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Matriçage

Matriçage

La forge par matriçage consiste à former par déformation plastique après chauffage des pièces brutes réalisées en alliages non ferreux tels que les alliages d'aluminium, de cuivre, de titane, de nickel, etc. Le matriçage est une opération de forge effectuée à l'aide d'outillage appelés des matrices (demi-matrice supérieure et demi-matrice inférieure). Les matrices portent en creux la forme de la pièce. On présente dans l'outillage une ébauche. celle-ci peut être préparé en forge libre (éventuellement à la main pour les pièces de petites dimensions) ou à l'aide de matrices d'ébauche. Cette opération a une très grande importance pour le corroyage et pour l'orientation des fibres et que l'on retrouvera dans la pièce finale. L'excédent de métal file en bavure dans le logement prévu à cet effet. La bavure est ensuite découpée en suivant le contour de la pièce. corroyage corroyage Catégorie:Technique de transformation des métaux

Forge

La forge est l'atelier du forgeron. Le forgeage est le terme désignant le travail du métal à chaud par l'utilisation d'un marteau. Une forge classique contient un foyer pour porter le métal (généralement fer ou acier) à une température où le métal devient malléable ou à une température ou l'écrouissage cesse d'augmenter. Elle comporte également une enclume et un baquet d'eau pour refroidir rapidement et donc durcir la pièce forgée. Les outils à la disposition du forgeron sont les pinces et le marteau pour travailler le métal. Une fois que la forme finale a été obtenue, la pièce est soumise souvent à des traitements thermiques permettant de contrôler le durcissement ou l'adoucissement de la pièce en fonction de son usage. Catégorie:Technique de transformation des métaux ja:日本語

Aluminium

ko:알루미늄 ja:アルミニウム simple:Aluminium th:อะลูมิเนียม Catégorie:Métal Catégorie:Élément chimique L'aluminium est un élément chimique, de symbole Al et de numéro atomique 13. C'est un élément important sur la planète Terre avec 1,5% de la masse totale en élément Al. C'est un métal argenté et malléable. Il est remarquable pour sa résistance à l'oxydation, et sa faible densité. N.B. En réalité, il est très oxydable. À l'air, il se forme une couche de quelques micromètres d'oxyde d'aluminum (Al2O3) imperméable qui protège le reste du métal et qui se reforme très rapidement. On parle alors d'une protection cinétique (contrairement à la protection thermodynamique car il est très oxydable). Il est principalement extrait d'un minerai appelé bauxite où il est présent sous forme d'oxyde hydraté dont on extrait l'alumine (Al2O3). Il pourrait également être extrait d'autres minéraux : néphéline, leucite, silimanite, andalousite, muscovite. L'aluminium est employé dans beaucoup d'industries pour faire de nombreux produits différents et il est très important pour l'économie mondiale. La Chine est un important pays producteur loin derrière l'Amérique du Nord (États-Unis et Canada). Les composants structuraux faits à partir d'aluminium sont essentiels à l'industrie aérospatiale et très importants dans d'autres secteurs du transport et de la construction où sa faible densité, sa longévité et sa résistance sont nécessaires.

Histoire

aérospatiale trônant sur le Shaftesbury Memorial situé à Piccadilly Circus, à Londres]] En 1808, Humphry Davy, après avoir découvert que le sodium et le potassium entraient dans la composition de l'alun, suppose qu'il s'y trouve aussi un autre métal, qu'il baptise « aluminium » (en latin, « alun » se dit « alumen »). Pierre Berthier découvre dans une mine près des Baux-de-Provence en 1821 un minerai contenant plus de 50 % d'oxyde d'aluminium. Ce minerai sera appelé bauxite. On attribue généralement la découverte et l'isolement de l'aluminium à Friedrich Wöhler en 1827. Toutefois, deux ans plus tôt, le chimiste et physicien danois Hans Christian Ørsted avait réussi à produire une forme impure du métal. Wöhler fut le premier à mettre en évidence les propriétés chimiques et physiques de l'aluminium, dont la plus notable est la légèreté. Le chimiste français Henri Sainte-Claire Deville améliore en 1846 la méthode de Wöhler en réduisant le minerai par le sodium. Il publie ses recherches dans un livre en 1859. Cette méthode est utilisée à travers toute l'Europe pour la fabrication de l'aluminium, mais elle reste extrêmement coûteuse. Le métal est d'ailleurs utilisé pour fabriquer des bijoux, dont la valeur sera évidemment réduite à néant quelques décennies plus tard. 1855 : Le nouveau métal est exposé à l'exposition universelle de Paris. En 1886, de manière indépendante, Paul Héroult et Charles Martin Hall découvrent une nouvelle méthode de production de l'aluminium en remarquant qu'il est possible de dissoudre l'alumine et de décomposer le mélange par électrolyse (procédé Héroult-Hall) pour donner le métal brut en fusion. Pour cette découverte, Hall obtient un brevet (400655) la même année. Ce procédé permet d'obtenir de l'aluminium de manière relativement économique. La méthode mise au point par Héroult et Hall est toujours utilisée aujourd'hui. 1887 : Karl Josef Bayer décrit une méthode connue sous le nom de procédé Bayer pour obtenir de l'alumine à partir de la bauxite. Cette découverte permet de faire entrer l'aluminium dans l'ère de la production de masse. 1888 : les premières sociétés de production d'aluminium sont fondées en Suisse, France et aux États-Unis.

Propriétés

Propriétés physiques

L'aluminium est un métal mou, léger, mais résistant avec un aspect argent-gris mat, dû à une couche mince d'oxydation qui se forme rapidement quand on l'expose à l'air et qui empêche la corrosion de progresser. À la différence de la plupart des métaux, il est utilisable même s'il est oxydé en surface. On peut même dire que sans cette couche d'oxyde, il serait impropre à la plupart de ses applications. L'aluminium a une densité environ trois fois plus faible que celle de l'acier ou du cuivre ; il est malléable, ductile et facilement usiné et moulé. Il possède une excellente résistance à la corrosion et une grande longévité. Il est également non magnétique et ne provoque pas d'étincelles. C'est le deuxième métal le plus malléable et le sixième le plus ductile.

Propriétés chimiques

En solution, l'aluminium se trouve le plus généralement sous la forme d'ions Al3+.

Toxicologie

Certaines personnes sont allergiques à l'aluminium. L'aluminium peut avoir des effets néfastes pour le système nerveux. Des personnes exposées à des taux élévés d'aluminium (comme celles qui reçoivent des traitement de dialyse) peuvent développer une encéphalopathie (forme de démence). Cependant, [http://www.alzheimer.ca/french/disease/causes-alumi.htm malgré des soupçons], aucun lien de causalité n'a pu être trouvé entre l'aluminium et la maladie d'Alzheimer. L'ingestion de grandes quantités d'aluminium peut aussi être la cause d'atteintes du tissu osseux. On peut trouver de l'aluminium dans les aliments, l'eau et les médicaments. Les ustensiles de cuisine et le papier en aluminium peuvent également en libérer (en quantité généralement négligeable) dans les aliments. En revanche, son utilisation comme conduite d'eau est prohibée. Sur les [http://www.ktf-split.hr/periodni/fr/al.html vaccins aluminiques], l'OMS ne soupçonne aucun danger.

Utilisation

En quantité et en valeur, l'aluminium est le métal le plus utilisé après le fer. L'aluminium pur est mou et fragile, mais avec des petites quantités de cuivre, magnésium, manganèse, silicium et d'autres éléments, il peut former des alliages aux propriétés variées. Parmi les secteurs utilisant l'aluminium, on peut citer :
- Les transports (automobiles, avions, camions, trains, bateaux etc.)
- L'emballage (boîtes de conserve, papier aluminium, canettes, barquettes, aérosols etc.) et notamment les emballages alimentaires.
- La construction (fenêtres, portes etc.)
- Les biens de consommation (appareils, ustensiles de cuisine etc.)
- Les fils électriques (La conductivité de l'aluminium ne représente que 60% de celle du cuivre, mais l'aluminium est plus léger et moins cher)
- De l'aluminium très pur (99,980 à 99,999%) est employé en électronique et pour les CD En géomorphologie et paléosismologie, l'isotope 26Al, créé par les rayons cosmiques, est utilisé pour la datation par isotopes cosmogéniques de surfaces ou la détermination de taux d'érosion.

Gisements

L'aluminium est un élément abondant dans la croûte terrestre mais il se trouve rarement sous sa forme pure[http://webmineral.com/specimens/AluminumSmall.jpg]. Le principal minerai d'aluminium est la bauxite. L'aluminium est très difficile à extraire des roches qui le contiennent et a donc été longtemps très rare et précieux.

Production

bauxite L'aluminium est extrait par électrolyse de la bauxite, dont le principal constituant est l'alumine (Al2O3). La bauxite est traitée par une solution de soude. On obtient un précipité de Al(OH)3 qui donne de l'alumine par chauffage. L'alumine est introduite dans des cuves d'électrolyse avec des additifs comme comme la cryolithe (Na2AlF3) et le fluorure d'aluminium (AlF3) afin d'abaisser le point de fusion de 2 040°C à 960 °C. article détaillé : Réduction électrolytique de l'aluminium La production d'une tonne d'aluminium nécessite de 4 à 5 tonnes de bauxite. Elle nécessite entre 13 000 et 17 000 kilowattheure (entre 47 et 61 GJ). Lors de l'électrolyse sont émis des gaz polluants tels que du dioxyde de carbone (CO2), du monoxyde de carbone (CO), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), du dioxyde de soufre (SO2) et des fluorures gazeux.

Statistiques de production

Source : International Aluminium Institute (http://www.world-aluminium.org/iai/stats/index.asp) Voir aussi: Péchiney, Alcan, Alcoa et autres groupes industriels.

Recyclage

Pour recycler l'aluminium, on le fait simplement fondre. En plus des bénéfices environnementaux, le recyclage de l'aluminium est beaucoup moins coûteux que l'extraction à partir du minerai de bauxite. Il nécessite 95 % d'énergie en moins et une tonne d'aluminium recyclé permet d'économiser quatre tonnes de bauxite. En sautant l'étape de l'électrolyse, qui réclame beaucoup d'énergie, on évite les rejets polluants qui lui sont associés. L'aluminium est quasi recyclable à l'infini sans perdre ses qualités, à condition de ne pas fondre dans un même bain des alliages de composition différente. Le recyclage de l'aluminium est pratiqué depuis les années 1900 et il existe des filières de récupération de l'aluminium industriel. En France, l'aluminium ménager est récupéré avec les emballages dans le cadre du tri sélectif. Dans les centres de tri, l'aluminium est trié manuellement ou plus couramment grâce aux courants de Foucault. Il est ensuite cassé et broyé avant d'être fondu pour redonner du métal utilisable appelé aluminium de seconde fusion. Après la seconde guerre mondiale la pénurie d'énergie et de métal a conduit à refondre dans de très mauvaises conditions toutes sortes d'alliages d'aluminium pour en faire des ustensiles ménagers et d'autres objets n'exigeant pas de caractéristiques mécaniques très élevées. La composition du métal ainsi obtenu était plus qu'aléatoire et les fondeurs le qualifiaient à juste titre de « cochonium ». Cette mauvaise qualité se constatait facilement sur les casseroles et autres marmites qui ne tardaient pas à se piquer, voire à se percer, sous l'effet de l'acidité des aliments. Les conséquences à long terme d'une alimentation polluée par l'aluminium ont été évoquées plus haut.

Voir aussi

Métallurgie extractive de l'aluminium
- alumine
- bauxite
- extraction de l'alumine
- réduction électrolytique de l'aluminium Alliage d'aluminium
- alliages d'aluminium pour corroyage

Lien externe


- [http://www.intexalu.com/aluminium/ Encyclopédie de l'aluminium]

Cuivre

Catégorie:Élément chimique Catégorie:Métal de transition Le cuivre est un élément chimique de symbole Cu et de numéro atomique 29.

Caractéristiques

Métal de couleur rougeâtre, il possède une haute conductivité thermique et électrique (à température ambiante, le seul métal pur ayant une meilleure conductivité électrique est l'argent). Le cuivre pourrait bien être le premier métal à avoir été utilisé, étant donné que des pièces datant de 8700 avant J.-C. ont été trouvées.

Minerai de cuivre

Le cuivre est un des rares métaux qui existe à l'état natif. Ce fait d'ailleurs expliquant probablement qu'il fut le premier métal utilisé par les hommes. L'occurrence du cuivre natif est cependant assez faible. On le trouve le plus fréquemment sous forme de sulfure ou de sulfo-sel.

Sulfures


- La chalcopyrite : Cu2S, Fe2S3
- La bornite : 3Cu2S, Fe2S3
- La covelline : CuS
- La Chalcosine : Cu2S

Sulfo-sel


- l’énargite 3Cu2S, As2S5

Oxydes


- Mélancolise ou ténorite CuO
- Cuprite : Cu2O

Carbonates


- Azurite : 2CuCO3, Cu(OH) 2
- Malachite : CuCO3,Cu(OH) 2

Silicates


- Chrysocolle : SiO3Cu,2 H2O

Sulfate et chlorure


- Brochantite : Cu4(SO4)(OH) 6
- Atacanite : Cu2Cl(OH) 3

Propriétés biologiques

Autrefois on considérait le cuivre comme un poison mortel, notamment sous sa forme oxydée vert-de-gris. Actuellement on sait au contraire qu'il s'agit d'un oligo-élément indispensable à la vie. Il est nécessaire à la formation de l'hémoglobine et possède des vertus bactéricides. Sa capacité à détruire les micro-organismes et les bactéries est utilisée dans les canalisations de distribution d'eau, dans la fabrication de la bière, la distillation de l'alcool, la confection de confiture et la fabrication des fromages à pâte cuite. Pour les applications marines, sa résistance à la corrosion s'ajoute à ces propriétés pour empêcher la prolifération et la fixation d'algues et d'organismes marins. Les sels de cuivre, comme le sulfate ou l'oxychlorure, présentent des propriétés fongicides mises à profit pour la viticulture et l'agriculture. Les peintures antifouling actuellement utilisées pour protéger les coques des navires tuent les bernacles lorsqu'elles sont encore dans leur stade larvaire en relâchant du cuivre, contaminant par la même occasion les eaux qu'elles traversent.

Applications en construction mécanique et électrique

Le cuivre est rarement utilisé pur, sauf pour les conducteurs électriques et dans le cas où l'on souhaite une grande conductivité thermique. Les alliages de cuivre, par contre, sont très largement utilisés dans de nombreux domaines.
- pièces de frottement et d'usure : voir l'article tribologie
- pièces devant résister à la corrosion,
- ...

Symbolique

Les noces de cuivre symbolisent les 32 ans de mariage dans le folklore français.

Voir aussi

Liens internes


- Les cuivres en tant qu'instruments de musique
- Âge du cuivre
- Âge du bronze
- Alliages de cuivre :
- Laiton :
- Bronze :
- Cuproaluminium :
- Maillechort

Liens externes


- [http://www.cuivre.org/ www.cuivre.org]
- [http://www.copperbenelux.org/ Copper Benelux] Maillechort]] ja:銅 ko:구리 simple:Copper th:ทองแดง

Nickel

Le nickel est un élément chimique, de symbole Ni et de numéro atomique 28.

Caractéristiques notables

Le nickel est un métal blanc argenté qui possède un éclat poli. Il fait partie du groupe du fer. C'est un métal ductile (malléable). On le trouve sous forme combinée au soufre dans la millérite, à l'arsenic dans la niccolite. Grâce à sa résistance à l'oxydation et à la corrosion, il est utilisé dans les pièces de monnaie, pour le plaquage du fer, du cuivre, du laiton, dans certaines combinaisons chimiques et dans certains alliages. Il est magnétique, et est fréquemment accompagné de cobalt. Il est particulièrement apprécié pour les alliages qu'il forme.

Histoire

L'utilisation du nickel est très ancienne, et l'on peut le remonter jusqu'à -3500. Des bronzes trouvés en Syrie possèdent une teneur en nickel jusqu'à 2%. De plus d'anciens manuscrits chinois suggèrent que « le cuivre blanc » était utilisé en Chine entre -1700 et -1400. Toutefois vu que le minerai de nickel était souvent confondu avec celui d'argent, sa connaissance et ses usages ne seront développés que bien plus tard. Le minerai contenant du nickel, la niccolite, était très appréciée pour sa capacité à colorer le verre en vert. En 1751, le Baron Axel Frederik Cronstedt essaya d'extraire du cuivre du Kupfernickel, « cuivre du diable », appelé maintenant niccolite et obtint à la place un métal blanc qu'il appela nickel. La première pièce de monnaie en nickel date de 1881. D'où en anglais le nom nickel pour la pièce de 5 cents. Signalons que le nickel a fait la fortune de la Nouvelle-Calédonie, le territoire possédant à lui tout seul environ 30 % des réserves mondiales.

Santé

L'exposition chronique au nickel un facteur de risque de cancer du poumon, inscrit à ce titre dans les tableaux de maladies professionnelles. Le contact au nickel aurait un effet allergisant chez certaines personnes. Ce métal a été exclu de l'alliage utilisé pour les nouvelles pièces de monnaie européennes.

Production

Chiffres de 2003, en milliers de tonnes de métal contenu dans les minerais et concentrés Source ; L'état du monde 2005, annuaire économique géopolique mondial

Symbolique

Les noces de nickel symbolisent les 28 ans de mariage dans le folklore français.

Expression populaire

L'expression française nickel qui vient de nickel chrome est une connotation de la propreté. Le nickel-chrome est un alliage utilisé pour les soins dentaires et comme matériaux de soudure (source: http://www.atlantic-codental.com/rp2.htm ).

Autres utilisations

Le nickel entre dans la composition de plusieurs familles d'alliages métalliques. En dehors des aciers inoxydables (qui n'appartiennent pas à la famille des alliages de nickel mais à celle des aciers), les alliages de nickels peuvent être classés en trois catégories : Les alliages fer-nickel : ils sont utilisés pour leurs propriétés physiques, parfois étonnantes. Par exemple, l'invar, alliage fer-nickel contenant 36 % de nickel (FeNi36), est quasiment indilatable en-deça de 200°C. Il y est utilisé en cryogénie (cuve des navires méthaniers) ou dans les écrans de téléviseurs cathodiques ("shadow mask"). Les propriétés physiques des alliages fer-nickel mises à profit sont les propriétés magnétiques (alliages à forte perméabilité magnétique, alliages à bas point de Curie, alliages magnétostrictifs), élastiques (alliages à très faible coefficient thermoélastique), ainsi que leurs extraordinaires propriétés de dilatation (alliages "indilatables" ou à dilatation contrôlée) Les alliages cuivre-nickel (cupronickels) : ils présentent une très bonne résistance à la corrosion en milieu acide ou marin, ainsi qu'une bonne aptitude à la mise en forme et au soudage. Les superalliages : c'est ainsi qu'on appelle une famille d'alliages de composition complexe, à base de nickel (ou de cobalt), présentant une excellente résistance à la corrosion sèche à haute température et de très bonnes propriétés mécaniques (limite élastique élevée, résistance au fluage). Ce sont des matériaux de choix pour les turboréacteurs (aéronautique). Le développement de ces alliages a accompagné celui des moteurs d'avions depuis le milieu du 20ème siècle. Le nickel est aussi utilisé dans la cathode des accus Nickel-Cadmium et Nickel-Métal Hydrure.

La pièce de monnaie

Le «nickel» désigne la pièce de cinq cents aux États-Unis.

Lien externe

Un dossier consacré au nickel en Nouvelle-Calédonie sur le site des [http://www.info.lnc.nc/nickel/ Nouvelles calédoniennes]. Catégorie:Élément chimique Catégorie:Métal de transition ja:ニッケル th:นิกเกิล

Forge

La forge est l'atelier du forgeron. Le forgeage est le terme désignant le travail du métal à chaud par l'utilisation d'un marteau. Une forge classique contient un foyer pour porter le métal (généralement fer ou acier) à une température où le métal devient malléable ou à une température ou l'écrouissage cesse d'augmenter. Elle comporte également une enclume et un baquet d'eau pour refroidir rapidement et donc durcir la pièce forgée. Les outils à la disposition du forgeron sont les pinces et le marteau pour travailler le métal. Une fois que la forme finale a été obtenue, la pièce est soumise souvent à des traitements thermiques permettant de contrôler le durcissement ou l'adoucissement de la pièce en fonction de son usage. Catégorie:Technique de transformation des métaux ja:日本語

Catégorie:Technique de transformation des métaux

Catégorie:Métallurgie

Browserkrieg

Als Browserkrieg wird die Konkurrenzsituation zwischen den Webbrowsern Netscape Navigator und Microsofts Internet Explorer bezeichnet, die dazu führte, dass der Netscape-Browser von seiner Position als Marktführer verdrängt wurde. Mittlerweile wird auch Mozilla Firefox mit einbezogen, der nach Anhängern von Mozilla eine zweite Runde des Browserkrieges gegen den Internet Explorer einläutet.

Die Anfänge des WWW

Anfang der 1990er Jahre basierte das World Wide Web noch auf dem HTML-2.0-Standard, der kaum Formatierungen erlaubte, ja nicht einmal Tabellen kannte. In dieser Zeit tauchte am Markt mit dem Netscape Navigator ein neuartiger Browser auf, der den bisherigen Standard deutlich erweiterte, nach Ansicht vieler verbesserte. Das Programm erlaubte neben den bisherigen, relativ einfachen Webseiten mittels der gleichen Syntax auch das Einbinden von Tabellen und wesentlich mehr Farben. Später kamen außerdem so genannte Frames (Unterfenster), Scripting-Funktionen, und Multimedia-Elemente hinzu. Als 1995 die Benutzung des World Wide Web populär wurde, hatte der Browser Netscape Navigator einen weltweiten Marktanteil von über 80 Prozent. Mit der Verbreitung des Navigators wollte Netscape die Nachfrage an den eigenen Server-Produkten steigern.

Der I. Browserkrieg (1995 bis 1998)

Microsoft erkennt die Bedeutung des Internets

Bis 1995 unterschätzte Microsoft die spätere Entwicklung des Internets und schenkte dem neuen Medium kaum Beachtung. Dieses sollte sich schlagartig ändern, als Bill Gates beschloss, massiv in das Internet zu investieren und ein Konkurrenzprodukt zum Navigator zu entwickeln. Microsoft befürchtete, dass sich Netscape zu einem ernsthaften Konkurrenten entwickeln könnte: : „Microsoft ran the risk of being made irrelevant as the technology advanced“ (Brad Silverberg, bis 1999 Mitarbeiter bei Microsoft. Deutsch: „Microsoft lief Gefahr, durch den Technikfortschritt bedeutungslos zu werden.“). Weit gravierender als der Verlust der Technologieführerschaft, falls sich Netscape tatsächlich zu einem ernsthaften Konkurrenten entwickelt hätte, war die Tatsache, dass der Netscape Navigator nicht nur auf Betriebssystemen von Microsoft lief, sondern auch für Konkurrenz-Plattformen angeboten wurde. Damit gefährdete Netscape indirekt Microsofts Quasi-Monopol auf Betriebssysteme für Personalcomputer.

Der Internet Explorer

Im August 1995 veröffentlichte Microsoft die erste Version seines Internet Explorers. Mit einem eigenen Browser wollte Microsoft nicht wie Netscape die Nachfrage nach ihren Serverprodukten steigern, sondern den Marktanteil des Navigator eindämmen, der das Monopol gefährdete. Dabei hatte der Monopolist zwei entscheidende Vorteile gegenüber Netscape: Zum einen verfügte man über wesentlich mehr finanzielle Mittel als der Konkurrent, und zum anderen konnte man den Browser einfach mit seinen Betriebssystemen bündeln, wodurch dieser erheblich an Marktanteil gewinnen würde (was einmal installiert ist, werden die Leute auch benutzen). Nach Berichten des amerikanischen Bundesgerichts investierte Microsoft jährlich mehr als 100 Millionen US-Dollar in die Entwicklung und Vermarktung des Internet Explorers[http://zdnet.com.com/2100-1104-996866.html]. Während das ursprüngliche Internet-Explorer-Team 1995 aus nur 5 bis 6 Mitgliedern bestand, waren es ein Jahr später schon 100. 1999 arbeiteten 1000 Mitarbeiter (das waren mehr Mitarbeiter, als Netscape insgesamt je an Angestellten hatte [http://software.ericsink.com/Browser_Wars.html]) an der Entwicklung und Vermarktung des Browsers, was angesichts eines relativ kleinen Softwareprojektes wie die Entwicklung eines Browsers eine erhebliche Größenordnung darstellt. Durch die zusätzliche Integration des Internet Explorers in das Windows-Betriebssystem, welches auf 95% aller neu verkauften Personalcomputern installiert wird, gelang es Microsoft, den Marktanteil des Internet Explorers schnell zu erhöhen.

Vernachlässigung von Standards

Da nun beide Browserhersteller unbedingt ihre Position am Markt erhalten oder verbessern wollten, begann man immer wieder neue Erweiterungen des HTML-Standards zu erfinden, die den Seitenautoren neue Möglichkeiten gaben und von vielen auch angenommen wurden. Die offiziellen Standards des W3C dienten hierbei anfangs noch als „kleinster gemeinsamer Nenner“, mit der vom W3C 1996 eingeführten Formatierungssprachen CSS begann man jedoch auch die Standards nach eigenem Gefallen und möglichst immer inkompatibel zum jeweils anderen zu „interpretieren“ oder Teile dieser zu ignorieren (und den Seitenautoren in gleicher Funktion aber anderer Syntax wieder anzubieten). Bei Netscape ruhte man sich zusätzlich auf seinem scheinbar uneinholbaren Marktanteil aus und fügte in seinem Browser (damals in Version 4) lieber Funktionen für Online-Shopping oder datenschutzrechtlich fragwürdige Suchhilfen ein, statt kritische Fehler zu beheben.

Microsoft gewinnt den Browserkrieg

Netscape hatte dem Aufwand Microsofts nichts entgegen zu setzen, was zur Folge hatte, dass der Marktanteil des Navigator von 1995 bis 2003 von über 80 Prozent auf unter vier Prozent sank, während der Marktanteil des Internet Explorers im selben Zeitraum von unter drei Prozent auf über 95 Prozent stieg. 1998 wurde Netscape von AOL für 4,2 Milliarden US-Dollar aufgekauft [http://www.heise.de/newsticker/meldung/3258]. Seitdem wurden viele der Entwickler des Navigator entlassen und zwischenzeitlich sollte die Arbeit sogar ganz eingestellt werden [http://www.heise.de/newsticker/meldung/38713]. Letztendlich gab Netscape 1998 auf und veröffentlichte den Quellcode des Browsers als Open Source. In dem hieraus entstandenen Projekt Mozilla wurde das Programm vollständig neugeschrieben (der Quellcode der Version 4 gilt als unwartbar und notorisch instabil). Nun machte Netscape den Fehler, zu ungeduldig zu sein und so eine instabile Beta-Version von Mozilla als Netscape 6.0 anzubieten. Dies zerstörte den Ruf der Marke endgültig.

Gerichtsverfahren gegen Microsoft

Das aggressive Marktverhalten Microsofts hat dazu geführt, dass sich das Unternehmen mit vielen Klagen von Konkurrenten auseinander setzen muss. Durch die Zahlung hoher Geldsummen ist es Microsoft dabei meistens gelungen, sich außergerichtlich mit der jeweils anderen Partei zu einigen. Bei Netscape waren das 750 Millionen US-Dollar. Microsoft hat Sun Microsystems im April 2004 sogar 1,6 Milliarden US-Dollar [http://www.heise.de/newsticker/meldung/46266] für die Beilegung aller kartellrechtlichen Streitigkeiten sowie Patentbeschwerden zugesichert. Diese hohen Summen haben Real Networks, die Firma, die ein Konkurrenzprodukt zum Windows Media Player vertreibt, Ende 2003 dazu veranlasst, Microsoft gleich auf eine Milliarde US-Dollar [http://www.heise.de/newsticker/meldung/43074] zu verklagen, weil Microsoft versuchen würde, den wachsenden Markt mit digitalen Medien zu monopolisieren. In keinem kartellrechtlichen Verfahren gegen einen größeren Konkurrenten wurde Microsoft jemals schuldig gesprochen. Erst im Antitrust-Verfahren, dass im Mai 1998 von der US-Regierung sowie 20 Bundesstaaten angeregt worden war, wurde Microsoft wegen Verstoßes gegen das US-Kartellrecht für schuldig befunden. Trotzdem ist Microsoft bisher nicht für die Verstöße gegen die Antitrust-Gesetze bestraft worden. Zwar verfügte Richter Thomas Penfield Jackson während des Verfahrens eine Spaltung Microsofts in zwei unabhängige Unternehmen, doch dieses Urteil wurde in der Berufung, die Microsoft erwirkt hatte, wegen Befangenheit des Richters zurückgezogen. Die jüngste Strafe, die gegen Microsoft verhängt wurde, ist das Bußgeld, das das Softwareunternehmen an die Europäische Kommission zahlen musste. Die Kommission sah es als erwiesen an, dass Microsoft durch „Missbrauch seines Quasi-Monopols (Artikel 82 EG-Vertrag) bei PC-Betriebssystemen gegen die EG-Wettbewerbsregeln verstoßen hat“ [http://www.heise.de/newsticker/meldung/51520]. Deshalb musste Microsoft 497 Millionen Euro (das ist die höchste von der Kommission jemals verhängte Kartellstrafe) an die Kommission zahlen, und „innerhalb von 120 Tagen die Schnittstellen offen legen [...], die die Wettbewerber benötigen, damit ihre Produkte mit dem allgegenwärtigen Betriebssystem Windows kommunizieren können“ [http://www.golem.de/0403/30496.html].

Der II. Browserkrieg (9. November 2004 bis heute)

Folgen des hohen Marktanteils des Internet Explorers

Im Jahr 2003 lag der Marktanteil des Internet Explorers nahezu bei 90%. Gleichzeitig wurde der Internet Explorer kaum noch weiterentwickelt. : „The features we had in Mosaic are pretty close to what we have in Internet Explorer in 2003. It's not identical, but it's very much the same“ (Jakob Nielsen, Experte für Benutzerfreundlichkeit im Internet. Deutsch: „Der Funktionsumfang von Mosaic entsprach in etwa dem Funktionsumfang des Internet Explorers von 2003. Er war nicht identisch, aber sehr ähnlich.“). Nach dem Erscheinen des Internet Explorers Version 6 wurde im Herbst 2001 das Entwicklerteam so gut wie aufgelöst. Mittlerweile wird die Entwicklung aber wieder fortgesetzt und nach vier Jahren ist im Juli 2005 die erste Vorabversion der neuen Version 7 erschienen. Die weite Verbreitung des Internet Explorers hat außerdem dazu geführt, dass Webseiten für diesen Browser „optimiert“ werden. Das kann sogar so weit führen, dass Nutzer alternativer Browsern von bestimmten Angeboten wie Online-Banking oder Online-Shopping ausgeschlossen werden. Weil der Internet Explorer so weit verbreitet ist, richten sich viele Autoren bei der Gestaltung ihrer Webseiten nicht mehr nach dem offiziellen HTML-Standard des World Wide Web Consortiums, sondern gestalten ihre Webseiten so, dass sie im Internet Explorer am besten aussehen, ohne sie mit alternativen Browsern zu testen. Deshalb sind einige Webseiten nicht mehr kompatibel zu alternativen Browsern und können nur vom Internet Explorer vollständig dargestellt werden. Der hohe Marktanteil des Microsoft Browsers trägt außerdem zur schnelleren Verbreitung von Computerviren bei. Autoren von Viren machen sich beim Programmieren ihrer Schädlinge die Tatsache zu Nutzen, dass fast alle Computernutzer die gleiche Software (Windows-Betriebssystem, Internet Explorer, Microsoft Office usw.) installiert haben. Wird in einem dieser Programme eine neue Sicherheitslücke bekannt, führt diese „Softwaremonokultur“ dazu, dass sich Viren schneller verbreiten können.

Standards werden zunehmend unterstützt

Aufgrund der notorischen Sicherheitsprobleme des Microsoft-Produkts und erweiterter Funktionen alternativer Browser (zu denen neben Mozilla bzw. Mozilla Firefox auch Opera von der gleichnamigen norwegischen Firma, das KDE-Programm Konqueror und Apples Safari gehören), entsteht in den letzten Jahren vor allem auf Webseiten zu technischen Themen wieder eine heterogene Browserlandschaft, die Optimierungen für einige wenige Browser unmöglich macht. Zusätzlich kommen immer mehr Spezialprogramme auf PDAs und Mobiltelefonen auf, die ebenfalls Browserfunktionen bieten und bedient werden müssen. Parallel dazu arbeiten die Browserhersteller immer mehr an der Umsetzung der vorhandenen Standards, statt weitere eigene Erweiterungen zu erfinden. Dadurch gewinnen die Standards des W3C an Bedeutung und der Satz „sie brauchen Browser x für diese Seite“ wird zur Seltenheit. Lediglich im Bereich Online-Banking wird den Kunden ab und zu noch mit teilweise fragwürdigen Begründungen die Benutzung des Internet Explorers vorgeschrieben.

Mozilla steigt ein

Online-Banking Vorrangig Anhänger von Mozilla verkünden die zweite Runde des Browserkrieges. Im Juni 2004 ruft Microsoft das Entwicklungsteam für den Internet Explorer wieder zusammen. Als im Juli 2004 der Internet Explorer mit dem Bekanntwerden von gravierenden Sicherheitslücken 1% Marktanteil an Mozilla-Produkte verliert, scheinen die ersten Schritte getan, um den Browserkrieg neu zu entfachen. Viele Benutzer misstrauen zusehends dem Internet Explorer, da dieser viele und vor allem unbekannte und meist lange unbekannt bleibende, offene Sicherheitslöcher hat, und suchen nach Alternativen. In vielen US-Onlinemagazinen, aber auch deutschen IT-Magazinen wie [http://www.heise.de/newsticker/meldung/51152 heise online] erscheinen regelmäßig Artikel über die neuen Alternativen, besonders über Mozilla Firefox. Die Veröffentlichungen von Version 7.2 des Netscape Communicator im August 2004 sowie nutzerspezifischer Versionen wie z.B. Netscape Compact zeigen das Potenzial solcher auf Mozilla basierenden Alternativen. Welche Rolle der neue Markeninhaber von Netscape, die America Online Corporation AOL, in Episode II des Browserkrieges spielen wird, bleibt vorerst noch offen.

Firefox - Mozilla wird schlank

Als vorläufig letzte große Bewegung am Browsermarkt gilt die Veröffentlichung der Version 1.0 von Mozilla Firefox am 9. November 2004. Firefox ist direkt von Mozilla abgeleitet, bietet jedoch nur den Browser ohne den „Ballast“ der Websuite. Für Internet-User, die lediglich surfen wollen, ist er daher die bessere Wahl. Mozilla Firefox] Mit der Internet-Initiative Spread Firefox und großflächigen Zeitungsanzeigen (in der New York Times und der FAZ [http://www.firefox-kommt.de/files/firefox_faz_anzeige.pdf] - finanziert durch Spendengelder) wurde intensiv Werbung betrieben um das Programm populär zu machen. Firefox ist der erste Browser, dem es gelungen ist, dem vorherrschenden Internet Explorer kontinuierlich Marktanteile abzunehmen. Alternative Betriebssysteme wie zum Beispiel Linux oder BSD, für die es keinen Internet Explorer gibt, spielen derzeit für den Erfolg von Mozilla/Firefox noch keine wesentliche Rolle - zu gering ist die Verbreitung im Desktop-Bereich. Im Firmenumfeld etwa ist Linux erst mit um die 3 Prozent als Client vertreten. Sollte die Verbreitung alternativer Betriebssysteme allerdings weiter wachsen, wüchse damit auch der Marktanteil von alternativen Browsern wie Mozilla, Mozilla Firefox oder Konqueror.

Weblinks


- [http://server02.is.uni-sb.de/courses/ident/kontroverses/browserkrieg/ Browserkrieg - Microsoft gegen Netscape]
- [http://zdnet.com.com/2100-1104-996866.html Browser wars: High price, huge rewards, Artikel auf zdnet.com] (engl.)
- [http://software.ericsink.com/Browser_Wars.html Memoirs From the Browser Wars, Ein Augenzeugenbericht] (engl.)
- [http://www.xitimonitor.com/etudes/equipement11.asp Firefox Marktanteile in Europa] (frz.) Kategorie:Browser

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