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Anthony Giddens

Anthony Giddens

Anthony Giddens, né le 18 janvier 1938 à Londres Angleterre, est un sociologue britannique et professeur de sociologie à l'université de Cambridge. Il est connu pour sa théorie sur la structuration. Avec Tony Blair (premier ministre britannique depuis 1997), Anthony Giddens a défendu une révision des social-démocraties qu'il conceptualisa sous le terme la troisième voie. (The Third Way) L'ambition de Giddens est à la fois de revenir sur une théorie sociale et de faire le procès de notre compréhension des développements et trajectoires de la modernité. Critique du courant post-moderne, il se le réapproprie et le re-structure sous la forme de ce qu'il appelle la modernité radicale. Giddens a essayé de dépasser le débat domination individu/organisation. La théorie de la structuration, élaborée par Giddens et présentée dans son ouvrage La constitution des sociétés, se pose en réaction des théories sociales classiques. Celles-ci prônaient soit l’objectivisme (l’objet social détermine le sujet), soit le subjectivisme (le sujet individuel prédomine l’objet social). En effet, Giddens part du constat que les sociologies de l’action reposent sur une domination du sujet individuel, et que le structuralisme et le fonctionnalisme s’appuient au contraire sur une domination de l’organisation. En outre, dans l’introduction de son ouvrage, Giddens explique que, malgré la concurrence des différentes théories du sociologiques de la seconde moitié du 20e siècle, celles-ci concernent systématiquement trois domaines de recherche : 1. le caractère actif et réflexif des conduites humaines, 2. le rôle fondamental du langage et des facultés cognitives, 3. la décadence des philosophies «empiricistes » des sciences de la nature. La théorie de la structuration tente d’apporter des réponses aux trois domaines précités. Son objet d’études devient l’ensemble des pratiques sociales accomplies dans l’espace et dans le temps, et non plus l’étude de l’acteur individuel ou d’entités sociales. L’auteur insiste sur ses préoccupations ontologiques, qui, selon lui, devraient occuper une place centrale dans toute théorie sociale. En effet, il reproche aux autres théories de consacrer trop d’efforts à des préoccupations épistémologies, plutôt qu’à l’étude de l’être et de sa place. Résumer la théorie de Giddens, tant celle-ci est dense et souvent opaque, n’engage que moi … Notons d’emblée que Giddens ne formule pas d’hypothèse. Son ouvrage se veut avant tout une synthèse de ses travaux sur la théorie de la structuration, publiés dans différents articles. D’où peut-être le caractère des fois hermétique de l’ouvrage, comme le jugent Kéfi et Kalika (dans Evaluation des systèmes d'information, Economica, 2004). L’élément central de sa théorie est appelé par l’auteur Dualité du structurel. Giddens s’est penché sur la création et la reproduction du système social qu’il explique de la façon suivante : les acteurs sont enrôlés dans un flot quotidien et permanent d’actions, qui engendrent des interactions avec d’autres acteurs et l’organisation. La reproduction de ces interactions caractérise le système social, d’où émanent des propriétés structurelles. La structure est alors considérée comme à la fois le moyen et le résultat des actions qu’elle organise. Cette boucle entre structure et actions est identifiée par Giddens comme la dualité du structurel. Au sein de cette société, en agissant et interagissant, les acteurs produisent trois propriétés structurantes : du sens, du pouvoir et de légitimation. Giddens montre ainsi que la société « est un accomplissement compétent de ses membres, mais qui prend place dans des conditions qui ne sont ni totalement intentionnelles, ni totalement comprises de leur part (…). Malgré cela, les êtres humains (…) sont les seuls créatures à faire leur propre histoire en sachant qu’ils ne peuvent la contrôler, tentent sans cesse d’y parvenir ».

Auteur de (non exhaustif)


- Capitalism and Modern Social Theory (1971) - (titre original)
- The Constitution of Society (1984) - (titre original)
- The Consequences of Modernity (1991) - (titre original)
- The Third Way (1998) - (titre original) Giddens, Anthony Giddens, Anthony ja:アンソニー・ギデンズ ko:앤서니 기든스

18 janvier

Le 18 janvier est le 18 jour de l'année du calendrier grégorien.

Événements

Jour de la Sirène dans le calendrier Philippéen
- 532 : Révolte populaire contre l'empereur Justinien
- 1535 : fondation de Lima, au Pérou.
- 1650 : Début de la Fronde des princes.
- 1701 : Frédéric III de Hohenzollern se fait couronner roi en Prusse
- 1778 : James Cook découvre l'archipel des Hawaii
- 1800 : Création de la Banque de France
- 1871 : Proclamation de l'Empire allemand
- 1932 : en Catalogne, dans la région minière du Haut Llobregat, communisme libertaire d'une semaine (réprimé par l'état)
- 1996 : élection d'Hector Bianciotti (né en 1930) à l'Académie française

Naissances


- 1689 : Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu, philosophe et académicien français († 1755).
- 1743 : Louis-Claude de Saint-Martin, philosophe français († 1803).
- 1750 : Johann Gottlob Schneider, philologue et naturaliste allemand († 1822).
- 1782 : Daniel Webster, homme d'état, sénateur et orateur américain († 1852).
- 1840 : Austin Dobson, poète anglais († 1921).
- 1841 : Emmanuel Chabrier, compositeur français († 1894).
- 1856 : Luigi Bianchi, mathématicien italien.
- 1872 : Paul Léautaud, écrivain français († 1966).
- 1879 : Henri Giraud, militaire français († 1949).
- 1880 : Paul Ehrenfest, mathématicien autrichien.
- 1881 : Gaston Gallimard, éditeur français († 1975).
- 1882 : Gaston Caudron, aviateur français († 1915).
- 1882 : Alan Alexander Milne, écrivain et humoriste britannique († 1956).
- 1882 : Sylvia Pankhurst, fille du Dr. Richard Pankhurst et suffragette britannique († 1960).
- 1892 : Oliver Hardy, acteur américain († 1957).
- 1896 : Ville Ritola, athlète, champion olympique finlandais († 1982).
- 1901 : Ivan Georgievich Petrovsky, mathématicien russe.
- 1902 : Alida van den Bos, gymnaste néerlandaise.
- 1904 : Cary Grant, acteur américain († 1986).
- 1904 : Archibald Alexandre Leach connu sous le pseudonyme de Cary Grant, acteur américain († 1986).
- 1905 : Joseph Bonanno, gangster américain († 2002).
- 1906 : Leslie Southwood, champion olympique d'aviron de Grande-Bretagne.
- 1908 : Jacob Bronowski, mathématicien et biologiste polonais.
- 1910 : Pierre Jacquinot, physicien français († 2002).
- 1913 : Danny Kaye, acteur américain († 1987).
- 1914 : Arno Schmidt, écrivain allemand.
- 1915 : Roger Bésus, écrivain français († 1994).
- 1925 : Gilles Deleuze, philosophe français († 1995).
- 1932 : Robert Anton Wilson, philosophe américain.
- 1933 : John Boorman, réalisateur, producteur et scénariste britannique.
- 1933 : Jean Vuarnet, skieur français.
- 1936 : Hugh Anderson, pilote de moto néo-zélandais.
- 1941 : David Ruffin, musicien américain († 1991).
- 1946 : Kirk Varnedoe, historien américain († 2003).
- 1947 : Bertrand Auban, homme politique français.
- 1947 : Lyne Cohen-Solal, femme politique française.
- 1947 : Takeshi Kitano, réalisateur japonais.
- 1948 : Jacques Briat, homme politique français.
- 1949 : Franz-Olivier Giesbert, journaliste français.
- 1949 : Philippe Starck, Designer et architecte français.
- 1950 : Gilles Villeneuve, pilote de F1 canadien († 1982).
- 1954 : Thierry Foucaud, homme politique français.
- 1954 : Bernard Vallet, cycliste français.
- 1955 : Kevin Costner, acteur américain.
- 1955 : Fernando Trueba, réalisateur espagnol.
- 1956 : Mark Collie, acteur américain.
- 1956 : Elli Medeiros, chanteuse uruguayenne.
- 1956 : Paul Young, chanteur anglais.
- 1958 : Bernard Genghini, sportif français.
- 1966 : Alexander Khalifman, joueur d'échec russe.
- 1966 : Alexandre Varaut, homme politique français.
- 1967 : Cristi Mujdei, écrivain et politologue.
- 1971 : Christian Fittipaldi, pilote de F1 brésillien.
- 1971 : Nicholas Minassian, pilote français.
- 1974 : Claire, princesse de Belgique.
- 1977 : Jean-Patrick Nazon, cycliste français.
- 1978 : Thor Hushovd, cycliste norvégien.
- 1981 : Olivier Rochus, joueur de tennis

Décès


- 639 : Dagobert Ier, roi des Francs
- 1367 : Pierre Ier1320), dit Pierre le Justicier, roi de Portugal (1357-1367).
- 1782 : John Pringle, médecin écossais.
- 1862 : John Tyler, 10 président américain1790).
- 1873 :
  - Edward G. Bulwer-Lytton, politicien, poète et critique britannique1803).
  - Pierre Charles François Dupin, mathématicien français.
- 1880 : Anton Menge, naturaliste allemand1808).
- 1936 : Joseph Rudyard Kipling, écrivain anglais1865)
- 1939 : Ivan Mosjoukine, acteur et cinéaste russe
- 1942 : Carole Lombard, actrice française1909)
- 1952 : Enrique Jardiel Poncela, écrivain espagnol1901)
- 1963 : Edward Charles Titchmarsh, mathématicien anglais
- 1966 : Kathleen Norris, écrivaine religieuse américaine1880)
- 1980 : Cecil Beaton, photographe et designer anglais1904)
- 1997 : Paul Tsongas, sénateur du Massachusetts1941)

Célébrations


-

Saints catholiques du jour


- Sainte Prisca (ou Prisque) Catégorie:Jour de l'année ja:1月18日 ko:1월 18일 ms:18 Januari simple:January 18 th:18 มกราคม

Londres

Londres (anglais London) est la capitale de l'Angleterre et du Royaume-Uni. Royaume-Uni La Tamise traverse Londres d'ouest en est. De nombreux affluents de ce fleuve ont été couverts ou transformés en égouts. Ainsi, la rivière Fleet a été couverte et transformée en rue (Fleet Street), l'ancienne rue des journalistes, dont le tracé reprend celui du cours d'eau.

Topographie

L'agglomération de Londres, appelée Grand Londres, est une région administrative qui recouvre 1 579 km², avec une population de 7 millions d'habitants. Celle-ci comprend 32 divisions administratives, les boroughs (arrondissements), plus la City of London. Cette dernière ne recouvre qu'une petite partie dans l'est du centre, et a été depuis longtemps vidé de la quasi-totalité de ses habitants pour devenir le quartier des affaires, à tel point que city est aujourd'hui synonyme de quartier des affaires. La partie de Londres la plus connue des touristes est le West End, qui comprend les grands magasins d'Oxford Street, les théâtres, et les quartiers tels que Soho, Covent Garden, Mayfair, Piccadilly et la place de Leicester square qui est souvent associée au 'cœur' de Londres.

Histoire de Londres

Voir les articles détaillés : Histoire de Londres, Chronologie de Londres À l'origine un lieu d'habitation celte, les Romains en firent la capitale de la province Britannia sous le nom de Londinium.

Musées et monuments

Romains
- Londres abrite par ailleurs le célèbre British Museum, comparé par certains au musée du Louvre de Paris pour l'importance de ses collections, tant en nombre qu'en qualité.
- la Tate Gallery
- la Tate Modern, galerie d'art moderne
- le Musée de cire de Madame Tussaud
- le Palais de Westminster, qui abrite les deux chambres du Parlement
- le Palais de Buckingham
- le imperial war museum
- le science museum
- la National Gallery
- le Victoria and Albert Museum Une tour écologique (les fenêtres s'ouvrent et la lumière naturelle est largement disponible) de 180 m, surnommée « le cornichon » ou nommée d'après son adresse « 30 St Mary Axe »), vient d'être inaugurée en 2004. 200px

Transports et communications

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Transports urbains

Les deux réseaux de métro londoniens :
- le métro de Londres : Underground
- le métro léger des Docks : Docklands Light Railway

Communications extérieures


- Ferroviaires : Eurostar, National Rail
- Aériennes : Aéroports d'Heathrow, de Gatwick, de Stansted, de Luton, et de la Cité.

Personnages célèbres

À Londres sont nés:
- Michael Anderson (1920-), réalisateur.
- Hugh Hudson (1936-), réalisateur.
- Charles Jarrott (1927 - ), réalisateur.
- Ian Fleming (1908-1964), écrivain et journaliste

Voir aussi

Liens internes


- Chronologie de Londres
- Sites touristiques
- Battersea Power Station
- Liste des traités de Londres
- Joseph Balzagette, un des ingénieurs qui a participé à l'amélioration de la ville.
- Horse guards, les gardes de la monarchie.
- Londonistan, les réseaux islamiques

Liens externes


- [http://www.acitytour.com/londres/ 160 photos et panoramas de Londres]
- [http://www.destinationlondres.com Deux français vous font visiter Londres.]
- [http://www.plus-hotel.com/static/en/planville/londres-centre.html Plan des quartiers du centre de Londres]
- [http://vinc3nt.com/london/indexFR.html Centaines de photos de Londres avec guide d'itinéraires pour touristes.]
- [http://www.vanupied.com/londres Guide différent de Londres] : Atmosphere et où sortir, images et sons, liens et informations pratiques sur Londres.
- [http://london.visittown.com London, VisitTown.com]
-
Catégorie:Mégapole Catégorie:Ville olympique als:London fiu-vro:London ja:ロンドン ko:런던 ms:London simple:London th:ลอนดอน zh-min-nan:London

Angleterre

L'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

Histoire

Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne. Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne. Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles. En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux. En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons. Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique. D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine. Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde. L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex. En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche. La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre. L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne. La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.

Symboles

Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc. La fleur nationale est la rose rouge. Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or). Voir:Armorial de l'Angleterre.

Voir aussi


- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre

Liens externes


- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre] ---- Catégorie:Ancien pays d'Europe
-

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als:England ja:イングランド ko:잉글랜드 ms:England simple:England th:แคว้นอังกฤษ zh-min-nan:England

Sociologie

La sociologie est l'étude des phénomènes sociaux humains. Le premier à défendre une théorie sociologique est Saint Simon. Cette science humaine, dont un des pères fondateurs est Auguste Comte au , a connu un développement intense et régulier au cours du , en particulier sous l'impulsion d'Émile Durkheim (qui voulait « étudier les faits sociaux comme des choses ») et de ses continuateurs. Un des enjeux de la sociologie étant de se constituer comme discipline autonome, Durkheim s'évertuera à la distinguer de la philosophie d'une part, de l'autre de la psychologie, dont il accusera son rival Gabriel Tarde . Ses inspirateurs déclarés furent Montesquieu et Rousseau, et la « division du travail » le pivot de son œuvre, là où précisemment le philosophe Durkheim rencontre le scientifique. De Comte à Durkheim, le positivisme commence par une critique de l'économie politique, tout comme le marxisme. Karl Marx est un autre penseur qui aura une profonde influence sur la pensée sociale et critique du siècle. C'est essentiellement en Allemagne qu'il deviendra un référent théorique majeur de la sociologie avec l'École de Francfort.

Historique du terme

Le premier à avoir utilisé le terme « sociologie » est - contrairement à ce que l'on trouve dans la plupart des manuels - l'Abbé Siéyès dans Qu'est-ce que le Tiers-Etat ? (1788/1789). Il est vrai qu'il fut ensuite utilisé par Auguste Comte dans le but de réunir toutes les sciences ayant pour objet l'être humain, ainsi l'histoire, la psychologie, l'économie, etc. La façon de Comte de considérer la sociologie est liée à ses convictions positivistes : ayant une grande confiance dans les sciences déterministes et considérant que leur champ d'études était illimité, il pensait que si l'on pouvait décrire scientifiquement et comprendre le fonctionnement des relations humaines à l'intérieur d'une société ainsi que les évolutions de cette société, on pourrait prévoir et remédier à tous les problèmes d'ordre social qui ne manquent pas d'apparaître au cours de l'histoire d'un peuple. Note linguistique : le mot sociologie serait le premier mot français formé d'un préfixe latin associé à un suffixe grec, ce qui fut longtemps considéré comme une entorse au bon goût et aux règles de formation des néologismes. Aujourd'hui le débat sur cette règle est moins vif et de nombreux mots sont formés de même en utilisant des racines grecques et latines, comme automobile . Ainsi "socio" vient du latin "socius" qui signifie "compagnon" ou, plus généralement, ce qui est associé. "Logique" renvoie par contre au grec "logos", c'est à dire au discours et à la parole. La sociologie serait ainsi le discours sur les compagnons ou les associations.

Les fondations

L'étude des sociétés n'a pas attendu l'invention du mot sociologie. La diversité des usages et des coutumes a interpellé les penseurs dès l'origine, en tout cas depuis qu'ils nous ont laissé des traces par l'écriture. Le Grec ancien Hérodote s'intéressait aux Egyptiens, Ibn Khaldoun dans « al muqaddima » ou « prolégomènes historiques » ... On compte souvent parmi les précurseurs de la sociologie Alexis de Tocqueville, pour ses études sur la Révolution française (L'ancien Régime ou la Révolution) ou sur les États-Unis (De la démocratie en Amérique). Il analyse ici les sociétés et compare la société américaine et les sociétés européennes. Il sera d'ailleurs un visionnaire en ce qui concerne le concept de moyennisation de la société. Montesquieu, de même, ne doit pas être oublié, notamment grâce à son œuvre L'Esprit des lois où il analyse le système politique britannique, en ne comprenant pourtant pas toutes les subtilités de la pratique politique britannique. La volonté de constituer une « physique sociale », c’est-à-dire un savoir aussi peu discutable que la physique, mais à propos des activités humaines collectives, émerge cependant avec la montée du scientisme au XIXe siècle. Comprendre le fonctionnement des sociétés constitue l'espoir d'un moyen de lutter pour l'avènement d'un monde plus juste (Karl Marx), de fonder scientifiquement une morale laïque indépendante des prescriptions des religions (Emile Durkheim), de lutter contre les « fléaux » de la société que sont la pauvreté, l'alcool, l'immoralité (Le Play), contre la révolution parfois (Gustave Le Bon). Le mot sociologie naît d'une petite querelle... Lorsque Auguste Compte a voulu créer une science du social, il a d'abord voulu l'appeler « physique sociale » mais ce terme était déjà utilisé par un belge, Quetelet (qui étudiait les phénomènes sociaux avec des statistiques). Il décida donc de créer un nouveau mot pour cette nouvelle science: la sociologie. Émile Durkheim est souvent considéré comme le père fondateur de la sociologie française. Le premier, il posa les bases d'une méthodologie scientifique pour la sociologie, en particulier dans l'ouvrage Les règles de la méthode sociologique (1895) dans la continuité de La division du travail social (1893), livre qui est aussi sa thèse. Sa méthode repose essentiellement sur la comparaison de statistiques et de caractéristiques quantitatives, cherchant à se libérer du subjectivisme lié à toute donnée qualitative et à débarrasser de tout a priori moral ou moralisateur l'effort pour comprendre un « fait social » comme dans son ouvrage intitulé Le Suicide. Max Weber, contemporain de Durkheim mais prenant un chemin différent, emploie la science politique, l'économie politique, la philosophie de la culture et le droit, l'étude des religions, qui sont selon lui, tout comme la sociologie, des « sciences de la culture ». Selon toute une tradition de la philosophie allemande (Wilhelm Dilthey notamment), ces sciences sont trop éloignées des sciences de la nature pour qu'elles puissent s'inspirer de leurs méthodes. Elle propose une compréhension des phénomènes collectifs plutôt que la recherche de lois (c'est la méthode dite compréhensive).

Une discipline en crise

La sociologie contemporaine a, pour beaucoup, limité ses ambitions : elle se limite à l'étude des organisations humaines et institutions sociales, en utilisant principalement une méthode comparative ; elle s'est concentrée sur l'étude de l'organisation des sociétés industrielles complexes, c'est-à-dire des sociétés occidentales. Ce recentrage a laissé le domaine de l'étude des comportements de groupe à la psychologie sociale. Alors que l'anthropologie, née des conquêtes coloniales et de l'étude des peuples qu'elle appellera trop longtemps primitifs, recherche des traces de l'évolution de l'homme (comme espèce dans le cas de l'anthropologie physique et de l'évolution des sociétés dans celui de l'anthropologie sociale). Néanmoins, il faut noter que certains anthropologues ont aussi mené leurs études dans les sociétés industrialisées. Aujourd'hui, la sociologie et l'anthropologie se différencient plus par leurs méthodes et leurs théories, que par l'objet de leurs études. La sociologie n'est pas faite d'un ensemble structuré autour des mêmes fondements et dans lequel tous les auteurs partageraient les mêmes conceptions de ce qui est scientifique et de ce qui ne le serait pas, de ce qu'il faut attendre de la science, du rapport à la modernité . Les auteurs, les écoles et les courants choisissent tel critère ou tel autre (structurel, fonctionnel, conventionnel, etc.), tel concept heuristique contre tel autre, telle accroche au réel plutôt que telle autre (interactionnisme, institutionnalisme, régulationnisme, actionnisme, etc.) sans toujours préciser explicitement ce qu'ils retiennent et ce qu'ils rejettent des plans méthodologique et métaphysique où ils déploient leur projet politique et scientifique, où se sédimentent des traditions (manifestes ou oubliées par l'histoire de la discipline ) et des conceptions du rapport social divergentes et pas forcément solidaires, voire peu enclines à discuter entre elles. Conséquemment, les modélisations philosophiques de cette science elles-mêmes non seulement différent dans le temps mais leur poids propre tend lui-même à varier, voire à s'atténuer en même temps que les ambitions de la sociologie, si celle-ci ambitionne une sortie du « point de vue du spectateur » (Pierre Manent) . Selon François Dubet, « la dispersion est devenue la règle et la combinaison des modèles remplace l'ancienne unité. Dans ce cas la crise d'une sociologie est aussi la crise de la sociologie, c'est-à-dire d'un type de pensée sociale de la modernité et de modèle global auto-suffisant ayant constitué, selon Nisbet par exemple, le projet même de la sociologie ». Enfin, la question du partage contrarié de ce projet se répercute elle-même dans la propension de la discipline à tolérer ou exclure des penseurs qui ne se sont pas typiquement décrits comme sociologues. Ainsi Michel Foucault sera reconnu par certains comme appartenant à la pensée sociologique et pas par d'autres . Lui-même a peu cité Karl Marx dans ses livres et pourtant il use souvent de concepts et de thèses énoncés par Marx, ce qu'il reconnaît dans des articles très postérieurs aux ouvrages où il les a utilisés .

Les méthodes sociologiques

L'étude des phénomènes sociaux se fait par le biais d'un certain nombre d'outils qui permettent au sociologue d'appréhender des phénomènes dont l'échelle dépasse ses possibilités de perception individuelle, mais aussi de limiter les inductions qu'il fait au cours de son travail. Parmi ces outils ont peut trouver :
- le questionnaire,
- l'observation 'in situ',
- l'entretien,
- l'analyse de contenu,
- l'analyse statistique,
- l'herméneutique,
- l'analyse en groupe. Le sociologue est avant tout un être humain avec, entre autre, des sensations, des impressions et des opinions. Pour s'affranchir de cet état lors d'une recherche, l'application de méthodes reconnues par ses pairs permet au chercheur de légitimer son approche d'un phénomène social. Quoi observer ? Pourquoi ? Telles peuvent être les premières questions d'un chercheur sur l'objet de sa recherche. Généralement, les méthodes sociologiques se scindent en deux catégories complémentaires ; les méthodes quantitatives et les méthodes qualitatives.

Méthodes quantitatives

Les études quantitatives permettent l'étude des ensembles, la comparaison des unités vis-à-vis de tendances générales. La précaution à prendre au préalable est de définir des unités comparables et les indicateurs, ainsi que de savoir précisément ce que le chercheur veut comparer. Les limites des études quantitatives sont atteintes lorsque le chercheur s'interroge sur un phénomène unique ou sur des trajectoires biographiques. Les statistiques et les sondages sont les outils principaux de l'étude quantitative.

Méthodes qualitatives

(Partie en cours de rédaction)

Paradigmes Sociologiques

Deux points de vue s'opposent souvent à l'intérieur de la sociologie : le paradigme holistique d'Émile Durkheim et le paradigme atomistique défini par Max Weber.

Paradigme holistique (Durkheim)

Celui d'Émile Durkheim est dit paradigme holistique. Pour lui et ceux qui se réclament de son héritage, la société est un holon, un tout qui est supérieur à la somme de ses parties, elle préexiste à l’individu et les individus sont agis par elle. Dans ce cadre, la société englobe les individus et la conscience individuelle n'est vue que comme un fragment de la conscience collective. Selon ce point de vue, l'objet des recherches sociologiques est le fait social, qu'il faut le traiter comme une chose, sa cause devant être cherchée dans des faits sociaux antérieurs. Le fait social, qui fait l'objet d'une institutionnalisation, est extérieur à l’individu et exerce une contrainte sur ce dernier. Les individus sont donc encadrés dans des institutions, elles-mêmes insérées dans des structures homologues les unes par rapport aux autres. La sociologie est alors la science des invariants institutionnels dans lesquels se situent les phénomènes observables. Marcel Mauss imprimera une inflexion significative à cette doctrine en arguant de la nécessité de décrire complètement et dans leur totalité les formes dans lesquelles le phénomène apparaît pour révéler leur secret. Analyser le concret interdit de négliger la sensibilité au vécu.

Paradigme atomistique (Weber)

Le point de vue de Max Weber est différent, c'est le paradigme atomistique. Pour lui, et plus certainement encore pour Georg Simmel, chaque individu est un atome social. Les atomes agissent en fonction de motifs, intérêts, d’émotions propres et sont liés aux autres atomes. Un système d'interactions constantes entre les atomes produit et reproduit la société. Selon ce point de vue, l'objet des recherches sociologiques est laction sociale. Les acteurs n’agissent pas de façon mécanique. L’accent est porté sur la cause des actions sociales et le sens donné par les individus à leurs actions. On ne cherche plus des arrangements d’institutions mais un horizon de significations qui servent de références. L’institution est là mais elle sert les motifs et les intérêts des agents et les serre : c'est la « cage de fer » de la bureaucratie.

Autres paradigmes

D'autres paradigmes fonctionnent dans la sociologie. On peut citer l'idée que toute société doit organiser les conflits que fabriquent nécessairement les inégalités fondées sur des différences. Les concepts constituent un des outils qui permettent de décrire/interpréter le réel avec assez de rigueur pour élaborer une connaissance qui tende vers la scientificité. Ainsi, Durkheim a construit le concept de « fait social », celui d' « anomie ». Plus près de nous, Pierre Bourdieu a développé ses analyses grâce aux concepts d' « habitus », de « reproduction ».

Polémiques anciennes et actuelles autour de la sociologie

Conflit des disciplines


- Les approches psychologique, sociologique et philosophique entrent en concurrence, en complémentarité et/ou en confusion dès qu'il s'agit d'analyser les objets cruciaux de l'anthropologie (comme science de l'homme dans son intégralité) comme, par exemple, les rapports de la magie et de la religion.
- (à compléter)

Destins de Marx dans la sociologie française


- La réception de la pensée de Marx dans la sociologie
française a été notamment abordée selon trois points de vue et/ou postures : :
- diachronique : Daniel Lindenberg (
Le marxisme introuvable, 10/18, 1978) interroge ainsi la place du marxisme dans la sociologie officielle du début du XX siècle ; :
- généalogique : Jacques Donzelot (
L'invention du social, Fayard, 1984) analyse ainsi les stratégies discursives des passions politiques en rivalité dans la France de la Troisième République (l'idéal républicain, le libéralisme et le marxisme) ; :
- synchronique : Pierre Ansart (
Les sociologies contemporaines, Seuil, 1990) positionne ainsi notamment vis-à-vis de la thèse marxienne de la lutte comme moteur de l'histoire, la pensée du changement social des grands sociologues français contemporains (Balandier, Boudon, Bourdieu, Crozier et Touraine).
- (à compléter)

Sciences sociales, modernité, État


- Voir [http://multitudes.samizdat.net/article.php3?id_article=663 « La fin de la grande illusion. Les sciences sociales, la modernité et l'État »] par Peter Wagner (
Futur Antérieur, n°11, 1992).
- (à compléter)

Mémoire(s) et oubli(s) de la sociologie


- La [http://bastidia.club.fr/anamnese.html revue
Anamnèse] se propose aujourd'hui d'entretenir la mémoire d'auteurs des sciences sociales et humaines oubliés.
- (à compléter)

Philosophie et sociologie


- Que l'on songe, par exemple, à une sociologie d'inspiration phénoménologique à la manière d'Alfred Schütz ou à la dialectique d'inspiration pluraliste à la manière de Georges Gurvitch. Outre l'emprunt de théories (matérialisme, phénoménologie, structuralisme, etc.), les dialogues entre la sociologie et la philosophie se nouent encore autour de l'histoire de la philosophie (Raymond Aron par exemple), des théories de la connaissance (Durkheim le premier avec ses
Formes élémentaires de la vie religieuse) et, last but not least, des visions historiques du monde (libérales, individualistes ou déterministes).
- (à compléter)

Science et engagement


- Voir par exemple l'ouvrage collectif
La pensée confisquée, Quinze idées reçues qui bloquent le débat public, par le Club Merleau-Ponty, La Découverte, 1997.
- (à compléter)

Une pensée sociologique de l'affect


- Voir, pour l'exemple, [http://www.univ-paris8.fr/sociologie/fichiers/lae2004.pdf « Les "beaux cas" chez Michel Foucault »] par Jean-François Laé (
Le Portique, n°13/14, « Foucault : usages et actualités », 2004).
- (à compléter)

Les « savoirs sociaux » : l'intellectualité, combien de divisions ?


- Le « cas » Foucault : sur le rapport embarrassant de Foucault au marxisme, voir [http://multitudes.samizdat.net/article.php3?id_article=614 « Pouvoir, assujettissement, subjectivation »] par Bruno Karsenti (
Futur Antérieur, n°10, 1992).
- [http://ecorev.org/article.php3?id_article=250 « Politique des savoirs »] par Patrick Dieuaide (EcoRev', n°16, 2004)
- [http://iscra.free.fr/ Politiques de la sociologie selon Pascal Nicolas-Le Strat]
- (à compléter)

L'individu social, un concep débattu


- [http://www.espacestemps.net/document1515.html « L'individu comme ressort théorique dans les sciences sociales »] : un dossier dEspacesTemps.net

- (à compléter)

Domaines d'études et courants de la sociologie


- Démographie
- Ergologie
- Glottopolitique
- Socioéconomie
- Sociolinguistique
- Sociologie de l'art et de la culture
- Sociologie de la connaissance
- Sociologie du corps
- Sociologie économique
- Sociologie du développement
- Sociologie de l'éducation
- Sociologie de l'environnement
- Sociologie de la famille
- Sociologie de la justice sociale
- Sociologie des idées
- Sociologie de la médecine
- Sociologie des médias de l'information et de la communication
- Sociologie des migrations
- Sociologie de la musique
- Sociologie des organisations
- Sociologie politique
- Sociologie du vote
- Sociologie pragmatique
- Sociologie des religions
- Sociologie des réseaux
- Sociologie rurale
- Sociologie des sciences
- Sociologie du sport
- Sociologie du travail
- Sociologie urbaine
- Théorie des acteurs-réseaux
- Autres sujets que la sociologie a particulièrement étudiés: les mouvements sociaux, politiques et ouvriers, les changements sociaux, la sexualité, la stratification et les classes_sociales ou la pauvreté, les inégalités, le racisme, l'immigration...

Quelques sociologues reconnus

Raymond Aron ~ Jean Baudrillard ~ Georges Balandier ~ Ulrich Beck~ Howard Becker ~ Daniel Bell ~ Luc Boltanski ~ Raymond Boudon ~ Pierre Bourdieu ~ Aaron Cicourel ~ Auguste Comte ~ Lewis Coser ~ Michel Crozier ~ Fernand Dumont ~ Louis Dumont ~ Emile Durkheim ~ Norbert Elias ~ Harold Garfinkel ~ Ernest Gellner ~ Anthony Giddens ~ Erving Goffman ~ André Gorz ~ Georges Gurvitch ~Jürgen Habermas ~ Paul Lazarsfeld ~ Frédéric Le Play ~ Herbert Marcuse ~ Marcel Mauss ~ Robert K. Merton ~ C. Wright Mills ~ Edgar Morin ~ Pierre Naville~ Jean Nizet ~ Vilfredo Pareto ~ Talcott Parsons ~ Alfred Schütz ~ Dominique Schnapper ~ Georg Simmel ~ Anselm Strauss ~ Gabriel Tarde ~ W. I. Thomas ~ Emmanuel Todd ~ Ferdinand Tönnies ~ Alain Touraine ~ Thorstein Veblen ~ Max Weber

Auteurs ayant influencé la sociologie

John Dewey ~ Michel Foucault ~ Sigmund Freud ~ Claude Lévi-Strauss ~ Karl Marx ~ George Herbert Mead ~ Montesquieu ~ Ferdinand de Saussure ~ Alexis de Tocqueville ~ Ludwig Von Bertalanffy~ Gilbert Simondon

Voir aussi

Articles connexes

Criminologie ~ expérience Milgram ~ sociobiologie ~ cognitivisme ~ race ~ ethnie ~ psychologie sociale ~ analyse institutionnelle ~ démographie ~ ethnométhodologie ~ phénoménologie ~ dialectique ~ Gender Studies

Liens externes


- [http://www.persee.fr/ Ressources Sociologiques]
- [http://www.uqac.uquebec.ca/zone30/Classiques_des_sciences_sociales/ Une bibliothèque numérique fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay ]
- [http://www.educspe.com Emploi social - sociologie pour étudiants]
- [http://felsefe.chez.tiscali.fr/index.htm Felsefe : rassemblement de textes offrant une analyse sociologique et historique de la philosophie]
-
ko:사회학 ms:Sosiologi ja:社会学 simple:Sociology th:สังคมวิทยา

Université de Cambridge

Cambridge L'université de Cambridge (Angleterre) est la deuxième plus ancienne institution académique du monde anglophone (la première étant l'université d'Oxford) : elle fait partie des Ancient universities. Selon la légende, Cambridge fut fondée en 1209 par des universitaires fuyant Oxford après un différend avec les dirigeants locaux. Toutefois, le collège le plus ancien encore existant à Cambridge est Peterhouse, fondé en 1284. Ce fut en 1318 que l'université obtint du pape Jean XXII le droit de délivrer des diplômes. Jean XXII]] Jean XXII, Clare College et King's College Chapel, depuis St John's College chapel. À gauche et l'University Senate House]] Comme toutes les universités anglaises, c'est une institution relativement autonome, formée d'un certain nombre de collèges et de fondations privées qui lui sont affiliées. L'université enseigne la philosophie, les langues modernes et anciennes, mais elle est principalement centrée sur les problèmes de la recherche et de l'enseignement scientifique. A l'échelle mondiale, l'université est classée 6 toutes disciplines confondues, mais 1 dans le domaine scientifique, par le supplément de l'éducation supérieure du Times. Le Times publie également les tableaux de classement (à l'origine tableaux de classement des universités britanniques), dans lesquels l'université de Cambridge est depuis peu classée 3 derrière Harvard et Stanford. Cambridge a engendré plus de Prix Nobel que n'importe quelle autre université au monde, avec 80 Prix Nobel directement associés à l'université et 70 anciens élèves. Le groupe d'universités Oxford - Cambridge, souvent appelé Oxbridge, est réputée être la meilleure université du Royaume Uni. Ensemble, elles sont à l'origine d'une proportion substantielle des plus grands scientifiques, écrivains et politiciens britanniques. Les deux université sont membres du Russell Group of universities (un réseau de grandes universités de recherche britanniques), du groupe de Coïmbre (une association des plus grandes universités européennes) et de la LERU (League of European Research Universities).

Généralités

Les 31 collèges sont indépendants de l'université et jouissent d'une autonomie considérable. Par exemple, les collèges choisissent les étudiants qu'elles souhaitent accueillir (bien que cela soit actuellement remis en cause) ainsi que les intervenants. Ils sont responsables des commodités et de l'aide sociale pour les étudiants, ainsi que des cours en groupe restreint. Par ailleurs, beaucoup de collèges sont plus riches que l'université elle-même. Aujourd'hui, le chancelier de l'université est le duc d'Edimbourg et le vice-chancelier est le professeur Alison Richard.

Histoire

Le premier collège à être créé est le Peterhouse en 1284 par Hugh Balsham, évêque de Ely. Beaucoup de collèges ont été créés au cours des et s, mais d'autres seront créés plus tard, jusqu'à notre époque. Le collège le plus récent est Robinson, construit dans les années 1970. En 2004, certains journaux ont annoncé que l'université étudiait la possibilité d'ajouter 3 nouveaux collèges, mais l'information a été démentie par Cambridge. Au Moyen Âge, les collèges étaient créés afin de permettre aux étudiants de prier pour le salut de leurs fondateurs. C'est pour cette raison qu'ils étaient souvent associés à des chapelles ou des abbayes. Cependant, en 1536, en conjonction avec la Dissolution des Monastères, le roi Henri VIII ordonne à l'université de fermer sa Faculté de la Loi Canonique et d'arrêter d'enseigner la philosophie scolastique (enseignement religieux). Ce changement oriente l'université loin de la loi canonique et davantage vers les classiques, la Bible et les mathématiques. On appelle Tripos le diplôme de licence en arts (le premier diplôme de Cambridge regroupant arts et sciences). Bien que l'université offre aujourd'hui des cursus dans de nombreux domaines, elle était essentiellement centrée sur les mathématiques jusqu'au et l'étude de ce sujet était obligatoire pour obtenir son diplôme. Les étudiants ayant obtenu les honneurs de premier rang sont appelés wranglers. Le Tripos de mathématiques était extrêmement disputé et il a contribué à faire émerger quelques noms très célèbres dans le monde de la science en Angleterre, comme Lord Kelvin, Stokes et Maxwell. Cependant, quelques étudiants célèbres comme Hardy n'aimaient pas le système, pensant que les étudiants étaient plus intéressés par l'accumulation d'honneurs et de prix plutôt que pas le sujet lui-même. Malgré la diversification de sujets de recherche et d'enseignement, Cambridge garde sa prédominance mathématique. L'Institut Isaac Newton, qui fait partie de l'université, est considéré comme l'institut national de recherche en mathématiques et physique théorique. Les premiers collèges pour femmes sont le Girton, créé en 1869, et le Newnham, créé en 1872. Les premières étudiantes ont passé leurs examens en 1882, mais c'est seulement en 1947, 20 ans après Oxford, que les femmes ont été considérées comme des membres à part entière de l'université. Parmi les 31 collèges actuels, 3 sont réservés aux femmes (Lucy Cavendish, New Hall et Newnham) et 4 sont réservés aux diplômes supérieurs (Clare Hall, Darwin, Wolfson et St Edmund's).

Admissions

L'admission dans les collèges de Cambridge était depuis longtemps dépendante du niveau du latin et du grec, un enseignement qui tient une place importante dans les écoles semi-privées (public schools) britanniques. Cela conduisait à accueillir des étudiants provenant principalement de l'élite sociale britannique. Depuis les années 1960, le processus d'admission se rapproche de la méritocratie. Les postulants doivent avoir les meilleures qualification ou presque du niveau A-level (proche du baccalauréat) et impressionner les intervenants du collège au cours des entretiens. De plus, depuis quelques années, les directeurs d'études de certains domaines techniques comme les mathématiques on demandé que les postulants passent un examen spécialisé (appelé STEP papers). Cependant, le débat est très actif en Grande Bretagne au sujet du processus d'admission des universités d'Oxford et de Cambridge : en particulier, on se demande si le processus est réellement méritocratique et juste, et surtout si les étudiants provenant d'écoles publiques ont suffisamment de chances d'être acceptés.

Sport et loisirs

Suivant une longue tradition, les étudiants participent activement aux activités sportives et aux loisirs. Par exemple, l'aviron est un sport populaire et il existe des compétitions entre collèges (les bumps races ou courses de bosses) et contre Oxford (la Boat Race [http://www.theboatrace.org/] qui oppose tous les ans sur la Tamise à Londres les meilleurs rameurs des deux universités). Il existe également de nombreuses autres compétitions entre Oxford et Cambridge, appelées Varsity Matches, notamment des compétitions de rugby, de cricket, d'échecs et de jeu de puce. Pour certains sports, participer à des compétitions contre d'autres universités donne le droit aux étudiants de demander une distinction spéciale, appelée blue, décernée par le [http://www.sport.cam.ac.uk/committees/meetings.html Blues Committee] constitué des capitaines des équipes des 13 sports les plus prestigieux. Il existe également de nombreuses associations consacrées au théâtre, comme le célèbre club de comédie Footlights.

Légendes et mythes

Il existe de nombreux mythes associés à l'université de Cambridge et son histoire, certains devant être considéré moins sérieusement que d'autres. L'un des mythes les plus célèbres est lié au Mathematical Bridge (pont des mathématiques) du Queens'College, qui aurait été construit par Isaac Newton avec pour objectif qu'il tienne sans vis ni boulons. Il aurait ensuite été démonté par des étudiants trop curieux et incapables de le remonter. Cette histoire n'est pas véridique, dans la mesure ou le pont a été construit 22 ans après la mort de Newton. On pense que la légende vient du fait que les premières versions du pont tenaient avec des clous et des vis peu visibles, alors que la version actuelle utilise écrous et boulons, bien plus visibles. En revanche, la légende de la cuillère en bois donné comme prix au plus mauvais étudiant en mathématiques est véridique. Ce prix a été décerné pour la dernière fois en 1909 à Cuthbert Lempriere Holthouse, un rameur du Lady Margaret Boat Club (St John's College). La cuillère était longue de plus de un mètre, avec une lame à la place de la poignée. Elle est maintenant exposée au St John's College.

Divers

Cambridge jouit d'un partenariat avec le MIT (Massachusetts Institute of Technology) qui a donné lieu à la création du Cambridge-MIT Institute. L'université est très attachée aux entreprises de hautes technologies situées dans la région de Cambridge (cet ensemble est appelée Silicon Fen). L'université et la Silicon Fen ont largement été financées par plusieurs grands noms de la technologie, comme Gordon Moore (Intel Corporation) et Bill Gates (Microsoft). En 2000, Bill Gates a mis en place les Gates Scholarships visant à aider les étudiants en dehors du Royaume Uni à étudier à Cambridge. Durant l'Ère Meiji (1868-1912), Cambridge a accueilli plusieurs étudiants japonais. Au Japon, on peut trouver la [http://www.camford.org/index.htm Cambridge and Oxford Society], un rare exemple du nom de Cambridge précédant celui d'Oxford (on parle d'habitude de Oxford et Cambridge). La raison de cette particularité est probablement que le Cambridge Club a été fondé en premier au Japon. Il avait également plus de membres que le Oxford Club lors de leur fusion en 1905.

Les différents collèges

Voir article : Collèges de l'université de Cambridge

L'Université de Cambridge dans la fiction


- Porterhouse (Porterhouse Blue) de Tom Sharpe : Le collège de Porterhouse est connu mondialement pour la qualité de son réfectoire, l'arrogance de ses enseignants, la médiocrité de ses résultats. Sir Godber Evans, ex-ministre et nouveau Maître du collège, est décidé à changer tout cela.

A lire


- Japanese Students at Cambridge University in the Meiji Era, 1868-1912: Pioneers for the Modernization of Japan, Noboru Koyama, traduit par Ian Ruxton, introduction par Sir John Boyd ([http://www.lulu.com/content/71869 Lulu Press], September 2004, ISBN 1411612566)

Liens externes


- [http://www.cam.ac.uk/ Site officiel de l'Université de Cambridge (en anglais)]
- [http://maps.google.com/maps?q=cambridge,+united-kingdom&ll=52.202820,0.120721&spn=0.014167,0.058056&t=k&hl=fr Vue aérienne] d'après Google Map Catégorie:Cambridge ja:ケンブリッジ大学 ko:케임브리지 대학교 ms:Universiti Cambridge th:มหาวิทยาลัยเคมบริดจ์

Post-modernité

Le concept de post-modernité doit beaucoup au philosophe Jean-François Lyotard (La condition post-moderne) qui la définit comme l'époque de la fin des « grands récits ». Voir aussi : Post-modernisme

Philosophie de l'histoire

fin des grands récits totalitarisme du notion de progrès remise en cause L'a-chronisme Le postmodernisme, c'est l'éclatement des références temporelles, le mélange des époques et de leurs styles. bonne gestion, recherche du bien-être remplacent la volonté de transformation de la société cf Sloterdijk opposition Europe / Etats-Unis (cf Robert Kagan) construction européenne en tant que projet post-moderne

Sociologie

En sociologie, la post-modernité désigne la dissolution de la référence à la raison comme totalité transcendante dans les sociétés contemporaines occidentales. La post-modernité, à la différence de la modernité, ne rattache plus l’idée de progrès à un sens synthétique qui le justifie. Il s’agit aussi d’un mode précis de régulation des pratiques sociales et de reproduction des rapports sociaux découlant des contradictions de la modernité politique et institutionnelle. La tendance du mode postmoderne de régulation de la pratique sociale est que les actes signifiants des individus sont progressivement dissociés d’un ordre commun synthétique (qui dans la modernité leur conférait un sens) et remplacé par des régulations purement autoréférentielles et automatiques (le marché, les technologies, les médias informatiques) dont le mode d'opération n'est plus mesuré par rien d'autre que par leur propre taux de croissance exponentielle. L’efficacité remplace la légitimité; la gestion remplace le politique; le contrôle, la propriété, et nous nous retrouvons finalement avec des organisations qui prennent des décisions avec de l’information. La post-modernité ainsi entendue est un mode de reproduction sociale d’ensemble, régulée de manière décisionnelle et opérationnelle plutôt que de manière politico-institutionnelle. Les conséquences pratiques de cette dissolution de la référence à la raison, c’est que les actions humaines tendent à se réduire progressivement à un comportement adaptatif, que la pensée s’identifie à un calcul marginal de gain ou de perte, que les rapports humains se réduisant à la compétition ou à la concurrence et les identités ou statuts à ceux de gagnant et de perdant. Ajoutons que la science dans une société post-moderne renonce à son idéal normatif de réalité et de vérité au profit de la prévisibilité des résultats de l’action instrumentale opérée sur le réel et que l’activité humaine tend à se justifier par le paradigme général de la résolution de problème.

La fragmentation

Fragmentation de l'individu : l’identité se fragilise. Entre des attitudes auparavant opposées : « banker le jour, raver le soir » « parfaite maîtresse de maison le soir, business woman le jour »... En fonction des moments de sa vie. l'individu ne se projette plus dans des modèles. On tend vers une plus grande flexibilité identitaire. « je est un autre ». Fragmentation de la société : En de multiples groupes/tribus : l'exemple de la culture techno. Fragmentation qui se retrouve dans l'offre marketing et les mass media. Stimulée par le développement d’internet. Qui n’empêche pas le développement de poly-appartenances. 
La fin des modèles sociologiques. Sous la bannière du droit d'être absolument soi même, tous les modes de vie deviennent légitimes. Le modèle patriarcal explose. Le modèle masculin traditionnel est remis en question. La féminité devient plurielle. Le modèle familial est challengé.

Des classes sociales aux modes de vie

La frontière qui séparait les générations est brisée par le culte de la jeunesse. Les comportements se rapprochent. La différenciation masculin/féminin est parfois remise en cause. Remise en cause de la distinction élitaire/populaire. tolérance pour tous les modes de vie. = Bibliographie =
- J.-F. Lyotard, La condition post-moderne.

1984

Cette page concerne l'année 1984 du calendrier grégorien. Catégorie:1984

Événements


- 14 août : Conférence des Nations Unies sur la démographie, à Bucarest.

Afrique


- 4 août : La Haute-Volta devient le Burkina Faso sous la houlette du CNR (Conseil national de la Révolution) dirigé par le Capitaine Thomas Sankara qui sera assassiné 3 ans plus tard (15 octobre 1987) suite à un coup d'État orchestré par le Capitaine Blaise Compaoré, actuel Président du Burkina Faso.
- 8 décembre : Accords de Lomé III entre la CEE à 10 et 60 pays ACP.

Afrique du Sud


- 16 février : Retrait sud-africain de l'Angola et du Mozambique.
- 10 décembre : L'évêque sud africain Desmond Tutu prix Nobel de la Paix.
- P.W. Botha est élu président de la république sud-africaine.

Amériques

Canada


  - Anne Cools devient la première sénatrice noire du Canada.
  - 14 mai - Jeanne Sauvé est la première femme nommée Gouverneure générale du Canada.

États-Unis


  - 6 novembre : Réélection confortable de Ronald Reagan (Républicain) comme président des États-Unis avec 58,8% des voix contre Walter Mondale (Démocrate) 40,6%.
  - Les États-Unis se retirent de l'UNESCO.

Asie & monde indien


- 30 avril : La pagode Sukamoni une pagode en bois de trois étages, très ancienne, dans le Temple Sangbongsa, en Corée du Sud, est détruite par un incendie.
- 13 mai : L'aviation iranienne attaque des pétroliers saoudiens et koweïtiens.
- 26 septembre : Le Royaume-Uni et la Chine décident le retour de Hong Kong à la Chine en 1997, le système capitaliste devant y perdurer jusqu'en 2047.
- 2 au 3 décembre : Durant la nuit, l'explosion d'une cuve de 40 t de méthylisocyanate de l'usine de pesticides Union Carbide à Bhopal, (Inde), cause plus de 20 000 morts et plus de 200 000 handicapés. (voir catastrophe de Bhopal)

Europe


- 17 janvier : Conférence sur le désarmement en Europe (CDE) à Stockholm : 35 pays signataires de CSCE d'Helsinki.
- 1 juillet : Au Liechtenstein, un référendum accorde enfin aux femmes le droit de vote pour les élections nationales.
- 19 juillet : Jacques Delors devient président de la Commission Européenne.
- 21 juillet : Amnistie politique en Pologne.
- 3 novembre : Obsèques du père Popieluszko, devant des centaines de milliers de Polonais.
- Début de la politique de bulgarisation à outrance en Bulgarie dont le but est de faire partir le maximum des 900 000 bulgares d'origine turque, de langue turque et de religion musulmane, auxquels s'ajoutent 300 000 bulgares d'origine mais de religion musulmane (les Pomaks). Le gouvernement communiste de Sofia annonce que « L'État-nation bulgare ne comprend pas d'autres peuple que les bulgares. »

France


- 22 janvier : Manifestation à Bordeaux pour la défense de l'enseignement catholique.
- 21 février : Grève des transporteurs routiers.
- 4 mars : Manifestation de plus de 500 000 personnes à Versailles pour la défense de l'enseignement privé.
- 16 mars : Le gouvernement fait connaître ses projets de réforme de l'enseignement privé.
- 13 avril : Manifestation à Paris des sidérurgistes, surtout lorrains.
- 24 mai : L'Assemblée Nationale adopte la réforme Savary sur l'enseignement privé.
- 17 juin : Les élections européennes marquent la percée du Front National (10 élus), et le recul historique du PCF (11,2%).
- 24 juin : Manifestation énorme (1 million de participants) à Paris contre la réforme de l'enseignement privé.
- 28 juin : Mise en règlement judiciaire du groupe industriel Creusot-Loire.
- 17 juillet : Démission de Pierre Mauroy, premier ministre.
- 17 juillet : Loi sur la carte de séjour de 10 ans pour les étrangers.
- 18 juillet : Le gouvernement du premier ministre Laurent Fabius ne comporte pas de ministres communistes.
- 6 septembre : Le PCF quitte la majorité.
- 16 octobre : Début de l'affaire du « petit Grégory», assassinat d'enfant non élucidé qui déchaîne les passions et montre les carences de la Justice et les excès de la presse.
- 16 novembre : Le nombre de chômeurs dépasse 2,5 millions.
- 20 décembre : Les députés communistes votent contre le budget.

Italie


- Fin du bradyséisme de Pouzzoles (débuté en 1982)

Océanie & Pacifique


- 1 janvier : Indépendance de Brunei.

Proche-Orient & monde arabo-musulman


- 16 janvier : 4 sommet islamique (41 présents sur 44). Réintègre l'Égypte (16-19 jan).
- 20 septembre : Un camion-suicide explose devant une annexe de l'ambassade des États-Unis à Beyrouth, faisant 23 morts et 60 blessés.

Arts & cultures


- 1984 écrit en 1948 est un célèbre roman de George Orwell, décrivant un régime totalitaire où la liberté de pensée n'existe plus. Ceci est exploité dans les premières publicités de la firme Apple Computer pour son ordinateur Macintosh. Voir aussi : novlangue, Big Brother, Loft Story, la Ferme des animaux, Brazil.

Cinéma


- Amadeus de Milos Forman remporte l'Oscar du meilleur film.
- Le bal d'Ettore Scola et À nos amours de Maurice Pialat remportent le César du meilleur film.
- Paris Texas de Wim Wenders remporte la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- Il était une fois en Amérique, de Sergio Leone, avec Robert De Niro

Sciences & techniques


- 24 janvier : Apple Computer lance l'ordinateur personnel Macintosh.
- Départ de Soyouz T10 B avec à son bord 3 cosmonautes russes à destination de la station Saliout 7 pour une mission de près de 8 mois.
- Le nombre de domaines de l'Internet passe le cap des 1000.
- Vol de la navette Challenger.
- Commercialisation de l'Amstrad CPC 464

Sports


- 31 juillet : L'URSS et 13 autres pays boycottent les JO de Los Angeles.
- Championnat d'Europe des Nations de Football en France, remporté par l'équipe de France.
- Jeux Olympiques d'hiver de Sarajevo (Yougoslavie)
- Jeux Olympiques d'été de Los Angeles (États-Unis)

Naissances en 1984


- 10 avril : Mandy Moore, chanteuse et actrice américaine
- : Alexander Farnerud, footballeur suédois
- : Bastian Schweinsteiger, footballeur allemand
- 21 août : Alizée, chanteuse française
- 15 septembre : Harry, prince d'Angleterre, deuxième fils du Prince de Galles Charles
- 20 septembre : Brian Joubert, patineur français
- 27 septembre : Avril Lavigne, chanteuse de rock canadienne
- 22 novembre : Scarlett Johansson, actrice américaine

Décès en 1984


- 7 janvier : Alfred Kastler, physicien français3 mai 1902)
- 20 janvier : Johnny Weissmuller, sportif et acteur américain
- 9 février : Youri Andropov, homme d'État soviétique
- 13 mars : François Le Lionnais, mathématicien français
- 26 avril : Count Basie, pianiste et chef d'orchestre de jazz américain.
- 22 juin : Darius Milhaud, compositeur, membre Les Six
- 25 juin : Michel Foucault, philosophe
- 7 juillet : Brassaï, photographe hongrois
- 25 juillet : Big Mama Thornton, chanteuse de blues.
- 26 juillet : George Gallup, statisticien américain
- 5 août : Richard Burton, acteur
- 13 août : Tigran Petrossian, joueur d'échecs russe
- 25 août : Truman Capote, écrivain américain.
- 9 octobre : Lew Christensen, danseur, chorégraphe et maître de ballet américain
- 17 octobre : Henri Michaux, peintre et poète français d'origine belge
- 20 octobre : Paul Dirac à Tallahassee (Floride), physicien anglais
- 21 octobre : François Truffaut, cinéaste français
- 25 octobre : Pascale Ogier, actrice française
- 31 octobre : Indira Gandhi, assassiné par des Sikh
- 31 octobre : père Popieluszko, assassiné par des policiers de la « sécurité »
- 20 décembre : Stanley Milgram, psychologue américain
- 28 décembre : Sam Peckinpah, réalisateur américain __NOTOC__ als:1984 ja:1984年 ko:1984년 ms:1984 simple:1984 th:พ.ศ. 2527

1998

Catégorie:1998 Cette page concerne l'année 1998 du calendrier grégorien.

Événements

Premier trimestre


- 1 janvier : Adoption par la Russie d'un « nouveau rouble » valant 100 anciens.
- 5 au 10 janvier : Tempête de verglas de 1998 au nord-est de l'Amérique du Nord
- 7 janvier :
  - Déposition de Monica Lewinsky mettant en difficulté Bill Clinton dans l'affaire Paula Jones.
  - Le film le plus cher de l'histoire du cinéma, Titanic (plus de 200 millions de dollars de budget) apparaît sur les écrans français trois semaines après sa sortie américaine.
- 8 janvier : Effondrement de la roupie indonésienne.
- 12 janvier :
  - Importante chute de la bourse de Hong Kong.
  - L'Europe dit non au clonage humain.
- 13 janvier : Début d'une crise importante entre l'Irak et les États-Unis à propos des contrôles des sites stratégiques irakiens par les experts de l'ONU (14 janvier / 23 février 1998).
- 17 janvier : Bill Clinton nie, sous serment, avoir eu des relations sexuelles avec Monica Lewinsky.
- 20 janvier : Élection de Václav Havel à la présidence de la République en République tchèque.
- 21 janvier : Visite « historique » de Jean-Paul II à La Havane, où il est reçu triomphalement par Fidel Castro (21-25 janvier).
- 25 janvier : Rebondissement dans l'affaire Elf, mettant en cause le président du Conseil Constitutionnel Roland Dumas.
- 28 janvier : Inauguration du Stade de France à Saint-Denis.
- 2 février : Annonce du démantellement du surrégénérateur Superphénix en France.
- 6 février :
  - Assassinat du préfet de Corse, Claude Erignac. Début d'une réaction cohérente de l'État dans l'île.
  - Record de chômage en Allemagne : 4,8 millions.
- 10 février : Adoption du projet de loi sur la semaine de travail de 35 heures.
- 23 février : Kofi Annan désamorce la crise entre l'Irak et les États-Unis.
- 28 février : Affrontement armés au Kosovo, 2000 personnes tuées par la police et les milices serbes, 250 000 réfugiés en Albanie (février–mars 1998).
- 1 mars : Victoire du social-démocrate Gerhard Schröder lors des élections en