:: wikimiki.org ::
| Lm |
LmLe flux lumineux est une grandeur dérivée du flux énergétique, adaptée à la vision humaine : un watt de puissance électromagnétique n'est pas perçu de la même façon selon la couleur de la lumière.
L'unité SI de flux lumineux est le lumen, symbole lm (du latin signifiant lumière), qui correspond au candela.stéradian en unités de base, c'est-à-dire qu'un 1 lumen est le flux émis par une source d'une intensité de 1 candela contenue dans un angle solide de 1 stéradian.
Pour tenir compte de la sensibilité différente de l'œil humain à chaque longueur d'onde du rayonnement, on corrige la puissance du rayonnement électromagnétique par un calcul d'intégrale tenant compte, pour chaque longueur d'onde du visible, de la sensibilité de l'œil. Pour cela, on utilise les fonctions de sensibilité spectrale normalisées que sont les fonctions v(λ) et v'(λ), définies par les tableaux ci-dessous. Ces fonctions deviennent nulles lorsqu'on sort du domaine visible (infrarouge ou ultraviolet), la puissance diffusée ne produit pas de lumière.
À un flux énergétique d'un watt de rayonnement monochromatique de 555 nm de longueur d'onde (un vert-jaunâtre, ou le maximum est atteint : v(555 nm) = 1), correspond un flux lumineux de 683 lumens, tandis qu'avec la même puissance le flux lumineux sera moitié moindre (344 lumens) pour un vert (510 nm) ou un orange (610 nm) : v(510) = v(610) = 0,503.
Le calcul pour une lumière polychromatique est le suivant :
avec = 683 lm/W
où est la densité de flux énergétique (flux énergétique pour une longueur d'onde donnée ), qui s'exprime en watts/mètre.
C'est ce qui explique la différence de rendement entre les différents mode d'éclairage, selon que la puissance est diffusée dans la zone proche du maximum de sensibilité (cas d'une ampoule basse consommation, d'une diode électroluminescente) ou au contraire loin de cette zone et même hors du visible (cas d'une ampoule à incandescence classique ou halogène).
Efficacité lumineuse relative. Vision photopique
Efficacité lumineuse relative. Vision scotopique
Unités de mesure anglo-saxonnes
L'unité de mesure de flux lumineux est :
- le spherical candle power (bougie sphérique) (1 cd×4π.sr ≈ 12,566 lm)
Voir aussi
- luminance
- chrominance
- le wikilivre de photographie et plus précisément le chapitre dédié à la photométrie.
- vue
catégorie:photométrie
ja:ルーメン
Couleur
On nomme couleur la perception par l'œil d'une ou plusieurs fréquences d'ondes lumineuses, avec une (ou des) amplitude(s)s donné(s)e.
Il importe de ne jamais confondre couleur, notion perceptive, et longueur d'onde, notion physique. Ainsi, l'œil humain est le plus souvent incapable de distinguer un jaune monochromatique (une seule longueur d'onde) d'une composition correspondante de vert et de rouge. Cette illusion permet d'afficher du jaune sur nos écrans d'ordinateur, et, plus généralement, la synthèse trichrome.
L'arc-en-ciel ne comporte qu'un faible sous-ensemble des couleurs visibles. Le marron, par exemple, n'y figure pas : il s'agit d'un panachage que ne peut restituer à l'œil aucune longueur d'onde monochromatique.
Le seul procédé connu de restitution intégrale des couleurs, c'est-à-dire fixant le panachage réel des longueurs d'onde de départ et non sa simple projection sur trois axes de teinte, est la photographie interférentielle de Lippmann (1891), onéreux et de mise en œuvre aussi contraignante que l'holographie, car fonctionnant lui aussi sur le principe des interférences. Les procédés trichromes lui sont donc préférés.
Définition
L'ensemble des couleurs est défini, actuellement, par ses trois caractéristiques de teinte, valeur et saturation.
L'ensemble des fréquences des ondes lumineuses forme le spectre des teintes (souvent appelé spectre des couleurs) allant des infrarouges aux ultraviolets.
- On nomme « teinte » la ou les fréquences engendrant la couleur.
- On nomme « valeur » l'amplitude lumineuse définissant la couleur. Plus elle est proche du noir, plus la valeur est basse.
- On nomme « saturation » la vivacité (la pureté) d'une couleur, et par opposition, on appelle désaturation, son mélange, plus ou moins important, avec un gris de même valeur.
- On nomme « gris » les couleurs intermédiaires entre le blanc et le noir. Il s'agit toujours d'un mélange (en synthèse additive) en égales proportions et avec la même valeur des trois couleurs primaires rouge, vert et bleu.
Chacun des gris peut être considéré comme une teinte dépourvue de couleur ; le noir et le blanc sont des gris extrêmes.
Le noir est un gris de valeur nulle et correspond à l'absence de toute lumière (aucune lumière n'est reçue par l'œil).
Le blanc est un gris de valeur maximale et peut être considéré comme une plénitude de couleurs (l'ensemble des fréquences d'onde lumineuse est reçu l'œil avec une valeur maximale). Notons qu'en toute rigueur, il n'existe pas un blanc, mais une infinité de blancs, dont chacun se caractérise par sa température de couleur : en photographie-couleurs et en vidéo, on distingue couramment le blanc à environ 2 800 K [degrés kelvins] d'une lampe à incandescence typique, le 3 200 K d'une lampe photoflood au tungstène, le 5 200 K d'une lampe à arc et le 6000 K d'un flash électronique ou du Soleil.
Lumières de couleur primaire et synthèse additive (addition de lumières colorées)
Le principe de la synthèse additive des couleurs consiste à s'efforcer de reconstituer, pour un œil humain, l'équivalent (l'apparence) de toute couleur visible, par l'addition, selon des proportions bien choisies, de lumières provenant de trois sources monochromatiques (par exemple des spots) dont les longueurs d'onde sont choisies une fois pour toutes pour répondre au mieux à cet objectif.
En observant l'arc-en-ciel on peu voir que les goutelette de pluie dans le loingtain décompose la lumière comme le ferait des prismes, en 6 couleurs.
Newton reproduisit ce phénomène en décomposant la lumière solaire grâce a un prisme optique (un prisme droit en verre à base triangulaire). Il réussit à décomposer la lumière blanche en toutes les différentes couleurs du spectre.
Le physicien Young fit le contraire de Newton, Il recomposa la lumière. Il fit convergé les six couleurs du spectre et obtint la lumière blanche. Il alla même plus loin en démontrant, que les six couleurs du spectre pouvaient être réduite à trois, c'est à dire qu'avec ces trois couleur il pouvait recomposer la lumière blanche. Il démontra aussi qu'en mélangeant ces trois couleurs deux par deux il obtenait les trois autres.
Et c'est ainsi qu'on différencia les couleurs primaires des secondaires.
Ce système de mélange de lumière signifie que plus on ajoute de couleur plus on obtient de clarté. Par exemple, le vert et le rouge orangé donnent le jaune indéniablement plus clair.
On parle dans ce cas de système additif
En théorie, ces trois longueurs d'onde optimales, que l'on appelle couleurs primaires, sont celles, complètement saturées, dont les teintes correspondent aux maxima de sensibilité des trois types de cellules en forme de cône qui tapissent la rétine d'un œil humain normal (donc non atteint de daltonisme ou autre dyschromatopsie).
Les trois lumières primaires sont les suivantes :
- rouge primaire ;
- verte primaire ;
- bleue primaire.
Tout ceci correspond à ce qu'on appelle en français le système RVB ou en anglais RGB (Red, Green, Blue).
Il est à noter qu'il existe bien d'autres systèmes liés au RVB qui sont issus des travaux de la Commission Internationale de l'Éclairage. Le système de base est le CIE XYZ, d'où l'on déduit le CIE xyY qui sépare la luminance et la chrominance. Ce dernier a donné naissance à de nombreux systèmes pratiques dont le plus utilisé est sans doute le CIE Lab qui comporte le jaune en plus du rouge, du vert et du bleu.
Le système RVB (ou RGB) peut aussi, de façon équivalente, être exprimé selon trois autres composantes qui sont la teinte, la valeur et la saturation et correspondent en français au système TSL (Teinte, Saturation et Luminosité ou valeur) et en anglais au système HSL (d'après les trois mots anglais Hue, Saturation et Lightness).
Il existe des formules mathématiques permettant de passer des 3 composantes RVB aux trois composantes TSL (et inversement).
On nomme lumières de couleurs fondamentales (parfois appelées couleurs secondaires) les lumières de couleurs saturées obtenues en mélangeant deux à deux et en parts égales les lumières de couleurs primaires ;
Les couleurs complémentaires sont les couleurs qui combinée contienne toute les couleurs du spectre et aucune en commun.
Les trois couleurs secondaires dans la système additif sont:
- cyan (lumières verte et bleue, complémentaire de la rouge) ;
- magenta (lumières rouge et bleue, complémentaire de la verte) ;
- jaune (lumières verte et rouge, complémentaire de la bleue).
qui sont en fait les couleurs primaire du système soustractif et donne le système CMJ (en anglais CMY ou YMC ).
Lorsqu'on mélange plus de deux primaires, on désature la couleur, elle perd donc en teinte et gagne en valeur, pour se rapprocher du blanc.
La synthèse dite soustractive
En imprimerie-couleurs, en peinture et dans l'art du vitrail, il ne peut être question d'additionner des couleurs par mélange de lumière, mais plutôt de couleurs pigments.
Tout les corps opaques, quand ils sont éclairés, réfléchissent une partie ou toute la lumière qu'il reçoivent et absorbe le reste. on peu donc obtenir les couleurs du spectre soit en mélangeant des pigment soit en filtran une partie du spectre qui éclaire l'objet.
Les pigments qui se mélange absorbe de plus en plus de lumière et deviennent de plus en plus sombre. Par exemple le jaune et le magenta donnent le rouge orangé.
On parle dans ce cas de synthèse soustractive. Et dans ce cas les couleurs primaires ,appelée aussi couleur fondamentale associée pour les différencier des couleur primaire du système additif car elles correspondent aux couleurs secondaires du système additif.
- cyan fondamentale ;
- magenta fondamentale ;
- jaune fondamentale .
donne le système CMJ (en anglais CMY ou YMC ).
En théorie, et si nous disposions de pigments parfaits, l'utilisation des trois fondamentales permettrait d'obtenir :
- le bleu en mélangeant le cyan et le magenta;
- le vert en mélangeant lecyan et le jaune ;
- le rouge en mélangeant lemagenta et le jaune .
Dans la pratique, la synthèse soustractive à partir des colorants courants ne permet pas d'obtenir l'ensemble des couleurs visibles par l'œil humain. De plus, même des colorants parfaits continueraient à poser problème car il s'additionne souvent une réaction chimique aui altère la couleur finale.
En effet lorsque l'on mélange deux matériaux colorés, on en obtient bien la teinte désirée, mais celle-ci perd en vivacité, et l'ajout de blanc pour compenser cette perte n'est pas satisfaisant car le blanc désature la teinte et ne permet donc pas d'obtenir la valeur recherchée. C'est pour cette raison que plusieurs imprimantes à jet d'encre ajoutent deux teintes pastel aux trois fondamentales afin d'obtenir un meilleur rendu.
Enfin, un noir obtenu par le mélange des trois fondamentales serait à la fois coûteux (mélange de trois encres chères) et de qualité douteuse (car la superposition n'en est jamais parfaite, ni l'opacité). En imprimerie, on utilise donc toujours au moins le noir comme quatrième couleur, ce qui correspond donc à la quadrichromie, utilisée pour tout ce qui s'imprime en couleur.
Ajoutons qu'en impression de grandes surfaces (affiches, par exemple), la technique des trames d'impression permet de contourner la question : en effet, si on examine une affiche de près, on se rend compte que les couleurs s'y juxtaposent bien plus souvent qu'elles ne s'y superposent. On retrouve alors quelque chose de très semblable ... à de la synthèse additive. Toutefois, ce procédé n'est généralement pas utilisable pour des illustrations courantes comme celle d'un magazine.
Problèmes en peinture
En peinture, on préférera prendre plus de couleurs de base, car même si les cyans, magentas et jaunes utilisés sont très vifs (valeur très importante), ils perdent de leur vivacité en se mélangeant, ce qui pourrait limiter la palette de l'artiste.
Retenons qu'en synthèse soustractive (utilisant des pigments), contrairement à la synthèse additive, le mélange de plus de 2 couleurs ne désature pas celle-ci, et le mélange de plusieurs couleurs lui fait systématiquement perdre en valeur.
Principe physiologique de la couleur
La décomposition de couleur par les systèmes humains rouge, vert et bleu, est surtout due au fait que ce sont les 3 couleurs auxquelles sont le mieux adaptés les 3 types de cônes qui servent à la réception de la couleur dans l'œil humain (les bâtonnets sont plutôt sensibles à l'intensité de la lumière) :
- Les cônes L, sensibles aux ondes longues (580 nm), donc les rouges
- Les cônes M, sensibles aux ondes moyennes (545 nm), donc les verts
- Les cônes S, sensibles aux ondes courtes (440 nm), donc les bleus
Méthodes soustractive et additive
Le calcul soustractif des couleurs (ou synthèse soustractive) est le calcul fait par retrait de certaines longueurs d'onde de la lumière, et donc sur ce qui n'est pas source de lumière.
Par exemple, l'herbe ou les feuilles des arbres nous paraissent vertes, car elles absorbent la complémentaire du vert, c'est-à-dire les violets et ultraviolets. Ce sont ces ondes qu'elles utilisent dans la photosynthèse.
Le calcul additif des couleurs (ou synthèse additive) est le calcul fait par addition des longueurs d'onde de sources lumineuses.
synthèse additive
Par exemple, Si les deux composantes verte et rouge d'un moniteur d'ordinateur sont allumées, les couleurs des phosphores associés (juxtaposés) se superposent en raison de la mauvaise résolution de l'œil, et on obtient une couleur jaune, qui se résout à nouveau en vert et rouge si on regarde cette zone de l'écran à travers un compte-fils ou par réflexion sur un cédérom. Il est facile d'expérimenter cela avec les réglages des couleurs du bureau de votre ordinateur (s'il n'est pas monochrome). La synthèse du marron demande sensiblement plus d'essais (conseil : expérimentez en partant du violet, aussi contre-intuitif que cela paraisse).
Tableau de teintes
Différence de couleurs
Généralement
La différence entre deux couleurs pour l'œil humain, peut varier en fonction des gens, et parfois même très légèrement entre les deux yeux d'une même personne (on peut alors s'en rendre compte par clignement). Une différence, qui ne paraît pas évidente pour la majorité des gens pourra paraître nulle pour quelqu'un atteint de daltonisme ou au contraire énorme pour quelqu'un qui est habitué à composer des couleurs tous les jours, comme un peintre ou un imprimeur. À titre indicatif, les tapissiers distinguent cinq cents nuances de rouge.
En synthèse soustractive, des couleurs paraissant identiques à deux personnes sous un blanc d'une température donnée (par exemple lumière du jour) pourront leur paraître différentes sous un blanc d'une autre température. Pour cette raison, le système que l'on espérait universel du cube de Hicketier, et qui aurait associé à chaque couleur un numéro unique, n'a pas eu de suite.
Bizarrerie
L'un des 500 brevets déposés par le docteur Edwin Land, créateur de la photographie instantanée (Polaroïd) concerne un procédé allégé de restitution de tout le spectre à partir de seulement deux couleurs de base, ce qui va à l'encontre de nos connaissances actuelles sur le mécanisme de la vision. Il est à noter que ce brevet, à la différence de beaucoup d'autres inventions de Land, n'a débouché en pratique sur aucune réalisation.
Le langage des couleurs
Le langage de la couleur est également important. Dans certaines langues on donnera plusieurs noms à une même couleur en fonction du contexte, dans d'autres, comme en français, on symbolisera couramment un ensemble de couleurs par un nom générique.
Exemples :
- Le rouge est-il rouge, est-il orangé, vermillon, carmin ou magenta ?
- Le bleu est-il bleu marine, outremer, de cobalt, clair ou cyan ?
Par ailleurs, la symbolique des couleurs varient selon les cultures. Par exemple, le blanc représente la pureté en Occident et le deuil en Asie.
Solution proposée
Cela pose donc des problèmes de référence, qui servirait à vérifier une certaine équivalence, entre deux couleurs différenciées par leur support et médium. La colorimétrie tente donc de résoudre ces différents problèmes.
Symbolique des couleurs
- La symbolique des couleurs
Voir aussi
Liens internes
- Chromodynamique quantique (le mot couleur désigne aussi une propriété des quarks, qui peut être rouge, verte ou bleue; il s'agit bien sûr là de simples noms arbitraires, mnémotechniques!).
- Articles relatifs à la couleur et aux différentes couleurs
- Couleurs primaires
- Couleur complémentaire
- Disque de Newton
- Noms et adjectifs de couleurs
- Petite introduction à la couleur
- Codage informatique des couleurs
- Couleurs du blason
- :en:Munsell color system
- Gamut
Liens externes
:[http://fr.wiktionary.org/wiki/couleur] article couleur dans le Wiktionnaire multi-lingue
:[http://www.flinx.lv Dictionnnaire de Couleurs] approche linguistique de la couleur dans le français actuel.
:[http://www.pourpre.com pourpre.com] site consacré à la couleur, sous ses différents aspects.
:[http://www.geopolis-fr.com/doss2.html Article sur la couleur des minéraux]
Bibliographie
- Michel Pastoureau, Bleu, histoire d'une couleur, Éditions du Seuil, 2002. La perception et l'utilisation du bleu dans le monde européen depuis la Grèce antique est le prétexte à présenter l'histoire des couleurs.
Catégorie : Colorimétrie
Catégorie:Couleur
ja:色
ko:색
simple:Color
Lumière
La lumière désigne les ondes électromagnétiques visibles par l'œil humain. Outre la lumière visible, par extension, on appelle parfois « lumière » d'autres ondes électromagnétiques, tels que ceux situés dans les domaines infrarouge et ultraviolet.
Théories sur la lumière
La lumière, comme tout phénomène de déplacement, peut se concevoir comme une onde ou comme un flux de particules (appelées en l'occurrence photons).
Les lois de Maxwell, ou à une échelle plus humaine les lois de l'optique géométrique, décrivent bien le comportement de ces ondes. Cette description classique est tout fait valide et très utilisée au sein de la communauté scientifique. Cependant, elle n'explique pas la quantification de l'énergie transportée par le rayonnement, phénomène observé et expliqué par Albert Einstein dès 1913 en postulant l'existence des photons.
Toutefois, la physique moderne considère que chacun de ces photons peut lui-même être considéré comme une onde (ce qu'on appelle la dualité onde-particule ou onde-corpuscule en mécanique quantique).
- Photons
- Perception des couleurs
Vitesse de la lumière
La vitesse de la lumière dans le vide, c (comme célérité), est une constante de la physique. C'est la vitesse maximale permise pour tout déplacement d'information ou d'un objet matériel par la théorie de la relativité.
Cette propriété a été induite de l'expérience d'interférométrie de Michelson et Morley et a été clairement énoncée par Albert Einstein en 1905.
De ce fait, la vitesse de la lumière est exacte, car elle ne dépend pas d'une mesure (imprécise et susceptible de changement avec des progrès de mesure). D'autres unités sont définis à partir de la vitesse de la lumière (Cf. infra).
Addition des vitesses et célérité
La loi d'addition des vitesses v'=V+v est à peu près vraie pour des vitesses faibles par rapport à la vitesse de la lumière.
:Du point de vue de la physique classique, un voyageur marchant dans un train a, par rapport au sol, une vitesse égale à celle du train plus (vectoriellement) sa propre vitesse de marche dans le train. Et l'on écrit d =(V+v) t = Vt +vt = la distance parcourue par le train + la distance parcourue dans le train = la distance parcourue par le voyageur par rapport au sol dans le temps t qui est classiquement le même dans le train et au sol, ce qui implique la loi classique d'addition des vitesses.
Ceci n'est qu'une approximation, qui devient de plus en plus fausse à mesure que la vitesse v considérée augmente.
Un photon va à la même vitesse c que ce soit par rapport au sol ou par rapport au train ! La loi V + c = c' est donc fausse dès lors que c = c' pour V différent de zéro. La loi d'addition des vitesses n'est qu'une approximation de la loi dite de transformation sur les vitesses de Lorentz (appelée parfois d'addition des vitesses, ou plus correctement loi de composition des vitesses).
Ce résultat est une des caractéristiques de la relativité restreinte ; la loi de composition des vitesses issue des transformations mathématiques de Lorentz donnent à la limite des faibles vitesses (par rapport à la vitesse c) les mêmes résultats que les transformations de Galilée.
Vitesse de la lumière dans les matériaux
A noter : la vitesse de la lumière n'est pas toujours la même dans tous les milieux et dans toutes les conditions. Par exemple, les écarts de vitesse observés entre deux milieux sont à l'origine du phénomène de réfraction qui permet le fonctionnement des lentilles.
Les écarts sont généralement assez faibles, ce qui a permis à beaucoup de gens de parler de vitesse de la lumière au lieu de vitesse de la lumière dans le vide. Mais dans certains cas, une onde lumineuse peut être considérablement ralentie. Les physiciens sont parvenus à ralentir la propagation lumineuse jusqu'à quelques mètres par seconde dans des cas extrêmes.
Utilisation dans le SI
De nos jours, la plupart des unités du système international sont définies à partir de la célérité de la lumière.
Une vitesse étant le quotient d'une longueur par une durée, on peut donc définir une distance comme étant le produit d'une durée par une vitesse (en l'occurrence c), ou une durée comme la division d'une distance par c.
Mesure de temps
La seconde est définie dans le système international par un phénomène lumineux : c'est la durée de 9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre les deux niveaux hyperfins de l'état fondamental de l'atome de césium 133.
Mesure de distance
- Le mètre, unité du système international de longueur. En 2005, il est défini comme la distance parcourue par la lumière en 1/299.792.458 de seconde. Il s'agit là d'une définition conventionnelle, toute évolution dans la définition de la seconde aurait un impact direct sur la longueur du mètre. Avec la définition actuelle de la seconde, le mètre est donc égal à
: fois la longueur d'onde de la radiation choisie.
On peut également dire que la vitesse de la lumière dans le vide, est précisément 299.792.458 m.s-1 : il n'y a pas la moindre incertitude sur ce chiffre, l'incertitude ne réside que dans la définition de la seconde.
- Le mètre, avec ses multiples (millimètre, kilomètre), est très pratique pour mesurer les distances sur la Terre, par contre pour les astronomes, il est un peu court et peu adapté (puisque les astronome n'observent pratiquement que de la lumière). En effet, la Lune, l'astre le plus proche de nous, est à 380 000 000 mètres de nous.
Le Soleil, l'étoile la plus proche est à 150 000 000 000 mètres.
Ce n'est pas très pratique !!
Avec le principe décrit précédemment (distance = c x durée), on définit l'année-lumière comme étant la distance que la lumière parcourt en 1 an. Ainsi le Soleil n'est plus qu'à 8,32 minutes-lumière de nous. Et la Lune à seulement un peu plus d'1 seconde-lumière.
L'année-lumière vaut 10 000 000 000 000 000 de mètres (10 millions de milliards de mètres).
Lumière en pratique
Lumières monochromatiques et lumières polychromatiques
La lumière est constituée d'ondes électromagnétiques. De manière générale, une onde est caractérisée par sa longueur d'onde et sa phase.
La longueur d'onde correspond à la couleur de la lumière. Ainsi, une lumière constituée d'ondes de la même longueur d'onde, est dite monochromatique. Si en plus toutes les ondes ont la même phase, alors la lumière est cohérente : c'est ce qui se passe dans un laser.
Mesure de la lumière
En matière de mesure de la lumière, il importe de bien définir de quoi on parle
- l'unité de flux lumineux est le lumen = candela.stéradian. Une ampoule électrique courante (15 watts basse consommation ou 75 watts à incandescence classique) produit environ 1500 lumens.
- L'unité internationale d'intensité lumineuse est la candela.
La mesure de la lumière est compliquée par le fait qu'on s'intéresse, en pratique, à la lumière visible, alors que la perception humaine dépend de la longueur d'onde : Cf. luminance et chrominance.
Lumières célestes
- Le Soleil et plus généralement les étoiles produisent plus d'énergie qu'ils n'en reçoivent
- La Lune et plus généralement les petits corps célestes (les planètes et leurs satellites, les astéroïdes, les comètes, etc.), produisent moins d'énergie qu'ils n'en reçoivent. Certaines planètes géantes (comme Jupiter ou Saturne) produisent un peu plus d'énergie qu'elles n'en reçoivent, mais pas suffisamment pour être visibles. Dans les deux cas, ces corps sont lumineux par réflexion de la lumière du Soleil.
- les étoiles filantes sont échauffées par la friction avec l'air et finissent par y brûler, les deux phénomènes étant source de lumière
Lumières chimiques
- Certains organismes vivants:poissons, mollusques, lucioles et vers luisants, sont le siège de réactions chimiques productrices de lumières
- Les chauffages intenses, donc les combustions en général, le feu, les feux-follets, produisent de la lumière :
: liquide : les lampes à huile, à pétrole, ou à gaz, ...
: solide : les bougies, chandelle (chandelier), cierge, ...
lumières quantiques
- la fluorescence, les laser, les lampes à vapeur de mercure ou de sodium, les plasmas tels que ceux produits par les éclairs dans les orages produisent de la lumière issue de phénomènes quantiques au coeur des atomes : l'excitation des électrons ("pompage optique", qui peut être obtenu par simple ), puis la désexcitation de ses électrons, qui retourne à un niveau d'énergie plus habituel, inférieur, en émettant un photon (c'est-à-dire de la lumière).
autres lumières
étincelles produit d'une intense friction, etc.
électriques
Les lumières électriques, sources de lumière de lampadaires, spots, phares, lampes-torches, etc., peuvent utiliser un phénomène de chauffage ou un phénomène quantique.
- ampoule électrique, tube cathodique, tube fluorescent, diode électroluminescente
Vision humaine
voir Œil
Phénomènes optiques
- Diffraction
- Diffusion
- Interférences
- Réflexion
- Réfraction
Imagerie
Voir aussi
- Dioptre | Doublet (optique) | Lentille | Optique | Optique géométrique | Miroir | Stigmatisme | lumière lente | Catadioptre | Fibre optique
- Le wikilivre de photographie et plus spécialement le chapitre consacré aux rayonnements et à la lumière
Liens externes
[http://www.toutsurlaphysique.fr/src/articles/lumiere/chronolumiere.html Histoire des découvertes]
sur le site [http://www.toutsurlaphysique.fr toutsurlaphysique.fr]
- [http://perso.wanadoo.fr/oncle.dom/astronomie/histoire/mesure_de_c/mesure_c.htm La mesure de la vitesse de la lumière]
Catégorie:Astronomie
Catégorie:Écologie
Catégorie:Électromagnétisme
Catégorie:Optique
Catégorie:Physique
Catégorie:Couleur
ja:光
ko:빛
ms:Cahaya
simple:Light
th:แสง
LumenLe flux lumineux est une grandeur dérivée du flux énergétique, adaptée à la vision humaine : un watt de puissance électromagnétique n'est pas perçu de la même façon selon la couleur de la lumière.
L'unité SI de flux lumineux est le lumen, symbole lm (du latin signifiant lumière), qui correspond au candela.stéradian en unités de base, c'est-à-dire qu'un 1 lumen est le flux émis par une source d'une intensité de 1 candela contenue dans un angle solide de 1 stéradian.
Pour tenir compte de la sensibilité différente de l'œil humain à chaque longueur d'onde du rayonnement, on corrige la puissance du rayonnement électromagnétique par un calcul d'intégrale tenant compte, pour chaque longueur d'onde du visible, de la sensibilité de l'œil. Pour cela, on utilise les fonctions de sensibilité spectrale normalisées que sont les fonctions v(λ) et v'(λ), définies par les tableaux ci-dessous. Ces fonctions deviennent nulles lorsqu'on sort du domaine visible (infrarouge ou ultraviolet), la puissance diffusée ne produit pas de lumière.
À un flux énergétique d'un watt de rayonnement monochromatique de 555 nm de longueur d'onde (un vert-jaunâtre, ou le maximum est atteint : v(555 nm) = 1), correspond un flux lumineux de 683 lumens, tandis qu'avec la même puissance le flux lumineux sera moitié moindre (344 lumens) pour un vert (510 nm) ou un orange (610 nm) : v(510) = v(610) = 0,503.
Le calcul pour une lumière polychromatique est le suivant :
avec = 683 lm/W
où est la densité de flux énergétique (flux énergétique pour une longueur d'onde donnée ), qui s'exprime en watts/mètre.
C'est ce qui explique la différence de rendement entre les différents mode d'éclairage, selon que la puissance est diffusée dans la zone proche du maximum de sensibilité (cas d'une ampoule basse consommation, d'une diode électroluminescente) ou au contraire loin de cette zone et même hors du visible (cas d'une ampoule à incandescence classique ou halogène).
Efficacité lumineuse relative. Vision photopique
Efficacité lumineuse relative. Vision scotopique
Unités de mesure anglo-saxonnes
L'unité de mesure de flux lumineux est :
- le spherical candle power (bougie sphérique) (1 cd×4π.sr ≈ 12,566 lm)
Voir aussi
- luminance
- chrominance
- le wikilivre de photographie et plus précisément le chapitre dédié à la photométrie.
- vue
catégorie:photométrie
ja:ルーメン
Latin
Introduction
Le latin est une langue italique de la famille des langues indo-européennes, aujourd'hui considérée comme éteinte, même si elle continue d'être utilisée et développée comme langue écrite. Utilisée par les Romains, elle resta jusqu'au XVIIe siècle la langue principale de la diplomatie internationale, puisqu'elle était la seule langue commune à toutes les parties.
Langue liturgique et officielle de l'Église catholique (textes doctrinaux ou disciplinaires, droit, etc.), elle est toujours une des trois langues officielles de l'État du Vatican. Elle est encore partiellement une langue d'enseignement dans les universités pontificales romaines. Son enseignement au futur clergé en tant que langue parlée est généralement abandonné dans les séminaires locaux.
Le latin reste cependant étudié et utilisé comme langue de culture. Il conserve un réel succès d'estime auprès de nombreuses personnes qui la pratiquent couramment (voir Vicipaedia : cette version latine de Wikipedia compte 4000 articles, témoignant du nombre et de la passion des locuteurs).
Le latin est la langue-mère des langues romanes.
Histoire
Plusieurs langues européennes dérivent directement du latin vulgaire (c'est-à-dire des variantes parlées par le peuple et non la langue littéraire), les langues romanes, comme le catalan, le castillan, le français, l'italien, le portugais, l'occitan, le romanche, le roumain, etc. D'autres langues lui ont emprunté un très large vocabulaire, comme l'albanais (par proximité) ou l'anglais (par l'intermédiaire de l'ancien français ou par l'occupation romaine d'une grande partie de l'Angleterre). Le latin ayant été pendant des siècles la langue savante (et, en France, celle de l'enseignement, du au ) et la langue de l'Église catholique romaine, son influence en Europe s'est fait sentir dans un grand nombre de langues.
Latin médiéval
On parle parfois de bas-latin pour désigner le latin de la fin de l'Antiquité et du début du Moyen Âge, pour lequel on peut parler de latin médiéval, par opposition au latin classique de Cicéron.
De nombreux termes empruntés aux langues germaniques se sont ajoutés au vocabulaire. Un certain nombre de termes classiques ont acquis un sens religieux dans le contexte de la chrétienté (credo par exemple) qu'ils n'avaient pas à l'époque antique.
Le latin, langue vivante
Jusqu'au , les thèses de doctorat, qu'elles soient de médecine ou de n'importe quelle autre science devaient être publiées en latin. Pour ce faire, les doctorants payaient parfois et souvent très mal un étudiant latiniste pour exécuter la traduction.
La langue de l'Eglise catholique reste et demeure le latin. Cela ne va pas sans difficultés. Déjà au temps du concile Vatican II, Yves Congar o.p., expert au concile, s'emploie à corriger la copie de ses collègues afin qu'ils s'expriment dans un latin fluide et contemporain. Par ailleurs, son Journal du Concile (CERF, 2000) témoigne qu'il donne, en catimini, des notes à l'expression latine des divers évêques et cardinaux.
Le latin n'est plus enseigné aujourd'hui, en tant que langue vivante, que dans les universités ecclésiastiques romaines (la Grégorienne, l'Augustine, etc.) et dans les séminaires dépendant de la Fraternité Saint-Pie X, qui ne reconnaît plus l'autorité romaine.
Lors du conclave de 2005, un des derniers enseignants actifs dans une université ecclésiastique romaine a indiqué que seuls deux cardinaux, dont celui qui fut élu pape, le comprenaient encore lorsqu'il s'adressait à eux en latin.
Pour aider à une meilleure qualité du latin écrit chez ceux de ses représentants qui doivent encore le pratiquer, le Vatican entretient un service du latin moderne et contemporain.
Soixante mille mots ou expressions ont été ajoutés au latin ces deux derniers siècles, afin de permettre l'expression sur tous les sujets contemporains (puissance nucléaire se dit par exemple vis atomica), ce qui lui confirme le statut de langue vivante, contrairement à une opinion répandue.
Il existe une méthode Assimil de latin, qui commence ainsi:
- Latíne lóqueris? - Parles-tu latin ?
- Nondum latine loquor. Hæc léctio mihi prima est. - Je ne parle pas encore latin. C'est ma première leçon.
- Cito latíne loquéris. - Tu parleras bientôt.
On insiste avec raison sur la nécessité d'accentuer correctement.
Le latin et l'Union Européenne
Assimil
Le latin est aussi utilisé de temps en temps dans le contexte de l'Union européenne, lorsque le multilinguisme officiel n'est pas applicable. Afin de montrer son attachement à son modèle culturel pluraliste, l'Union Européenne a alors recours, pour de courtes et simples inscriptions, à la langue latine, qui souligne son glorieux passé (voir photo).
Classification
Le latin est une langue indo-européenne appartenant au groupe italique, même si cette appartenance a été contestée par certains linguistes. Plus précisément, on classe le latin parmi les langues italo-falisques.
Répartition géographique
Statut officiel
Le latin est toujours aujourd'hui la langue officielle de l'Eglise catholique. La langue officielle du Vatican est quant à elle le français avec, de facto, l'italien.
Langues dérivées
Les langues romanes sont dérivées du latin.
Ecriture
Les romains sont les créateurs de l'alphabet latin, qui comportait, à l'époque classique, les lettres suivantes :
Les lettres K, Y et Z sont rares. Y et Z ont été ajoutées pour transcrire les mots grecs et K était initialement utilisé pour C devant A et les consonnes, mais a progressivement été éliminé.
Prononciation
Prononciation ancienne restituée
On connaît avec précision la prononciation du latin classique, grâce aux nombreux témoignages laissés par les auteurs latins et au moyen de la méthode comparatiste. L'une des modifications les plus importantes depuis l'indo-européen est le rhotacisme (passage de /s/ à /r/ dans certaines conditions ; principalement entre voyelles). La prononciation d'une langue n'étant pas figée, tant que le latin a été parlé, ses phonèmes ont évolué. On indique ici les évolutions les plus flagrantes :
- æ (diphtongue) : initialement // puis // (à partir du ) ;
- au (diphtongue) : // ; cette diphtongue, hormis dans certaines prononciations dialectales, s'est conservée tout au long du latin ;
- c : /k/ (toujours dur) ; dans les inscriptions archaïques (et dans le prénom Caius), c pouvait servir à noter /g/ ;
- ch : // (aspiré, comme en grec ancien) ;
- g : /g/ (toujours dur) ;
- h : initialement /h/ (comme en anglais ou en allemand) puis très rapidement muet (dès les premiers textes littéraires) ;
- i : note à la fois la voyelle /i/, longue ou brève, et la spirante /j/ (/jj/ entre deux voyelles) ; dans les éditions scolaires, quand i vaut /j/, il est souvent écrit j, distinction que les Romains ne pratiquaient pas (pour cause : la lettre j n'est apparue que bien après) : ils écrivaient I en toute position ;
- m : /m/ ; très rapidement muet en fin de mot (avec vraisemblablement une nasalisation de la voyelle précédente ; ce traitement est survenu avant la période littéraire) ;
- œ (diphtongue) : // puis /eː/ (à partir du ) ;
- ph: // (aspiré ; emprunté du grec ancien) ;
- qu : // ;
- r : /r/ (roulé) ;
- s : toujours /s/ ; le latin ne connaissait pas le son [z], remplacé par /r/ (rhotacisme) ;
- th: // (aspiré ; emprunté du grec ancien) ;
- u : note à la fois la voyelle /u/ et la spirante /w/ ; la distinction entre u et v en minuscules est relativement récente et ne s'emploie que dans les éditions scolaires. Les Romains écrivaient V en toute position ;
- y : /y/ (emprunté au grec ancien) ;
- z : /zz/ (long ; emprunté au grec).
Chaque voyelle (a, e, i, o, u, y) peut être brève ou longue. Le latin antique était une langue à accent de hauteur aussi dotée d'un accent d'intensité secondaire.
Prononciations modernes
[En préparation]
Grammaire
Morphologie
La morphologie du latin est celle d'une langue hautement flexionnelle.
Système nominal
L'article complet se trouve dans Déclinaisons latines.
On compte dans le système nominal autant les noms que les adjectifs, qui suivent des flexions proches, sinon similaires.
La flexion nominale comporte :
- deux nombres comme en français : singulier, pluriel ;
- trois genres : masculin, féminin et neutre (rare en français, conservé seulement dans les pronoms quoi, que) ;
- cinq types de déclinaisons pour le nom
- deux classes d'adjectifs : la première correspond aux déclinaisons 1-2 du nom, la seconde à la déclinaison 3 du nom;
- les degrés de l'adjectif comparatif (plus beau, moins beau) et superlatif (très beau, le plus beau, le moins beau), marqués par des suffixes : -ior (classe 2), -issimus (classe 1) (mais nombreuses exceptions)comme melior, pessimus, pejor...;
- le latin classique comporte six cas : nominatif, vocatif, accusatif, génitif, datif, ablatif. Le roman, issu du latin au Moyen Âge et ancêtre du français, n'en comporte plus que deux.
Système verbal
L'article complet se trouve dans Conjugaisons latines.
Le verbe se conjugue selon :
- quatre types de conjugaison ;
- deux voix (active et passive), avec le cas particulier des verbes déponents (forme passive mais sens actif) ;
- six modes (infinitif, indicatif, subjonctif, impératif, gérondif et participe) ainsi que des formations secondaires comme le supin et l'adjectif verbal ;
- six temps (présent, imparfait, futur simple, sur le radical du présent, et parfait, plus-que-parfait, futur antérieur, sur le radical du parfait).
Pronoms personnels
La liste complète se trouve dans Liste des pronoms en latin.
Lexique
Le latin et les autres langues indo-européennes
- Le vocabulaire commun
Comme toute langue indo-européenne le latin possède un certain nombre de mots en commun avec ses langues sœurs.
AGNUS "agneau" correspond au slave ancien AGNĘ "agneau" qui s'est conservé dans toutes les langues slaves moderne, comme ЯГНЁНОК "agneau" en russe. De même le grec AMNOS "agneau" est un ancien AGNOS. Le breton OAN "agneau" remonte à un ancien AGNOS.
à compléter...
Que devient le latin quand il se fait français ?
Un mot latin peut avoir engendré un mot français qui est son direct descendant, c'est le cas pour ALA "aile" qui devient AILE, AMARE "aimer" AIMER, BARBA "barbe" BARBE, CARPA "carpe" CARPE.
Dans d'autre cas la situation n'est pas si simple et le mot a évolué : AQUA "eau" donne EAU mais après une longue évolution qui a fait prendre au mot la forme ÈVE dont dérive le mot ÉVIER qui est en quelque sorte le doublet populaire de AQUARIUM. FERIRE "frapper" a donné FÉRIR qui est maintenant hors course. FAGUS "hêtre" se voit évincé par un mot germanique et CRUS "jambe" ne se retrouve qu'indirectement dans CRURAL. LAETITIA "joie" a engendré LIESSE mais seul le linguiste comprendra aisément par quel long processus. MACULA "maille" a fait une petite glissade de sens et NATIS "fesse" qui a donné NACHE n'est compris que par certains vieux grand-pères. PATER "père" revient en force dans l'argot et QUATUOR "quatre" dans l'opéra.
On en perd forcément son latin.
Exemples
Voir aussi
Liens internes
- Déclinaisons et Conjugaisons latines
- Liste des pronoms en latin
- Étymologie latine
- Expression latine et Liste des proverbes latins
- Linguistique
- Rhotacisme
- Dictionnaire des langues
- Langues par famille
- Langues indo-européennes
- Langues italiques
- - langues romanes
- Méthode latine ;
Liens externes
- [http://www.pesaro.com/latino/ Le latin contemporain]
- [http://www.obta.uw.edu.pl/~draco/docs/voccomp.html Le vocabulaire de l'informatique]
- [http://cafe.rapidus.net/ghiginio/NotaeNet/N_0.html Vocabulaire français-latin moderne], avec grammaire orientée pour le thème.
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/latin.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire latin-français/français-latin.
- [http://www.passion-histoire.net/phpBB_Fr/viewforum.php?f=81/ Forum consacré aux langues anciennes]
- [http://miroir.mrugala.net/Arisitum/adihaf/latin.htm Cours de latin]
-
Catégorie:Langue morte
Catégorie:Langue liturgique
Catégorie:Langue véhiculaire
als:Latein
ja:ラテン語
ko:라틴어
simple:Latin language
th:ภาษาละติน
zh-min-nan:Latin-gí
CandelaCatégorie:Unité SI de base
Catégorie:Unité de mesure électromagnétique Catégorie:Unité d'optique
Catégorie : Photométrie
L'intensité lumineuse (notée IV) mesure l'éclat d'une source lumineuse supposée ponctuelle.
Elle s'exprime en candela (symbole cd, mot latin qui signifie chandelle), une des sept unités de base du système international.
Définition
Depuis le 12 octobre 1979, la candela correspond à l'intensité lumineuse, dans une direction donnée, d'une source qui émet une radiation monochromatique de fréquence 540 × 1012 hertz et qui a une intensité dans cette direction de 1/683 watt par stéradian.
Repères
- La fréquence choisie fait partie du spectre visible, proche du vert. L'œil humain est le plus sensible à cette fréquence.
- Une bougie standard émet approximativement 1 cd, une ampoule à incandescence classique émet environ 120 cd.
Histoire
- La candela a été définie le 21 octobre 1948 par la neuvième conférence générale des poids et mesures. La définition donnée à cette conférence stipulait qu'une candéla était l'intensité lumineuse. Il fut définit selon le modèle du corps noir par la radiation émise par 1/60 de cm de platine à son point de fusion.
- Elle est redéfini à la seizième conférence générale des poids et mesures, le 12 octobre 1979.
Voir aussi
- Luminance
- Chrominance
- Flux lumineux
- Système international d'unités
- Unité de base du système international
- Préfixe du système international
- Le Lumen, une unité dérivée de la candela.
Voir aussi
Catégorie : Photométrie
ja:カンデラ
simple:Candela
StéradianLe stéradian (symbole: sr) est l'unité SI d'angle solide.
Angle solide qui, ayant son sommet au centre d'une sphère, découpe, sur la surface de cette sphère, une aire équivalente à celle d'un carré dont le côté est égal au rayon de la sphère.
Steradian
Catégorie:Unité d'angle solide
ja:ステラジアン
ko:스테라디안
CandelaCatégorie:Unité SI de base
Catégorie:Unité de mesure électromagnétique Catégorie:Unité d'optique
Catégorie : Photométrie
L'intensité lumineuse (notée IV) mesure l'éclat d'une source lumineuse supposée ponctuelle.
Elle s'exprime en candela (symbole cd, mot latin qui signifie chandelle), une des sept unités de base du système international.
Définition
Depuis le 12 octobre 1979, la candela correspond à l'intensité lumineuse, dans une direction donnée, d'une source qui émet une radiation monochromatique de fréquence 540 × 1012 hertz et qui a une intensité dans cette direction de 1/683 watt par stéradian.
Repères
- La fréquence choisie fait partie du spectre visible, proche du vert. L'œil humain est le plus sensible à cette fréquence.
- Une bougie standard émet approximativement 1 cd, une ampoule à incandescence classique émet environ 120 cd.
Histoire
- La candela a été définie le 21 octobre 1948 par la neuvième conférence générale des poids et mesures. La définition donnée à cette conférence stipulait qu'une candéla était l'intensité lumineuse. Il fut définit selon le modèle du corps noir par la radiation émise par 1/60 de cm de platine à son point de fusion.
- Elle est redéfini à la seizième conférence générale des poids et mesures, le 12 octobre 1979.
Voir aussi
- Luminance
- Chrominance
- Flux lumineux
- Système international d'unités
- Unité de base du système international
- Préfixe du système international
- Le Lumen, une unité dérivée de la candela.
Voir aussi
Catégorie : Photométrie
ja:カンデラ
simple:Candela
StéradianLe stéradian (symbole: sr) est l'unité SI d'angle solide.
Angle solide qui, ayant son sommet au centre d'une sphère, découpe, sur la surface de cette sphère, une aire équivalente à celle d'un carré dont le côté est égal au rayon de la sphère.
Steradian
Catégorie:Unité d'angle solide
ja:ステラジアン
ko:스테라디안
Ampoule basse consommation
Les lampes à basse consommation sont des tubes fluorescents émettant de la lumière, caractérisés par une faible consommation énergétique et une longue durée de vie. Le principe de fonctionnement est le suivant: une décharge électrique est crée à travers un gaz constitué de vapeurs de mercure, ce qui produit une lumière ultraviolette. Cette lumière, non exploitable directement dans un but d'éclairage, fair réagir une poudre fluorescente qui recouvre la paroi interne du tube de verre; ladite poudre produit ainsi une lumière visible.
La température de couleur de la lumière émise peut être contrôlée sur une très large plage en apportant des modifications subtiles sur la formulation de la poudre fluorescente.
Les lampes à basse consommation sont des tubes fluorescents miniaturisés, pliés en deux et dotés d'un culot et d'un ballast. Elles ont plusieurs avantages par rapport aux ampoules à incandescence classiques :
- elles ont une meilleure efficacité lumineuse. Les lampes à incandescence et les halogènes ont une efficacité de 14 à 25 lumens par watt, alors que les lampes basses consommation ont une efficacité de l'ordre de 80 lumens par watt, et jusqu'à 115 pour les tubles fluorescents de très haut rendement. Par exemple, une lampe classique de 100 watts disperse 80 watts en chaleur et en utilise 20 pour l'éclairage, alors qu'une lampe fluocompacte de 25 W (ce qui correspond à une ampoule traditionnelle de 100 W) utilise 80 % de l'énergie pour l'éclairage et en disperse seulement 20 % en chaleur
- elles ont une durée de vie de douze à quinze fois plus longue.
Les lampes longue durée pourraient représenter des économies non négligeables pour des performances comparables, et même supérieures, aux ampoules classiques.
Les lampes économiques sont apparues sur le marché au début des années 1980, proposées par le groupe hollandais Philips. Elles ont encore peu pénétré le marché, dominé par les ampoules à incandescence classiques et, dans une moindre mesure, par les ampoules halogènes. En 2001, 44% des foyers utilisent au moins une lampe basse consommation (étude Sofres).
Les inconvénients des lampes basses consommation sont :
- leur prix assez élevé. Il a cependant fortement diminué et se situe en 2002 aux alentours de 7 euros la lampe de 15 W (équivalent lampe à incandescence de 75 W) pour 8 000 heures d'utilisation environ et plus. Un tel prix reste toutefois un investissement rentable: déjà parce que leur durée de vie est supérieure aux ampoules à filament (dont la durée de vie est souvent inférieur à 1000h, il faudrait donc comparer au prix de plusieurs des anciennes ampoules). De plus elles offrent une véritable économie sur la facture électrique: une étude effectué par EDF estime que ces lampes coûtent 2.5 fois moins chère que les lampe classiques. Le retour sur investissement est donc bien réel.
- des recommandations d'utilisation potentiellement contraignantes. En effet, les lampes basse consommation sont prévues pour une alimentation stable (pas de gradateur par exemple).
- la présence de poudres fluorescentes et un gaz à base de vapeur de mercure dans l'ampoule. Non dangereuses en cours d'utilisation, les lampes basse consommation constituent un déchet dangereux nécessitant une élimination particulière. Des services de récupération existent désormais mais sont méconnus du grand public qui devrait rapporter les anciens tubes aux revendeurs. Cependant, les industriels travaillent activement à la modification de la formulation des substances fluorescentes, de facon à rendre les dites substances recyclables et moins polluantes.
La lampe à basse consommation est également appelée fluocompacte ou lampe à économie d'énergie.
Voir aussi : énergies renouvelables
Catégorie:Éclairage
ja:蛍光灯
Ampoule à incandescence classique
Voir aussi les pages d'homonymie ampoule électrique et ampoule
L'ampoule à incandescence traditionnelle, inventée en 1878 par Joseph Swan et améliorée par les travaux de T. Edison, produit de la lumière en portant à incandescence un filament de tungstène (à l'origine, un filament de carbone était utilisé).
En présence d'oxygène, le filament porté à haute température brulerait instantanément. C'est la raison pour laquelle, dès l'origine, ce type de lampe a été muni d'une enveloppe de verre isolant un milieu sans oxygène, l'ampoule, qui a donné son nom populaire au dispositif, puis par extension à tout système, protégé par une enveloppe en verre, destiné à fabriquer de la lumière à partir d'électricité.
A l'intérieur de l'ampoule, on trouve un gaz caractéristique du type d'ampoule:
- le vide,
- un gaz rare, souvent le krypton ou l'argon,
- un gaz halogène, ce qui permet de produire une ampoule à incandescence halogène
Avec le temps, le filament chauffé se vaporise et perd de la matière par sublimation, qui se dépose sur l'enveloppe, plus froide. L'ampoule devient plus opaque ; et le filament devient plus fragile, il finit par casser au bout de quelques centaines d'heures (au mieux 1000 à 2000 heures).
La forme rebondie de l'ampoule la distingue des tubes fluorescents utilisés également pour l'éclairage ou les enseignes lumineuses. Il existe aussi des lampes composées de diodes électroluminescentes.
left
- Dans les bandes dessinées, le surgissement d'une nouvelle idée est généralement représenté par une ampoule qui s'allume, la lumière change la vision tout comme l'idée.
Voir aussi
- ampoule électrique
- ampoule à basse consommation
- ampoule à incandescence halogène
- diode électroluminescente
- effet Joule
Liens externes
- [http://www.toutsurlaphysique.fr/src/interac/fonction/img17.html Fonctionnement d'une ampoule(interactivité)] sur le site [http://www.toutsurlaphysique.fr ToutSurLaPhysique.fr]
- [http://www.e-scio.net/comment/ampoule.php3 Fonctionnement d'une ampoule électrique] expliqué par [http://www.e-scio.net Scio]
Catégorie:Éclairage
Catégorie:Composant électronique
ja:電球
VisionLa vision est la perception des rayonnements lumineux, comprenant l'ensemble des mécanismes physiologiques et psychologiques par lesquels ces rayonnements déterminent des impressions sensorielles de nature variée, comme les couleurs, les formes, le mouvement, la distance et le relief.
Pour l'homme, ainsi que pour de nombreux animaux, ces mécanismes diffèrent en fonction de l'intensité lumineuse ; ainsi, il est d'usage de distinguer la vision diurne, ou vision photopique, de la vision nocturne, ou vision scotopique.
Vision des couleurs
La perception des couleurs est le résultat d'une combinaison de calculs de luminosité réalisés sur plusieurs descriptions du spectre lumineux reçu par l'œil, au moyen de « capteurs » différenciés, sensibles à des plages de longueur d'ondes différentes.
Chez l'homme, la vision photopique ou maculaire (Macula) s'effectue grâce aux cônes de la rétine, répartis en cônes sensibles au rouge, cônes sensibles au vert, et cônes sensibles au bleu. Le spectre visible, variable suivant les individus, comprend généralement les rayonnements dont la longueur d'ondes est comprise entre 380 nm (limite de l'ultra-violet) et 780 nm (limite de l'infra-rouge) ; la sensibilité maximale correspond à un rayonnement de 555 nm (vert-jaune).
La vision scotopique ou périphérique, s'effectue principalement grâce aux bâtonnets de la rétine, beaucoup plus sensibles que les cônes ; ils ne permettent pas, à eux seuls, de distinguer les couleurs, et leur sensibilité maximale correspond à un rayonnement d'environ 510 nm (vert). C'est une vision adapté à la pénombre, contrairement à la vision maculaire nécessitant une intensité lumineuse intense.
Voir aussi
- Vue
- flux lumineux
- lunettes et correction de la vue
- apparition religieuse
- rite de vision
- plante de vision
Catégorie:Colorimétrie
Catégorie:Photométrie
Unité de mesure
Voir également la page d'homonymie Unité
En physique et en métrologie, les unités sont des étalons pour la mesure de quantités physiques qui ont besoin de définitions précises pour être utiles.
Différents systèmes d'unités sont basés sur des choix différents du jeu d'unités fondamentales.
De nos jours, le système d'unités le plus utilisé est le Système international (SI). Il y a sept unités de base SI. Toutes les autres unités SI peuvent être dérivées de ces unités de base.
D'autres systèmes d'unités qui ont été utilisés à des fins variées comprennent :
- le système d'unités CGS
Unités en tant que dimensions
Unités de base et unités dérivées
Conversion d'unités
Préfixes du système SI
Calculs au moyen d'unités
Exprimer une valeur physique dans une autre unité
Unités non-standard
- Zolotnik
Voir aussi
- Étalon international ISO 31 : Quantités et unités
- Unités de mesure de l'Ancien Régime
Liens externes
- [http://www.eppo.go.th/ref/UNIT-OIL.html Unit Conversion : Oil Industry Conversions]
Convertisseurs
- [http://calc.skyrocket.de/en/ Online Unit Converter - Conversion of many different units]
- [http://www.santos.com/ConversionCalculator.aspx?p=73 Santos - Conversion Calculator]
Category:Unité de mesure
Category:Métrologie
ja:物理単位
Chrominance
catégorie:optique
Catégorie:Couleur catégorie:Standard de télévision
La chrominance désigne la partie de l'image vidéo correspondant à l'information de couleur.
Il a été indiqué, pour la luminance, que l'information de couleur est fournie à partir de 3 couleurs primaires : R, G et B, pour respectivement, le rouge, le vert et le bleu (synthèse additive).
Un signal vidéo étant composé, d'une part de l'information de luminance, il est nécessaire de disposer de deux informations de chrominance pour que les trois informations de couleur (correspondant aux primaires) puissent être reconstituées. On est en effet en présence d'un système de trois équations à trois inconnues dont les variables sont les suivantes.
(R,G,B) ↔ (Y,U,V)
Y représente la luminance et vaut :
Y = 0,59 V + 0,29 R + 0,12 B
U représente la différence de rouge, c'est-à-dire l'écart entre le niveau de rouge et la luminance :
U = R - Y
V représente la différence de bleu, c'est-à-dire l'écart entre le niveau de bleu et la luminance :
V = B - Y
C'est pour cela qu'il est préférable de noter la couleur primaire vert avec la lettre G, pour éviter toute confusion.
De cette façon, le passage d'un système de couleur RGB à un système YUV peut être réprésenté au moyen d'une matrice, d'où le nom de « matriçage » donné à cette opération.
Ce système est bidirectionnel, ce qui permet, par l'opération inverse, de retrouver les signaux RGB pour les afficher à l'écran :
Les systèmes vidéo PAL et SECAM, mais aussi le format d'image JPEG et les formats numériques MPEG et DV sont basés sur un codage de l'image en YUV. La résolution des signaux de chrominance U et V est par ailleurs divisée par deux suivant les axes X et Y, ce qui permet de diviser par 4 le volume de données. Cette étape de compression « hard » permet d'économiser de la bande passante de façon simple, elle est basée sur le fait que l'œil détecte moins de finesse de détails dans les informations de couleur.
Voir aussi
- standards SECAM, PAL, NTSC
- Télévision numérique terrestre
VueCatégorie:Physiologie
La vue est l'un des cinq sens, celui qui permet d'observer et d'analyser notre entourage par la réception et l'interprétation des rayons lumineux qui nous parviennent.
L'œil est l'organe de la vue, mais l'interprétation de ce qu'il reçoit nécessite l'intervention de zones spécialisées du cerveau (zones corticales) qui analysent et synthétisent les informations collectées en termes de forme, de couleur, de texture, de relief, etc., pour les comparer et les conceptualiser.
Mécanisme de la vue dans l'œil
Considérations physiques
La lumière passe d'abord par la cornée. Elle traverse ensuite l'iris, le cristallin, puis l'humeur aqueuse. À chaque stade, elle peut être modifiée qualitativement et/ou quantitativement (ex : les lunettes de soleil, opacification du cristallin). Elle atteint ensuite la rétine. À ce stade, la lumière, constituée d'ondes électromagnétiques, est convertie en impusions électriques par les constituants de la rétine les photorécepteurs (cônes environ 10 millions, bâtonnets environ 120 millions) et les neurones, puis transmise au système nerveux central par le nerf optique. Les deux nerfs optiques (droit et gauche) s'entrecroisent au niveau du chiasma optique et projettent vers le thalamus au niveau des corps genouillés latéraux. À partir de ceux-ci, les informations sont relayées vers les aires visuelles du cortex.
Les photorécepteurs rétiniens cônes ou bâtonnets sont reliés par l'intermédiaire de neurones bipolaires aux cellules ganglionnaires dont les axones constituent le nerf optique. Ce cône ou bâtonnet contient un pigment chimique qui est modifié par la lumière, cette modification produit de l'électricité dans le neurone (stimulation). La cellule annule alors chimiquement la modification du pigment afin de lui redonner sa formule première (arrêt de la stimulation du neurone).
Plusieurs bâtonnets sont souvent reliés à un même neurone, il suffit qu'un seul bâtonnet soit illuminé pour que le neurone soit stimulé. Ce type de neurone est alors très sensible à la quantité de lumière (sa puissance). Les cônes sont souvent connectés à un seul neurone et ils contiennent un pigment sensible uniquement à une « couleur » (espace restreint et contiguë de longueurs d'ondes). Il y a trois types de pigments pour les cônes, respectivement sensibles au rouge (grande longueur d'ondes), vert (moyenne longueur d'onde), et bleu (courte longueur d'onde). Il en existe un quatrième, qui est une exception génétique assez rare.
L'œil est donc sensible uniquement à trois couleurs. C'est le traitement et la recombinaison de ces trois stimulations, effectués dans le cerveau, qui donnera la sensation des autres couleurs. L'absence d'un ou de plusieurs types de cônes dans l'œil rend insensible aux types de longueurs d'ondes correspondantes. Ceci fut pressenti par le médecin Dalton, il lui donna son nom : Le daltonisme. Au-delà (infrarouge) et en-deçà de ces longueurs d'ondes (ultraviolet) nous ne voyons pas.
Chaque cône ou bâtonnet est activé par la lumière, il passe ensuite à un état insensible pendant un certain temps, et redevient activable. Ces différents temps sont dus aux réactions photo-chimiques entre l'énergie lumineuse et les différents pigments. La durée où le cône (ou bâtonnet) n'est plus sensible à un changement de la lumière est le temps qu'il lui faut pour reconstituer son pigment. Tant que la concentration de pigment dans la cellule n'a pas atteint un certain seuil, le neurone continue d'être stimulé. C'est une partie de l'explication du phénomène de persistance rétinienne, on « voit » des traces lumineuses alors que la lumière s'est arrêtée.
Considérations cognitives
Le flux d'information en provenance de l'extérieur n'est le seul facteur rentrant en compte dans le mécanisme de la vision. Les illusions d'optique en sont la preuve la plus élémentaire. Il s'avère que le cerveau construit littéralement les images dont nous avons plus ou moins conscience. Une étude menée par Adam Smith reprise dans son livre « Powers of the Mind » démontre sur des animaux que le cerveau est un acteur majeur dans le phénomène de la vision.
La vision n'est ni instantanée ni fluide, mais elle se fait de manière ponctuelle et rapide (de l'ordre du 1/40 de seconde). Ce train d'informations passe ensuite par les nerfs optiques pour être acheminé vers les aires corticales de la vision à l'arrière du cerveau. La façon dont le cerveau traite ces informations fait partie du domaine de l'école mécaniste de la cognition. Il y a alors la forme, le mouvement, l'identification abstraite, la reconnaissance de visages, etc.
Ainsi, par exemple, la sensation de relief n'est perçue qu'au travers de la vision combinée des deux yeux, traitée pour cela par le cerveau qui reconstitue le relief à partir de deux images légèrement décalées. Ce phénomène est exploité par la technique de la stéréoscopie.
Pathologies
Les yeux étant des organes fragiles, ils peuvent être affectés par des défaillances, comme la myopie, la presbytie, l'hypermétropie qui altèrent la netteté de l'image percue. Les autres pathologies sont également le strabisme, le daltonisme et la cataracte.
Voir aussi
- Vision
- Perception
ja:視覚
LanzhouLanzhou er en kinesisk storby ved elven Huang He, og er hovedstad i provinsen Gansu i det vestlige Kina. Befolkningen innen bygrensene anslås (2004) til 1.409.000, men hele storbyområdet har 9,2 millioner innbyggere.
Kategori:Byer i Kina
ja:蘭州
Sklep Zoologiczny accommodation in valencia sylwester w grach tablice mieszne filmy
|
|
|
| :: RELATED NEWS :: |
Community emergency response team
In the United States a community emergency response team (CERT) is a group of amateur emergency workers. They are usually neighbors. Under good doctrine, they receive professional mass training and become official auxiliaries to local government emergency services in times of emergency.
The theory behind CERT is based on a simple observation:
|
Catapult
Catapults are siege engines using an arm to hurl a projectile a great distance. Any machine that hurls an object can be considered a catapult, but the term is generally understood to mean medieval siege weapons.
The name is derived from the Greek κατα (against) and παλλειγ(to
|
Cinquain
In poetry, a cinquain or quintain is a five line stanza, varied in rhyme and line, usually with the rhyme scheme ababb. An example of cinquain is the following stanza from Robert Browning's poem "Porphyria's Lover":
Murmuring how she loved me -- she
Too weak, for all her heart's endeavour,
To set its struggling passion free
From pride, and vainer ties disseve
|
|
History of the Cook Islands
Named after Captain Cook, who sighted them in 1770, the Cook Islands became a British protectorate in 1888.
By 1900, administrative control was transferred to New Zealand; in 1965 residents chose self-government in free association wi
|
Geography of the Cook Islands
The Cook Islands can be divided into two groups.
Southern Cook Islands
- Aitutaki
- Atiu
- Mangaia
- Manuae
- Mauke
- Mitiaro
- Palmerston Island
-
|
Demographics of the Cook Islands
This article lists details about the demographics of the Cook Islands.
; Population:
: 20,407 (July 2000 est.)
; Age structure:
: - 0-14 years: NA
: - 15-64 years: NA
: - 65 years and over: NA
; Population growth rate:
: 1.6% (2000 est.)
; Birth rate:
: 22.18 births/1,000 population (2000 est.)
; Death rate:
: 5.2 deaths/1,000 population (2000
|
Politics of the Cook Islands
Politics of the Cook Islands takes place in a framework of a parliamentary representative democratic dependency, whereby the Chief Minister is the head of government, and of a pluriform multi-party system. The Islands are self-governing in free association with New Zealand and are fully responsible for internal affairs. New
|
Economy of the Cook Islands
This article describes the economy of the Cook Islands.
Like many other South Pacific island nations, the Cook Islands' economic development is hindered by the isolation of the country from foreign markets, lack of natural resources, periodic devastation from natural disasters, and inadequate infrastructure. Agriculture provides the economic base with major exports made up of
|
|