:: wikimiki.org ::
| Psychophysiologie |
Psychophysiologie
Le mot psychophysiologie est un néologisme forgé sur le terme psychologie, comme étude des comportements et de la pensée, et sur celui de physiologie, comme étude des lois du fonctionnement des organismes. La psychophysiologie se situe l’interface de ces deux disciplines comme science des mécanismes et des lois physiologiques des comportements et de la pensée chez l’animal et donc l’homme. Les psychophysiologistes admettent d’ailleurs aisément que n’existent entre psychologique et physiologique que des différences de degré et non de nature.
Centrée sur l’explication objective, la psychophysiologie participe aujourd’hui de la constellation des sciences cognitives.
Née au , la psychophysiologie s’est structurée sur la mesure mécanique des comportements : on a étudié les rapports entre les émotions, la concentration ou la vigilance et la tension artérielle, le rythme respiratoire ou cardiaque, la stature et l’équilibre. Mais c’est le développement de l’électronique qui ont fourni les véritables moyens d’une exploration performante et rapide utilisant l’électricité biologique. La cybernétique d’après-guerre a simultanément fourni le cadre théorique et la discipline s’est développée autour de l’électrophysiologie. La naissance de l’électro-encéphalographie dans les années 30, puis dans les années 60 son utilisation dans l’étude des potentiels évoqués, ont fourni des indices mesurables de la programmation endogène des comportements ; on est littéralement entré dans la boîte noire, en balayant le béhaviorisme pour un cognitivisme objectif. Les possibilités de numérisation et le développement des analyses métaboliques ont permis l’émergence, vingt ans plus tard, de l’imagerie cérébrale. Elle s’applique non seulement à des aspects de localisations, mais aujourd’hui à une représentation psychophysiologique de phénomènes non morphologiques : imagerie fonctionnelle neurocognitive, représentations de relations, activités en réseaux. L’élargissement et la diffusion des moyens de calcul offrent par ailleurs des possibilités nouvelles, dans le cadre de la biostatistique, de la bioinformatique, de l’imagerie multimodalitaire, et de la modélisation biodynamique.
Les objets d’étude ont d’abord été la conscience, la perception, les émotions et l’action. On a ensuite étudié les états de vigilance, l’action pharmacologique et les données de caractéristique individuelle et de personnalité biologique. Les problématiques dominantes actuelles sont celles des étapes de la cognition et de la mise en réseau des processus cognitifs.
La psychophysiologie se différencie d’une psychologie physiologique à partir du statut des variables étudiées. Les variables dépendantes correspondent à ce qui est mesuré des conséquences d’une expérience, les variables indépendantes à l’aspect des choses manipulées. En psychophysiologie, les variables physiologiques sont dépendantes (eg. : rythme cardiaque, activité électrique du cerveau …) et les variables indépendantes sont psychologiques (eg. : résolution de problèmes, stress …). C’est le contraire en psychologie physiologique où les variables dépendantes sont d’ordre comportemental ou mental (eg. : performance, apprentissage, attention …) et les variables indépendantes sont physiologiques (eg. : stimulation cérébrale, rythmes biologiques, biofeed-back …).
Si cette distinction montre l’indépendance de la psychophysiologie par rapport à la psychologie, il convient de définir quelles sont les variables concernées. Au plan psychologique, il s’agit de tous processus explicites, clairement identifiables, reposant sur une définition opératoire des phénomènes de pensée et des comportements. La psychophysiologie se limite donc de fait à des variables d’ordre comportemental, cognitif ou conatif. En terme physiologique, on s’accorde sur la valeur fonctionnelle des indices mesurés. Certains auteurs limitent l’exploration à l’organisme intact et aux techniques par capteurs externes ou de surface, excluant les entrées invasives ou lésionnelles, pour se rapprocher au mieux des processus psychologiques normaux. La majorité ouvre cependant à une science qui étudie la physiologie des fonctions psychiques par l’intermédiaire des relations corps/cerveau de l’organisme en rapport avec l’environnement, y compris au niveau des tissus, des organes, voire de cellules.
La psychophysiologie adopte deux démarches. La première, d’ordre descriptif, repose sur la mise en évidence de corrélations ou ”concomitants” : variations de la résistance cutanée sous l’effet d’émotions, modifications de potentiels cérébraux dans des tâches intellectuelles, correspondance entre un état repérable du cerveau et les contenus de pensée ou du rêve, modifications sensorielles au cours d’états de conscience modifiés, phénomènes endocriniens reliés à des perturbations de l’humeur, etc. La deuxième, d’ordre explicatif, vise à proposer un schéma causal du psychologique par le physiologique. Ceci est rarement un problème simple et la psychophysiologie s’attache à minimiser le risque réductionniste en ayant recours à des tableaux psychophysiologiques d’ensemble. Ceux-ci permettent la mise en évidence de lois d’organisation, appuyée sur des catégorisations et des typologies, en donnant une place croissante aux singularités des réactions individuelles et à l’utilisation de modèles formels accessibles à la vérification et à la réfutation.
Il semble qu’existe aujourd’hui un consensus selon lequel la psychophysiologie est l’étude des relations entre des faits psychologiques et physiologiques, mesurées dans l’organisme vivant, afin de mettre en évidence des lois d’organisation et promouvoir la compréhension des relations entre les processus mentaux et les processus corporels qui les sous-tendent.
1. Andreassi, J.L. (1995) Psychophysiology : Human Behavior and Physiological Response. Hillsdale (N.J.) : Lawrence Erlbaum.
2. Greenfield, N.S., Sternbach R.A. (Eds.) (1972) Handbook of Psychophysiology. New York : Holt.
3. Donchin, E., Ritter, W., McCallum, W.C. (1978) Cognitive Psychophysiology : The andogenous components of the ERP. In E.Callaway, P.Tueting, S.Koslow (Eds.) Event-Related Brain Potentials in Man. New York : Academic Press, 80-92.
4. Duffy, E. (1972) Activation. In N.S.Greenfield, A.Sternbach (Eds.) Handbook of Psychophysiology. New York : Holt, Rinehard and Winston. 577-622.
5. Pavlov, I. (1954) Œuvres choisies. (traduction). Moscou : Editions en langues étrangères.
6. Stern, A. (1964) Toward a definition of psychophysiology. Psychophysiology, 1, 90-91.
7. Timsit-Berthier, M., Gerono, A. (1998) Manuel d’interprétation des potentiels évoqués endogènes (P300 et VCN). Sprimont (Belgique) : Mardaga.
8. Walter, W.G. (1953) The Living Brain. New York : Norton.
9. Walter, W.G., Cooper, R., Aldridge, V.J., McCallum, W., Winter, A.L. (1964) Contingent Negative Variation : an electric sign of sensori-motor association and expectancy in man. Nature, 203, 380-384
10. Wilder, J. (1967) Stimuls and response : The Law of Initial Value. Bristol, GB : Wright.
NéologismeCatégorie:Lexicologie Catégorie:Jeu de mots
Le néologisme (du grec νέος néos « nouveau » et λόγος lógos « mot ») est un nouveau lemme (ou la création d'un nouveau lemme) apparaissant dans le lexique d'une langue, construit (par dérivation, dérivation impropre, composition lexicale, acronymie, abréviation, utilisation d'un mot-valise, etc.) et non hérité d'un état plus ancien de la langue. Le néologisme peut avoir un auteur, au contraire des mots hérités.
Le néologisme est d'usage limité (à un jargon, un sociolecte, etc.). S'il se maintient dans le lexique (et n'est pas seulement un effet de mode), les locuteurs n'auront, au bout d'un temps variable, plus l'intuition de sa nouveauté. C'est quand le néologisme est acquis par un assez grand nombre de locuteurs qu'on peut dire qu'il est lexicalisé. Dans ce cas, il commence généralement par être admis par certains dictionnaires. Il convient de se rappeler que ceux-ci ne font que représenter l'usage : ce n'est pas parce qu'un dictionnaire accepte un néologisme que celui-ci est, ipso facto, lexicalisé mais l'inverse.
Une marque de fabrique, commerciale, ou de service peut n'être constituée que d'un simple dessin. Mais lorsque des lettres sont utilisées, la loi française interdit l'usage de termes usuels. Cela conduit à la création de néologismes.
Exemples de néologismes
- Informatique : mot-valise créé à partir dinformation et automatique. Le mot est maintenant parfaitement lexicalisé ;
- autobus : mot-valise crée sur automobile et bus, ancienne désinence latine lexicalisée par métanalyse puis hypostase à partir domnibus. Le mot est maintenant lui aussi parfaitement lexicalisé et le suffixe bus permet de construire d'autres néologismes comme abribus ;
- abracadabrantesque : adjectif dérivé de abracadabra, utilisé pour la première fois par Arthur Rimbaud « Ô flots abracadabrantesques, / Prenez mon cœur qu'il soit sauvé » (« Le cœur volé » dans Poésies) ;
- alunir, par changement du radical de atterrir ;
- e-commerce, pour le commerce consacré exclusivement à Internet ; le e de électronique est ajouté à commerce comme dans e-mail, « courrier électronique » (anglicisme).
- logiciel, baladeur, VTT (vélo tout terrain) sont des néologismes créés par les commissions ministérielles de terminologie pour lutter contre le franglais.
- dévédé, cédérom sont des néologismes issues des acronymes informatiques (voir plus haut) des supports DVD et CDROM
Articles connexes
- Lexicologie ;
- lemme ;
- lexicalisation.
Physiologie__NOTOC__
La physiologie (du grec φύση, phusè, la nature, et λόγος, logos, l'étude, la science) étudie le fonctionnement mécanique, physique et biochimique des organismes vivants, animaux ou végétaux, de leurs organes et de leurs organisations, de leurs structures et de leurs tissus. La physiologie étudie également les interactions d'un organisme et de son environnement. Dans l'ensemble des disciplines biologiques, en définissant schématiquement des niveaux d'organisation, la physiologie est une discipline voisine de l'histologie et de l'anatomie.
La physiologie comporte plusieurs subdivisions regroupées en divers articles :
Les articles
Liens internes
- Anatomie
- Biologie
- Endocrinologie
- Hermann Friedrich Stannius
- Histologie
- Immunologie
- Médecine
- Physiopathologie
Liens externes
- Pour une biologie et une physiologie intégrative - Site de Gilbert Chauvet
http://www.physiologie-integrative.com]
Bibliographie
- Précis de physiologie, A. Calas, J.-F. Perrin, C. Plas et P. Vanneste, Doin, 1997
- Physiologie animale ; adaptation et milieux de vie, Knut Schmidt-Nielsen, Dunod, 1998
- "Theoretical Systems in Biology : Hierarchical and Functional Integration" Vol I, II et III, Gilbert Chauvet, Elsevier,1996, voir http://www.physiologie-integrative.com/livres.htm
-
ja:生理学
simple:Physiology
th:สรีรวิทยา
Comportement
Le comportement d'un être vivant ou d'un système quelconque est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur.
Par exemple, on considère que l'accélération du rythme cardiaque fait partie du comportement quand l'observateur peut en faire le constat ; a contrario s'il ne peut que l'inférer d'une autre observation tel qu'un rougissement de la face, il devra rattacher cette hypothèse à la sensibilité ou tout autre concept analogue.
L'étude du comportement est au coeur de la psychologie, ce qui fait dire à Wolfgang Köhler :Le comportement, c'est-à-dire la réaction de systèmes vivants aux facteurs du milieu, est le seul domaine qui puisse être étudié par la psychologie scientifique.
Catégorie:Psychologie
Bibliographie
- W. Köhler, Gestalt Psychology, 1929. Traduction française La psychologie de la forme, Gallimard, Paris, 1964.
Sciences cognitives« Cognitif qualifie les processus mentaux par lesquels un organisme acquiert des informations sur son environnement et les traite pour ajuster son comportement. » (François Bresson).
Les sciences cognitives visent l'étude et la compréhension des mécanismes de la pensée (le langage, le calcul ou le raisonnement par exemple).
Cela inclut l'étude et la modélisation de la connaissance et de l'intelligence.
Les sciences cognitives tentent ainsi de mieux comprendre la nature et la structure des activités mentales en tenant compte conjointement des données issues d'autres domaines.
Les sciences cognitives sont un champ interdisciplinaire très vaste dont les relations avec les autres champs doivent se baser sur le débat. Ainsi, on considère généralement que les sciences cognitives sont constituées par la psychologie, la linguistique, l'intelligence artificielle, la philosophie, la neurobiologie essentiellement. On estime aujourd'hui qu'elles ont dépassé le simple stade d'une accumulation disciplinaire et ont donné naissance à une science de la cognition, dont les spécialistes cogniticiens sont réunis par des sociétés savantes et publient dans des revues internationales transdisciplinaires, ainsi qu'à un secteur applicatif industriel du domaine de l'ingénierie de la connaissance : la cognitique. Les sciences cognitives ont aujourd'hui, grâce à cette large fédération de disciplines et à leur intégration, l'ambition et la volonté d'étudier d'appréhender et de comprendre les différents processus cérébraux de la cognition tels que la mémoire, le raisonnement, le langage, la perception, l'apprentissage, mais aussi la conscience et plus généralement l'esprit humain. Enfin, les sciences cognitives sont considérées comme interdépendantes des sciences exactes car elles utilisent souvent des méthodes scientifiques de simulation et de modélisation en partant de résultats expérimentaux proposés par l'éthologie, la psychologie cognitive, la statistique et l'informatique.
La grammaire générative de Chomsky
Chomsky a révolutionné la linguistique formelle en proposant, à la place du distributionnalisme de Bloomfield, que la langue est généralisable en termes de règles de réécriture capables d'engendrer toutes les phrases grammaticales à l'exception des phrases agrammaticales, celles-ci témoigneraient de notre compétence, notre savoir-faire inné sur la langue. Ces règles de réécriture sont un ensemble de syntagmes ayant la même structure, d'après la théorie X Barre, tout syntagme se réécrit en un spécifieur de syntagme suivi de sa tête de syntagme suivi de son complément. On peut assimiler sa théorie au fonctionnement de Prolog car pour Chomsky la tâche du linguiste est de distinguer l'input acquis depuis la naissance de la grammaire universelle (P→SNSV) de l'output qui permet de vérifier les phrases. En ce qui concerne les universaux linguistiques, les règles de réécritures ainsi que quelques points partagés par toutes les langues tels l'opposition masculin/féminin, animé/inanimé ainsi que toute la structure syntaxique serait génétique. Le but de la grammaire générative étant de remplacer le concept de table rase à la naissance de son collègue de Harvard, Skinner, ce que Chomsky appelle tendrement psycholinguistique SR. L'idée est fructueuse mais dangereuse car l'innéisme n'a pas eu la même histoire en Europe et aux États-Unis : en Europe, c'est ce qui a justifié les expérimentations médicales au temps d'Hitler, ce qui a été condamné par la bioéthique, alors qu'aux États-Unis, cette partie de l'histoire est méconnue, et elle a donné lieu à des recherches où Chomsky complémentarise la compétence (savoir implicite sur la grammaticalité d'une phrase et sur l'utilisation cohérente de sa propre langue à la performance, usage individuel du langage appelé acte de langage obéissant à des règles de créativité phonologiques,morphologiques, syntaxiques,et sémantiques). D'où les progrès énormes en didactique des langues, et en didactique aux États-Unis.
Le perceptron de Selfridge
Les graphes orientés du perceptron sont pondérés par des valeurs d'entrée appelées poids. Il y aura réponse si la somme des entrées multipliée par les poids atteint un seuil minimal d'activation (quand il y a une réponse, on l'appelle PPSE, sinon PPSI, E pour excitation et I pour inhibition). Jusqu'à la fin des années soixante beaucoup d'auteurs les ont assimilés un peu rapidement à de vrais neurones à cause de leur forme arrondie avec une queue et du fait que les auteurs qui l'ont inventé (Selfridge, Lettvin...) ont repris intégralement la terminologie présentée dans synapse et transmission synaptique.
Ces automates sont souvent appelés neurones formels. (cf Neurone formel)
Le terme n'est d'ailleurs pas si abusif, car l'article fondateur de J. Y. Lettvin, H. R. Maturana, W. S. McCulloch et W. H. Pitts, What the frog's eye tells the frog's brain,, Proc. IRE 47 (1959) 1940--1951, repris dans Embodiments of Mind de Warren S. McCulloch (MIT Press, 1965) mentionne un fonctionnement tout à fait comparable des neurones de la rétine chez le crapaud; il faut néanmoins se rappeler en permanence qu'il ne s'agit là que d'une métaphore commode qui sert juste à aider la réflexion. Le terme de réseaux neuromimétiques est parfois préféré.
- [http://www.cns.nyu.edu/events/vjclub/classics/lettvinEtAl68.pdf L'article fondateur (PDF, anglais, 11 pages)]
La psycholinguistique de Jakobson
Jakobson fut le premier linguiste à décrire des cas d'aphasies et de dyslexies. Depuis c'est la pathologie du langage et la neurolinguistique qui s'efforcent de comprendre les mécanismes du langage en tant qu'héritage social requérant des bases mnésiques. Aujourd'hui on sait qu'il existe des centres mnésiques de la parole et du langage grâce à Wernicke et Broca mais son traitement met en jeu un accord entre les deux hémisphères du cerveau, le gauche qui s'occupe du son et le droit qui s'occupe du sens, ces fonctions sont parfois inversées chez les gauchers.
Les mémoires de Baddeley
En 1974, Baddeley et Hitch introduisent le Modèle de mémoire de travail afin de remplacer la théorie de la mémoire à court terme chez l'homme qui est composée d'un système de contrôle de l'attention supervisant et coordonnant deux systèmes esclaves auxiliaires : la boucle articulatoire et le calepin visuo-spatial. On distingue les mécanismes de stockage de ceux de la récupération et la mémoire s'ouvre en un éventail de mémoires se recoupant les unes les autres : mémoire visuelle, auditive, gustative, tactile, autobiographique, sémantique, noétique, épisodique, procédurale, déclarative, des récits, pour l'apprentissage, etc.. toutes ces mémoires étant régies par des processus d'auto-répétition interne.
En psychologie cognitive, on peut tester ces deux sous-systèmes esclaves. La boucle articulatoire par un test d'empan qui consiste à répéter une liste de chiffres de plus en plus longue. Et pour le calepin visuo-spatial c'est le même principe en utilisant des blocs disposés sur une planche et en montrant la même succession de blocs.
La logique formelle de Frege
Frege révolutionne la logique classique en introduisant le concept de dénotation dans son article Sens et Dénotation (Sinn und Bedeutung). Le sens de « étoile du matin » (a) est différent de celui de « étoile du soir » (b) puisque leurs réalisations accoustiques ou signitives diffèrent : « La différence de sens correspond à une différence du mode de donation de l'objet désigné » néanmoins ils dénotent la même réalité : la planète Vénus d'où (a) = (b) a une valeur de connaissance car ce n'est pas tous les jours qu'on découvre qu'une étoile est une planète. Ainsi cit. « La dénotation d'« étoile du soir » et d'« étoile du matin » serait la même, mais leur sens serait différent ». Ce qui a permis d'actualiser le signe de Saussure qui refusait d'y attribuer la référence au monde. Il a introduit la quantification dans la logique formelle. On oppose le quantificateur universel : « Tous les hommes sont mortels » au quantificateur existentiel « Il existe au moins un homme mortel ». Il a fondé le calcul des prédicats. Cela sans compter qu'il fut le premier à découvrir le langage des abeilles d'où son influence en éthologie.
Voir aussi
Sciences du langage
- Noam Chomsky
- George Lakoff
- Emile Benveniste
- Roman Jakobson
- Georges Mounin
- Antoine Culioli
- John Langshaw Austin
Psychologie cognitive
- Alan Baddeley
- Alain Lieury
- Oliver G Selfridge
- Howard Gardner
- Robert Sternberg
Intelligence artificielle
- François Dell
- Willard Van Orman Quine
- Daniel Kahneman
- Gerald Edelman
- R Langacker
- Leon Festinger
- Marvin Minsky
- John Donahoe
Philosophie
- Leibniz
- Hume
- Descartes
- Platon
- Frege
Réflexions sur la Science
- Popper
- Wittgenstein
Théories
- Problème corps-esprit
- Dualisme
- Matérialisme
- Fonctionnalisme
- Théorie de l'identité du cerveau et de l'esprit
- Modularité de l'esprit
- Inconscient
- Inconscient collectif
- Rêve
- Phrénologie
- Mémoire
- Mémoire eidétique
- Réflexes conditionnés
Liens
- Classement thématique des neurosciences
Catégorie:Linguistique
Catégorie:Psychologie
Catégorie:Psychologie cognitive
Catégorie:Philosophie
Catégorie:Sciences cognitives
ja:認知科学
ms:Sains kognitif
simple:Cognitive science
ÉlectrophysiologieL'électrophysiologie étudie les caractéristiques électrochimiques des organismes vivants.
Production de courant électrique par le vivant
Potentiel électrique de membrane
(voir aussi potentiel de repos)
L'unité de base du vivant, la cellule, possède la caractéristique d'avoir une polarisation négative par rapport à l'extérieur. La membrane phospholipidique est un isolant électrique placé entre deux milieux aqueux conducteurs. Elle joue donc le rôle de condensateur électrique. L'existence de canaux potassium ouverts à l'état de repos permet au gradient chimique de ces ions, maintenu par la pompe Na/K ATPase, de se dissiper. La sortie d'ions potassium crée une micro-séparation de charge à la surface de la membrane. Cette séparation de charge est une différence de potentiel électrique, l'intérieur de la cellule devenant positif par rapport à l'extérieur. Cette valeur négative s'oppose è la sortie des ions potassium.
Ainsi, pour résumer, le potentiel de membrane est créé par l'existence concomitante de deux phénomènes.
- Un déséquilibre ionique est maintenu par les pompes membranaires, en particulier la Na/K ATPase qui échange des ions ATP]].
- L'ouverture à l'état de repos des canaux potassiques permet au gradient chimique de cet ion de se dissiper par un phénomène de [[diffusion. Cette sortie d'ions potassium crée une différence de potentiel, polarisant l'intérieur de la cellule négativement par rapport à l'extérieur.
Cellules excitables
Certaines cellules spécialisées ont la capacité de se dépolariser brutalement quand leur potentiel de membrane a été dépolarisé au-delà d'une valeur seuil. Cette dépolarisation explosive est suivie d'une repolarisation. Il s'agit d'un potentiel d'action. Il fait intervenir l'ouverture et la fermeture de canaux ioniques dépendent du potentiel de membrane perméables soit au sodium ou au calcium (ils permettent la dépolarisation), soit au potassium (ils permettent la repolarisation qui va parfois jusqu'à une légère hyperpolarisation).
Les cellules excitables sont:
- les neurones ou cellules nerveuses
- les myocytes ou cellules musculaires cardiaques
- les cellules musculaires squelettiques striées
cas particulier de l'organe électrique de Torpedo...
Maintient de l'équilibre osmotique
fonctionnement du rein, "turgescence" des cellules végétales...
Production d'énergie
En fin de la chaîne bioenergétique, aussi bien dans les mitochondries que dans les chloroplastes, un flux de protons à travers l'ATPsynthétase permet la synthèse d'ATP.
Méthodes électrophysiologiques
L'électrophysiologie consiste à mesurer des flux ioniques d'une part et d'autre d'une membrane biologique.
L'une de premières expériences d'électrophysiologie fut réalisée par Luigi Galvani, qui décrivit lélectricité animale (terme désuet). Alors qu'il disséquait une grenouille, il s'aperçut que le contact entre le métal de son scalpel avec le nerf sciatique de l'animal provoquait des contractions musculaires. Il démontra que le scalpel n'était "actif" que s'il était chargé d'électricité statique. Il en déduit que des phénomènes électriques gouvernaient la contraction des muscles.
[...des neurones aux potentiels d'action...]
[...la technique de l'empalement...]
[...la technique du patch clamp Patch-clamp classique y [http://www.nanion.de/content/technology/technology.php automatisé] ...]
Les techniques de Patch-clamp permettent pas ailleurs de mesurer les courants électriques au niveau d'une cellule, ou même d'un morceau de membrane, et jusqu'à un canal unitaire.
On peut mesurer le champs de potentiel généré par une grande population de neurone synchronisé, ce qui est le cas pour des organes comme le cœur (électrocardiogramme ECG) ou le cerveau (électroencéphalogramme EEG). Ceci se fait par apposition directe d'électrode sur la peau des patients.
D'autres méthodes sont complémentaires de l'électrophysiologie. Par exemple, des techniques d'imageries non-invasives utilisent les effets indirects de l'activité électrique des neurones pour suivre l'activité cérébrale (les méthodes d'électrophysiologie permettent elles des mesures directes). La tomographie par positon par exemple mesure les accélérations de flux sanguins qui sont quasi-simultanées de l'activation de groupe de neurone. En effet, quand un neurone décharge des potentiels d'action, il y a une augmentation de la consommation en glucose, accompagnée par une augmentation de la circulation sanguine. La tomographie permet la visualisation des zones cérébrales où la consommation de glucose par les cellules est la plus importante, et par conséquent, des zones du cerveau les plus actives.
Liens internes
- Histoire de l'électrophysiologie
- Liste de courants ioniques (neuroscience)
- Patch-clamp
Liens externes
- [http://www.mpibp-frankfurt.mpg.de/schwarz/f_electrophysiology.pdf manuel d'électrophysiology: foudations of electrophysiology (table des matières)]
- [http://www.nanion.de/content/products/products_npc1.php patch clamp automatique]
Catégorie:Physiologie
Catégorie:électrophysiologie
CognitivismeLe plus généralement, le cognitivisme est assimilé aux recherches menées en sciences cognitives, adoptant l'idée du traitement de l'information. Les cognitivistes supposent ainsi que le cerveau fonctionne comme un ordinateur. Il est établi une séparation entre le matériel biologique constituant le système nerveux (le « hardware » de l'ordinateur) et les « programmes » qui sont exécutés (le « software »).
De façon plus restrictive, il peut aussi être assimilé au computationnisme ou modèle computo-représentationnel.
Auteurs importants de ce paradigme : Gagné et Tardif
Voir aussi
Articles connexes
- cognition
Liens externes
- http://wwwens.uqac.ca/~pminier/act1/cognit.htm Sur le cognitivisme
Catégorie:Branche de la psychologie Songs of a WayfarerLieder eines fahrenden Gesellen (or Songs of a Wayfarer) is Gustav Mahler's first song cycle. While he had previously written other lieder, they were grouped by source of text or time of composition as opposed to common theme. It was published in 1884 and is one of Mahler's most well-known compositions. The four-movement cycle was most likely inspired by the conclusion of an unhappy relationship. The lyrics are by Mahler himself, though they are heavily influenced by texts from Des Knaben Wunderhorn, a collection of German folk poetry that was one of Mahler's favorite books.
Its original scoring is for full orchestra and baritone, but there is a piano reduction, and the vocal part can be sung by any middle-range voice.
The first movement is entitled "Wenn mein Schatz Hochzeit macht" ("When My Sweetheart is Married"), and the text discusses the Wayfarer's grief at losing his love to another. He remarks on the beauty of the surrounding world, but how that can't keep him from having sad dreams. The orchestral texture is bittersweet, using much double reed and strings.
The second movement, "Ging heut' Morgen übers Feld" ("I Went This Morning over the Field"), is the happiest movement of the work. Indeed, it is a song of joy and wonder at the beauty of nature, in simple things like birdsong and dew on the grass. "Is it not a lovely world?" is a refrain. However, the Wayfarer is reminded at the end that despite this beauty, his happiness won't blossom thus anymore now that his love is gone. This movement is orchestrated delicately, making use of high strings and flutes, as well as a fair amount of triangle. The melody of this movement, as well as much of the orchestration, is developed into the A theme of the first movement of the First Symphony.
The third movement is a full display of despair. Entitled "Ich hab' ein glühend Messer" ("I Have a Gleaming Knife"), the Wayfarer likens his agony of lost love to having an actual metal blade piercing his heart. He is definitely obsessing, to the point where everything in the environment reminds him of some aspect of his love, and he wishes he actually had the knife. The music is intense and driving, fitting to the agonized nature of the Wayfarer's obsession.
The final movement is definitely a resolution. The music, also reused in the First Symphony, is subdued and gentle, lyrical and often reminiscent of a chorale in its harmonies. Its title is "Die zwei blauen Augen von meinem Schatz" ("The Two Blue Eyes of my Beloved"), and it deals with how the image of those eyes has caused the Wayfarer so much grief that he can no longer stand it. He describes laying down under a linden tree and allowing the flowers to fall on him, wishing that the whole affair had never occurred, and that everything was well, "Everything: love and grief, and world, and dreams!"
Songs of a Wayfarer is the normal English translation of the piece, but Fritz Spiegl pointed out that "ein Geselle" is a journeyman; that is, the stage between apprentice and master craftsman, in which payment was by the day, or jour. Journeymen traditionally travelled to gain experience with other masters. A more accurate translation, therefore, may be Songs of a Travelling Journeyman.
Category:Compositions by Gustav Mahler
jastrzbia gra gry zrcznociowe pharmacy dieta Pozycjonowanie
|
|
|
| :: RELATED NEWS :: |
SPECT
SPECT (Single Photon Emission Computed Tomography) is a nuclear medicine tomographic imaging technique using gamma rays. The technique results in a set of image slices through a patient, showing the distribution of a radiopharmaceutical. There are several steps involved in producing the final set of slices.
Firstly a patient is injected with a gamma-emitting radiopharmaceutical. Then a series
|
Thunderbolts
:Thunderbolt is also the name of a 1929 film and a 1995 film.
A thunderbolt is a discharge of lightning or a symbolic representation thereof. It has been considered a powerful symbol throughout history, and has appeared in many mythologies. Drawing from this powerful association, the thunderbolt is often found in military symbolism.
In mythology
Lightning plays
|
List of state leaders in 1600
1599 state leaders - Events of 1600 - 1601 state leaders - State leaders by year
-----
Asia
- Arakan - Mengradzagyi, King of Arakan (1593-
|
Hester Lynch Piozzi
Hester Lynch Thrale (born Hester Lynch Salusbury and after her second marriage, Hester Lynch Piozzi ) (16 January 1741 - May 2, 1821) (she mistakenly celebrated her own birthday on 27 January) was a British May 31, 1888 - January 18, 1951) was an American motion picture actor.
Born in New York City, New York, he grew up in Read More... |
John Murry
John Middleton Murry (August 6, 1889 – 1957) was an English writer. He was the second husband of Katherine Mansfield; they married in 1918. He was married four times. With his second wife, Violet Le Maistre, he had a son,
|
Piebald (band)
Piebald is an Alternative rock band. Piebald started as a hardcore band in Andover, Massachusetts, out of the same scene that produced legends Converge. They later moved to the Boston suburb of Somerville and became a staple of the Greater Boston indie rock scene.
History
Their first gig, a "Battle of the Bands", is chronicled on their two-CD set Barely Legal/All Ages
|
John M. Murry
John Middleton Murry (August 6, 1889 – 1957) was an English writer. He was the second husband of Katherine Mansfield; they married in 1918. He was married four times. With his second wife, Violet Le Maistre, he had a son,
|
John Middleton Murry
John Middleton Murry (August 6, 1889 – 1957) was an English writer. He was the second husband of Katherine Mansfield; they married in 1918. He was married four times. With his second wife, Violet Le Maistre, he had a son,
|
Fall factor
In climbing, the fall factor is the length of the fall divided by the length of the rope from faller to the fixed point, whether belayer or anchor. The equation looks like this
where
f = fall factor
l = length of fall
r = length of rope out
Fall Factor 2 is the maximum that you should encounter in a typical climbing fall, since the length of an arrested fall can't exceed two times the length of the rope. Normally, a Fall Factor 2 can
|
|