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À Bout De Souffle

À bout de souffle

À bout de souffle est un film français, sorti sur les écrans en 1959, réalisé par Jean-Luc Godard. C'est le film emblematique de la « Nouvelle vague ». Il a obtenu le Prix Jean Vigo 1960, et le prix de la meilleure mise en scène au Festival de Berlin de la même année.

Synopsis

Comme si Alfred Hitchcock avait réalisé un film avec Humphrey Bogart, deux paumés (le voyou et la sirène) commettent le pire (dégueulasse) mais comme ils incarnent la liberté et la jeunesse, ils forment un couple mythique qui avec la nouvelle vague forme la révolution tranquille qui va bousculer la morale petite bourgeoise. Elle essaye d'intéresser son amant aux romans de William Faulkner dont elle cite la dernière phrase des contes sauvages (Entre le chagrin et le néant, je choisis le chagrin).

Fiche technique


- Réalisation : Jean-Luc Godard
- Scénario : Jean-Luc Godard, François Truffaut
- Directeur de la photographie : Raoul Coutard
- Musique : Martial Solal
- Genre : Policier
- Durée : 89 minutes

Distribution


- Jean-Paul Belmondo : Michel Poiccard, Laszlo Kovacs
- Jean Seberg : Patricia Franchini
- Daniel Boulanger : l'inspecteur Vital
- Henri-Jacques Huet : Antonio Berutti
- Antoine Flachot : Carl Zubert
- Van Doude : Le journaliste américain
- Claude Mansard : Claudius Mansard
- Liliane David : Liliane
- Jean-Pierre Melville : Parvulesco
- Roger Hanin : Carl Zombach

Voir aussi


- [http://members.aol.com/jdabrigeon/scenario.htm Le scénario original de Truffaut]
- [http://pserve.club.fr/aboutdesouffle.htm Dossier personnel sur le film]
- [http://www.allocine.fr/film/fichefilm.html?cfilm=29 Fiche AlloCiné]
- [http://french.imdb.com/title/tt0053472/combined Fiche IMDb] A bout de souffle A bout de souffle A bout de souffle ja:勝手にしやがれ

Cinéma

Le cinéma (ou ciné, apocopes de cinématographe) est une projection visuelle en mouvement, le plus souvent sonorisée. Notons toutefois qu'en raison de la diversité des films et de la liberté de création, il est difficile de définir ce qu'est le cinéma aujourd'hui. Le fait de raconter une histoire avec des images en mouvement ne suffit évidemment pas à définir le cinéma, puisqu'il existe des films sans « histoires » : en un sens les documentaires mais dont certains sont aussi « scénarisés » (documentaires-fiction), et plus encore les films de poésie ou les films abstraits. On a vu des films sans mouvement apparent (comme par exemple la Jetée de Chris Marker ou les cinétracts de mai 68) composés de photographies filmées, des films sans tournages (les films d'archives, ou les films expérimentaux de found footage dont les plus connus sont sans doute ceux de Martin Arnold), des films sans montage (films réalisés en tourné-monté, comme ceux de Georges Méliès ou des frères Lumière), des films sans son (les films muets bien sûr, mais aussi les films expérimentaux silencieux), et même des films sans images tel Weekend de Walter Ruttmann et l'Homme atlantique de Marguerite Duras On ne peut sans doute plus se référer au seul médium pellicule (super 8, 16 mm, 35 mm, etc.), en raison des nouveaux modes de création et de diffusion (notamment vidéo et numérique) qui bouleversent le cinéma. Le mot cinéma désigne également les salles ou complexes de salles dans lesquels les films sont diffusés. C'est un peu de là d'ailleurs que vient l'ambiguïté du mot. (Personne ne viendrait à confondre comme pour le medium télévision, le contenu et le contenant). Le cinéma est enfin souvent dénommé septième art, comme la bande dessinée est dénommée neuvième art.

Histoire

Voir article détaillé: Histoire du cinéma La première projection cinématographique payante eut lieu le 28 décembre 1895 au Salon Indien du Grand Café à Paris, avec notamment le film la Sortie de l'usine Lumière à Lyon. Ce sont les débuts du cinéma commercial et de l'industrie cinématographique. Exploité de front en salles et dans les fêtes foraines, le cinéma devient rapidement un art populaire. Très vite, les frères Lumière envoient des cameramen à travers le monde pour en rapporter des scènes de la vie de tous les jours. C'est les débuts du cinéma d'actualités. Première atteinte à la liberté de la presse, l'opérateur de Lumière, Félix Mesguich, est arrêté à New York en 1897 alors qu'il filmait une bataille de boules de neige. Dans le cadre de la guerre des brevets initiée par Edison, toute l'industrie cinématographique tombe sous le monopole du « Trust Edison » jusqu'en 1918. Précurseur des effets spéciaux, du cinéma de fiction, d'un cinéma théâtral et d'un cinéma poétique, Georges Méliès, illusionniste de formation, réalise les premières fictions dotées d'effets spéciaux en trompe-l'œil (le Voyage dans la lune (1902) entre autres). Dans les années 1910, le cinéaste américain David Wark Griffith a codifié les principes du langage cinématographique classique (montage alterné, variation des points de vue, insertion des gros plans dans les scènes éloignées, champ-contrechamp, etc.) Jusqu'à la fin des années 1920, aucune bande sonore n'accompagne l'image sur la pellicule et c'est alors souvent un ou des musicien(s) présent(s) dans la salle de projection qui accompagne(nt) les films : on parle alors de cinéma muet (pour les films narratifs) ou de cinéma visuel (pour les films d'art, le cinéma pur), les dialogues des films narratifs étant retranscrits par des « cartons » appelés « intertitres », texte typographié inséré dans le film. Les films narratifs d'alors sont souvent accompagnés par un musicien voire un orchestre complet, et sont projetés dans des salles immenses : les salles actuelles sont en moyenne deux à quatre fois plus petites qu'à l'époque. Le musicien avait parfois une partition précise à interpréter, ou s'inspirait librement au besoin sur des airs connus (d'opéra italiens par exemple). Les années 1920 avec les avant-gardes sont le véritable début du futur « cinéma expérimental » dont on peut dater la naissance par exemple avec le Manifeste de la cinématographie futuriste (1916) et le dadaïsme : des artistes s'emparent de ce médium naissant qu'est le cinéma, tels Fernand Léger, Man Ray, Germaine Dulac, Walter Ruttmann, Hans Richter, Viking Eggeling, etc. ainsi que des cinéastes : René Clair, Henri Chomette, Dziga Vertov, Joris Ivens. De nombreuses tentatives ont été faites pour synchroniser le son et l'image, par exemple en calant le projecteur avec le sononographe. Le son a déterminé la cadence de projection autrefois aléatoire (16, 18, 25 images par secondes selon le bras du caméraman qui tournait la manivelle, ce qui provoque une accélération du mouvement lorsqu'ils sont projetés à la vitesse standard actuelle de 24 images par secondes). À partir du Chanteur de Jazz en 1927, des sons (de la musique, puis des dialogues et des bruitages) peuvent être enregistrés et reproduits lors de la projection. Avec la crise économique de 1929, le nombre de spectateurs diminue dans les salles : les majors (grandes compagnies de production) de Hollywood décident de créer un double billet. Pour le prix d'une entrée, les spectateurs peuvent voir deux films : un grand (la série A) et un petit. C'est le début des films de série B, dont les principaux objectifs sont d'être peu chers à produire, rapides à faire, pas trop longs (entre 50 et 70 minutes) et lucratifs. Un des nombreux films novateurs de l'époque fut un film de propagande nazie, les Dieux du stade, une présentation des jeux olympiques de Berlin en 1936, glorifiant le peuple allemand et la prétendue « race aryenne ». La réalisatrice, Leni Riefenstahl, met pour la première fois des caméras sur des grues et crée le style et les cadrages des films ou reportages sportifs (le Triomphe de la volonté en est un exemple notable). Les évolutions techniques majeures furent par la suite l'arrivée de la couleur et des formats larges dans les années 1950 (afin de donner plus d'ampleur au spectacle pour concurrencer la télévision), des formats étroits, l'allègement du matériel qui permit l'avancée du cinéma expérimental, du cinéma documentaire, et l'éclosion de la Nouvelle Vague en France, l'arrivée de la synthèse d'images informatiques dans les années 1990 et l'arrivée du son numérique dans la même période. L'après-guerre voit la naissance du cinéma moderne qui rompt avec le classicisme hollywoodien en ce qu'il privilégie le document, le monde « tel qu'il est », dans toute son ambiguité ou son opacité, et refuse de doter le réel d'un sens préétabli, déjà dramatique, immédiatement lisible (néo-réalisme italien des années 1945-53, avec le cinéaste Roberto Rossellini, Rome, ville ouverte, 1945). Roberto Rossellini, avec Stromboli (1947), Europe 51 (1951) et surtout Voyage en Italie (1953), ouvrira la voie d'un cinéma où le monde n'a plus d'évidence, où le récit devient fragmentaire, hésitant et où le spectateur devient le seul garant du sens. Dans les années 1960, les nouvelles vagues française (François Truffaut, Jean-Luc Godard), italienne (Michelangelo Antonioni, Pier Paolo Pasolini), est-européennes (Milos Forman, Miklos Jancso, Andrei Tarkovski), allemande (Rainer Werner Fassbinder, Wim Wenders), nord et sud-américaines (John Cassavetes, Glauber Rocha) amplifient ce mouvement qui se caractérise par une nouvelle esthétique (montage haché, elliptique, ou au contraire plans très longs ; mélange de fiction et de documentaire) et de nouveaux sujets (jeunesse, crises existentielles, revendications politiques). Dans les années 1960 apparaît aussi le cinéma underground américain intimement lié aux mouvements sociaux de l’époque. Ce cinéma se démarque de l’industrie professionnelle entre autre par l’emploi de la pellicule 16 mm et la création de coopératives qui lui donne une grande liberté et lui permet de contourner la censure. (voir : Jonas Mekas, Stan Brakhage, Andy Warhol, Carole Schneemann, Jack Smith) À partir de 1965, le super 8 devient accessible au grand public. C'est la vrai naissance du cinéma amateur. Ce cinéma comprendra par la suite les films « de série Z », car réalisés avec encore moins de moyens que les films de série B. Comme le super 8, son infrastructure très légère, et son coût moindre, la vidéo, d'abord très lourde et réservée à un usage « professionnel », deviendra dans les années 1980 un médium privilégié, notamment pour les jeunes créateurs, permettant de faire par exemple des « journaux intimes filmés » (voir par exemple les films de Jonas Mekas, Lionel Soukas, No Sex Last Night de Sophie Calle ou bien Demain et encore demain, journal 1995 de Dominique Cabréra). Il est à noter que les dénominations « série B » et « série Z », bien que dénotant un manque de moyen, ne sont pas nécessairement péjoratives et sont parfois revendiquées comme une contre-culture, par des cinéastes refusant d'entrer dans le moule des majors. Parmi les réalisateurs célèbres de séries Z, on peut citer par exemple Ed Wood, Roger Corman (qui lança Francis Ford Coppola, Martin Scorsese, Joe Dante et Jack Nicholson) et Peter Jackson bien avant le Seigneur des Anneaux). De même le cinéma expérimental, encore plus en marge de l'industrie cinématographe possède son histoire personelle et parallèle. Dans la même lignée que le super 8, le 16 mm, et la vidéo, l'arrivée du numérique ajoute un médium à la palette des pratiques légères possibles (développement supprimé, tirage en laboratoire facultatif) et rend plus facile la postproduction d'effets spéciaux (par exemple l'Attaque des clones de George Lucas), ou la souplesse dans le montage (voir l'Auberge espagnole de Cédric Klapisch) et bien sûr la légèreté dans le tournage (les Glaneurs et la glaneuse, d'Agnès Varda ou la Vierge des tueurs de Barbet Schroeder).

Films

Suivant les pays, différents styles de cinéma apparaissent clairement. Les films produits en Europe et aux États-Unis prétendent montrer en général des scènes vraisemblables. Cela est différent pour le cinéma d'autres cultures, notamment les films produits en Inde, où la vraisemblance de l'action n'est pas primordiale.

Classification des films

Il y a plusieurs façon de classer les films. Cela peut se faire évidemment par pays, par réalisateurs, par acteurs, par titre, par durée. Mais cela peut se faire aussi de manière plus théorique, par catégories, courants, techniques, et genres.

Pays

Chaque pays ou presque possède son cinéma. Voir:
- Cinéma national

Durée/métrage

Les films peuvent également être classés en fonction de leur durée :
- courts métrages : métrage inférieur à 1 600 mètres, soit environ une durée de 59 minutes en 35 mm.
- longs métrages : métrage supérieur à 1 600 mètres, autrement dit tous les films d'une heure et plus. La notion de moyen métrage, utilisée fréquemment pour désigner de longs courts métrages ou des longs métrages ne dépassant pas 75 minutes, ne correspond à aucune dénomination officielle.

Catégories cinématographiques

Le classement par catégorie est un classement par types de films. Il y a autant de catégories qu'il y a de pratiques possibles. Les principales catégories existantes sont :
- pré-cinéma
- Fiction (ou cinéma narratif)
- Documentaire
- Reportage (à l'époque où la télévision travaillait en pellicule)
- Essai cinématographique
- Cinéma expérimental (voir aussi Art vidéo)
- Cinéma amateur
- Cinéma scientifique
- Captation (danse, musique, théâtre…)
- Film publicitaire (ceux qui passent en salles)
- Film institutionnel
- Film X (voir aussi Film pornographique, cette dernière appellation relevant du genre) Voir l'article détaillé : Catégorie cinématographique

Genres cinématographiques

Le classement par genre est un classement thématique. Il y a autant de genres qu'il y a d'univers possibles. Ces genres peuvent être traités par les différentes catégories cinématographiques. Exemples : western, science-fiction, fantastique, comédie, horreur,film policier, thriller, théâtre filmé, film de danse, journal filmé, film abstrait, cinéma corporel, film documentaire.. Les films et séries télévisées de science-fiction par ordre alphabétique (titre français)
Voir l'article détaillé : Genre cinématographique

Techniques cinématographiques

Le cinéma peut être classé selon les techniques utilisées. Exemples : cinéma d'animation, dessin animé, super 8, film de montage, found footage, film à clignotementVoir l'article détaillé : Technique cinématographique

Courants cinématographiques

Le cinéma peut aussi être classé par écoles, mouvements, styles, traitements cinématographiques, ou plus généralement par courants cinématographiques. Exemples : Nouvelle vague, néo-réalisme, underground, Dogma, free cinéma, expressionnisme, Caligarisme, cinéma direct... Voir l'article détaillé : Courant cinématographique

Divers


- Liste de films possédant plusieurs fins

Enjeux culturels et économiques

Bien qu'il ait été rejoint par la musique et dans une moindre mesure par le livre, le cinéma est le premier mode d'expression à s'être présenté à la fois comme une œuvre culturelle et artistique et comme un produit industriel destiné à la consommation de masse. Il a en effet, comme l'a analysé Walter Benjamin, la particularité d'être un art fondamentalement reproductible. Si cela signifie que le concept d'œuvre originale ne peut plus avoir le même sens que par exemple en peinture ou en sculpture, cela implique également qu'il soit possible de le diffuser à grande échelle. Voulant s'éloigner de cet aspect industriel pour s'attacher à faire ressortir l'aspect artistique du cinéma, c'est tout un courant parallèle qui s'est mis en place, depuis l' avant-garde des années 1920, en passant par le cinéma underground américain, et jusqu'au cinéma expérimental tel qu'on le connaît aujourd'hui, dans des problématiques proches de celle de l'art vidéo ou de l'art plastique.

Techniques du cinéma

Glossaire des techniques cinéma

Voir aussi : Technique et grammaire cinématographique du cinéma narratif

Techniques de tournage

La méthode de reproduction est similaire à celle utilisée pour la photographie et repose sur l'impression d'une pellicule cinématographique (procédé argentique) par exposition à la lumière à l'aide d'une caméra. L'impression de mouvement est obtenue en multipliant les prises de vue à intervalles très rapprochés ; initialement de 16 images par seconde, la cadence fut augmentée à 24 i/s avec l'arrivée du cinéma sonore : en effet, la qualité du son (bande passante) dépend de la vitesse de défilement du film. Pour plus de détails, voir l'article Techniques de tournage cinématographique.

Techniques de laboratoire

Le laboratoire est une phase importante de la création d'un film en pellicule. C'est pourquoi certains cinéastes développent eux-même leur films de manière artisanale. Pour plus de détails, voir l'article Techniques de laboratoire cinématographique.

Techniques de montage

Le montage cinéma peut se faire à l'ancienne (aux ciseaux et au scotch) ou en montage virtuel via un ordinateur. Le montage à la colle est utilisé pour la conformation du négatif au labo. Pour plus de détails, voir l'article Techniques de montage cinématographique.

Techniques de projection

Notons que la télévision fonctionnant à 25 i/s pour les systèmes PAL et SECAM (en raison de la fréquence du courant électrique domestique, 50 Hz), les films de cinéma sont légèrement plus courts et les sons légèrement plus aigus lorsqu'ils sont diffusés à la télévision. Le phénomène de la persistance rétinienne permet d'entretenir la perception de la lumière reçue par l'œil lors du masquage du changement de photogramme qui est projeté immobile. L'œil perçoit donc la succession d'images présentées comme une scène se déroulant devant lui, entrecoupée des battements de paupières. L'illusion d'une image en mouvement résulte d'une tendance du cerveau à considérer que des images semblables sont des vues du même objet qui a changé ou s'est déplacé (on appelle ceci l'« effet phi »). Après développement dans des laboratoires spécialisés, on fait défiler la pellicule devant une source de lumière blanche (projecteur) qui reproduit l'image animée (film) sur un support réfléchissant (en général un écran blanc). Pour plus de détails, voir l'article Techniques de projection cinématographique.

Métiers du cinéma

Le cinéma peut être une pratique amateur, artistique, mais il est aussi un corps de métier à part entière. Les principaux postes du cinéma industriel sont :
- scénariste
- réalisateur
- producteur
- acteur(s)
- techniciens
  - opérateurs image
  - opérateurs son
  - décor et costumes
  - post production Voir l'article détaillé : Métiers du cinéma

Étapes de la fabrication d'un film

Les étapes comprennent une ou plusieurs des opérations suivantes (chaque opération étant plus ou moins facultative selon le type de film) :
- scénario
- storyboard
- repérage
- essai caméra
- tournage
  - mise en scène
- laboratoire de cinéma
  - développement
  - intervention sur pellicule
- montage
  - montage traditionnel
  - montage virtuel
- post-production cinéma
  - étalonnage
  - musique
  - générique
  - effets spéciaux
  - tirage
- distribution
- diffusion
  - en salle
  - télévision, dvd…
Voir l'article détaillé : Étapes de la fabrication d'un film

Institutions

Récompenses

Voir l'article détaillé : Récompenses de cinéma

Festivals

Voir l'article détaillé : Festivals de cinéma

Voir aussi

dans Wikipédia


- Wikipédia:Projet/Cinéma
- Comment rédiger une filmographie
- Liste des années de sorties des films
- Liste des catégories de cinémas nationaux
- Liste des revues et magazines de cinéma
  - les Cahiers du cinéma
- Animation
- Bases de données cinématographiques de l'Internet
- Cinéma et vidéo amateurs
- Cinéma expérimental
- Codage audiophonique
- Chronologie du cinéma
- Formats de projection
- Nouvelle vague
- Son numérique
- Technique et grammaire cinématographique
- Théories du cinéma

sur la Toile


- / [http://french.imdb.com Internet Movie DataBase], voir également : Internet Movie Database
- [http://www.allocine.fr AlloCiné], voir également : AlloCiné
- [http://www.tribunes.com/tribune/alliage/22/demb.htm L'invention du Cinéma et L'affaire Le Prince]
- [http://www.cinergon.net Cinergon.net] site de la revue francophone d'esthétique du cinéma et d'analyse de l'image
- [http://cadrage.net Cadrage.net] revue francophone de cinéma
- [http://www.larevueducinema.net/ La Revue du cinéma] Site du journal en ligne, La Revue du Cinéma.
- [http://www.makingofeuropa.net News des films en tournage]
- [http://www.cinematheque.fr/ Site de la cinémathèque française]
- /// [http://www.exprmntl.net Exprmntl.net], encyclopédie générale d'art audiovisuel
- [http://www.festivalscine.com/ Carrefour des festivals]
- [http://www.lumiere.org/ lumiere.org] Le site de participants au forum usenet news:fr.rec.cinema.discussion
- [http://www.institut-lumiere.org/ Le site de l'Institut Lumière et du Musée Lumière à Lyon]
- [http://www.devildead.com/ Devildead, le cinéma fantastique sur DVD]
- [http://www.evil-web.com Evil-Web] Site sur les films d'horreur, gore et fantastique.
-
ja:映画 ko:영화 simple:Movie zh-cn:电影 zh-tw:電影

1959

Cette page concerne l'année 1959 du calendrier grégorien.

Événements

Premier trimestre

Détails : Janvier 1959 - Février 1959 - Mars 1959
- 1 janvier : Première entrée en vigueur du Marché commun, avec la première baisse effective des droits de douane dans la construction de la CEE.
- 1 janvier : La victoire des forces rebelles menées par Fidel Castro est acquise à Cuba, alors que le dictateur Fulgencio Batista se réfugie en République dominicaine.
- 2 janvier : Lancement du satellite soviétique Luna I (361 kg) qui approcha la Lune à 6.500 km (le 4), découvrit le vent solaire, cessa d'émettre (le 5) à 373 125 miles de la Terre, puis devint le premier corps artificiel à orbiter autour du Soleil.
- 3 janvier : L'Alaska devient le 49 état des États-Unis.
- 7 janvier : Les États-Unis reconnaissent le gouvernement de Fidel Castro à Cuba.
- 8 janvier : En France, Charles de Gaulle devient officiellement, à 68 ans, le Premier président de la Cinquième République française pour sept années.
- 8 janvier : Entrée de Fidel Castro à La Havane et prise du pouvoir à l'âge de 33 ans.
- 9 janvier : En France, Michel Debré Premier ministre, André Malraux et ministre des Affaires culturelles.
- 10 janvier : Refus occidental du nouveau statut de Berlin proposé par le premier ministre soviétique Nikita Khrouchtchev.
- 25 janvier : Le Pape Jean XXIII annonce la convocation d'un concile œcuménique (Vatican II).
- 1 février : Un référendum, en Suisse, rejette la possibilité aux femmes de pouvoir voter lors d'une votation fédérale.
- 3 février : Décès de Buddy Holly, Ritchie Valens and Big Bopper chanteurs américains de rock'n'roll, tués dans un accident d'avion près de Clear Lake dans l'Iowa.
- 17 février : Lancement de Vanguard II (poids 21,5 livres), premier satellite météo de l'espace.
- 19 février : La Grande-Bretagne accorde à Chypre son indépendance, effective en 1960 selon l'accord signé à Londres par les premiers ministres de la Grèce, de la Turquie.
- 3 mars : Lancement de la sonde lunaire Pioneer IV.
- 5 mars : Lancement de la sonde solaire Explorer VI.

Deuxième trimestre

Détails : Avril 1959 - Mai 1959 - Juin 1959
- 19 avril : Pour la première fois les femmes votent en Suisse lors d'une élection locale dans le Canton de Vaud
- 25 avril : Le premier ministre soviétique Nikita Khrouchtchev rejette la proposition du Président Eisenhower d'interdire tout essai nucléaire.
- 26 mai : Inauguration par la reine Elizabeth II et le président américain Dwight Eisenhower de la nouvelle voie maritime et fluviale du Saint-Laurent vers les Grands Lacs.
- 9 juin : Lancement du G. Washington, premier sous-marin nucléaire SNLE américain.
- 20 juin : L'URSS refuse de donner la bombe atomique à la Chine.

Troisième trimestre

Détails : Juillet 1959 - Août 1959 - Septembre 1959
- 6 juillet : Le land de Sarre, géré depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale par la France, revient dans le giron de la République fédérale Allemande.
- 8 juillet : Les premiers soldats américains meurent au combat au Vietnam.
- 16 juillet : Nikita Khrouchtchev donne son « engagement solennel » que l'URSS ne commencerai « jamais, jamais, jamais » une guerre.
- 31 juillet : Création de l'organisation séparatiste basque ETA.
- 14 août : La sonde soviétique « Luna 2 » devient le premier engin s'écrasant sur la Lune.
- 15 septembre : Voyage de Nikita Khrouchtchev aux États-Unis (15-28 sept.).
- 16 septembre : Annonce de la politique d'autodétermination en Algérie par le général de Gaulle.

Quatrième trimestre

Détails : Octobre 1959 - Novembre 1959 - Décembre 1959
- 7 octobre : Premières photos de la face caché de la Lune transmises par la sonde soviétique Luna 3.
- 1 décembre : Fin de la conférence internationale sur l'Antarctique à Washington. Signature du Traité sur l'Antarctique, signé par 12 pays dont les États-Unis et l'URSS, et préservant l'Antarctique en tant que réserve scientifique et bannissant toute activité militaire.

Chronologies thématiques


- Aéronautique : 1959 en aéronautique
- Chemins de fer : 1959 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1959 au cinéma
- Sport : 1959 en sport
- Arts et Culture : Arts et cultures en 1959
- Sciences et Techniques : Sciences et techniques en 1959 ----

Naissances en 1959


- 16 janvier : Sade, chanteuse américaine
- 22 janvier : Linda Blair, actrice américaine
- 16 février : John McEnroe, joueur de tennis américain
- 16 mars : Francis Heaulme, tueur en série français
- 18 mars : Luc Besson, cinéaste français (producteur, réalisateur)
- 21 mars : Nobuo Uematsu, compositeur japonais.
- 9 avril : Alain Platel, chorégraphe et metteur en scène belge
- 4 mai : Randy Travis, chanteur américain de Country music.
- 10 mai : Éric Navet cavalier français, champion de saut d'obstacles.
- 14 mai : Patrick Bruel chanteur et acteur français
- 20 mai : Israel Kamakawiwo'ole, chanteur hawaiien
- 22 mai : Morrissey, chanteur anglais, ancien membre des Smiths
- 16 juin : David Assouline, personnalité politique française
- 22 juin : Nicola Sirkis, chanteur du groupe Indochine et Stéphane Sirkis, guitariste du groupe Indochine
- 4 juillet : Victoria Abril, actrice espagnole
- 15 juillet : Patrick Timsit, acteur français
- 15 juillet : Vincent Lindon, acteur français
- 26 juillet : Kevin Spacey, comédien américain
- 14 août : Magic Johnson, champion de basket-ball
- 15 octobre : Sarah Ferguson, Duchesse d'York
- 22 octobre : Michel Vion, skieur français
- 31 octobre : Neal Stephenson, auteur de science-fiction américain
- 5 novembre : Bryan Adams, chanteur canadien
- 25 novembre : Harlem Désir, homme politique français, ancien président de SOS Racisme.

Décès en 1959


- 21 janvier : Cecil B. De Mille, cinéaste américain (°1881)
- 3 février : Buddy Holly, Ritchie Valens et Big Bopper chanteurs américains de rock'n'roll, tués dans un accident d'avion près de Clear Lake dans l'Iowa.
- 8 février : Décès du Général américain William J. Donovan (76 ans), chef du bureau des services stratégiques lors de la Seconde Guerre mondiale.
- 14 février : Warren Dodds (64 ans), un des plus célèbres batteurs américains de Jazz de la Nouvelle-Orléans.
- 15 février : Owen Richardson (79 ans), chercheur américain prix Nobel de physique pour avoir découvert le mouvement des électrons.
- 27 février, Paul Chabanaud, zoologiste français (° 1876).
- 3 mars : Lou Costello, comédien américain (° 1906)
- 26 mars : Raymond Chandler, romancier américain
- 29 mars : Barthelemy Boganda, premier Président du la républiquecentrafricaine
- 9 avril : Frank Lloyd Wright, pionnier de l'architecture américaine (° 1867)
- 23 avril : Egon Reinert (50 ans), président du Land de Sarre, victime d'un accident de voiture.
- 27 avril : Gordon Armstrong, inventeur américain de l'incubateur pour bébés.
- 5 mai : Carlos Saavedrg Lamas (80 ans), homme politique argentin, prix Nobel de la Paix en 1936.
- 14 mai : Sidney Bechet, musicien de jazz américain (° 1897).
- 15 mai : Max d'Ollone, chef d'orchestre, compositeur et musicographe français (° 1875).
- 20 mai : Alfred Schütz, philosophe autrichien/américain (° 1899).
- 23 juin : Boris Vian, écrivain et musicien français (° 1920).
- 10 juillet : Marcel Van, rédemptoriste vietnamien (° 1928).
- 17 juillet : Billie Holiday, chanteuse américaine de Jazz et Blues1915)
- 25 juillet :
  - Narciso Bassols (62 ans), suite à une chute de vélo. Il fut le fondateur et le chef du Parti populaire de gauche mexicain.
  - Isaac Halevi Herzog (70 ans), d'origine polonaise, rabbin en chef de Jérusalem et d'Israël.
- 6 août : Wanda Landowska, pianiste virtuose d'origine polonaise (° 1879)
- 17 août : Maurice Duplessis, ancien premier ministre du Québec1890)
- 14 octobre : Errol Flynn (50 ans), acteur américain
- 17 novembre : Heitor Villa-Lobos, compositeur brésilien
- 25 novembre : Gérard Philipe, acteur français (° 1922)
- 14 décembre : Stanley Spencer, peintre anglais (° 1887).
- 14 décembre : Jean Grémillon, réalisateur français (° 1898)
- 23 décembre : Edward Frederick Lindley Wood, 1er comte d'Halifax, homme politique anglais, ambassadeur, vice-roi des Indes de 1926 à 1931. (° 16 avril 1881). __NOTOC__ Catégorie:1959 ja:1959年 ko:1959년 ms:1959 simple:1959 th:พ.ศ. 2502

Jean-Luc Godard

Jean-Luc Godard est un réalisateur franco-suisse, né le 3 décembre 1930 à Paris. Il est également acteur, chef monteur, dialoguiste, monteur, producteur et scénariste. Paris

Les débuts

Après une scolarité en Suisse et à Paris, Jean-Luc Godard s'inscrit à la Sorbonne (1946) en anthropologie, mais fréquente plutôt les ciné-clubs de la capitale. Il fréquente les cinémas du Quartier latin de Paris et noue des relations d'amitié avec André Bazin, Claude Chabrol, François Truffaut, Jacques Rivette et Eric Rohmer. Godard était une des première signatures du magazine la Gazette du cinéma fondée par Rohmer. Lorsque André Bazin fonde les Cahiers du cinéma en 1951, Godard, Rivette et Rohmer sont parmi les premiers à y écrire.

Premiers films

Comme beaucoup des critiques des Cahiers du cinéma, Godard commence à s'intéresser à la réalisation. Son premier film, Opération béton (1954), est un documentaire. En 1958, il tourne Charlotte et son Jules (en hommage à Jean Cocteau). Toujours en 1958 François Truffaut tourne pendant une véritable inondation Une histoire d'eau, mais se retrouve avec des rushes qu'il juge inutilisables. Jean-Luc Godard les récupère et fait un montage sur lequel il ajoute un commentaire en voix-off. Le film hommage est à Mack Sennett. Il continue parallèlement son travail critique aux Cahiers du cinéma et devient une figure clef de la Nouvelle Vague. Son premier film majeur est le long métrage : À bout de souffle en 1959, avec Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg. À la fois succès critique et public, reconnu internationalement, ce film devient représentatif du style de la Nouvelle Vague. Son second succès sera Vivre sa vie en 1962. L'année suivante, il réalisera les Carabiniers en hommage à Jean Vigo. En 1964, Godard et Anna Karina (qu'il épouse en 1961) fondent la maison de production Anouchka Films. En 1965, Godard tourne Alphaville, Une étrange aventure de Lemmy Caution et Pierrot le fou. A la fin de l'année 1965, il tourne Masculin, féminin avec Jean-Pierre Léaud, Chantal Goya, Marlène Jobert et Brigitte Bardot qui par contrat lui devait encore une journée de tournage. A peu près au même moment, Godard et Anna Karina divorcent. En 1967, il épouse l'actrice et future romancière Anne Wiazemsky, petite fille de François Mauriac, qu'il fait tourner dans la Chinoise et Le Gai Savoir.

Filmographie

Réalisateur


- Opération béton (1954)
- Une femme coquette (1955)
- Charlotte et son Jules (1958)
- Tous les garçons s'appellent Patrick, ou Charlotte et Véronique (1959)
- À bout de souffle (1959) (Prix Jean Vigo)
- Le Petit Soldat (1960)
- Une histoire d'eau (1961), co-réalisé avec François Truffaut
- Une femme est une femme (1961)
- Les Sept Péchés capitaux (1962) (sketch « La Paresse »)
- Vivre sa vie (1962)
- Ro.Go.Pa.G. (1963) (sketch « Il nuovo mondo »)
- Les Carabiniers (1963)
- Le Mépris (1963)
- Bande à part (1964)
- Les Plus Belles Escroqueries du monde (1964) (sketch « Le Grand Escroc »)
- Une femme mariée (1964)
- Reportage sur Orly (1964)
- Alphaville, Une étrange aventure de Lemmy Caution (1965)
- Paris vu par... (1965) (sketch « Montparnasse-Levallois »)
- Pierrot le fou (1965)
- Masculin, féminin (1966)
- Made in U.S.A. (1966)
- 2 ou 3 choses que je sais d'elle (1967)
- Le Plus Vieux Métier du monde (1967) (sketch « Anticipation, ou l'amour en l'an 2000 »)
- La Chinoise (1967)
- Loin du Vietnam (1967) (sketch « Caméra-œil »)
- Week end (1967)
- Sympathy for the Devil (1968)
- Un film comme les autres (1968)
- Cinétracts (1968)
- Le Gai Savoir (1969)
- Amore e Rabbia (1969) (sketch « L'Amour »)
- Le Vent d'est (1969)
- Vladimir et Rosa (1970)
- Pravda (1970)
- Lotte in Italia (1970)
- British Sounds (1970)
- One P.M. (1972)
- Tout va bien (1972)
- Letter to Jane (1972)
- Numéro deux (1975)
- Ici et ailleurs (1976)
- Six fois deux/Sur et sous la communication (1977)
- France/tour/détour/deux/enfants (1977)
- Comment ça va ? (1978)
- Sauve qui peut (la vie) (1980)
- Lettre à Freddy Buache (1981)
- Passion (1982)
- Prénom Carmen (1983)
- Petites notes à propos du film 'Je vous salue, Marie' (1983)
- Je vous salue, Marie (1985)
- Détective (1985)
- Grandeur et décadence d'un petit commerce de cinéma (1986)
- Soft and Hard (1986)
- Meetin' WA (1986)
- King Lear (1987)
- Aria (1987) (partie « Armide »)
- Soigne ta droite (1987) - réalisé pendant (et autour de) l'enregistrement de l'album The no comprendo par les Rita Mitsouko
- Puissance de la parole (1988)
- On s'est tous défilé (1988)
- Le Rapport Darty (1989)
- Nouvelle Vague (film, 1990) (1990)
- Allemagne 90 neuf zéro (1991)
- Hélas pour moi (1993)
- Les enfants jouent à la Russie (1993)
- JLG/JLG - Autoportrait de décembre (1995)
- Deux fois cinquante ans de cinéma français (1995)
- For Ever Mozart (1996)
- The Old Place (1998)
- Histoire(s) du cinéma (1998)
- L'Origine du XXI siècle (2000)
- Éloge de l'amour (2001)
- Ten Minutes Older: The Cello (2002) (partie « Dans le noir du temps »)
- Notre musique (mai 2004)

Acteur


- Cléo de 5 à 7 (1962) d'Agnès Varda
- Après la réconciliation d'Anne-Marie Miéville

Chef monteur


- Passion (1982) de Jean-Luc Godard
- For Ever Mozart (1996) de Jean-Luc Godard

Dialoguiste


- Passion (1982) de Jean-Luc Godard

Monteur


- Soigne ta droite (1987) de Jean-Luc Godard
- King Lear (1987) de Jean-Luc Godard
- Nouvelle Vague (film, 1990) (1990) de Jean-Luc Godard

Producteur


- Le Père Noël a les yeux bleus (1966) de Jean Eustache
- Sauve qui peut (la vie) (1980) de Jean-Luc Godard

Scenariste


- 1959: À bout de souffle de Jean-Luc Godard
- 1960: Le Petit Soldat de Jean-Luc Godard
- 1961: Une femme est une femme de Jean-Luc Godard
- 1962: Les Sept Péchés capitaux de Claude Chabrol
- 1963: Les Carabiniers de Jean-Luc Godard
- 1963: Rogopag (Ro.Go.Pa.G.) de Jean-Luc Godard, Pier Paolo Pasolini, Roberto Rossellini et Ugo Gregoretti
- 1963: Les Plus Belles Escroqueries du monde de Claude Chabrol, Jean-Luc Godard, Hiromichi Horikawa, Ugo Gregoretti et Roman Polanski
- 1963: Le Mépris de Jean-Luc Godard
- 1964: Une femme mariée de Jean-Luc Godard
- 1965: Pierrot le fou de Jean-Luc Godard
- 1965: Paris vu par... de Jean-Luc Godard, Jean Douchet, Eric Rohmer, Claude Chabrol et Jean-Daniel Pollet
- 1965: Alphaville, Une étrange aventure de Lemmy Caution de Jean-Luc Godard
- 1966: Masculin, féminin de Jean-Luc Godard
- 1966: Made in USA de Jean-Luc Godard
- 1967: Le Plus Vieux Métier du monde de Claude Autant-Lara, Mauro Bolognini, Philippe de Broca, Jean-Luc Godard et Franco Indovina
- 1967: La Chinoise de Jean-Luc Godard
- 1967: Loin du Vietnam de Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch et Chris Marker
- 1967: Week-End de Jean-Luc Godard
- 1968: Le Gai Savoir de Jean-Luc Godard
- 1972: One P.M de Jean-Luc Godard et D. A. Pennebaker
- 1977: France/tour/detour/deux/enfants (France/Tour/Détour (TV)) de Jean-Luc Godard et Anne-Marie Miéville
- 1979: Sauve qui peut (la vie) de Jean-Luc Godard
- 1983: Passion de Jean-Luc Godard
- 1983: A bout de souffle made in USA (Breathless) de Jim McBride
- 1984: Détective de Jean-Luc Godard
- 1984: Je vous salue, Marie de Jean-Luc Godard
- 1987: King Lear de Jean-Luc Godard
- 1987: Soigne ta droite de Jean-Luc Godard
- 1990: Nouvelle Vague de Jean-Luc Godard
- 1993: Hélas pour moi de Jean-Luc Godard
- 1996: For Ever Mozart de Jean-Luc Godard
- 1999: The Old place de Anne-Marie Miéville et Jean-Luc Godard
- 2000: Éloge de l'amour de Jean-Luc Godard
- 2003: Notre musique de Jean-Luc Godard

Liens de parenté

Jean-Luc Godard est cousin germain de Jérôme Monod (° 1930), administrateur de sociétés et homme politique français (« proche parmi les proches » de Jacques Chirac), mais également, à un degré plus éloigné, du naturaliste Théodore Monod (1902-2000) et du biologiste et chimiste Jacques Monod (1910-1976). Voir Descendance de Jean Monod (1765-1836). Il est également cousin du maire de Clermont-Ferrand, Serge Godard.

Divers et anecdotes


- Jean-Luc Godard est aussi le titre d'un documentaire de 29 minutes qui lui est consacré, réalisé en 1965 par Jacques Doniol-Valcroze.
- En 1984, à Cannes, Godard est entarté par le groupe de Noël Godin.
- En 1966, André Malraux, alors ministre de la Culture, obtient du secrétaire d'état à l'Information Yvon Bourges l'interdiction du film La Religieuse de Jacques Rivette d'après Diderot). Jean-Luc Godard écrit cette lettre à Malraux : :« Votre patron avait raison. Tout se passe à un niveau vulgaire et subalterne... Heureusement, pour nous, puisque nous sommes des intellectuels, vous, Diderot et moi, le dialogue peut s'engager à un échelon supérieur... :Étant cinéaste comme d'autres sont juifs ou noirs, je commençais à en avoir marre d'aller chaque fois vous voir et de vous demander d'intercéder auprès de vos amis Roger Frey et Georges Pompidou pour obtenir la grâce d'un film condamné à mort par la censure, cette gestapo de l'esprit. Mais Dieu du Ciel, je ne pensais vraiment pas devoir le faire pour votre frère, Diderot, un journaliste et un écrivain comme vous, et sa Religieuse, ma sœur... :Aveugle que j'étais ! J'aurais dû me souvenir de la lettre pour laquelle Denis avait été mis à la Bastille... Ce que j'avais pris chez vous pour du courage ou de l'intelligence lorsque vous avez sauvé ma Femme mariée de la hache de Peyrefitte, je comprends enfin ce que c'était, maintenant que vous acceptez d'un cœur léger l'interdiction d'une œuvre où vous aviez pourtant appris le sens exact de ces deux notions inséparables : la générosité et la résistance. Je comprends enfin que c'était tout simplement de la lâcheté... :Si ce n'était prodigieusement sinistre, ce serait prodigieusement beau et émouvant de voir un ministre UNR en 1966 avoir peur d'un esprit encyclopédique de 1789... :Rien d'étonnant à ce que vous ne reconnaissiez plus ma voix quand je vous parle, à propos de l'interdiction de Suzanne Simonin, la religieuse de Diderot, d'assassinat. Non. Rien d'étonnant dans cette lâcheté profonde. Vous faites l'autruche avec vos mémoires intérieurs. Comment donc pourriez-vous m'entendre, André Malraux, moi qui vous téléphone de l'extérieur, d'un pays lointain, la France libre ? » :Un post-scriptum précise : « Lu et approuvé par François Truffaut, obligé de tourner à Londres, loin de Paris, Fahrenheit 451, température à laquelle brûlent les livres. » :Cette lettre est extraite du livre de Hervé Hamon et Patrick Rotman : Génération (tome 1, Les années de rêve).

Liens externes

[http://www.geocities.com/glen_norton/interviews.html Site consacré aux interviews de JLG] Godard, Jean-Luc Godard, Jean-Luc Godard, Jean-Luc Godard, Jean-Luc ja:ジャン=リュック・ゴダール

Nouvelle Vague

Le terme Nouvelle Vague apparaît sous la plume de Françoise Giroud dans l'Express du 3 octobre 1957, dans une enquête sociologique sur les phénomènes de génération. Il est repris par Pierre Billard en février 1958 dans la revue Cinéma 58. Cette expression est attribuée aux nouveaux films distribués en 1959 et principalement ceux présentés au festival de Cannes de cette année là. C'est une campagne publicitaire du CNC qui va définitivement balayer l'origine sociologique du terme pour l'appliquer plus strictement au cinéma. Le coup d'envoi fut donné par Le Coup du berger de Jacques Rivette en 1956, mais en fait le rejet du cinéma français officiel remonte à l'Occupation et à la découverte enthousiaste, au lendemain de la guerre, du cinéma américain. La Cinémathèque puis la célèbre « revue à couverture jaune », les Cahiers du cinéma, servent d'école aux critiques qui vont bientôt s'emparer de la caméra. En 1958 ou 1959 François Truffaut, Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Claude Chabrol et Eric Rohmer réalisent leurs premiers longs métrages. Certains cinéastes partagent les même valeurs, même s'ils ne sont pas issus de la critique comme Jacques Demy, Jean-Pierre Melville, Jean Rouch, Roger Vadim. Louis Malle ne se définira jamais comme appartenant au mouvement (ou plutôt il s'estimera rejetté par les figures du mouvement). Pialat est lui aussi trop individualiste pour se reconnaître dans un quelconque mouvement et Alain Resnais, qui patiente depuis 10 ans dans le court métrage réalise son étonnant « Hiroshima mon amour ». On voit apparaître une nouvelle façon de produire, de tourner, de fabriquer des films qui s'oppose aux traditions et aux corporations. L'invention du Nagra, magnétophone portable, celle de la caméra 16mm, légère et silencieuse, le goût des tournages en extérieur imposent une nouvelle esthétique plus proche du réel. Cette rupture entre cinéma de studio et cinéma extérieur est illustrée notamment dans La Nuit américaine de François Truffaut (1973) : dans une mise en abyme, le film nous montre la réalisation d'un film avec caméra sur grue et décalages (tournage d'une scène d'hiver en plein été, tournage d'une scène de nuit en plein jour, la fameuse « nuit américaine ») ; Ferrand, le réalisateur (incarné par Truffaut lui-même), admet que ce film est sans doute le dernier à être tourné de cette manière, sorte de testament de l'« ancien » cinéma et de manifeste de la « Nouvelle Vague ». Par ailleurs, les réalisateurs brisent certaines conventions, notamment les conventions de continuité. C'est ainsi que dans À bout de souffle, Godard coupe les blancs dans un dialogue. Ou encore dans la Jetée (court métrage ayant inspiré L'Armée des 12 singes de Terry Gilliam), Chris Marker présente une sorte de diaporama, une succession d'images fixes avec un narrateur unique et un fond sonore léger. Il ne s'agit pas uniquement de rompre avec une tradition par provocation, mais bien de faire ressentir quelque chose de nouveau au spectateur, ou encore de représenter une face de la « réalité » : les souvenirs que l'on a d'un moment de sa vie sont partiels, tronqués, et lorsque l'on regarde un album photo, les souvenirs viennent dans le désordre avec des « sauts dans le temps ». Ceci sera repris notamment par Abel Ferrara dans des films comme Black Out et New Rose Hotel, que l'on pourrait qualifier de « films cerveau » (les images sont montées comme viennent les pensées, dans le désordre). Sans être à l'origine du mouvement, de nouveaux réalisateurs se reconnaissent alors dans la lignée de la Nouvelle Vague. Ce sont principalement Jean Eustache, Jacques Doillon, André Téchiné et un peu plus tard Bertrand Tavernier, Claude Sautet, Michel Deville, Dominik Moll, Gilles Marchand, Yves Caumon, Philippe Ramos, Jean-Paul Civeyrac... L'arrivée d'une nouvelle génération d'acteurs (Jean-Paul Belmondo, Brigitte Bardot, Anna Karina, Jean-Claude Brialy, Bernadette Lafont, Chantal Goya, Jean-Pierre Léaud, Jeanne Moreau...) et de techniciens, le soutien d'une poignée de producteurs-mécènes (Georges de Bauregard, Pierre Braunberger, Anatole Dauman) furent aussi des éléments déterminants. Le cinéma français n'avait pas su renouveler ses acteurs depuis l'entre-deux guerre, et l'apparition de nouveaux visages permit notamment de toucher le jeune public.
- Jean-Paul Belmondo incarne, grâce à la direction de Godard, le visage masculin de la Nouvelle Vague. Il est l’acteur type de ce mouvement de par son physique qui ne répond pas aux critères du jeune premier classique et par un jeu qui se veut très spontané et une diction qui sont plus proches du réel du spectateur de 1960. Son rôle majeur est celui de À bout de souffle qui lui offre le statut d’acteur vedette.
- Jean-Pierre Léaud incarne lui aussi les exigence des nouveaux metteurs en scène, avec un jeu souvent décalé, qui paraît gêné. C’est lui qui va incarner le grand personnage truffaldien d’Antoine Doinel. Chez Godard, il incarne le mal-être de la jeunesse d’avant 1968, aussi déboussolée que révoltée, à la recherche d’un idéal révolutionnaire et d’une vrai relation avec des jeunes femmes toujours insaisissables et incompréhensibles.
- Bernadette Lafont, révélée par Truffaut dans Les Mistons, on la retrouve aussitôt dans les films de Chabrol. Par rapport aux actrices des années cinquante, elle apporte une image plus moderne de la jeune femme méridionale à l ‘aise dans ses rondeurs physiques, naturelle, spontanée et populaire.
- Jean Seberg, Anna Karina et leur relation avec Godard : Jean Seberg est l'héroïne de A bout de souffle ; contrairement aux actrices classiques, elle apparaît plutôt comme une « antifemme » avec ses cheveux court et son allure androgyne. Mais c'est surtout avec Anna Karina que Godard va enrichir sa palette de rôles féminins. Son premier grand rôle est celui du Petit soldat. Elle tourne dans 7 films majeurs de Godard et même lorsque ce dernier dirige Brigitte Bardot dans Le Mépris, celle-ci porte, durant une séquence fameuse de film, une perruque brune qui n'est pas sans rappeler l'allure d'Anna Karina. De plus, comme Jean Seberg, Anna Karina contribue à prolonger l'attraction séductrice du français prononcé avec un accent étranger. (Vaut il mieux parler des actrices et acteurs ou parler des réalisateurs et de leurs « égéries »).

Voir aussi


- [http://nezumi.dumousseau.free.fr/resntruf.htm Resnais Truffaut et la nouvelle vague] Catégorie:Courant cinématographique ja:ヌーヴェルヴァーグ

Prix Jean Vigo

Le Prix Jean Vigo est décerné depuis 1951, en hommage au réalisateur Jean Vigo. Il est attribué à « un réalisateur français distingué pour son indépendance d'esprit et son originalité de style », en pratique ce ne sont pas les qualités formelles du film qui sont primés, mais la portée sociale et humaine de la réalisation. Le prix distingue souvent de jeunes réalisateurs.

Lauréats


- 1951 : La Montagne est verte, de Jean Leherissey (court métrage)
- 1952 : La Grande Vie, de Henri Schneider
- 1953 : Crin blanc, de Albert Lamorisse (court métrage)
- 1954 : Les statues meurent aussi, d'Alain Resnais (court métrage)
- 1955 : Zola, de Jean Vidal (court métrage)
- 1956 : Nuit et brouillard, d'Alain Resnais (court métrage)
- 1957 : Léon la lune, d'Alain Jessua (court métrage)
- 1958 : Les Femmes de Stermetz, de Louis Grospierre (court métrage)
- 1959 : Le Beau Serge, de Claude Chabrol
- 1960 : À bout de souffle, de Jean-Luc Godard
- 1961 : La Peau et les os, de Jean-Paul Sassy et Jacques Panuel
- 1962 : La Guerre des boutons, d'Yves Robert
- 1963 : Mourir à Madrid, de Frédéric Rossif
- 1964 : La Belle Vie, de Robert Enrico
- 1965 : Fait à Coaraze, de Gérard Belkin (court métrage)
- 1966 : La Noire de..., de Ousmane Sembène
- 1967 : Qui êtes-vous Polly Maggoo ?, de William Klein
- 1968 : O Salto, de Christian de Chalonge
- 1969 : L'Enfance nue, de Maurice Pialat
- 1970 : Hoa Binh, de Raoul Coutard
- 1971 : Remparts d'argile, de Jean-Louis Bertucelli
- 1972 : Continental Circus, de Jérôme Laperroussaz
- 1973 : Absences répétées, de Guy Gilles
- 1974 : Un homme qui dort, de Bernard Queyssanne et Georges Perec
- 1975 : L'Histoire de Paul, de René Féret
- 1976 : L'Affiche rouge, de Frank Cassenti
- 1977 : Paradiso, de Christian Bricout
- 1978 : Bako-l'autre rive, de Jacques Champreux
- 1979 : Certaines nouvelles, de Jacques Davila
- 1980 : Ma blonde entends-tu dans la ville ?, de René Gilson
- 1981 : Le Jardinier, de Jean-Pierre Sentier
- 1982 : L'Enfant secret, de Philippe Garrel
- 1984 : Vive la sociale, de Gérard Mordillat
- 1985 : Le Thé au harem d'Archimède, de Medhi Charef
- 1986 : Maine Océan, de Jacques Rozier
- 1987 : Buisson ardent, de Laurent Perrin
- 1988 : La Comédie du travail, de Luc Moullet
- 1989 : Chine ma douleur, de Dai Sijie
- 1990 : Mona et moi, de Patrick Grandperret
- 1991 : Le Brasier, de Eric Barbier
- 1992 : Paris s'éveille, d'Olivier Assayas
- 1993 : Les Histoires d'amour finissent mal... en général, d'Anne Fontaine
- 1994 : Trop de bonheur, de Cédric Kahn
- 1995 : N'oublie pas que tu vas mourir, de Xavier Beauvois
- 1996 : Encore, de Pascal Bonitzer
- 1997 : La Vie de Jésus, de Bruno Dumont
- 1998 : Dis-moi que je rêve, de Claude Mourieras
- 1999 : La vie ne me fait pas peur, de Noémie Lvoski
- 2000 : Saint-Cyr, de Patricia Mazuy, ex-æquo avec De l'histoire ancienne, d'Orso Miret
- 2000 : Les filles de mon pays, d'Yves Caumon (court métrage)
- 2001 : Candidature, de Emmanuel Bourdieu, ex-æquo avec Ce vieux rêve qui bouge, d'Alain Guiraudie
- 2002 : Royal Bonbon, de Charles Najman
- 2003 : Toutes ces belles promesses, de Jean-Paul Civeyrac
- 2004 : Quand je serai star, de Patrick Mimouni
- 2005 : Les Yeux clairs, de Jérôme Bonnell

Lien externe


- [http://nezumi.dumousseau.free.fr/jeanvigo.htm Jean Vigo et le prix Jean Vigo] Catégorie:Récompense de cinéma

1960

Cette page concerne l'année 1960 du calendrier grégorien.

Événements

Premier trimestre

Détails : Janvier 1960 - Février 1960 - Mars 1960
- 1 janvier : En France, Entrée en vigueur du nouveau franc par division de l'ancien par 100.
- 1 janvier : Indépendance du Cameroun, président Ahmadou Ahidjo.
- 9 janvier : Début de la construction du barrage d'Assouan en Égypte.
- 11 janvier : Indépendance du Tchad, président Tombalbaye.
- 24 janvier : En Algérie, semaine des barricades à Alger (24 janv.-1er fév.).
- 5 février : Le plus grand synchrotron du monde pour la recherche nucléaire (25-milliards d'électron-volt), est inauguré à Meyrin dans la banlieue de Genève (Suisse) par un groupement de 13 nations européennes.
- 13 février : Premier essai (Gerboise bleue) de la bombe à fission française (bombe A) à Reggane dans le désert du Tanezrouf (Sahara algérien).
- 18 février : Ouverture des 8 Jeux Olympiques d'hiver à Squaw Valley en Californie.
- 28 février : Création à Atlanta du mouvement des chevaliers du Ku Klux Klan regroupant les mouvements racistes disparates de 17 états méridionaux.
- 29 février : Un tremblement de terre de magnitude 6,7 sur l'échelle de Richter fait 15 000 victimes à Agadir au Maroc.
- 2 mars : Le pape nomme les premiers cardinaux non blancs : un Africain, un Japonais et un Philippin.
- 7 mars : Lancement du journal Télé 7 jours
- 21 mars : Massacre à Sharpeville, en Afrique du Sud. La Police ouvre le feu sur un groupe de manifestants noirs non armés : 69 morts et 180 blessés.
- 23 mars : Visite en France de Nikita Khrouchtchev

Deuxième trimestre

Détails : Avril 1960 - Mai 1960 - Juin 1960
- 3 avril : Fondation du PSU
- 18 avril : Première apparition publique des Beatles.
- 27 avril : Indépendance du Togo octroyée par la France. Ancienne colonie allemande, le pays était sous administration déléguée de l'ONU.
- 1 mai : Un avion de reconnaissance américain de type U2 (avion-espion) est abattu au-dessus du territoire soviétique.
- 7 mai : Nikita Khrouchtchev accède à la présidence de l'URSS.
- 9 mai : Légalisation de la pilule anticonceptionnelle sur la territoire américain. La FDA (Food and Drug Administration) approuve la pilule comme moyen contraceptif.
- 11 mai :
  - Mise à flot du paquebot France, à Saint-Nazaire (Bretagne).
  - Le Président Eisenhower reconnaît publiquement que les États-Unis ont effectué des missions de reconnaissance aérienne au-dessus de territoire soviétique durant les quatre dernières années. Le 15 mai, il annonce que plus aucun vol d'espionnage ne sera fait.
- 14 mai : Sommet des quatre grandes puissances, à Paris, avec Eisenhower, Macmillan, Khrouchtchev et de Gaulle.
- 22 mai : Tremblement de terre record au Chili (9,5 sur l'échelle de Richter), il fait 2000 morts sur place et 250 du fait des tsunamis au Japon, aux Philippines, en Alaska et aux îles Hawaï.
- 23 mai : Enlèvement de Adolf Eichmann en Argentine par les Israéliens pour être jugé en Israël.
- 20 juin : Indépendances du Mali et du Sénégal octroyées par la France. Les deux pays forment la Fédération du Mali qui éclatera au mois d'août.
- 30 juin : Indépendance du Congo Belge octroyée par la Belgique, président Joseph Kasavubu. La guerre civile débute immédiatement.

Troisième trimestre

Détails : Juillet 1960 - Août 1960 - Septembre 1960
- 1 juillet :
  - Le Somaliland britannique et la Somalie sont réunis et proclament leur indépendance.
  - Indépendance du Ghana octroyée par la Grande-Bretagne mais le pays reste membre du commonwealth.
- 9 juillet : Un décret autorise le péage sur les autoroutes françaises.
- 11 juillet : À la convention nationale des démocrates à Los Angeles en Californie, le sénateur John F. Kennedy est nommé dès le premier tour de vote. C'est le plus jeune candidat à être nommé pour cette élection.
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