:: wikimiki.org ::
| Miwa Yanagi |
Miwa Yanagi
Miwa Yanagi est une artiste contemporaine japonaise.
Elle est née en 1967 à Kobe. Elle est diplômée en 1991 de l'Université des Beaux-Arts de Kyoto, elle vit et travaille à Kyoto.
Dès le début de sa carrière, elle se tourne vers la photo numérique, qu'elle retravaille pendant des heures pour aboutir à des images absolument conformes à l'idée qu'elle veut exprimer.
Sa série « Elevator Girls » évoque la condition de la femme dans le Japon contemporain.
Dans sa série « My Grandmothers », elle met en scène des jeunes femmes vieillies artificiellement de 50 ans pour essayer de contrer le « jeunisme » qui sévit au Japon.
liens externes
- [http://nezumi.dumousseau.free.fr/japon/japcontart.htm Un panorama général de l'art contemporain japonais]
Yanagi, Miwa
Yanagi, Miwa
Yanagi, Miwa
Yanagi, Miwa
Art contemporain japonaisIntroduction
L'art contemporain japonais a bien sûr subi la plupart des influences de l'art contemporain mondial. Mais la puissance des traditions japonaises, la présence oppressante d'un environnement urbain dense et les différents traumatismes subis par le Japon depuis 60 ans (défaite de 1945, bombes atomiques, séismes, crise économique, etc.) induisent une production très riche, originale et peu connue en France. De plus l'influence originale du mouvement d'avant garde Gutaï, développé à partir de 1956 a marqué profondément l'art contemporain jusqu'à nos jours.
La poursuite de l'esthétique traditionnelle
De nombreux artistes continuent, en la renouvelant, la tradition des arts japonais classiques, la peinture sur paravent, les estampes, la calligraphie ou l'ikebana.
Yoshihiro Suda pratique un art original, formé de petites installations minutieuses, réalisées au sol ou en hauteur. Ses fleurs et ses feuilles sont composées de fines sculptures de bois de magnolias, assemblées et peintes.
La peinture traditionnelle de fleurs, de kimono perdure, à travers des artistes, souvent des femmes. Hotori et Morita ont des styles assez proches, bien que de générations différentes.
Principaux artistes de cette tendance:
- Hisashi Tenmyouya, né à Tokyo en 1966
- Yoshihiro Suda (né en 1969 à Yamanashi)
- Miyoko Hotori (née en 1927)
- Rieko Morita (née en 1955)
- Isao Sugiyama (né en 1954)
L'abstraction
Après avoir fait partie de l'avant-garde, l'abstraction est devenue une tendance continue de l'art contemporain à travers le monde.
Elle est représentée au Japon par les artistes:
- Isamu Noguchi (né en 1904 à Los-Angeles- mort en 1988). C'est un artiste américano-japonais, il a travaillé à New York, Tokyo, Paris. Ses sculptures de marbre sont la fierté du musée de Yokohama
- Ikko Tanaka (né en 1930 à Nara, mort en 2002)
- Tadaichi Ishikawa (né en 1937)
- Kumi Sugai (né en 1919 à Kobe-mort en 1996). Il a travaillé à Paris et à Tokyo.
- Atsuko Tanaka (née en 1932 à Ōsaka) vit et travaille à Nara
Elle a été un des chefs de file du mouvement d'avant-garde japonais « Gutaï » qui a eu un impact mondial à partir de 1956.
- Kiichi Sumikawa (né en 1931 à Tokyo). Il Sculpte le bois et le métal.
Art minimal et Land Art
Ils sont représentés par les artistes:
- Kimio Tsuchiya (né en 1955 à Fukui), vit et travaille à Tokyo réalise de grandes sculptures minimalistes ou desinstallations en plein air avec des matériaux bruts
- Shiro Hayami (né en 1927), spécialiste de « Land-art », installations en pleine nature
- Susumu Shingu (né en 1937), vit à Sanda et travaille à Ōsaka, sculpteur du vent et modeleur d'eau. Il méne une grande réflexion quant à l'artiste et son rôle pour la protection de la planéte. Instigateur de la caravane du vent. http://www.wind-caravan.org
Un art d'inspiration populaire influencé par les mangas et la vidéo
Baignés dès leur plus jeune âge dans les dessins animés de la télévision, les bandes dessinées, les « mangas », les jeux vidéo et les téléphones portables à écran, les jeunes Japonais sont durablement influencés par ces images, qu'ils revisitent ensuite avec leur propre sensibilité.
Principaux artistes de cette tendance:
- Minako Nishiyama (née en 1965 à Hyogo)
- Yoshitaka Amano (né en 1952 à Shizuoka)
- Takeshi Murakami (né à Tokyo en 1962)
- Hiroshi Masuyama (né en 1943) vit à Tokyo;
- Yukinori Tokoro (né en 1961) vit et travaille à Ōsaka,
- Yokoo Tadanori (né en 1936 dans la préfecture de Hyogo)
- Akira Yamaguchi (né en 1969 à Tokyo)
À la recherche d'une identité...
Depuis leur plus jeune âge, les Japonais ont un uniforme, celui du collège, puis du lycée.
Entre 18 et 25 ans les jeunes ont des tenues très colorées et souvent provocantes, mais pour la plupart, le premier emploi salarié sonne l'heure du retour au costume-sombre-chemise-blanche du « Salary-man » et au tailleur strict de l « Office-lady ».
Les artistes qui veulent sortir de l'ordinaire se dirigent soit vers la provocation, soit vers le rêve, soit encore dans une exagération de la banalité de leur environnement.
Principaux artistes de cette tendance:
- Makoto Aïda (né à Niigata en 1965)
- Kimiko Yoshida (née à Tokyo en 1962)
- Yayoï Kusama (née en 1928 à Matsumoto)
- Yasumasa Morimura (né à Ōsaka en 1951)
- Tadashi Yamaneko (né à Nyugawa en 1970)
- Miwa Yanagi (née en 1967 à Kobe)
- Takanobu Kobayashi (né en 1960) vit à Tokyo
- Mariko Mori (née à Tokyo en 1967.)
Omniprésence de la ville et de la technique
75 % des Japonais habitent dans la grande plaine côtière urbanisée qui va de Tokyo à Ōsaka, les autoroutes urbaines passent à trois mètres du toit des temples.
La télévision, Internet à haut débit et les téléphones portables ont un taux de diffusion parmi les plus élevés du monde.
Toutes les villes sont équipées de distributeurs automatiques de billets de train, de métro, mais aussi de boissons, nourritures, appareils photos, brosses à dent etc.
Les productions de ces artistes sont le plus souvent des photographies crues et sans artifices ou des tableaux en acrylique, hypper-réalistes
Principaux artistes de cette tendance:
- Naoya Hatakeyama (né en 1958 dans la préfecture d'Iwata)
- Maki Miyashita (né en 1978) photographe, vit à Tokyo
- Daïdo Moriyama (né en 1938 à Ikeda, près d'Ōsaka)
- Humiyu Kisu (né en 1958)
- Tatsuo Miyajima (né à Tokyo en 1957)
liens externes
- [http://nezumi.dumousseau.free.fr/japon/japcontart.htm Un panorama général de l'art contemporain japonais]
- [http://nezumi.dumousseau.free.fr/japon/japgutai.htm Une vision globale du mouvement Gutaï]
catégorie:Art japonaisJapon
1967Catégorie:1967
Cette page concerne l'année 1967 du calendrier grégorien.
Événements
- 27 janvier : Accord international sur l'Espace, entré en vigueur le 10 octobre de cette même année sous forme de traité.
- 18 mars : Le Torrey Canyon, un pétrolier géant, s'échoue sur des récifs proches de la Cornouaille britannique et laisse échapper une partie de ses 119 000 tonnes de pétrole brut.
- avril-octobre : Exposition universelle à Montréal (Québec/Canada) L'Expo 67, est une célébration majeure de l'architecture, de design, de la mode et de la culture. Elle aura une influence majeure sur le peuple du Québec qui considère cet événement comme le plus important de son histoire. Plus de 50 000 000 de visiteurs.
Europe
- 21 avril : Prise du pouvoir par les « colonels » en Grèce (fin en 1974).
- 6 septembre : Voyage de Charles de Gaulle en Pologne : « l'Europe de l'Atlantique à l'Oural » (6-12 sept).
France
- 4 janvier : Congrès de « l'ouverture » du PCF (4-8 jan).
- 10 janvier : « Oui mais... » de Valéry Giscard d'Estaing.
- 22 février : Débat François Mitterrand-Georges Pompidou à Nevers.
- 27 février : Débat François Mitterrand-Mendès France à Grenoble.
- 5 mars : Élections législatives en France : victoire serrée de la droite (5-12 mars).
- 29 mars : Lancement à Cherbourg du premier Sous-Marin Nucléaire Lanceur d'Engins (SNLE) français : le Redoutable.
- 6 avril : Georges Pompidou se succède à lui-même comme Premier ministre.
- 7 avril : 1 vol de l'hélicoptère Aérospatiale Gazelle SA 340.
- 7 avril : livraison du premier lingot d'uranium très enrichi (90%) de l'usine de Pierrelatte.
- 26 avril : Le conseil des ministres demande l'autorisation à l'Assemblée de gouverner par ordonnance, démission d'Edgard Pisani.
- 15 mai : mise en service du réacteur Célestin I à Marcoule pour la production de tritium.
- 17 mai : Grève générale et manifestations contre les pouvoirs spéciaux.
- 11 juin : Georges Séguy remplace Benoit Frachon au poste de secrétaire général de la CGT.
- 13 juillet : Création de l'ANPE.
- 17 août : Ordonnances sur l'intéressement des salariés aux bénéfices de l'entreprise. La participation des salariés aux fruits de l'expansion devient obligatoire dans les entreprises de plus de 100 salariés, par la création du Plan d'épargne d'entreprise (PEE).
- 22 août : Ordonnances et décrets réformant la sécurité sociale.
- 24 septembre : Élections cantonales, progression de la majorité et du PCF.
- En octobre, agitation sociale.
- 23 novembre : Valéry Giscard d'Estaing, président de la Commission des finances, s'abstient lors du vote du collectif budgétaire.
- 28 décembre : vote de la loi Neuwirth qui autorise la fabrication et l'importation de contraceptifs, et la publicité pour la contraception.
Asie
- 6 janvier : Opération militaire américaine Deckhouse Five sur le delta du Mekong.
- 5 juin : Guerre des Six Jours dans le Sinaï : troisième guerre israélo-arabe (5-10 juin) : large victoire d'Israël.
- 17 juin : Première bombe H chinoise.
- 8 août : Création de l'ASEAN : Indonésie, Malaisie, Philippines, Thaïlande, Singapour.
- En août, Élection de Nguyen Van Thieu à la présidence du sud Viêt Nam.
- 22 novembre : Résolution 242 de l'ONU prévoyant le retrait d'Israël des territoires occupés en échange de la reconnaissance de tous les États de la région.
- Couronnement du dernier Shah d'Iran au palais du Golestan (J des Fleurs).
- 30 novembre : le Yémen du Sud, ex-protectorat britannique, accéde à l'indépendance.
Afrique
- Mali : Modibo Keïta suspend la constitution et créé le Comité nationale de défense de la révolution (CNDR). La situation économique l'oblige à dévaluer le franc malien qui entraîne un mécontentement général.
Amériques
- 16, 17 et 18 juillet : Le Monterey Pop Festival marque le début du summer of love pour les hippies de Californie.
- 12 juillet : Début de violentes émeutes dans les quartiers noirs de Chicago, durant l'été, les émeutes gagnent Detroit (40 morts) et d'autres villes.
- 24 juillet : Discours de Charles de Gaulle à Montréal : « Vive le Québec libre !».
- Exposition universelle Terre des Hommes à Montréal.
- Célébrations du centenaire du Canada.
- 7 septembre : Naissance aux États-Unis du puissant mouvement féministe du Women's Lib (MLF).
Océanie
Les Aborigènes d'Australie obtiennent le droit de vote. Toutefois, ils restent en curatelle fédérale.
Arts
- Dans la chaleur de la nuit de Norman Jewison remporte l'Oscar du meilleur film.
- Jacques Tati réalise Play Time.
- Michelangelo Antonioni réalise Blow up qui remporte le Grand Prix du Festival de Cannes.
- Grande année pour la musique rock avec entre autre la sortie de Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band des Beatles, de Pet sounds des Beach Boys, de The Doors le premier album des Doors, de The Piper At The Gates Of Dawn le premier album des Pink Floyd et de The Velvet Underground & Nico le premier album du Velvet Underground tous considérés comme des albums majeurs ayant largement influencé la musique rock. Par ailleurs, on voit apparaître les premiers albums de Jimi Hendrix (Are you experienced ?, suivi en fin d'année par Axis: Bold as Love) et de Sly and the Family Stone (A Whole New Thing).
Sciences et techniques
- 24 février : Première victime de la conquête spatiale, le cosmonaute soviétique Vladimir Komarov.
- 3 décembre : Premières transplantations du cœur, effectuée par le professeur Christiaan Barnard.
- La sonde américaine Lunar Orbiter 3 part se mettre en orbite autour de la Lune pour reconnaître 12 sites possibles d'alunissage des sondes Surveyor et des vaisseaux Apollo.
- La sonde spatiale soviétique Venera 4 (Vénus IV) atteint son objectif et transmet les premières données d'en dessous de la couche de nuages de Vénus.
- Premier essai envol de Soyouz 1.
Économie
- 16 mai : Fin du Kennedy Round dans le cadre du GATT : baisse des tarifs douaniers de 40% pour 50 pays.
Sport
- 27 janvier : Virgil Grissom, Edward White et Roger Chaffee astronautes dans l'incendie d'Apollo 1.
- 13 avril : Mise en place du « plan calcul ».
- 27 mai : Sécession du Biafra : début d'une guerre de trente mois.
- 19 décembre : Loi Neuwirth sur la contraception.
- Diffusion du premier programme en couleur à la TV française.
- Second véto français à l'adhésion du Royaume-Uni au Marché commun.
- 1 janvier : Marc Bourgne, dessinateur et scénariste.
- 8 janvier : Małgorzata Foremniak, actrice polonaise
- 26 janvier : Jean-Paul Rouve, acteur français
- 20 février : Kurt Cobain, chanteur et leader du groupe Nirvana.
- 29 mars : Nathalie Cardone, chanteuse française
- 24 juin : Richard Zven Kruspe Bernstein, guitariste allemand du groupe Rammstein
- 13 juillet : Olivier Cléach, sociologue français
- 13 août : Amélie Nothomb, écrivain belge.
- 28 août : Stéphanie Janicot, écrivain français.
- 28 septembre : Mira Sorvino, actrice américaine.
- : Tina Arena, chanteuse australienne francophone
- 23 novembre : Christophe Cocard, footballeur français.
- 12 décembre : Yuzo Koshiro, musicien japonais
- Ibrahima Aya, écrivain malien
voir aussi::Catégorie:Naissance en 1967
- 4 janvier : Mohamed Khider, membre fondateur du FLN (° 1912);
- 27 janvier : Alphonse Juin, maréchal de France (° 1888);
- 6 février : Martine Carol, actrice française (° 1920);
- 18 février : Robert Oppenheimer, physicien américain (° 1904);
- 22 février : Langston Hugues, écrivain américain;
- 6 mars : Zoltán Kodály, compositeur hongrois (° 1882);
- 15 avril : Totò, acteur de cinéma et chanteur italien (° 1898, 69 ans)
- 19 avril : Konrad Adenauer, chancelier allemand (° 1876);
- 15 mai : Edward Hopper, peintre et graveur américain;
- 22 mai : Langston Hughes, écrivain américain (° 1902);
- 23 mai : Lionel Groulx, historien québécois (°1878);
- 30 mai : Georg Wilhelm Pabst, cinéaste allemand.
- 10 juin : Spencer Tracy, acteur américain;
- 29 juin : Jayne Mansfield, actrice américaine (° 1933);
- 7 juillet : Vivien Leigh, actrice américaine (° 1913);
- 17 juillet : John Coltrane, saxophoniste et compositeur américain (° 1926);
- 29 juillet : Robert Delcourt, écrivain et auteur dramatique belge ;
- 15 août : René Magritte, peintre belge (° 1898);
- 18 septembre : John Douglas Cockcroft, physicien américain (prix Nobel 1951) ;
- 3 octobre : Woodie Guthrie, musicien américain (° 1912);
- 8 octobre : lord Clement Attlee, ancien premier ministre de Grande-Bretagne (° 1883);
- 9 octobre : Che Guevara, révolutionnaire et homme politique argentin (° 1928);
- 14 octobre : Marcel Aymé, écrivain (° 1902);
- 17 octobre : Pu Yi, dernier empereur de Chine (° 1906).
- 10 décembre : Otis Redding, chanteur américain (° 1941).
voir aussi::Catégorie:Décès en 1967
__NOTOC__
ja:1967年
ko:1967년
ms:1967
simple:1967
th:พ.ศ. 2510
Kyoto
Kyōto (京都 lit. « ville capitale » ) est une ville japonaise qui fut autrefois (de 794 à 1868) la capitale du Japon. Elle est aujourd'hui la capitale de la préfecture de Kyōto ainsi que la plus grande ville de la zone métropolitaine Ōsaka-Kōbe-Kyōto. Elle possède une population de 1,5 millions d'habitants et se trouve dans la zone horaire UTC +9 heures.
Kyōto est jumelée avec Boston, Cologne, Florence, Kiev, Xian, Guadalajara et Zagreb.
Histoire
Bien que des preuves archéologiques permettent d'affirmer que les premiers hommes foulèrent les terres des îles du Japon dès 10 000 ans avant JC, la région de Kyōto ne fut pas peuplée avant le par le clan Hata venu de Corée. Au cours du , le clergé bouddhiste devenant influant au sein du gouvernement impérial, l'Empereur prit la décision de déplacer la capitale vers une région éloignée de cette influence.
La nouvelle ville, Heiankyō (lit. « la capitale Heian ») devint le siège de la cour impériale en 794. Plus tard, la ville fut rebaptisée Kyōto (« la ville capitale »). Kyōto resta la capitale du Japon jusqu'au transfert du gouvernement à Edo en 1868, lors de la Restauration Impériale. Après que Edo fut renommée Tōkyō (signifiant « la capitale de l'est »), Kyōto fut connu peu de temps sous le nom de Saikyō (« la capitale de l'ouest »). Toutefois, Edo était déjà la capitale du pays pour de nombreux aspects, étant le siège du pouvoir du shōgunat Tokugawa, tandis que Kyōto était la ville où résidait l'empereur, qui n'avait presque aucun pouvoir.
Kyōto a bien failli être détruite en 1945 par une bombe atomique. Le 1 juin 1945, des propositions furent faites au président Harry Truman, successeur de Roosevelt. Parmi ces propositions, on y retrouvait celle d'utiliser la bombe nucléaire contre le Japon, le plus tôt possible, sans avertissement, sur une cible peuplée et d'importance militaire.
Cinq villes furent alors désignées : Kyōto (industries diverses), Hiroshima (grand port militaire et ville industrielle), Yokohama (très grand port), Kokura (le principal arsenal), Niigata (port, aciéries et raffineries).
Kyōto, bien que présentant un site idéal, à cause de ses collines proches qui auraient amplifié l'impact, fut rejetée par quelques conseillers, dont le français Serge Elisseeff, qui connaissent la richesse culturelle de la ville et pensent que cette destruction serait un obstacle grave à une réconciliation ultérieure avec le Japon.
La liste devient Hiroshima, Kokura, Niigata, Yokohama et Nagasaki (port et base militaire). Kyōto sera sauvée et Nagasaki sacrifiée.
Il faut noter que les monuments historiques de l'ancienne Kyōto (villes de Kyōto, Uji et Ōtsu) ont été inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco en 1994.
En 1997, Kyōto accueillit la conférence qui donna naissance au Protocole de Kyōto.
Géographie
Située au centre de la portion ouest de l'île de Honshū, la ville est entourée par des montagnes, qui rendent les nuits d'été particulièrement étouffantes.
La ville a été dessinée selon un motif de grille en accord avec la tradition de géomancie chinoise. Aujourd'hui, les principaux quartiers d'affaires sont situés au sud et au centre de la ville, tandis qu'au nord, une aire à l'atmosphère verdoyante est la moins peuplée.
Kyoto est divisée en plusieurs circonscriptions : Fushimi-ku (伏見区), Higashiyama-ku (東山区), Kamigyō-ku (上京区), Kita-ku (北区), Minami-ku(南区), Nakagyō-ku (中京区), Nishikyō-ku (西京区), Sakyō-ku (左京区), Shimogyō-ku (下京区), Ukyō-ku (右京区) and Yamashina-ku (山科区).
Démographie
En 2003, la population était estimée à 1 466 163 habitants et la ville s'étendait sur 610,22 km². Soit une densité de 2402,68 habitants par km².
Culture
Yamashina-ku
Kyōto est connue pour l'abondance de ses délicieuses denrées alimentaires. L'histoire de Kyōto permet la culture d'une grande variété de légumes importante.
Avec ses 2000 temples, ses palais, ses jardins zen, son architecture, Kyōto est considérée comme le centre culturel du Japon.
Kyoto est un patrimoine mondial de l'UNESCO, « Monuments historiques de l'ancienne Kyoto (villes de Kyoto, Uji et Otsu) ».
La population de Kyōto parle un dialecte appelé le Kyōtoben, une version de Kansai ben. On peut surtout le remarquer dans le mot typiquement Kyōtoben pour « merci beaucoup » - « ooki-ni ». Mais il existe aussi des mots typiques de certains quartiers et le Kyôtoben est souvent assimilé au dialecte utilisé dans le célèbre quartier de Gion, par les Geishas notamment.
L'importante Université de Kyoto constitue une des meilleures universités mondiales. Il y a beaucoup d'autres universités à Kyoto, plus d'une vingtaine.Parmi elles, les plus importanes sont:
Ritsumeikan, Doshisha, Ryukoku, Notre Dame, Bukkyo.
Les étudiants représentent environ 10 % de sa population.
Économie
Le tourisme constitue une importante part de l'économie de Kyōto. La ville jouit en effet de nombreux héritages culturels, constamment visités par les groupes scolaires japonais et par les touristes étrangers.
L'industrie de Kyōto est principalement composée de petites installations, la plupart desquelles est gérée par des artisans traditionnels japonais. Les kimonos de Kyōto sont particulièrement reconnus et la ville demeure le premier centre de fabrication de kimonos japonais. Cependant, de telles entreprises commencent à décliner aujourd'hui, à l'heure où les ventes de biens traditionnels stagnent.
La seule grande industrie de Kyōto est celle de l'électronique. La ville accueille en effet les sièges de Nintendo, Omron Corporation, Kyocera (Kyoto Ceramics), Murata Manufacturing, le géant du textile Wacoal Corporation ainsi que le constructeur de voitures Daihatsu. Néanmoins, bien que l'industrie high-tech connait une certaine croissance, le déclin de l'industrie tradionnelle n'est pas équilibré. Il en résulte que la production globale de la ville est en relatif déclin en comparaison avec d'autres villes depuis plusieurs années.
Moyens de transports
L'aéroport international de Kansai se trouve à 80 minutes en train de Kyōto par la ligne "Haruka" de la compagnie Japan Rail. Beaucoup de visiteurs arrivent à Kyōto de Tōkyō, par le biais du Shinkansen. Les réseaux ferrés étant très developpés au Japon, il est possible de se déplacer entre Osaka-Kobe-Kyoto par l'intermédiaire de 3 compagnies principales: la "West Japan Rail" (ancienne compagnie publique), la "Hankyu" (阪急) et la "Keihan" (京阪) (notez que les caractères "Kei" "京" et "Han" "阪" font références à Kyoto (京阪) et Osaka (大阪) ).
La gare de Kyoto est à elle seule un monument qu'il faut visiter. Elle fait aussi fonction de centre commercial, hôtel, comporte de nombreux restaurants et propose une vue sur la ville depuis le sommet des 11 étages.
Les réseaux du métro et des bus sont plutôt étendus et permettent de découvrir aisément les nombreux temples et sanctuaires que compte la ville. Il y a 2 lignes de métro qui forment une croix coupant la ville dans les sens Nord-Sud et Ouest-Est.
Un trajet en bus à l'intérieur de la ville coûte 220 Yens tandis qu'un forfait permettant un nombre illimité de trajets coûte 500 Yens pour une journée. Il est cependant facile d'atteindre à pied la plupart des sites touristiques importants ou encore à vélo, disponibles à la location.
Personnages célèbres
À Kyōto sont nés ou décédés :
- Teinosuke Kinugasa 衣笠貞之助 (1896 - 1982), réalisateur
- Daisuke Matsui 松井大輔 (1981 - ), footballeur
Voir aussi
- Protocole de Kyoto
Lien externe
- [http://nezumi.dumousseau.free.fr/japon/kyoto.htm Une page complète sur Kyōto et ses monuments]
- [http://www.city.kyoto.jp/ Site officiel]
- [http://www.city.kyoto.jp/koho/index_e.html Site officiel]
catégorie:Ville du Japon
Catégorie:Patrimoine mondial au Japon
catégorie:Ancienne capitale de pays
ko:교토 시 ja:京都市 simple:Kyoto
Catégorie:Naissance en 1967
ja:Category:1967年生
ko:분류:1967년 태어남
Catégorie:Photographe japonaisJapon
Catégorie:Artiste japonais
Catégorie:Personnalité japonaise
Catégorie:Artiste contemporainCette page regroupe les artistes contemporains, par souci de différenciation avec les "plasticiens" contemporains, qui recouvrent une définition plus vaste. Les artiste contemporains font partie du corpus historique décrit par les critiques d'art contemporains, dont la définition est donnée dans l'article art contemporain. Merci d'y faire un tour pour ajouter un nom à cette liste !
Catégorie:Art contemporain
José Antonio, Marqués de Estella Primo de RiveraFor other people called Jose Rivera, see Jose Rivera
----
Jose Rivera
José Antonio Primo de Rivera, 3rd Marquis of Estella (Madrid, April 24, 1903– Alicante, November 20, 1936) was a Spanish politician, leader of the fascist party named Falange Española ("Spanish Phalanx").
Life
José Antonio Primo de Rivera was the eldest son of general Miguel Primo de Rivera, former dictator of Spain from 1923 until 1930.
In 1933, he founded Falange Española ("Spanish Phalanx"), a extremely nationalist party inspired by the Fascism ideology. In 1934 his party merged with Juntas de Ofensiva Nacional-Sindicalista, forming the Falange Española de las Juntas de Ofensiva Nacional-Sindicalista under his leadership. In the general election in 1936, Falange won only 0.7% of the votes, but in the conflictive situation created after the victory of the Popular Front (a coalition of various left-wing political organisations), the party grew rapidly and by July it had more than 40,000 members.
Primo de Rivera was a supporter of the military rebellion in July 1936 against the republican government, and during the Spanish Civil War the Falange became the dominant political movement of the Nationalists.
He was captured on the 6th of July 1936, and held in captivity in Alicante until being judged by a popular court, condemned to death and executed on 20th November 1936.
His relevance for the Franco's regime
Francisco Franco's regime held a cult of personality for José Antonio.
He was called a "martyr of the Crusade" and had the nickname "El Ausente," a Spanish expression meaning "the Absent One". The Falangist supporters of José Antonio Primo de Rivera called him by this name after his arrest by Republican forces in the Spanish Civil War, to symbolize his importance as a leader of the Nationalist forces, despite his absence. He was put to death while imprisoned, and was subsequently made into a martyr of the Francoist régime. On the outer wall of every parish in Spain, there was a plate naming local soldiers who died during the war (Caídos por Dios y por España, "Fallen for God and Spain").
José Antonio's name was the first on every plate, and José Antonio became a very common name in Spain.
José Antonio's sister, Pilar Primo de Rivera, founded the Sección Femenina, the female branch of Falange. The Sección Femenina aimed to make the Spanish woman a good patriotic Catholic wife.
It was successful in recompiling systematically all the different traditions of the Spanish regions (gastronomy, music, dance, etc).
Sección Femenina
Franco ordered the building of the Valle de los Caídos mausoleum with forced labor, where José Antonio's corpse lies now.
On November 20, 1975, nearly forty years later, Franco died (there are suspicions that his life was artificially prolonged to meet the significant date).
Franco's corpse was interred beside José Antonio's.
José Antonio did not consider his movement (called "National Syndicalism") to be a fascist movement, as both movements only had in common the concept of the exaltation of the nation.
The 20th of November remains a symbolic date for the Spanish far-right. The last statue left in Spain of Primo de Rivera was removed from Guadalajara in March 2005 after the government decided it was not suitable in a democratic state. There was also concern that it had become a pilgrimage site for far-right extremists.
Bibliography
Payne, Stanley G. (1961) Falange. A History of Spanish Fascism. Stanford University Press.
External links
[http://www.filosofiayderecho.com/rtfd/numero6/primo.htm Recent book by Ángel Luis Sánchez Marín]
Primo de Rivera, José Antonio
Primo de Rivera, José Antonio
Primo de Rivera, José Antonio
Primo de Rivera, José Antonio
Primo de Rivera, José Antonio
Casino niusy pharmacy sprzet online casinos
|
|
|
|