Dans les Territoires du Nord-Ouest les districts étaient une division territoriale du territoire, ils ont disparu lors de la formation du Nunavut.
En Ontario un district est un territoire entre la province et les municipalités dans le nord de la province.
En Colombie-Britannique un district est en fait une division sur 2 niveaux :
- un district régional (en:regional district) est une agglomération de municipalités de la province,
- un district (en:district ou district municipality) est l'une des quatre dénominations municipales de la province.
France
XVIII siècle:
En France, les districts ont d'abord été le premier niveau de subdivision des départements, de 1790 à 1800. Ils ont été remplacés par les arrondissements.
XX siècle:
Le district est ensuite l'ancienne forme d'intercommunalité ou coopération intercommunale. Regroupant plusieurs communes, en général d'un même canton, voire de tout un canton, le district a disparu en évoluant vers la communauté de communes ou communauté d'agglomération à la suite de la loi 99-586 du 12 juillet 1999 [http://www.adminet.com/jo/19990713/INTX9800135L.html], dite Chevènement, relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale.
Au Luxembourg, cette subdivision administrative regroupant les cantons a été maintenue.
Suisse
En Suisse, les districts sont une subdivision des cantons regroupant les communes. Il n'y en a pas dans tous les cantons car selon la Constitution tous les cantons sont souverains. Voir districts suisses.
Washington, DC (District of Columbia, District de Colombie) est la capitale fédérale des États-Unis d'Amérique. On y trouve la Maison Blanche, qui est la résidence officielle du Président, le Capitole, qui est le siège du Congrès (deux chambres, celle des Représentants et le Sénat) ainsi que le siège de la Cour Suprême et d'autres organismes fédéraux, comme la Réserve Fédérale américaine (la FED).
La bibliothèque nationale des États-Unis s'y trouve : c'est la bibliothèque du Congrès. On y trouve également une quantité de grands musées, notamment le long du National Mall.
Géographie et population
Bien qu'une très grande quantité de fonctionnaires, d'avocats et d'autres professionnels hautement qualifiés travaillent à Washington, la plupart n'y habitent pas, préférant notamment les quartiers résidentiels du nord-est de la Virginie voisine. La ville de Washington a en majorité une population noire, pauvre et peu qualifiée, occupant des emplois subalternes, et souffre de la délinquance.
Le Pentagone, qui est le quartier général de l'armée américaine, est situé juste de l'autre côté du Potomac à Arlington en Virginie).
Arlington en Virginie
Histoire
Créée officiellement par la Constitution des États-Unis (1787), la capitale fédérale américaine nait de rien au tout début du . Sa planification est l'œuvre de Pierre Charles L'Enfant, un ingénieur militaire, fils d'un peintre de la cour de France qui propose ses services à George Washington, dont il a fait la connaissance durant la guerre d'Indépendance alors qu'il s'était engagé en 1777, à l'âge de 23 ans, aux côtés des insurgés américains.
Sa croissance est très modeste au cours des premières décennies. C'est la Guerre de Sécession (1861-1865) qui donne à la ville sa légitimité de capitale fédérale. Lorsque la guerre s'achève, Washington a gagné des habitants, mais aussi une place à part dans le cœur des Américains. Elle est le symbole de l'unité retrouvée.
La croissance de la ville se poursuit alors, aidée par les deux conflits mondiaux qui renforcent sa puissance nationale et internationale, et lui apportent davantage d'habitants. La population, qui atteint un sommet historique (pratiquement 900 000 habitants) pendant la Seconde Guerre mondiale, perd ensuite des habitants au profit de la banlieue. En 1957, la majorité de la population est noire. Aujourd'hui, la proportion d'habitants noirs est stabilisée autour de 65%.
Politique
19571957
Washington, DC ne fait partie d'aucun des États fédérés américains (son territoire originel a été pris aux États de Virginie et du Maryland). Administrativement, il dépend directement de l'État fédéral américain, et le Congrès fédéral y définit la loi. Cependant, une certaine autogestion locale a été graduellement permise.
Cas unique pour une capitale fédérale moderne, les habitants de Washington DC n'ont pas de représentation dotée de droit de vote auprès du pouvoir législatif national (le Congrès des États-Unis) : ils élisent un représentant n'ayant qu'un rôle d'observateur et n'élisent personne au Sénat. Depuis 1961, ils ont cependant le droit de vote aux élections présidentielles, grâce au XXIII amendement : le district envoie 3 grands électeurs. C'est pourquoi se développe aujourd'hui un mouvement souhaitant le remplacement du District of Columbia par un État à part entière, le cinquante-et-unième des États-Unis d'Amérique, communément appelé New Columbia. Bien qu'il ne soit pas représenté au vote du budget fédéral, le district paye les impôts fédéraux, une situation résumée avec amertume et humour par la formule Taxation without representation ("des impôts sans représentation électorale") des plaques d'immatriculation du district, faisant un parallèle entre la situation actuelle du district et la situation qui perdurait avant la Révolution américaine.
Il faut aussi noter que le district est le principal bastion démocrate du pays, puisque ce parti y rafle généralement 80% des voix, contre un peu plus de 10% au parti républicain. Ce résultat est peu surprenant au vu de la composition démographique de la ville.
Le District est divisé politiquement en 8 yards et 37 Advisory Neighborhood Commission.
Économie
Longtemps dépendante à près de 50% des activités gouvernementales pour son économie, la ville de Washington est désormais une ville dynamique, notamment dans le secteur de l'armement (Northrop Grunmann...) et de l'informatique. De plus en plus d'entreprises s'installent dans la capitale américaine afin d'être proches des décideurs politiques auprès desquels ils peuvent faire du lobbying.
La ville de Washington est riche de nombreux musées, dont la plupart, situés sur le Mall, appartiennent à la Smithonian Institution.
Mall - La Smithsonian Institution : Elle regroupe 18 musées dont deux à New York et 140 millions d’œuvres spécimen :
- Freer Gallery of Art - La Corcoran Gallery - La National Gallery of Art : fondée en 1937, elle recueille alors la collection du financier Andrew W. Mellon et s’accroît grâce à des legs. Les collections de peintures, dessins, sculptures, arts décoratifs couvrent une large période du Moyen Âge au . Elles sont riches de plus de 108 000 œuvres. On y trouve notamment :
- Giotto, Madone à l’Enfant, 1320-1330
- Van Eyck Jan, L’annonciation, 1435
- Donatello, David de Casa Martelli, 1432-1434, statue
- six peintures de Botticelli - cinq tableaux de Raphaël - Léonard de Vinci, Ginevra dei Benci, 1474-1476, portrait, acheté 30 millions de francs en 1967. 1967 - Léonard de Vinci, Madone à l’Enfant avec une grenade, 1472-1476
- quatre tableaux de Vermeer - une des plus belles collections de Rembrandt du monde (plus de 12 toiles du maître hollandais)
- l’impressionnisme est très bien représenté par :
- 43 peintures d'Auguste Renoir - 25 peintures de Claude Monet - 19 peintures de Degas - 14 peintures de Manet - 9 peintures de CourbetCourbet - la fin du XIX et le XX siècle :
- 40 sculptures et 10 dessins de Rodin - 22 peintures de Cézanne - 20 peintures et 14 dessins de Matisse - 16 peintures et 15 dessins de Picasso - 13 peintures de Gauguin - 8 peintures de Van GoghVan Gogh]]
- La Collection Phillips (art moderne, 180 289 visiteurs en 2001)
- Musée National de l'Air et de l'Espace. C'est le musée le plus visité des États-Unis. Ouvert au milieu des années 1950, il a accueilli 14,5 millions de visiteurs en 2001. On y trouve notamment le Spirit of Saint Louis (avion de Charles Lindbergh), et l'appareil sur lequel les frères Wright ont effectué le premier vol en 1903.
1903 - National Museum of African Art
- National Museum of Natural History (Musée national d'histoire naturelle).
- [http://maps.google.com/maps?ll=38.885421,-77.027893&spn=0.113484,0.240704&t=k&hl=fr Washington, DC vue du ciel sur Google Maps]
- [http://www.acitytour.com/washingtondc/ Photos de Washington DC]
- [http://www.nga.gov/ le musée d'art de la ville, National Gallery of Art]
- [http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/Washington_capitale__la_puissance_et_la_gloire.asp L'histoire de la ville sur le site de Clio]
Catégorie:Capitale de paysCatégorie:Ville des États-Unis - Catégorie:MégalopoleCatégorie:Mégapoleja:ワシントンD.C.ko:워싱턴 D.C.
État
L'État est une collectivité dont la structure est juridique, qui est délimitée par des frontières territoriales et constituée d'institutions lui assurant un pouvoir suprême (la souveraineté).
D'après Max Weber dans Le Savant et le politique, « l'État est une entreprise politique à caractère institutionnel dont la direction administrative revendique avec succès dans l'application de ses règlements le monopole de la contrainte physique légitime sur un territoire donné », c'est-à-dire qu'il est le seul à pouvoir faire respecter les lois à travers l'armée, la justice et la police.
L'État est la forme dominante du pouvoir politique mais elle n'est pas universelle. Pierre Clastres a montré qu'il peut exister des sociétés sans État, voire contre l'État : des sociétés primitives (par exemple les esquimaux) où il n'y a ni hiérarchie des pouvoirs, ni autorité. Cependant, cette forme de pouvoir politique ne peut s'appliquer qu'à de petites communautés.
Un pays est une désignation géographique. La nation ne se confond pas avec l'État même si elle recouvre souvent l'ensemble de son peuple en Europe de l'Ouest (modèle de l'État-nation). Le gouvernement est l'une des institutions par lesquelles l'État exerce son pouvoir.
« Nous entendons par État toute entreprise politique de caractère institutionnel lorsque et tant que sa direction administrative revendique avec succès dans l’application des règlements le monopole de la violence physique légitime ». Telle est la définition de l’État donnée par le sociologue Max Weber dans son livre posthume ‘Le savant et le Politique ‘. Définir l’État a toujours été source de conflit dans le monde académique.
En matière de définition de l’État, le relativisme s’impose. L’État n’est qu’une forme d’organisation politique de la société. Il y a eu la ‘Polis’ grecque, l’’Imperium’ romain, le Saint Empire Romain Germanique… et il y a eu l’État. L’État est la forme d’organisation du politique qui s’est développée à l’époque moderne (c.-à-d. à partir de la Renaissance) en Europe occidentale, et il s’est ensuite exporté dans le monde entier jusqu’à devenir aujourd’hui le mode d’organisation politique dominant. Cependant, toutes les sociétés ne se sont pas organisées en États (Pierre Clastres parle de « sociétés sans État ») et l’État n’est pas partout le même. Il convient donc de s’attacher dans l’étude de l’État aux singularités et aux régularités du phénomène étatique (Georg Simmel).
Par ailleurs, on peut appréhender l’État à un moment de l’histoire, mais ce n’est pas pour autant qu’il n’est pas né ou qu’il n’évolue pas. Il convient donc dans la tentative de définir ce qu’est l’État d’adopter une double perspective, à la fois synchronique (à un instant ‘t’) et diachronique (au fil du temps).
Perspective synchronique
Dans une approche synchronique, c.-à-d. à un instant 't', l'État peut être appréhendé au moyen du droit ou au moyen de la sociologie.
L’État in abstracto, perspective juridique
La théorie juridique a eu beaucoup de mal à définir ce qu'était l'État. Plusieurs écoles se sont affrontées sur ce terrain, on retiendra ici les trois grandes perspectives de l'approche juridique.
La théorie de l'État puissance remonte aux ouvrages de Nicolas Machiavel, de Thomas Hobbes et de Jean Bodin. Dans cette approche, l'État est caractérisé par sa souveraineté interne et externe. L'État est un Léviathan dont la fonction est de maintenir l'ordre dans la société dont il assure la direction.
Dans la théorie de l'État de Puissance, l'État incarne l'intérêt général et dispose alors d'un certain nombre de prérogatives qui émanent de sa souveraineté, notamment le pouvoir de créer le droit et de prendre des actes administratifs unilatéraux (AAU) qui s'imposent aux individus sans leur consentement. L'État dispose alors de la personnalité morale, il est une personne au même titre que le citoyen.
Pour Hans Kelsen et l'école allemande de l'État de droit, ce n'est pas l'État qui produit le droit, mais l'ordre juridique (c.-à-d. la hiérarchie des normes) qui produit l'État. L'État ne serait alors que l'émanation du droit qui limiterait sa puissance d'arbitraire. Dans cette perspective, l'État n'est plus défini comme dans la théorie de l'État de Puissance par sa souveraineté, mais par son identification à un ordre juridique et sa soumission au droit.
Cette théorie allemande de l'État de Droit a été reprise par Raymond De Carré De Malberg qui a essayé de transposer cette théorie en France. Pour assurer la pérennité du droit, il faut que la hiérarchie des normes juridiques soit garantie et qu'il existe un contrôle juridictionnel pour faire respecter cette hiérarchie des normes de façon à forcer l'État à respecter le droit. Ce contrôle juridictionnel de l'État existe depuis l'arrêt du Tribunal des conflits (TC), 1873, Blanco.
Pour Léon Duguit, l'État n'est caractérisé ni par la souveraineté, ni par son identification à un ordre juridique. Pour Léon Duguit, l'État n'est qu'une coquille vide, il n'a pas de personnalité, ne peut disposer de droits subjectifs et ne saurait être en mesure d'imposer quoique ce soit à qui que ce soit. L'État est donc une coquille vide derrière laquelle se cachent des gouvernants - or rien ne garantit que ces gouvernants accepteront de limiter leur puissance pour toujours et continueront à se soumettre au droit.
Ce qui justifie selon Léon Duguit l'existence de l'État c'est le Service public. L'État est en effet selon lui l'expression de la solidarité sociale. Les hommes, regroupés en sociétés, sont devenus de plus en plus interdépendants. Cette interdépendance a été accompagnée de la création de normes, et pour faire respecter ces normes, des dirigeants ont émergé afin de les faire respecter. Mais ces dirigeants ne restent dirigeants qu'aussi longtemps qu'ils continuent à se dévouer à la société et à l'organisation de la solidarité sociale au moyen du Service public.
Pour Léon Duguit, l'État n'est alors que l'émanation de la société et non pas la conséquence d'une quelconque souveraineté de l'État ou d'un ordre juridique préexistant.
L’État in concreto, perspective sociologique
L'appréhension de l'État par le droit se fait essentiellement in abstracto, dans la théorie et la philosophie du droit. L'État tel que perçu par le droit est un État de papier, or, l'État est profondément politique comme nous l'apprend la définition de Max Weber qui perçoit l'État comme une entreprise politique. Pour appréhender l'État dans la réalité de son existence, il ne suffit pas de connaître les règles qui le régissent (Constitution, lois, règlements), il faut encore voir comment ces règles sont appliquées ou créées. C'est tout l'intérêt de l'analyse sociologique de l'État : examiner comment l'État fonctionne au concret.
On prendra pour fil conducteur de cette section les grands moments de la définition de Max Weber dans Le Savant et le Politique.
L'État est avant tout une institution, il est à la fois processus et fruit d'un processus. L'État est une institution par excellence, il est issu d'un processus de construction théorique, et est en permanente construction lui-même.
Il y a institution quand des régularités comportementales deviennent des règles, et qu'elles portent du sens. L'institution est à la fois univers de pratiques (les règles comportementales) et univers de sens (ces règles ont une signification propre qui justifient leur existence). Les institutions établissent toujours des relations entre des personnes : la mariage est une institution, il implique des règles à respecter, ces règles sont porteuses d'une signification et elles permettent à deux personnes de vivre une vie commune.
L'institution commence à l'état de routines qui peu à peu deviennent des lois qui ne sont plus remises en cause, qui deviennent "normales", naturelles.
L'État en tant qu'institution est lui-même composé de plusieurs instutions : ministères, directions, préfectures, délégations, administrations déconcentrées ou décentralisées... Chacune de ces institutions a une culture institutionnelle distincte - chacune de ces institutions est un univers de sens et de pratiques.
L'État n'est donc pas un, ni unifié. Il est un espace où se développent et où s'affrontent des cultures et des logiques institutionnelles différentes. L'État est une institution d'institutions en interaction permanente.
Dont la direction administrative
L'État est dirigé par une administration. C'est une caractéristique essentielle de l'État, organisation politique née en Europe occidentale à l'époque moderne. L'État dispose d'un corps de fonctionnaires spécialisés qui travaillent pour lui et qui établissent un rapport d'autorité stabilisé entre les gouvernants et les gouvernés.
L'État est composé de gouvernants élus et de fonctionnaires gouvernants (Jacques Lagroye), c.-à-d. que l'État est à la fois administratif et politique, avec une division sociale du travail (Emile Durkheim) entre ces deux personnels.
Revendique avec succès
La définition de Max Weber est une définition probabiliste, il ne dit pas ce que fait l'État, mais ce que l'État est censé faire. "Revendique avec succès" n'est pas la même chose que réussir. L'État est processuel, il évolue. La définition de Weber est une définition souple qui n'enferme pas l'État dans un carcan. Cette définition probabiliste rejoint la pensée de Weber sur le pouvoir qui n'est selon lui qu'une "chance de puissance".
Cette dimension probabiliste est complétée par une dimension volontariste. L'État est une entreprise, c.-à-d. qu'il est en action, que ses dirigeants (fonctionnaires ou politiques) agissent, mais toujours avec cette double dimension de la réussite ou de l'échec.
Le monopole de la violence physique et symbolique légitime
L'État dispose du monopole de la violence physique légitime, la police, l'armée, le pouvoir d'enfermer ceux qui ont enfreint les lois, voire de tuer ceux qui menacent l'ordre public.
Mais l'État dispose également d'une capacité à exercer une violence symbolique sur ses citoyens, ce que Pierre Bourdieu a appelé la "magie d'État". La violence symbolique renvoie à la capacité de l'État de catégoriser ses citoyens, grâce à un nom au travers de l'état civil ou un numéro d’immatriculation (comme le numéro de Sécurité sociale en France), ou dans ses tribunaux en les déclarant coupable ou innocent.
Ces deux violences sont par ailleurs compatibles : l'appel sous les drapeaux pour défendre la patrie est un acte de violence symbolique (l'enrôlement dans l'armée pour défendre le pays) mais également physique puisqu'on est enrôlé pour tuer ou être tué.
Les différentes fonctions de l'État
Pierre Rosanvallon distingue quatre grandes fonctions de l'État:
- L'État Régalien
> faire respecter l'ordre à travers la police, l'armée et la justice.
- L'État Instituteur du social
> son rôle est d'unifier le pays à travers l'école (fin 19e siècle en France avec Jules Ferry).
- L'État-providence (1945)
> il a pour fonction de redistribuer les revenus grâce au développement de la solidarité avec la sécurité sociale.
- L'État Promoteur économique
> son action est de soutenir l'économie dans la droite ligne des idées de Keynes (politique de grands travaux, nationalisations).
Depuis la fin des années 80, l'État perd de son pouvoir pour plusieurs raisons:
- Il se désengage de l'économie en privatisant les entreprises publiques, la Sécurité Sociale voit son rôle diminuer, la mondialisation augmente la contrainte extérieure et diminue le pouvoir d'intervention de l'État dans l'économie.
- Il n'intervient plus autant dans la prise de décision publique, il perd son pouvoir « par le haut », avec la construction européenne ; et son pouvoir « par le bas » , avec la décentralisation.
Pour Daniel Bell, l'État est « trop grand pour gérer les petites choses et trop petit pour les grandes choses ».
Perspective diachronique
Sociogénèse de l’État
Naissance de l’État
La naissance de l'Etat, au sens large du terme coincide avec l'avenement de la civilisation. Pour la majeure partie de son existence, l'espece humaine, nomade, vivait de cueillette et de chasse. Ce style de vie s'est modifié environ 9000 avant J.C avec l'invention de l'agriculture. La pratique de l'agriculture a forcé les hommes a s'installer de façon permanente a certains endroits, près des zones qu'ils cultivaient. Ainsi, le contrôle de la terre est devenu un problème. Ainsi est née la propriété privée, et avec elles, les premières "guerres" sur les désaccords concerncant la propriété des terres.
Dans certaines parties du monde, notamment la Mésopotamie et la Vallée du Nil, les conditions naturelles ont fait que les terres ont été concentré en peu de mains. Finalement, un petit groupe de gens a finit par controler les terres travaillées par de nombreuses personnes qui en dépendaient. Ainsi sont nés les premiers Etats primitifs. Certains politologues ou théoriciens de l'Etat ne les considèrent d'ailleurs pas comme Etat, car étant trop primitifs, sans infrastructures et lois. Ils préferènt le terme de "proto-Etat"
Un des plus anciens code de lois, celui d'Hammurabi date d'environ 1700 ans avant J.C. C'était a cette époque le concept de "loi" , une des fondations de l'Etat moderne, a commencé a apparaitre. Mais, les gouvernants de l'époque étaient pour l'essentiel des "dieux-rois". Ainsi, les lois qui d'une certaine façon limitaient le pouvoir des monarques n'ont pas été très développés.
Les cités-états de la Grèce antique ont été les premières a établir des états dont les pouvoirs étaient clairement définis par la loi (même si celles ci étaient facilement modifiables). Notons aussi que le concept de démocratie est par ailleurs né a Athènes.
Beaucoup d'institutions étatiques trouvent leur origine dans la Rome antique qui a hérité ses traditions de la Grèce et qui les a développé par la suite. Cependant, la République Romaine finit par devenir un Empire, qui créa le concept d'Empire Univerself, soit l'idée que le monde devait être unis sous un seul Etat-Empire.
La chute de l'Empire Romain et les grandes migrations ont changé la politique en Europe. Les royaumes barbares qui ont suivi étaient éphemeres et peu organisés et n'avaient que peu de ressemblance avec le concept moderne de l'Etat. Mëme le royaume de Charlemagne était chancelant. Sans la règle de primogéniture a été dissous en 3 royaumes par le Traité de Verdun en 843. Ceux-ci étaient plus de vastes possessions de Terre que de véritables royaumes. De nouveau, l'Etat est devenu l'expression d'une vaste possession de terre.
L'absence de véritable successeur a l'Empire Romain a créé un vide politique en Europe. Les royaumes d'Europe Occidental étaient assiégés et régulièrement attaqués par des envahisseurs : les musulmans d'abord au Sud, des émigrants a l'Est, et enfin les invasions Vikings venant du Nord. A peu près au même, la religion, rarement plus qu'un simple facteur politique dans les anciens empires romains et grecs, a contribué ici a former un semblant d'unité au milieu d'une Europe politiquement dissipée. Cela a aboutit a reformé un cadre institué, le féodalisme qui régulait les conflits internes et aida l'Europe a faire face aux menaces extérieures. Ce système se manifesta entre autre par l'apparitions des croisades auxquelles plusieurs pays d'Europe participèrent ensemble. En 1302, le Pape Boniface VIII déclara même que le pouvoir politique exerçait ses prérogatives sous l'ordre des prêtres. Voila qui limitait les pouvoirs des rois et les forcçaient a jurer allegiance au Pape, la population des Etats étant très chrétiennes.
Le Saint Empire Romain Germanique, une des plus fortes puissances de l'époque médiévale, apparu en tant que concurrent a l'autorité papale par la personne de Frederick Barbarossa qui a envahi l'Italie en clamant la sécularisation au milieu du 12ème siècle. L'affaiblissement de la papauté est un thème important du moyen âge: le schisme d'Occident a la fin du 14ème siècle (qui doit son origine a une dispute sur la succession papale) a été exploité par les autorités séculaires et a contribué a l'accroissement de leur pouvoir. L'emergence de longues dynasties stables aux larges territoires, par exemple en Espagne, en France, et en Castille, leur a permis d'obtenir un rôle a la fois plus important et indépendant politiquement qu'auparavant.
Le passage a des états ainsi plus laïques est devenu un important point de controverse. Les grandes dynasties d'Europe ont consolidé fortement leur pouvoir aux alentours du 16ème siècle; en même temps, les menaces extérieures a l'Europe devinrent moins importantes. La Réforme eut un impact considérable sur la structure politique Européenne : le débat n'était pas seulement idéologique, il menaçait également les fondements d'institutions reposant sur le féodalisme. Le conflit qui s'ensuivit vit s'affronter les partisans d'un Etat affilié au Pape contre ceux qui souhaitaient un Etat libre de l'influence papale et séculaire, capable de décider de sa propre politique, interne mais aussi religieuse.
Ces conflits ont culminé pendant la guerre de Trente Ans du 17ème siècle. En 1648, les puissances Européennes signaient le traité de Westphalie, mettant fin aux violences religieuses pour de simples motifs politiques et l'Eglise fut privé de pouvoir politique temporel, bien que la religion continua a servir de fondation a la légitimé des rois, en leur attribuant le "droit divin". Le principe du "cuius regio, eius religio" (chaque region sa religion) établit en Westphalie créa un précédent en établissant l'idée de statu quo et de la non ingérence d'Etats dans la politique d'autres Etats. L'Etat Moderne était né.
L'Etat continua se développer alors que la noblesse et la bourgeoise amenerent et créerent beaucoup de richesses, accentuant le prestige économique, mais aussi culturel et politique des Etats. On assista même a une hausse du nombre des fonctionnaires et a l'émergence d'une bureaucratie balbutiante.
Près d'un siècle et demi après la paix de Westphalie, l'Etat devient véritable moderne a travers le processus de la Révolution Française. La Grande Armée de Napoléon déferla en effet sur l'Europe, détruisant les féodalismes et les remplaçant par le concept d'État-nation, qui demeura de l'époque jusqu'a maintenant comme le systeme Etatique dominant, malgré les contestations internes et les différentes idéologies (comme le marxisme) des 19ème et 20ème siècles qui appeleront a dépasser le concept de nation.
Aujourd'hui, les Etats-Nations se déclinent en toute une variété de modeles institutionnels et politiques, chacun définissant sa forme de gouvernance (fédéral, unitaire, présidentiel, parlementaire, constitutionnel, démocrate, dictatorial etc.) et son rapport a la religion (théocraties, laïc, reconnaissance ou non des cultes, etc.).
Le marxisme identifie l'Etat à la volonté de la classe sociale dominante. Selon lui, la disparition des classes sociales entraine donc celle de l'Etat.
- [http://www.service-public.fr/ Service public français]
- [http://www.minefi.gouv.fr/minefi/chiffres/budget_etat/index.htm Le budget de l'État français]
- « L'État, c'est moi » (citation apocryphe attribuée à Louis XIV).
- « Si l'État est fort, il nous oppresse ; si l'État est faible, nous périssons. » Paul Valéry - « Je m'en vais, mais l'État demeurera toujours. » (Louis XIV)
- « Tout dans l'État, rien hors de l'État, rien contre l'État. » (Benito Mussolini)
- « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » (Frédéric Bastiat)
- « L'État constitue le pur produit de l'émergence de la violence dans les sociétés humaines. » (Pascal Salin)
- «L'État, c'est le plus froid des monstres froids. Il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche: «Moi, l'État, je suis le peuple. »» (Friedrich Nietzsche)
- « Beaucoup trop d’hommes viennent au monde : l'État a été inventé pour ceux qui sont superflus. » (Friedrich Nietzsche)
- « La mission historique de la bourgeoisie est la création d'un État « national » moderne ; mais la tâche historique du prolétariat est d'abolir cet État. » (Rosa Luxemburg)
- « Qui donne aux pauvres prête à Dieu, qui donne à l'État prête à rire. » (Tristan Bernard)
EtatEtatEtatEtatja:国家simple:Stateth:รัฐ
Aux élections présidentielles, et depuis 1964, le Kentucky a l'habitude de voter pour le candidat finalement vainqueur de l'élection nationale. En 2004, les électeurs du Kentucky ont accordé près de 60% de leurs voix à George W. Bush.
Depuis 2003, le gouverneur du Kentucky est Ernie Fletcher, 1er républicain gouverneur de cet état depuis 1971.
Le Congrès local est composé de la chambre des représentants, dominée par 64 démocrates contre 35 républicains, et d'un sénat dominé par contre par 22 républicains contre 16 démocrates.
Au niveau fédéral, les 2 sénateurs sont Jim Bunning et Mitch McConnell, tous deux membres du Parti républicain.
Économie
Le Kentucky est célèbre pour ses distilleries de bourbon.
Le Massachusetts est un État des États-Unis dont la population compte près de 6,3 millions d’habitants. La capitale et la métropole de l’État est Boston. L’État fait partie de la région de la Nouvelle Angleterre.
Le Massachusetts est l'un des quatre États (sur 50) à porter le titre de Commonwealth.
Géographie
Le Massachusetts est situé au nord-est des États-Unis, bordé à l'ouest par l'État de New York, au nord par l'État de Vermont et l'État de New Hampshire, à l'est par l'océan Atlantique et au sud par les États de Connecticut et de Rhode Island. Les îles de Martha's Vineyard et Nantucket se trouvent au large de la côte sud-est.
L'État recèle de nombreux paysages uniques : de la côte atlantique avec les plages et les endroits touristiques du Cap Cod, aux montagnes du Berkshires à l'ouest, et à la vallée du fleuve Connecticut au centre. La majorité de la population habite au bord de la côte autour de Boston et des villes industrielles. Au centre et à l'ouest du Massachusetts, de nombreuses fermes produisent fruits, tomates, et maïs.
La colonie fut ainsi nommée en souvenir d'une tribu indienne du pays dont le nom signifiait « un endroit d'une grande colline ». Les Pilgrims, arrivés à bord du Mayflower, établirent leur implantation à Plymouth en 1620. Ils furent vite suivis par les puritains, qui établirent la Colonie de la Baie de Massachusetts. Le Massachusetts était une des treize colonies qui se révoltèrent contre les Anglais lors de la Révolution américaine.
Politique
Le Massachusetts est le symbole de l'État libéral de la Côte Est vilipendé par les conservateurs de l'Ouest, du centre et du Sud.
Archétype du libéralisme, le Massachusetts est le bastion de la famille Kennedy et du parti démocrate .
Une histoire libérale
Le libéralisme du Massachusetts est aussi ancien que son puritanisme.
Fer de lance de la lutte pour l'indépendance au , il est le premier état à abolir l'esclavage et à promouvoir son abolition au niveau national. Il fut le bastion des républicains progressistes au quand le parti démocrate était encore étouffé par les ségrégationnistes du sud.
Le bastion démocrate aux présidentielles
Depuis 1960, trois élus du Massachusetts ont postulé aux élections présidentielles: John F. Kennedy élu en 1960, Michael Dukakis, candidat en 1988 et John Kerry, candidat en 2004.
Lors des élections présidentielles de 2004, le parti démocrate tint sa convention nationale à Boston, capitale de l'État, s'attirant cette remarque ironique de Dick Armey, le chef de la majorité républicaine à la Chambre des Représentants des États-Unis : "si j'étais un démocrate,je me sentirai effectivement plus à l'aise à Boston que, dirais-je, en Amérique" ("If I were a Democrat, I suspect I'd feel a heck of a lot more comfortable in Boston than, say, America").
Le président George W. Bush lui-même ironisera sur les origines de son adversaire démocrate John Kerry : "Mon adversaire dit qu'il a un bon contact (avec les habitants) de l'ouest, mais je me demande si quelquefois il ne parle pas de l'ouest du Massachusetts" ("My opponent says he's in touch with the West, but sometimes I think he means Western Massachusetts.").
Le 2 novembre 2004, John Kerry a obtenu 61,94% des voix contre 36,78% à George W. Bush, réélu au plan national.
Aucun républicain ne l'a emporté dans l'État depuis Ronald Reagan avec 51,22% en 1984 (vainqueur également avec 41,90% en 1980).
Si l'État avait plutôt penché vers les candidats républicains jusqu'en 1924, il opte pour les démocrates de 1928 à 1948 puis de 1960 à 1976. En 1972, le Massachusetts est le seul État à voter pour le ticket démocrate dont le candidat à la vice-présidence est R. Sargent Shriver, lié à la famille Kennedy.
Un État libéral et progressiste
R. Sargent Shriver
Les républicains ne sont pas totalement écartés de la représentation de l'État puisque que le poste de gouverneur a été continuellement détenu par un républicain depuis 1991. Cependant, tous ces gouverneurs républicains que furent William Weld, Paul Cellucci et Jane Swift, représentaient l'aile la plus modérée et la plus progressiste du parti.
Le gouverneur actuel de l'État est le républicain modéré Mitt Romney alors que le Congrès local est dominé par le parti démocrate. Ainsi, au sénat du Massachusetts lors de la session 2005-2006, six élus républicains faisaient face à 33 élus démocrates.
Seulement 13% des habitants du Massachusetts se déclarent républicains.
En 2004, tous ses élus au Congrès des États-Unis sont démocrates : les sénateurs John Kerry et Edward Kennedy.
ainsi que les dix représentants de la chambre que sont John Olver, Richard Neal, James McGovern, Barney Frank, Martin Meehan, John Tierney, Edward Markey, Michael Capuano, Stephen Lynch, et William Delahunt.
Premier État à légaliser le mariage homosexuel
Depuis une décision de la Cour suprême de l'état en novembre 2003, le Massachusetts est devenu le premier État à légaliser le mariage homosexuel le 17 mai 2004.
La culture du Massachusetts est un mélange reflétant les racines de la culture des “Yankees” néo-anglais et des autres groupes d’immigrés. Les Irlandais en particulier ont eu un grand impact sur la culture de l’État et la ville de Boston ; Boston accueille un des plus célèbres défilés de la Saint-Patrick du monde (un festival irlandais traditionnel tenu le 17 mars) ; et l’équipe régionale de basket-ball est connue comme les « Celtics ». De même, les immigrés italiens, portugais, et chinois ont influencé la culture de l’État.
En outre, les événements de la Guerre d'Indépendance continuent à affecter la culture de Massachusetts. L’État célèbre le « Evacuation Day » (La Jour de l’évacuation) et le « Patriot’s Day » (La Jour des patriotes) en mémoire de l’histoire de la région.
Tous les 4 juillet, Boston organise une célébration renommée du jour d’Indépendance. Les feux d’artifice et un concert se produisent sur le rivage du fleuve Charles pendant ce festival.
- Arbre : l'orme américain (Ulmus americana)
- Fleur : le Mayflower (Epigaea regens)
- Oiseau : le paridae avec dos noir (Penthestes atricapillus)
- Animal : (Eubabalena glacialis)
- Cheval : le cheval Morgan (Equus cabullus morganensis)
- Chien : le Boston terrier (Canis familiaris bostenensis)
- Héros : Johnny Appleseed (John Chapman)
- Chanson officielle : All Hail to Massachusetts (« Tous grêlent au Massachusetts »)
Virginie-Occidentale]
La Virginie est l'un des quatre États (sur 50) à porter le titre de Commonwealth.
C'est l'un des 13 États fondateurs des États-Unis.
Le navigateur anglais Walter Raleigh fonde en 1584l'établissement de la Virginie (dont la première carte fut dressée par le mathématicien Thomas Harriot, qui l'accompagnait). Il aurait également introduit le tabac dans cette région d'Amérique du Nord.
En 1607, une colonie anglaise s'établit à Jamestown.
Entre 1640 et 1680, la population de l'état grandit vite, passant de 5 000 à 40 000.
La Virgine est un état essentiellement conservateur et républicain. Néanmoins, les comtés constituant la banlieue de Washington DC (Arlington, Ville d'Alexandria, Fairfax) au nord-est ou encore la ville de Richmond sont plus libéraux (progressistes) que ceux du reste de l'état.
Élections présidentielles : un bastion républicain
En 1928, Herbert Hoover fut le premier candidat républicain au XXème siècle à emporter la Virginie mais depuis Lyndon Johnson en 1964, cet état du sud n'a plus voté pour un candidat démocrate et est devenu un bastion conservateur des républicains.
Lors des élections présidentielles de 2004, le président et candidat républicain George W. Bush l'a emporté avec 53,68% des voix contre seulement 45,48% au candidat démocrate John Kerry.
Un État conservateur
La Virginie a l'habitude depuis une trentaine d'année d'élire un gouverneur dont l'appartenance politique est opposée au locataire de la Maison-Blanche. Sous les mandats de Bill Clinton, la Virginie a basculé chez les républicains. Dès 2001 (année de l'élection de George W. Bush), elle élit de nouveau un démocrate, en l'occurrence Mark Warner. Le 8 novembre2005, après une campagne électorale acharnée, les électeurs de Virginie maintiennent la tradition et élisent le lieutenant-gouverneur démocrate Tim Kaine pour succéder à Warner par 51% des voix contre 46,8% au républicain Jerry Kilgore.
La législature de Virginie se compose d'un sénat de 40 élus et d'une assemblée des délégués de 100 élus, tous deux dominés par les républicains lors de la session 2005-2007.
Au niveau fédéral, les deux sénateurs de Virginie sont les républicains George Allen, Jr. et John Warner alors que 8 républicains et 3 démocrates représentent l'état à la chambre des représentants lors de la session 2005-2007.
- [http://www.virginia.gov Site officiel de l'État de Virginie]
- [http://www.virginia.org/ Site officiel touristique de la Virginie]
ja:バージニア州ko:버지니아 주
États des États-Unis, par ordre d'entrée dans l'Union
Catégorie:États-Unis
L'ordre d'admission des 50 États composant les États-Unis d'Amérique résulte de deux facteurs. Le 4 juillet1776, les représentants de 13 colonies et provinces contresignaient la Déclaration d'indépendance élaborée par Thomas Jefferson, déclaration qui était dirigée contre les pouvoirs, jugés exorbitants et arbitraires, de la Grande-Bretagne. S'ensuivait la Guerre d'indépendance des États-Unis et l'élaboration de la Constitution.
La ratification de la Constitution par les élus des 13 États membres de la confédération s'est étalée sur deux ans et demi, de décembre 1787 à juin 1790. Cette date est indiquée, dans le tableau, sur la deuxième ligne de la cellule correspondante.
Pour les 37 autres États ayant rejoint ultérieurement l'Union, la date indiquée est simplement celle de leur admission en tant qu'État membre à part entière.
Comtés des États-Unis d'Amérique
ja:郡 (アメリカ合衆国)
Les comtés sont les subdivisions administratives de 48 des 50 États fédérés américains, la Louisiane étant divisée en Parishes (paroisses), issues de la colonisation françaises, et l'Alaska en Boroughs.
Les attributions et la taille des comtés varient fortement selon la région des États-Unis :
- En Nouvelle-Angleterre, les comtés n'ont plus de pouvoirs propres, ils sont devenus de simples entités géographiques, le pouvoir local étant entierement dévolu aux municipalités, qui couvrent la totalité du territoire.
- Dans l'Ouest, les comtés sont de loin la plus importante des collectivité locales, la majeure partie du territoire n'étant couverte par aucune municipalité. Ils ont tendance à être bien plus grands que dans le reste du pays.
- Les comtés ont un rôle intermédiaire dans le Midwest, où ils s'occupent du gouvernement local dans les zones rurales.
San Vito dei Normanni ist eine Stadt in der italienischen Provinz Brindisi und Partnerstadt von Salzwedel. Sie befindet sich ca. 9 km von der adriatischen Küste, 20 km von Brindisi , 55 km von Lecce , 100 km von Bari entfernt. San Vito breitet sich auf einer Oberfläche von 6.636 ha aus und liegt durchschnittlich 110 m über NN.
Laut einigen Historikern wurde die Stadt Ende des 10. Jahrhunderts von den Slawoniern (slawisches Volk von der anderen Seite der Adria) gegründet, andere Geschichtsforscher hingegen behaupten, die Gründung sei auf die Normannen (11. oder 12. Jahrhundert) zurückzuführen, insbesondere auf Boemondo von Altavilla (1050 - 1111), der - so erzählt man - den quadratischen Turm errichten ließ, um den herum dann später das Feudalschloß gebaut wurde.
Im Gebiet von San Vito, in nächster Umgebung der Stadt, wurden archäologische Spuren von prähistorischen Siedlungen aus den Jahren 1800 - 1700 v. Chr. (Begräbnisstätten mit Resten von 30 Gräbern und Keramiken aus der frühen Bronzezeit) und dem Altertum (7. und 8. Jahrhundert) gefunden.
Im Laufe der Jahrhunderte trug die Siedlung den Namen San Vito degli Schiavi oder Schiavoni (nach den Gründern, den Sloweniern, benannt), einfach nur San Vito in Terra d'Otranto. Mit dem königlichen Dekret vom 13. Dezember 1863 nahm die Gemeinde ihren heutigen Namen San Vito an. Der Präsident der Republik hat der Gemeinde San Vito dei Normanni mit dem speziellen Dekret vom 14. April 1994 die Bezeichnung Stadt zugestanden.
Kategorie:Ort in Apulien
ריצ'ארד רורטי
ריצ'ארד רורטי (נולד ב-4 באוקטובר1931 בניו יורק) הוא פילוסוףאמריקאי.
רורטי למד באוניברסיטאות יחסים בין לאומיים המציגה מבט על העולם כמו שהוא, ללא ניסיון לתקן או לייפות. אבי הריאליזם הוא האנס מורגנטאו שהניח את היסודות לתפישה הריאליסטית בטביעת ההבנה שטבען של מדינות הוא אנוכי ואינטרסנטי, כל מדינה פועלת למיקסום רווחיה
רוג'ר-קית' בארט
סיד בארט היה בין מייסדי פינק פלויד, התפרסם בחיבתו ל-LSD והוציא מספר תקליטים באופן עצמאי.
רוג'ר-קית' בארט נולד ב-6 בינואר1946 בקיימברידג', אנגליה. למשפח