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---- Cette page concerne l'année 289 du calendrier julien.

Événements


- Echec de l’expédition maritime contre Carausius en Bretagne. Maximien doit le reconnaître officiellement comme Auguste.
- Mention des Eruli (Hérules) en Gaule.
- Victoires de Dioclétien dans la région danubienne.
- Révolte en Maurétanie, seulement réprimée en 297.
- Constance Chlore épouse Théodora et répudie sa concubine Hélène.

Naissances


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Décès


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Catégorie:289

Article principal : 289 Catégorie:Chronologie du IIIe siècle ko:분류:289년

Années 270

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Événements


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Personnages significatifs


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Inventions, Découvertes, Introductions


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Années 280

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Événements


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Personnages significatifs


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Inventions, Découvertes, Introductions


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Années 300

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Événements


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Personnages significatifs


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Inventions, Découvertes, Introductions


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285

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---- Cette page concerne l'année 285 du calendrier julien.

Événements


- L'Empire romain est divisé en deux par Dioclétien.
- Assassinat de Carin par un tribun. Dioclétien reste seul empereur. Il se donne un collègue à Milan, Maximien, et partage la pourpre avec lui à Nicomédie.
- Dioclétien défend la frontière du Danube.
- Insurrection des Bagaudes en Gaule. Ce sont des paysans, des colons, des esclaves poussés à la révolte par la misère et la pression fiscale. Conduits par Aelianus et Amandus, ils ravagent le pays et saccagent la ville d’Autun.

Naissances


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Décès


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---- Cette page concerne l'année 286 du calendrier julien.

Événements


- Début du règne de Maximien, empereur romain, nommé Auguste par Dioclétien. >305
- Maximien écrase les Bagaudes : par une habile manœuvre, il réussit à les bloquer à Saint-Maur, dans la vallée de la Marne. Élevé au rang d’Auguste, il établit sa capitale à Trèves (287). Il bat les Francs, les Alamans et les Burgondes qui tentaient d’envahir la Gaule (286-288).
- Les pirates saxons ravagent les côtes de Bretagne et de Gaule. Le Batave Carausius, chargé de la défense des côtes de Bretagne et d’Armorique, se fait proclamer empereur.
- Maurice (saint) et ses légionnaires, recrutés à Thèbes (Égypte), sont exécutés à Agaune (Suisse) pour avoir refusé de sacrifier aux dieux.
- La Gaule est séparée en deux diocèses : celui des Gaules (Trèves) et celui de Vienne.

Naissances


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Décès


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---- Cette page concerne l'année 287 du calendrier julien.

Événements


- Carausius, l'amiral de la flotte de la Manche, prend le contrôle de la Bretagne (actuelle Angleterre) et du Nord de la Gaule.

Naissances


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Décès


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290

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---- Cette page concerne l'année 290 du calendrier julien.

Événements


- Règne d'Afilas, roi d’Aksoum.
  - Tandis que ses prédécesseurs avait laissé en usage la monnaie sabéenne, Afilas, pour marquer son indépendance, frappe ses propres pièces. Il donne à ses premières monnaies un type romain, puis adopte subitement un second type orné de son effigie à l’avers comme au revers, à l’imitation des monnaies d’Arabie. On peut expliquer ce changement par les nécessités du commerce dans les territoires du Yémen soumis. Ses successeurs Endybis puis Ouazeb Ier continueront cet usage, ce qui nous permet de les connaître.
  - Vers la fin du , le royaume Sabéen du Yémen est aux mains de Sciamir-Youhar’irsh, qui oppresse la fraction des Habachat restée sur son territoire. Les princes Axoumites, sans doute le roi Afilas, interviennent contre Saba et Raïdân et y établissent leur suzeraineté. Ils prennent alors le titre de rois d’Aksoum, d’Himyar, de Saba, de Raïdân et de Salbên.

Naissances


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Décès


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291

Catégorie:291
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---- Cette page concerne l'année 291 du calendrier julien.

Événements


- L’empereur Dioclétien signe un traité de paix avec les Axoumites et les Nubiens.

Naissances


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Décès


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---- Cette page concerne l'année 293 du calendrier julien.

Événements


- Dioclétien nomme deux Césars, Galère et Constance Chlore, pour aider les deux Augustes à diriger l’Empire. C’est la première Tétrarchie.
- L’empire est divisé en quatre parties : Maximien reçoit l’Italie, la Sicile et l’Afrique ; Constance Chlore la Gaule, l’Espagne et la Bretagne ; Dioclétien la Thrace, l’Asie, l’Egypte ; Galère l’Illyricum, les provinces danubiennes et l’Achaïe. Les quatre résidences impériales sont établies à proximité des frontières : Milan, Trèves, Nicomédie, Sirmium.
- Constance Chlore pacifie la Bretagne et se rend à Autun.
- Constance Chlore bât les Francs et installe comme colons de nombreux barbares dans le Nord de la Gaule.
- Embellissement de Trèves qui devient ville impériale. La ville s’étend sur 285 ha et compte 80 000 habitants.
- Règne de Narses en Perse (fin en 302).
  - A la mort de Bahram II, son fils Bahram III lui succède. Mais au bout de 4 mois, Narses détrône son petit-neveu Bahram III. Il restaure l’unité de l’empire et reçoit l’hommage des vassaux et dignitaires.
- Narses, le nouveau roi sassanide, retourne à une politique anti-romaine.

Naissances


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Décès


- Catégorie:293 ko:293년

Calendrier julien

Calendrier occidental introduit par Jules César (qui lui donne son nom) en 45 av. J.-C. et remplacé progressivement à partir de 1582 par le calendrier grégorien utilisé actuellement. Le calendrier julien est le calendrier des européens et des chrétiens durant tout le Moyen Âge. Il a perdu tout usage civil durant le , mais est encore utilisé de nos jours comme calendrier liturgique par la majorité des chrétiens orthodoxes. Il se distingue du calendrier que nous utilisons communément par quelques jours de décalage. Ainsi, le 25 décembre 2005 du calendrier julien (jour de Noël pour les russes) est en fait le 7 janvier 2006 du calendrier grégorien habituel. Le passage au calendrier grégorien ne s'étant pas fait partout simultanément, sa coexistence avec le calendrier julien aura duré plus de trois siècles (et dure toujours pour les orthodoxes), d'où le besoin de préciser, pour certaines dates, lequel des deux calendriers on utilise.

Compte des années

Divers systèmes de numérotation des années ont été employés avec le calendrier julien :
- Compte commençant par lab urbe condita (date supposée de la fondation de Rome) ou l'année de règne du souverain en fonction.

- Dioclétien a institué lanno Diocletiani
, numérotant à partir du commencement de son règne, qui semble être resté utilisé après sa mort.

- Aux alentours de 527, Dionysius Exiguus a proposé le système de l' anno Domini, qui s'est graduellement répandu dans le monde chrétien et est toujours couramment utilisé de nos jours. Les années ont été numérotées à partir de la date supposée de l'incarnation ou de l'annonce du Christ, le 25 mars de l'an 1 (soit 753 ans après lab urbe condita).

Évolution historique

Le calendrier romain précédemment utilisé possédait diverses règles, y compris deux longueurs différentes pour les mois intercalaires ainsi que des modifications de durée du mois de février pendant certaines années bissextiles.
Ceci était encore rendu plus compliqué par la politique, avec pour résultat que le calendrier prit 90 jours de retard par rapport à sa définition originale (67 jours plus 23 jours du mois intercalaire de cette année).
Le calendrier julien a été choisi par Jules César en 46 av. J.-C., en qualité de
pontifex maximus, qui lui donnait la responsabilité de fixer le début de chaque année. Ce calendrier fut utilisé à partir de 45 av. J.-C. soit en 709 après la fondation de Rome selon le calendrier romain. Il a été choisi sur les conseils de son astronome Sosigène d'Alexandrie et a été probablement prévu pour refléter une certaine année tropique, avec une année standard de 365 jours divisée en 12 mois et un « jour intercalaire » ajouté tous les 4 ans. Le calendrier est resté en service jusqu'au dans quelques pays.
Cependant avec ce système, trop d'années bissextiles sont ajoutées en ce qui concerne les saisons astronomiques qui se produisent environ de 11 minutes trop tôt par an. Il paraîtrait que César était au courant de ce décalage, mais n'y accordait que peu d'importance.
Afin de réaligner le calendrier à ce que les Romains considéraient comme saisons correctes, 90 jours ont été insérés.
En raison de sa longueur peu commune de 455 jours, cette année extra-longue était, et est, désigné sous le nom de lannée de la confusion
.
La première année de la mise en œuvre du nouveau calendrier était 45 av. J.-C., et il fut décidé que celle-ci commencerait le 1 janvier. Bien que le nouveau calendrier fût beaucoup plus simple que l'ancien calendrier romain, les pontifes, un groupe de prêtres qui étaient responsables de maintenir le calendrier dans la société romaine et chargés de mettre en application le nouveau calendrier ont apparemment mal compris l'algorithme : ils rajoutèrent un jour intercalaire tous les 3 ans au lieu de tous les 4 ans.
Ceci a eu comme conséquence un excédent de jours intercalaires.
Auguste a remédié à cette anomalie en sautant plusieurs jours intercalaires après 36 ans de telles erreurs.
Il est probable qu'il ait décidé de sauter ces jours intercalaires dans la période de douze ans allant de 9 av. J.-C. à 3 ap. J-C..
Ainsi l'ordre historique des années bissextiles (années avec un jour intercalaire) a probablement été la suivante : 43 av. J.-C., 40 av. J.-C., 37 av. J.-C., 34 av. J.-C., 31 av. J.-C., 28 av. J.-C., 25 av. J.-C., 22 av. J.-C., 19 av. J.-C., 16 av. J.-C., 13 av. J.-C., 10 av. J.-C., 4, 8, 12 etc.,
ou si l'on peut faire confiance aux écrits sur papyrus de l'Égypte romaine : 44 av. J.-C., 41 av. J.-C., 38 av. J.-C., 35 av. J.-C., 32 av. J.-C., 29 av. J.-C., 26 av. J.-C., 23 av. J.-C., 20 av. J.-C., 17 av. J.-C., 14 av. J.-C., 11 av. J.-C., 8 av. J.-C., 4, 8, 12 etc. En raison de la contribution de Jules César et d'Auguste au calendrier, les romains ont par la suite baptisé deux mois du nom de chacun d'eux, retirant Quintilis et Sextilis, le cinquième mois et le sixième mois, mars étant le premier et les renommant par juillet en 38 av. J.-C. et août en 8 av. J.-C.. L'arrangement des mois dans le calendrier julien a probablement été très régulier, alternant des mois longs et courts avec une exception à la fin de l'année en février. Comme les Romains comptaient les jours à l'envers, pour savoir combien il en restait avant telle ou telle date fixe, par rapport aux calendes, en l'occurrence le 1er mars, le 24 février était le sixième jour avant celui-ci. Le jour intercalaire devint alors, sixième jour bis avant le début mars, et l'année marquée par cet ajout au calendrier devint annus bissextilis. De janvier à décembre, les longueurs de mois, selon Sacrobosco, était le suivant:

Les douze mois du calendrier julien selon Sacrobosco

# Januarius (31 jours) # Februarius (29 ou 30 jours) # Martius (31 jours) # Aprilis (30 jours) # Maius (31 jours) # Junius (30 jours) # Julius (31 jours) # Sextilis (30 jours) # September (30 jours) # October (31 jours) # November (30 jours) # December (30 jours) La plupart des érudits mettent Sacrobosco en doute sur ce point. Il est probable qu'il y ait confusion avec les longueurs des 10 mois de l'année romaine originelle. En effet, en refaisant le compte, il manque un jour. Il est plus probable que l'année selon Jules César ait alterné exactement les mois de 30 et 31 jours (29 pour février les années non-bissextiles).

Les douze mois du calendrier julien

# Januarius (31 jours) # Februarius (29 ou 30 jours) # Martius (31 jours) # Aprilis (30 jours) # Maius (31 jours) # Junius (30 jours) # Julius (31 jours) # Sextilis (30 jours) # September (31 jours) # October (30 jours) # November (31 jours) # December (30 jours) La légende veut qu'en 8 av. J.-C. lorsque le Sénat a 'offert' Sextilis à Auguste, il a été décidé qu'il méritait autant de jours que Jules.
Ce qui a changé la longueur des jours en reportant le décalage jusqu'à février :
31, 28(29), 31, 30, 31, 30, 31, 31, 30, 31, 30, et 31
nous donnant les longueurs irrégulières de mois que nous employons toujours aujourd'hui. Une chose qui n'a pas été changée par le changement du vieux calendrier romain en nouveau calendrier julien était les dates des Nones et des Ides.
En particulier, les Ides sont tardifs (le 15e plutôt que le 13e) en mars, mai, juillet et octobre.
Ceci suggère que ces mois aient toujours eu 31 jours dans le calendrier julien.

Ajustement du calendrier julien par le pape Grégoire XIII

Au , le calendrier grégorien fut introduit pour améliorer l'exactitude du calendrier julien en ce qui concerne la période de l'équinoxe, mais les changements furent relativement mineurs, car contrairement aux manipulations que le calendrier romain a subi pendant l'antiquité, le calendrier grégorien n'amène pas vraiment une nouvelle structure, mais conserve la forme exacte du calendrier julien en le synchronisant plus précisément avec l'année solaire. Le calendrier julien était d'utilisation générale en Europe du temps de l'Empire romain jusqu'en 1582, quand le pape Grégoire XIII a promulgué le calendrier grégorien, qui fut rapidement adopté par la plupart des pays catholiques. À cette époque, pour que la fête de Pâques tombe le 21 mars, jour de l'équinoxe de printemps, le pape décide de retirer 3 jours bissextiles tous les quatre siècles, et de supprimer les jours entre le jeudi 4 et le vendredi 15 octobre 1582. Cette année-là, seuls l'Italie, le Portugal et l'Espagne suivent les conseils du pape. En France, Henri III enlèvera ces jours en décembre. Les pays protestants ont suivi plus tard et les orthodoxes encore plus tard. Le passage au calendrier grégorien se fera, en fait, à un autre moment dans chaque région du monde.

Coexistence des calendrier julien et grégorien

Dans les pays anglo-saxons, l'appellation Old Style (vieux style, abrégé O.S.), par opposition au New Style (nouveau style, abrégé N.S.) pour le calendrier grégorien, est employé quand il y a une confusion au sujet de la date. La date de Pâques est encore calculée selon le calendrier julien dans les Églises orthodoxes orientales, et quelques Églises orthodoxes continuent à employer le calendrier julien pour l'ensemble de leurs fêtes. C'est le cas, en particulier de l'Église orthodoxe russe (qui représente à elle seule la majorité des orthodoxes dans le monde), qui fête Noël le 7 janvier selon le calendrier grégorien (communément appelé calendrier civil), ce qui correspond en fait au 25 décembre du calendrier julien (communément appelé calendrier ecclésial).

Voir aussi

Passage au calendrier grégorien ~ calendrier julien proleptique ~ jour julien ~ date julienne ~ 30 février

Liens externes


- [http://www.chez.com/sarthe/ca-gregorien.htm Du calendrier romain au calendrier grégorien]
- [http://www.louisg.net/C_julien.htm Histoire du calendrier julien]
- [http://www.altcal.com/caljul.html Une autre histoire du calendrier julien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel] Julien Catégorie:Rome antique als:Julianischer Kalender ko:율리우스력 ja:ユリウス暦 zh-cn:儒略历

Bretagne (province romaine)

Catégorie:Province romaineCatégorie:Monde celtique Catégorie:Monde celtique

Présentation de la Bretagne

Géographiquement la province romaine de Bretagne couvrit l’Angleterre, la Pays de Galles et le sud de l’Ecosse, du au début du . Elle était la région la plus au nord du monde connu. Pour les Romains, la Bretagne constituait «la terre la plus écartée et le dernier boulevard de la liberté», d'après l'écrivain Tacite, qui ajoutait: «Il n’y a plus de peuples au-delà, rien que des flots et des rochers.» Avant la conquête romaine, la Bretagne est peuplée de tribus celtes. Des relations de longue date existent avec les civilisations méditerranéennes, pour le commerce de chiens de chasse, d'esclaves et de métaux : initialement au départ des Cornouailles, les centres de commerce se sont progressivement déplacés vers l'ouest. Grâce au nombre de vestiges que le site a laissés, on estime qu'Hengistbury Head en constitua un pôle vers le IIIème siècle avant JC. Ce déplacement pourrait être en relation avec l'évolution de la situation sur le continent.

La conquête romaine

La conquête romaine procéda par étapes, après la conquête des Gaules.
- En 55 avant l'ère chrétienne Jules César débarque au sud de l’île de Grande-Bretagne, alors appelée la «Bretagne» ou Britannia (en latin), et réitère sa traversée en -54. Ces deux débarquements permirent l'établissement de premières relations de pouvoir entre Rome et les royaumes bretons : de nombreux rois se rendent à César et lui envoyent des esclaves (Trinovantes, Cantii...). Il n’y eut cependant ni établissement de colonies ni annexion. En revanche, un roi atrébate, Commius, fuira la conquête de la Gaule pour s'établir en Bretagne. Ces faits militaires constituèrent donc un précédent et une voie à suivre pour les successeurs de César.
- Au premier siècle de l’ère chrétienne, des marchands romains s’installent en Bretagne, avec l’accord de tribus bretonnes, tandis que de nombreux rois bretons sont reçus à Rome par Auguste et ses successeurs (voir Dion_Cassius, ou les Res Gestae Augusti).
- En 39, Caligula concentre des troupes près de Boulogne-sur-Mer et y fait édifier un phare monumental, puis renonce inexplicablement à tout débarquement.
- En 43 de l’ère chrétienne, l’empereur Claude souhaite neutraliser la religion druidique, susceptible d’être un ferment nationaliste en Gaule, et dont les bases subsistent en Bretagne. L'intérêt des commerçants romains a également pu influer sur sa décision, tandis qu'il se sert visiblement du roi Verica, spolié de son royaume par les Catuvellauni, comme prétexte à l'invasion. Il envoie en Bretagne quatre légions : les IIe Augusta, IXe Hispana, XIVe Gemina et la XXe Valeria Victrix, commandées par Aulus Plautius, ancien gouverneur de la Pannonie, Flavius Vespasien, le futur empereur et Osidius Geta. Les historiens estiment à environ 40 000 hommes le corps de débarquement qui mena la conquête du sud de la Bretagne, de 43 à 47. Claude fit même personnellement le trajet jusqu’en Bretagne, pour revenir célébrer son triomphe à Rome et prendre le titre de Britannicus, qu’il transmis à son fils.
- En 60, Néron fait occuper l’île de Mona (Anglesey), et détruire le sanctuaire foyer de druidisme.
- En 60 et 61, à la suite du leg à Rome de son royaume par le roi Prasutagus, les brutalités des commerçants et des administrateurs romains contre Boudicca, reine des Icenis, provoquent un soulèvement de toute la tribu. Ces troupes prirent plusieurs villes, massacrèrent les garnisons romaines et pillèrent Camulodunum, Verulamium et Londinium. Selon Suétone, Néron envisage d’évacuer l’île, mais Suetonius Paulinus mate la révolte. Les historiens romains annoncent un bilan terrible : 70 000 romains massacrés au début de la révolte, et sûrement beaucoup plus du côté breton. Sous Vespasien la conquête romaine reprend.
- De 71 à 74 Petillius Cerialis soumet les Brigantes dans la chaîne Pennine.
- De 74 à 77, Frontin conquiert le Pays de Galles
- De 77 à 84, Julius Agricola s’attaque aux Highlands, et envahit la Calédonie. Domitien le rappelle avant qu’il n’en achève la conquête. L'occupation romaine ne fut jamais complète sur l'île, car elle ne s'étendait pas au nord du mur d'Hadrien (long de 95 km), qui sépare aujourd'hui l'Angleterre de l'Écosse (voir la carte de la Britannia); la Britannia ne comprenait ni l'Écosse du Nord (Caledonia) ni l'Irlande (Hibernia). La conquête des hautes terres de la Calédonie aurait exigé un effort militaire et financier disproportionné par rapport à l'intérêt de l'opération. On n'y trouvait pas de terres à cultiver, ni de vastes terrains d'élevage, seulement des tourbières et des marais, rien qui puisse justifier pour Rome une guerre longue et coûteuse, car les populations locales (les Calédoniens) étaient très hostiles aux Romains. La conquête romaine incomplète de l’île et la surveillance des tribus récemment soumises forcèrent au maintien de trois légions et de troupes auxiliaires, soit entre 20 et 30 000 hommes. La Britannia devint une province impériale, gouvernée depuis Camulodunum (Colchester), Eburacum (York) ou peut-être déjà Londinium (Londres), par un légat qui devait être un ancien consul, en raison des effectifs à commander.

Organisation de la Bretagne romaine

Urbanisation

Les Romains estimaient que les «indigènes» étaient à un stade de développement et de civilisation moins avancé que le leur, et qu’il était de leur devoir de les amener à adhérer à leur genre de vie et à leurs valeurs culturelles. Pour cela, ils créèrent des villes. À la suite de nouvelles conquêtes, de nouvelles cités romaines furent créées, sur la base des tribus existantes telles que les Atrébates, les Trinovantes, les Iceni, les Coritani, les Ordovices, les Demetae et les Brigantes. La capitale économique de la Bretagne romaine est Londinium (Londres) ville qui avait été fondée par les Bretons sous le nom de Lundun avant l'arrivée des romains puis transformée en colonie vers l’an 50. Autres villes de la province de Bretagne (noms latins) :
- Camulodunum (Colchester), colonie militaire sur le territoire des Trinovantes et première capitale de la province en 43
- Lindum, (Lincoln– Lincolnshire) colonie militaire fondée sous les Flaviens
- Glevum, (Gloucester) colonie militaire fondée sous Nerva
- Eburacum (York), colonie militaire fondée probablement sous Antonin le Pieux
- Verulamium, (St Albans - Hertfordshire) unique municipe de droit latin de Bretagne
- Ratae (Leicester)
- Deva (Chester)
- Dubris (Douvres)
- Corstopitum (Corbridge), proche du mur d’Hadrien
- Calleva (Silchester) chez les Atrébates
- Noviomagus (Chichester), chez les Regni
- Venta Belgarum (Winchester)
- Venta Silurum (Caervent), chez les Silures
- Mancunium ou Mamucium (Manchester)
- Durovernum (Canterbury), chez les Cantii
- Aquae Sulis (Bath), qui conserve des vestiges de bains romains Un important réseau de routes couvrait alors le pays, tandis qu'une hiérarchie de fonctionnaires assurait l'administration et que l'armée faisait régner l'ordre. Les liaisons avec le continent s’opéraient par Douvres et Boulogne-sur-Mer et depuis la Cornouailles par Nantes et Bordeaux. L’activité et l'exportation minière était importante : mines de plomb argentifère, d’or, de cuivre, d’étain, et même de fer et de charbon.

Romanisation

Évidemment, le latin servait de langue véhiculaire pour les Romains et les populations locales, estimées à un million d'habitants. Cependant, la romanisation (ou latinisation) des habitants de l'île — tous appelés Brettones (ou Bretons) par les Romains — resta plutôt superficielle et semble avoir surtout concerné le bassin de Londres, tandis que le vieux fond celtique perdura, du moins dans les campagnes et particulièrement au Pays de Galles où les Romains s'implantèrent peu. Autrement dit, les «Bretons» continuèrent à parler leurs langues celtiques, sauf pour les élites locales, généralement bilingues, pour qui la romanisation obtint un franc succès. Voici ce que nous dit l'historien Tacite (55-120) au sujet des Bretons dans Vie d'Agricola (98): En fait, les populations locales et rurales ne furent pas assimilés par les occupants. La langue latine resta une langue étrangère, sans doute nécessaire pour les relations avec les Romains. La latinisation des villes fut plus importante, mais pas au point de faire changer de langue les habitants. Certains mots anglais ont toutefois une origine qui date vraisemblablement de l'occupation romaine :
- Aménagement : Street de strata (chaussée), Wall de vallum (pallisade, mur), suffixe -chester et -cester dans des noms de localité, pour castra (fort), suffixe -coln dans Lincoln, pour "colonia" (colonie)
- Vie citadine : dish, de discus (disque), wine de vinum (vin), cheese de caseus (fromage), cheap de caupo (aubergiste)

Défense de la province

Entre 119 et 122, puis en 142, des soulèvements de Brigantes soutenus par les tribus insoumises de Calédonie se produisirent sur la frontière nord de la Bretagne, obligeant à un renforcement du limes :
- C’est au cours du voyage que l'empereur Hadrien (117-138) effectua en Calédonie (Écosse) en 121-122 que la construction du mur d'Hadrien (Hadrian's Wall) commença pour se terminer en 128. Ce mur était entouré de fossés, jalonné de fortins, de casernes, de toute une infrastructure militaire qui fut efficace pendant plus de trois siècles. Il s’agissait pour l'Empire romain de soulager les forces armées de la pression des Pictes, qui se faisait de plus en plus forte; certains historiens parlent davantage d’une «ligne de démarcation» que d’une ligne de fortification.
- En 142, l'empereur Antonin le Pieux fit construire un autre mur, entre le Forth et la Clide, qui «doublait» au nord la fortification déjà édifiée par son père adoptif Hadrien.

La Bretagne au IIIe et IVe siècles

Au cours du , les troupes romaines de Bretagne participent aux troubles politiques de l’Empire romain et font face à des attaques venues du nord et de la mer, mais qui n’ont pas la gravité des assauts germaniques sur le Rhin ou le Danube.
- 193 : le légat Clodius Albinus s’insurge contre l’assassinat de l’empereur Pertinax. En 197, il débarque en Gaule pour affronter Septime Sévère, et se fait battre à Lyon.
- de 208 à 211 : Septime Sévère combat les incursions des Calédoniens. Il divise la Bretagne en deux provinces, Bretagne supérieure (capitale Deva) et Bretagne inférieure (capitale Eburacum/York). Septime Sévère décède à Eburacum en 211.
- de 259 à 274, la Bretagne soutient les empereurs gaulois et fait partie de l'empire des Gaules
- 286 : usurpation du général Carausius en Bretagne, qui contrôle avec sa flotte la côte de la Gaule de l’Escaut à la Seine. L’auguste Maximien Hercule accaparé par la défense contre les Germains ne parvient pas le réduire
- 293 : le César Constance Chlore oblige Carausius à quitter ses positions en Gaule. Allectus, fonctionnaire soutenu par les marchands de Londres, assassine Carausius, se proclame empereur à son tour et ramène ses légions en Bretagne.
- 296 : Constance Chlore débarque en Bretagne. Allectus est tué dans les combats et l’Empire reprend le contrôle de la province.
- Au IVe siècle, après les grandes réformes de Dioclétien, la province de la Britannia est divisée en plusieurs provinces, du nord au sud :
  - Valentia, au nord
  - Maxima Caesariensis (Chaîne Pennine), capitale Eburacum (York)
  - Flavia Caesariensis (région au nord de la Tamise, entre la mer et le Pays de Galles), capitale Londinium (Londres)
  - Bretagne II (Pays de Galles)
  - Bretagne I (Cornouaille et régions au sud de la Tamise), capitale Durovernum, le tout formant le diocèse de Bretagne, rattachée à la préfecture du prétoire des Gaules.
- A la même époque, Londres devient un atelier monétaire impérial
- 306 : Constance Chlore décède à Eburacum (York), alors qu’il s’apprétait à marcher contre les Pictes révoltés
- Le christianisme touche lentement l’île, et trois évêques bretons participent au concile d’Arles en 314.
- 368-370 : Théodose l'Ancien repousse les incursions des Pictes, des Scots et des pirates Saxons
- En 383, le comte Maxime se fait proclamer empereur après sa victoire contre les Pictes et les Scots. Il passe en Gaule avec une partie de son armée et l’armée du Rhin puis celle de Rhétie se rallient à lui. La Bretagne est dégarnie, les troupes restantes ne peuvent plus défendre le mur d’Hadrien contre les nouvelles attaques des Pictes et les Scots et abandonnent cette ligne de défense.

Fin de la Bretagne romaine


- 407 : Les troupes romaines repoussent des tentatives de débarquement des peuples germaniques qui viennent d'envahir la Gaule et proclament empereur leurs généraux Marcus, puis Gratien, puis Constantin III. Celui-ci transfère ses troupes en Gaule et laisse l’île sans défenseurs.
- après 407, la Bretagne dégarnie de troupes se défend comme elle peut contre les attaques des Saxons, des Angles, des Jutes, des Pictes et des Scots. Les forces romaines en Gaule sont impuissantes à lui apporter de l’aide.
- En 429, Saint Germain d’Auxerre va en Bretagne lutter contre le pélagianisme et aide les Bretons à lutter contre les envahisseurs. Les sources sur cette période sont rares et parfois légendaires. La résistance des Bretons est attribuée à divers personnages : Ambrosius Aurelianus entre 460 et 480, qui conduit des réfugiés en Armorique, Vortigern, roi vers 425 ou vers 450. Dans les zones envahies disparaissent la romanisation et la première christianisation de l'île. De cette époque trouble naîtra la légende du roi Arthur. Se reporter à l’Histoire de l'Angleterre pour cette période et les suivantes.

Sites archéologiques romains


- Bath, vestige des thermes
- Mur d'Hadrien, dont le fort de Vindolanda, où l'on a découvert d'exceptionnels restes de correspondances des soldats stationnés dans ce fort.
- Théâtre de Verulamium à St Albans
- (liste non exhausitive) Et aussi
- Un site très complet sur la Bretagne romaine (en anglais et latin) : [http://www.roman-britain.org/]

Maximien

Maximien Hercule (Marcus Aurelius Valerius Maximianus) était empereur romain de 285-305 et de 306-310.
Né prés de Sirmium en Pannonie, vers l'an 250. Il servit d'abord comme simple soldat, puis s'éleva dans la hiérarchie pour être associé à l'empire par Dioclétien, dont il était le compagnon d'armes et l'ami. Il fut chargé par lui de tout le gouvernement de l'occident ; il avait sous ses ordres le césar Constance, qui commandait dans la préfecture des Gaules.
L'an 305, il abdiqua en même temps que Dioclétien ; mais repris bientôt le pouvoir en 306 avec l'aide de son fils Maxence, qui, lui-même, venait de se faire proclamer auguste. Lorsque Maximien voulut, en 307, dépouiller son fils Maxence, ses troupes se révoltèrent contre lui. Il fut obligé de se réfugier en Gaule, auprès de Constantin, qui avait épousé sa fille Fausta. Bientôt, trahisant aussi son gendre, il voulut le faire assassiner. Le complot fut découvert et Maximien se vit réduit à s'étrangler. Il périt à Marseille en 310. Maximien avait fait construire la villa romaine du Casale en Sicile.

Hérules

Catégorie:Peuple de la Rome antique Catégorie:Peuple germanique Les Hérules sont un peuple germanique appartenant au groupe ostique, ou groupe des Germains dits « orientaux », issus de Scandinavie, comme les Goths, les Vandales, les Burgondes, et les Gépides entre autres. Peu connus, les Hérules apparaissent comme un peuple mineur mais seront souvent signalés dans les raids gotiques et notamment sur la Mer Noire, où ils se découvrent vite une vocation de pirates. Ils sont mentionnés pour la première fois dans les sources romaines au lorsqu'en 268 et 269, ils prennent part à une coalition barbare qui réunit les Peucins et les Carpes, petites peuplades germanique, mais également des Gépides, et surtout des Goths. L'armée rassemblée, qui aurait compté plus de 300 000 guerriers (chiffre certainement éxagéré par les chroniqueurs romains et grecs), attaque les forces de l'empereur Claude II le Gothique sur le Danube. Par la suite, il est fait mention d'eux au moment des Invasions barbares, à partir de la seconde moitié du . Au IIIe siècle, un autre peuple germanique, les Lombards, alors établis en Pannonie et qui ne font irruption en Occident qu'en 568, sont alliés ou sont vassaux des Hérules. Au , ces derniers possèdent un semblant de royaume le long du Danube, bien qu'étant sans doute peu nombreux : c'est probablement de là que part la bande armée dont Odoacre, par ailleurs un des leurs déjà établi en Italie, prend la tête. Ce dernier incendie Pavie, pille Rome et dépose l'empereur Romulus Augustule, se faisant proclamer « Roi d'Italie» (476). Cet épisode est surtout connu pour avoir été interprété par l'Historiographie comme la chute officielle de l'Empire romain d'Occident. Tous les Hérules ne semblent pas toutefois, s'être établis sur le Danube entre le IIIe siècle et le Ve siècle. Un détachement hérule est en effet attesté durant les années 400/407 dans des bandes armées barbares, aux côtés de Frisons et de Saxons, qui font de la piraterie en Mer du Nord et sur les côtes de la Manche. Ceux-là mettent à mal les défenses côtières de l'Empire romain (la marche militaire côtière d'Armorique ou Litus armoricus) et établissent des postes avançés d'observation ou de petits établissements de peuplement jusque sur la côte atlantique. C'est ainsi qu'ils iront jusqu'en Espagne, et qu'en 456, environ 500 pirates hérules seront signalés sur les côtes cantabriques et de Galice, embarqués sur 8 navires. Certains même, se fixeront sur la côte espagnole et continueront la piraterie. Après l'an 476, d'autres Hérules servent dans l'armée de Théodoric le Grand, s'intégrant aux Ostrogoths que l'empereur d'Orient, Zénon, a chargé de récupérer l'Italie, alors aux mains des mercenaires barbares d'Odoacre. Vers 491, Théodoric, vainqueur des Vandales noue des contacts avec les Hérules danubiens pour se prémunir de la pression des Alamans. Odoacre est quant à lui renversé par Théodoric en 493 et sa bande armée est chassée d'Italie, alors que le roi goth fonde le royaume de Ravenne. Les Hérules, revenus sur le Danube sous la conduite de leur roi Rodulf, seront sévèrement battus en 510 par les Lombards: beaucoup d'entres-eux retourneront en Scandinavie. En 550, la présence d'environ 3000 mercenaires hérules est encore attestée le long de la ligne de défense danubienne ou limes danubien, à Sirmium et à Singidunum, mais ceux-ci avaient été établis là vers 510. N'oublions pas aussi que des contingents hérules serviront Byzance dans sa guerre contre les Vandales d'Afrique en 533 et 534, ainsi qu'en Italie sous la conduite du vieux général eunuque (et nain) Narsès, contre les Ostrogoths, à partir de 551. Ils disparaîtront en tant que peuple distinct avant le milieu du , ceux du Nord fusionnant avec Frisons et Saxons, certains retournant même dans leur patrie d'origine, en Scandinavie, qu'ils avaient pourtant quittés des siècles plus tôt (ce qui démontre bien l'attachement aux origines même lointaines et peut-être la survivance de liens étroits avec les populations nordiques), d'autres fusionnant avec Ostrogoths et Lombards.

Gaule

als:Gallische Sprache ko:갈리아 ja:ガリア Catégorie:Ancien pays d'Europe Catégorie:Monde celtique La Gaule (ou les Gaules), en latin Gallia, est le nom donné anciennement aux territoires occupés par les Gaulois, territoires qui comprenaient la France actuelle, la Belgique et le nord de l'Italie (Gaule cisalpine). Jusqu'à la conquête romaine, de -58 à -51, ce nom ne recouvre aucune notion d'unité politique ou territoriale, mais plutôt une aire culturelle et peut-être économique à l'intérieur de laquelle de fortes disparités devaient toutefois exister, ainsi que le prouve l'archéologie. A contrario, la Celtique désigne - pour les archéologues - l'ensemble des territoires peuplés par les Celtes au deuxième Âge du fer dépassant le cadre de la seule Gaule. De même le nom « Gaulois », désignant les habitants de ce territoire, couvre de nombreux peuples et une multitude d'entités ethnoculturelles jusqu'à la conquête romaine.

Le territoire

Gaulois Les territoires de la future Gaule étaient englobés dans un vaste ensemble continental s'étendant de l'Atlantique jusqu'au Danube et nommé « Celtique » par les premiers témoignages écrits dont nous disposons : ceux des Grecs (notamment Aristote, élève d'Isocrate et de Platon, -384 à -332 ). Le nom « Gaulois » (latin galli) est attesté, quant à lui, pour la première fois sous la plume de Caton l'Ancien vers -168, pour désigner les habitants de la Celtique qui avaient envahi la plaine du Pô, c'est-à-dire les habitants de la Gaule cisalpine. On sait principalement grâce à l'étymologie qu'il s'agissait bien de peuples nord-alpins. Au milieu du premier siècle avant l'ère chrétienne, selon Jules César, la Gaule était divisée en trois parties : la Celtique, l'Aquitaine et la Belgique (cf. carte). Il est probable que ce découpage schématique correspondait pour une part à des différences culturelles observables par un étranger (ce que mentionne César et qui est confirmé dans le cas de la Belgique) et d'autre part à des considérations géopolitiques propres au conquérant romain (comme la nécessité de délimiter le territoire à conquérir). Néanmoins, l'absence d'autres sources précises donne encore lieu à de nombreuses conjectures sur la nature exacte de ce découpage. Si la Gaule proprement dite apparaît sous la plume des Romains, elle trouve aussi sa définition à travers l'histoire de sa conquête par ces derniers. Schématiquement, la conquête romaine de la Gaule fut réalisée en trois phases :
- la conquête de la Gaule cisalpine, comprenant la plaine cispadane et la transpadane (fin du III siècle avant l'ère chrétienne)
- la conquête de la gallia togata ou Narbonnaise, c'est-à-dire le sud-est de la France et la vallée du Rhône (dernier tiers du II siècle avant l'ère chrétienne)
- la conquête de la gallia comata ou Gaule chevelue, c'est-à-dire le reste de la France et la Belgique (milieu du I siècle avant l'ère chrétienne) La Cisalpine, intégrée à l'Italie sous la République, devint une extension de Rome, tandis que la Narbonnaise constitua une « province » romaine située hors d'Italie (le nom latin provincia a donné le français actuel « Provence »). Les noms « Gaule » et « Gaulois » restèrent quant à eux en usage pour désigner les provinces romaines s'étendant sur le reste de ces territoires (France et Belgique actuelles) et leurs habitants de culture gallo-romaine (que l'archéologie et l'historiographie désignent également sous le néologisme Gallo-romains). En -12, Auguste instaura la première « institution » supra-provinciale de l'Empire avec le « conseil des trois Gaules » (concilium trium Galliarum) réunissant chaque année les représentants des cités de la Gaule lyonnaise, de la Gaule aquitaine et de la Gaule belgique à Lugdunum pour célébrer le culte impérial. Il est probable que ce geste ne faisait que confirmer les liens anciens qui existaient entre les habitants de ces territoires. Ce sont ces liens, tissés de proche en proche, qui peuvent expliquer en définitive le caractère unitaire que laisse entrevoir, au-delà des disparités, la description de la Gaule par César près d'un demi-siècle avant.

Les habitants

À l’origine, les Celtes, ou encore leurs prédécesseurs ont pu peupler l’Europe centrale. Vers -500, ils auraient commencé à émigrer vers le nord-ouest pour constituer, deux cents ans plus tard, une partie importante de la population des différentes régions de la Gaule. Enfin, ils auraient commencé d'importantes migrations vers l'Italie et vers l'est de l'Europe à la fin du V siècle. À l'époque de la conquête par Rome de la Gaule chevelue, si les territoires des Celtes s'étaient considérablement réduits, ces derniers conservaient néanmoins des liens entre eux de la Bohême jusqu'à l'île de Bretagne, comme l'indique la présence de témoignages archéologiques danubiens parmi les guerriers de Vercingétorix ou encore, les liens importants entre les peuples belges du nord de la Gaule et ceux de la Tamise. Ces liens peuvent s'expliquer, dans le cas de la Gaule, par l'existence d'un réseau de « clientèles » qui tenait de proche en proche certaines tribus, certains peuples dans la dépendance d'autres, plus riches ou plus nombreux et disposant éventuellement d'un territoire plus étendu. L'existence de « fédérations » de peuples est attestée dans l'ensemble du domaine celtique : parmi les peuples transpadans de la Gaule cisalpine au III siècle avant l'ère chrétienne, dans le midi de la Gaule au II siècle avant l'ère chrétienne (les Salyens) ou encore en Gaule chevelue avant la guerre des Gaules (Avernes, Éduens et Séquanes). Pour expliquer l'aire géographique de la culture matérielle laténienne dans son intégralité, même à l'échelle de la Gaule, ce schéma est toutefois insuffisant et il faut écarter la question du peuplement. La thèse d'une invasion celtique qui aurait placé sous sa coupe les populations indigènes, telles que les Ligures mentionnés par les premières sources grecques, n'a plus cours aujourd'hui. Il est en effet très difficile d'associer les changements sociaux et techniques qui caractérisent la naissance de la civilisation celtique de La Tène à des changements ethniques. Aussi, il est bien plus probable que le peuplement de la Gaule fût, pour la majorité, hérité des brassages millénaires des peuples durant la Préhistoire et que la culture laténienne se diffusa progressivement, par apports successifs depuis un berceau ou « complexe » nord-alpin (voir Hallstatt). Parallèlement, d'autres apports culturels purent se diffuser à partir des régions atlantiques. Les cultures mégalithiques de la façade atlantique (Irlande, Pays-de-Galles, côte armoricaine), notamment, attestent l'existence de liens culturels et économiques entre ces régions depuis la préhistoire. Comme le relève B. Cunliffe (Les Celtes, Paris, 1996), des mégalithes furent d'ailleurs réemployés durant la période gauloise, comme en témoignent des motifs celtiques présents sur nombre d'entre eux. Enfin, d'autres mégalithes devaient avoir conservé un caractère sacré durant au début de la période chrétienne, comme en témoignent les croix dont ils furent alors surmontés. Parmi ces apports éventuels à la « civilisation » gauloise, Jules César, dans son commentaire sur la guerre des Gaules mentionne que le druidisme venait de Grande-Bretagne. Rien ne peut confirmer ou infirmer cette affirmation. En définitive, des nombreux peuples ou fédérations de peuples présents en Gaule à la veille de la conquête romaine, il reste des contours de « frontières », dont l'existence fait cependant débat (les limites des terroirs du haut Moyen Âge, sans doute antérieures à la période celtique pour la plupart) et un « substrat » linguistique longtemps sous-évalué. L'étymologie, enfin, a conservé le nom de populations gauloises, nom qui désigne encore les habitants de régions et de villes françaises actuelles : par exemple, les Allobroges sont les habitants de Grenoble ou les Auvergnats, les habitants de l'Auvergne qui couvre le territoire arverne (nord de la haute-Loire, Puy-de-Dôme et haut-Allier).
- Sur le peuplement protohistorique de l'Europe : voir Celtes
- À l'époque gauloise : voir Gaulois
- Durant la conquête romaine et à l'époque romaine : Voir peuple gaulois

La langue

La majorité des habitants de la Gaule protohistorique parlaient certainement le gaulois, décliné en plusieurs dialectes, et devaient se comprendre entre eux : Jules César mentionna cependant qu'à son époque les trois parties de la Gaule se distinguaient par les coutumes, les mœurs, mais aussi par la « langue ». Le gaulois est une langue aujourd'hui disparue du groupe celtique de la famille des langues indo-européennes, proche du gallois actuel.

Continuité et ruptures

Il est aujourd'hui admis que la Gaule « romaine » ne fut romaine que dans certains domaines, certes majeurs. Les changements apportés par le conquérant ont longtemps éclipsé toute idée d'une permanence de certains traits : d'abord, le syncrétisme religieux romain et l'interdiction du druidisme entraînèrent assurément la disparition d'une religion celtique dont on ne peut que deviner les contours, grâce à l'archéologie, d'une part, et par comparaison avec quelques survivances gallo-romaines, d'autre part. Les cadres du pouvoir – l'administration romaine –, l'économie, l'art, notamment monumental, et la culture littéraire latine, aussi, s'imposèrent, peut-être d'autant plus facilement que rien de préexistant ne pouvait les concurrencer. Après la conquête romaine de la Gaule, achevée en -51, la romanisation fut rapide chez les élites. On ignore cependant quelle fut sa progression exacte et sa profondeur en ce qui concerne le peuple. Elle dut en tout cas demeurer inégale, voire limitée dans nombre de domaines ayant trait à la vie quotidienne, comme l'indiquent plusieurs exemples. Le réemploi du site du sanctuaire celtique de Gournay-sur-Aronde, en Belgique, ou encore les ex-voto des sources de la Seine, montrent comme nombre d'autres lieux sacrés pour les Gaulois de la période de l'indépendance que les lieux de culte romains prolongèrent des usages anciens (voir nemeton). Lorsqu'une certaine « barbarisation » de l'Empire eut lieu au III siècle, des traits de civilisation qui étaient demeurés en vigueur depuis la période de l'indépendance s'introduisirent à leur tour dans la culture impériale : le manteau gaulois qui donna son surnom à l'Empereur Caracalla n'avait pu être remplacé par le mode de vie du conquérant romain. Dans nombre de domaines ayant trait à l'artisanat, où les Gaulois excellaient, leurs inventions s'imposèrent : c'est le cas, notamment, du tonneau qui s'imposa face à l'amphore plus fragile et de moindre contenance. C'est également le cas de la cotte de mailles pour l'armée. Un héritage gaulois perdura aussi probablement dans la langue parlée : au , une graphie et une prononciation gauloises du latin, au caractère archaïque, sont attestées chez plusieurs auteurs de poésie ou transcripteurs de farces populaires (sources de l'Histoire de France, éd. Les Belles lettres, Paris). Certains traits caractéristiques de la Gaule antique perdurèrent après l'Empire romain. Lorsque la civilisation romaine classique s'effondra, la Gaule ne se « germanisa » que lentement et partiellement. La présence de toponymes germaniques est d'abord attestée sur ses franges, due au repeuplement, souvent à but défensif et organisé assez tôt par Rome, de régions sinistrées par les crises et par les épidémies. De tels établissements durables de colons « barbares » (les lètes) eurent d'ailleurs lieu dans le reste de l'Empire tout au long du . La date symbolique de la disparition de l'Empire romain d'occident en 476 et celle du baptème du roi des Francs Clovis, vers 486, ne marquèrent pas non plus, à cet égard, de rupture : ces événements eurent lieu à une époque où Francs, Burgondes et Wisigoths avaient fait « souche » et détenaient depuis longtemps déjà le monopole des affaires militaires. Aussi, les familles de l'aristocratie gallo-romaine continuèrent longtemps à concentrer l'essentiel du véritable pouvoir politique dans les cités épiscopales : les « patrices », comme le marseillais Mauronitus, ou les évêques, comme l'auvergnat Grégoire de Tours, étaient les véritables représentants des populations. Ainsi, la culture nouvelle qui se développa en Gaule après la période impériale fut avant tout chrétienne et à plusieurs égards augustinienne. Plus généralement, les permanences observables dans le cadre de vie de l'Antiquité tardive jusqu'au furent nombreuses en Gaule : c'est surtout à partir du milieu du VII siècle, temps de crise, que les patronymes germaniques se multiplièrent au sein des élites, indiquant par là que le centre de gravité de l'Europe s'était déplacé vers le nord et que les équilibres du monde antique s'étaient rompus. En définitive, si la culture latine classique recula, le latin continua à constituer la langue de la culture et surtout, celle exclusive de l'écrit (le premier document écrit en langue vernaculaire étant les serments de Strasbourg, datés de 842). Aussi, l'usage des noms « Gaule » et « Gaulois » se conserva jusqu'à la fin de la période mérovingienne, du moins à l'écrit. Ce n'est que lentement, durant la période carolingienne, que le nom de « Francie » (Francia, puis francia occidentalis se répandit pour désigner la réalité politique majeure qu'était devenu le royaume des Francs (regnum francorum). Mais ce nom ne désignait qu'incidemment les territoires correspondant à l'ancienne Gaule romaine, désormais rattachés à un ensemble plus vaste. C'est également la « renaissance carolingienne » qui posa les fondations d'une culture véritablement nouvelle. Cette « renaissance » voulait pourtant, à l'origine, restaurer la culture romaine antique et impériale. Junk

Voir aussi


- Gaule romaine, Gaule cisalpine, Gaule transalpine, Gaule celtique, Gaule chevelue, Gaule belgique, Gaule aquitaine, Gaule lyonnaise, Gaule germanique, Gaule narbonnaise
- Celtes, Gaulois, Peuple gaulois, Religion gauloise, Guerre des Gaules, De Bello Gallico

Maurétanie

La Maurétanie désigne le territoire des Maures dans l'Antiquité. Il s'étendait sur le Maroc et l'ouest algérien actuels. Sous Rome, le territoire fut divisé entre la province de Maurétanie Tingitane (correspondant à peu près au Maroc - Villes principales Volubilis et Tingis/Tanger) et celle de Maurétanie Césarienne (Algérie occidentale, jusqu'en Kabylie - ville principale Césarée/Cherchell). Le nom a donné aujourd'hui Mauritanie, qui est un État arabe d'Afrique de l'ouest, situé au sud du Maroc. catégorie:berbères catégorie:province romaine

297

Catégorie:297
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---- Cette page concerne l'année 297 du calendrier julien.

Événements


- Le césar Galère, envoyé par Dioclétien pour combattre Narses, est défait par les Perses à Carrhae.
- Narses, le roi sassanide de Perse évince le roi Tiridate III d'Arménie.
- Un édit de Dioclétien, publié à Alexandrie, proclame comme anti-romaine la doctrine manichéenne créée par les Perses.
- Une révolte est réprimée par Dioclétien en Égypte.
- Maximien pacifie la Maurétanie révoltée (297-298).
- La ville d’Autun est restaurée.
  - Le rhéteur gaulois Eumène est nommé directeur des écoles d’Autun. Discours d’Eumène devant Constance Chlore lors de l’inauguration de l’université d’Autun.
- Les administrations civiles et militaires sont séparées dans l'Empire romain.
- Remaniement de la carte administrative de l’empire romain. Les anciennes provinces sont morcelées. Rome cesse d’être le centre de l’empire, qui est divisé en quatre préfectures, douze diocèses et cent une provinces. L’Italie est divisée en huit circonscriptions territoriales confiées à un correcteur sous forme permanente.
- Réforme fiscale : impôts fonciers (jugatio) et personnel (capitatio). Il se payent en nature (annona). Tous les ans, un décret impérial, l’indicto, en fixe le montant.
  - Les matières premières reçues comme impôt sont transformées par des manufactures d’Etat qui détiennent des monopoles : tuiles, briques, fonderies, fabriques d’armes, tissage, teinturerie de pourpre, etc. La condition des ouvriers est rude : marqués au fer comme les mineurs ou les soldats, les ouvriers des fabriques d’armes ne peuvent quitter leur profession, qui est héréditaire.
- Dioclétien augmente les effectifs de l’armée d’une vingtaine de légions, soit une augmentation d’environ 200 000 hommes avec les corps auxiliaires correspondants.
  - Une garde à cheval, uniquement composée de Germains, la scholae palatinae est crée et intégrée à dans une des deux principales branches de l’armée, la comitatenses, intégrant l’infanterie mais dominée par la cavalerie. La seconde branche est l’armée des frontières composée de limitanei et recruté uniquement parmi les citoyens romains.
  - Cette armée de 500 000 hommes coûte très cher. La réforme financière permet les nouveaux recrutements : chaque propriétaire foncier ou groupe de propriétaires doit fournir un nombre fixe de recrues, proportionnel à l’étendue de leurs domaines.

Naissances


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Décès


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Constance Chlore

Constance I, Gaius Flavius Valerius Constantius, dit « Constance Chlore » (Chlorus : le pâle) vers 250-306) fut empereur romain de 293 à 306. D'origine illyrienne et militaire de profession, comme les autres tétrarques, il avait épousé (sans doute) Hélène, dont il eut au moins un fils, Constantin I. Adjoint de l'empereur Maximien, il fut promu César en 293 lorsque celui-ci et Dioclétien décidèrent de créer cette dignité d'empereur adjoint. Il était particulièrement chargé de venir à bout de la révolte de Carausius, commandant de la flotte de Boulogne qui avait fait sécession et contrôlait la Bretagne (aujourd'hui Grande-Bretagne) et le nord de la Gaule. Il parvint à mater cette rébellion en débarquant en Bretagne en 296 et en défaisant Allectus, successeur de Carausius. Les auteurs chrétiens de l'Antiquité ont assuré que Constance Chlore appliqua de manière très indulgente les édits de persécution promulgués par Dioclétien, et qu'il se contenta de démanteler quelques églises. Bien que ce témoignage soit sans doute d'inspiration partiale (on ne pouvait faire de Constance Chlore, père de Constantin, un persécuteur du christianisme), le fait que les chrétiens étaient à l'époque certainement très peu nombreux en Gaule (surtout du nord) et en Bretagne donne à penser que Constance Chlore, quelle qu'ait pu être sa magnanimité, n'eut guère à la forcer. En 305, Dioclétien et Maximien abdiquèrent, ce qui fit que les deux Césars, Galère et Constance Chlore furent automatiquement promus Auguste. L'année suivante, Constance se trouvait à York pour faire face à des incursions de Scots et avait été rejoint par son fils Constantin, quand il mourut. Quand Constance Chlore fut appelé à participer à la Tétrarchie en 293, il dut épouser la fille de son supérieur hiérarchique Maximien, Théodora, et, par conséquent répudier Hélène (si elle était réellement son épouse). Catégorie:Décès en 306

Hélène (mère de Constantin)

Hélène, fille du peuple, épouse de l'empereur romain Constance Chlore, fut la mère de Constantin I, lui aussi empereur romain. Elle est connue pour avoir organisé la première restauration des lieux saints chrétien de Jérusalem. Elle se serait rendu dans la ville sainte afin d'y retrouver les traces du martyr de Jésus-Christ et aurait ainsi largement influencé la mise en place des lieux de pélerinage dans la ville. Par cette activité, elle aurait aussi entrainé la transformation de ces lieux et leur transformation (l'objectif plus religieux qu'archéologique ne se prêtait guère à la préservation). La découverte la plus importante de ces fouilles est lInvention de la Sainte Croix (la découverte). La ville d'Elne, ancienne Illiberis, tire son nom de l'impératrice Hélène. Constantin a en effet renommé au IIIe siècle la ville en Castrum Helenae, devenu Helna, puis Elna et enfin Elne en français.

Roman

Hélène est le héros d'un roman d'Evelyn Waugh, «
Helena ».

Liens externes


- [http://www.jerusalem-pedibus.net/site_fr/helen_fr.html La découverte de la Vraie Croix par sainte Hélène] Helene

Fresnillo, Zacatecas

Fresnillo [frAsnE´yO] (2000 pop. 183,296) is the second largest and most populated city in Zacatecas state, N central Mexico. Fresnillo was founded in 1554 by Francisco de Ibarra. The city, a rail and highway junction, is the center of a rich mining area known especially for silver. Fresnillo is the location of one of the world´s richest silver mine, the Mina Proaño or Fresnillo Mine which belongs to the Peñoles mining company. It has a mining school. Agriculture (cereals, beans) and cattle raising are other important economic activities. It is the location of religious pilgrimages to see the famous Niño de Atocha ("Child of Atocha"), a Roman Catholic devotional statue brought to Mexico from Spain.

History

The history of its founding begins with a raid by Diego Fernandez de Proaño in the region of Zacatecas, in a search for new mines and specifically of an enormous hill, supposedly everything of same metal that when saying of the natural ones, was to the wind of the north, inland, do not locate it, but however they find another hill they named "Cerro de Proaño" ("Proaño's Hill"). When arriving at the place which we know with the name "Cerro de Proaño" discovers to earth flower mineral evidences, to its return to Zacatecas reports to the Virrey its finding, but apparently there was not much interest in his discovery and Proaño's Hill was forgotten over the years. On a second expedition headed by a young person of 15 years called Francisco de Ibarra arrives the September 2, 1554 to a place where was a freshwater spring, in whose border was a "Pequeño Fresno (SMALL ASH)" and indeed they decided there to spend the night, as it were the custom Francisco de Ibarra in his daily journal writes down the fact and puts the name to the place where they spend the night "OJO DE AGUA DEL FRESNILLO (WATER EYE of the SMALL ASH)".

The Coat of Arms of Fresnillo

In the high part of the trimming it says in Latin: "Orat Atque Ab Condita Large city", That translated in English means: "a Town that Works and Pray from its Foundation", in the low part say, "Real de Minas del Fresnillo(Royal Mine of Fresnillo)", and to the center, In one bar says: "2nd September 1554". The coat of arms is divided in three boxes: first in the left superior part, appears the virgin of the Candlemas, Pattern of Fresnillo, that is identified to have a candle in the right hand. In the other box, in the right superior part, rodela or shield is one, and the arms used by the natives and the Spaniards during the Conquista. In the inferior part, in the third box, it appears a spring, in whose margin there is an Ash, having like bottom the Hill of Proaño and some clouds, symbolizing the rainy month of September. "2 of September of 1554".

Sources


- The Columbia Electronic Encyclopedia 2003,
- INEGI Census Data, Enciclopedia de los Municipios de México Category:Cities in Zacatecas

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