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Insectes

Insectes

Les insectes forment une classe d'invertébrés de l'embranchement des Arthropodes. Les insectes sont les animaux les plus nombreux sur terre, ils représentent 80% des espèces animales. Cette classe est subdivisée en deux sous-classes :
- les aptérygotes qui se caractérisent par l'absence d'ailes ;
- les ptérygotes. Leur corps est composé de trois parties : tête, thorax, abdomen et se caractérise par la présence de trois paires de pattes, deux paires d'ailes (chez les ptérygotes seulement) et d'une paire d'antennes (six pattes, quatre ailes et deux antennes). On remarquera ainsi que les araignées ne sont pas des insectes, mais des arachnides. Cette description morphologique est une généralité, l'évolution ayant fait que par spécialisation, certains éléments peuvent être atrophiés.

Classification

La classification des insectes a été proposée par Linné au XVIIIe siècle sur la base de critères morphologiques. Avec l'apparition de la génétique, Minet et Bourgoin ont proposé une nouvelle classification phylogénétique qui n'est pas entièrement adoptée et fait l'objet d'une révision continue (toutes les analyses génétiques n'ont pas encore été faites, pour plus d'informations sur la classification lire l'article sur la systématique). La classification ci-contre essaye de tenir compte de cette nouvelle classification.

Anatomie et physiologie

systématique   C- Abdomen
1. antennes • 2. ' ocelli low ' • 3. ' ocelli hight ' • 4. œil composite • 5. cerveau (ganglion cérébral) • 6. ' prothorax ' • 7. artère dorsale • 8. ' tracheal tubes (trunk with spiracle) ' • 9. ' mesothorax ' • 10. ' metathorax ' • 11. première paire d'ailes • 12. seconde paire d'ailes • 13. ' mid-gut (stomach) ' • 14. cœur • 15. ovaire • 16. ' hind-gut (intestine, rectum & anus) ' • 17. anus • 18. vagin • 19. chaîne ganglionnaire ventrale • 20. tubes de Malpighi • 21. ' pillow ' • 22. ' claws ' • 23. tarse • 24. tibia • 25. femur • 26. ' trochanter ' • 27. ' fore-gut (crop, gizzard) ' • 28. ganglion thoracique • 29. ' coxa ' • 30. glande salivaire • 31. ganglion sous-oesophagien • 32. pièces buccales

- en italique : à finir de traduire ]] Les insectes sont recouverts d'une cuticule chitineuse comme tout les arthropodes. Il s'agit d'un exosquelette qui leur permet de limiter les pertes d'eau en milieu aérien. Les insectes respirent grâce à des invaginations du tégument appelées trachées qui constituent un réseau apportant l'oxygène directement aux cellules. L'appareil circulatoire n'a donc pas ou peu de rôle pour la respiration (à quelques exceptions près comme les larves de chironomediptère vivant dans des milieux très faiblement oxygénés — qui possèdent de l'hémoglobine). Le milieu intérieur est constitué d'hémolymphe qui est mis en mouvement par des vaisseaux contractiles dorsaux et les mouvements musculaires généraux de l'insecte. L'appareil circulatoire est ouvert, à faible pression. L'appareil digestif est constitué d'un intestin en trois parties : stomodeum (intestin antérieur), mésentéron (intestin moyen) et proctodeum (intestin postérieur). Stomodeum et proctodeum sont recouverts de cuticule puisqu'ils sont issus d'invaginations du tégument. Le régime alimentaire des insectes est très variable : herbivore (chenilles, criquet), coprophage (bousier), prédateurs (libellules), nécrophages, nectarivore (papillons), suceurs de sèves (pucerons) ou de sang (moustiques femelles). Certains insectes (xylophages)peuvent se nourrir de bois (termites). Certains insectes peuvent changer de régime alimentaire au cours de leur vie (chenilles mangeuses de feuilles et papillons adultes nectarivores). Les appendices buccaux sont très variables chez les insectes et liés à leur alimentation (appendices de type broyeur (criquet), suceur avec trompe dévaginable par afflux d'hémolymphe (papillon adulte), piqueur-suceur (moustique), lécheur-suceur (abeille)...) Le système nerveux central est constitué d'une chaîne ganglionnaire ventrale. À l'avant les ganglions migrent dorsalement et fusionnent pour former un cerveau. Les ganglions suivants ventraux fusionnent pour former un ganglion sous-oesophagien qui innervent les pièces buccales. Le développement et la croissance sont contrôlés par une hormone stéroïde, l'ecdysone, et ses dérivés comme l'hydroxyecdysone. Elle est produite dans des glandes prothoraciques et induit la mue. Une autre hormone, l'hormone juvénile, un dérivé terpénique, inhibe la métamorphose et contrôle la reproduction. Elle est produite dans les corpora allata, des organes endocrines près de l'oesophage. On distingue les insectes à développement progressif (amétaboles et hémimétaboles), chez lesquels les stades immatures et matures ont des modes de vie comparables, des insectes à métamorphose complète (holométaboles) dont les stades larvaires sont très différents des adultes (chenille et papillon par exemple).

Liens externes


- [http://insectopedia.olistep.net Une encyclopédie visuelle des insectes de France]
- [http://www.tela-insecta.org Tela Insecta, réseau d'entomologistes francophones]
- [http://www.aeet.ups-tlse.fr/insectes/insectes.html Pages insectes de l'Association des étudiants entomologistes de Toulouse]
- [http://www.insecte.org/ Le monde des insectes]
- [http://www.galerie-insecte.org/ la galerie d'insectes]
- [http://www.inra.fr/Internet/Hebergement/OPIE-Insectes Office pour les insectes et leur environnement (OPIE)]
- [http://arthropa.free.fr/ Un site sur l'univers des insectes]
- [http://www.infovisual.info/02/038_fr.html Voir un schéma détaillé de la morphologie d'un insecte volant]
- [http://membres.lycos.fr/microcox/ les insectes sur la toile] Catégorie:Entomologie Catégorie:Protection des cultures Catégorie:Insecte ja:昆虫類 ko:곤충 ms:Serangga simple:Insect th:แมลง

Classe (biologie)

La classe est le troisième niveau de la classification scientifique traditionnelle (c'est-à-dire n'utilisant pas la notion de distance génétique) des espèces vivantes (voir systématique). Les niveaux et sous-niveaux habituellement utilisés sont les suivants :
- Règne
- Embranchement
  - Sous-embranchement
  - Super-classe
- Classe
  - Sous-classe
- Ordre
  - Sous-ordre
- Famille
  - Sous-famille
- Tribu
- Genre
  - Sous-genre
- Espèce
  - Sous-espèce catégorie:biologie catégorie:botanique

Embranchement

Embranchement au sens ferroviaire : voir Embranchement particulier. ---- En zoologie, l'embranchement est le deuxième niveau de classification scientifique classique des espèces vivantes. Les niveaux et sous-niveaux habituellement utilisés sont les suivants :
- Règne
- Embranchement
  - Sous-embranchement
  - Super-classe
- Classe
  - Sous-classe
  - Super-ordre
- Ordre
  - Sous-ordre
  - Infra-ordre
- Famille
  - Sous-famille
- Genre
  - Sous-genre
- Espèce
  - Sous-espèce
- Variété ou Race
  - Sous-variété ou Sous-race Embranchement et division sont donc pratiquement synonymes. Cette catégorisation hiérarchique et statique est maintenant pratiquement abandonnée au profit d'une systématique phylogénétique qui s'efforce d'être plus proche des liens de parenté génétiques entre les espèces. La nouvelle science qui l'a remplacé s'appelle la cladistique dont les propriétés sont de ne pas préciser l'ancêtre commun, ce qui était le cas jusqu'ici. Catégorie:Biologie Catégorie:Botanique Catégorie:Taxinomie ms:Filum th:ไฟลัม

Animal

Les animaux sont des êtres multicellulaires capables d'appréhender leur environnement et de s'y déplacer volontairement. Ils sont toujours hétérotrophes. Ils forment l'une des subdivisions appelées règnes des Eucaryotes d'après la classification traditionnelle. Aujourd'hui la classification phylogénétique emploie le terme métazoaires pour désigner ce même groupe, mais la position de celui-ci, ainsi que ses subdivisions, ont été corrigées à la lumière d'études génétiques et selon lanalyse parcimonieuse des caractères présentés.

Classification des embranchements du règne animal (métazoaires)



Aile

Architecture

En architecture, l'aile est la partie d'un bâtiment qui forme un angle avec la construction principale.

Nature

Une aile est un "appendice" permettant le vol, organe spécifique et caractéristique des oiseaux, de certains insectes permettant à la plupart de voler.
- L'aile des Oiseaux est constituée par leur membre antérieur. Ce membre est très modifié par rapport au schéma classique du membre chiridien des Tétrapodes : le nombre de doigts est réduit (3), les métacarpes sont soudés, le cubitus est plus développé que le radius. Les plumes du vol déployées sur les ailes s'appellent les rémiges. Les muscles permettant aux ailes de battre sont les muscles alaires qui s'insèrent sur le brechet (sternum renforcé).
- L'aile des Insectes est une expansion tégumentaire est n'est absolument pas homologue à l'aile des Oiseaux. Les ailes sont insérées sur le deuxième et le troisième segment thoracique sauf chez les Diptères où l'aile du 3ème segment est remplacée par des balanciers. Cette différence se fait sous le contrôle génétique d'un gène appellé Ultrabithorax (la mutation de ce gène chez la Drosophile (Diptère) aboutit à un adulte avec 4 ailes au lieu de 2). Chez les Insectes qui ont un développement post-embryonnaire avec larves et nymphes (Diptères, Lépidoptères, Hyménoptères...) les ailes ne sont pas visibles chez la larve mais sont présents à l'état de "disque imaginal".

Aéronautique

Voir Voilure (aéronautique)

Symbologie

Les ailes sont un symbole de puissance et d'influence puisque le mot chaldéen désignant la puissance (Abir) est très proche de celui désignant une aile (Aber). L'historien Hérodote nous apprend que le roi assyrien Cyrus le Grand vit en songe le fils d'un de ses princes, en ce moment même dans une province éloignée, portant deux grandes ailes aux épaules: l'une couvrait l'Asie, l'autre l'Europe. Il en conclut aussitôt qu'il fomentait une révolte contre lui. Les symboles des Babyloniens lui étaient familiers, et si les ailes étaient le symbole de la puissance (sur les armées par exemple), les soupçons de déloyauté étaient tout à fait naturels. (Hérodote, livre I, ch.209 p.96).

Résumé

Les plumes des ailes d'un oiseau en vol, modifient en permanence le profil des ailes. Conséquence: La couche limite reste "collée", faisant "glisser" le vent relatif de la portance sans faire de trainées. Finesse incalculable, effort nul, de plus à chaque smash du battement les tourbillons se détachent. La puissance pour le vol en translation est très faible. Catégorie: Entomologie Catégorie: Oiseau Catégorie: Symbole

Arachnides

Les arachnides sont une classe d'animaux arthropodes. ils se distinguent simplement par le fait qu'ils possèdent 4 paires de pattes et qu'ils n'ont pas d'ailes.

Histoire

Pendant l'ère primaire, au cambrien, il y a de cela environ 540 millions d'années, alors que la mer grouillait de trilobites et que les frontières des forêts primitives étaient peuplées de géants rampants (des mille-pattes de 1,50 m), apparurent les premiers arthropodes à pinces du sous ordre des chélicérates, dont la plupart s'adaptèrent ensuite à la vie terrestre. C'est à cette époque que l'on rencontre les premières arachnides possèdant des chélicères. Plus tard, dès le silurien supérieur, nous découvrons des espèces de scorpions et d'araignées forts semblables à ceux et celles que nous pouvons trouver à l'heure actuelle. Actuellement, il en existe plus de 1 500 espèces de scorpions et un peu moins de 40 000 espèces d'araignées vivant dans tous les biotopes existants, des régions tropicales aux régions polaires !

Caractéristiques de base

araignées
- 4 paires de pattes chez l'adulte (1)
- cephalotorax : tête et thorax combinés (2)
- abdomen (3)
- pas d'antennes
- pas d'ailes

Classification

la classe des arachnides comprend les ordres suivants:
- Acari - les acariens et les tiques
- Amblypigi - les amblypyges
- Araneae - les araignées
- Opiliones - les opilions
- Palpigradi - les microscorpions
- Pseudoscorpionida - les pseudoscorpions
- Ricinulei - les ricinulides
- Scorpiones - les scorpions
- Solpugida - les solpugides
- Uropygi - les uropyges

Liens externes


- [http://www.la-mygalopole.fr un site de passionée consacré uniquement au arachnides]
- [http://la-mygalopole.forumactif.com/ un forum spécialé très fréquenté pas de nombreux eleveurs d'arachnides]
- [http://www.insectopia.be.tf Insectopia]
- [http://gea.free.fr/ Le groupement d'étude des arachnides]
- [http://shalby.free.fr/phpBB2/index.php Forum très fréquenté d'amateurs de mygales]
-
ja:クモ綱

Linné

Carl von Linné (23 mai 1707 à Råshult, dans la paroisse de Stenbrohult, dans le Småland, en Suède - 10 janvier 1778 à Uppsala) est un naturaliste suédois qui posa les fondations de la systématique moderne. Il est l'auteur d'une classification dont les grands principes furent la base de la systématique scientifique. :Nomina si nescis, perit et cognitio rerum. :(Si tu ignores le nom des choses, même leur connaissance disparaît) :::::Carl von Linné en 1755.

Éléments de biographie

Il découvre très tôt la botanique avec son père.; Il commence des études de médecine à l'université de Lund en 1727 et est transféré l'année suivante à l'université d'Uppsala. C'est là, dès l'âge de 24 ans, qu'il conçoit sa classification des plantes d'après les organes sexuels et commence à l'exposer dans son Hortus uplandicus. Il conduit des missions scientifiques en Laponie et dans le Caucase. Mais il s'attire certaines inimitiés qui l'obligent à quitter son pays. Il s'installe alors aux Pays-Bas où il rencontre Hermann Boerhaave et Albertus Seba. C'est là qu'il commence à faire paraître ses premiers travaux, notamment la première édition de son Systema Naturæ, partiellement basée sur l'œuvre de Conrad Gessner. C'est dans ce pays qu'il obtient, lors d'un court séjour à l'université d'Harderwijk son titre de docteur en médecine, puis il travaille surtout à l'université de Leyde, plus prestigieuse. Entre 1735 et 1738, il visite la Grande-Bretagne et la France où il rencontre de Jussieu. Il retourne alors en Suède, où, ne recevant pas de proposition qui le satisfasse, il exerce la médecine à Stockholm. Finalement, en 1741, il obtient la chaire de médecine à l'université d'Uppsala puis de celle de botanique, fonction qu'il occupera jusqu'à sa mort. En 1747, il devient médecin de la famille royale de Suède et obtient un titre de noblesse en 1762. Il fait aussi des essais de production de perles et réussit à en obtenir des sphériques.

La taxinomie linnéenne

taxinomie dont Linné avait fait son emblème]]Linné met au point un système qui permet de dénommer précisément toutes les espèces animales et végétales (il étend même ce système aux minéraux) grâce à deux noms : le genre (écrit avec une majuscule) et l'espèce (écrite avec une minuscule), tous deux en général d'origine latine, voire grecque ou autre (si l'origine n'est pas latine, le nom utilisé est « latinisé »). Ce système binominal permet d'éviter l'imprécision des noms vernaculaires qui changent d'un pays à l'autre, voire d'une région à l'autre. Par exemple, le renard roux se dit en anglais fox, mais un biologiste anglais comprendra le nom latin, universel : Vulpes vulpes.

L'influence de Linné

Linné a eut une immense influence sur les naturalistes de son époque. Nombreux sont ceux qui viennent assister à son cours, apprendre sa méthode pour l'appliquer dans son pays. Nombreux sont ceux qui s'embarquent pour des contrées lointaines pour y reconnaître la flore, Linné lui-même les nomme ses apôtres. Tous ses naturalistes trouvent avec la méthode linnéenne un moyen de faire progresser les connaissances. C'est avec sa collaboration que Philibert Commerson put écrire son traité d'ichtyologie. Il eut aussi quelques autres correspondants tels que Frédéric-Louis Allamand. Parmi ses nombreux élèves, citons : Anders Dahl, Daniel Solander, Johan Christian Fabricius, Martin Vahl ou Charles de Géer. Il faut citer également le naturaliste suédois Peter Artedi (1705-1735). Les deux hommes se rencontrent à l'université d'Uppsala, se lient d'amitié puis se séparent, Linné partant pour la Laponie et Artedi pour la Grande-Bretagne. Avant leur départ, ils se léguent mutuellement leurs manuscrits en cas de décès. Mais Artedi se noie accidentellement à Amsterdam où il venait réaliser le catalogue des collections d'ichtyologie d'Albertus Seba (1665-1736). Suivant leur accord, Linné hérite des manuscrits d'Artedi. Il les fait paraître sous le titre de Bibliotheca Ichthyologica et de Philosophia Ichthyologica, accompagné d'une biographie de leur auteur, à Leyde en 1738. Son influence s'exerce à travers tous les continents : Pehr Kalm en Amérique du Nord, Fredric Hasselquist en Égypte et en Palestine, Pehr Forsskål au Moyen Orient, Pehr Löfling au Venezuela, Pehr Osbeck en Chine et en Asie du Sud-Est, Carl Peter Thunberg au Japon... Son caractère égocentrique, conjugué à une extrême ambition, le conduit, comme Buffon, à persécuter ceux qui n'optent pas pour son système. Mais il est le premier, suivant en cela John Ray, à utiliser un concept clair d'espèce qui n'est en rien diminué par sa conviction de l'immuabilité des espèces.

Le fixisme

Linné est un fixiste, pour lui les animaux et les végétaux ont été créés par Dieu lors de la Génèse et n'ont pas varié depuis. Il s'appuie donc sur des critères morphologiques sans établir de notion de généalogie entre les espèces. Le but premier de son système est de démontrer la grandeur de Dieu.

Systema Naturae

L'ouvrage le plus important de Linné est son Systema Naturae qui connaît de nombreuses éditions successives, la première datant de 1735. Chacune d'elles améliore son système et l'élargit. C'est avec la dixième édition, de 1758, que Linné généralise le système de nomenclature binomiale. Mais sa classification est parfois totalement artificielle. Ainsi dans la sixième édition de Systema Naturae (1748), il classe les oiseaux dans six grands ensembles pour répondre, harmonieusement, aux six ensembles qu'il utilise pour classer les mammifères. Il définit clairement certains groupes comme la classe des amphibiens. Pour cela, il utilise les animaux décrits ailleurs (comme dans les œuvres de Seba, Aldrovandi, Catesby, Jonston ou d'autres auteurs). Mais, la plupart du temps, il décrit les espèces d'après des spécimens qu'il peut lui-même étudier.

Abréviations

En zoologie on cite Carl von linné sous son nom latinisé : Linnaeus.Jonston



Liens externes


- [http://www.nrm.se/fbo/hist/linnaeus/linnaeus.html.en Biographie de Carl Von Linné (en anglais)]
- [http://www.fundp.ac.be/bioscope/1735_linne/linne.html Bioscope : la classification du vivant] Catégorie:Personnalité suédoise Von Linné, Carl Von Linné, Carl Linné, Carl Linné, Carl Linné, Carl Linné, Carl Catégorie:Horticulture ja:カール・フォン・リンネ ko:칼 폰 린네 zh-min-nan:Carolus Linnaeus

Systématique

La taxinomie (du grec ταξινομία taxis : rangement et nomos : loi) est la partie de la biologie visant à établir une classification systématique des êtres vivants. Le terme taxinomie, formé à partir de la racine grecque taxis, est parfois préféré à taxonomie, pourtant très répandu.

Origine et évolution des modèles

Toutes les classifications se présentent sous la forme d'un arbre (classement arborescent), depuis une racine incluant tous les êtres vivants existants ou ayant existés, jusqu'aux individus.
Chaque nœud de l'arbre définit un taxon, qui groupe tous les sous-taxons qu'engendre le nœud. Mais, par le passé, il n’en a pas toujours été ainsi. Le scientifique suédois Carl von Linné (1707 - 1778) posa les fondations de la systématique, et fut l'auteur d'une classification dont les grands principes furent la base de la systématique scientifique jusqu'au milieu du . Cette classification traditionnelle, fortement anthropocentrique, fait encore, en ce début du , partie du bagage culturel commun. Pourtant, elle reflète des causes de la diversité des êtres vivants (création divine) telles qu’on les pensait voici 250 ans, mais qui n’ont plus rien à voir avec ce que nous pensons aujourd’hui de ces causes (évolution). L’anthropocentrisme est battu en brèche avec Charles Darwin qui recommande en 1859 une classification purement généalogique. S’il y a eu évolution, les espèces doivent être classées selon leur degré d’apparentement évolutif. Mais il faudra attendre près d’un siècle pour que nous y arrivions vraiment, et d'abord pour que nous acceptions la généalogie comme inaccessible (qui descend de qui ?) pour mieux nous concentrer sur la phylogénie (qui est plus proche de qui ?). Dans la deuxième moitié du XXe siècle est apparue l'approche phylogénétique pour laquelle le critère fondamental du choix de la classification est qu'elle doit refléter strictement la phylogénie, c'est-à-dire les degrés d’apparentement entre espèces. La notion même d'une telle phylogénie est une conséquence de la théorie de l'évolution, et le succès prédictif des arbres phylogénétiques une des preuves de cette théorie. L'approche phylogénétique demande que les taxons soient limités à ceux qui respectent les deux conditions suivantes :
- tous les individus du taxon descendent d'un individu ancestral particulier ;
- tous les descendants de cet ancêtre particulier sont dans le taxon. On parle alors seulement de taxon monophylétique ou clade. Cette contrainte a amené des modifications fondamentales de la classification scientifique, certaines renversant le « sens commun » modelé par l'héritage culturel. Ainsi les dinosaures n'ont pas disparu, la systématique moderne incluant les oiseaux dans le groupement « dinosaures ». Parmi d'autres exemples, les taxons traditionnels comme reptiles, poissons, algues, dicotylédones, pongidés, n'ont pas droit de cité en systématique phylogénétique, car considérés polyphylétiques (origines multiples) ou paraphylétiques (incomplets). D'autres ont survécu avec quelques séquelles, comme champignons. Enfin, certains ont surmonté la tempête, comme animal (métazoaires) ou mammifères. Remarquons qu'il n'y avait rien d'évident à ce que tous les animaux multicellaires partagent un ancêtre commun qui les sépare de tout végétal ou champignon. Il y a plusieurs approches techniques pour élaborer les arbres phylogénétiques.
- L'approche cladistique cherche en particulier à déterminer les caractères propres à une branche, qui « signent » un apparentement.
- L'approche phénétique, une classification basée uniquement sur des mesures de distance entre taxons (évaluées par exemple en comptant les différences de séquences d'ADN) sans chercher à faire une interprétation phylogénétique.
- L’approche probabiliste qui construit des arbres phylogénétiques en utilisant des modèles d’évolution des caractères (le plus souvent moléculaires, mais pas obligatoirement). Selon les publications, on trouve à ce jour des classifications de tout type, depuis la classification traditionnelle à peine remaniée, jusqu'aux classifications strictement phylogénétiques en passant par différents mélanges, par exemple gardant les catégories, mais s'alignant sur les découvertes récentes en matière de phylogénie.

La notion d'espèce

Un concept important de classification, assez stable, est celui d'espèce. Ce groupement est relativement bien défini, du moins pour les espèces à reproduction sexuée. L'espèce se définit comme une communauté d'êtres vivants interféconds (capables de se reproduire entre eux) pouvant échanger du matériel génétique et produisant des descendants eux-mêmes féconds (en effet, certains individus du même genre mais appartenant à des espèces différentes peuvent se croiser pour donner un individu hybride, mais celui-ci est le plus souvent stérile). Dans le cas de la reproduction strictement asexuée, on parle abusivement d'espèces à la place de lignée, le groupement étant alors purement phylogénique. Le cas des entités à la limite du vivant (virus, prions) est encore différent ; elles sont en général exclues des classifications. Une autre difficulté à citer est celle des symbioses strictes, comme les lichens (qui combinent une partie d'origine champignon, et une partie photosynthétique, d'origine différente), mais en général, un des deux partenaires est capable de vivre sans s'associer à l'autre, et l'on peut les classer dans deux espèces distinctes, avec comme caractéristique d'une des deux espèces de ne pouvoir survivre sans l'autre. Les espèces sont nommées selon le système binominal mis en place par Linné. Un nom d'espèce est composé d'un nom de genre, en latin, suivi d'un qualificatif d'espèce, aussi en latin, suivi (en toute rigueur) de la mention d'origine (auteur et date). Par exemple, Panthera leo Linnaeus, 1758 désigne l'espèce plus communément appelée lion. Stricto sensu, le concept d'espèce suppose implicitement une hypothèse forte qui est la transitivité des interfécondations possibles; en d'autres termes, on suppose que si X1 est interfécond avec X2, X2 avec X3, etc., X1 sera interfécond avec Xn quelle que soit la longueur de la chaîne. Konrad Lorenz signale que cette supposition n'est pas toujours vraie, en particulier chez des oiseaux marins entre continents. Il faut d'ailleurs bien que ce genre de discontinuité existe pour qu'un phénomène de spéciation commence à apparaître lui aussi.

Dans le domaine de l'informatique

La taxinomie (ou taxonomy en anglais) est le principe de classer les informations dans une architecture structurée et agencée de manière évolutive. Ce terme informatique est couramment employé dans des systèmes de gestion de contenu (CMS).

Voir aussi

Ouvrage PDF gratuit à télécharger


- [http://lis.snv.jussieu.fr/sfs/publications_sfs.shtml Reconstruction phylogénétique] P. Darlu et P. Tassy

Articles connexes


- Classification scientifique (classification traditionnelle)
- Classification phylogénétique (depuis 1990 environ)
- Arbre phylogénétique
- William Harris Ashmead

Liens externes


- [http://tolweb.org/tree/] une classification visant à couvrir tout le vivant, aisée à parcourir
- [http://www.treebase.org/treebase/index.html] base de données de publications, très technique
- [http://www.tela-botanica.org/code] Code international de nomenclature botanique de Saint-Louis

Références


- [R1] Classification phylogénétique du vivant, Guillaume Lecointre et Hervé Le Guyader, Belin catégorie:Botanique Catégorie:Taxinomie Catégorie:zoologie ja:分類学 simple:Taxonomy th:อนุกรมวิธาน

Cuticule

catégorie:entomologiecatégorie:zoologie La cuticule désigne la couche externe sécrétée par l'épiderme des arthropodes. La cuticule ne comporte pas de cellule. Elle constitue l'exosquelette (ou squelette externe) des arthropodes. Chez les insectes, elle est en général formée de trois couches :
- L’epicuticule, la couche à la plus externe, imperméable à l'eau, elle est constituée de sclérotine.
- L’exocuticule, la couche intermédiaire composée de protéines et de chitine. Avec la mélanine qui y est également présente donne la coloration brunâtre-noirâtre de nombreux arthropodes.
- L’endocuticule, une couche fine, flexible, constituée d'un mélange de protéines et de chitine. Au moment de la mue, l'endocuticule se liquéfie sous l'action d'enzymes sécrétés par les glandes de mue. Ceci permet à l'animal de se détacher plus facilement de son ancienne peau. Après la mue, la cuticule, souple et élastique, se durcit au contact de l'air.

Exosquelette

Catégorie:Zoologie Catégorie:Anatomie Un exosquelette, par opposition à un endosquelette, est une caractéristique anatomique qui supporte et protège un animal. Beaucoup d'invertébrés, comme les insectes et les crustacés, possèdent un exosquelette. Des recherches scientifiques tentent actuellement de développer des exosquelettes biomécaniques pour des besoins médicaux ou industriels.

Exosquelettes naturels

Types d'exosquelettes

Chitine Chitine
- Arthropodes
  - Insectes
  - Crustacés Composés du Calcium
- Coraux
- Mollusques Silice
- Radiolaria

Mue

L'exosquelette empeche la croissance de l'animal. Pour pouvoir se développer, l'animal doit donc s'en séparer : il mue. Au cours de ce processus, il se débarasse de son exosquelette et le remplace par un nouveau, plus large.

Liens externes


- [http://bleex.me.berkeley.edu/bleex.htm Vidéos, images et articles sur un prototype d'exosquelette humain]

Oxygène

L'oxygène est un élément chimique, de symbole O et de numéro atomique 8. Le mot est formé du grec oxys (acide) et gennan (engendrer). Dans des conditions normales de température et de pression, l'oxygène est un gaz. Dans l'atmosphère, les atomes d'oxygène sont le plus souvent sous la forme de molécules diatomiques de dioxygène, de formule chimique O2. La molécule de trioxygène (ozone) se retrouve dans les hautes couches de l'atmosphère où elle contribue à la filtration des radiations qui frappent la Terre. Depuis quelques décennies, l'ozone se retrouve aussi dans l'air au niveau du sol, par décomposition lors de journées chaudes des oxydes d'azote émis par l'activité humaine (transports, chauffage, industrie, etc.) sous l'effet des rayons solaires ultra-violets. Cette molécule est très oxydante, libérant lors de sa décomposition un monoatome d'oxygène qui réagit très facilement avec toute molécule réductrice présente. Le dioxygène représente 21% de l'air (en volume). Il est indispensable au cycle de la vie : les végétaux dégagent du dioxygène par photosynthèse alors que la respiration des animaux et des plantes en consomme. De plus, l'oxygène est un composant essentiel des molécules qui se retrouvent dans tout être vivant: acides aminés, sucres, etc. L'oxygène fut découvert par le pharmacien suédois Carl Wilhelm Scheele en 1771, mais cette découverte ne fut pas reconnue immédiatement, et la découverte indépendante par Joseph Priestley est plus connue. Antoine Laurent Lavoisier l'a nommé en 1774. L'oxygène représente environ 87% de la masse des océans (sous la forme d'eau H2O), 59% de la croûte terrestre et 21% (en volume) de l'atmosphère (sous la forme d'O2, dioxygène, ou O3, ozone). À cause de son électronégativité, l'oxygène établit facilement des liaisons chimiques avec de nombreux autres éléments (ce qui est à l'origine de la définition initiale du terme oxydation). Des exemples célèbres sont le dioxyde de carbone (CO2), les alcools (R-OH) et les acides carboxyliques (R-COOH).

Utilisation de l'oxygène 18

L'isotope 18O est utilisé pour connaître la température dans une région à un moment donné. Il faut savoir que l'eau (H2O) se forme à partir de certains isotopes selon la température de l'atmosphère. En effet, l'atome 18O étant plus lourd que l'atome 16O, H218O va se condenser plus rapidement en eau ou en glace que le H216O (dans le nuage). Plus le rapport H218O / H216O est grand, plus la température était basse. Les scientifiques peuvent connaître le rapport H218O / H216O en étudiant les glaces (principalement en Arctique et en Antarctique à l'aide de carottes de glace, la température en est ainsi déduite. Ce procédé est très utile pour confirmer ou infirmer une théorie sur les changements climatiques naturels terrestres comme les paramètres de Milanković.

Voir aussi


- dioxygène
- combustion
- oxydation
- tableau périodique des éléments

Isotopes de l'oxygène

Voir aussi

Catégorie:Élément chimique als:Sauerstoff ja:酸素 ko:산소 ms:Oksigen simple:Oxygen th:ออกซิเจน

Hémoglobine

L'hémoglobine est une protéine métallique contenant du fer dont la principale fonction est le transport de l'oxygène à l'intérieur des globules rouges dans le sang des mammifères et dans celui d'autres animaux. C'est un intermédiaire indispensable de la respiration chez les animaux à sang chaud. respiration

Structure

On trouve au cœur de la molécule un cycle hétérogène, connu sous le nom de porphyrine, qui contient un atome de fer. Cet atome de fer est le site de fixation de l'oxygène. Une porphyrine contenant du fer est appelée hème. Le nom d'hémoglobine provient de la concaténation d'hème et globine qui est le terme générique pour les protéines globulaires. Étant donné qu'une sous-unité de l'hémoglobine est formée par un hème enfermé dans une protéine globulaire le nom est très logique. Il y a de nombreuses protéines contenant un hème, mais l'hémoglobine en est la plus connue.

Hémoglobine humaine

Chez l'homme, l'hémoglobine est un tétramère, constitué de deux sous-unités alpha et deux sous-unités beta liées. Les sous-unités sont structurellement similaires et ont à peu près la même taille. Chaque sous-unité a une masse moléculaire d'environ 16 000 u, pour une masse totale d'environ 64 000 u. Chaque sous-unité de l'hémoglobine contient un hème, de telle manière que la capacité totale de liaison de l'hémoglobine pour l'oxygène est de quatre molécules. Étapes de réaction:
- Hb + O2 ↔ HbO2
- HbO2 + O2 ↔ Hb(O2)2
- Hb(O2)2 + O2 ↔ Hb(O2)3
- Hb(O2)3 + O2 ↔ Hb(O2)4 Résumé de la réaction:
- Hb + 4O2 → Hb(O2)4 Une structure de la forme déoxy de l'hémoglobine humaine est donné par le PDB 1A3N.

Liaison des ligands

hème] Dans la forme tétramérique de l'hémoglobine normale, la liaison avec l'oxygène est un procédé coopératif, où l'affinité de liaison de l'hémoglobine pour l'oxygène est affectée par la saturation en oxygène de la molécule. Cela a pour conséquence, que la courbe d'affinité de l'oxygène pour l'hémoglobine a la forme d'une sigmoïde (courbe en forme de S), contrairement à un procédé non coopératif ou elle a une forme hyperbolique. L'affinité de l'hémoglobine pour l'oxygène décroît en présence de dioxyde de carbone et à pH faible. Le dioxyde de carbone réagit avec l'eau pour former du bicarbonate via la réaction: : CO2 + H2O ↔ HCO3- + H+ Par cette réaction on voit que le sang possédant un haut taux de dioxyde de carbone a aussi un pH plus faible. L'hémoglobine peut se lier aux protons et au dioxyde de carbone ce qui induit un changement de conformation dans la protéine qui facilite la libération de l'oxygène. Le proton peut se lier à différents endroits le long de la protéine, alors que le dioxyde de carbone se lie sur le groupe alpha-amino en formant un carbamate. De la même manière, lorsque le niveau de dioxyde de carbone dans le sang diminue (par exemple près des poumons), le dioxyde de carbone est relâché, augmentant l'affinité de la protéine pour l'oxygène. Ce contrôle de l'affinité de l'oxygène pour sa liaison avec l'hémoglobine et le relâchement du dioxyde de carbone est connu sous le nom d'effet de Bohr. La liaison de l'oxygène est aussi affectée par des molécules telles que le 2,3-diphosphoglycérate, qui diminue l'affinité de l'hémoglobine pour l'oxygène. Chez les personnes acclimatées aux hautes altitudes, la concentration de 2,3-diphosphoglycérate dans le sang est moins importante, ce qui permet à ces personnes de délivrer des quantités d'oxygène plus importantes aux tissus dans des atmosphères pauvres en oxygène.

Poisons de l'hémoglobine

En revanche, avec le monoxyde de carbone CO, l'hémoglobine forme un composé stable, la carboxyhémoglobine ; en outre, l'affinité de l'hémoglobine pour le monoxyde de carbone est supérieure à celle de l'oxygène, ce qui signifie que le CO concurrence efficacement l'oxygène lors de l'oxydation pulmonaire. Le CO constitue donc un antagoniste de O2, c'est-à-dire un poison du cycle de la respiration ; son inhalation à forte doses entraîne des malaises, céphalées (maux de tête), puis asthénie (faiblesse intense) et enfin la mort par asphyxie. On traite les empoisonnements au CO par immersion prolongée en caisson hyperbare. Le cyanure CN- est également un inhibiteur de l'oxydation hémoglobinéique, de même que le sulfure d'hydrogène H2S.

Élimination de l'hémoglobine

L'hémoglobine est dégradée dans la rate et le foie en bilirubine (porphyrine sans fer) de couleur verte, puis est excrétée par la vésicule biliaire dans la bile. La bile se déverse dans l'intestin et la bilirubine est dégradée par des bactéries en biliverdine de couleur brune, qui donne sa couleur aux selles. La bilirubine est également évacuée dans les urines. Lorsque la bilirubine ne peut pas être excrétée (cas de certains cancers), sa concentration augmente dans le sang. Elle est alors essentiellement éliminée par les urines, ce qui provoque des urines foncées et des selles décolorées, presque blanches.

Molécule analogue

La chlorophylle a une molécule très semblable à celle de l'hémoglobine, l'atome de fer étant remplacé par un atome de magnésium qui lui vaut sa couleur verte. Hemoglobine Hemoglobine ja:ヘモグロビン ko:헤모글로빈 ms:Hemoglobin

Appareil digestif

Le système gastro-intestinal ou appareil digestif ou tube digestif est un tube faisant transiter dans divers compartiments les aliments ingérés par les êtres vivants qui en sont munis. Ces aliments portent successivement le nom de contenu gastrique, chyle et chyme alimentaires. Dans ce tube diverses opérations mécaniques et chimiques vont transformer la nourriture en nutriments. Les transformations mécaniques sont réalisées par le système masticateur et la couche de muscles bordant le tube digestif. Les transformations chimiques sont réalisées par le complexe enzymatique (catalyse enzymatique). Ces transformations enzymatiques sont couplées à un pH favorisant ces réactions. Par exemple le pH de l'estomac est de 3 en attente d'une prise alimentaire. Le rôle essentiel de l'appareil digestif est d'assimiler, d'absorber les nutriments dans la circulation sanguine et lymphatique et d'éliminer les éléments non assimilables. Cependant, l'appareil digestif possède également deux autres rôles :
- un rôle de défense de l’organisme
- un rôle endocrinien

Composants de l'appareil digestif

Éléments de la cavité buccale


- lèvres
- dents
- langue.

Éléments du tube digestif


- œsophage.
- estomac
- intestin grêle
- gros intestin
- canal anal

Les glandes annexes


- Les glandes salivaires
- foie
- pancréas (et vésicule biliaire)

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/03/057_fr.html Voir un schéma détaillé sur l'appareil digestif]
-


Régime alimentaire

pour les régimes alimentaires d'ordre culturels pratiqués par l'Homme voir pratique alimentaire ---- Un régime alimentaire définit la façon dont un organisme se nourrit. Si les plantes synthétisent directement leur nutriments, les animaux sont dépendant d'une ou plusieurs autres espèces pour leur nourriture. Le régime alimentaire, qu'il soit carnivore ou herbivore à une influence prépondérante sur le comportement des animaux. Il détermine notamment leur statut de prédateur ou de proie dans la chaîne alimentaire. Ils peuvent avoir une pratique alimentaire omnivore ou plus spécifique insectivore , piscivore , charognard , saprophageCatégorie:régime alimentaire

Chenille

Texte de sous-titre

Qu'est-ce qu'une chenille?
- Une chenille est un stade de développement des insectes.
- Une chenille est un mode de propulsion des véhicules motorisés. Par extension, on désigne aussi par ce terme un dispositif mécanique articulé permettant d'assurer la transmission de la masse d'un véhicule au sol en la répartissant sur une surface supérieure à la seule surface de contact des roues de ce véhicule. La chenille est tendue sur une série de roues alignées mais suspendues indépendamment, l'entraînement est réalisé par une roue spéciale, un engrenage nommé barbotin. Un ensemble de roues sans contact avec le sol soutient le haut de la chenille. Les véhicules à chenille sont conçus pour le tout-terrain, y compris les terrains très meubles. Pour la direction, ces véhicules peuvent comporter un train avant directionnel ou se servir d'un différentiel de vitesse entre la chenille de droite et la chenille de gauche : le véhicule tournera du côté de la chenille la moins rapide. Ce dernier système présente de plus l'avantage de permettre des manœuvres de demi-tour sur place.

Criquet

Les criquets ou acridiens sont des insectes sauteurs de l'ordre des orthoptères, à antennes courtes et élytres longs ou courts selon les espèces, au chant caractéristique, appelés souvent et abusivement sauterelles. Le nom correct pour les espèces non grégariaptes (qui ne forment jamais des essaims) est sauteriaux. Les espèces grégariaptes sont les redoutables locustes. Les criquets stridulent en produisant leur chant par le frottement des pattes postérieures sur une nervure des élytres. Le criquet appartient à la famille des acrididés qui comporte de nombreuses espèces. Le criquet pèlerin (Schistocerca gregaria) et le criquet migrateur (Locusta migratoria), communs en France, constituent en Afrique et en Asie de véritables fléaux. Asie Ils se groupent en nuages de centaines de millions d'individus qui dévorent toute la végétation sur leur passage. L'Ancien Testament présente les criquets comme une plaie de l'humanité. Les dégâts peuvent être considérables quand on sait que chaque insecte dévore tous les jours son propre poids en nourriture, soit deux grammes, et qu'un essaim peut atteindre plusieurs milliards d'insectes. Ces migrations sont déclenchées lorsque la population atteint un certain seuil de densité. Les criquets deviennent grégaires et leur couleur devient plus vive, avant de commencer leur migration.

L'invasion 2003-2004

La dernière invasion du Criquet pèlerin en Afrique a débuté en septembre 2003 et 65 000 km² ont déjà été dévorés à fin juillet 2004 sur neuf pays du Sahel (Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad) et du Maghreb (Algérie, Libye, Maroc, Tunisie). Selon les experts les dégâts peuvent être évalués à 200 millions d'euros (juillet 2004). En juillet, les abondantes pluies estivales poussent les essaims d'insectes à migrer du Maghreb vers le Sahel pour se reproduire en rejoignant les zones naturelles de reproduction du sud de la Mauritanie, du nord-est du Sénégal et de l'ouest du Mali, en avançant de 100 kilomètres par jour. Le traitement consiste en l'épandage de pesticides liquides à l'aide de véhicules tout-terrain adaptés. En juillet, 1820 km² avaient été traités en Mauritanie et 9 km² au Sénégal. L'Algérie envoie 48 véhicules et 80 000 litres de pesticides, le Maroc, 6 véhicules et 50 000 litres, et la Libye, 6 véhicules et 10 000 litres, la FAO a apporté 9 millions de dollars américains dans le cadre de l'aide d'urgence.

Lien interne


- Sauteriau

Liens externes


- [http://locust.cirad.fr/ Dossier du CIRAD sur les acridiens]
- [http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-674973@51-675025,0.html Le Monde, 23 juillet 2005 : La chaleur et la sécheresse favorisent la prolifération des criquets dans l'Aveyron] Catégorie:Orthoptère (noms vernaculaires)

Prédateur

Catégorie:Animal Un prédateur est un organisme vivant qui capture des proies vivantes pour s'en nourrir ou pour alimenter sa progéniture. proie, peinture de George Stubbs]]Cette situation est très courante dans la nature et les relations entre proie et prédateur déterminent une organisation dans les réseaux alimentaires, avec à son sommet des prédateurs absolus (qui ne sont pas eux-mêmes la proie d'autres prédateurs). Les prédateurs présentent différents modes d'action sur la dynamique des populations des proies, qui contribuent à maintenir l'équilibre biologique des écosystèmes.
On distingue ainsi :
- Les prédateurs de fond : ils se nourrissent de plusieurs espèces, leur population est relativement stable, et ils contribuent à exercer un contrôle continu sur le niveau des populations de proies.
- Les prédateurs de chocs : ils se nourrissent d'une ou d'un petit nombre d'espèces. L'apparition de ces prédateurs en grand nombre entraîne un effondrement des populations de proies. Par exemple, Anthocoris sp. a un comportement de prédateur de choc sur les populations larvaires de psylle du poirier (Psylla pyri), alors que les mirides jouent un rôle de prédateurs de fond. L'effet de prédation de choc est exploité dans le cadre de la lutte biologique contre les organismes nuisibles, notamment avec des introductions de prédateurs dans des serres de cultures légumières. Afin de réduire l'utilisation des produits phytopharmaceutiques, l'un des principes de la lutte raisonnée contre les organismes nuisibles est de favoriser le maintien et de développement des organismes prédateurs, des parasites et des parasitoïdes des ennemis des cultures. La nature présente une variété considérable de méthodes de prédation. N'en citons que quelques-unes :
- Les grands carnassiers terrestres (comme les félins) se précipitent sur leurs proies ou les poursuivent pour les tuer par étouffement ou par rupture des vertèbres.
- Certains insectes comme les guêpes paralysent les proies qu'ils destinent à leurs larves. Le terme de prédateur est à ne pas confondre avec la notion de déprédateur, qui désigne un animal qui commet des dégâts sur une plante ou des denrées, le plus souvent dans le but de se nourrir.

Voir aussi

Inspiration


- Prédator, film et créature de science-fiction.

Liens internes


- Arthropode prédateur des ravageurs

Libellule

Les libellules sont des insectes, sous-classe des Ptérygotes, section des Paléoptères, ordre des Odonates. Elles constituent le sous-ordre Anisoptère. Elles sont caractérisées par :
- des ailes étendues à plat, non pétiolées et inégales.
- des yeux souvent contigus,
- un vol rapide.
- des larves trappues surtout fouisseuses, sans branchies (chambre respiratoire rectale). Il existe 2 familles chez les Anisoptères selon la classification basée sur la nervation alaire complexe :
- Les Aeschnidés (Aeschna, Anax, Gomphus)
  - gomphe à pince
  - gomphe vulgaire
  - gomphe serpentin
  - cordulégastre annelé
  - grande aeschne
  - épithèque à deux taches
- Les Libellulidés (Libellula, Orthetrum, Sympetrum)
  - Libellula depressa

Symbolique

Dans la symbolique occidentale, la libellule est associée à : la fragilité, la complexité, la simplicité, la rapidité, la liberté, l'instabilité, la vivacité, la vie. occident occident Catégorie:Insecte (noms vernaculaires)

Lepidoptera

Les lépidoptères (Lepidoptera) sont un d'insectes, des ptérygotes, section des néoptères, division des holométaboles, des mécoptéroïdés.

Caractéristiques

Les lépidoptères sont caractérisés par :
- des pièces buccales transformées en trompe, enroulée en spirale pour le nectar ;
- deux paires d'ailes membraneuses recouvertes d'écailles colorées, qui sont des soies aplaties ;
- un corps presque toujours caché par un épais revêtement de phanères ;
- la larve, ou chenille, est de type broyeur avec 2 glandes labiales séricigènes c'est-à-dire fabriquant un fil de soie ;
- une transformation en chrysalide souvent dans un cocon.

Classification

La taxinomie des insectes est en pleine évolution voire révolution, et les différentes classifications sont très diparates notamment concernant les sections situées entre les ordres et les genres.

Classification I


- La plupart des lépidoptères, plus communément appelés papillons, se regroupent en la division des Ditrysia, qui représente 99% des lépidoptères, elle-même divisée en deux s :
  - Les hétérocères, sont plutôt de couleurs ternes, leurs antennes sont souvent en plumes (elles sont impliquées dans la communication par les phéromones) (papillons de nuit). Ce sous-ordre comprend de nombreuses super-familles (SF) et s (fam.) qui regroupent les pyrales, les teignes et les mites :
    - Bombycoidés (SF)
    - Cassoidés (SF)
    - Nepticuloidea (SF)
    - Pyraloidés (SF) : pyrale de la farine, pyrale des fruits secs, pyrale du raisin sec, teigne du cacao.
    - Sphingoidés (SF)
    - Tinéoidés (SF)
    - Tortricoidés (SF)
    - Zygeanoidés (SF)
    - Arctiidés (fam.) : Thyria jacobeae
    - Attacidés (fam.)
    - Bombycidés (fam.)
    - Géométroidés (fam.)
    - Lasiocampidés (fam.)
    - Lymantriidés (fam.)
    - Noctuidés (fam.)
    - Noctuoidés (fam.)
    - Notodontidés (fam.)
    - Oecophoridés (fam.) : teigne des semences.
    - Tinéidés : Alucite des céréales, mite à fourreau, mite des tapis, teigne des fourrures, teigne des vêtements.
  - Les rhopalocères, sont des insectes aux couleurs vives, leurs antennes se termine généralement en massue bien distincte (papillons de jour). Ce comprend aussi quelques super-familles (SF) et s (fam.) :
    - Hespéroidés (SF)
    - Papillonoidés (SF)
    - Lycaenidés (fam.)
    - Nymphalidés (fam.)
    - Papilionidés (fam.)
    - Piéridés (fam.)
- Le 1 % restant est constitué par la des Monotrysia qui comprend 2 super-familles caractérisées par des larves mineuses :
  - Stigmelloidés qui sont très petits.
  - Incurvaridés qui ont un ovipositeur perforant.

classification II

Les lépidoptères sont divisés en quatre sous-ordres :
- Frenatae - frenates
- Jugatae
- Macrolepidoptera
- Microlepidoptera

Quelques espèces communes en Europe


- Aglais urticaePetite tortue
- Aporia crataegiGazé
- Argynnis paphiaTabac d'Espagne
- Euplagia quadripunctariaÉcaille chinée
- Fabriciana niobeChiffre
- Gonepteryx rhamniCitron
- Hipparchia fagiSylvandre
- Inachis ioPaon du jour
- Limenitis camillaPetit sylvain
- Lycaena alciphronBronzé
- Macroglossum stellatarumMoro sphinx
- Melanargia galathea — ­Demi-deuil
- Papilio machaonMachaon ou Grand porte-queue
- Pyronia tithonusAmaryllis
- Vanessa atalantaVulcain
- Acherontia atroposSphinx tête de mort

Autres espèces


- Uranie : Grand papillon de Madagascar, aux vives couleurs (Famille des uraniidés).
- Monarque : Papillon diurne d'Amérique du Nord dont la particularité est de migrer.

Liste de familles actuellement acceptées

Voir aussi


- Chenille | Insecte
- Henri Charrière le célèbre bagnard surnommé papillon.

Liens externes


- [http://www.leps.it/ papillons d'Europe et d'Afrique du nord]
- [http://www.macro-photo.org/species-checklist-arthropods-insects-birds-avians/butterflies-moths-lepidoptera-macro-photo-images-gallery.htm Macrophotographie - images de papillons]
-
ko:나비목 ja:チョウ目

Moustique

Le moustique est un insecte de l'ordre des diptères nématocères et de la famille des Culicidae. La femelle adulte, durant la période de reproduction, pique les vertébrés pour prélever leur sang contenant des éléments nécessaires à la fabrication des œufs. Tout comme la tique, le moustique repère sa cible grâce au dioxyde de carbone émis par la respiration de la peau (c'est ce facteur qui fait que certaines personnes plus souvent piquées que d'autres). Pendant la piqûre, la femelle injecte de la salive anticoagulante (sur la photo ci-contre, on voit une femelle moustique d'espèce Aedes, dont l'estomac est rempli de sang) qui chez l'homme provoque une réaction allergique plus ou moins importante selon les individus : c'est la formation d'un « bouton » qui démange. Si le moustique est infecté par un des parasites provoquant les maladies telles que la malaria (encore appelé le paludisme) ou la dengue, la transmission des maladies se fait par l'inoculation de la salive qui permet au moustique de se nourrir plus facilement. La maladie passe alors avec la salive dans le sang du vertébré. Récemment une maladie a fait la chronique : le virus du Nil occidental qui est lui aussi transmis par les moustiques. Les moustiques mâles se nourrissent exclusivement de nectar de fleur, ils participent à la pollinisation des plantes, au même titre que les papillons, par exemple. Les moustiques mâles émettent une vibration (inaudible). Cette vibration est répusilve pour les femelles en gestation (période pendant laquelle elles piquent). En effet, les femelles en gestation sont instinctivement repoussées par les mâles. Lors de la reproduction, les femelles fécondées par les mâles déposent les œufs à la surface d'eaux stagnantes. Les œufs éclosent et donnent naissance à des larves aquatiques. Les larves passent par plusieurs stades de développement et se métamorphosent en adulte volant. Chez l'espèce de moustique Anopheles, la durée du stade larvaire dure environ 7 jours (si les conditions extérieures sont favorables : qualité de l'eau et nourriture essentiellement. Dès la troisième mue, elles en viennent à se dévorer entre elles car leur régime est carnassier et elles ne font pas la différence avec les autres animalcules qui s’agitent dans leur marigot.) Les adultes vivent environ 15 jours. A l'arrivée de l'hiver, ils cherchent un endroit pour hiverner, et si ils n'en trouvent pas (cas fréquent) ils meurent, laissant leurs larves perpetuer seules l'espèce à l'arrivée du printemps.

Limiter la prolifération des moustiques

Une bonne technique pour éviter d'être envahi par les moustiques à la maison est de leur fournir un/des nids pour leur ponte. Pour cela, récoltez de l'eau de pluie dans un récipient assez large et profond (par exemple une brouette, une glacière...) et laissez-le au soleil si possible. Les femelles seront ravies de trouver un tel volume d'eau et y pondront sans modération. Lorsque les larves commencent à être assez grosses, videz l'eau dans la terre en faisant bien attention qu'elle soit complètement absorbée. Attention :
- Ne videz jamais l'eau dans une canalisation (égoût, caniveau...) car les larves resteraient en vie et donneraient naissance aux moustiques que vous essayiez d'éliminer.
- Videz l'eau un peu avant la date estimée d'éclosion des larves. Si vous avez un doute sur cette date, il vaut mieux vider l'eau de suite (le but est de limiter la reproduction des moustiques et non d'en faire un élevage...) Astuces :
- Vous pouvez récupérer les larves pour nourrir vos poissons ou autres animaux d'aquarium.
- Il est possible de conserver les larves dans des bouteilles mais attention cependant à ne pas laisser trop d'air dans celles-ci, sinon les larves pourront éclore à la surface.

Liens externes


- [http://www.univers-nature.com/dossiers/moustique.html Univers-Nature] catégorie:insecte (noms vernaculaires) Catégorie:diptère ko:모기 ms:Nyamuk ja:カ

Termite

Les termites sont des insectes sociaux de l'ordre des isoptères. Appelés aussi fourmis blanches, ils sont très fréquents dans les pays chauds, où certaines espèces de termites construisent de grands nids en terre gâchée, les termitières, qui sont caractéristiques des plateaux tropicaux. Les termites ont une grande cohésion sociale, à l'image des fourmis et font preuve d'une grande intelligence collective. En Europe, les termites causent de grands dégâts dans les habitations en creusant leurs galeries dans le bois d'œuvre (voir insecte ravageur). Les termites sont surtout abondants dans les pays chauds, et se caractérisent par des pièces buccales broyeuses, par un abdomen relié au thorax et par une métamorphose imparfaite (les larves ressemblent à l'adulte). D'un couple de termites naissent des larves qui après plusieurs mues, donnent des ouvriers et des soldats, ou des nymphes qui donneront des adultes sexués et capables de se reproduire. La termitière est composée de loges reliées par des galeries. Les termites ouvriers creusent et nettoient les galeries, recueillent les œufs pondus par la reine. Certains termites soldats sont pourvus de mandibules pour mordre, d'autres sont pourvus d'une trompe avec laquelle ils projettent sur l'ennemi une substance visqueuse. Les termites inférieurs ont, dans leur intestin, des protozoaires flagellés qui décomposent la cellulose du bois, ce qui leur permet de construire leur nid dans le bois des arbres ou des charpentes. Les termites supérieurs utilisent des champignons ou des bactéries pour décomposer la cellulose et construisent sous terre leur nid, qu'ils prolongent parfois en hauteur par un monticule de terre gâchée qui peut atteindre 3 à 4 mètres de haut. Les termitières sont des réservoirs de protéines pour quelques animaux et pour les tribus africaines de la brousse. Elles constituent aussi un fabuleux système de climatisation capable de garder longtemps, en son for, une température constante quelles que soient les conditions climatiques extérieures. Il existe environ 1 200 espèces de termites, regroupées en familles dont les principales sont :
- les Acanthotermitidés.
- les Calotermitidés, avec un tarse à 4 articles.
  - Calotermae flavicollis ou « Termite à cou jaune » qui vit dans les maisons et depuis quelques années remonte vers la nord de la France. C'est une des trois espèces trouvées en France.
- les Eutermitidés.
- les Holotermitidés, sans ocelles.
- les Mastotermitidés, les plus primitives avec un tarse à 5 articles.
  - Mastotermae darwinensis est une espèce primitive qui dérive directement des blattidés par ses pièces buccales de blatte, ses tarses à 5 articles et ses « restes » d'ovipositeur.
- les Nasutermitidés
- les Néotermitidés.
- les Reticulotermitidés :
  - Reticulotermae lucifugus qui attaquent les bois d'œuvre, les archives. C'est une des trois espèces trouvées en France.
- les Rhinotermitidés,
- les Schedorhinotermitidés
- les Termitidés.
- les Termopsidés, avec un tarse à 4 ou 5 articles et pas d'ocelles,

Remarques


- En dépit de la croyance populaire, le mot "termite" est masculin.
- Le système digestif des termites produit plus de méthane que celui de tout autre être vivant. Les termites ont donc une part essentielle dans l'établissement de l'effet de serre naturel.

Réglementation

En France, en vertu de la loi n° 99-471 du 8 juin 1999 tendant à protéger les acquéreurs et propriétaires d'immeubles contre les termites et autres insectes xylophages, la présence de termites dans un immeuble doit être déclarée auprès des autorités. Les municipalités ont le pouvoir de procéder aux travaux de désinfestation, le cas échéant aux frais des propriétaires. Catégorie:Insecte (noms vernaculaires) Catégorie:Insecte xylophage
-
ja:シロアリ

Moustique

Le moustique est un insecte de l'ordre des diptères nématocères et de la famille des Culicidae. La femelle adulte, durant la période de reproduction, pique les vertébrés pour prélever leur sang contenant des éléments nécessaires à la fabrication des œufs. Tout comme la tique, le moustique repère sa cible grâce au dioxyde de carbone émis par la respiration de la peau (c'est ce facteur qui fait que certaines personnes plus souvent piquées que d'autres). Pendant la piqûre, la femelle injecte de la salive anticoagulante (sur la photo ci-contre, on voit une femelle moustique d'espèce Aedes, dont l'estomac est rempli de sang) qui chez l'homme provoque une réaction allergique plus ou moins importante selon les individus : c'est la formation d'un « bouton » qui démange. Si le moustique est infecté par un des parasites provoquant les maladies telles que la malaria (encore appelé le paludisme) ou la dengue, la transmission des maladies se fait par l'inoculation de la salive qui permet au moustique de se nourrir plus facilement. La maladie passe alors avec la salive dans le sang du vertébré. Récemment une maladie a fait la chronique : le virus du Nil occidental qui est lui aussi transmis par les moustiques. Les moustiques mâles se nourrissent exclusivement de nectar de fleur, ils participent à la pollinisation des plantes, au même titre que les papillons, par exemple. Les moustiques mâles émettent une vibration (inaudible). Cette vibration est répusilve pour les femelles en gestation (période pendant laquelle elles piquent). En effet, les femelles en gestation sont instinctivement repoussées par les mâles. Lors de la reproduction, les femelles fécondées par les mâles déposent les œufs à la surface d'eaux stagnantes. Les œufs éclosent et donnent naissance à des larves aquatiques. Les larves passent par plusieurs stades de développement et se métamorphosent en adulte volant. Chez l'espèce de moustique Anopheles, la durée du stade larvaire dure environ 7 jours (si les conditions extérieures sont favorables : qualité de l'eau et nourriture essentiellement. Dès la troisième mue, elles en viennent à se dévorer entre elles car leur régime est carnassier et elles ne font pas la différence avec les autres animalcules qui s’agitent dans leur marigot.) Les adultes vivent environ 15 jours. A l'arrivée de l'hiver, ils cherchent un endroit pour hiverner, et si ils n'en trouvent pas (cas fréquent) ils meurent, laissant leurs larves perpetuer seules l'espèce à l'arrivée du printemps.

Limiter la prolifération des moustiques

Une bonne technique pour éviter d'être envahi par les moustiques à la maison est de leur fournir un/des nids pour leur ponte. Pour cela, récoltez de l'eau de pluie dans un récipient assez large et profond (par exemple une brouette, une glacière...) et laissez-le au soleil si possible. Les femelles seront ravies de trouver un tel volume d'eau et y pondront sans modération. Lorsque les larves commencent à être assez grosses, videz l'eau dans la terre en faisant bien attention qu'elle soit complètement absorbée. Attention :
- Ne videz jamais l'eau dans une canalisation (égoût, caniveau...) car les larves resteraient en vie et donneraient naissance aux moustiques que vous essayiez d'éliminer.
- Videz l'eau un peu avant la date estimée d'éclosion des larves. Si vous avez un doute sur cette date, il vaut mieux vider l'eau de suite (le but est de limiter la reproduction des moustiques et non d'en faire un élevage...) Astuces :
- Vous pouvez récupérer les larves pour nourrir vos poissons ou autres animaux d'aquarium.
- Il est possible de conserver les larves dans des bouteilles mais attention cependant à ne pas laisser trop d'air dans celles-ci, sinon les larves pourront éclore à la surface.

Liens externes


- [http://www.univers-nature.com/dossiers/moustique.html Univers-Nature] catégorie:insecte (noms vernaculaires) Catégorie:diptère ko:모기 ms:Nyamuk ja:カ

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