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200Catégorie:200
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Cette page concerne l'année 200 du calendrier julien.
Événements
- La population de la Terre s'élève à quelque 257 millions d'humains.
Europe
- Début de la période d'utilisation de l'écriture runique. (fin en 700)
- L'empire des Goths se constitue sur les bords de la Mer Noire.
Empire romain
- Septime Sévère visite la Syrie, la Palestine et l’Arabie.
- La Palestine, bénéficiant de la politique bienveillante de Septime Sévère, connaît un renouveau économique considérable.
- Le patriarche Rabbi Juda le Prince, fils de Rabban Siméon, codifie la loi juive dans la Mishnah.
- Fondation d’une école de droit à Berytus (Beyrouth).
- La province de Numidie est détachée de l’Afrique proconsulaire et devient province impériale.
- Septime Sévère favorise l’élevage du dromadaire en Afrique du Nord.
- Clément d’Alexandrie dénonce la présence d’instruments de musique pour soutenir la voix dans la musique chrétienne.
- Premières catacombes des communautés chrétiennes à Rome. Les chrétiens sont environs 10 000 à Rome et leur nombre triplera en un siècle.
- La ville de Trèves est entourée de muraille. Construction de la Porta Nigra.
Asie
- Au Japon, une reine appelée Himiko, de sa capitale appelée Yamatai, étend son autorité sur de nombreux clans.
- Le Shinto se serait constitué dans sa forme primitive dès cette époque.
Afrique
- Fin de la première vague d'immigration à Madagascar.
- Dèce ou Décius, empereur romain.
- Tacite, empereur romain.
Décès
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ko:200년
Catégorie:200
Article principal : 200
Catégorie:Chronologie du IIe siècle
Années 190
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 200 ko:200년대
Catégorie:Décennie
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 220
Catégorie:Décennie
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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195Catégorie:195
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Cette page concerne l'année 195 du calendrier julien.
Événements
- En Chine, Les Xiongnu fédérés franchissent la Grande Muraille et s’établissent dans la province de Shanxi (Chan-si).
- Pescennius Niger, proclamé empereur romain en [Syrie] en 193, est vaincu par Septime Sévère à Cyzique, à Nicée-Cius (Bithynie), puis à Issos (Cilicie). Cherchant à gagner l’empire Parthe, il est décapité par les soldats de Cornelius Anullinus.
- La province de Syrie est divisée, le rôle d’Antioche diminué.
- Expéditions de Septime Sévère en Mésopotamie contre les Parthes.
- Troubles à Lyon (195-197). Clodius Albinus, qui s’était proclamé empereur en Bretagne, entre en Gaule avec ses légions, et lève de nombreuses troupes. Il se trouve bientôt à la tête de 150 000 hommes. Septime Sévère, alors en Orient, accourt.
- Caracalla est surnommé César.
- Dévaluation du denier d’argent par Septime Sévère. Il titre 50% de métal. Il se dépréciera sans arrêt, pour cesser d’être frappé sous Gordien III (238-244).
Naissances
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Décès
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ko:195년
197Catégorie:197
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Années 170 | Années 180 | Années 190 | Années 200 | Années 210
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Cette page concerne l'année 197 du calendrier julien.
Événements
- 14 février : Septime Sévère bat Claudius Albinus, à la bataille de Lugdunum (Lyon) ; grâce à cette victoire sur son dernier rival, il parvient à restaurer l'unité de l'Empire romain.
- 19 février : Lyon, qui avait embrassé la cause de Claudius Albinus, est mise à sac et détruite.
- Claudius Albinus se suicide.
- Après la défaite d'Albinus, l'Angleterre, comme la Syrie, est partagée en deux provinces.
- La Bretagne est séparée en deux provinces, Bretagne inférieure (capitale Eburacum (York)) et Bretagne supérieure (capitale Deva), le long de la ligne allant de la Severn à la Humber. Septime Sévère abandonne le mur d'Antonin pour revenir à la ligne d’Hadrien dont il remanie et améliore les défenses.
- Soixante-quatre sénateurs sont dénoncés comme complices d’Albinus et vingt-quatre sont mis à morts. Septime Sévère, qui avait ménagé le Sénat au début de son règne, se passe de sa collaboration et instaure une monarchie militaire. Le fonctionnarisme est renforcé. Le Conseil impérial, dominé par les jurisconsultes Papinien, Ulpien, Paul et Modestin, devient l’organe principal de l’administration impériale. L’ordre équestre accroît son influence au détriment de l’aristocratie sénatoriale. L’Italie perd quelques-uns de ses privilèges : transfert des privilèges judiciaires sénatoriaux aux préfets de la ville et du prétoire, substitution des provinciaux aux italiens dans le recrutement de la garde prétorienne. Septime Sévère ose même installer une légion, la IIe Parthica, à Albanum, aux portes de Rome.
- Pour appuyer sa politique, Septime Sévère donne la prépondérance à l’armée : il augmente le nombre des légions, accroît la solde et le bien-être matériel du soldat, quadruple la garnison de Rome, et en faisant du centurionat un échelon préparatoire normal à la carrière équestre, il ouvre des débouchés nouveaux aux militaires dans la hiérarchie administrative.
- Le droit italique se répand dans les provinces (Carthage, Utique, Leptis Magna).
- Septime Sévère retourne en Orient pour continuer sa campagne contre les Parthes (197-202).
- Comme châtiment pour leur soutien à Pescennius Niger, Septime Sévère défait les Parthes à Séleucie et Ctésiphon et leur arrache le contrôle de la Mésopotamie.
- Publication de la Pharmacologie, le grand ouvrage de Galien sur les médicaments.
- La Bretagne compte alors quatre colonies militaires romaines : Camulodunum (Colchester), Eburacum (York), Lindum (Lincoln) et Glevum (Gloucester).
- Les villes, établies sur des sites celtiques anciens ou à proximité immédiate, sont construites selon les principes de l’urbanisme romain (plan géométrique, forum, basilique, thermes, temples). Elles ne regroupent pas plus de 10% de la population totale.
- Les campagnes sont organisées en deux structures types : au sud de la Tamise, de grands domaines (villae), propriétés de l’élite locale, indigène ou non ; dans le reste de la province, de multiples villages perpétuent des types d’exploitation datant de l’âge du fer.
- Le réseau routier a une importance stratégique, permettant d’acheminer rapidement des troupes vers les régions peu sures. Pour le transport des marchandises, les routes sont concurrencées par les cours d’au et le cabotage, rapide et plus sur.
- L’économie est basé sur la culture des céréales, l’élevage et avant tout l’exploitation des métaux : bronze, fer, plomb (verrerie), cuivre, étain des Cassitérides en Cornouailles. Ces produits sont échangés contre du vin, de l’huile et des objets en métal nécessaires aux légions stationnés dans l’île.
Naissances
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Décès
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ko:197년
199Catégorie:199
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Années 170 | Années 180 | Années 190 | Années 200 | Années 210
194 | 195 | 196 | 197 | 198 | 199 | 200 | 201 | 202 | 203 | 204
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Cette page concerne l'année 199 du calendrier julien.
Événements
- Début du pontificat de saint Zéphyrin (fin en 217).
- Fin de la guerre des Parthes.
- La Mésopotamie est partagée en deux provinces romaines, les provinces de Mésopotamie et d’Osroène au-delà de l’Euphrate. Deux légions nouvelles, la première et la troisième Parthica, sont formées pour en constituer la garnison permanente.
Naissances
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- Victor Ier, pape.
ko:199년
202Catégorie:202
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Années 180 | Années 190 | Années 200 | Années 210 | Années 220
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Cette page concerne l'année 202 du calendrier julien.
Événements
- Septime Sévère rentre à Rome après cinq ans d’absence. Des fêtes célèbrent ses dix ans de règne.
- Edit interdisant les conversions au christianisme et toute propagande chrétienne. A Carthage, le peuple détruit les sépultures des chrétiens.
- Le chrétien Clément d’Alexandrie est contraint à l’exil.
Naissances
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- Irénée, évêque de Lyon, martyr
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204Catégorie:204
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Années 180 | Années 190 | Années 200 | Années 210 | Années 220
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Cette page concerne l'année 204 du calendrier julien.
Événements
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Naissances
- Héliogabale (Elagabal), empereur romain.
- Philippe l'Arabe, empereur romain.
Décès
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205Catégorie:205
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Années 180 | Années 190 | Années 200 | Années 210 | Années 220
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Cette page concerne l'année 205 du calendrier julien.
Événements
- 22 janvier : Assassinat de Plautien, préfet du prétoire, beau-père de Caracalla.
- Papinien devient préfet du prétoire.
- Bulla Félix et ses brigands ravagent l’Italie.
- Eruption du Vésuve.
- Reconstruction du mur d'Hadrien en Bretagne (205-208).
- En Bretagne, le légat L. Alfénius Senecio soumet les Méates et les Calédoniens révoltés.
- Plotin, philosophe.
Décès
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La 205 est aussi un modèle de voiture de la marque Peugeot.
ko:205년
Terre
La Terre ou planète bleue (en raison de l'importance des étendues d'eau) est la troisième planète du système solaire.
La Terre est la seule planète du système solaire dont le nom ne provient pas de la mythologie grecque ou romaine. C'est aussi le seul endroit connu de l'Univers à abriter la vie.
Selon l'hypothèse Gaïa de James Lovelock, la Terre est aussi appelée Gaïa.
Histoire
L'âge de la Terre est actuellement estimé à 4550 millions d'années, début de l'Hadéen (premier éon).
Les roches les plus anciennes connues ont un âge d'environ 4 milliards années ; rares sont celles dont l'âge dépasse 3 milliards années. Les plus anciens fossiles témoignent de l'existence d'organismes il y a 3,9 milliards d'années.
Les différentes périodes de l'histoire de la Terre sont résumées dans le tableau de l'échelle des temps géologiques.
Structure géologique
La Terre est constituée de plusieurs couches internes identifiables à peu près concentriques : la croûte terrestre, le manteau supérieur (qui forme, avec la croûte terrestre, la lithosphère), l'asthénosphère, le manteau inférieur, le noyau.
Voir l'article détaillé: structure interne de la Terre
Cette structure est connue au moyen de l'étude de la propagation des onde sismiques entre une source et différents points de la surface terrestre.
La vitesse d'une onde sismique change en effet assez brutalement au passage entre deux couches de composition différentes. Ces limites ont parfois reçu des noms particuliers, tels que la discontinuité de Mohorovicic ou la discontinuité de Gutenberg.
La constitution de la Terre s'explique par son mode de formation, par accrétion de météorites, qui a produit une stratification en phase fluide par masse volumique décroissante depuis les couches internes vers les couches externes.
La surface de la Terre est très jeune. Pendant la période relativement courte de 500 millions d'années où l'érosion et les processus tectoniques ont détruit, puis recréé la plupart des couches superficielles de roches à la surface de la Terre, la presque totalité des traces de l'histoire géologique de sa surface (cratères d'impact, par exemple) ont disparu.
Croûte terrestre
Sa surface est divisée en plusieurs plaques tectoniques :
- la plaque Amérique du Nord - Amérique du Nord, Atlantique Nord-Ouest et Groenland
- la plaque Amérique du Sud - Amérique du Sud et Sud-Ouest de l'Atlantique
- la plaque Antarctique - Antarctique
- la plaque Eurasienne - Atlantique Nord-Est, l'Europe et l'Asie à l'exception d'Inde
- la plaque Africaine - Afrique, Sud-Est de l'Atlantique et l'ouest de l'Océan Indien
- la plaque Inde-australienne - Inde, Australie, Nouvelle Zélande et la plupart de l'Océan Indien
- la plaque de Nazca - Est de l'Océan Pacifique qui est adjacent à Amérique du Sud
- la plaque du Pacifique - la plupart de l'Océan Pacifique
Il existe également une vingtaine de plaques plus petites telles que l'Arabie, la plaque des Philippines.
Atmosphère
La Terre est entourée d'une enveloppe gazeuse qu'elle retient par attraction gravitationnelle : l'atmosphère.
Constitution
Cette enveloppe, dont la masse globale est de l'ordre de 510 kg (un millionième de la masse de la Terre), est contenue à 99 % dans les 30 premiers kilomètres (50 % dans les 5 premiers kilomètres).
La basse atmosphère (du niveau de la mer jusqu'à environ 45 km) est composée de gaz « permanents », gaz dont les proportions restent constantes, et de gaz de concentration variable avec l'altitude.
L'azote, l'oxygène et l'argon constituent, en volume, 99,997 % des gaz permanents (cf. tableau ci-dessus) ; le brassage vertical de l'air permet de conserver une répartition constante à tous les niveaux, même pour les gaz les plus légers tels que l'hélium ou l'hydrogène.
Les gaz à concentration variable sont essentiellement la vapeur d'eau H2O, le dioxyde de carbone CO2, le dioxyde de soufre SO2 et l'ozone O3.
Les particules liquides, solides, liquides ou mixtes en suspension dans l'atmosphère constituent l'aérosol atmosphérique.
Ces particules jouent un rôle primordial dans les phénomènes de condensation (nuages) et de formation de cristaux de glace, ainsi qu'à différents processus physico-chimiques dans l'atmosphère.
Leur concentration varie de plusieurs puissances de 10 en fonction du lieu et du temps ; en concentration élevée, elles constituent un facteur de pollution.
Les particules se classent en :
- particules d'Aitken : 1 nm < d < 0,1 µm
- grosses particules : 0,1 µm < d < 5 µm
- particules géantes : 5 µm < d < 50 µm environ
L'atmosphère atténue de façon importante le rayonnement solaire reçu au sol ; suivant l'importance de la couverture nuageuse, le sol reçoit de 68 % jusqu'à 28 % (ou moins) du rayonnement solaire parvenant sur Terre.
Structure de l'atmosphère
La composition chimique de l'atmosphère, sa température, ou les phénomènes qui y sont observés présente des discontinuités marquées lorsque l'altitude augmente. Ces discontinuités correspondent à des couches homogènes dont les propriétés évoluent de façon continue ; ce sont (par altitude croissante) :
- la troposphère
- la stratosphère
- la mésosphère
- la thermosphère
- l'exosphère
Les limites de ces couches (d'altitude variable) ont reçu des désignations particulières : tropopause, stratopause, mésopause et thermopause.
Satellites
La Terre possède un satellite naturel, la Lune, et de nombreux satellites artificiels. On lui associe aussi l'astéroïde 3753 Cruithne et d'autres astéroïdes géocroiseurs.
L'interaction entre la Terre et la Lune ralentit la rotation de la Terre de 2 millisecondes par siècle. Nous pensons qu'il y a approximativement 900 millions d'années il y avait 481 jours de 18 heures par an.
Les marées sont provoquées par la Lune et le Soleil.
Voir aussi
- Cycle biogéochimique
- Écologie
- Liste des pays du monde
- Liste des pays du monde par continent
- Sciences de l'Univers : Astronomie
- Sciences de la Terre : Cartographie | Géodésie | Géophysique
- Structure interne du globe terrestre
- Monde
Liens externes
- [http://www.astrofiles.net/article6.html Astrofiles : Terre]
- [http://www.populationdata.net PopulationData.net - Informations, cartes et statistiques sur la Terre]
- [http://www.le-systeme-solaire.net/modules.php?name=syssol&page=terre Le Système Solaire - La Terre]
catégorie:géographie
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ja:地球
simple:Earth
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Goths
Cet article traite de la tribu germanique. Pour la sous-culture du XXieme siècle, dont les membres se designent goths, voir Mouvement gothique
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Les Goths étaient des peuples germaniques, selon leur propres traditions originaires de la Scandinavie, voir Goths de Scandinavie. Ils provenaient peut-être de l'île de Gotland. Mais ils pourraient également être issus du Götaland en Suède méridionale ou bien du nord de la Pologne actuelle. La racine "gaut" semble être à l'origine à la fois de "Goths", de "Götar" et de "Gutar" indique, quoi qu'il en soit une origine commune propable. Dès le IIIe siècle les Goths étaient fixés dans la région de l'Ukraine moderne et de la Biélorussie où ils furent probablement rejoints par d'autres groupes qui ont été plus ou moins intégres dans la tribu.
Les Goths formaient un seul peuple jusqu'au , date à laquelle ils se séparèrent en Ostrogoths ou « Goths brillants », à l'Est, et en Wisigoths ou « Goths sages » à l'Ouest.
Histoire
Installés aux frontières de l'empire romain, les Goths furent, dès 230, à l'origine des premières grandes invasions barbares que subit l'empire.
En 267, les Goths pillèrent la Thrace, la Macédoine et la Grèce.
En 269, les Romains, menés par l'empereur Claude II le Gothique, leur firent subir une terrible défaite à la bataille de Naissus et, en 271, ils furent repoussés jusqu'au Danube.
Ce groupe, les futurs Wisigoths, s'installa alors de l'autre côté du Danube et établit un royaume indépendant dans la province romaine abandonnée de Dacie.
Pendant ce temps, les Goths restés en Ukraine établirent un vaste et puissant royaume le long de la mer Noire. Ils devinrent les Ostrogoths.
Les Goths ont été brièvement réunis sous une couronne unique, au début du , lors du règne du roi ostrogoth Théodoric le Grand, qui fut le régent du royaume wisigoth pendant presque deux décennies.
Les Goths furent le premier peuple barbare a être christianisé. L'évêque Wulfila (311-383) traduisit la Bible en gotique et convertit les Goths à l'arianisme, une des premières hérésies du christianisme et qui contribua à marquer les différences entre Romains et Barbares.
Origine
La question de l'origine des Goths est un puzzle historique et philologique important.
Les premières descriptions méditerranéennes de la présence des Goths les situent en Pologne, à l'embouchure de la Vistule, au IIe siècle avant l'ère chrétienne.
Vers 150–200, ils occupent les bords de la mer Noire, dans la région de l'Ukraine actuelle.
Jordanes, un Goth romanisé du , a rapporté que, selon leurs traditions et leurs légendes, leur lieu d'origine est la Scandinavie. Jordanes décrit aussi deux tribus Scandinaves nommées Gautigoths (probablement la province suédoise de Westrogothie/Västergötland) et Ostrogoths (probablement la province suédoise d'Ostrogothie/Östergötland). Cette tradition est étayée par l'archéologie qui démontre des relations étroites entre le sud de la Scandinavie et la culture des Goths. Il y a aussi une vaste disparition de population dans l'Ostrogothie dans le sud de la Suède au temps de l'apparition des Goths en Pologne. Selon les linguistes le rameau ostique (le Gothique) des langues germaniques est plus parentée au rameau Scandinave qu'au rameau westique.
La racine reconstruite du mot goth, - Gut-, est identique à celle de Gotland, une île en mer Baltique. Il y a des correspondances intéressantes entre le gotique, la langue des Goths, et le gutnisk, le dialecte suédois du Gotland.
Chronologie
- vers 180 : Installation des Goths sur les rives de la mer Noire.
- 200 : L'empire des Goths se constitue sur les bords de la mer Noire.
- 220 : Les Goths envahissent l'Asie Mineure et la péninsule des Balkans.
- 238 : En dépit du paiement d'un tribut, les Romains échouent à persuader les Goths et Carpi de se retirer de la province de Moesie.
- 247 : Débuts des invasions des Goths.
- 250 : Dans les Balkans, les Carpi envahissent la Dacie et les Goths la Moesie.
- 250 : Début de la première guerre des Goths (fin en 269).
- 257 : Les Goths flotte sur la mer Noire.
- 257 : Les Goths se séparent en Ostrogoths et Wisigoths.
- 267 : Les Goths pillent la Thrace, la Macédoine et la Grèce.
- 269 : Fin de la première guerre des Goths.
- 332 : Les Goths alliés à Rome protègent les frontières du Danube.
- 332 : Les Romains sous Constantin I battent les Goths sur le Bas-Danube.
- 334 : Les Goths protègent l'Empire romain contre une invasion vandale dans la région danubienne.
- 350 : Début de la deuxième guerre des Goths (fin en 360).
- 350 : Fondation de Kiev, la capitale de l'Empire goth de Russie.
- 360 : Fin de la deuxième guerre des Goths.
- 369 : L'évêque goth Wulfila (ou Ulfilas) compose un alphabet gotique à partir des lettres grecques et latines ainsi que de quelques runes germaniques.
- 379 : Théodose I prend en charge la guerre contre les Goths.
- 401 : Début de la Troisième guerre des Goths.
- 413 : Fin de la Troisième guerre des Goths.
- 512 : Théodoric le Grand publie son Edictum Theodorici, code pour les Romains et les Goths.
- 531 : L'écrivain latin Cassiodore, historien des Goths, en fait les égaux des Romains.
Voir aussi
- Migrations germaniques | Goths de Scandinavie | marquisat de Gothie ;
- Architecture gothique ;
- gotique | Numération gotique.
Catégorie:Peuple de la Rome antique
Catégorie:Peuple germanique
ja:ゴート族
ko:고트족
Septime SévèreSévère
Sévère
Catégorie:Empereur romain
Catégorie:Empereur romain
Septime Sévère (Lucius Septimius Severus) fut empereur romain de 193 à 211. Avec lui commence la dynastie des Sévères.
Septime Sévère naît le 11 avril 145 à Leptis Magna, une ville située en Tripolitaine sur la côte de la Libye actuelle. Ses parents sont Publius Septimus Geta et Fulvia Pia. Il se marie en secondes noces avec Julia Domna, fille du grand prêtre d'Emèse (Syrie), dont il avait deux fils, Geta et Caracalla.
L'historien Dion Cassius le décrit comme un homme de petite taille, maigre, très vif et taciturne.
À l'age de 18 ans il quitte Leptis Magna pour Rome, où il occupe diverses fonctions civiles et militaires. En 191 il accède au poste de légat de Pannonie supérieure, avec le soutien de Aemilius Laetus, le préfet de la garde prétorienne. Lors de son séjour en 193 à Carnuntum, la capitale de la province de Pannonie supérieure, il apprend les meurtres de Commodus et Pertinax. Ses légions stationnées sur le Danube l'acclament alors comme empereur, tandis que que se révoltent aussi Clodius Albinus, légat de Bretagne, et Pescennius Niger, légat de Syrie.
Le 1 juin 193 le Sénat condamne Didius Julianus à mort, ce qui ouvre la voie à Septime Sévère, qui entre à la tête de ses légions à Rome le 9 juin 193. Par une ruse il parvient à désarmer les meurtriers de Pertinax, des membres de la garde prétorienne, et les fait exécuter. Puis il licencie tout l'effectif de la garde prétorienne, pour le remplacer des soldats provinciaux.
Habilement, il se concilie Clodius Albinus en lui accordant le titre de César et le consulat pour l'année 194.
Durant l'automne et l'hiver 193 Septime Sévère triomphe de son adversaire Pescennius Niger. La bataille finale décisive a lieu au printemps 194 à Issus. Son pouvoir étant ainsi consolidé, il se proclame fils de Marc-Aurèle et se crée une généalogie fictive jusqu'à Nerva.
En 195 Septime Sévère part en campagne contre les Parthes. Fin 195, Septime Sévère fait proclamer Clodius Albinus ennemi public. Celui-ci traverse la Manche en 196 avec ses légions (40.000 hommes). La bataille décisive a lieu en février 197 à proximité de Lugdunum (Lyon). Septimius et ses légions sont victorieux. Clodius s'enfuit et se donne la mort. Septime Sévère fait déshabiller la dépouille et la fait piétiner par son cheval ; la tête tranchée est envoyée à Rome, le corps est jeté dans le Rhône. La famille de Clodius n'est d'abord pas inquiétée, mais sa veuve et ses fils seront ultérieurement assassinés. 29 sénateurs qui avaient soutenu Clodius Albinus sont éliminés.
Dans les années 197 à 199 de nouvelles campagnes victorieuses contre les Parthes aboutissent à la création de la province Mésopotamie. Après la conquête de la ville de Ctésiphon, il fait tuer environ 100.000 habitants, hommes, femmes et enfants, et s'empare du trésor des Parthes. Pendant les cinq années suivantes il organise l'administration de la nouvelle province.
Il voyage ensuite en Orient : il visite l’Égypte, y rend hommage à la dépouille embaumée d’Alexandre le Grand et remonte le Nil jusqu’à Thèbes. C’est seulement en 202 que Septime Sévère revient à Rome.
Il cherche maintenant à consolider sa succession : il marie son fils Caracalla avec Plautilla, la fille de Gaius Fulvius Plautianus, préfet de la garde prétorienne, avec lequel il est lié d’amitié. Les relations au sein du couple se détériorent cependant rapidement.
Peut-être sur incitation de Caracalla, Plautianus est accusé de trahison par des centurions en 205. Septime Sévère le fait assassiner et Plautilla est bannie sur l’île de Lipari.
Lipari
En 208, Septime Sévère s’embarque avec ses deux fils Caracalla et Geta vers la province de Bretagne pour combattre les Calédoniens. Plusieurs batailles ont lieu jusqu’en 209, sans victoire décisive. Pour sécuriser la frontière nord de l’empire romain il fait consolider le Mur d'Hadrien sur une longueur d’environ 130 km.
Affaibli par la maladie de la goutte il se retire à York où il meurt le 4 février 211 à l’âge de 65 ans.
ko:셉티미우스 세베루스
Syrie
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| Langue officielle || Arabe
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| Capitale || Damas
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| Président || Bachar el-Assad
|-----
| Superficie - Totale - % eau
| Classé 86 185 180 km² 0.06%
|-----
| Population - Totale (2002) - Densité
| Classé 55 17 585 540 habitants 93 hab./km²
|-----
| Indépendance - Déclarée - Reconnue
| Événement 1944 17 avril 1946
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| Monnaie || Livre syrienne
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| Fuseau horaire
| UTC +2 (hiver) UTC +3 (été)
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| Hymne national || Homat el Diyar
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| Domaine Internet || .sy
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| Indicatif téléphonique
| 963
|{{{{{{{{{{wikitravel|la Syrie|Syrie{ar{Pays d'Asie{Ligue arabe
Arabie ko:아라비아 반도 ja:アラビア半島 simple:Arabia
Catégorie:Monde arabo-musulman
Catégorie:Péninsule
Catégorie:Région d'Asie
Catégorie:Région d'Asie
L'Arabie est une vaste péninsule à la jonction de l'Afrique et de l'Asie, à l'est de l'Éthiopie et du nord de la Somalie, au sud de la Palestine, de la Jordanie et de la Mésopotamie, et au sud-ouest de l'Iran.
L'Arabie est bordée par la mer Rouge et le golfe d'Akaba au sud-ouest, par la mer d'Arabie au sud-est et par le golfe d'Oman et le golfe Persique au nord-est.
Elle est formée par l'Arabie saoudite, mais aussi par le Yémen, Oman, le Qatar, les Émirats arabes unis et Bahreïn.
L'Arabie recouvre 3 000 000 km² et compte environ 35 000 000 d'habitants dont la grande majorité vit en Arabie saoudite et, dans une moindre mesure, au Yémen.
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Le minimum serait de mettre AU MOINS une petite carte des frontières de l'Arabie avec les grandes villes !!
Palestine
Cet article traite de la Palestine en tant que région géographique, pour les autres usages du terme Palestine, voir Palestine (homonymie).
"Palestine" (Grec ancien: Palaïstinè ; Latin: (Syria) Palæstina ; Hébreu biblique : פלשת Pəléšeth ; Arabe : فلسطين Filastīn) désigne depuis l'Antiquité la région située entre la mer Méditerranée et le Jourdain ; selon les époques, cette désignation correspond à une bande côtière plus étroite ou au contraire s'étend également au-delà du Jourdain. Elle est aujourd'hui habitée par les peuples israélien et palestinien et comprend l'État d'Israël et ce qui est communément appelé "Territoires palestiniens occupés".
Le terme Palestine a une longue histoire et a le plus souvent désigné une division administrative et/ou politique d'un empire, depuis l'époque romaine jusqu'à l'époque ottomane puis sous le mandat britannique, à l'exception notable de l'époque des Croisades pendant lesquelles cette "Terre sainte", qui a une place essentielle dans les trois grandes religions monothéistes, a été disputée pour sa signification religieuse. Pour le peuple juif, ce territoire est nommé "Erets Israel" et est considéré comme un héritage biblique.
Les Arabes de Palestine ont pris, dans l'histoire moderne, le nom de "peuple palestinien", en référence à cette terre. "Palestine" est également destiné à devenir le nom de l'État qu'ils revendiquent et que demande la communauté internationale (ONU, un grand nombre d'États, initiative de Genève).
Évolution des emplois du terme "Palestine"
Dans la langue française, le terme "Palestine" est utilisé depuis des siècles pour désigner le territoire situé géographiquement entre Méditerranée et Jourdain. Pourtant, on lui reconnaît aujourd'hui plusieurs sens:
- Le premier usage géographique du terme, qui désignait précédemment une circonscription ottomane ("Filastin") puis le territoire du Mandat britannique ("Palestine"), perdure, même s'il a pris un sens politique et a perdu une partie de sa neutralité, spécialement après la création de l'État d'Israël en 1948. Notamment, certains Israéliens et/ou Juifs perçoivent dans l'utilisation du terme "Palestine" un déni de l'existence bien réelle de l'État d'Israël sur une partie de ce territoire, ou de sa légitimité sur cette même terre. Et le fait de désigner par "Palestine" un éventuel futur État arabe sur les territoires palestiniens occupés accroît pour eux cette confusion. Toutefois, la partie arabe continue d'appeler Palestine soit la région dans son intégralité, soit seulement la Bande de Gaza et la Cisjordanie, tandis que le terme "Palestiniens" est adopté pour désigner tous les habitants arabes de Palestine, y compris souvent les habitants arabes de citoyenneté israélienne.
- Le sens politique du terme est apparu avec la proclamation d'un "État de Palestine" par l'OLP à Alger en 1988; uniquement certains États l'ont reconnu, principalement des pays arabes et islamiques. Mais ce nom est repris pour désigner l'État toujours revendiqué par les Palestiniens aujourd'hui. Pour certains d'entre eux, il s'agira d'un État qui s'étendra sur les "territoires palestiniens occupés" par Israël (Gaza et Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est). Pour d'autres, le but de cet État serait de couvrir l'ensemble de la "Palestine" géographique. Cet État (dans sa version qui reconnaîtrait Israël) est prévu par l'ONU et devrait voir le jour en plusieurs étapes à l'issue de négociations et de concessions des deux parties, qui ont été définies par la "Feuille de route pour la paix". Les "territoires autonomes palestiniens" et l'"Autorité palestinienne" qui les administre constitueraient le point de départ pour la formation de ce futur État. Pris dans ce sens récent, le terme a reçu une reconnaissance officielle à l'ONU puisqu'un siège d'observateur a été attribué sous la dénomination de "Palestine" à l'Organisation de libération de la Palestine en tant qu'organisation représentant le peuple palestinien.
- Dans un contexte religieux, ce même territoire est aussi appelé "Terre Sainte" par les Chrétiens ou "Erets Israel" par les Juifs et recouvre l'ensemble des territoires décrits par la Bible. Cette région est connue dans le texte sous le nom de Pays de Canaan puis de Terre d'Israël.
Histoire
Pour une chronologie et des indications détaillées, voir l'article Histoire de la Palestine
Charnière entre la vallée du Nil et la "terre entre les fleuves" (Mésopotamie), le pays a été habité depuis des millénaires et a connu la présence de nombreuses dominations d'empires et de brassage de peuples. Chronologiquement, il connut la domination des : Cananéens, Hébreux, Assyriens, Perses, Grecs, Romains, Byzantins, Arabes, Croisés, Ottomans et Britanniques. Il est l'enjeu d'un conflit qui s'étend depuis un siècle entre Juifs et Arabes, qui implique les trois religions monothéistes qui voient dans ce pays une "Terre Sainte".
Quelques étapes importantes
- La période cananéenne va du début du IIIe millénaire av. J.-C. à la fin du XIIIe siècle av. J.-C..
- La période hébreu va du début du XIIe siècle av. J.-C. à 587 av. J.-C. (prise de Jérusalem par Nabuchodonosor II).
- La période babylonienne puis perse va de 587 av. J.-C. à 333 av. J.-C..
- La période romaine suivie de la période byzantine (dès 324), va de 63 av. J.-C. à 638 ap. J.-C.. La période de la Judée hasmonéenne indépendante va de 140 à 36 av. J.-C..
- La première période musulmane va de 638 à 1099.
- La période des Croisades va de 1099 à 1291.
- La période ottomane va de 1291 à 1917, y compris la parenthèse napoléonienne.
- La période britannique (mandat dès 1920) va de 1917 à 1948.
- La période contemporaine est marquée par la création de l'État d'Israël en 1948, l'occupation de la Cisjordanie et de Gaza par la Transjordanie et l'Égypte (de 1948 à 1967) puis par Israël depuis 1967. Voir plus généralement le conflit israélo-palestinien.
Histoire de l'utilisation du terme "Palestine"
Antiquité
Le nom "Palestine" dérive de celui des Philistins, peuple qui a vécu sur une partie de la bande côtière de la Méditerranée du sud-est, entre la fin de l'Âge du Bronze et le début de l'Âge du Fer. Les Philistins sont mal connus, car ils n'utilisaient pas l'écriture. On dispose de références à ce peuple dans des documents égyptiens (qui en font l'un des "Peuples de la mer" envahisseurs de l'Égypte sous Ramsès III) et désigne par "Peleset" (P-l-s-t) la région qu'ils habitent. Les Philistins et leur pays "Peleshet" (פלשת Pəléšeth) sont également mentionnés dans la Bible (qui parle aussi de "Cananéens" à la fois antérieurs et voisins par rapport aux "Philistins"): selon le texte, les Hébreux étaient régulièrement en guerre avec ce peuple dont les principales villes étaient Ashdod, Ashkelon, Ekron, Gath et Gaza.
Ceux qui préfèrent le nom Israël pour appeler cette terre, dénoncent l'utilisation du terme "Palestine" en référence aux Philistins comme un faux historique. La référence biblique ne mentionne "Peleshet" que lors des guerres entre Hébreux et Philistins et parle de ce peuple qui habite quelques villes dans les environs d'Ashkelon et non l'ensemble de la terre entre le fleuve et la mer qui est connue comme "Pays de Canaan" puis "Erets Israël". L'utilisation du mot "Palestine" viendrait des Romains qui rappelèrent le nom des Philistins pour baptiser cette terre "Syria Palæstina", dans le but d'effacer même dans le nom le souvenir des Juifs et des États juifs qui s'y étaient succédé.
Sous la domination romaine, la deuxième révolte juive (132-135) aboutit à l'expulsion des Juifs de Jérusalem (Hadrien). Jérusalem est nommée "Aelia Capitolina" et la région est intégrée dans la province de "Syrie-Palestine" (Syria Palæstina), nouvelle dénomination, calquée sur le grec, de ce qui était auparavant appelé en latin Syria Judaea ("Syrie Judée" ou "Syrie juive"). Dans les textes non bibliques, le terme de "Palestine" (Palaïstinê) apparaît pour la première fois sous la plume de l'historien grec Hérodote, au (Histoires, 1,105 ; 2,104 ; etc.). Ptolémée et, plus tard, en latin, Pline l'Ancien parlent également de "Palestine", toujours lié au terme "Syrie". Le terme est utilisé en référence à l'ancien peuple des Philistins.
Vers 390, le terme de "Palestine" est réutilisé pour nommer les 3 subdivisions administratives du territoire de la Palestine:
- la Palestine Première (Palaestina Prima) a pour chef-lieu Césarée et comprend la Judée, la Samarie, la Pérée, et la côte méditerranéenne;
- la Palestine Seconde (Palaestina Secunda) a pour chef-lieu Scythopolis et comprend la Galilée, la basse plaine de Jézréel, la vallée du Jourdain à l'Est de la Galilée, et l'Ouest de la Décapole;
- la Palestine Troisième (Palaestina Tertia) a pour chef-lieu Pétra et comprend le Néguev, le Sud de la Jordanie (détaché de la province d'Arabie), et l'Ouest du Sinaï.
Moyen-Âge
Les Arabes divisent la province d'ash-Sham (Syrie) en cinq districts (jund), dont l'un garde le nom de "Palestine" (فلسطين, Filastīn) et s'étend du Sinaï jusqu'à Akko (future Saint-Jean-d'Acre); son chef-lieu est d'abord Ludd (Lydda, Lod) puis, dès 717, ar-Ramlah (Ramla) et plus tard Jérusalem. Les autres villes les plus importantes sont Rafah, Gaza, Jaffa, Césarée, Naplouse et Jéricho. Ce district de "Palestine" était bordé au nord et à l'est par celui de "Jordanie" (al-Urdunn), qui avait pour capitale Tibériade et incluait Akko et Tyr. Les frontières entre ces deux districts ont plusieurs fois varié au cours de l'histoire. À partir du , cette division a commencé à tomber en désuétude, pour faire place finalement au Royaume latin de Jérusalem.
Le nom de "Palestine" n'a plus de valeur officielle sous le gouvernement des Croisés, qui créent le Royaume latin de Jérusalem; Jérusalem redevient capitale d'un État. Voir l'article Royaume de Jérusalem.
Après la défaite et le départ des Croisés, aux et , les jund (districts) arabo-musulmans sont réintroduits, mais leurs frontières sont sans cesse redéfinies. À la fin du , la "Syrie" est divisée en 9 "royaumes", dont les royaumes de Gaza (avec Ascalon et Hébron), Karak (avec Jaffa), Safed (avec Acre, Tyr et Sidon) et Damas (avec entre autres, au sud, Jérusalem). Au milieu du , le système des districts est réinstauré et "Filastin" redevient le nom officiel d'un territoire: un district ayant pour chef-lieu Jérusalem (avec les villes de Ramla, Ascalon, Hébron, Naplouse). Tibériade est le chef-lieu d'un autre district, celui de "Hauran".
Époque moderne
Le nom de "Palestine" perd sa valeur officielle sous l'Empire Ottoman. La population locale continue d'utiliser familièrement ou officieusement "Filastin" et le terme de "Palestine" reste en usage en Europe, comme terme géographique. Au , le gouvernement ottoman se met à utiliser le terme de "terre de Palestine" (Arz-i Filistin) dans sa correspondance officielle, pour désigner la zone située entre la Méditerranée et le Jourdain. Cet usage reflète celui de la population arabe, qui parfois, semble-t-il, utilise Filastin pour désigner le seul arrondissement (sandjak) de Jérusalem.
Époque contemporaine
Le terme de "Palestine" redevient d'usage sous le mandat britannique puis avec le plan de partage de l'ONU en 1947 (qui lui donne une valeur géographique). Le fait que l'État juif en Palestine s'appelle "Israël" (et ses habitants "Israéliens") pousse la population arabe de Palestine à prendre le nom de "Palestiniens" et à appeler "Palestine", l'État qu'elle revendique.
Géographie
Pour un article complet, voir Géographie de la Palestine
Terre de religions
La Palestine est le berceau de deux grandes religions monothéistes, le judaïsme et le christianisme, et une terre sainte pour la troisième, l'islam. Depuis des siècles, tous se croisent et se retrouvent sur le sol de la Palestine, terre hautement sacrée et chargée de symboles pour ces trois grandes religions. Des lieux de culte et de vénération sont éparpillés sur tout ce territoire historique : Jérusalem, Hébron, Bethléem, Jéricho, le Lac de Tibériade sont autant de noms de villes et de lieux qui font vibrer la fibre religieuse de centaines de millions de personnes dans le monde.
Voir aussi
Liens externes
- [http://dmoz.org/World/Fran%c3%a7ais/R%c3%a9gional/Asie/Territoires_palestiniens/ Catégorie Territoires palestiniens] sur l'annuaire Dmoz
Sources:
- [http://www.un.org/unrwa/publications/pdf/rr_countryandarea.pdf Les palestiniens réfugiés à travers le monde]
- [http://questionscritiques.free.fr/moyen_orient/conflit-israelo-palestinien.htm Histoire de la Palestine] : des origines cananéennes à la deuxième Intifada.[http://questionscritiques.free.fr/moyen_orient/Les_Origines_du_Conflit_Israelo-Palestinien.pdf version pdf - 64 pages]
- [http://www.jerusalem-pedibus.net/site_fr/je010_fr.html Le conflit israélo-palestinien et Jérusalem]
- [http://libertefemmepalestine.chez.tiscali.fr/ Situation des femmes en Palestine]
- [http://www.un.org/french/Depts/palestine/brochure/index.htm L'Organisation des Nations Unies et la question de Palestine], brochure publiée par le Département de l'information de l'ONU
- [http://www.cerium.ca/article912.html Israël et la Palestine: En route vers la paix ?] Vidéo en ligne d'un débat entre quatre universitaires montréalais, notamment sur l'évolution convergente des opinions publiques israélienne et palestinienne.
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Septime SévèreSévère
Sévère
Catégorie:Empereur romain
Catégorie:Empereur romain
Septime Sévère (Lucius Septimius Severus) fut empereur romain de 193 à 211. Avec lui commence la dynastie des Sévères.
Septime Sévère naît le 11 avril 145 à Leptis Magna, une ville située en Tripolitaine sur la côte de la Libye actuelle. Ses parents sont Publius Septimus Geta et Fulvia Pia. Il se marie en secondes noces avec Julia Domna, fille du grand prêtre d'Emèse (Syrie), dont il avait deux fils, Geta et Caracalla.
L'historien Dion Cassius le décrit comme un homme de petite taille, maigre, très vif et taciturne.
À l'age de 18 ans il quitte Leptis Magna pour Rome, où il occupe diverses fonctions civiles et militaires. En 191 il accède au poste de légat de Pannonie supérieure, avec le soutien de Aemilius Laetus, le préfet de la garde prétorienne. Lors de son séjour en 193 à Carnuntum, la capitale de la province de Pannonie supérieure, il apprend les meurtres de Commodus et Pertinax. Ses légions stationnées sur le Danube l'acclament alors comme empereur, tandis que que se révoltent aussi Clodius Albinus, légat de Bretagne, et Pescennius Niger, légat de Syrie.
Le 1 juin 193 le Sénat condamne Didius Julianus à mort, ce qui ouvre la voie à Septime Sévère, qui entre à la tête de ses légions à Rome le 9 juin 193. Par une ruse il parvient à désarmer les meurtriers de Pertinax, des membres de la garde prétorienne, et les fait exécuter. Puis il licencie tout l'effectif de la garde prétorienne, pour le remplacer des soldats provinciaux.
Habilement, il se concilie Clodius Albinus en lui accordant le titre de César et le consulat pour l'année 194.
Durant l'automne et l'hiver 193 Septime Sévère triomphe de son adversaire Pescennius Niger. La bataille finale décisive a lieu au printemps 194 à Issus. Son pouvoir étant ainsi consolidé, il se proclame fils de Marc-Aurèle et se crée une généalogie fictive jusqu'à Nerva.
En 195 Septime Sévère part en campagne contre les Parthes. Fin 195, Septime Sévère fait proclamer Clodius Albinus ennemi public. Celui-ci traverse la Manche en 196 avec ses légions (40.000 hommes). La bataille décisive a lieu en février 197 à proximité de Lugdunum (Lyon). Septimius et ses légions sont victorieux. Clodius s'enfuit et se donne la mort. Septime Sévère fait déshabiller la dépouille et la fait piétiner par son cheval ; la tête tranchée est envoyée à Rome, le corps est jeté dans le Rhône. La famille de Clodius n'est d'abord pas inquiétée, mais sa veuve et ses fils seront ultérieurement assassinés. 29 sénateurs qui avaient soutenu Clodius Albinus sont éliminés.
Dans les années 197 à 199 de nouvelles campagnes victorieuses contre les Parthes aboutissent à la création de la province Mésopotamie. Après la conquête de la ville de Ctésiphon, il fait tuer environ 100.000 habitants, hommes, femmes et enfants, et s'empare du trésor des Parthes. Pendant les cinq années suivantes il organise l'administration de la nouvelle province.
Il voyage ensuite en Orient : il visite l’Égypte, y rend hommage à la dépouille embaumée d’Alexandre le Grand et remonte le Nil jusqu’à Thèbes. C’est seulement en 202 que Septime Sévère revient à Rome.
Il cherche maintenant à consolider sa succession : il marie son fils Caracalla avec Plautilla, la fille de Gaius Fulvius Plautianus, préfet de la garde prétorienne, avec lequel il est lié d’amitié. Les relations au sein du couple se détériorent cependant rapidement.
Peut-être sur incitation de Caracalla, Plautianus est accusé de trahison par des centurions en 205. Septime Sévère le fait assassiner et Plautilla est bannie sur l’île de Lipari.
Lipari
En 208, Septime Sévère s’embarque avec ses deux fils Caracalla et Geta vers la province de Bretagne pour combattre les Calédoniens. Plusieurs batailles ont lieu jusqu’en 209, sans victoire décisive. Pour sécuriser la frontière nord de l’empire romain il fait consolider le Mur d'Hadrien sur une longueur d’environ 130 km.
Affaibli par la maladie de la goutte il se retire à York où il meurt le 4 février 211 à l’âge de 65 ans.
ko:셉티미우스 세베루스
Beyrouth
La place de l'Étoile, cœur de Beyrouth,
où siège le parlement libanais
Beyrouth(بيروت en arabe), où vivent près de 2 millions d'habitants (les chrétiens et les musulmans), est la capitale du Liban. Elle est également un centre financier et un port de commerce sur la Méditerranée. Elle est considérée aussi comme un centre culturel d'une importance majeure dans l'est de la Méditerranée et les pays arabes. Beyrouth a été longtemps considérée, du fait de son emplacement stratégique, comme un carrefour entre les trois continents Asie, Afrique et Europe, et un accès vers l'Orient.
Ville au passé vénérable, Beyrouth était , il y a 5000 ans, une ville prospère sur la côte phénicienne . Beyrouth a été au cœur d'une intense guerre civile de 1975 à 1991, et sa reconstruction depuis les années 1990 fait d'elle un énorme chantier. Ayant survécu à une décennie et demie de conflits, Beyrouth a conquis le droit au titre de " La ville qui refuse de disparaître."
La vie nocturne à Beyrouth ne s’arrête jamais. Discothèques, boîtes de nuit, et pubs dans les quartiers Monot, Verdun, Hamra, sur les corniches du bord de mer et dans le centre ville, invitent les visiteurs à passer des moments agréables.
Histoire
Port phénicien, puis ville importante de l'Empire romain, très renommée pour son école de droit, Béryte subit un terrible tremblement de terre, accompagné d'un tsunami, en 552. La ville met du temps à se redresser.
Voir aussi
Seigneurie de Beyrouth
Liens externes
- [http://www.bloggingbeirut.com Beyrouth Blog: Foto, Culture, etc.]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Beyrouth Beyrouth sur Wikitravel]
- [http://libanvision.com/beyrouth.htm Panorama francophone de Beyrouth par LibanVision]
Catégorie:Ville du Liban
Catégorie:Capitale de pays
ja:ベイルート
simple:Beirut
NumidieLa Numidie (en latin Numidia) est une ancienne province de l'Empire romain située entre la province d'Afrique (actuelle Tunisie) et la province de Maurétanie (actuelle côte occidentale de l'Algérie). Elle correspond à la côte orientale de l'Algérie.
Le royaume indépendant
Au , la Numidie est peuplée de Berbères semi-nomades. Les Romains considèrent alors les tribus comme deux groupes, les Massyles dans la partie orientale, et les Massaesyles dans la partie occidentale. Ils sont alors utilisés par les Carthaginois comme cavaliers. Au cours de la Deuxième guerre punique, les Massaesyles, commandés par Syphax, sont alliés de Carthage tandis que les Massyles, commandés par Massinissa, s'allient à Rome après avoir été spoliés par Syphax. À la fin de la guerre, les Romains donnent tout le territoire numide à Massinissa. Son nouveau territoire entoure désormais Carthage tout entière, sauf du côté de la mer.
En -148, à la mort de Massinissa, Scipion l'Africain partage la Numidie entre les trois fils du feu roi. De même, Rome oblige Micipsa, dernier fils de Masinissa, à partager sa part entre ses deux fils et le fils naturel de son frère, Jugurtha. Ce dernier, voulant restaurer l'unité du royaume, fait assassiner ses cousins et se rebelle contre Rome en -113. Finalement, en -105, il est vaincu par Sylla, la Numidie est partagée, et sa partie occidentale est donnée à Bocchus, roi de Maurétanie. Le reste est laissé sous l'autorité d'un roi vassal de Rome.
La Numidie romaine
La situation perdure jusqu'à la guerre civile entre Jules César et Pompée. Juba Ier, partisan de Pompée, perd son royaume en -46 après la défaite de Thapsus contre César. La Numidie devient alors la province dAfrica nova, jusqu'à ce qu'Auguste rende son royaume à Juba II, fils du précédent, après la bataille d'Actium (-31). En -25, Juba II reçoit le trône de Maurétanie, et la Numidie est partagée entre la Maurétanie et la province d'Afrique. En 193, sous Septime Sévère, la Numidie est de nouveau détachée de la province d'Afrique, et gouvernée par un procurateur impérial. Sous Dioclétien, elle redevient de nouveau une simple province.
Dès le , la province est christianisée, mais rapidement elle adhère à l'hérésie donatiste tout en connaissant des hommes de foi aussi illustres que Saint Augustin, évêque d'Hippone. En 428, les Vandales commencent leurs incursions en Numidie. Ils parviennent même à y créer un royaume entre 432 et 534, date à laquelle la province passe sous l'autorité byzantine.
La région est conquise par les armées arabes entre 696 et 708.
Liens externes
- [http://www.startkabel.nl/k/numidia/ Numidia]
Catégorie:Ancien pays d'Afrique
Catégorie:Histoire de l'Afrique
Catégorie:Histoire du Maghreb
Catégorie:Guerres puniques
Catégorie:Berbères
Catégorie:Province romaine
ja:ヌミディア
Septime SévèreSévère
Sévère
Catégorie:Empereur romain
Catégorie:Empereur romain
Septime Sévère (Lucius Septimius Severus) fut empereur romain de 193 à 211. Avec lui commence la dynastie des Sévères.
Septime Sévère naît le 11 avril 145 à Leptis Magna, une ville située en Tripolitaine sur la côte de la Libye actuelle. Ses parents sont Publius Septimus Geta et Fulvia Pia. Il se marie en secondes noces avec Julia Domna, fille du grand prêtre d'Emèse (Syrie), dont il avait deux fils, Geta et Caracalla.
L'historien Dion Cassius le décrit comme un homme de petite taille, maigre, très vif et taciturne.
À l'age de 18 ans il quitte Leptis Magna pour Rome, où il occupe diverses fonctions civiles et militaires. En 191 il accède au poste de légat de Pannonie supérieure, avec le soutien de Aemilius Laetus, le préfet de la garde prétorienne. Lors de son séjour en 193 à Carnuntum, la capitale de la province de Pannonie supérieure, il apprend les meurtres de Commodus et Pertinax. Ses légions stationnées sur le Danube l'acclament alors comme empereur, tandis que que se révoltent aussi Clodius Albinus, légat de Bretagne, et Pescennius Niger, légat de Syrie.
Le 1 juin 193 le Sénat condamne Didius Julianus à mort, ce qui ouvre la voie à Septime Sévère, qui entre à la tête de ses légions à Rome le 9 juin 193. Par une ruse il parvient à désarmer les meurtriers de Pertinax, des membres de la garde prétorienne, et les fait exécuter. Puis il licencie tout l'effectif de la garde prétorienne, pour le remplacer des soldats provinciaux.
Habilement, il se concilie Clodius Albinus en lui accordant le titre de César et le consulat pour l'année 194.
Durant l'automne et l'hiver 193 Septime Sévère triomphe de son adversaire Pescennius Niger. La bataille finale décisive a lieu au printemps 194 à Issus. Son pouvoir étant ainsi consolidé, il se proclame fils de Marc-Aurèle et se crée une généalogie fictive jusqu'à Nerva.
En 195 Septime Sévère part en campagne contre les Parthes. Fin 195, Septime Sévère fait proclamer Clodius Albinus ennemi public. Celui-ci traverse la Manche en 196 avec ses légions (40.000 hommes). La bataille décisive a lieu en février 197 à proximité de Lugdunum (Lyon). Septimius et ses légions sont victorieux. Clodius s'enfuit et se donne la mort. Septime Sévère fait déshabiller la dépouille et la fait piétiner par son cheval ; la tête tranchée est envoyée à Rome, le corps est jeté dans le Rhône. La famille de Clodius n'est d'abord pas inquiétée, mais sa veuve et ses fils seront ultérieurement assassinés. 29 sénateurs qui avaient soutenu Clodius Albinus sont éliminés.
Dans les années 197 à 199 de nouvelles campagnes victorieuses contre les Parthes aboutissent à la création de la province Mésopotamie. Après la conquête de la ville de Ctésiphon, il fait tuer environ 100.000 habitants, hommes, femmes et enfants, et s'empare du trésor des Parthes. Pendant les cinq années suivantes il organise l'administration de la nouvelle province.
Il voyage ensuite en Orient : il visite l’Égypte, y rend hommage à la dépouille embaumée d’Alexandre le Grand et remonte le Nil jusqu’à Thèbes. C’est seulement en 202 que Septime Sévère revient à Rome.
Il cherche maintenant à consolider sa succession : il marie son fils Caracalla avec Plautilla, la fille de Gaius Fulvius Plautianus, préfet de la garde prétorienne, avec lequel il est lié d’amitié. Les relations au sein du couple se détériorent cependant rapidement.
Peut-être sur incitation de Caracalla, Plautianus est accusé de trahison par des centurions en 205. Septime Sévère le fait assassiner et Plautilla est bannie sur l’île de Lipari.
Lipari
En 208, Septime Sévère s’embarque avec ses deux fils Caracalla et Geta vers la province de Bretagne pour combattre les Calédoniens. Plusieurs batailles ont lieu jusqu’en 209, sans victoire décisive. Pour sécuriser la frontière nord de l’empire romain il fait consolider le Mur d'Hadrien sur une longueur d’environ 130 km.
Affaibli par la maladie de la goutte il se retire à York où il meurt le 4 février 211 à l’âge de 65 ans.
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Catacombes
Catacombes de Rome
On appelle catacombes (du grec κατα κυμβας, « vers le creux ») les sépultures souterraines dans lesquelles les chrétiens de Rome enterraient leurs morts dans les premiers siècles après Jésus-Christ. Les premières catacombes sont creusées dès le II siècle. Ce lieu devint ensuite, au IV siècle, un lieu de pélerinage pour honorer les martyrs de cette cité. On compte aujourd'hui une soixantaine de catacombes, abritant des milliers de tombes, réparties sur une centaine de kilomètres. L'endroit le plus connu est la Crypte des Papes.
Catacombes de Paris
Par extension, c'est aussi le nom que l'on a donné à la partie des carrières souterraines de Paris dans laquelle ont été entreposés les ossements de millions de personnes lorsque l'on a décidé de vider les cimetières parisiens au .
L'univers des «KTA» de Paris n'a de ce fait rien à voir avec de vraies catacombes. Une définition trouvée dans un vieux dictionnaire de 1846 en parle ainsi : «L'exploitation des carrières se fait en formant des galeries souterraines qui se dirigent selon la disposition naturelle des couches en y laissant des parties intactes pour soutenir les terres en surface, en sorte que la carrière imite une sorte de village souterrain habité et percé de rues».
Les catacombes de Paris, cadre de fictions littéraires et cinématographique
Au cinéma plusieurs films furent tournés dans les "catacombes" : Cartouche (avec Jean-Paul Belmondo), mais surtout Les Gaspards avec entre autres acteurs Chantal Goya.
C'est aussi en grande partie dans ce cadre que se déroule L'Affaire du collier de Blake et Mortimer, qui parle de la conjuration de la cagoule (1934).
Visiter les catacombes de Paris
- Les catacombes peuvent être visitées pendant la journée. Une partie est ouverte au public, et bien entretenue. Le parcours se fait pendant un temps au milieu des ossements dont certains sont disposés en motifs de cœur ou de croix. De plus, on trouvera tout au long du chemin des poèmes et autres épitaphe traitant de la mort.
- De nombreuses personnes visitent également le reste du réseau de carrières souterraines. Ceci reste néanmoins un délit qu'un officier de police peut sanctionner d'une amende. On appelle ces explorateurs des sous sols parisiens les « cataphiles », et nombre de néologismes sont formés sur cette base (cataguide, etc.). Il est bien entendu très dangereux de s'aventurer dans ce dédale de galeries sans être accompagné par quelqu'un connaissant les lieux. De plus, il faut préciser que le réseau s'étend sur environ 250 km et qu'une visite sans guide ne permettra aucune découverte intéressante.
Voir aussi
- Catacombes capucines de Palerme
Liens internes
- [http://www.minimal.explographies.com/ Encyclopédie minimale des Catacombes]
- [http://www.catacombe.roma.it/indice_fr.html Les catacombes chrétiennes de Rome (francais)]
- [http://www.catacombes.info/ Photos et informations sur les catacombes de Paris]
- [http://www.catacombes.free.fr/ Photos des catacombes et carrières de Paris et Ile de France, classées par lieux]
- [http://www.cyberkata.org/ Annuaire de liens sur l'exploration souterraine]
Catégorie:RomeCatégorie:Cimetière célèbreCatégorie:CimetièreCatégorie:Archéologie
ja:カタコンブ
Trèves (Allemagne)
Trèves (en allemand Trier) est une ville et un district d'Allemagne, dans le Land de Rhénanie-Palatinat. La ville est située sur la Moselle.
Moselle
La ville fut fondée à l'époque romaine ,en l'an 16 av. J.-C., sous le nom de colonia Augusta Treverorum, c'était le chef-lieu des Gaulois Trévires et en plus, c'est la plus vieille ville d'Allemagne. Place-forte très importante dans la défense contre les Barbares, elle fut dotée d'une enceinte abritant la plus grande surface urbaine de Gaule (282 hectares). Il subsiste de cette enceinte la Porta Nigra, monumentale porte fortifiée devenue le symbole de la ville.
Porta Nigra
Grande métropole marchande à partir du , devenue l'une des capitales de la Tétrarchie à la fin du et siège d'un atelier monétaire impérial à partir de 294, Trèves fut qualifiée de « seconde Rome ». De l'époque romaine subsistent une basilique, où siégeait un tétrarque (aujourd'hui une église protestante) ainsi qu'une des ruines de thermes.
Au début du , au cours des invasions germaniques, Trèves fut attaquée et pillée plusieurs fois par les Francs.
Trèves était le siège d'un archidiocèse dont l'archevêque était l'un des princes-électeurs du Saint Empire romain germanique.
Voir aussi
Thomm
Images
Image:Basilika Trier und Residenzschloss.jpg|La basilique et le chateau
Image:Trierer Dom at night.jpg|L'église de Trèves, la nuit
Catégorie:Patrimoine mondial en Allemagne
Catégorie:Cité de la Rome antique
Catégorie:Ancienne préfecture
Catégorie:Ville de Rhénanie-Palatinat
Catégorie:District de Rhénanie-Palatinat
ja:トリーア
ko:트리어
simple:Trier
Japon
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Le Japon (en japonais 日本, Nihon ou Nippon ) est un pays d'Asie du Nord-Est. 日本 signifie « origine du Soleil » - 日=jour ou soleil, 本=racine - pour évoquer le soleil levant, surnom parfois utilisé pour désigner le Japon ; le prince Shōtoku Taishi (聖徳太子, 574-622) s'était servi de cette expression dans une lettre envoyée à l'empereur de Chine (Cf. Noms du Japon). 日本 sont deux idéogrammes chinois notés RI4 BEN3 et prononcés "je ben" en chinois. Cette forme chinoise est donc l'origine du nom du Japon en langue française.
Le Japon est un archipel volcanique constitué de milliers de petites îles entre l'océan Pacifique et la mer du Japon, à l'est de la péninsule coréenne « pays du matin calme » à la croisée de plusieurs plaques tectoniques sources de nombreux séismes. Quatre îles principales,Kyūshū, Shikoku, Honshū et Hokkaidō composent l'archipel japonais. Cette dernière, historiquement peuplée par les Aïnus (ou Aïnous), fut envahie par un flux de populations qui partit de la Corée. Les migrants s'installèrent dans la plaine du Yamato et formeront plus tard les premiers artisans de la culture japonaise alors que les peuples originels seront cantonnés au nord de Honshū et sur l'île de Hokkaidō. Connu sous le nom de « pays du soleil levant », son économie très développée, même si elle stagne actuellement, résulte de sa longue et riche histoire et de sa culture ethnocentrique.
Le nom japonais Nippon est utilisé sur les timbres et pour les événements sportifs internationaux, alors que Nihon est utilisé plus fréquemment au Japon même. Nippon réfère aussi à l'empire japonais et à une certaine idéologie. Yamato (大和) est le nom que l'on donne à l'ancienne période de Amateratsu, qui selon la mythologie ayant cours avant la capitulation en 1946, aurait créé le Japon. C'est à l'origine le nom de la première structure impériale connue qui exerçait son pouvoir autour de Nara (奈良) aux environs du . Aujourd'hui, on trouve toujours le mot Yamato dans des expressions telles que Yamato damashii (大和魂, « l'esprit japonais »).
Histoire
Article détaillé : Histoire du Japon
La légende prétend que le Japon fut fondé au par l'empereur Jimmu. Le système d'écriture chinois et le bouddhisme furent introduits durant les et s, initiant une longue période d'influence culturelle chinoise. Les empereurs étaient les dirigeants symboliques, alors que le véritable pouvoir était le plus souvent tenu par les puissants nobles de la Cour, régents ou shoguns (gouverneurs militaires).
À partir du , des commerçants venus du Portugal, d'Espagne, des Pays-Bas et d'Angleterre débarquèrent au Japon avec des missionnaires chrétiens. Pendant la première partie du , le shogunat japonais craignit qu'ils fussent les prémisses d'une conquête militaire par les forces européennes. Ils interdirent la religion chrétienne et tuèrent ceux qui bravaient cet interdit avant de cesser toute relation avec l'étranger, exceptés certains contacts restreints avec des marchands chinois et hollandais à Nagasaki (長崎), précisément sur l'île de Dejima (出島). Cet isolement volontaire dura 200 ans jusqu'à ce que les États-Unis, avec le commodore Matthew Perry, forcent le Japon à s'ouvrir à l'Occident en signant la Convention de Kanagawa en 1854.
En seulement quelques années, le renouement des contacts avec l'Occident transforma profondément la société japonaise. Le shogunat fut forcé de démissionner et l'Empereur fut remis au pouvoir. La restauration Meiji de 1868 initia de nombreuses réformes. Le système de type féodal fut officiellement aboli et de nombreuses institutions occidentales furent adaptées. De nouveaux systèmes juridiques et de gouvernement ainsi que d'importantes réformes économiques, sociales et militaires transformèrent le Japon en une puissance régionale. Ces mutations donnèrent naissance à une forte ambition qui se transforma en guerre contre la Chine (1895) et contre la | | |