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| Louise De Lorraine-Vaudémont |
Louise de Lorraine-Vaudémont
Louise de Lorraine-Vaudémont (née le 30 avril 1553 au château de Nomény - décédée à Moulins le 29 janvier 1601), est issue de la branche de Vaudémont, branche cadette de la prolifique maison de Lorraine et est cousine des Guise. Elle fut reine de France de 1575 à 1589, à la suite de son mariage avec Henri III de France.
Les jeunes années
Elle est le premier enfant de Nicolas de Mercoeur, comte de Vaudémont, et de Marguerite d'Egmont, issue d'une grande famille des Pays-Bas. Elle est l'aînée des quatorze enfants que son père eut de trois lits successifs.
Elle n'avait qu'un an lorsque mourut sa mère, Marguerite d'Egmont. La seconde épouse de son père, Jeanne de Savoie-Nemours, fut pour elle une belle-mère affectueuse, qui lui fit donner une solide instruction classique et l'introduisit à la cour de Nancy à l'âge de dix ans.
A vingt ans, grande, blonde au teint blanc, aux yeux brun clair très doux, voilés par une légère myopie, la silhouette fine et racée, Louise de Lorraine-Vaudémont était belle, d'une beauté délicate et émouvante.
La demande en mariage d'Henri III
A l'automne 1573, elle est remarquée à la cour de Charles III de Lorraine et Claude de France par le frère de cette dernière, le nouveau roi de Pologne Henri de Valois (le futur roi de France Henri III) de passage à Nancy, en route pour Cracovie, la capitale de son nouveau royaume, dont il ne voulait pas. Il était alors tout à sa passion pour Marie de Clèves. Mais, après la mort de la princesse de Clèves, peu de temps après son retour de Pologne, devant se marier pour assurer sa descendance, et voulant couper court aux entreprises matrimoniales de sa mère Catherine de Médicis, qui souhaitait le marier à une princesse étrangère, il se souvint de la douce et modeste jeune fille rencontrée en passant par la Lorraine.
En janvier 1575, il envoie en Lorraine deux hommes de confiance, Philippe Hurault de Cheverny, son futur chancelier et Michel Du Guast, marquis de Montgauger, porter sa demande en mariage. Louise, qui s'était rendue à un pélerinage, était absente lorsque les émissaires du roi se présentèrent devant son père. Celui-ci n'attendit pas de l'avoir consultée pour donner son consentement. Lorsqu'à son retour, on fit part à Louise de la volonté du roi de l'épouser, elle crut d'abord que l'on se moquait d'elle. Ce mariage surprend également l'entourage du roi, étonne à la cour et même le pays tout entier, car le parti est modeste pour un roi de France. Henri III hésitant à l'idée d'aliéner sa liberté, redoute une femme dominatrice. Il choisit donc Louise, dont il est sûr qu'elle sera une épouse tendre, réservée, soumise. Ce choix déçoit d'abord Catherine de Médicis, qui finit par se dire qu'une bru docile et sans prétention lui permettrait de mieux garder son influence sur le roi qu'une princesse de plus haut rang.
La reine de France
Catherine de Médicis
Le roi tenait, pour donner plus de solennité à son mariage, à le jumeler avec son sacre, prévu pour le 13 février. Il décida que les noces auraient lieu deux jours plus tard. Ainsi, le 15 février 1575, le mariage de Louise de Lorraine-Vaudémont avec le roi de France Henri III est célébré dans la cathédrale de Reims. A la fin du mois, il rentrèrent ensemble dans la capitale qu' Henri avait quitté un an et demi plus tôt pour s'en aller occuper le trône de Pologne. Louise était désormais reine de France.
Louise, jeune femme douce et vertueuse, voue d'emblée à son mari un profond amour qui ne se démentira jamais, malgré les difficultés, les épreuves, les infidélités, la mort. Louise de Lorraine fût une personne pieuse et très simple. Elle souffrit terriblement des conflits qui opposèrent sa famille - la maison de Guise, la maison de Lorraine et en particulier son frère Charles-Emmanuel de Mercoeur - à son mari durant les guerres de Religion.
Son amour pour son mari résistera aux rumeurs de dissolution du mariage, comme en mai 1584. Henri lui aussi est très attaché, et ne négligera jamais sa femme, quoiqu'il soit souvent infidèle, ce dont la reine souffre. Le roi aime les femmes depuis sa jeunesse, mais il n'a jamais de maîtresse en titre et s'efforce de cacher à sa femme ses écarts. Dans les épreuves de la fin du règne, les époux se rapprochent. La véritable souffrance de la reine lui vient de sa stérilité.
Elle fit de nombreuses fausses couches - il semble que Louise de Lorraine ait été enceinte au début de son mariage, mais la fausse couche qu'elle fit en mai 1575 sera lourde de conséquence - et malgré de nombreux pélerinages, n'eut jamais d'enfants. Elle n'eut plus, par la suite, que de faux espoirs. Pourtant, le couple royal ne renonça que très tardivement à l'idée d'avoir des enfants. De 1579 à 1586, ils multiplièrent les pélerinages, en particulier à Chartres, et les cures thermales dans l'espoir d'avoir un héritier.
Bien que l'on ait pu reprocher à son mari son homosexualité, il aima son épouse sincèrement, ce qui était réciproque. Louise est toujours auprès du roi. Elle fut plus étroitement associée à la vie de son époux qu'aucune autre reine. Elle parait à ses côtés dans nombre de cérémonies, de fêtes, de festins officiels. Sans se mêler directement de politique, elle participe parfois au Conseil du roi, comme ce fut le cas le 2 décembre 1576. Elle est présente dans sa chambre lorsqu'il reçoit des ambassadeurs, elle figure en bonne place à la séance d'ouverture des États Généraux, et participe avec lui , le 31 mai 1578 à la pose de la première pierre du futur Pont Neuf.
La veuve digne
Après l'assassinat de son époux par le moine Jacques Clément, le 1589, Louise est desespérée et prend un deuil qu'elle ne quittera pas, le deuil en blanc des reines - elle se voile de blanc - d'où son surnom de « Reine Blanche ». Elle va dès lors s'employer à faire réhabiliter la mémoire de son mari, condamné par le pape après l'assassinat du duc de Guise. Dès le 6 septembre 1589, un mois à peine après la mort du roi, elle demande justice à Henri IV. Le 1589, elle entreprend des démarches à Rome afin de réhabiliter Henri III. Le 20 janvier 1594, au cours d'une cérémonie à Mantes, la reine douairière vient solennellement demander justice au roi Henri IV.
Elle habite quelque temps le château de Chenonceau, qu'elle avait reçu en héritage de sa belle-mère Catherine de Médicis, mais celui-ci était couvert de créances et, n'ayant elle-même pas une énorme pension, elle dut le léguer à sa nièce, la fille unique de son frère, la duchesse de Vendôme (femme de César de Vendôme, fils illégitime d'Henri IV et de Gabrielle d'Estrée). Elle mourut au château de Moulins, le 29 janvier 1601, et tous ses biens furent distribués ou servirent à payer ses dettes.
En septembre 1603, une bulle pontificale ordonne la construction d'un couvent de Capucines à Paris afin d'y inhumer Louise de Lorraine, ce qui sera fait le 20 mars 1608.
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1553Catégorie:1553
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Cette page concerne l'année 1553 du calendrier julien.
Événements
- 26 octobre : À Champel, près de Genève, Suisse, Michel Servet est brûlé comme adversaire des doctrines reformées.
- Début du règne de Marie Ire Tudor (fin en 1558).
- En provenance d'Amérique, le tabac est introduit pour la première fois en Europe, via l'Espagne.
- Fondation de l'université de Mexico.
- L'Église catholique décide de sa rénovation interne.
- Le chef araucan Lautaro tue Pedro de Valvidia au cours d'un soulèvement au Chili.
- Michel Servet découvre la petite circulation du sang.
- Règne de Jeanne Grey en Angleterre (du 10 au 19 juillet)
- 30 avril : Louise de Lorraine, reine de France de 1575 à 1589 († 1601)
- 15 juillet : Ernest de Habsbourg, futur gouverneur de Belgique, fils de l'empereur Maximilien II et de Marie d'Espagne.
- 23 novembre : Prospero Alpini, botaniste italien († 1617)
- 13 décembre : Henri III de Navarre, futur Henri IV, roi de France.
- 9 avril : François Rabelais, écrivain français.
- 6 juillet : Édouard VI, roi d'Angleterre.
- 16 octobre : Lucas Cranach l'Ancien, peintre et graveur allemand.
ko:1553년
Moulins (Allier) ja:ムーラン
Catégorie:Commune de l'Allier Catégorie:Préfecture
Moulins est une commune française, située dans le département de l'Allier et la région Auvergne soit au centre de la France.
Ses habitants sont appelés les Moulinois.
Histoire
La première mention d'habitations dans un lieu se nommant Moulins remonte à 990. Moulins est devenue capitale du duché de Bourbon, au détriment de Bourbon-l'Archambault, à partir de l'accession au duché, en 1488, de Pierre II (1438-1503), dit Pierre de Beaujeu, époux depuis 1474 d'Anne de France (1461-1522). Aujourd'hui, Moulins est la ville administrative du département de l'Allier.
Géographie
Situé le long de l'Allier.
Accès : Moulins est situé sur la route nationale 7 mais aussi elle est l'origine de la route nationale 9
Lieux-dits et écarts
Communes limitrophes
- dans le canton de Moulins-Ouest : Avermes et Neuvy ;
- dans le canton de Moulins-Sud : Bressolles et Toulon-sur-Allier ;
- dans le canton d'Yzeure (arrondissement de Moulins) : Yzeure.
Administration
Démographie
Patrimoine religieux
Moulins est classée ville d'art et d'histoire.
- Cathédrale de Moulins (ancienne collégiale Notre-Dame), gothique, massif occidental vers 1871. Abrite le triptyque du « Maître de Moulins ».
- Église Saint-Pierre, de facture gothique
- Église Saint-Jean, de facture gothique
- Ancien couvent de la Visitation de Sainte Jeanne de Chantal (actuelle chapelle du Lycée Banville), début Renaissance. Abrite le mausolée du Duc de Montmorency.
Patrimoine civil
- Tour de l'Horloge, dite « Jacquemart », vestige de l'ancienne enceinte
- Tour Mal-Coiffée, vestige de l'ancien château des ducs de Bourbon
Archives
- Registres paroissiaux et d'état civil depuis :
- Dépouillements généalogiques :
- Délibérations municipales depuis :
Culture
- Théâtre municipal
- Musée départemental et municipal (dans l'ancien pavillon d'Anne de Beaujeu)
- Centre national de l'illustration, ouvert depuis le mois d'octobre 2005, présente les œuvres d'illustrateurs de livres de jeunesse en vue de leur conservation
- Centre national du costume de scène, en cours d'aménagement
Héraldique
Centre national du costume de scène
Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Moulins :
« D'argent à trois croix ancrées de sable ouvertes du champ en fer de moulin ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. » tel que rapporté dans le Grand Larousse encyclopédique (1960).
« D'argent à trois croix ancrées de sable deux et un ; au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. » tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882).
D'après [http://www.gaso.fr la banque du blason], les croix ancrées sont des déformations graphiques des anilles ou fers de moulin qui servaient à assujétir les meules. Il semble donc que les deux blasonnements soient identiques.
Toutefois la précision "en fer de moulin" effectivement inutile pour la lecture a l'avantage de souligner le fait qu'il s'agit d'Armes parlantes.
Le blasonnement de Malte-Brun ne mentionne pas l'ouverture du centre des croix ("ouverte du champs") et mentionne inutilement la position "deux et un" qui est la position par défaut.
Les deux lectures détaillent inutilement le chef connu de France. Une lecture plus rigoureuse serait donc:
- "D'argent à trois croix ancrées de sable ouvertes du champ; au chef de France"
Célébrités nées à Moulins
- Charles Louis Hector, duc de Villars (1653-1734), maréchal général des camps et armées du roi selon le Grand Larousse encyclopédique, mais Victor Adolphe Malte-Brun, dans la France illustrée (v. 1882), le donne comme natif de Condrieu (Rhône) (???)
- James Stuart Fitzjames, duc de Berwick (1670-1734)
- Louis Guillouet, comte d'Orvilliers (1708-1792), amiral
- Théodore de Banville (1823-1891), poète
- Aimé Laussedat (1819-1907), officier du génie et savant (astronome, etc.)
- Antoine Meillet (1866-1936), linguiste
- Georges Bidault (1899-1983), résistant
- Richard Bohringer (1941), Acteur
Jumelages
- Bad Vilbel (Hesse, Allemagne)
- Montepulciano (Toscane, Italie)
Liste non exhaustive
Sport
- L'Association sportive Moulinoise (ASM) est l'un des clubs évoluant en National. C'est la première fois que l'équipe atteint un tel niveau.
- La ville organise une année sur deux les championnats de France de Tir au stand Roger Dumont.
Voir aussi
- Communes de l'Allier
Liens externes
- [http://www.ville-moulins.fr/ Site officiel de la ville de Moulins]
1601Catégorie:1601
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Cette page concerne l'année 1601 du calendrier grégorien.
Événements
- 17 janvier : Traité de Lyon incorporant définitivement la Bresse, le Bugey et le Pays de Gex à la France.
- 25 février : Le duc d'Essex est exécuté par Élisabeth Ire d'Angleterre après l'échec de sa rébellion.
- À la paix de Lyon, Nice reste à la Savoie.
- Annibal Carrache fait la décoration du palais Farnese à Rome.
- En Angleterre, réglementation officielle de l'assistance aux pauvres et de leur surveillance.
- La Manufacture des Gobelins est ouverte à Paris.
- Le missionnaire jésuite Matteo Ricci arrive à Beijing (Pékin).
- Le peintre italien Le Caravage peint La Conversion de Saint Paul.
- François de Malherbe écrit ses premières odes.
- Olivier de Serres écrit son Traité d'Agriculture.
- Jean Robin, jardinier du roi, introduit l'acacia en France.
- Jacques Champion de Chambonnières, claveciniste et compositeur français
- 17 août : Pierre de Fermat, mathématicien français († 1665)
- 22 août : Georges de Scudéry, écrivain français, académicien français (fauteil 32) († 1667)
- 27 septembre : Louis XIII, roi de France
- 29 janvier : Louise de Lorraine, reine de France de 1575 à 1589 (° 1553)
- 9 août : Michel le Brave (° 1558)
- 24 octobre : Tycho Brahé, astronome danois
- Scipione Ammirato, historien italien (° 1531)
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ms:1601
Maison de Lorraine
La maison de Lorraine est une famille qui régna sur le duché de Lorraine (de 1048 à 1453 et de 1484 à 1736), sur le duché de Bar (de 1484 à 1736), sur la Toscane (de 1737 à 1860), sur l'Autriche-Hongrie-Bohême (de 1780 à 1918), sur le duché de Modène (de 1814 à 1859), sur le duché de Parme (de 1814 à 1847) et sur le Mexique (de 1864 à 1867). Sa généalogie remonte au comte Gérard d'Alsace († 1070), duc de Lorraine. Le duc François III de Lorraine épousa en 1736 Marie-Thérèse de Habsbourg, héritière de cette maison, donnant naissance à ce qu'on a appelé les Habsbourg-Lorraine (qui est en fait la continuation de la maison de Lorraine jusqu'à nos jours, avec adjonction du nom de Habsbourg pour des raisons de prestige). En 1737, François III abandonna ses droits sur la Lorraine pour recevoir en échange le grand-duché de Toscane qu'il conserva jusqu'en 1765. Il fut élu empereur des Romains en 1745.
L'actuel aîné de la maison de Habsbourg-Lorraine est le duc de Hohenberg (né en 1929). Néanmoins sa branche, bien qu'aînée, est considérée comme morganatique du point de vue autrichien, et le titre de duc de Lorraine est porté (abusivement ?) par l'archiduc Othon d'Autriche (né en 1912), fils aîné du dernier empereur d'Autriche, Charles I.
Généalogie
comtes de Metz
N
│
├─> Gerard (-910), comte de Metz
│ X Oda de Saxe, veuve de Zwentibold
│ │
│ ├─> Wigfried (-953), archevêque de Cologne (924-953)
│ │
│ ├─> Godefroy, Gf im Julichgau
│ │ X Ermentrude
│ │ │
│ │ ├─> Godefroy, mort jeune
│ │ │
│ │ ├─> Gérard, cité en 963, comte de Metz
│ │ │
│ │ ├─> Gebhard
│ │ │
│ │ ├─> Adalard
│ │ │
│ │ └─> Gerberga, mariée à Meginoz
│ │
│ └─> Oda, mariée à Gothelon, comte de Bidgau
│
└─> Matfried Ier (-930), comte de Metz
x Lantsind
│
├─> Adalbert (-944), comte de Metz
│ X Luitgarde, fille de Wigéric de Bidgau
│ │
│ └─> Matfried II, comte de Metz
│
└─> Bernwin (-939), évêque de Verdun (925-939)
Sans qu'il y aie des certitudes absolues, Richard passe pour être fils de Matfried II
Richard, comte de Metz
│
├─> Gérard (-1021), comte de Metz
│ X Ève de Luxembourg
│ │
│ └─> Siegfried d'Alsace (-1017)
│
├─> Adalbert (-1033), comte de Metz
│ X Judith
│ │
│ └─> Gérard d'Alsace(-1045), comte de Metz
│ X Gisèle
│ │
│ │ ducs de Lorraine
│ ├─> Adalbert Ier d'Alsace (-1048), duc de Lorraine
│ │
│ ├─> Gérard d'Alsace (-1070), comte de Metz, duc de Lorraine
│ │ X Edwige de Namur (1030-1074)
│ │ │
│ │ ├─> Thierry II (1055-1115), duc de Lorraine
│ │ │ X 1) Edwige de Forbach (1058-1095)
│ │ │ X 2) Gertrude de Flandre (-1117)
│ │ │ │
│ │ │ ├1> Simon Ier (-1138), duc de Lorraine
│ │ │ │ X Adélaïde de Louvain (1090-1160)
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Agathe (1122-1147)
│ │ │ │ │ X Renaud III († 1148), comte de Bourgogne
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Hadwide
│ │ │ │ │ X Frédéric de Dampierre, comte de Toul
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Mathieu Ier (1122-1176), duc de Lorraine
│ │ │ │ │ X Berthe de Souabe (1123-1195)
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ ├─> Alix (1148-1192)
│ │ │ │ │ │ X Hugues III de Bourgogne
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ ├─> Simon II (1140-1207), duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ X Ide de Vienne (-1227)
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ ├─> Judith (1150-1173)
│ │ │ │ │ │ X Etienne II, comte d'Auxonne
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ ├─> Ferry Ier (1142-1206), sire de Bitche
│ │ │ │ │ │ X Ludomille de Pologne (-1223)
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Ferry II (1170-1213)
│ │ │ │ │ │ │ X Agnès de Bar
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Thibaud Ier (1191-1220), duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ X Gertrude de Dabo (-1225)
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Mathieu II (1193-1251), duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ X Catherine de Luxembourg (-1255)
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Ferry III de Lorraine (1240-1302), duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Marguerite de Champagne (-1310)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Thibaud II de Lorraine (1260-1312), duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Isabelle de Rumigny (-1326)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Ferry IV de Lorraine (1282-1329), duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Elisabeth d'Autriche (-1353)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Raoul de Lorraine (1318-1346), duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Eléonore de Bar (-1336)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Marie de Blois (-1363)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Jean Ier de Lorraine (1346-1390), duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Sophie de Wurtemberg (-1369)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Marguerite de Los et de Chiny (-1372)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Charles II de Lorraine (1364-1431), duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Marguerite de Bavière
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Isabelle Ire de Lorraine (1410-1453), duchesse de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X René Ier d'Anjou (1409-1480)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Jean II, duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Nicolas, duc de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Yolande d'Anjou (1428-1484)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Ferry II de Lorraine (1428-1470), comte de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Catherine (1411-1439)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Jacques Ier de Bade
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ seconde maison de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Ferry Ier (1370-1415), comte de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Marguerite de Joinville, comtesse de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Antoine (1395-1458)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Marie d’Harcourt
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Ferry II (1428-1470), comte de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Yolande d'Anjou (1428-1484)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ducs de Lorraine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> René II de Lorraine (1451-1508)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Philippine de Gueldre (1465-1547)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Antoine de Lorraine (1489-1544)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Renée de Bourbon-Montpensier (1494-1539)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> François Ier de Lorraine (1517-1545)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Christine de Danemark (1521-1590)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Charles III de Lorraine (1543-1608)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Claude de France (1547-1575)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Henri II de Lorraine (1563-1624)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Marguerite de Mantoue (1591-1632)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> François II de Lorraine (1572-1632)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ Chrétienne de Salm (1575-1627)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Charles IV de Lorraine (1643-1690)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Nicolas-François de Lorraine (1609-1670)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Claude-Françoise de Lorraine (1612-1648)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Charles V de Lorraine (1643-1690)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Éléonore-Marie d'Autriche (1653-1696)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Léopold Ier de Lorraine (1679-1729)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Élisabeth-Charlotte d'Orléans (1676-1744)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> François Ier du Saint-Empire│François III de Lorraine (1708-1765)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Marie-Thérèse Ire de Hongrie│Marie-Thérèse d'Autriche (1717-1781)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Nicolas (-1476), seigneur de Joinville et de Bauffremont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Pierre (-1451)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Jeanne (1458-1480)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Charles IV (1436 † 1481), duc d'Anjou
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Yolande (-1500)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Guillaume II, landgrave de Hesse († 1509)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Marguerite (1463-1521)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X René (1454 † 1492), duc d'Alençon
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Jean VIII (-1473), comte d'Harcourt, d'Aumale et baron d'Elbeuf
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Henri (-1505), évêque de Thérouanne (1447-1484), puis de Metz (1484-1505)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Marie (-1455)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Alain IX († 1462), vicomte de Rohan
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Isabelle (1397-1456)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Philippe Ier comte de Nassau († 1429)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Marguerite
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Thiébaud, seigneur de Blamont († 1431)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Isabelle (-1423)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Enguerrand VII de Coucy
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Etienne II de Bavière
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Marguerite
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Wenceslas de Luxembourg
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Jen de Châlons
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Ulrich de Ribeaupierre
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Matthieu (-1330), sire de Varsberg
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Mahaut de Flandre
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Hugues (-1337), seigneur de Rumigny
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Marguerite de Beaumetz
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Marguerite (-1344)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Guy de Dampierre
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Louis de Looz
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Isabelle (-1353)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Errard de Bar
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Philippine, religieuse au monastère du Paraclet
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Marie
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Guy de Châtillon
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Matthieu (-1291), sire de Beauregard
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Alix de Bar
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Frédéric (-1299), évêque d'Orléans
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Ferry (-1312), seigneur de Brémoncourt et de Plmobières
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Marguerite de Blamont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Jacsues, seigneur de Brémoncourt
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Elise
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Wauthier de Vic-sur-Seille
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Catherine (-1316)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Conrad de Fribourg
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Isabelle (-1266)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Guillaume de Vienne
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Jean de Châlon, sire de Rochefort
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Laure
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Jean de Dampierre
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Guillaume de Vergy
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ └─> Catherine
│ │ │ │ │ │ │ │ X Richard de Montbéliard
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Jacques de Lorraine (-1260), évêque de Metz
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Renaud de Lorraine (1240-1294), seigneur de Bitche
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Laurette (-1247)
│ │ │ │ │ │ │ │ X Simon III de Sarrebruck
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ └─> Alix
│ │ │ │ │ │ │ X Werner de Kyburg
│ │ │ │ │ │ │ X Gauthier I de Vignory
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Thierry le Diable, seigneur d'Autigny
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ └─> seigneurs d'Autigny
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Henri le Lombard, seigneur de Bayon
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ └─> seigneurs de Bayon
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Philippe († 1243), seigneur de Gerbeviller
│ │ │ │ │ │ │ X Agnès
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Matthieu (1170 † 1217), évêque de Toul
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Agathe († 1242), abbesse de Remiremont
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Judith
│ │ │ │ │ │ │ X Henri II († 1225), comte de Salm
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Hediwge († 1228)
│ │ │ │ │ │ │ X George comte de Zweibrücken
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ └─> Cunégonde
│ │ │ │ │ │ X Walram III († 1226), duc de Limbourg
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ comtes de Toul
│ │ │ │ │ ├─> Matthieu (-1207), comte de Toul
│ │ │ │ │ │ X Beatrice de Dampierre (-1206)
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Frederic V (-1250), comte de Toul
│ │ │ │ │ │ │ X Agnès de Ferrette, dame de Montreux
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Eudes (-1270), comte de Toul
│ │ │ │ │ │ │ │ X 1) Isabelle
│ │ │ │ │ │ │ │ X 2) Gillette de Passavant
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├1> Frederick, seigneur de Charmes et de Fontenoy
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Matthieu
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Eudes
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Ferry
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Anne, abbesse de Säkkingen
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├1> Gui
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├1> Isabelle
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Simonin de Rosiéres
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ └1> Marguerite
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Matthieu
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Fréderic, seigneur de Charmes, chanoine à Metz (-1297)
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Jean
│ │ │ │ │ │ │ │ X Alix
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Ulrich
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Robert (-1319), seigneur de Montreux-en-Ferrette
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Frédéric, seigneur de Montreux-en-Ferrette et d'Hardémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Audate, dame de Polaincourt, d'Allenjoie et de Châteaurouillard
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> seigneurs de Montreux-en-Ferrette et d'Hardémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ └─> Jean de Montreux
│ │ │ │ │ │ │ │ X Jeanne de Faucogney
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Thiébaud
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Ferri (-1386)
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Thierry
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ └─> Robert
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Philippe
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ └─> Henri
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Reinhard (-1259), seigneur de Coussey et de Saint-Rémy
│ │ │ │ │ │ │ X Elisabeth de Reynel
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Matthias (-1294), seigneur de Saint-Rémy
│ │ │ │ │ │ │ │ X 1) Alix de Parroye
│ │ │ │ │ │ │ │ X 2) Simone
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Godefroy
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Gaucher
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Philippe
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Gauthier
│ │ │ │ │ │ │ │ X Marie
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Guillaume
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ └─> Catherine
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Walter, +before 1298
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Matthieu
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Alix de Parroye
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ └─> Béatrice
│ │ │ │ │ │ │ │ X Richard de Dompmartin
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ └─> Ferry
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ └─> Henri
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ ├─> Thierry de Lorraine (-1081), évêque de Metz
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ └─> une fille morte en bas âge
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Robert (-1208), seigneur de Florange
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ └─> seigneurs de Florange
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Berthe
│ │ │ │ │ X Herman III († 1160), margrave de Bade
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Baudouin
│ │ │ │ │
│ │ │ │ └─> Jean
│ │ │ │
│ │ │ ├1> Gertrude (-1144)
│ │ │ │ X Florent II de Hollande
│ │ │ │
│ │ │ ├2> Gisèle
│ │ │ │ X Frédéric Ier de Sarrebruck
│ │ │ │
│ │ │ │ comtes de Flandre
│ │ │ ├2> Thierry (1100-1168), comte de Flandre
│ │ │ │ X 1) Marguerite de Clermont
│ │ │ │ X 2) Sibylle d'Anjou (-1165)
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├1> Laurette d'Alsace (v. 1120 † 1175)
│ │ │ │ │ X Raoul Ier (1085-1152), comte de Vermandois
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├2> Philippe (1143-1194), comte de Flandre
│ │ │ │ │ X 1) Mabille de Vermandois (1143-1183)
│ │ │ │ │ X 2) Mahaut de Portugal
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├2> Matthieu (-1173), comte de Boulogne
│ │ │ │ │ X 1) Marie de Blois
│ │ │ │ │ X 2) Eléonore de Vermandois
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ ├─> Ide (1216), comtesse de Boulogne
│ │ │ │ │ │ X Renaud de Dammartin
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ └─> Mathilde (-1210)
│ │ │ │ │ X Henri Ier de Brabant
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Marguerite (-1194), comtesse de Flandre
│ │ │ │ │ X 1) Raoul II de Vermandois
│ │ │ │ │ X 2) Baudoin V de Hainaut (1128-1195),
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Gertrude d'Alsace (†1186)
│ │ │ │ │ X Humbert III de Savoie
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Mathilde, abbesse de Fontevrault
│ │ │ │ │
│ │ │ │ └─> Pierre (†1176), évêque de Cambrai
│ │ │ │
│ │ │ ├2> Henri (-1165), évêque de Toul
│ │ │ │
│ │ │ ├2> Ida
│ │ │ │ X Sigefroy († 1104), comte de Burghausen
│ │ │ │
│ │ │ └─> Ermengarde, mariée à Bernard de Brancion
│ │ │
│ │ │ comtes de Vaudémont
│ │ ├─> Gérard Ier (-1120), comte de Vaudémont
│ │ │ X Hedwige d'Egisheim (-1126)
│ │ │ │
│ │ │ ├─> Hugues Ier (-1165), comte de Vaudémont
│ │ │ │ X Aigeline de Bourgogne (1116-1163)
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Gérard II (-1188)
│ │ │ │ │ X 1) Gertrude de Joinville
│ │ │ │ │ X 2) Ombeline de Vandoeuvre
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ ├1> Hugues II (-1242), comte de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ X Hedwige de Raynel, dame de Gondrecourt
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Hugues III (-1244), comte de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ X Marguerite de Bar
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Henri Ier (-1278), comte de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ X Marguerite de la Roche-sur-Yon, et eut :
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Renaud (-1279), comte de Vaudémont et d'Ariano
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Henri II (-1299), comte de Vaudémont et d'Ariano
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Hélisente de Vergy
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Henri III (-1346), comte de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Isabelle de Lorraine (-1335)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Henri IV (-1346), comte de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Marguerite Ire (-1355), comtesse de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Anseau, sire de Joinville (1265-1343)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Henri V de Joinville, comte de Vaudémont et sire de Joinville
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Marguerite II de Joinville, comtesse de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │ X Ferry Ier de Lorraine, comte de Vaudémont
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Isabelle, nonne à Soissons
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Jeanne (-1347), abbesse de Remiremont en 1324
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Marguerite (-1336)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X 1) Jean de Joinville
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X 2) Erard, sire de Nanteuil-la-Fosse.
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Jacques (-1299), seigneur de Blainville et de Bettingen
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Agnès de Saarbruck, dame de Bainville et de Bettingen
│ │ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ │ └─> Marguerite(-1345), dame de Bettingen
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X 1) Jean de Salm (-1313)
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X 2) Guillaume de Vienne seigneur de Longwy
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Gui (-1299), chanoine à Toul
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Catherine
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Charles de Lagonesse, maréchal de Sicile
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ ├─> Alix
│ │ │ │ │ │ │ │ │ X Louis de Roeriis
│ │ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ │ └─> Marguerite
│ │ │ │ │ │ │ │ X Thomas de Saint-Séverin, comte de Marsico
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Agnès († 1282)
│ │ │ │ │ │ │ │ X Walram comte de Deux-Pont
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ ├─> Marie
│ │ │ │ │ │ │ │ X Thierry, seigneur de Schönberg (+1290)
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ └─> Marguerite
│ │ │ │ │ │ │ X Henri de Grandpré, seigneur de Hans
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Geoffroy, seigneur de Gondrecourt
│ │ │ │ │ │ │ X Adelaide de Beaumont
│ │ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ │ └─> Jean de Gondrecourt
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Gérard
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Gauthier
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Thiébaud, chanoine à Toul
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ ├─> Comtesse
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ └─> une fille, nonne à Etanches
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ ├1> Geoffroy, seigneur de Deuilly et de Clefmont
│ │ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ │ └─> seigneurs de Deuilly et de Rémonville
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ ├1> Gérard (-1219), évêque de Toul
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ ├1> Comtesse, citée en 1182
│ │ │ │ │ │
│ │ │ │ │ └2> Olry, seigneur de Magny-Fouchard
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Ulric (-1166), seigneur de Deuilly
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Eudes (-1197), évêque de Toul
│ │ │ │ │
│ │ │ │ ├─> Hugues, chanoine à Toul
│ │ │ │ │
│ │ │ │ └─> Renaud, cité vers 1150 et vers 1180
│ │ │ │
│ │ │ ├─> Gisèle (1090-1141)
│ │ │ │ X 1) Renard III, comte de Toul
│ │ │ │ X 2) Renaud le Borgne (-1149), comte de Bar
│ │ │ │
│ │ │ ├─> Stéphanie (-1160/88)
│ │ │ │ X Frédéric Ier († 1160), comte de Ferrette
│ │ │ │
│ │ │ └─> Judith (-1163), abbesse de Remiremont, puis de Saint-Pierre à Metz
│ │ │
│ │ ├─> Gisèle, abbesse de Saint-Pierre de Remiremont
│ │ │
│ │ └─> Béatrice
│ │ X Étienne Ier, comte de Bourgogne, de Mâcon et de Vienne
│ │
│ ├─> Conrad d'Alsace
│ │
│ ├─> Adalbéron d'Alsace
│ │
│ ├─> Béatrice, religieuse à Remiremont
│ │
│ ├─> Conon d'Alsace
│ │
│ ├─> Gisèle
│ │ X Conrad de Luxembourg
│ │
│ ├─> Ilvolde, abbesse de Saint-Pierre de Metz
│ │
│ ├─> Azelin d'Alsace
│ │
│ ├─> Ide
│ │
│ └─> Adelric d'Alsace
│
└─> Adélaïde d'Alsace (-1040)
X Henri de Speyergau
│
└─> Conrad II (990-1039), empereur germanique
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Catégorie:Noblesse française
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Catégorie:Histoire de la Lorraine
1575Catégorie:1575
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Cette page concerne l'année 1575 du calendrier julien.
Événements
- 13 février : sacre d'Henri III.
- 15 février : Mariage, dans la cathédrale de Reims du roi de France Henri III avec Louise de Lorraine.
- 10 octobre : Bataille de Dormans.
- 21 novembre : Trêve de Champigny-sur-Veude
- Construction du palais et des jardins d'Aranjuez.
- Fondation de l'université de Leyde.
- La Hongrie est le premier pays à interdire le travail des enfants dans les mines.
- Le leader indien Hiawatha fonde la ligue iroquoise.
- Maurolycus découvre les causes de la myopie et de la presbytie dans la constitution de l'œil.
- Stéphane Batory est élu roi de Pologne.
- 22 janvier : Louis III, cardinal de Guise, archevêque de Reime de 1605 à 1621.
- Jacob Boehme, théosophe allemand.
- Le peintre et décorateur italien Guido Reni à Calvenzano.
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ko:1575년
Henri III de France
Henri III (1551-1589) fut roi de Pologne quelques mois sous le nom d'Henri de Valois (Henryk Walezy), avant de prendre le titre de roi de France.
Le futur Henri III naît le 19 septembre 1551, quatrième fils d'Henri II et de Catherine de Médicis. Il est, dans un premier temps, baptisé sous les prénoms d'Alexandre-Édouard, et titré duc d'Angoulême. En 1560, suite à la mort de son frère François II et à l'avènement de son autre frère Charles IX, il devient duc d'Orléans. Le 17 mars 1564, lors de sa confirmation, il prend le prénom dHenri. En 1566, il devient duc d'Anjou.
Le 11 mai (jour de la Pentecôte) 1573, il est élu roi de Pologne. Il règne sur la Pologne du 24 janvier au 18 juin 1574. Le 30 mai 1574, Charles IX étant mort, il quitte la Pologne en catimini pour le trône de France. Il est sacré à Reims le 13 février 1575 sous le nom d'Henri III et le 15 février il épouse Louise de Lorraine.
Son règne est marqué par des problèmes religieux (guerres de religion), politiques et économiques.
Sa personnalité
Henri III est un homme de contrastes. Il présente deux facettes : c'est un homme pieux et calme, mais c'est aussi un homme extravagant qui aime la fête. Sa personnalité est complexe. Son apparente douceur cache un esprit souvent nerveux qui l'entraîne parfois vers des colères noires et violentes.
Avant toute chose, Henri III possède la grâce et la majesté d'un roi. Toujours à la recherche de l'élégance, Henri III aime mettre en valeur son apparence. C'est un homme qui aime la mode et ses extravagances (boucles d'oreilles et fraise imposante).
Henri III est aussi un homme d'une grande douceur. Il déteste la violence et évite toute confrontation belliqueuse. Il délaisse les activités physiques, bien qu'il soit une des plus fines lames du royaume. Son dégoût de la chasse et des activités guerrières, privilèges des nobles, lui vaut des critiques acerbes de la part du peuple.
Henri III est un roi plus apte à s'affairer dans son cabinet avec ses ministres qu'à guerroyer sur un champ de bataille. C'est un homme très intelligent, mais de nature faible. En effet, son principal défaut reste sa trop grande mansuétude.
Enfin, Henri III est un homme pieux. Profondément catholique, il s'adonne de manière ostentatoire aux processions des pénitents. Avec l'âge, sa piété se développe ainsi que son goût pour le macabre. De nature nerveuse, le roi est un très grand malade. Dans ses dernières années, Henri III croit que ses malheurs (absence d'héritiers) et ceux de son royaume sont causés par ses péchés. Il passe donc son temps à se mortifier dans des monastères où, pendant quelques jours, il fait retraite.
Sa manière de gouverner
Homme intelligent, Henri III connaît l'art de gouverner. Il reprend la politique qui fut celle de sa mère Catherine de Médicis, en écartant des affaires de l'État les nobles des grandes familles qui n'ont cessé, depuis le début des guerres de religion, de se quereller pour le pouvoir. Le roi va promouvoir à la cour des hommes de petite noblesse, à qui il va donner de très hautes responsabilités. Henri III entend s'appuyer sur ces hommes nouveaux pour gouverner. La cour d'Henri III voit donc apparaître des hommes qui connaissent, grâce au roi, une fortune fulgurante et qu'on va appeler vulgairement les mignons.
Le roi a l'intention d'avoir autour de lui des hommes qui lui sont complètement dévoués. Pour concrétiser ce projet, il crée, en 1578, l'Ordre du Saint-Esprit, un ordre de chevalerie qui unit tous ses membres autour de lui. Pour s'imposer, le roi entend en plus en imposer à ses sujets. Il organise des fêtes majestueuses, comme celles données en l'honneur du duc de Joyeuse en 1581. Le roi donne également, en récompense aux serviteurs les plus zélés, des sommes importantes d'argent. Toutes ces dépenses ne manquent pas d'appronfondir la dette du royaume, mais pour le roi la restauration de la puissance royale demeure la priorité.
Par ailleurs, Henri III organise plusieurs réformes importantes, notamment des réformes monétaires, devant régler les problèmes financiers du royaume. Henri III rend aussi l'étiquette de la cour plus stricte, préfigurant ainsi celle de Versailles un siècle plus tard.
La légende rose d'Henri III
Joyeuse
Pendant quatre siècles, l'image véhiculée d'Henri III a été indissociable de celle de ses mignons. Au , c'est un thème à la mode et plusieurs peintres romantiques s'y sont essayés. Henri III est alors représenté entouré d'éphèbes efféminés, aux costumes excentriques et grotesques. Cette image caricaturale du roi, très éloignée de la réalité, est demeurée très populaire.
Cependant, l'homosexualité du roi est aujourd'hui sérieusement mise en doute. En effet, les contemporains d'Henri III nous ont décrit le roi comme un homme aimant beaucoup les aventures féminines. Si celles-ci furent moins connues que celles d'Henri II ou de François , c'est que par respect pour son épouse et pour sa mère, Henri III ne leur conféra jamais le titre de maîtresse officielle. Comme aucun écrit ne vient attester la moindre aventure masculine, l'homosexualité du roi s'avèrerait de la pure légende.
Si une certaine image péjorative nous est parvenue du roi, elle est due aux prédications enflammées des curés parisiens qui, par haine religieuse, ont injurié et ridiculisé le roi. L'extrémisme haineux a été tel qu'à sa mort, l'image du roi était trainée dans la boue. Le changement de dynastie n'a pas vraiment permis la réhabilitation de ce roi bafoué et l'image péjorative a continué à se perpétuer.
Sa vie
Sa jeunesse
Henri duc d'Anjou est dans sa jeunesse choyé par sa mère Catherine de Médicis qui cherche pour lui toutes les occasions de le mettre en valeur. Il exerce très tôt son rôle de prince royal, comme en témoigne sa présence aux États généraux de 1561. En 1565, lors de l'entrevue de Bayonne, il est chargé à quatorze ans d'aller chercher en Espagne sa sœur la reine Elisabeth.
Elisabeth
Catherine de Médicis désire qu'Henri devienne le plus ferme soutien de son gouvernement. À seize ans, Henri devient donc lieutenant général. Cette très haute charge militaire fait de lui le second du royaume après le roi son frère. Malheureusement, les ambitions politiques de Louis, prince de Condé, qui convoitait cette charge, entraîne une rivalité entre lui et le prince, qui mènera à la reprise des hostilités entre le roi et le prince de Condé. Henri s'investit alors personnellement durant les deuxième et troisième guerres de religion. Il s'illustre en remportant les batailles de Moncontour et de Jarnac, au cours de laquelle le prince de Condé est tué.
Les hauts faits militaires d'Henri, ainsi que son allure de prince idéal, entraînent sa popularité et rendent son frère Charles IX, à peine plus âgé que lui, jaloux.
Très tôt, le duc d'Anjou est confronté à la politique. Plus proche des Guise que des Montmorency, il prône une politique de rigueur avec les protestants au sein du conseil royal où sa mère l'a introduit. Son ambition de gouverner et ses aptitudes à le faire font de lui, aux yeux de ses contemporains, un potentiel successeur très attendu. Catherine de Médicis a l'ambition de lui faire épouser une haute princesse, mais Henri n'a d'yeux que pour la belle Marie de Clèves. La reine-mère aimerait donner à son fils une couronne royale en Europe, mais les tractations avec Élisabeth , reine d'Angleterre, échouent à cause des exigences du prince. Durant les épisodes de la Saint-Barthélemy, Henri se tient du côté du duc de Guise par haine du duc de Montmorency, mais rien ne vient prouver une quelconque participation du prince au massacre.
Le début d'un règne chaotique
Saint-Barthélemy
Dès son avènement (1574), Henri III est confronté à la guerre menée par Henri de Montmorency comte de Damville, dit roi du Languedoc. À la cour, il doit faire face aux complots fomentés par son frère François d'Alençon et le roi de Navarre, le futur Henri IV, lesquels finissent par s'enfuir et par prendre les armes. La campagne qui s'engage alors est désastreuse pour le roi. Son frère François, Damville, le roi de Navarre et le prince de Condé ont fait appel au comte palatin du Rhin Jean Casimir, qui vient avec son armée menacer Paris. Henri III doit s'incliner et accorder, le 6 mai 1576, la paix appellé paix de Monsieur, tant son frère François en est le principal gagnant. Henri III lui accorde bon nombre de titres dont celui de duc d'Anjou. Les protestants obtiennent quant à eux de très nombreux avantages, ce qui renforce la rancœur des catholiques et contribue à faire apparaitre les premières ligues.
Humilié, Henri III ne cherche qu'à reprendre sa vengeance. Il doit tout d'abord réunir à la fin de l'année les états généraux à Blois dans le but de combler les déficits budgétaires causés par la guerre. Sous la pression des députés catholiques, Henri III décide de reprendre la guerre contre les protestants. Auparavant, il a pris soin de se réconcilier avec son frère qui, comblé de bienfaits, marche à ses côtés. La campagne est victorieuse pour le roi. Le 17 septembre 1577, l'édit de Poitiers supprime les libertés accordées aux protestants dans l'édit précédent.
Henri III laisse à sa mère Catherine de Médicis le soin de parfaire la paix. Après un séjour à Nérac où elle réconcilie le couple Navarre, elle fait un grand tour de France. Elle conseille aussi au roi de soutenir les ambitions de François d'Anjou aux Pays-Bas. Henri III ferme donc les yeux sur les activités politiques de son frère, au grand dam des Espagnols. L'hypocrisie de la diplomatie française provoque la colère de Philippe II et les tensions avec l'Espagne.
La victoire de la Ligue
Philippe II
La paix relative qui s'est installée pendant quelques années dans le royaume est minée lorsque François d'Anjou meurt en 1584 sans enfants. Henri III lui-même ne parvient pas à avoir des enfants. La dynastie des Valois est donc condamnée à s'éteindre. Selon la loi salique, l'héritage de la couronne reviendrait à la maison de Bourbon dont le chef est Henri, roi de Navarre. Le fait que celui-ci soit protestant cause un énorme problème pour les consciences catholiques, pour qui il est impossible de voir un protestant monter sur le trône. Pour les catholiques, la réconciliation entre le roi de France et le roi de Navarre est en elle-même inacceptable.
Sous la pression de la Ligue et de son chef, le très puissant et très populaire duc de Guise, Henri III se voit contraint de signer le traité de Nemours (7 juillet 1585). Le roi doit bouter les hérétiques hors du royaume et faire la guerre à Henri de Navarre, son propre héritier. La huitième et dernière Guerre de religion commence.
Les ambitions de la Ligue catholique et son ampleur font ombrage au roi qui prend en haine ce mouvement. Henri III tente par tous les moyens de freiner son expansion. Très vite un fossé se creuse entre lui et les milieux catholiques urbains. Les catholiques lui reprochent son manque de vitalité et d'utilité dans la guerre contre les protestants. Henri III en effet est plus préoccupé des ambitions de la Ligue que des protestants. Ridiculisé par les pamphlets de la Ligue et par les sermons des curés parisiens, l'image du roi se détériore considérablement dans les milieux populaires. Le 12 mai 1588, les extrémistes catholiques parisiens provoquent une insurrection. C'est la Journée des Barricades. Le 13 mai, le roi s'enfuit de Paris.
Le roi n'a plus rien à perdre. Il convoque les États généraux à Blois et y fait assassiner Henri le Balafré. Privée de son chef, la France ligueuse destitue le roi. Henri III isolé se voît contraint de se réconcilier avec le roi de Navarre. Les troupes royales et les troupes protestantes s'unissent alors pour mettre fin à la Ligue.
Malheureusement, le 1589, Henri III meurt assassiné par Jacques Clément, moine dominicain ligueur. Son cousin Henri de Navarre lui succède sous le nom de Henri IV. Henri III est le dernier roi de la dynastie des Valois, qui a régné en France de 1328 à 1589.
Voir aussi
Personnalités du règne d'Henri III
Bibliographie
- Biographies :
- Jean- François Solnon, Henri III: un désir de majesté, Perrin, 2001
- Pierre Chevallier, Henri III: roi shakespearien, Paris, Fayard, 1985
- Pierre Champion, La jeunesse d'Henri III, 2 tomes, Paris, B.Grasset, 1941-1942
- Pierre Champion, Henri III, roi de Pologne, Paris, B.Grasset, 1943-1951
- Etudes:
- Xavier Le Person, "Practiques" et "practiqueurs": la vie politique à la fin du règne d'Henri III(1584-1589), Genève, Droz, 2002
- Henri III et son temps: actes du Colloque international du Centre de la Rennaissance de Tours, octobre 1989, Paris, J.Vrin, 1992
- Jacqueline Boucher, La cour d'Henri III, Rennes, Ouest France, 1986
Henri 03 de France
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Pays-Bas
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Nancy
Nancy est une commune française, située dans le département de Meurthe-et-Moselle et la région Lorraine.
Géographie
Nancy est située dans le nord-est de la France, entre plusieurs collines formant des petits plateaux boisés, dans une demi-cuvette sans ouverture à l'ouest, vers Paris, et à l'écart d'un cours d'eau puisque la Meurthe, peu adaptée au transport fluvial, est en marge du centre historique.
Nancy possède une valeur défensive géographique médiocre du fait de sa situation dans une 'cuvette'. Frouard, avec sa position au point de confluence, ou Saint-Nicolas-de-Port par exemple, auraient sans doute été des choix plus logiques pour une capitale de duché.
Lieux-dits et écarts
Boudonville, Haussonville, Haut-du-Lièvre, Saurupt, Trois Maisons sont tous des lieudits et anciens faubourgs intégrés à la ville au fur et à mesure de sa croissance.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes de la ville de Nancy sont regroupées en Communauté urbaine du Grand Nancy, qui compte près de 300 000 habitants de la première couronne nancéienne.
Huit villes ont une limite commune avec Nancy. Avec 35 000 habitants, Vandœuvre-lès-Nancy est la deuxième commune la plus peuplée de Meurthe-et-Moselle et donc le second pôle de l'agglomération. Viennent ensuite Villers-lès-Nancy (15 700 habitants) et Laxou (15 898 habitants), puis Maxéville, Malzéville, Saint-Max, Tomblaine et Jarville-la-Malgrange.
L'agglomération étant continue et densément peuplée (396 000 habitants), les communes de la communauté urbaine du Grand Nancy sont considérées comme faisant partie intégrante de la ville ; les communes considérées comme banlieues étant le plus souvent celles n'ayant pas intégré la communauté urbaine.
Histoire
communauté urbaine
Le site ne semble pas avoir été vraiment occupé avant l'époque mérovingienne, vers la fin du X siècle.
On mentionne juste l'existence d'un gué sur la Meurthe au VIII siècle. Le nom serait cependant d'origine celtique, car on le rapproche du gaulois nant, qui signifie marais.
Gérard d'Alsace y fonde une petite cité qui devient la capitale du duché de Lorraine sous ses successeurs au XI siècle.
C'est lors d'un siège de la ville que Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, meurt en 1477 face au duc René II à l'étang Saint-Jean (actuellement Place de la Croix de Bourgogne - une inscription dans les pavés de la Grand-Rue atteste de l'endroit où fut provisoirement déposée la dépouille de Charles le Téméraire).
Sous les règnes des ducs Charles III et Léopold, la ville bénéficie de nombreuses extensions (ville neuve, cours Léopold...) et d'un rayonnement culturel sans précédent.
Écarté du trône de Pologne, Stanislas Leszczyński, roi de Pologne et beau-père de Louis XV, reçoit le duché de Lorraine en 1737 et le gouverne en monarque éclairé, le menant à son apogée, en plein siècle des lumières. Il crée en l'honneur du roi de France une place de belles proportions qui recevra plus tard son nom. À sa mort en 1766, le duché revient à la couronne de France.
Nancy est le siège d'un évêché depuis 1778. La ville possède également une cour d'appel.
En 1871, la ville reste française tandis que l'Alsace et la Moselle, avec Strasbourg et Metz, sont rattachées à l'Allemagne par le traité de Francfort. Nancy connaît alors une période de prospérité et un âge d'or culturel. En effet, de nombreux optants (Alsaciens et Mosellans refusant la nationalité allemande) choisissent de s'y installer, parmi lesquels un grand nombre d'intellectuels et d'industriels.
Autour de 1900, c'est de Nancy que part, en France, le mouvement de l'Art Nouveau avec notamment l'École de Nancy dont les chefs de file sont Émile Gallé, Antonin Daum, Louis Majorelle, Victor Prouvé et Eugène Vallin.
Durant la Première Guerre mondiale, la ville a subi un bombardement par avions et dirigeables et également les tirs du «Gros Max» : une batterie de 380mm modèle SKL/45 installée à 35km de distance, dans le village de Hampont en Moselle annexée. Ces bombardements firent de gros dégâts matériels et causèrent la mort de 177 personnes.
Personnes célèbres nées à Nancy
Le duc de Lorraine François III (1708-1765), qui deviendra empereur d'Autriche sous le nom de François Ier, est né à Nancy. Tout comme Antoine Drouot (1774-1847), général de Napoléon Bonaparte ou Louis Hubert Gonzalve Lyautey (1854-1934), maréchal lors de la conquête du Maroc. Joseph Léopold HUGO (1773-1828) général de Napoléon et Père du grand écrivain Victor.
On peut citer également Virginie Mauvais (1797-1892), institutrice, Officier de l'Instruction Publique, dite doyenne de l'Instruction Publique
La ville a également vu naitre un certain nombre de personalités artistiques. C'est le cas du graveur et peintre Jacques Callot, du céramiste-verrier Émile Gallé (1846-1904) et du dessinateur Lefred-Thouron. Le fondateur de l'Académie Goncourt, l'auteur Edmond de Goncourt (1822-1896) est également né à Nancy, tout comme l'inventeur de la musique concrète Pierre Schaeffer (1910-1995).
Parmi les scientifiques les plus connus, les mathématiciens Henri Cartan (1904- ) et surtout Henri Poincaré (1854-1921) sont des personnalités de premier plan dans leur dicipline. On peut aussi citer René Blondlot (1849-1930), l'auteur d'une des plus grandes erreurs du XX siècle en physique expérimentale, les rayons N, mais qui a réalisé d'autres travaux scientifiques réputés.
Héraldique
rayons N
La ville de Nancy porte comme armoiries d'argent à la tige de chardon arrachée de sinople, fleurie de pourpre, chargée de deux feuilles piquantes au naturel ; au chef coupé d'un et parti de trois : au premier fascé d'argent et de gueules de huit pièces, au deuxième d'azur semé de fleurs de lys d'or brisé en chef d'un lambel de gueules, au troisième d'argent à la croix potencée d'or cantonnée de quatre croisettes du même, au quatrième d'or à quatre pals de gueules, au cinquième d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure cousue de gueules, au sixième d'azur au lion contourné d'or à la queue fourchue, armé, lampassé et couronné de gueules, au septième d'or au lion de sable armé et lampassé de gueules, au huitième d'azur semé de croisettes recroisetées au pied fiché d'or aux deux bars adossés du même brochant sur le tout, sur le tout d'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent.
Le chardon , ainsi que le devise non inultus premor, qui se traduit littéralement par nul ne s'y frotte et moins littéralement par qui s'y frotte s'y pique est une allusion à la défaite de Charles le Téméraire devant Nancy en 1477. Le chef représente les armoiries des ducs de Lorraine à partir de 1538.
Démographie et statistiques
La ville, petite et densément peuplée (1 501 ha, 6 902 habitants au km²), s'est depuis longtemps développée en agglomération continue avec les communes voisines, le centre ne pouvant plus se développer davantage.
Après 1962, la population de la commune décline rapidement, mais c'est plus un phénomène d'étalement urbain qu'un véritable déclin. Car parallèlement, la population de l'agglomération ne cesse de s'accroître, passant de 270 000 habitants en 1962 à 330 000 en 1999. Le développement de l'automobile et l'élévation du niveau de vie des habitants, qui recherchent un habitat plus vaste, expliquent en partie cette déconcentration. Depuis une dizaine d'années, la ville s'efforce d'impulser un programme de logement sur les rares espaces disponibles, ce qui explique la légère reprise démographique.
En 1999, Nancy était considérée par l'INSEE comme centre naturel :
- de l'unité urbaine de Nancy : 331 363 habitants
- de l'aire urbaine de Nancy : 410 508 habitants
Avec plus de 20 000 entreprises, le tissu économique est essentiellement composé de PME-PMI sans qu'on puisse réellement parler de secteur industriel dominant. Elle a ainsi été relativement préservée des crises du textile, de l'industrie minière et de la sidérurgie qui ont successivement touché la région.
L'aire urbaine rassemble un total de 168 000 emplois et affiche un pourcentage d'emplois stables parmi les plus élevés en permettant à 88% des actifs résidents de trouver leur emploi sur place.
Avec 13 000 emplois métropolitains supérieurs, Nancy se classe au 14e rang des aires urbaines françaises. Elle apparaît particulièrement bien positionnée sur les domaines de l'information, de la recherche et des télécommunications.
Administration
emplois métropolitains supérieurs
Maires de Nancy
- Henry Sirguey du 25 mars 1946 au 19 octobre 1947
- Lionel Pellerin du 26 octobre 1947 au 10 mai 1953
- Raymond Pinchard du 10 mai 1953 au 22 août 1961 (décédé)
- Pierre Weber du 9 septembre 1961 à 1969 (démissionnaire)
- André Rosambert du 8 janvier 1970 au 12 février 1970
- Marcel Martin du 17 février 1970 à mars 1977
- Claude Coulais du 23 mars 1977 au 12 mars 1983
- André Rossinot depuis le 12 mars 1983
Cantons
Nancy est divisée en 4 cantons :
- Le canton de Nancy-Est compte 23 423 habitants ;
- Le canton de Nancy-Nord compte 24 863 habitants ;
- Le canton de Nancy-Ouest compte 32 138 habitants ;
- Le canton de Nancy-Sud compte 23 181 habitants.
Jumelages
- Newcastle Upon Tyne (Royaume-Uni), en 1954
- Liège (Belgique), en 1954
- Karlsruhe (Allemagne), en 1955
- Padoue (Italie), en 1964
- Kanazawa (Japon), en 1973
- Kyriat-Shmona (Israël), en 1984
- Lublin (Pologne), (Coopération décentralisée), en 1988
- Cincinnati (Ohio, États-Unis), en 1991
Le jumelage avec la ville du Pirée en Grèce a été abandonné pour cause d'arrêt des relations communes.
Patrimoine religieux
L'évêché du diocèse de Nancy et Toul est situé dans la ville. Parmi les bâtiments religieux de la ville on peut citer :
- Tour de la commanderie Saint-Jean du Vieil-Aître : ;
- Église des Cordeliers (dont le couvent abrite un musée des arts et traditions populaires) du et chapelle ducale des Cordeliers du ;
- Eglise Saint-Sébastien : église-halle du ;
- Temple protestant : ;
- Synagogue : construite en 1787 et agrandie plusieurs fois ;
- Cathédrale Notre-Dame : , rare cathédrale de France construite à l'époque classique ;
- Eglise Notre-Dame-de-Bonsecours : , qui abrite le tombeau de | | |