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EthelwulfCatégorie:Monarque du Moyen ÂgeCatégorie:Royaumes anglo-saxons
Ethelwulf
Ethelwulf
Ethelwulf vers 795-858 fut Roi d’Angleterre (Wessex) de la dynastie saxonne
Fils du roi Egbert de Wessex Pendant que son royaume était ravagé par les Danois, qui avaient pénétré par la Tamise, avec 150 navires jusqu’à Londres, avant de prendre leur quartier d’hiver sur l’île de Thanet, où il s’étaient établis. Pendant ce temps ce roi pieux allait faire un pèlerinage à Rome en 855 ; il rendit ses sujets tributaires du Saint-Siège, et imposa une dîme au profit du clergé. En son absence, il avait confié la couronne à son fils Ethelbald ; à son retour Ethelwulf trouva son fils peu disposé a lui rendre sa couronne. Ce prince avait épousé en seconde noce Judith, fille de Charles le Chauve. En mourant en 858 il laissa la couronne de Wessex à Ethelbald, et celle de Kent à Ethelbert, son second fils,son troisième fils était Ethelred et le quatrième Alfred le Grand.
Catégorie:Monarque du Moyen ÂgeCatégorie:Moyen Âge
Moyen Âge
Catégorie:Royaumes anglo-saxonsAnglo-saxons
Anglo-saxons
Anglo-saxons
Article principal : Anglo-Saxons
Catégorie:Décès en 858
795Catégorie:795
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Cette page concerne l'année 795 du calendrier julien.
Événements
- Début du pontificat de saint Léon III (fin en 816).
- Léon III reçoit l’ambassade d’Angilbert, abbé de Saint Riquier (Centula), envoyé de Charlemagne qui lui fait des recommandations.
- Les Vikings atteignent l'Irlande. Raids sur Skye et Iona, Rathlin, Inishmurray et Inishbofin . Raid contre le monastère de Rechru, sur l’île de Lambey, près de l’actuelle Dublin.
- Prise du Ring Avar en Pannonie par Charlemagne. Les Avars se soumettent et sont convertis par Arn, archevêque de Salzbourg. Leur défaite laisse le pays sans défense.
- Les Francs pénètrent en Espagne et dressent des fortifications contre les Arabes.
- Création de la marche d’Espagne.
- Le basileus Constantin VI envoie sa femme Marie dans un couvent et épouse sa maîtresse Théodoté.
- Lothaire Ier, fils de Louis Ier dit le Pieux et Ermengarde de Hesbaye, empereur d'Occident
- 29 décembre : Adrien Ier, 95 ème pape de l'Église catholique romaine, après 23 ans de pontificat.
- Dates non renseignées ou inconnues :
- Malik ibn Anas, juriste musulman, fondateur d’une des 4 écoles juridiques (rites) de l’orthodoxie sunnite. Né à Médine en 710, il laisse un ouvrage, Le chemin aplani, dans lequel il donne un tableau de la loi, du droit et de la religion médinoise. Il admet, outre le Coran et la Sunna, la « coutume » (urf) médinoise, le consensus (idlma) des docteurs médinois et le principe de l’utilité générale.
- Sibawayh, grammairien d’origine perse, né à Chiraz en 750.
ko:795년
AngleterreL'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Histoire
Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre
Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne.
Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le
À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles.
En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps
que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux.
En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons.
Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique.
D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine.
Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.
Symboles
Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc.
La fleur nationale est la rose rouge.
Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or).
Voir:Armorial de l'Angleterre.
Voir aussi
- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre
Liens externes
- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre]
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Catégorie:Ancien pays d'Europe
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th:แคว้นอังกฤษ
zh-min-nan:England
Egbert de Wessex ja:エグバート (ウェセックス王)
Catégorie:Monarque du Moyen Âge Catégorie:Royaumes anglo-saxons
Egbert (770-839), roi de Wessex, bretwalda, premier roi d'Angleterre.
Egbert servit 3 ans dans l’armée de Charlemagne, il employa ce temps d’exil à acquérir des connaissances dans l’art de la guerre et plus difficilement dans celui de gouverner. La mort de Brihtric le rappela sur sa terre natale, c’était le dernier fils de la race du roi saxon Cerdic, descendant de ce conquérant par Inigils, frère d’Ina.
Il consacra le commencement de son règne à maintenir la paix et d’assurer le bonheur du peuple. Ce ne fut qu’en 809 qu’il tira l’épée pour la première fois ; mais à partir de cette époque chaque année fut successivement marquée par des victoires et des conquêtes. Il envahit à plusieurs reprises et s’appropria une partie du territoire des anciens Bretons. Par le fer et le feu il étendit ses ravages jusqu’aux extrémités occidentales de l’île et les habitants de Cornwall, épuisé par de nombreuses défaites, se soumirent de force au vainqueur. Les Est-Angles l’engagèrent à porter la guerre dans le royaume de Mercie au centre de la Grande Bretagne, en 823. Les deux armées se rencontrèrent à Ellendune sur les bords du Willy. Beornwulf céda la victoire à son adversaire qui envahit les royaumes de Kent et d’Essex et les additionna à ses domaines en 825. Par la sous mission des Merciens et des Est-Angles, Egbert se trouvait placé aux frontières des Northumbres, qui se soumirent en 828. Il dirigea alors ses armes contre les Bretons, pénétra jusqu’aux centre de la Galles du Nord et planta son étendard victorieux sur l’île d’Anglesey. Par sa politique et ses victoires il étendit son autorité du Wessex sur la plus grande partie de l’île et obtint pour lui le titre de huitième bretwalda.
Mais un peuple étranger allait mettre à mal cette supériorité sur les princes indigènes. Les rois de la mer qu’était les Danois et les Normands, ravageaient et pillaient du printemps à l’automne les îles britanniques, ces attaques se renouvelaient tous les ans. Egbert les combat dès l’année 832, il obtint une victoire en 835 contre ces barbares qui avaient corrompus une partie des bretons de la côte de Cornwal. Ce fut son dernier exploit car il mourut en 836, après un règne long et glorieux.
Tamise
La Tamise (en anglais River Thames) est un fleuve traversant l'Angleterre méridionale et reliant Londres à la mer.
La Tamise a une longueur de 346 kilomètres. C'est le principal fleuve du Royaume-Uni, mais la Severn en est le plus long, avec 354 km.
Née au pied des collines de Cotswold, à Thames Head, dans la paroisse de Coates, au sud de Cirencester, elle serpente vers la mer du Nord en suivant essentiellement un axe ouest-est. Elle traverse alors Oxford, Reading, Maidenhead, Eton, Windsor, Hampton, Kingston, Richmond upon Thames avant d'entrer dans Londres. Malgré sa largeur, de nombreux ponts la traversent dans la capitale : Chelsea, Vauxhall, Westminster, Waterloo, London Bridge, Tower Bridge ... Elle poursuit alors par Greenwich et le Dartford avant d'entrer dans la mer par un estuaire noyé.
La Tamise possède assez peu d'affluents notables. Le principal est le Kennet qui lui parvient rive gauche à Reading. Par la suite, elle reçoit à gauche la Colne et la Lea, à droite la Wey, la Mole et la Darent.
À environ 90 kilomètres de la mer, en amont de Londres, le fleuve commence à montrer des signes d'activité de marée. À Londres, l'eau est légèrement saumâtre à cause du sel de mer. Le fleuve, autorisant le passage de grands navires, a contribué à la tradition maritime de l'Angleterre. Un réseau de canaux le fait communiquer avec la Severn, le canal de Bristol et la Trent.
Image:Thames map.png
Catégorie:Cours d'eau du Royaume-Uni
als:Themse
ja:テムズ川
simple:River Thames
LondresLondres (anglais London) est la capitale de l'Angleterre et du Royaume-Uni.
Royaume-Uni
La Tamise traverse Londres d'ouest en est. De nombreux affluents de ce fleuve ont été couverts ou transformés en égouts. Ainsi, la rivière Fleet a été couverte et transformée en rue (Fleet Street), l'ancienne rue des journalistes, dont le tracé reprend celui du cours d'eau.
Topographie
L'agglomération de Londres, appelée Grand Londres, est une région administrative qui recouvre 1 579 km², avec une population de 7 millions d'habitants. Celle-ci comprend 32 divisions administratives, les boroughs (arrondissements), plus la City of London. Cette dernière ne recouvre qu'une petite partie dans l'est du centre, et a été depuis longtemps vidé de la quasi-totalité de ses habitants pour devenir le quartier des affaires, à tel point que city est aujourd'hui synonyme de quartier des affaires.
La partie de Londres la plus connue des touristes est le West End, qui comprend les grands magasins d'Oxford Street, les théâtres, et les quartiers tels que Soho, Covent Garden, Mayfair, Piccadilly et la place de Leicester square qui est souvent associée au 'cœur' de Londres.
Histoire de Londres
Voir les articles détaillés : Histoire de Londres, Chronologie de Londres
À l'origine un lieu d'habitation celte, les Romains en firent la capitale de la province Britannia sous le nom de Londinium.
Musées et monuments
Romains
- Londres abrite par ailleurs le célèbre British Museum, comparé par certains au musée du Louvre de Paris pour l'importance de ses collections, tant en nombre qu'en qualité.
- la Tate Gallery
- la Tate Modern, galerie d'art moderne
- le Musée de cire de Madame Tussaud
- le Palais de Westminster, qui abrite les deux chambres du Parlement
- le Palais de Buckingham
- le imperial war museum
- le science museum
- la National Gallery
- le Victoria and Albert Museum
Une tour écologique (les fenêtres s'ouvrent et la lumière naturelle est largement disponible) de 180 m, surnommée « le cornichon » ou nommée d'après son adresse « 30 St Mary Axe »), vient d'être inaugurée en 2004.
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Transports et communications
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Transports urbains
Les deux réseaux de métro londoniens :
- le métro de Londres : Underground
- le métro léger des Docks : Docklands Light Railway
Communications extérieures
- Ferroviaires : Eurostar, National Rail
- Aériennes : Aéroports d'Heathrow, de Gatwick, de Stansted, de Luton, et de la Cité.
Personnages célèbres
À Londres sont nés:
- Michael Anderson (1920-), réalisateur.
- Hugh Hudson (1936-), réalisateur.
- Charles Jarrott (1927 - ), réalisateur.
- Ian Fleming (1908-1964), écrivain et journaliste
Voir aussi
Liens internes
- Chronologie de Londres
- Sites touristiques
- Battersea Power Station
- Liste des traités de Londres
- Joseph Balzagette, un des ingénieurs qui a participé à l'amélioration de la ville.
- Horse guards, les gardes de la monarchie.
- Londonistan, les réseaux islamiques
Liens externes
- [http://www.acitytour.com/londres/ 160 photos et panoramas de Londres]
- [http://www.destinationlondres.com Deux français vous font visiter Londres.]
- [http://www.plus-hotel.com/static/en/planville/londres-centre.html Plan des quartiers du centre de Londres]
- [http://vinc3nt.com/london/indexFR.html Centaines de photos de Londres avec guide d'itinéraires pour touristes.]
- [http://www.vanupied.com/londres Guide différent de Londres] : Atmosphere et où sortir, images et sons, liens et informations pratiques sur Londres.
- [http://london.visittown.com London, VisitTown.com]
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Catégorie:Mégapole
Catégorie:Ville olympique
als:London
fiu-vro:London
ja:ロンドン
ko:런던
ms:London
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th:ลอนดอน
zh-min-nan:London
855Catégorie:855
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Cette page concerne l'année 855 du calendrier julien.
Événements
Empire carolingien
- Traité de Prum : Division du royaume entre ses fils et création de la Lotharingie par Lothaire Ier, empereur d'Occident pour Lothaire II. Charles reçoit les territoires au sud qui deviennent le royaume de Provence-Viennois ou de Bourgogne cisjurane. Louis II (822-875) devient empereur d’Occident et roi d’Italie.
- Révolte en Aquitaine (855-858). Pépin II d’Aquitaine aurait utilisé des mercenaires vikings pour lutter contre Charles le Chauve.
- Les Normands construisent des vaisseaux à quilles résistants avec voile et rames. En France, Rouen est dévasté pour la cinquième fois par les Vikings ayant à leur tête Sydroc et Berno. Ils dévastèrent la région jusque dans la vallée du Perche avant que Charles le Chauve ne leur inflige une lourde défaite.
- Les Normands pillent Dorestad et Utrecht, dont la population est massacrée.
- Les Vikings remontent le Rhône.
- Les Danois hibernent sur l’île de Sheppey, à l’embouchure de la Tamise.
- En Italie, les Vikings pillent le port de Luni (855-860).
- Début du pontificat de Benoît III (fin en 858).
- Début du pontificat de l'antipape Anastase le Bibliothécaire (fin en 880).
- Début du pontificat supposé de la Papesse Jeanne sous le nom de Jean VIII (fin en 857)
Empire byzantin
- La régente Théodora veut séparer son fils Michel III de sa maîtresse Eudokia Ingerina pour lui imposer une épouse.
- L’eunuque Theoktisos est assassiné avec le concours de Bardas et Théodora est écartée du pouvoir.
Science & technique
- Premier signalement du fer à cheval. Il se répand à parti du début du Xe siècle.
- Mort de Lothaire, ses frères Louis le Germanique et Charles le Chauve se disputent la Lotharingie.
- Ibn Hanbal, théologien arabo-musulman.
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- Lothaire Ier, fils de Louis Ier dit le Pieux et Ermengarde de Hesbaye, empereur d'Occident, ses frères Louis le Germanique et Charles le Chauve se disputent la Lotharingie.
- Ibn Hanbal, théologien arabo-musulman, fondateur d’une des 4 écoles juridiques (rites) de l’orthodoxie sunnite. Il rejette tout raisonnement et toute démarche personnelle (idjtihâd) et prône l’acceptation et la fidélité à la religion (naql). Il fut emprisonné quand le mutazilisme fut proclamé doctrine officielle puis acquiert une célébrité posthume. Né à Bagdad en 780.
- Drogon, fils naturel de Charlemagne né en 807. Il favorisa la production de manuscrits enluminés et d’ivoires.
ko:855년
Saint-SiègeLe Saint-Siège est l’incarnation du pouvoir spirituel de l'Église catholique romaine, c'est-à-dire du pape, et de son administration, la Curie romaine. L'État de la Cité du Vatican constitue son support temporel.
Histoire
Le pouvoir temporel et territorial du pape remonte à la donation faite par l'empereur Constantin du palais du Latran — donation qui ne doit pas être confondue avec la « donation de Constantin », document apocryphe prétendant fonder la souveraineté du pape sur Rome et l'Occident.
C'est Pépin le Bref qui, battant les Lombards en 754-756, conquiert pour le pape Étienne II le Patrimoine de saint Pierre, ancêtre des États pontificaux (cf. donation de Pépin). La France obtient à cette occasion le titre de « Fille aînée de l'Eglise »
La plus ancienne représentation diplomatique française remonte à 1465 : c'est l'ambassade de France près le Saint-Siège.
Supprimés lors de la Révolution française, les États pontificaux perdent définitivement Avignon et le Comtat Venaissin (annexés en 1791) mais leur partie italienne est restaurée en 1814.
Lors de la constitution de l'unité italienne, les États pontificaux seront contestés et finiront par être de facto supprimés. C'est le début de la « Question romaine » : la capitale du Royaume d'Italie a été prise par la guerre sur un État souverain, celui du Pape, qui se considère comme prisonnier et ne sort plus des murs de la Cité du Vatican.
Après leur perte en 1870, le Saint-Siège se trouve sans assise territoriale et donc sans légitimité autre, en la matière, que son rôle d'incarnation de l'Église catholique. Cependant, ses relations avec les autres pays se poursuivent. Ainsi, 16 pays possèdent des relations diplomatiques avec lui au moment de la loi des Garanties de 1871. Au moment de la signature des accords du Latran, ils sont 27. De nombreux États envoient des missions extraordinaires auprès du Saint-Siège : l'empereur de Corée en 1904, le négus d'Éthiopie en 1907 et 1908 ou encore l'empereur de Chine en 1910.
Ce sont les accords du Latran qui mettent fin à la Question romaine, en reconnaissant la souveraineté (ininterrompue) du Saint-Siège et en créant, comme support territorial, l'État de la Cité du Vatican.
Statut juridique
Le Saint-Siège, c'est-à-dire l'institution du Siège épiscopal romain de Pierre, est sujet de droit international au moins depuis l'époque carolingienne. De cette époque date le contrôle effectif et souverain d'un territoire, le « Patrimoine de Pierre », ancêtre des « États de l'Eglise » ou « États pontificaux ».
Pour être considéré comme un État souverain, un gouvernement doit légitimement posséder et contrôler un territoire. Cela fut le cas de manière ininterrompue, sauf entre 1791 et 1814 et sauf entre 1871 et 1929 (dans une certaine mesure : le seul territoire effectivement contrôlé était celui de la Cité du Vatican et des Etats n'avaient pas interrompu leurs relations diplomatiques).
Les accords du Latran (1919), qui mirent fin à la « Question romaine », stipulent (art. II) : « L'Italie reconnaît la souveraineté du Saint-Siège dans le domaine international comme domaine inhérent à sa nature, conformément à sa tradition et aux exigences de sa mission dans le monde. »
Selon l'expression de M Cardinale, le Saint-Siège « existe et opère au sein de la communauté internationale comme la personnification juridique de l'Église. » C'est avec lui et non l'État du Vatican que les États entretiennent des liens diplomatiques. C'est lui qui siège au sein de certaines organisations internationales, comme l'Agence internationale de l'énergie atomique ou l'Union postale mondiale. Ainsi, les ambassadeurs étrangers sont accrédités près le Saint-Siège et non auprès du Vatican.
Le Saint-Siège possède à l'Organisation des Nations unies (ONU) le statut d'« État non membre », observateur permanent; il y représente les intérêts de l'État pontifical du Vatican. En 2005, l'observateur du Saint-Siège est M Celestino Migliore.
Ce statut a été obtenu grâce au statut de membre de l'Union postale mondiale et de l'Union internationale des télécommunications détenu par le Vatican au titre de la Poste vaticane et de Radio Vatican. L'ONU ayant invité les pays membres de ces organisations à prendre part à certaines de ses sessions, le Vatican y est également convié.
En 1957, afin de clarifier la situation, le Secrétaire général de l'ONU, U Thant, et le Saint-Siège s'accordent sur le fait que c'est le Saint-Siège, et non l'État du Vatican, qui entretient des relations avec l'organisation. En 1964, le poste d'observateur permanent est reconnu au Saint-Siège.
Cette présence du Saint-Siège comme État, et non comme ONG (comme par exemple l'ordre de Malte) fait l'objet d'une polémique dans certains milieux. Cependant, on doit noter que le nombre d'Etats ayant noué des relations diplomatiques avec le Saint-Siège n'a jamais cessé d'augmenter.
Bibliographie
- M Hyginius Eugene Cardinale, The Holy See and International Order, Colin Smythe, Londres, 1976 ;
- Joël Benoît d'Onorio (dir.), Le Saint Siège dans les relations internationales, actes du colloque organisé les 29 et 30 janvier 1988 par le département des sciences juridiques et morales de l'Institut Portalis, Cujas & Cerf, Paris, 1989 (2-204-03106-2) ;
- Dominique Le Tourneau, .
Catégorie:Institution de l'Église catholique
Ethelbald
Catégorie:Monarque du Moyen ÂgeCatégorie:Royaumes anglo-saxons
Ethelbald
Æthelbald le Fier, roi de Mercie, roi du Wessex, bretwalda de l'heptarchie est né en 829 et mort en 860.
Ethelbald
À la mort de son père Ethelwulf, Ethelbald continue de régner sur le Wessex. Ce nouveau souverain qui avait critiqué le mariage son père avec la fille du roi de France, Charles II le Chauve, ne craignit pas d’en faire sa propre épouse. Cette union lui donna un fils, Archibald le jeune,mais l'union fut jugée incestueuse et scandalisa le peuple du Wessex. il fut contraint de se séparer de Judith, sous l’influence de l’évêque de Winchester. S’il se fit remarquer au combat sous le règne de son père, par la suite c’est plus son caractère martial qui l’a rendu si cher à la jeunesse du Wessex. Il mourut impopulaire en 860, laissant le trône à son frère Ethelbert, déjà roi du Kent.
Judith
Catégorie:Prénom
Catégorie:Prénom, États-Unis]]
Judith, forme féminine de Juda, c'est le nom de l'une des deux femmes d'Ésaü, « fille de Beéri, le Héthien » (Genèse XXVI.34).
Au Haut Moyen Âge, le prénom Judith fut fréquemment porté dans l'aristocratie, notamment par :
- Judith, impératrice, épouse de Louis le Pieux, fille du comte Welf ;
- Judith de Wessex, fille de Charles le Chauve, qui épousa successivement : Ethelwulf, roi de Wessex, Ethelbald, fils de Ethelwulf et roi de Wessex et Baudouin Ier, comte de Flandre ;
- Judith, sœur de Geoffroy, comte de Rennes, épouse du duc Richard II de Normandie ;
- Judith, écrivain anglais du .
Judith est le titre d'une chanson écrite et composée par Serge Gainsbourg en 1959.
Dans le calendrier chrétien, Judith est fêtée le 5 mai.
Voir aussi
- Le Livre de Judith, dont l'original en hébreu est perdu mais dont une version grecque discutable a été retenue par le canon du christianisme. L'épisode le plus célèbre est celui de Judith et Holopherne où l'héroïne juive séduit puis tue le général qui menace son peuple. Nombre de peintres depuis la Renaissance y ont puisé un symbole de la femme libératrice ou castratrice selon le point de vue.
Charles le chauveCharles II dit le Chauve (Francfort-sur-le-Main, 13 juin 823 - Avrieux, 6 octobre 877)
- empereur d'Occident de 875 à 877
- Roi de Francie occidentale de 840 à 877
Biographie
877
En 840, à la mort de l'empereur Louis I, la guerre entre ses fils qui se sont partagés le vaste empire de Charlemagne commence immédiatement.
Louis le Germanique, fils du second mariage de Louis Ier s'allie avec Charles le Chauve contre l'aîné Lothaire 1er, qui est battu. En 843, le traité de Verdun partage définitivement l'empire :
: - Lothaire reçoit la Francie médiane, Francia media, de la mer du Nord à l'Italie
: - Louis le Germanique reçoit la Francie orientale, Francia orientalis ou Germanie (la future Allemagne)
: - Charles le Chauve reçoit la Francie occidentale, Francia occidentalis (la future France)
- De 856 à 861, ce fut l'époque des invasions normandes.
- 869 : après la mort de Lothaire II, fils de Lothaire, la Lotharingie est partagée entre la France et la Germanie.
- 875 : Louis II, fils aîné de Lothaire, meurt. Charles II devient empereur.
- 877 : signature du capitulaire de Quierzy, rendant hériditaire les charges comtales. C'est l'acte de naissance de la féodalité.
Généalogie
Il est le fils de Louis Ier dit le Pieux et de sa troisième épouse Judith de Bavière.
┌─ Charles I dit le Grand ou Charlemagne (747-814), roi des Francs (768), roi des Lombards (774), empereur d'Occident (800). principal souverain de la dynastie carolingienne.
┌─ Louis I dit le Pieux (778-840), roi d'Aquitaine (781-814), empereur d'Occident (814-840).
│ └─ Hildegarde de Vintzgau (v.757-783).
│
Charles II dit le Chauve
│
│ ┌─ Welf I (?-?).
└─ Judith (?-†13 avril 842).
└─ Heilwich (?-?).
Charles II dit le Chauve
1) ép. Ermentrude d'Orléans (cf. Agilolfing)
2) ép. Richilde (cf. Bosonides)
│
├─De 1 Judith (?-?).
│ 1) ép. en 856 Aethelwulf de Wessex (cf. Maison de Wessex)
│ 2) ép. en 858 Aethbald de Wessex (cf. Maison de Wessex)
│ 3) ép. Baudouin I dit Bras de Fer (cf. Maison de Flandre)
│
├─De 1 Louis II dit le Bègue (846-879), roi de France (877-879).
│ 1) ép. en 862 Ansgarde
│ 2) ép. en 878 Adélaïde de Frioul
│
├─De 1 Charles dit l'Enfant (?-866).
├─De 1 Carloman (?-876).
├─De 1 Ermentrude (?-?).
├─De 1 Hildegarde (?-?).
├─De 1 Rotrude (?-?).
├─De 1 Lothaire (?-865), abbé de Saint-Germain.
└─De 2 Rothilde (v.871-v.928).
ép. Roger du Maine (cf. Maison du Maine)
Voir aussi Carolingiens
Iconographie
- [http://www.bnf.fr/enluminures/images/jpeg/i1_0048.jpg Enluminure]
Légendes
Collin de Plancey rapporte dans Histoire des vampires et des spectres malfaisans que pendant que Charles - le - Chauve assiégeait Angers, des esprits malins, sous des formes de sauterelles de la grosseur du pouce, assaillirent l'armée français: on ne se débarrassa de ces ennemis d'un nouveau genre que par les exorcismes qui les envoyèrent à la mer. ([http://users.net1plus.com/vyrdolak/histoire.htm])
Bibliographie
- Pierre Riché, Les Carolingiens, une famille qui fit l'Europe. ISBN 2-012788513
- Jean-Charles Volkmann, Bien Connaître les généalogies des rois de France ISBN 2-877472086
- Michel Mourre, Le petit Mourre. Dictionnaire de l'Histoire ISBN 2-03519265
Charles 02 le Chauve
Charles 02 le Chauve
Charles 02 le Chauve
Charles 02 le Chauve
Charles 02 le Chauve
Charles II le Chauve
Charles II le Chauve
ja:シャルル2世 (西フランク王)
Ethelbald
Catégorie:Monarque du Moyen ÂgeCatégorie:Royaumes anglo-saxons
Ethelbald
Æthelbald le Fier, roi de Mercie, roi du Wessex, bretwalda de l'heptarchie est né en 829 et mort en 860.
Ethelbald
À la mort de son père Ethelwulf, Ethelbald continue de régner sur le Wessex. Ce nouveau souverain qui avait critiqué le mariage son père avec la fille du roi de France, Charles II le Chauve, ne craignit pas d’en faire sa propre épouse. Cette union lui donna un fils, Archibald le jeune,mais l'union fut jugée incestueuse et scandalisa le peuple du Wessex. il fut contraint de se séparer de Judith, sous l’influence de l’évêque de Winchester. S’il se fit remarquer au combat sous le règne de son père, par la suite c’est plus son caractère martial qui l’a rendu si cher à la jeunesse du Wessex. Il mourut impopulaire en 860, laissant le trône à son frère Ethelbert, déjà roi du Kent.
Ethelbert
Le nom d' Ethelbert (mieux : Ætelberht ) fut porté part plusieurs princes anglo-saxons :
- Ethelbert, roi de Kent, mort en 616
- Ethelbert, roi d'Est-Anglie, mort en 784
- Ethelbert, roi de Kent, 858-860, puis de Wessex, 860-865
Trois personnages de ce nom ont été reconnus saints :
- Ethelbert, archevêque d'York, c.776-779
- Ethelbert, le roi de Kent référencé ci-dessus
- Ethelbert, le roi d'Est-Anglie référencé ci-dessus
Alfred le GrandAlfred le Grand
Alfred le Grand
Alfred (849? – 26 octobre, 899) (parfois écrit Ælfred) fut roi d'Angleterre de 871 à 899, bien qu'à aucun moment il n'en ait contrôlé l'ensemble du territoire. Quatrième fils du roi Ethelwulf de Wessex (ou Aethelwulf) et très probablement de la première femme de ce dernier, Osburga, il succéda à son frère Ethelred de Wessex en tant que roi du Wessex et de Mercie en 871.
Alfred est célèbre pour avoir organisé la défense du royaume contre les Danois (les Vikings), et obtint en conséquence l'épithète le Grand (à noter qu'il est le seul monarque anglais à être connu comme tel). Des détails de sa vie nous sont connus grâce aux travaux d’un écclesiastique gallois de l’époque, Asser, évêque de Sherborne. En homme instruit, Alfred soutint l'éducation et améliora le système judiciaire du royaume.
Sherborne
Enfance
Alfred naquit en 849 à Wantage dans le Berkshire (des modifications apportées aux frontières du comté en 1974 font que Wantage fait désormais partie de l'Oxfordshire).
Il semblerait qu'il se soit montré un enfant particulièrement beau et prometteur, et des anecdotes de son enfance sont restées dans les annales. À cinq ans, en 853, il aurait été envoyé à Rome pour y être confirmé par le pape Léon IV, qui l'aurait également « oint en tant que roi ». Des ouvrages postérieurs décrivent cet évènement comme un couronnement anticipé, en préparation de sa succession au trône du Wessex. Cependant, cela ne pouvait être prédit en 853, car Alfred avait alors trois frères aînés. Il est plus raisonnable de considérer cet évènement comme une investiture dans les insignes consulaires ou dans certains titres royaux, comme celui du sous-royaume du Kent.
Cette histoire est probablement apocryphe, bien qu'Alfred ait effectivement pris part en 854-855 avec son père à un pèlerinage à Rome, séjournant quelque temps à la cour de Charles le Chauve, roi des Francs. En 858, Ethelwulf mourut.
Une improbable accession au trône à la suite de ses trois frères
Pendant les courts règnes de ses deux frères les plus âgés, Ethelbald et Ethelbert, on ignore tout de la vie d'Alfred. Mais avec l'accession au trône de son troisième frère, Ethelred, en 866, commence la vie publique d'Alfred : il s'attelle à la tâche de délivrer l'Angleterre des Danois. C'est lors de ce règne qu'Asser donne à Alfred son titre unique de secundarius, qui semble indiquer une position proche de celle exprimée par le terme celte tanist, à savoir un successeur officiel et reconnu, en étroite liaison avec le prince régnant. Il est probable que cet arrangement ait été pris par le Witenagemot, pour prévenir le danger d'une succession houleuse en cas de mort d'Ethelred au combat. Cependant, l'arrangement consistant à couronner un successeur en tant que second roi est répandu chez les peuples germaniques, comme les Scandinaves ou les Francs, avec qui les Anglo-Saxons avaient de fréquentes relations.
En 868 Alfred épousa Ealhswith, fille d'Aethelred Mucill, l’ealdorman des Gaini, un peuple vivant dans le Lincolnshire près de Gainsborough. Elle était la petite-fille d'un ancien roi de Mercie, et ils eurent cinq ou six enfants, dont une fille, Ethelfleda, qui devint reine de Mercie.
La même année, Alfred, combattant aux côtés de son frère Ethelred, tenta sans succès de libérer la Mercie de la pression des Danois. Pendant presque deux ans, le Wessex connut un répit. Mais à la fin de l’an 870 un conflit éclata, et l'année suivante est à juste titre appelée "l'année des batailles d'Alfred".
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Neuf batailles furent menées avec divers résultats, bien que le lieu et la date de deux d'entre elles aient été perdues. Une embuscade couronnée de succès, à la bataille d'Englesfield dans le Berkshire (31 décembre 870), fut suivie d’une défaite cuisante à la bataille de Reading (4 janvier 871), puis, quatre jours après, par la brillante victoire d’Ashdown, près de Compton Beauchamp, dans la région de Shrivenham.
Le 22 janvier 871, les Anglais furent à nouveau vaincus à Basing, et le 22 mars 871 à Marton, dans le Wiltshire. Les deux batailles non identifiées ont pu se produire dans l'intervalle.
En avril de la même année Ethelred trouva la mort, et la charge de poursuivre les combats revint alors entièrement à Alfred. Tandis que ce dernier assistait à l’enterrement et aux autres cérémonies officielles entourant la mort de son frère, les Danois remportèrent en son absence une victoire contre les Anglais, en un lieu non précisé. Sa présence, néanmoins, ne suffit pas à empêcher une nouvelle défaite en mai, à Wilton.
Une trêve fut convenue entre les deux camps : pendant les cinq années suivantes les Danois partirent guerroyer dans d’autres parties de l’Angleterre, et Alfred se contenta de poster plusieurs garnisons aux frontières du royaume.
La longue guerre d’usure contre l’occupant danois
Le premier conflit (876-878) et la Paix de Wedmore
En 876, le nouveau chef des Danois, Guthrum l'Ancien, rompit finalement la trêve en lançant une attaque contre Wareham, dont il s’assura le contrôle. Depuis cette ville, et sous prétexte de venir parlementer, les Danois entamèrent au début de 877 une forte poussée vers l’ouest qui se solda par la prise d’Exeter. Alfred les assiégea dans cette ville et, une flotte de renfort danoise ayant été dispersée par une tempête, les Danois durent se soumettre et se replier en Mercie.
Dès le mois de janvier 878, les guerriers danois organisèrent une contre-attaque contre le bourg fortifié de Chippenham, où Alfred passait justement l’hiver, « et la plupart des gens furent réduits, à l’exception du Roi Alfred, qui put s’échapper avec quelques autres par les bois et les marécages, et après Pâques il édifia un fort à Athelney, et depuis ce fort il continua à combattre l’ennemi (Chronique).
Une légende raconte comment, alors qu’il s’enfuyait à travers les marécages d’Athelney près de North Petherton dans le Somerset, une paysanne ignorant son identité lui confia la surveillance de quelques gâteaux qu’elle avait mis sur le feu. Préoccupé par le sort de son royaume, Alfred laissa les gâteaux brûler et se fit réprimander au retour de la femme. Lorsqu’elle réalisa à qui elle s’adressait, la paysanne se confondit en excuses, mais Alfred persista à se déclarer fautif. La représentation d’Alfred, lors de sa retraite à Athelney, en un fugitif abandonné de tous provient de cette légende des gâteaux. En réalité, il organisait déjà sa future victoire. (une autre légende le dépeint d’ailleurs sous le déguisement d’un harpiste, s’introduisant dans le camp de Guthrum pour dérober ses plans de bataille)
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Dès le mois de mai, ses préparatifs achevés, il effectua sa sortie du fort d’Athelney, rejoint sur la route par d’autres troupes levées dans le Somerset, le Wiltshire et le Hampshire. Les Danois, de leur côté, sortirent de Chippenham, et les deux armées se confrontèrent lors de la bataille d'Edington, dans le Wiltshire. Alfred y remporta une victoire décisive, et obtint la soumission des Danois. Le roi Guthrum et vingt-neuf de ses partisans acceptèrent même de recevoir le baptême. A l’issue d’une entrevue entre les deux camps, un compromis durable coupant l’Angleterre en deux fut trouvé : le sud-ouest pour les Anglo-Saxons et le nord-est, baptisé « Danelaw », sous la domination des Danois. Respectant l’accord (dit par les historiens « traité de Wedmore », bien qu’aucun document écrit n’ait subsisté), les Danois évacuèrent dès l’année suivante le Wessex et l’ouest de la Mercie.
Le deuxième conflit (884-886) et la Paix d’Alfred et de Guthrum
Bien que le nord-est de l’Angleterre, y compris Londres, reste encore sous le contrôle des Danois, l’événement marque un retournement des rapports de force. Les quelques années suivantes furent pacifiques, les Danois étant tenus occupés sur le continent européen. Un débarquement des Anglais dans le Kent, en 884 ou 885, bien qu’infructueux, poussa les Danois à la révolte. Alfred parvint à réprimer l’insurrection et s’empara de Londres en 885 ou 886. Le traité dénommé « Paix d’Alfred et de Guthrum » (souvent confondu avec le traité de Wedmore) fut alors signé, consacrant l’expansion territoriale des Anglais et la prise de Londres.
Le dernier conflit (892-897) et la déroute finale des Danois
Une fois de plus suivirent quelques années de trêve. Mais à l’automne 892 et 893, un dernier conflit survint. Les Danois, dont les implantations en Europe devenaient de plus en plus précaires, se replièrent en deux grandes vagues sur l’Angleterre : les réfugiés de la première vague, plus nombreux, s’installèrent à Appledore, et ceux de la deuxième vague, menés par Haesten, à Milton dans le Kent. Le fait que les nouveaux envahisseurs amènent femmes et enfants montre qu’il ne s’agissait pas d’un simple raid de pillage, mais d’une tentative concertée, avec les Danois déjà sur place, de conquérir l’ensemble de l’Angleterre. Alfred, en 893 ou 894, positionna ses troupes de façon à pouvoir observer les deux populations. Tandis qu’il entamait des négociations avec Haesten, les Danois d’Appledore entrèrent en guerre et poussèrent leurs forces vers le nord-ouest. Mais le fils aîné d’Alfred, Édouard (futur Édouard l’Ancien), les vainquit lors d’une bataille à Farnham. Subissant défaites après défaites, ils allèrent trouver refuge sur l’île de Thorney dans l’Hertfordshire, puis dans l’Essex, puis rejoignirent les forces menées par Haesten, à Shoebury.
Alfred, en route vers Thorney pour apporter des renforts à son fils, avait appris que d’autres Danois entamaient un siège à Exeter : à l’issue d’une marche forcée vers l’ouest, il put y mettre fin à temps. Au même moment, les troupes menées par Haesten remontèrent la vallée de la Tamise, peut-être avec l’idée de porter secours à leurs compatriotes. Mais ils furent interceptés par une grande armée sous commandement des ealdormen de Mercie, Wiltshire et Somerset, qui les repoussèrent vers le nord-ouest, avant finalement de les cerner à Buttington, non loin de l’embouchure de la Wye. Les Danois tentèrent d’enfoncer les lignes anglaises, au prix de lourdes pertes : les rares qui parvinrent à passer retournèrent se barricader à Shoebury. Après avoir rassemblé des renforts, ils entamèrent une rapide traversée de l’Angleterre pour aller occuper les ruines romaines de Chester. En plein hiver, les Anglais renoncèrent à un siège, et se contentèrent de détruire tous les moyens de subsistance dans les environs. Au début de 894, la faim poussa les Danois à se retirer une fois de plus en Essex. Dès la fin de l’année, néanmoins, ils remontèrent la Tamise en bateau et établirent un camp fortifié à environ trente kilomètres en amont de Londres. Une attaque frontale de la part des Anglais échoua, mais plus tard dans l’année Alfred découvrit un moyen d’obstruer le fleuve afin de bloquer toute sortie aux embarcations ennemies. Réalisant qu’ils étaient cernés, les Danois fuirent vers le nord-ouest et passèrent l’hiver à Bridgenorth. L’année suivante (896 ou 897), ils renoncèrent à lutter. Quelques-uns se retirèrent en Northumbrie, d’autres dans l’est de l’Angleterre. Ceux qui n’avaient aucun lien antérieur avec l’île retournèrent sur le continent. La longue campagne était terminée.
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L’issue du conflit témoigne de la confiance qu’inspirait la personnalité d’Alfred, son talent à commander les hommes, et prouve également l’efficacité de ses réformes militaires. Ces dernières ont consisté :
- à diviser en deux la milice nationale (le fyrd), afin que l’une puisse remplacer l’autre à intervalles fixes et que la continuité des opérations militaires soit garantie.
- à édifier des bourgs fortifiés et établir des garnisons en plusieurs points stratégiques.
- à imposer à tout propriétaire de cinq arpents de terres les obligations militaires d’un vassal envers son suzerain, s’assurant ainsi le soutien de combattants nombreux et bien équipés.
La réorganisation
Après sa victoire sur l'envahisseur danois, Alfred tourna son attention vers le renforcement de la marine royale, et des navires furent construits selon les plans du roi lui-même, d'un côté pour réprimer les assauts des Danois de l'Est-Anglie et de Northumbrie sur les côtes du Wessex, de l'autre pour empêcher le débarquement de nouvelles hordes. Cela ne constitue pas, comme on le prétend souvent, le début de la marine royale anglaise. Il y eut des opérations navales antérieures à celle-ci sous le règne d'Alfred. Un combat naval fut certainement mené sous Aethelwulf (en 851), et d'autres encore avant, probablement en 833 et en 840.
La partisane Chronique anglo-saxonne attribue à Alfred la construction d'un nouveau type de vaisseau, plus rapide, plus durable, et aussi plus réactif que les autres ; mais ces nouveaux vaisseaux ne furent pas d'un grand succès, d'après les rumeurs selon lesquelles ils s'échouaient pendant les combats et coulaient durant les tempêtes. Mais la Royal Navy et l'United States Navy proclament Alfred comme fondateur de leurs traditions.
La force principale de combat d'Alfred fut séparée en deux, « afin qu'il y eut toujours la moitié à la maison et l'autre moitié en campagne » (Chronique anglo-saxonne). Le niveau d'organisation requis pour mobiliser son importante armée en deux relais, dans lequel l'un nourissait l'autre a du être considérable. La complexitée atteinte par l'administration d'Alfred en 892 est démontrée par une charte raisonnablement fiable dont la liste de témoins inclut un thesaurius, cellararius et pincerna, respectivement trésorier, gardien de nourriture et boucher. Malgré l'irritation qu'Alfred dut subir en 893 quand une division, qui avait « terminé son relais », abandonna le siège d'une armée danoise alors qu'Alfred arrivait pour les relever, ce système paraît avoir fonctionné relativement bien dans l'ensemble.
Une des faiblesses des défenses pré-Alfrediennes était que, en l'absence d'une armée régulières, les forteresses étaient largement laissées innocupées, créant la possibilité pour une force Viking de sécuriser rapidement une position stratégique forte.
Alfred améliora significativement l'état de plusieurs forteresses du Wessex, ainsi que l'ont démontré des fouilles systématiques de quatre bourgs west-saxons (Wareham, Cricklade, Lydford et Wallingford) : « à chaque fois, les remparts que les archéologues ont daté de l'ère alfrédienne constituaient la première défense de l'endroit. » (N.P. Brooks, The Development of Military Obligations in Eighth and Ninth Century England). Les spécialistes estiment donc que de ce genre de défenses n'étaient pas construites par les Danois, qui n'étaient que des occupants occasionnels. Leur démonstration s'appuie sur les copies existantes du formidable manuscrit administratif connu sous le nom de "Burghal Hidage", daté moins de 20 ans après la mort d'Alfred; il pourrait même dater du règne du roi encore vivant puisqu'il reflète indubitablement de la politique administrative du souverain. Ce témoignage atteste des positions de quatre forteresses, entre autres, qui auraient été surveillées en permanence par une garnison. En comparant les plans de ville de Wallingford et Wareham avec ceux de Winchester, on peut voir « qu'ils sont réalisé d'après un même plan » (P. Wormald dans la collection d'essais éditée par J. Campbell, les Anglo-Saxons; et aussi Jacques Heers La ville au Moyen Âge en Occident). Ces témoignages soutiennent l'idée que ces nouveaux bourgs étaient considérés comme des centres d'habitation aussi bien que comme des comptoirs commerciaux et qu'ils pouvaient servir de refuge en cas de menace imminente.
Le code de taxation 'Burghal Hidage' définit les obligations pour l'entretien et la défense de ces bourgs. Les populations ont été ainsi attirées dans ces villes où elles étaient à l'abris des Vikings et où elles pouvaient être taxées par le roi.
On attribue ainsi à Alfred une certaine réorganisation de la société, spécialement dans régions dévastées par les raids danois. Même si Alfred n'est pas l'auteur du 'Burghal Hidage', il est indéniable que pour les parties de la Mercie reprises par Alfred aux Vikings, c'est alors que le système des comtés, du centième et de la dîme est introduit. Ceci est peut-être à l'origine de la légende qui veut qu'Alfred ait inventé ce système de division administrative et de taxation.
Pour ce qui est des finances, le sujet reste obscur et la description par Asser de la manière dont Alfred tirait ses revenus n'est au mieux qu'un idéal. Cependant, le soin apporté par Alfred à la justice semble conforté autant par la légende que par les historiens et il semble donc bien mériter son surno, de "protecteur des pauvres".
De l'action du Witangemot, sorte de cour des pairs, au cours du règne d'Alfred, on ne connaît pas grand chose. Les circonstances ainsi que le caractère du roi pourraient bien avoir donné plus de pouvoir à ce dernier. Les lois promulguées sous Alfred l'ont probablement été à la fin de son règne lorsque la pression des Danois s'est relâchée.
Relations internationales
Asser parle des magnifiques relations qu'Alfred aurait entretenues avec des puissances étrangères, mais peu d'informations sûres nous sont parvenues. Il a certainement correspondu avec Elias III, le patriarche de Jérusalem et a probablement envoyé une mission en Inde. L'envoi de donations au pape à Rome était assez fréquent. L'intérêt d'Alfred pour les pays étrangers est également démontré par les ajouts qu'il a faits à sa traduction d'Orose.
Autour de 890, Wulfstan d'Haithabu entreprit un voyage depuis Haithabu dans le Jutland par la Mer Baltique jusque Truso, ville commerçante de Prusse. Wulfstan relata ce voyage à Alfred le Grand.
Ses relations avec les princes celtes de la partie sud de l'île sont mieux connues. Assez tôt au cours de son règne, les princes gallois du sud se sont soumis à Alfred à cause de la pression qu'ils subissaient de la part de la Galle du Nord et la Mercia. Plus tard, la Galle du Nord suivit cet exemple, tandis que la Mercia collaborait à la campagne de 893 (ou 894). Le fait qu'Alfred a envoyé des donations en Irlande ou à des monastères du continent nous est connu par Asser et est indiscutable. La visite de trois pèlerins "Scots" (entre autres, irlandais) en 891 est sans conteste authentique. Le voyage qu'Alfred aurait accompli étant enfant en Irlande afin d'être guéri par Sainte Modwenna, bien que mythique, démontre l'intérêt porté à cette île.
Christianisme et littérature
L'histoire de l'Église au temps d'Alfred est encore plus obscure. Les invasions danoises pesèrent lourd sur elle et les monastères furent des cibles privilégiées des attaques. Bien qu'Alfred ait fondé deux ou trois monastères et fait venir des moines étrangers, il n'y eut pas de renaissance générale du monachisme.
Alfred lui-même apporta un éloquent témoignage sur la ruine de l'enseignement et de l'éducation apportée par les Danois et de la quasi-extinction de la connaissance du latin, y compris parmi le clergé, dans sa traduction en vieil anglais de la lettre pastorale du pape Grégoire Ier. En remède à ces maux, il établit une école de cour sur le modèle de celle de Charlemagne. Pour cela, il fit venir des savants d'Europe, comme Grimbald et John le Saxon et de Galles du Sud comme Asser. Il reprit lui-même le chemin de l'école et réalisa une série de traductions pour l'instruction du clergé et du peuple, traductions qui nous sont pour la plupart parvenues. Cet effort fut mené à la fin de son règne, probablement durant les quatre dernières années sur lesquelles les chroniques sont généralement silencieuses.
Si l'on excepte le Handboc ou Encheiridion qui est perdu et qui semble n'avoir été qu'une compilation de citations, la première œuvre traduite est Dialogues de Grégoire, un livre très populaire au Moyen Âge. Sa traduction fut menée par un grand ami d'Alfred, Werferth, évêque de Worcester, le roi ne fournissant qu'une préface. La traduction suivante fut celle de la lettre pastorale de Grégoire, et était spécialement destinée au clergé de paroisse. Alfred y resta très proche de l'original. Il y ajouta toutefois une préface qui est un des documents les plus intéressants de son règne et même de l'histoire d'Angleterre. Les deux œuvres suivantes relèvent du domaine de l'histoire : Histoires d'Orose et lhistoire ecclésiastique du peuple anglais de Bède le Vénérable. La préférence doit être donnée à la traduction d'Orose, même si ce point a été fort débattu. Alfred en modifia tellement le texte par de nombreux ajouts et retraits qu'il produisit pratiquement une nouvelle œuvre. Pour la traduction de Bède, par contre, il resta très près du texte, aucune addition n'est faite, même si quelques passages sont négligés Ces dernières années, la paternité de Alfred sur la traduction de Bède a été mise en doute. Mais les sceptiques n'ont pas encore réussi à étayer complètement leurs assertions.
Nous en arrivons à l'œuvre la plus intéressante de bien des manières: sa traduction des consolations de la philosophie de Boèce, le manuel de philosophie le plus populaire au Moyen Âge. Ici encore, Alfred prit de grandes libertés avec l'original et bien que le défunt Dr G. Schepss démontra que de nombreuses additions ne sont pas l'œuvre d'Alfred lui-même mais proviennent de gloses et de commentaires qu'il utilisa, de nombreux passages montrent le génie d'Alfred. C'est dans cette traduction que l'on retrouve la phrase régulièrement citée : « Ma volonté était de vivre dignement toute ma vie et de laisser à ceux qui viendraient après moi le souvenir de mes bonnes réalisations ». L'œuvre nous est parvenue par deux manuscrits seulement. Dans l'un d'eux, les poèmes qui émaillent le texte sont rendus en prose, dans l'autre, en vers. Malgré des grandes controverses à ce sujet, ces vers sont probablement l'œuvre d'Alfred. L'authenticité de l'ensemble de l'œuvre n'a jamais été mise en doute.
Alfred donna à sa dernière œuvre le nom de Blostman , qui vient de "Blooms" ou Anthologie. La première partie est basée principalement sur les Soliloques de Saint Augustin d'Hippone, le reste provient de nombreuses sources et contient beaucoup d'éléments caractéristiques d'Alfred. Les derniers mots peuvent être une épitaphe tout à fait convenable pour le plus noble des rois anglais. "Therefore he seems to me a very foolish man, and truly wretched, who will not increase his understanding while he is in the world, and ever wish and long to reach that endless life where all shall be made clear."
À côté de ses œuvres propres, Alfred inspira d'autres écrits : la Chronique saxonne, presque certainement et un martyrologue saxon dont nous n'avons conservé que des fragments. Il aurait rédigé une version en prose des cinquante premiers psaumes, cette attribution n'est pas prouvée mais est parfaitement possible. De plus, Alfred jour un rôle dans The Owl and the Nightingale(le hibou et le rossignol) qui met en avant sa sagesse et sa connaissance des proverbes. Les proverbes d'Alfred qui nous sont parvenus dans un manuscrit du siècle contiennent des dictons qui tirent probablement leur inspiration en partie du roi.
En l'honneur d'Alfred, l'université de Liverpool a créé une chaire de littérature anglaise Roi Alfred.
Mort
Alfred mourut le 26 octobre 899, bien que l'année exacte reste incertaine — mais pas 900 ou 901 comme cela était cru auparavant. La raison de sa mort reste inconnue..
...Alfred's accession to the throne A.D. 871-872...
Ref. History of the Anglo-Saxons by Sir Francis Palgrave (1876),Paperback on Senate page 102.
Alfred décéda six nuits avant "la messe de la Toussaint," dans sa 53 année ; prématurément si l'on ne compte que les années, mais plein d'honneurs.
Page 120 - same book.
Le Joyau d'Alfred
Le Joyau d'Alfred est un objet d'environ 6cm de long, fait de fils d'or entourant une plaque d'email cloisonné, dessinant peut-être le Christ, recouverte d'un cristal de roche. Il s'agirait de la poignée d'un pointeur, instrument utilisé pour suivre les lignes lors de la lecture, ou peut-être le symbole d'une fonction.
Y est gravé "AELFRED MEC HEHT GEWYRCAN," ("Alfred m'a fait"). Il s'agit peut-être d'une des précieuses "aestels" qu'Alfred envoya à chaque évéché avec la copie de sa traduction du livre du pape Grégoire le Grand"Du soin et du devoir des pasteurs".
Le joyau a été trouvé en 1693 à environ 7km d'Athelney, refuge d'Alfred dans le Somerset. Le joyau se trouve maintenant à l'Ashmolean Museum, Oxford. Une copie est visible dans l'église de North Petherton.
- Voir [http://www.trin.cam.ac.uk/sdk13/AlfJewel.html Copies modernes du Joyau d'Alfred] : Le Minster Lovell Jewel, le Bowleaze Jewel et le Warminster Jewel, tous trouvés dans l'ouest du pays, ainsi que des copies modernes du Joyau d'Alfred.
Voir aussi
- British military history
Liens externes
- [http://www.somerset.gov.uk/somerset/culturecommunity/museums/somersetcollection/thecradleofengland/king/ Athelney Museum]
Catégorie:Royaumes anglo-saxons
Catégorie:Monarque d'Angleterre
ja:アルフレッド大王
356 pred Kr.
Udalosti
Narodenia
- Alexander Veľký, macedónsky kráľ
Úmrtia
356 pred Kr.
-9644
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JFK (disambiguation)
JFK can refer to:
- John F. Kennedy, 35th President of the United States
- John F. Kennedy International Airport in New York City (IATA airport code)
- John F. Kennedy Stadium in Philladelphia, Pennsylvania
- JFK (film), a 1991 film directed by Oliver Stone
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JesusChrist
Jesus, also known as Jesus of Nazareth, is the central figure of Christianity, in which context he is known as Jesus Christ (from the Greek Ιησούς Χριστός ; transliteration: "Iesous Christos"; "Christ" not being a surname, but rather a title). He is also considered an important prophet in Isla
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Jupiter (disambiguation)
Jupiter may refer to:
- Jupiter, the planet
- Jupiter, a Roman god
- the "Jupiter Symphony", a symphony by Mozart, (Symphony No. 41 in C major, K. 551)
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John Ray
John Ray (November 29, 1627 – January 17, 1705) was an English naturalist, sometimes referred to as the father of English natural history. Until 1670 he wrote his name as John Wray.
He published important works o
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John F. Kennedy
For other uses, see JFK (disambiguation) or John Kennedy (disambiguation).
John Fitzgerald Kennedy (May 29, 1917–November 22, 1963), often referred to as John F Kennedy, JFK, or Jack Kennedy, was the 35th Preside
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James Joyce
James Augustine Aloysius Joyce (February 2, 1882 – January 13, 1941) was an expatriate Irish writer and poet, widely considered as a major writer of the 20th century. He is best known for his short story collection Dubline
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Judo
Judo (: 柔道 Jūdō; "gentle way") is a martial art,sport, and philosophy originated in Japan. Judo was developed from Jujutsu, and was founded by Dr. Jigoro Kano (嘉納治五郎) in 1882. The sport became the model of the mod
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JapaneseLanguage
Japanese (Japanese: 日本語Nihongo, ) is a language spoken by over 127 million people, mainly in Japan, but also by Japanese emigrant communities around the world. It is considered an agglutinative language and is distinguished by a system of honorifics reflecting the hierarchical nature of Japanese society, with verb forms and particular vocabulary which indicate
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James Bond
James Bond, also known as 007 (pronounced "double-oh seven"), is a fictional British spy introduced by writer Ian Fleming in 1953. Fleming wrote numerous novels and short stories based upon the character and, after his death in 1964, further literary adve
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Japanese language
Japanese (Japanese: 日本語Nihongo, ) is a language spoken by over 127 million people, mainly in Japan, but also by Japanese emigrant communities around the world. It is considered an agglutinative language and is distinguished by a system of honorifics reflecting the hierarchical nature of Japanese society, with verb forms and particular vocabulary which indicate
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