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Glossaire De L'archéologie/lettre C

Glossaire de l'archéologie/lettre C

C
- Câble (ornement)
- Cache
- Cachot, Oubliette, Prison
- Cairn
- Caisson
- Caldarium
- Calebasse (récipient)
- Calice, Ciboire
- Calife (personnage)
- Calotte
- Calvaire
- Camaïeu
- Camée
- Camp à chaussées d'accés
- Campagne
- Campane
- Campanile
- Canal voir Moulure
- Candélabre, Chandelier
- Cannelure
- Canoé monobloc
- Canon
- Canope (récipient)
- Canton
- Capitole
- Capitulaire
- Caravansérail (auberge) syn. Khan
- Carbonisation voir Datation
- Cardo
- Cariatide ou Caryatide (sculpture)
- Carreau
- Carole, Déambulatoire
- Carotte de sondage syn. Échantillon pollinique
- Cartouche (ornement)
- Casemate
- Casque
- Castel
- Castellum
- Castellologie
- Castrum
  - Castra aestiva
  - Castra hiberna
  - Castra stativa
- Catacombe (nécropole)
- Catafalque (chariot)
- Catapulte
- Cathedra, Cathèdre
- Cathédrale
- Cavalier
- Cave
- Caveau, Crypte, Enfeu, Hypogée
- Caverne, Grotte
- Cavet voir Moulure
- Cella, Naos, Nef
- Cellier
- Cénotaphe
- Centurion
- Céramique
  - Céramique cardiale
  - Céramique rubannée
- Chaînage
- Chaîne
- Chaîne (ornement)
- Chaînette
- Chaire
- Chalcidique
- Chambranle
- Chambre mortuaire
- Champ de Mars
- Champs d'urnes
- Chancel
- Chandelier
- Chanfrein voir Moulure
- Chantignole
- Chantournage
- Chape, Pluvial
- Chapelet
- Chapelle
- Chaperon
- Chaperon
- Chapiteau (colonne)
- Chapitre cathédral
- Charadrius
- Charnier, Ossuaire
- Chassis ouvrant
- Chasuble
- Château
  - Château-fort
  - Château à motte
  - Château de plaisance
- Châtelet, Barbacane, Bastille
- Chaussée
- Cheminée
- Chemise
- Chéneau
- Cheval de frise
- Chevet
- Chevron
- Chevron (ornement), Tore brisé, Zigzag (ornement, Bâton brisé
- Chimère
- Chinampa (terrasse)
- Chœur
- Chrisme
- Christ (ornement)
  - Christ en gloire
  - Christ Dieu de majesté
- Chute (ornement)
- Ciboire, Calice
- Ciborium
- Cimaise
- Cimetière
- Cinéraire
- Cintre
- Cippe
- Cire perdue
- Cirque
- Ciseleur, Entailleur, Graveur, Imagier, Sculpteur, Tailleur-folliagier
- Ciste (chambre funéraire)
- Citadelle syn. Acropole
- Cité-État
- Cité lacustre, Palafitte
- Citerne
- Ciudadela, Mausolée
- Circonvallation
- Ciseleur, Entailleur, Graveur, Sculpteur, Tailleur-folliagier
- Cistercien
- Claire-voie (ornement)
- Classique
- Cleveau
- Clef
  - Clef de voûte, Mensole
- Cloche
- Clocher
  - Clocher gothique
  - Clocher roman
- Clocheton
- Cloître
- Clou (ornement), Pointe de diamant
- Cnémide
- Cohorte (soldats)
- Coiffe
- Collatéral
- Collégiale
- Collerette
  - Collerette de maille
- Colombage
- Colombin (poterie)
- Colonne (élément architectural]]
  - Colonne adossée
  - Colonne engagée
  - Colonne torse
- Colonnette
- Comble
- Commanderie
- Compas
- Comptoir de commerce
- Composite ou Style composite
- Confession
- Congé (ornement)
- Console
  - Console-corbeau, Corbeau
  - Console-contrefort, Contrefort
  - Console-XVIe siècle
  - Console-Louis XIV
- Contre-Cœur
- Contrefiche
- Contrefort (élément architectural), Console-contrefort ou Pilier butant
- Contre-fruit
- Contremarche, Giron
- Contrescarpe ou Contre-escarpe
- Contrevallation
- Coque (ornement)
- Corbeau, Console-corbeau
- Corbeille
- Corbelet
- Cordon (ornement)
- Corinthien ou Style Corinthien
- Corne
  - Corne de vache
- Corniche
- Cornière
- Corniche (ornement)
- Corps de tourbière, Momie
- Cotte
  - Cotte d'armes (armure)
  - Cotte de mailles (armure)
- Couchis
- Coudée voir Unité de mesure
- Couillard
- Couleurs
- Coupole
- Coup-de-poing (outil) voir Biface
- Couperet (outil)
- Couronne
- Courtine fam. Demi-lune, Ravelin, Tenaille
- Couverture syn. Toit
- Couvre-nuque
- Cratère (antiquité)
- Crédence
- Créneau
- Crénelage
- Creuset (récipient)
- Crochet (ornement)
- Croisade
- Croisée
  - Croisée d'ogives
- Croisillon
- Croix
- Cromlech (enceinte)
- Crosse (ornement), Crochet
- Crossette
- Croupe
- Crypte, Enfeu, Hypogée, Caveau
- Crucifix
- Cuirasse (armure)
- Cul-de-four
- Cul-de-lampe
- Culée
- Culot (ornement)
- Culture
- Culture sur brûlis (technique)
- Cunéiforme (écriture)
- Curie
- Cyclopéen voir Monument cyclopéen
  - Mur cyclopéen ---- Voir aussi Liste des glossaires en archéologie

Catégorie:Glossaire en archéologie

Catégorie:Archéologie Catégorie:Glossaire

Cache

Ce mot a été importé de l'anglais "cache memory". Le mot mémoire tampon est plus approprié en français, mais peu utilisé. La mémoire cache (ou tout type de cache) est une mémoire intermédiaire dans laquelle se trouvent stockées toutes les informations que le processeur central est le plus susceptible de demander. Elle sert donc à accélérer la communication entre un élément fournisseur (disque dur par exemple) plus lent que l'élément demandeur (processeur par exemple). Comme ces informations sont immédiatement disponibles, le temps de traitement se trouve diminué d'autant, ce qui mécaniquement accroît notablement les performances de l'ordinateur. Il existe souvent plusieurs niveaux de mémoire cache : une interne au processeur, une autre intégrée sur la carte mère, mais on peut en avoir aussi sur le disque dur. Mémoire cache est la traduction littérale de l'expression anglaise cache memory, mais la traduction plus académique est antémémoire. La langue anglaise aurait emprunté au français canadien le mot « cache » (féminin) qui désigne la cachette où le trappeur entrepose des provisions. La différence entre mémoire cache et mémoire tampon réside dans le fait que la mémoire cache duplique l'information, tandis que le tampon exprime l'idée d'une salle d'attente, sans impliquer nécessairement une duplication. Le cache buffer (tampon de cache) du disque ou disk cache (cache de disque) est à la fois un tampon où transite l'information et une mémoire cache qui recopie sous forme électronique les données stockées dans le disque sous forme magnétique.

Fonctionnement

Le cache contient une copie des données originelles lorsqu'elles sont coûteuses (en terme de temps d'accès) à récupérer ou à calculer par rapport au temps d'accès au cache. Une fois les données stockées dans le cache, l'utilisation future de ces données peut être réalisée en accédant à la copie en cache plutôt qu'en récupérant ou recalculant les données, ce qui abaisse le temps d'accès moyen. Le processus fonctionne ainsi : # L'élément demandeur demande une information ; # Le cache vérifie s'il possède cette information. S'il la possède, il la retransmet à l'élément demandeur. S'il ne la possède pas il la demande à l'élément fournisseur  # L'élément fournisseur traite la demande et renvoie la réponse au cache ; # Le cache la stocke pour utilisation ultérieure et la retransmet à l'élément demandeur.

Divers niveaux de mémoire cache

On trouve une zone de cache :
- cache de premier niveau (L1) dans les processeurs (cache de données souvent séparé du cache d'instructions) ;
- cache de second niveau (L2) dans certains processeurs (peut se situer hors de la puce) ;
- cache de troisiéme niveau (L3) rarement (sur la carte mère) ;
- dans les disques durs ;
- dans les serveurs proxy, dont les squids ;
- dans les serveurs de pages dynamiques.

Mémoire cache des microprocesseurs

Elle est souvent subdivisée en niveaux qui peuvent aller jusqu'à trois. Elle est très rapide, et donc très chère. Il s'agit souvent de Static RAM. En programmation, la taille de la mémoire cache revêt un attrait tout particulier, car pour profiter de l'accélération fournie par cette mémoire très rapide, il faut que les parties de programme tiennent le plus possible dans cette mémoire cache. Comme elle varie suivant les processeurs, ce rôle d'optimisation est souvent dédié au compilateur. De ce fait, plus la taille de la mémoire cache est grande, plus la taille des programmes accélérés peut être élevée. C'est aussi un élément souvent utilisé par les constructeurs pour faire varier les performances d'un produit sans changer d'autres matériels. Par exemple, pour les microprocesseurs, on trouve des séries bridées (avec une taille de mémoire cache volontairement réduite), tels que les Duron chez AMD ou Celeron chez Intel, et des séries haut de gamme avec une grande mémoire cache comme les processeurs Optéron chez AMD, ou Pentium 4EE chez Intel. Un exemple de boucles très courtes qui tient entièrement dans les caches de données et d'instruction, par exemple le calcul suivant (écrit en langage C) : long i; double s; s=0.; for (i = 1; i<50000000; ++i) s+=1./i;

Voir aussi


- Cache d'instructions
- Il existe d'autres techniques d'accélération de la communication comme la parallélisation.
- Akamai Technologies (Wikipédia en anglais) est une entreprise américaine spécialisée dans la cache des grands sites internet.
- Les contenus de Wikipédia transitent par des caches. Voir Wikipédia:Statut des serveurs.
- Glossaire informatique Cache als:Cache ja:キャッシュ (コンピュータシステム) ms:Cache

Prison

] Une prison est un lieu de détention. C'est une des peines qui peut être infligée aux individus qui ne respectent pas les normes de la société (dans la plupart des pays ces normes sont définies par les lois).

Les buts

Les buts des prisons varient selon les époques et surtout les sociétés. La plupart du temps il s'agit :
- De protéger la société des éléments dangereux
- De décourager les gens de commettre à nouveau des actes interdits par la loi
- De rééduquer le détenu de manière à le réinsérer
- De faire taire les opposants politiques. Ce but est principalement visé dans les dictatures, mais les démocraties agissent également de même avec des militants politiques.
- D'empêcher des prévenus de prendre la fuite ou de compromettre leur futur procès, on parle alors de prison préventive Autrefois la prison servait également à enfermer les malades mentaux de manière à les isoler de la société. Depuis, la majorité des pays disposent d'hôpitaux psychiatriques. Mais les prisons contiennent une population relativement importante de personnes ayant des troubles mentaux. On attribue principalement sept principes à la prison :
- correction : amendement, remplacement social.
- classification : répartition dans des établissements pénitentiaires selon différents critères (âge, sexe, gravité de l'acte, etc)
- modulation : où le déroulement de la peine passe par différentes étapes (privation de liberté, assignation à résidence suivi de libération conditionnelle avant la liberté)
- travail : comme obligation et comme droit (tout condamné a le droit de travailler plus que l'obligation de travailler)
- éducation : le traitement d'un condamné a pour but sa resocialisation.
- contrôle : nécessite un personnel spécialisé
- institutions annexes : il faut une assistance apportée au détenu lors de sa sortie de prison, au moment de la réelle resocialisation.

Le rôle des prisons à travers l'Histoire

Le rôle de la prison a plus ou moins changé à travers l'Histoire. D'un outil de pression politique, il est devenu dans certains pays (principalement les démocraties) un outil ayant pour objectif de protéger la société de ses éléments dangereux et de les réinsérer. Dans les faits, la réinsertion est rarement pleinement atteinte. Michel Foucault dans son ouvrage Surveiller et punir indique que l'utilisation comme peine sanctionnant la délinquance est un phénomène récent qui s'est réellement institué au cours du . Alors qu'avant la prison ne servait qu'à retenir les prisonniers dans l'attente d'une véritable peine (supplice exécution ou bannissement). Les prisonniers étaient retenus dans un même espace avec leurs affaires personnelles et devaient payer leur nourriture. La désorganisation était telle que les suspects d'une même affaire pouvaient facilement s'entendre sur une version des faits avant leur procès. L'exercice de la justice de l'époque était une chose publique. En montrant les suppliciés à la foule et en tenant des exécutions publiques, le roi faisait la démonstration de sa toute puissance. Michel Foucault cite le grand renfermement ou encore la nef des fous comme exemples particuliers de privation de liberté antérieurs à l'époque moderne. Contrairement à la prison qui établit une peine à la mesure de la faute, il s'agissait de phénomènes d'exclusion où les populations déviantes (délinquants, fous, malades, orphelins, vagabonds, prostituées...) étaient enfermées pêle-mêle en dehors du regard des honnêtes gens sans autre ambition que de les faire disparaître. L'émergence de la prison s'est faite avec une mise au secret du traitement de la délinquance. Les exécutions publiques se sont tenues dans des lieux de plus en plus discrets jusqu'à être totalement retirées à la vue de la foule. Les supplices considérés comme barbares devaient être remplacés par autre chose. Foucault indique que le choix de la prison était plutôt un choix par défaut, à une époque où la problématique était encore très majoritairement de punir le délinquant, la privation de liberté était la technique coercitive la plus évidente et la moins barbare qui pouvait être imaginée. Il affirme que dès le début l'efficacité de la prison a été remise en cause. La prison a immédiatement évolué, elle est devenu ce que Foucault nomme une institution disciplinaire. Son organisation visant un contrôle total du prisonnier par une surveillance discrète de tous les instants. Il a trouvé dans l'idée du panoptique de Jeremy Bentham la parfaite illustration de la nouvelle technique carcérale. Les ambitions pour la prison ont évolué avec le temps. Peu a peu l'idée que le prisonnier devait réparer le mal qu'il avait fait à la société a fait jour dans les esprits. L'emprisonnement devait donc s'accompagner de travail, le délinquant payait en prison une dette, non pas à ses victimes mais à la société toute entière que son comportement avait lésé. Après avoir fait son temps et payé sa dette le délinquant pouvait ressortir blanchi pour prendre un nouveau départ. Là encore l'application de cet idéal n'a pas été considérée comme une réussite. Une quatrième vision de la prison comme lieu de rééducation est enfin apparue. La prison avait alors l'ambition de changer les délinquants pour les adapter à la vie normale en société. L'idée forte est celle du redressement, de donner une forme adéquate à des délinquants qui auraient poussé de travers. La prison d'aujourd'hui est un héritage de ces idéaux qui ne s'excluent pas, la prison se justifie plus ou moins en fonction des lieux et des périodes en fonction de ces quatre idéaux de l'enfermement.

Les aspects juridiques

Aujourd'hui, dans la majorité des pays, la seule autorité pouvant mettre en prison une personne est la Justice. Cependant, d'autres formes de privation de liberté peuvent, selon les pays, être décidées par d'autres autorités (police, armée, douanes, médecins...)

Prison et Droits de l'Homme

Les quatre droits fondamentaux de l'Homme sont, d'après la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression; le premier de ces droits est - par nature même - suspendu pendant la durée d'une peine carcérale. Mais le troisième (la sûreté, autrement dit la sécurité) est quant à elle garantie.

Les peines de substitution

Les conditions de vie dans les prisons sont loin d'être idéales. La privation de liberté est durement ressentie par les prisonniers, et dans certains cas la prison peut risquer de nuire à la réinsertion d'un condamné. Pour cette raison, la majorité des démocraties prévoient les condamnations à des peines de substitution comme :
- Un travail d'intérêt général
- Le port d'un bracelet électronique de surveillance fixe
- Le port d'un bracelet électronique de surveillance mobile
- Une amende (qui peut s'ajouter à l'incarcération - voir les cas de contrainte par corps, allongeant jusqu'à deux mois la peine de prison, notamment dans le cas de trafic de stupéfiants)
- Un sursis à la peine de prison : il est souvent assorti d'une mise à l'épreuve (obligation de soins, de travail, de formation, d'indemnisation des parties civiles...). Le non-respect de cette mise à l'épreuve entraîne une révocation du sursis. Le condamné va alors purger sa peine ferme dans un établissement pénitentiaire. À celle-ci s'ajoutera éventuellement sa nouvelle peine
- Un ajournement de peine
- La confiscation des objets ayant permis la réalisation des infractions

Critiques et oppositions à la prison

La prison est régulièrement critiquée pour différentes raisons. Il est important de séparer les différents mouvements contestataire.

La vie dans les prisons

Pour ses conditions de vie très dures, parfois inhumaines, ainsi que pour le manque de moyens donné à l'institution carcérale tant au niveau du personnel que du matériel. Des associations comme l'Observatoire international des prisons (OIP), Ban Public luttent pour l'humanisation des conditions de détention (voir Georg Kirchheimer et Georg Rusche sur la notion de less eligibility dans leur livre Peine et structure sociale. Cette notion explique pourquoi les conditions dans les prisons s'améliorent, mais restent toujours inférieures au niveau de vie des plus pauvres ouvriers) et pour la normalisation du système pénitentiaire (extension de la sphère judiciaire dans le monde carcéral). Les critiques et opposants à la prison citent souvent une phrase célèbre d'Albert Camus : On juge le degré d'humanité d'une société à l'état de ses prisons.

Abolitionnisme

On nomme abolitionnisme le fait de s'opposer au principe même de la prison.

Arguments pro-abolitionnisme

Les abolitionnistes contestent trois points :
- réinsérer, rééduquer : libéré, le délinquant est encore moins apte à vivre avec les autres (phénomène de socialisation carcérale, « prisonisation »)
- réparer les victimes : la prison est de l'ordre de la vengeance, non de la réparation
- protéger la société : la prison génère des criminels et devient une sorte d'« école du crime ». Une partie du mouvement abolitionniste appuie sa critique sur une vision révolutionnaire. Selon cette conception marxiste ou libertaire, la prison défendrait les intérêts économiques et politiques des classes supérieures. Leurs trois principales observations (Loïc Wacquant, Thomas Mathiesen, etc.) sont les suivantes :
- La majorité des prisonniers ont une très faible éducation
- Certains détenus ont des troubles mentaux
- Les criminels ayant du pouvoir (argent ou/et influence) vont rarement en prison Cependant, le mouvement abolitionniste n'est pas uniquement d'extrême-gauche. Il peut également être d'inspiration religieuse (notamment catholique), où l'abolition est liée à la disparition du crime.

Arguments anti-abolitionnisme

Les six mêmes points peuvent être considérés sous un autre angle :
- « libéré, le délinquant est encore moins apte à vivre avec les autres » : Si la prison n'atteint pas les buts que lui fixe le législateur, il peut s'agir d'une mise en œuvre insuffisante de moyens. Si l'on constate que les lycées ne fournissent pas de résultat acceptable en éducation, pour prendre un exemple, cela signifie-t-il qu'il faut supprimer les lycées, ou bien mieux les concevoir, voire en créer davantage ?
- « la prison est de l'ordre de la vengeance, non de la réparation » : c'est là un procès d'intention. La question est en fait triple:
  - Le délinquant est-il ou non hors d'état de nuire pendant son incarcération ?
  - Cette peine possède-t-elle ou non un côté dissuasif ? Existe-t-il par exemple des délinquants qui choisissent de ne pas prendre d'avocat parce qu'ils se moquent d'être condamnés à une peine courte ou longue ?
  - Le temps d'isolement du détenu constitue-t-il une bonne opportunité ou non de le rééduquer ? En élément de réponse, faut-il rappeler que plusieurs criminels ont passé en prison des diplômes par le télé-enseignement, et ont pu à leur sortie trouver des emplois honnêtes ?
- « la prison engendre des criminels et devient une sorte d'école du crime » : Cela reste-t-il le cas si on n'est plus obligé de mettre plus d'un prisonnier par cellule ? En d'autres termes, là encore, cet argument n'indiquent-ils pas qu'il faut augmenter la capacité d'hébergement carcérale, au lieu de la réduire ? Cet argument invite à comparer les pays : environ 1% de la population étatsunienne est en prison, contre quelque chose plus proche d'un pour 1000 dans d'autres pays comme par exemple la France. Les trois autres arguments peuvent être dénoncés comme de l'ordre du sophisme :
- « La majorité des prisonniers ont une très faible éducation » : En quoi exactement le fait de supprimer les prisons leur donnerait-elle une meilleure éducation ?
- « Certains détenus ont des troubles mentaux » : En quoi le fait qu'ils soient en prison rend-ils leurs soins plus difficiles que si l'on ne savait où les trouver ?
- « Les criminels ayant du pouvoir (argent ou/et influence) vont rarement en prison » : Est-ce une bonne chose ou une mauvaise ? Si l'on considère que c'est une mauvaise, la solution est-elle de soustraire au mieux les juges au trafic d'influence (par délocalisation de procès, par exemple), ou d'augmenter le problème en faisant que même les gens sans pouvoir et sans influence échappent à leur tour à la prison ?

État des lieux

La lutte pour l'abolition des prisons a été très forte en France à la fin des années 1970, avec la création par des intellectuels (Michel Foucault, Pierre Vidal-Naquet, etc.) du Groupe d'information sur les prisons (GIP), puis du Comité d'action des prisonniers (CAP) par des détenus et des ex-détenus. En 2005, d'après l'Administration pénitentiaire, 60 925 personnes sont en prison en France. Le taux de suicide a fortement augmenté ces dernières années : 13 tentatives sur 127 prisonniers à Laval en 2004, 28 à Bourges sur 164 détenus.

Les mutins

Aujourd'hui, les idées abolitionnistes sont défendues surtout dans des mouvements de prisonniers, des mutineries et les textes de revendication qui sont alors publiées (voir notamment Daniel Koehl Révolte à perpétuité sur la mutinerie de Saint Maur).

La prison dans le monde


- La prison au Japon
- Prison aux États-Unis
- La prison en Chine
- La prison en France
- La prison en Russie
- La prison en Belgique sur Wikinations.be

Prisons célèbres

France


- Château d'If, Marseille
- L'Île du Diable, Guyane française
- La Bastille, Paris
- Prison de Clairvaux, Clairvaux
- Prison de Fleury-Mérogis, Fleury-Mérogis
- Prison de Fresnes, Fresnes (Val-de-Marne)
- Prison de la Santé, Paris
- Prison Sainte-Pélagie, Paris

États-Unis


- Pénitencier d'Angola, Louisiane
- Alcatraz, San Francisco
- Prison de Guantanamo, Cuba

Irak


- Prison d'Abu Ghraib, Irak

Rome Antique


- Tullianum

Royaume-Uni


- Tour de Londres

Bibliographie


- Loïc Wacquant, Les Prisons de la misère, Raisons d’agir, 1999

Voir aussi

Articles connexes


- Michel Foucault, Surveiller et punir
- Prison panoptique
- Retournement
- Justice
- Bagne
- Liste de prisonniers célèbres
- Liste des prisons de Paris lors de la Révolution
- Lutte anticarcérale
- Groupe d'information sur les prisons
- Elizabeth Fry
- Groupement étudiant national d'enseignement aux personnes incarcérées
- Centre de rétention administrative
- Hospitalisation sans consentement

Liens externes


- [http://www.oip.org/ Observatoire International des Prisons]
- [http://prison.eu.org/index.php3 Site d'information sur les prisons en Europe]
- [http://libe.com/page.php?Article=215194 Article de Marcela Iacub : La case prison n'est pas obligée]
- [http://apa.online.free.fr/ Site d'information sur les prisonniers politiques]
- [http://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/prison La section prison du Monde Diplomatique]
- [http://www.univ-pau.fr/RECHERCHE/DESSDEP Master sur la prison] Catégorie:Droit Catégorie:Prison ja:刑務所 simple:Prison

Cairn

] Un cairn est un amas artificiel de pierres. On les trouve la plupart du temps sur les reliefs, les tourbières ou aux sommet des montagnes. Ce terme est souvent utilisé en référence à l'Écosse, mais peut aussi être utilisé dans d’autres lieux.

Utilisation

Ils remplissent plusieurs fonctions :
- Baliser un sentier traversant un sol rocailleux ou aride, ou traversant un glacier
- Repérer le sommet d’une montagne
- Marquer un site funéraire ou célébrer les morts En outre, les cairns furent utilisés pour commémorer toutes sortes d'événements : un site de batailles, un endroit où un chariot fut renversé, etc... Ils peuvent varier de simples amas branlants à de savantes prouesses de construction. En certains lieux, des jeux sont régulièrement organisés pour déterminer celui qui construira le plus beau cairn.

Histoire

Le mot vient de l'écossais càrn qui a un sens beaucoup plus large : il peut désigner plusieurs types de collines ainsi que des amoncellements naturels de pierres. Évidemment, à cause de la simplicité du concept, les cairns sont présents partout dans le monde dans les régions alpines et montagneuses. On peut aussi les trouver dans les déserts et les toundras. écossais] Ces traditions actuelles dérivent de la coutume, datant de l'âge du bronze, de déposer les sépultures à l'intérieur des cairns. Ils étaient situés de manière proéminente, souvent sur les hauteurs du village des défunts. On en trouve encore, et ils sont souvent plus grands que les cairns modernes d'Écosse. On pense que ces pierres étaient placées là pour plusieurs raisons, comme par exemple dissuader les pilleurs de tombes ou les charognards. Une théorie plus sinistre prétend qu'ils empêchaient les morts de renaître. Il est intéressant de remarquer que, encore de nos jours chez les Juifs, la tradition veut qu'on dépose des petits cailloux sur la tombe que l'on visite. Il est possible que cela ait une origine similaire. Les stûpas d'Inde ou du Tibet ont probablement été érigés pour les mêmes raisons, bien que, désormais, ils contiennent généralement les cendres de saints bouddhistes ou de lamas. En Écosse, il est de coutume de transporter une pierre jusqu'en haut de la colline pour la déposer sur un cairn. Ainsi, les cairns deviendraient de plus en plus grand. Un ancien dicton écossais dit « Cuiridh mi clach air do chàrn », c'est-à-dire « Je déposerais une pierre sur ton cairn ». En Afrique du Nord, ils sont parfois appelés kerkour, et ils sont également fréquents en Corse. Dans les îles Féroé, qui sont exposées à de fréquents brouillards et à de fortes précipitations, et qui ont quelques unes des plus hautes falaises du monde, les cairns sont souvent utilisés comme moyen de repérage au milieu des collines ou sur terrain accidenté. De plus, autrefois, la plupart des déplacements autour des îles se faisant par la mer plutôt que par la terre, les reliefs se retrouvaient souvent abandonnés. îles Féroé] Dans les régions montagneuses d'Amérique du Nord, les cairns sont souvent utilisés pour baliser les sentiers de randonnées ou les pistes de cross-country au-delà de la limite forestière. La plupart sont petits, 30 centimètres ou moins, mais certains sont construits plus haut pour pouvoir dépasser de la neige. La tradition veut que chacun, arrivé au niveau d’un cairn, ajoute une pierre, entretenant ainsi l'ouvrage et combattant les effets destructeurs des intempéries hivernales. Souvent, la coutume est d'en ajouter seulement au-dessus, et d'utiliser une pierre plus petite que la précédente, formant alors un assemblage instable de petits galets.

Les cairns en tant que personnage

Bien que la pratique ne soit pas répandue en français, les cairns sont souvent désignés par leurs attributs anthropomorphiques. En allemand et en néerlandais, les cairns sont appelés respectivement Steinmann et Steenman, qui signifient littéralement « homme de pierre ». Une forme dinukshuk inuit évoque aussi une silhouette humaine, et est appelée un inunguak (« imitation d’une personne »).

Voir aussi


- Dolmen
- Inukshuk
- Mégalithe
- Sépulture
- Stûpa
- Tumulus

Liens externes


- [http://perso.wanadoo.fr/benquet/dolmens/larcuste/larcuste_cairn1.htm Plan d'un cairn] Catégorie:Monument mégalithique


Calebasse

La calebasse, ou gourde, est une plante herbacée annuelle de la famille des Cucurbitacées, cultivée comme plante potagère pour son fruit, la calebasse, parfois consommée à l'état frais comme légume ou plus souvent utilisée à l'état sec pour fabriquer divers objets. Nom scientifique : Lagenaria siceraria (Molina) Standl., famille des Cucurbitacées, tribu des Benincaseae. Nom commun : calebasse, gourde, gourde pèlerine, cougourde, cougourdon, courge-bouteille. de : Flaschenkürbis, en : calabash gourd, bottle gourd, es : calabaza, cajombre.

Description

C'est une plante annuelle, rampante ou grimpante, à longues tiges ramifiées munies de vrilles rameuses opposées aux feuilles. Les feuilles, alternes, simples, arrondies, sont pileuses, mais douces au toucher. Les fleurs monoïques, blanches, s'ouvrent au crépuscule. Le fruit charnu, de forme variable, sphérique ou allongé, souvent ressemblant à une bouteille ou à une amphore, avec une partie renflée et un col plus ou moins long. Il peut atteindre 1 m de long, voire plus. Le péricarpe du fruit se dessèche et se lignifie à maturité et devient dur comme du bois.

Origine et distribution

Cette espèce est originaire des régions tropicales. Son aire d'origine est inconnue, en Afrique (Zambie), en Thaïlande ou au Pérou, où on a retrouvé des restes archéologiques datés de 12 000 ans avant Jésus-Christ, selon les auteurs. La culture de cette plante et l'utilisation de ses fruits comme récipients est très ancienne. C'est une plante qui est citée par Pline l'Ancien et qui figurait sous le nom de cucurbita parmi les plantes potagères recommandées dans le capitulaire De Villis au Moyen Âge.

Culture

Préfère un sol frais et meuble, bien fumé. La multiplication se fait par semis, au printemps, en godets, dans un endroit abrité et maintenu au chaud (20 °C) ; les jeunes plants sont repiqués lorsque le risque de gelée n'est plus à craindre et la terre suffisamment réchauffée, vers le 15 mai. La croissance est très rapide. Prévoir un palissage pour permettre à la plante de grimper. La récolte des jeunes fruits tendres destinés à la consommation se fait environ deux mois après le semis. les fruits mûrs destinés à être séchées se récoltent en fin de saison avant les gelées d'automne.

Principales variétés

Il existe de très nombreuses variétés.
- Gourde de pèlerin
- Gourde siphon
- Gourde massue
- Gourde de Corse

Utilisation

Les fruits jeunes, de goût plutôt fade, se préparent comme des courgettes. Ce légume est sutout consommé en Inde et en Extrême-Orient. Certaines variétés, trop amères à cause de leur teneur en cucurbitacines, ne sont pas comestibles. Les fruits séchés sont utilisés pour la fabrication de divers objets traditionneles, notamment ustensiles de cuisine ou instruments de musique (berimbau, maracas, sanza, sitar entre autres). Parmi les usages traditionnels, citons la fabrication d'étuis péniens chez certaines peuplades de Nouvelle-Guinée ou d'Afrique. Ils ont aussi un intérêt décoratif. La plante est aussi utilisée comme plante grimpante ornementale pour décorer treilles et tonnelles.

Autres calebasses

Le calebassier est un grand arbre tropical de la famille des Bignoniacées, dont le fruit ligneux est également utilisé comme récipient. Catégorie:Flore (noms vernaculaires) Catégorie:Cucurbitaceae Catégorie:Légume Catégorie:Plante grimpante Catégorie:Plante potagère ja:ヒョウタン

Calice (liturgie)

catégorie:Culte et liturgie catégorie:récipient Cet article traite du calice en liturgie. Pour les autres significations du mot, voir la page d'homonymie Calice. Calice En liturgie, le calice est un vase sacré présentant la forme d'une coupe évasée portée sur un pied élevé et employé dans la célébration eucharistique pour la consécration du vin.

Voir aussi


- Saint Calice
- Paramentique

Liens externes


- [http://fr.wikikto.org/index.php/Calice Article sur wikiKto]
- [http://davincigrail.com/translations/indexfrench.htm Le Calice de la « Cène » omis dans Da Vinci Code]

Calife

Le mot calife (prononcé RRalif en arabe/perse) est une romanisation de l'arabe khalîfa (xalīfa(t), خَلِيفَة, ), littéralement « successeur (du prophète) », terme dérivé du verbe khalafa (xalafa, خَلَفَ) signifiant « succéder ». Le porteur du titre garde l'unité de l'Islâm et tout musulman lui doit obéissance : c'est le dirigeant de loumma. L'autorité d'un calife s'étends sur un Califat. À la mort de Mahomet en 632, l'Islâm est désuni : le premier calife sera Abou Bakr (ou Abubéker) qui poursuit la conquête de la péninsule arabique. À sa mort en 634, son premier ministre Omar (ou Umar) lui succède. Celui-ci conquiert la Palestine, la Mésopotamie, l'Égypte et la Perse ; en 644, il est poignardé par « abou loualouaa al-majoussi » un ancien esclave. Avant de mourir, il désigne un comité de six personnes qui devront choisir parmi eux le troisième calife. Ce sera Uthman (644-656). Le quatrième calife est Ali (656-661). Ensuite viendront les dynasties des Omeyyades qui choisiront Damas comme capitale puis des Abbassides qui portent leur siège à Bagdad. Ceux-ci verront leur autorité contestée et la proclamation de califes concurrents (Fatimides au Caire, Omeyyades à Cordoue) si ben que vers l'an 1000, le monde musulman est divisé en trois califats indépendants.

Articles connexes


- Califat ;
- Islam ; Catégorie:Vocabulaire de l'islam Catégorie:Islam catégorie:Titre


Calotte

Une calotte est
- une coiffe portée par ::
- les juifs et appelée kippa, ::
- les ecclésiastiques catholiques romains : voir paramentique, ::
- les étudiants belges : voir calotte (Belgique) ;
- par extension de ce sens, se dit de la partie supérieure d'une forme sphérique: ::
- une ou plusieurs couches aux pôles : la calotte de Mars contient peut-être beaucoup d'eau. ::
- partie supérieure de la tête de l'oiseau appelée également vertex. ::
- appellation familière du prépuce,

Camaïeu

Catégorie:Peinture Un camaïeu est une peinture réalisée avec une seule couleur afin d'imiter les bas-reliefs. L'exemple le plus courant est celui de la grisaille, qui n'utilise que des nuances de gris afin d'imiter le marbre ou la pierre. Le camaïeu était très à la mode au . Le terme de camaïeu est aussi couramment employé dans le domaine de la faïence et de la porcelaine. Il désigne un décor monochrome, par exemple bleu.

Voir aussi


- Camaïeu, entreprise

Camée

Le camée est une technique de gravure, voire de sculpture en bas-relief, utilisée essentiellement sur les matériaux présentant des strates de couleurs contrastées. Il s'agit de tirer parti de cette structure en faisant apparaître ces couleurs à des endroits voulus pour créer des formes. Cette technique connaît des applications dans le travail de la pierre dure, du verre et même du mortier comme dans le sgraffito. Catégorie:Gravure ja:カメオ

Campanile

sv:Kampanil] Un campanile est un clocher ou un beffroi, soit une tour séparée de quelques dizaines de mètres du corps de l'église ou de la cathédrale. Le terme a été emprunté à l'italien, campanile, clocher. Un des plus célèbres campaniles du Monde est la Tour penchée de Pise.

Moulure

Une moulure, dans le domaine des beaux-arts et de la décoration, est un élément d'ornementation en relief ou en creux, taillé à même le matériau de base, ou constitué d'un élément rapporté, en bois, tôle, plâtre ou en matière plastique en forme de bande taillée selon un profil constant dans toute sa longueur. Selon sa forme, la moulure est désignée par un terme particulier :
- Lastragale ou boudin est une moulure placée à la base des chapiteaux des ordres antiques et dont le profil est une demi-circonférence.
- La
cimaise est une moulure formant la partie supérieure d'une corniche, ou une boiserie à moulure placée à hauteur d'appui sur les murs d'une pièce et plus particulièrement sur un meuble.
- Le
congé est l'adoucissement en portion de cercle, comme celui qui joint le fût d'une colonne à la ceinture; ou plus généralement le raccord plus ou moins arrondi à la rencontre de deux surfaces planes.
- La
corniche est une bordure, formée d'une ou plusieurs moulures en saillie, couronnant un mur, un piédestal, qui protège de la pluie les parties sous-jacentes et, le cas échéant, supporte la base du comble. Par extension, il s'agit d'une moulure ceinturant un mur.
- La
doucine est une moulure formée de deux arcs de cercle, l'un convexe en haut, l'autre concave en bas, terminant ordinairement les corniches en architecture et employé comme ornementation en menuiserie.
- Love
est une ornement de chapiteaux et de moulures en forme d'œuf. L'ove fleuronné est un ove entouré de feuillage.
- Le talon est une moulure dont le profil présente une portion convexe (ou concave) dans sa partie supérieure et une portion concave (ou convexe) dans sa partie inférieure.
- Le carderon ou quart de rond est une moulure grecque représentant un congé talonné par deux carrés d'un millimètre.
- La scotie est une moulure grecque présente dans la base des colonnes d'ordre ionique. Il s'agit d'un profil concave formé de deux quarts de cercle de rayon différent.
- Le cavet est l'inverse du congé : un quart de cercle concave reliant deux surfaces planes.
- Les olives et piécettes sont des ornements grecs qui s'alternent dans des frises. les piécettes sont de petits reliefs circulaires et les olives sont de petits rectangles à angles arrondis. L'ouvrier qui fait des moulures, notamment en menuiserie et en ébénisterie, est le moulurier ; alors que la machine servant à la fabrication des moulures, est une moulurière. ---- Dans le domaine de l'électricité, une moulure est une latte de bois creusée de rainures parallèles servant à isoler et à dissimuler les conducteurs électriques intérieurs d'une pièce d'habitation.

Candélabre

Catégorie:Élément d'architecture Catégorie:Élément d'architecture Un candélabre est un grand chandelier à plusieurs branches dénommé selon la forme flambeau ou torchère. C'est aussi une colonne métallique portant un dispositif d'éclairage public comme par exemple à la sortie des bouches de métro parisiennes (se dit également lampadaire).

Canope


- Canope, récipient ;
- Canope, ville de l'ancienne Égypte ;
- Canope, l'une des trois étoiles les plus brillantes vues de la Terre, derrière [http://www.luth.obspm.fr/~luminet/Books/intro.html Sirius] et devant Alpha de Centaure.

Capitulaire

catégorie:Diplomatique Catégorie:Droit ou coutume du Moyen Âge On appelle capitulaire un acte de la royauté carolingienne. Il se distingue de la loi en ce qu'il concerne l'exercice de l'autorité, non les relations entre les hommes. Le capitulaire tire son nom des articles (en latin : capitula) entre lesquels est répartie la teneur. À l'origine c'est un aide-mémoire dressé à l'intention des comtes et évêques ayant participé à l'assemblée des Grands au cours de laquelle ont été publiées verbalement les décisions prises par le roi avec le conseil de ses fidèles. Certains capitulaires sont des lettres de mission, récapitulant les consignes données aux missi. D'autres ont valeur de règlement administratif : ainsi le capitulaire De Villis (début du ) sur l'organisation et la gestion des domaines royaux. Quelques-uns, enfin, ajoutent aux lois - qui régissent les relations de droit privé entre les hommes - pour les préciser, les interpréter, voire les infléchir. En quelques cas, le capitulaire conserve le texte du dialogue entre le rois et ses grands : ainsi dans le capitulaire de Quierzy, où l'on trouve des questions du roi et les réponses des fidèles formulées à l'assemblée au cours de laquelle se négocient, en juin 877, les conditions de la participation des comtes à l'expédition de Charles le Chauve en Italie. Normalement rédigés en plusieurs exemplaires, les capitulaires sont connus par des recueils dont le plus ancien est la collection compilée en 827 par Anségise, abbé de Luxeuil, puis de Fontenelle. Les collections tardives comprennent de nombreux faux.

Khan

Le terme khan peut prendre plusieurs sens :
- Les princes mongols portent le titre de khan
- Un khan peut aussi désigner un caravansérail dans le monde Iranien.

Datation

La datation est le résultat d'une étude effectuée sur un objet dont on cherche à déterminer l'âge précis.

Principes généraux

Par le passé, aucune méthode scientifique fiable n'était disponible et la datation ne pouvait se faire que par rapport à des textes historiques parlant de l'objet, des comparaison avec d'autres objets similaires d'âge connu ou des inscriptions figurant sur celui-ci. À partir du début du , la méthode stratigraphique se développa, elle consistait en une datation relative des vestiges, découverts in situ, les uns par rapport aux autres suivant les couches du terrain exploré ou par rapport à un témoin d'âge connu. Au , de nombreuse techniques de plus en plus complexes apparurent qui permirent une datation absolue. Elles sont répertoriées en quatre groupes principaux :
- Méthodes basées sur des phénomènes radioactifs (datation radioactive) :
  - Carbone 14 ;
  - Potassium/Argon ;
  - Uranium/Thorium.
- Méthodes basées sur des défauts cristallins :
  - Thermoluminescence ;
  - Résonance de spin électronique ;
  - Traces de fission.
- Méthode basée sur des phénomènes de diffusion :
  - Hydratation de l'obsidienne.
- Méthodes basées sur des phénomènes cycliques :
  - Dendrochronologie
    - basée sur l'analyse en épaisseur et le comptage des anneaux de croissance des arbres.
  - Archéomagnétisme
    - basée sur la variation du champ magnétique terrestre enregistré par les minéraux magnétiques présents dans l'argile. Catégorie:Technique d'archéologie Catégorie:Mesure du temps

Cariatide

] Une cariatide est une statue de femme soutenant une corniche sur sa tête. À l'entrée de l'Érechthéion, des statues représentant des jeunes filles, les Caryatides, remplacent les colonnes. Catégorie:Élément d'architecture

DEET

DEET (CAS# 134-62-3) is an insect-repellent chemical (Chemical name: N,N-diethyl-meta-toluamide or N,N-diethyl-3-methylbenzamide or Benzamide, N,N-diethyl-3-methyl-). It is intended to be applied to the skin or to clothing, and is primarily used to protect against insect bites. In particular, DEET protects against tick bites (which transmit Lyme disease) and mosquito bites (which transmit dengue fever, West Nile fever and malaria). DEET was developed by the United States Army, following its experience of jungle warfare during World War II. It entered military use in 1946 and civilian use in 1957. 1957 DEET is the most common active ingredient in insect repellents. Studies into the health effects of DEET have not shown any significant harm to human health (other than for those who are allergic to DEET), but concerns arising from its chemical composition mean that care should be taken in its application. Current mainstream medical opinion is that any dangers posed by DEET are greatly outweighed by those of the serious insect-borne diseases which DEET helps prevent. However, some newer repellents offer alternatives. Repellents containing picaridin or lemon eucalyptus oil were reported by Consumer Reports to be about as effective as repellents containing DEET, though medical studies have differed on the effectiveness of alternatives. A number of tests have shown DEET to be the most effective and longest-lasting insect repellent available. Because of its relative harmlessness, DEET is often sold and used in concentrations up to 100%. Although this offers the strongest short-term protection against insect bites, it is often not as effective in the long term as formulas containing less DEET (30%-60%). The reason for this is that pure DEET will not long adhere to human skin, and will evaporate, rub, or wash off in time. Formulas with lower concentrations often contain lotions or other agents which allow the formula to adhere to skin longer and provide longer-lasting protection. Any lessening of the strength of the protection as a result of the lower concentration may be countered by applying a greater quantity of the substance. Likewise, pure DEET may be reapplied as necessary to sustain the desired level of repellence. DEET is believed to work by blocking insect receptors (notably those which detect carbon dioxide and lactic acid) which are used to locate hosts. DEET effectively "blinds" the insect's senses so the biting/feeding instinct is not triggered by humans or animals which produce these chemicals. DEET can damage some plastics, rayon, spandex, other synthetic fabrics, leather, and painted or varnished surfaces; it does not damage natural fibers, such as cotton or wool, and has no effect on nylon.

References


- [http://www.annals.org/cgi/content/full/128/11/931 Mosquitoes and Mosquito Repellents -- A Clinician's Guide -- Mark S. Fradin, MD -- Annals of Internal Medicine -- ] 1 June 1998, Volume 128. Issue 11 , Pages 931-940

External links


- [http://www.cdc.gov/ncidod/dvbid/westnile/qa/insect_repellent.htm US Centers for Disease Control information on DEET]
- [http://www.epa.gov/pesticides/factsheets/chemicals/deet.htm US Environmental Protection Agency information on DEET]
- [http://www.cnn.com/2005/HEALTH/conditions/04/28/west.nile.ap/index.html CNN.com - CDC pushes new mosquito repellents]
- [http://www.gulflink.osd.mil/library/randrep/pesticides_paper/mr1018.8.ch5.html Review of scientific literature on DEET] (from a RAND Corporation report on Gulf War illnesses) Category:Insects Category:Household chemicals Category:Insect repellents Category:Aromatic compounds Category:Amides ja:ディート

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:: RELATED NEWS ::
Wikipedia:De Stamminet/Archiv2005/Mäerz

Artikel vun der Woch

Salut Alleguerten, Zwei Virschléi zum Artikel vun der Woch:
- 1) Mir nennen den Artikel a Zukunft Artikel vum Mount, vielleicht gëtt an deer Zäit eppes derbäi geschriwwen. Ech mengen dat brëngt och näischt , well wann an enger Woch näischt bäigeschriwwe gëtt, geschitt och näischt an engem Mount. Duerfir mäi Virschlag Numero 2.
- 2) ech mengen e bessere Virschlag wir, mir schaafen den Artikel vun der Woch of, bis mer emol wéinegstens zu 20 bis 30 Läit an der Wikipedia schräiwen. De Moment huet jiddere genug mat deene Artikelen déi
Tom Clancy
Den Tom Clancy (Thomas Leo Clancy Jr.), gebuer den 12. Abrëll 1947 zu Baltimore, Maryland, USA, ass en US-amerikanesche Schrëftsteller, an ass haaptsächlech fir seng Polit-Thrillere bekannt. Den Tom Clancy huet laang an den

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Den Antoine Meyer (
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De Feierwon ass e Lidd vum Michel Lentz. Et gouf de 4. Oktober 1859 fir d'éischt gesongen, an zwar fir den éischten Zuch ze feieren, deen deen Dag vun der Staadter Gare fortgefuer ass. Um Knuedler, op der Trap virum Stadhaus, gouf et vun engem Chouer virgedroen, an den Text ass op Ziedelen un d'Leit verdeelt ginn. Den ursprénglechen T
D'Margréitchen
Michel Lentz D'Margréitchen 't as Fréijor an d'Vullen déi sin rëm erwaacht,
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soubal si de Poufank gehéiert huet schlon;
soubal si de Poufank gehéiert huet schlon.
. A gréng gin och d'Wise laanscht d'Wéën an d'Pied,
d'Vioule verstoppen sech heemlech am Schiet;
D'Beem kréien nei Blieder, den Nuechtegall schléit,
De Wand séngt duurch d'Bëscher, wou d'Meeréis-che bléit;
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Renert oder de Fuuss am Frack an a Maansgréisst
De Renert oder de Fuuss am Frack an a Maansgréisst ass eng Fabel vum Lëtzebuerger Schrëftsteller Michel Rodange. Si koum 1872 fir d'éischt eraus an ass eng Adaptatioun vum Goethe sengem Reineke Fuchs op Lëtzebuergesch. De Rodange huet aus deer Matière e Lidd vun ingesamt 14 Gesäng a 6052 Verse gemaach, en Hommage un d'Lëtzebuerger Landschaften a Géigenden, mee gläichzäiteg och e Spottgedicht op d'Lëtzebuerger Gesellschaft vun der Zäit vu
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Dialektologie ass e Beräich vun der Sproochwëssenschaft, déi sech mat der Erfuerschung vu Sproochvariatioune befaasst. Dëst gëtt mat Hëllef vu Sproochkaarten (z.B. [http://137.248.81.135/LuxSA/index.asp Sproochkaarte vun Lëtzebuerg]) gemat.

Dialektologen zu Lëtzebuerg

Persounen, déi sech mat der Sproochentwécklung an der Sproochsituatioun zu Lëtzebuerg auserneegesat hunn:
- Alain Atten
- Guy Berg

D'Maus Ketti
D'Maus Ketti ass déi wuel bekannste Geschicht a Versform vum Lëtzebuerger Schrëftsteller Auguste Liesch. Se ass 1936 fir d'éischt beim Gust. Soupert publizéiert ginn. 1936 1936 DMaus Ketti baséier
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