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| Claustrophobie |
ClaustrophobieCatégorie:Phobie Catégorie:Symptôme
La claustrophobie est la peur irrationnelle des espaces confinés, de l'enfermement. Elle peut être un symptôme isolé, ou s'intégrer à une névrose plus structurée. Les claustrophobes peuvent ressentir, lorsqu'ils sont exposés à une des situations redoutées, les symptômes d'une attaque de panique.
La claustrophobie, à l'instar des autres troubles phobiques, se traite par psychothérapie cognitivo-comportementale (et par des médicaments dans certains cas sévères et/ou compliqués de dépression).
Voir aussi :
- Agoraphobie
- Anxiété
- Phobie
Catégorie:Phobie
Cette catégorie ne recense pas que les phobies reconnues par la psychiatrie.
Voir aussi : -phobie
A créer:Alcoolophobie
Amaxophobie
Amychophobie
Anthropophobie
Aphrophobie
Apopathodiaphulatophobie
Autocheirothanatophobie
Coulrophobie
Diurophobie
Dyslexophobie
Dysosmophobie
Eibohphobie
Érotophobie
Erpétophobie
Kénophobie
Maniphobie
Nécrophobie
Négrophobie
Phonéophobie
Potophobie
Publiphobie
Pédophobie
Tabacophobie
Taphophobie
Théophobie
Toxicophobie
Éjaculophobie
Catégorie:Psychiatrie
Catégorie:Trouble de l'anxiété
catégorie:Névrose
ko:분류:공포증
Névrose
Le terme névrose a été utilisé pour la première fois en 1769 par William Cullen, médecin écossais, afin de désigner les maladies nerveuses entraînant des troubles de la personnalité.
Il fut repris par Sigmund Freud à partir de 1893. On l'emploie pour désigner une maladie nerveuse dont les symptômes symbolisent un conflit psychique refoulé d'origine infantile.
En 1913, Alfred Adler explique:
"On peut comprendre chaque névrose comme une tentative de se libérer d'un sentiment d'infériorité pour passer à un sentiment de supériorité. Mais le chemin de la névrose ne mène pas à la ligne d'activités sociales et il n'arrive pas à la solution des questions de vie données. Il débouche dans de petits cercles familiaux et mènera à l'isolation.
Détourné en grande partie de la réalité le névrosé mène une vie dans l'imagination. Il se sert d'un bon nombre d'astuces lui permettant de fuir des exigences réelles et de briguer une situation idéale qui lui permet de se soustraire à la responsabilité et à la performance sociale. Ces libertés et le privilège de la souffrance composent le substitut pour le but originaire (mais risquant) de la supériorité.
Ainsi la névrose se présente comme une tentative de se soustraire à chaque contrainte de la communauté par une contrainte (personelle) contraire. Celle-ci est de telle sorte qu'elle peut effectivement rentrer en opposition à la caractéristique du cadre de la vie et à ses contraintes réelles. La contrainte contraire a un caractère révoltant. Elle va chercher sa substance dans des expériences affectives adaptées ou dans des observations. Le monde des idées et des sentiments du névrosé est préoccupé par de telles incitations mais aussi par des futilités si seulement elles sont capables de détourner le regard et l'attention du malade des questions de la vie. La logique aussi passe sous le diktat de la contrainte contraire. Ce processus peut aller jusqu'à l'élimination totale de la logique, comme dans les psychoses.
Tout le vouloir et toutes aspirations du malade sont sous le diktat de sa politique de prestige. Ils ont toujours recours à des prétextes pour laisser des questions de la vie irrésolues et se tournent automatiquement contre l'épanouissement du sentiment de communauté."
Avec le développement de la psychanalyse, le concept évolue pour trouver finalement sa place dans la structure tripartite :
- psychose
- perversion
- névrose
Selon Freud, on peut classer dans la névrose les troubles psychologiques suivants:
- l'hystérie
- la névrose obsessionnelle
- la névrose d'angoisse
- la neurasthénie
- la psychonévrose (névrose de transfert et névrose narcissique)
Voir aussi
- Bovarysme
catégorie:psychiatriecatégorie:Psychopathologie psychanalytique -
Attaque de panique
autres appellations:
- attaque de panique
- crise d'angoisse
- trouble panique
Symptômes de la crise d'angoisse : survenue en moins de 10 minutes de :
- malaise intense à la fois psychique et physique
- sentiment d'angoisse sans raison
- sensation de catastrophe imminente
- grande peur
- peur de devenir fou ou de perdre le contrôle de soi
- peur de se suicider
- peur de mourir (d'un arrêt cardiaque, per exemple)
- diarhhée
- vomissements ou nausées
- sueurs froides
- bouffées de chaleur ou de froid
- palpitations, sensation de coeur qui bat trop fort, douleur ou gêne dans la poitrine
- tremblements
- sensation d'étouffer, sensation d'étranglement
- vertiges, sensation d'évanouissement
- sentiment d'irréalité (déréalisation), ou d'être détaché de soi (dépersonnalisation)
- sensations d'engourdissement ou de picotements
L'ensemble de ces symptômes n'est bien sûr pas présent chez tout le monde.
Ce qui caractérise une attaque de panique est sa brutalité ; cela intervient sur une période de temps bien délimitée, de quelques minutes à quelques heures.
Une attaque de panique peut être spontanée, "pour rien", voire même réveiller brutalement quelqu'un qui dormait, ou bien être déclenchée par la confrontation avec l'objet d'une phobie, ou encore être la conséquence de la prise de certaines drogues, ou de certains médicaments.
Le trouble panique correspond à la répétition de ces attaques de panique ou à la crainte persistante de leur survenue.
Articles en relation
- articles, définitions et discussions sur http://bouliana.com/site
- l'attente anxieuse et l'attaque d'angoisse
Catégorie:Psychiatrie
Catégorie:Neurologie
Catégorie:Trouble de l'anxiété
Psychothérapie cognitivo-comportementaleIl est fréquent d'opposer le courant cognitif au courant comportemental (dit béhavioriste), le premier s'intéressant au fonctionnement mental (mémoire, perception, langage, attention ...), le second limitant la psychologie à l'étude du comportement (association entre stimulus et réponse observable).
Les psychothérapies cognitivo-comportementales sont l'application de la psychologie dite scientifique à la psychothérapie. Il s'agit ainsi de mettre l'accent sur l'utilisation d'une méthodologie expérimentale afin de comprendre et de modifier les troubles psychologiques (phobies, névroses, psychoses, dépressions...)
Attention: il faut différencier les méthodologies cognitives (basées sur l'étude du traitement de l'information, qui filtre et organise les évènements environnementaux du sujet) des méthodologies comportementales (basées sur l'étude du conditionnement classique ou opérant).
Ces thérapies :
- Ont pour point fort de s'attaquer au(x) problème(s) du patient par des exercices pratiques (au contraire de la psychanalyse et des thérapies d'inspiration analytique).
- La thérapie cognitive agit sur les pensées du patient, victime d'une distorsion cognitive (par exemple, une peur excessive d'être contaminé par une maladie pourra être combattue par une information sur la maladie en question et l'appréciation des risques réels).
- La thérapie comportementale agit au moyen de mises en situation et d'expositions graduées aux situations provoquant une anxiété: par exemple, dans le cas d'une phobie des araignées, le patient devra d'abord imaginer une araignée, puis observer des images d'araignées, toucher un bocal où se trouve une araignée, et finalement toucher l'araignée. En même temps, il apprendra à contrôler les manifestations physiologiques de la peur.
Liens externes
- [http://www.aftcc.org Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive]
Catégorie:Psychothérapie
MédicamentUn médicament est une substance ou une composition possédant des propriétés curatives ou préventives, le plus souvent destinées à guérir, à soulager ou à prévenir des maladies humaines ou animales.
La notion de médicament est précisément définie en France par l'article L5111-1 du Code de la Santé Publique : On entend par médicament toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l'égard des maladies humaines ou animales, ainsi que tout produit pouvant être administré à l'homme ou à l'animal, en vue d'établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions organiques. Sont notamment considérés comme des médicaments les produits diététiques qui renferment dans leur composition des substances chimiques ou biologiques ne constituant pas elles-mêmes des aliments, mais dont la présence confère à ces produits, soit des propriétés spéciales recherchées en thérapeutique diététique, soit des propriétés de repas d'épreuve. Les produits utilisés pour la désinfection des locaux et pour la prothèse dentaire ne sont pas considérés comme des médicaments.
Principe actif et excipient
Le médicament est composé de deux sortes de substances :
- le principe actif est constitué par la ou les molécules qui vont avoir un effet thérapeutique,
- les excipients sont des substances auxiliaires, théoriquement inertes sur le plan thérapeutique, qui permettent de présenter le principe actif sous une forme déterminée et de moduler la vitesse de sa libération en fonction du temps après administration du médicament sous cette forme ; par exemple, l'eau et le saccharose sont les deux excipients constituant le sirop simple - le ou les amidon(s) sont des agents de délitement des comprimés. Ces excipients ne sont pas toujours exempts d'effets : certains sont connus pour être à l'origine d'allergies ou de réactions d'intolérance chez certains patients. On parle alors d'excipient à effet notoire.
Ainsi, un même principe actif peut être présenté sous différentes formes galéniques (les formes d'administration) : comprimés, gélules, suppositoires ... et à des doses différentes.
Une spécialité pharmaceutique est un médicament préparé à l'avance, et distribué par un laboratoire pharmaceutique sous un conditionnement spécifique. Son nom peut correspondre à un nom de marque générique ou à un princeps. Deux spécialités contenant la même quantité de principe actif sont dits bioéquivalents si, pour un même individu, leurs effets thérapeutiques sont équivalents. De plus en plus, on emploie également la DCI (ou « dénomination commune internationale ») qui correspond au nom d'usage de la molécule active.
Administration du médicament
Le médicament peut s'administrer :
- de manière globale (systémique): le principe actif passe dans le sang et est transporté partout dans l'organisme, afin d'atteindre sa cible :
- administration orale dite per os : comprimé, sirop, gélule, solution buvable
- suppositoire
- timbre (à travers la peau) : par exemple pour lutter contre l'envie de fumer
- L'administration faite au moyen d'une injection est appelée voie parentérale. Elle peut être
- intraveineuse, directe (seringue) ou par une perfusion, la veine pouvant être superficielle, habituellement au bras (voie veineuse périphérique) ou profonde (voie veineuse centrale), le plus souvent au niveau du cou (veine jugulaire) ou sous la clavicule (veine sous clavière)
- sous-cutanée : sous la peau, fréquemment au niveau du ventre ou des cuisses
- intradermique : dans le derme
- intramusculaire : dans un muscle
- de manière locale (topique): le principe actif est amené directement à l'endroit où il doit agir :
- pommade, crème dermique, etc. (action cutanée ou sous-cutanée)
- aérosol (voies aériennes)
- collyre (yeux)
Développement des médicaments
Pour une utilisation en santé humaine, de la mise au point d'une nouvelle molécule à l'autorisation de mise sur le marché, généralement 10 ans se sont écoulés. on peut décrire le développement selon les étapes suivantes:
- recherche d'une molécule candidate au statut de médicament selon plusieurs méthodes : modélisation informatique, criblage (screening), observation de médecines traditionnelles, étude des caractéristiques de plantes ou substances naturelles, et parfois le hasard.
- Les molécules candidates sont alors brevetées pour une durée de 20 ans.
- étude de l'effet de la molécule in vitro (sur des micro-organismes en culture ou des récepteurs biologiques) puis in vivo sur l'animal.
- recherche d'une forme galénique adaptée. On cherche tant que possible à obtenir une forme orale stable, celle ci étant la plus simple pour le patient.
- Études cliniques sur l'humain:
- phase 1: tests sur volontaires sains. On recherche la cinétique de la molécule (c'est à dire la vitesse de passage dans le sang, d'élimination par l'organisme etc.)
- phase 2: tests d'efficacité sur patient malade. On établit la posologie. C'est lors de ces tests que l'on trouve la majorité des effets secondaires.
- Phase 3: le médicament est comparé à un placebo ou à un médicament existant. Les tests peuvent être randomisés (distribution aléatoire des lots selon patients) et en double aveugle (ni le patient, ni le médecin ne savent si c'est médicament ou le placebo).
- les données cliniques et pharmaceutiques sont compilées en un dossier afin de déposer une demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM), pouvant mener à la commercialisation du médicament. Au bout d'un certain nombre d'années, le brevet de la molécule tombe dans le domaine public, et ainsi ouvre la possibilité de médicaments génériques.
Effets secondaires
Le profil de risque est surtout lié à la relation entre les effets secondaires et la maladie soignée. On prend en compte le rapport bénéfice/risque: ainsi des effets secondaires sévères seront indéniablement mieux acceptés pour échapper à un cancer que pour éviter la douleur ou l'obésité.
Plusieurs grandes entreprises pharmaceutiques ont créé, il y a quelques années, des départements «bénéfice-risque» chargés d'interrompre les recherches sur des médicaments dont les effets secondaires sont jugés trop importants.
Catégories thérapeutiques
Voir l'article détaillé : Catégories de médicaments
Parmi les médicaments on trouve ces domaines :
- les anesthésiants ;
- les antalgiques, agissant contre la douleur
- les antibiotiques, ayant une activité bactériostatique et bactéricide ;
- les antidépresseurs, qui stabilisent l'humeur (voir psychotrope)
- les anti-diurétiques, qui diminuent la sécrétion d'urine (diurèse) ;
- les anti-inflammatoires agissant contre l'inflammation ;
- les antihistaminiques agissant contre l'allergie ;
- les antipyrétiques agissant contre la fièvre ;
- les antiviraux agissant contre les virus ;
- les anti-rétroviraux agissant contre les rétrovirus ;
- les anxiolytiques, qui réduisent l'anxiété (voir psychotrope)
- les bronchodilatateurs, qui font se dilater les bronches ;
- les diurétiques, qui stimulent la sécrétion d'urine (diurèse) ;
- les laxatifs, qui stimulent la défécation ;
- les psychotropes, pour le traitement des maladies psychiatriques (dont neuroleptiques, anxiolytiques, antidépresseurs, etc.) ;
- les sédatifs (calmants), qui diminuent l'activité d'un organe ;
- les vasopresseurs, qui font monter la pression artérielle ;
- etc.
Prescription, distribution
Les médicaments sont prescrits par les médecins à leurs patients qui vont les acheter chez leur pharmacien.
Certains médicaments peuvent être achetés sans ordonnance (on parle d'auto-médication) ; en France, lorsqu'un médicament est acheté sans être prescrit, il n'est pas remboursé par l'assurance maladie.
Dans la plupart des pays, le médicament doit avoir obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour être vendu. Les organismes de régulation de la santé dressent des listes de médicaments en fonction des risques que représentent leur prise ; par exemple, en France, il existe plusieurs listes de médicaments vénéneux, qui ne peuvent être acquis que sur ordonnance :
- liste I : médicaments dangereux ;
- liste II : médicaments potentiellement dangereux, moins toxiques que ceux de la liste I ;
- stupéfiants : substance psychotrope capable de provoquer une dépendance et des effets délétères sur la santé psychique et physique ;
- médicaments d'exception : médicaments particulièrement onéreux, ils doivent faire l'objet d'un suivi spécifique et de justifications médicales pour la prise en charge ;
- médicaments à prescription restreinte :
- ceux qui sont réservés à l'usage hospitalier ;
- ceux qui ne peuvent être prescrits que par un médecin hospitalier ;
- ceux nécessitant une surveillance spécifique et une prescription par un médecin spécialisé ;
- médicaments restreints et d'exception.
Quelques définitions
- Posologie : c'est la dose usuelle du médicament. Elle dépend de la maladie, de l'âge du patient, de son poids et de certains facteurs propres : fonction rénale, fonction hépatique. Elle ne doit naturellement être en aucun cas modifiée sans un avis médical ou éventuellement du pharmacien.
- Pharmacocinétique : c'est la vitesse à laquelle la molécule active du médicament va être absorbée, transformée, puis éliminée de l'organisme. Elle conditionne la méthode de prise: orale (par la bouche), intraveineuse ..., le nombre quotidien de prises, leur horaire, la dose journalière.
- Indication : ce sont la, ou les maladies pour lesquelles le médicament est utilisé.
- Contre-indication : ce sont la, ou les situations, où la prise du médicament peut se révéler dangereuses. Ce dernier ne doit par conséquent pas être donné. On distingue les contre-indications relatives où dans certains cas, le rapport bénéfice-risque de la prise de la molécule reste acceptable, et les contre-indications absolues où le médicament ne doit pas être pris, queque soit le bénéfice escompté.
Voir aussi
- Alicament
- Chimiothérapie
- Bithérapie
- Trithérapie
- Médicament générique
- Médicament sous ordonnance
- Médicaments et grossesse
- Liste de médicaments retirés du marché
- les médicaments en Belgique sur Wikinations.be
Liens externes
-
- [http://www.kompendium.ch/Search.aspx?lang=fr Compendium Suisse des médicaments].
- [http://www.biam2.org/ Biam], la banque de données automatisée sur les médicaments.
-
catégorie:pharmacie
catégorie:industrie pharmaceutique
catégorie:étude clinique
als:Medikament
th:ยา
Agoraphobie ja:広場恐怖
L'agoraphobie est une peur irraisonnée liée au fait de se retrouver dans des endroits dont il serait difficile ou génant de s'échapper, en particulier dans des lieux où une attaque de panique (spontanée, ou provoquée) serait à distance des secours.
Les situations classiquement à risque pour un agoraphobe sont les salles de cinéma, les files d'attente, les trains, les bus, etc.
Par réaction (et crainte de subir une attaque de panique), les sujets agoraphobes fuient les lieux qui déclenchent chez eux une angoisse, et peuvent finir à terme par vivre reclus, incapables de quitter leur domicile.
Le trouble panique est très souvent associé à l'agoraphobie.
:Dans l'univers de science-fiction d'Isaac Asimov, certains humains en sont venus à vivre sous la surface de la Terre à cause de la surpopulation, alors que d'autres ont immigrés sur d'autres planètes. Évidemment, les humains provenant de la Terre sont tous atteint d'agoraphobie. Une sensation de vertige intense les saisit lorsqu'ils quittent l'abri des souterrains ou des tunnels pour se retrouver à l'air libre.
Catégorie:psychiatrie
Catégorie:phobie
Catégorie:Trouble de l'anxiété
Anxiété
- L'angoisse peut être définie comme émotion,en tant que peur très violente, très intrusive.
- En psychanalyse, l'angoisse n'est pas considérée un affect, mais une conséquence d'une grande quantité de libido non déchargée. La première conception est que l'angoisse exprime cet afflux massif libidinal. Deuxième conception : l'angoisse serait un signal d'alerte envoyé par le Moi pour faire reconnaitre cet afflux d'énergie sexuelle.
Sémiologie
Crise d'angoisse (attaque de panique). Une crise d'angoisse se caractérise par une période bien délimitée de crainte et de malaise intenses, avec au minimum quatre des symptômes suivants, survenant en moins de dix minutes.
# palpitations, battements de cœur
# transpiration
# tremblements
# impression d'étouffement
# sensation d'étranglement
# douleur, gêne thoracique
# nausée ou gêne abdominale
# sensation de vertige ou d'évanouissement
# déréalisation (sentiment d'irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi)
# peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou
# peur de mourir
# sensations d'engourdissement
# frissons ou bouffées de chaleur
Analyse
L'angoisse ne se comprend pas comme affect car elle n'a pas d'objet - c'est ce qui la différencie de la projection ou de la phobie.
L'angoisse a pourtant bien une origine ; on distingue d'après cette origine deux types d'angoisse :
- l' angoisse de castration , se basant sur le fantasme originaire d'un tel châtiment, expliquant la différence des sexes. Cette angoisse est propre à la névrose. La discussion portera par exemple sur la description que fait Freud de l'inconscient comme ignorant la négation - ici ne pas avoir .
- l'angoisse de type dépressif (Donald Winnicott) est crainte de perdre l'objet (et non nécessairement le phallus).
- l'angoisse de mort, plus précoce, est de nature psychotique. On trouve dans la littérature analytique des approfondissements, par exemple sous le nom d'angoisse de morcellement.
Voir aussi
À lire
- Lacan, L'angoisse, séminaire
Lien externe
- [http://www.biblioconcept.com/themes/A/angoisse.htm Bibliographie sur l'angoisse]
catégorie:Métapsychologie
catégorie:émotion
Category:1470 births
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Johann Gregor Mendel
Johann Gregor Mendel 22 Temmuz 1822 Heinzendorf'da doğdu (bugünkü Hynčice, Vražné, Çek Cumhuriyeti), 6 Ocak 1884 Brünn'de öldü (bugünkü Brno, Çek Cumhuriyeti); genetik biliminin kurucusu, Avustralyalı <
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Makine Mühendisliği
Tanımı
Her türlü mekanik sistemlerin ve enerji dönüşüm sistemlerinin tasarımı geliştirilmesi ve üretiminin planlanması konularında eğitim ve araştırma yapılır. Geniş bir çalışma alanına sahiptir. Özel sektörde ve kamu sektörüne ait fabrika veya işyerlerinde her türlü mekanik sistemlerin, gaz ve buhar tirbünlerinin, pistonlu kompresörlerin, nükleer reaktörlerin, içten yanmalı motorların, soğutma, havalandırma, ısıtma sistemlerinin tasarımında çalışılabileceği gibi, serbest çalışma imkanı da vardır.
Programın Amacı
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Karaca Ahmet
Horasanlı bir Türkmen Beyi'nin oğludur.Ilk yazılı kaynak ,miladi 1371 de tanzim edilen bir vakfiye senedinde (Süleyman Horosani oğlu Karacaahmet)diye adı geçmektedir.Karaca Ahmet Sultan’ın Hacı Bektaş Veli’nin yanında dervişlik hizmeti yaptı.Üsküdar sınırları içinde, Gündoğumu Caddesi ile Nuhkuyusu Ca
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Karaca ahmet
Horasanlı bir Türkmen Beyi'nin oğludur.Ilk yazılı kaynak ,miladi 1371 de tanzim edilen bir vakfiye senedinde (Süleyman Horosani oğlu Karacaahmet)diye adı geçmektedir.Karaca Ahmet Sultan’ın Hacı Bektaş Veli’nin yanında dervişlik hizmeti yaptı.Üsküdar sınırları içinde, Gündoğumu Caddesi ile Nuhkuyusu Ca
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