Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Robion

Robion

Catégorie:Commune de Vaucluse Robion (Roubioun, graphie mistralienne) est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Robionnais. Son territoire est constitué de trois parties différentes : la montagne du Luberon, les mamelons tertiaires bordant la montagne et le plan de Robion, plaine alluviale quaternaire du Coulon. L'altitude du village est de 140 mètres. Trois cours d'eau arrosent le territoire : le Coulon, le Boulon et l'Escanson. Le Coulon prend sa source dans les Alpes de Haute Provence, traverse les gorges d'Oppédette, traverse Apt et va se jeter dans la Durance vers Cavaillon. Son parcours total est de 66 kilomètres. Une particularité rare, et peut-être unique en France, de cette rivière est qu'elle porte deux noms : d'abord celui de Calavon, puis celui de Coulon à partir du village des Baumettes. Le changement de nom se fait à l'ancienne limite entre les tribus gauloises des Albiques (Apt) et des Cavares (Cavaillon). Le Boulon sort d'une source vauclusienne au pied du Luberon, il est à sec en été.Cavares L'escanson prend sa source dans une faille de rocher au flanc de la montagne dominant le village. Lui aussi est à sec en été. Cette source a servi à alimenter le village en eau, et était captée dans une citerne qui sert maintenant de vestiaire pour le théâtre de verdure. C'est cette citerne qui alimentait la fontaine entourée de platanes, sur la place face à la mairie, dite « la pompe ». Robion est maintenant alimenté à partir de la Durance. Cavares Autrefois, le village et les maisons étaient alimentés par des puits. Dans la partie haute du village intra muros existe un puits public nommé « puits de done Laure » où, dit le maire de Robion au préfet de Vaucluse dans une lettre du 6 juillet 1831 « depuis un temps immémorial et peut-être depuis l'origine du village, la commune de Robion, particuliers et habitants d'icelle ont le droit d'aller puiser de l'eau ». De nombreux canaux, les « roubines » servent à l'irrigation dans le plan de Robion. L'eau est amenée par le canal saint Julien (http://canalsaintjulien.free.fr/) dont la première mention date de 1171. Le canal avait deux rôles majeurs : force motrice utilisée par les nombreux moulins, il permettait aussi l’irrigation. De nos jours, le réseau d'irrigation, étendu et perfectionné, est à l'origine de la richesse agricole de Robion et du Comtat. Il suffit pour s'en rendre compte d'observer la différence entre les terrains irrigués (en contrebas d'un canal d'irrigation) et les autres - domaines de la garrigue.

Histoire

L'origine du non est inconnue. Autrefois, selon Dom Xavier de Fourvières, les gens du pays disaient que le nom de Robion provenait du mot roure, « chêne » (robur en [latin]) : « Roubioun, disoun li païsans, s'apello ansin per ço qu'autri fès, i avié que de roure ». Selon Charles Rostaing, le nom de Robion pourrait provenir de la racine rup (rup : rocher à pic, sens du latin rupes). La situation du village, au pied des falaises abruptes du Luberon, vient à l'appui de cette hypothèse. La plus ancienne mention du nom date de 1233 (loco dicto ad iter de Robione : ledit lieu sur le chemin de Robione). On trouve des variantes dans les textes : Robio, Robionum, Roubioun, Roubyon, Robbion, Robyon, Roubillon, Robions. On a trouvé des restes paléolithiques et surtout néolithiques sur le territoire de la commune. Le premier habitat semble avoir été aux abords de la source de Boulon, à l'époque néolithique. Plusieurs grottes du Luberon ont servi alors d'habitat, et surtout de grottes sépulcrales : Grotte du lierre, de Font blanco, du Jas de Juvert et de Fabrègues.Le site de Boulon a donné des témoignages de l'âge du fer, des tessons de poteries phocéennes (sixième-cinquième siècle BC), campaniennes (troisième siècle BC), des pièces de monnaie massaliotes. Une seule inscription épigraphique : un fragment de stèle avec les lettre PEI, lettres se retrouvant dans l'inscription d'une des stèles celto-grecques de Cavaillon où figure le mot : MAGOUPEI. L'époque gallo-romaine a donné un peu partout sur le territoire de la commune de nombreux tessons de poterie, des tuiles à rebord, des pièces de monnaie, des tombes à incinération. Pendant le haut moyen-âge, le site de Boulon fut abandonné et les habitants s'installèrent sur le site du village actuel, plus facile à défendre. Ce fut le castrum de Robione, dont on peut voir encore de nos jours des restes de remparts. Un château fut édifié au point culminant du village. Ces fortifications permirent de résister au début de 1389 aux troupes de Raymond de Turenne. Plus tard en 1562, à l'époque des guerres de religion, les huguenots du baron des Adrets brûlèrent l'église de Robion et mirent le feu au Luberon. Partie du Comtat d'Avignon, Robion a d'abord appartenu comme ce dernier au comte de Provence, puis à celui de Toulouse. Le comtat devint la propriété des papes en 1348, après que Jeanne, reine de Naples, l'eût vendu à Clément VI. Bien qu'ils eussent cessé de résider dans le pays en 1376, les papes le gardèrent néanmoins jusqu'à la Révolution française, en se faisant représenter en Avignon par un vice-légat, et dans le comtat Venaissin par un ecclésiastique d'un rang moins élevé qu'on appelait recteur. Cela dura jusqu'au 14 septembre 1791 : un décret, rendu sur la proposition du député Camus, réunit à la France Avignon et le comtat Venaissin. Robion n'est français que depuis cette date. Il est pratiquement impossible de donner la liste des seigneurs de Robion : La coutume du Comtat était qu'à la mort du seigneur ab intestat, tous ses enfants se partageaient ses possessions et devenaient co-seigneurs. il y en eut donc beaucoup. On peut simplement dire que le titre de seigneur ou co-seigneur de Robion a été le plus souvent porté par des membres de la famille de Sabran. Le dernier seigneur de Robion fut Louis-Paul de Brancas, comte de Forcalquier, marquis, puis duc de Céreste à partir de 1784, chevalier de Malte, maréchal de camp à 30 ans, lieutenant général en Provence, né le 25 mai 1718. En 1793, il avait 75 ans et habitait depuis plusieurs années à Paris, 366 rue de Clichy. Il mourut en 1802 à l'âge de 84 ans. La période révolutionnaire fut un peu agitée. Le 7 janvier 1794, un groupe d'excités démolit la demeure du châtelain, ainsi que la maison contiguë de Thérèse Bonnet, qui ameuta tout le village. Le premier juin 1794, au cours de la séance du conseil municipal, un des membres propose « que les croix de fer qui existent dans la ci-devant paroisse soient converties en piques, étant ainsi purifiées par un usage républicain ». Au moment de la terreur, avec Robespierre, on coupe à Robion les ormes et les mûriers plantés devant l'hôtel de ville car « ces arbres étaient de nature à favoriser les intentions des citoyens malveillants qui pourraient, pendant la nuit, et à la faveur de l'ombre de ces arbres, tirer quelques coups de feu contre la sentinelle qui monte la garde devant la porte de la maison commune ». Cela valait mieux que de couper des têtes, que les Robionnais ont toujours eu assez solide sur les épaules. Il y eut tout de même deux robionnais guillotinés : Charles Gros, père de 7 enfants, accusé à tort et guillotiné le 26 juin 1794 à 53 ans, et Barnabé Bernard, cordonnier, colonel de la garde nationale, guillotiné le 6 juillet 1794 à 46 ans. L'empire ramena le calme, bien que les Robionnais n'aient pas apprécié de devoir fournir de plus en plus de soldats pour les guerres incessantes menées par l'empereur dans toute l'Europe. Ce d'autant qu'ils étaient exemptés de service militaire tant que le Comtat appartenait au pape. Il y eut de nouveau une certaine agitation. Par la suite, l'histoire de Robion est celle du pays. Il y eut 79 Robionnais tués pendant la guerre de 1914-1918, 5 pendant celle de 1939-1945. L'électrification du village se fit entre 1924 et 1926.

Blason

baron des Adrets Les armoiries qui semblent dater de la fin du dix-neuvième siècle sont de gueules, à une équerre d'or posée à dextre, l'angle dirigé vers le canton dextre de la pointe, l'équerre senestrée d'un dauphin couronné d'or, posé à senestre, le tout accompagné en pointe de la devise : « Robio civitas » : c'est-à-dire qu'il y a à gauche de l'écu une équerre, et à droite un dauphin couronné. Il n'y a aucune explication à la présence du dauphin. pas plus qu'à celle de l'équerre d'ailleurs.

Économie

Agriculture

Son économie est principalement rurale. Les plus anciens témoignages archéologiques indiquent une activité surtout pastorale. Cette activité d'élevage - principalement ovin - a continué jusqu'à une époque récente, utilisant la partie du Luberon sur le territoire de la commune. On peut voir encore une bergerie en remontant la combe de Vidauque. (site http://baladeenfamille.free.fr/villes/cavaillon/combes_vidauque.html ). Un recensement effectué le 6 nivôse an IV (27 décembre 1795) indique 210 grosses bêtes (chevaux, mulets…) et 2 430 bêtes à laine. Robion produisait à cette époque 50 quintaux de laine, dont une partie était transformée sur place dans des fabriques de cadis (tissus de laine légers). Il y avait aussi des chèvres pour le lait, et des porcs élevés en commun par un porcher communal. L'agriculture a commencé très tôt, avec des terres labourables produisant des céréales (seigle, orge, blé), des vergers (oliviers, amandiers), des prés, des vignes. Comme dans la plupart des pays méditerranéens, la production de blé était à peine suffisante, et la disette courante - surtout en période d'épidémie ou de guerre. Les cultures non vivrières étaient : le murier, pour le ver à soie, la garance, un peu de chanvre (dans des lieux dits « canebières »). On récoltait dans la montagne de la lavande pour servir de fumier. Vers 1860, il si produisit une crise agricole et industrielle : La sériculture fut ruinée par la pébrine, maladie du ver à soie. La culture de la garance fut abandonnée en 1875, à cause de la concurrence des colorants chimiques. L'olivier fut victime de gelées et de maladies. Ce fut aussi l'époque du phylloxéra, mais Robion eut la chance d'être dans une des zones sablonneuses dans lesquelles l'insecte destructeur a beaucoup de difficultés à se déplacer. Il fallut cependant planter des cépages américains. Vers 1900, l'agriculture bénéficia de nombreux progrés : perfectionnement des procédés de culture et de l'outillage, emploi d'engrais chimique ( autorisation préfectorale du 27 février 1905, à Pascal Manon, de fabriquer des superphosphates dans une usine du quartier des Eyssariades), réalisation de tout un système de canaux d'arrosage (les roubines), la construction de la ligne de chemin de fer avec une gare à Robion vers 1860, puis développement des transports routiers. les agriculteurs se tournèrent vers des cultures spécialisées à grand rendement tournées vers l'exportation : cultures maraîchères, fruits, raisin de cuve et de table. C'est toujours le schéma actuel, les produits agricoles étant vendus sur les marchés de Cavaillon, Carpentras, Châteaurenard pour être expédiés en France et à l'étranger.

Industrie, artisanat, services

Robion ne possède pas une importante activité industrielle : deux usines, celle des engrais Manon (SODEMM, société des engrais Manon Michut) et le four à chaux (les chaux de la tour) employant 20 à 30 personnes. Châteaurenard Les autres entreprises sont plutôt artisanales :
- BIOSUD, fabrication d'appareils médico-chirugicaux
- CERIP, Fabrication d'équipements de levage et de manutention
- Cuisines Fabre, Fabrication de meubles de cuisine
- Maison GOUA, Travail de la pierre , en particulier pour les tombes. Une mention particulière pour les excellentes confitures fabriquées par La Roumanière, par du personnel handicapé. Parmi les services :
- Etablissements Etienne Gauthier, expédition de fruits et légumes
- GENESE, cabinet d'ingénierie. On trouve à Robion de nombreux commerces, des restaurants, des garages automobiles, les services de santé, des activités liées au tourisme, comme des gîtes ruraux. Depuis quelques décennies, de nombreuses personnes travaillant à Cavaillon, L'Isle-sur-Sorgue ou Avignon se sont installées à Robion.

Quelques Robionnais


- Le révérend père Dom Xavier de Fourvière, le père blanc, né et mort à Robion (1853-1912). De son vrai nom Joseph Rieux. Prémontré de l'abbaye de Saint-Michel de Frigolet (http://www.frigolet.com/). Félibre, fait majoral du Félibrige par Frédéric Mistral le 30 mai 1889. auteur de nombreux ouvrages en langue provençale, dont :
  - Dins uno cabaneto, un chant de Noël (1875)
  - Lou pichot trésor dictionnaire Provençal-Français (1902)
  - Éléments de grammaire provençale (1899)
  - Petit guide de la conversation provençale (1899)
- Henry Gauthier, peintre, mort trop tot (1929 - 1954) site internet http://sanalari.free.fr/
- Armand Meffre, acteur de cinéma, écrivain, peintre.
- André Dumoulin, instituteur à Robion dans les années 1950, puis conservateur du musée archéologique de Cavaillon. Auteur de brochures : - Un joyau de l'art judaïque français : la synagogue de Cavaillon (1970) - Robion, monographie (1976) à laquelle cet article doit beaucoup. - Visite des monuments et musées de la ville de Cavaillon (1968)

Sites et monuments

Le Luberon domine le vieux village, d'où part la draille de Robion, un chemin au milieu des cèdres et des rochers menant au sommet de la montagne. On aperçoit aussi de loin le clocher de l'horloge, avec ses deux cloches. La cloche de gauche date de 1851, celle de droite , portant l'inscription : AVE MARIA GRATIA PLENA DOMINUS TECUM l'an Mil CCCC LXXXIX. IRS. XVS » date de 1489, c'est l'une des plus anciennes du département. La première horloge fut mise en place en 1648 par Claude Quintrand, horloger, l'horloge actuelle date de 1743 et a été réalisée par Nicolas Mouchotte, d'Avignon.

Les remparts, le vieux village

Il reste quelques éléments des remparts, datant du quatorzième siècle. Le vieux village a été abandonné à la fin du dix-neuvième siècle et au début du vingtième. Dans les années 1950, le vieux village n'était plus que ruines au milieu desquelles on pouvait voir un escalier à vis montant vers le ciel : celui du chateau.Armand Meffre Les ruines ont été déblayées, des maisons reconstruites. Les calades ont été restaurées en 1992..Armand Meffre Les noms des rues, selon un plan dressé en 1798 : Grande rue (devenue rue André Ricaud), rue de la calade, rue du dessous du chateau vieux, rue de l'escanson, rue de Vallabrègues, rue de l'hôpital, rue du four, rue de la juiverie. Ce dernier nom , ainsi que celui de Vallabrègues (nom de juif comtadin), permet de penser qu'il y a eu un quartier juif. Les textes n'en parlent pas. Quoi qu'il en soit, et comme les états du Comtat décidèrent en 1623 que les juifs, dans la province du pape, ne pourraient plus résider que dans les villes de Cavaillon, Carpentras, Avignon, L'isle sur sorgue, il ne put plus il y avoir de juifs à Robion après cette date. En contrebas on trouve la mairie, la pompe, le café et l'église paroissiale. Et le bureau de poste, seul de cet ensemble de bâtiments à avoir bénéficié de la main d'un architecte.

Le théâtre de verdure

Face à une falaise du Luberon, et près de la source de l'Escanson, la mairie a installé un théâtre de verdure à ciel ouvert. La falaise du Luberon, décorée de lierre, sert de mur de scène. L'ancien réservoir d'eau de vestiaire et de coulisses...Armand Meffre Le festival de Robion y organise chaque été en juillet un festival consacré aux musiques, chants et danses du monde méditerranéen (http://www.festival-robion.com/). Le soir, bien sur : dans la journée, il fait trop chaud et le bruit des cigales assourdissant. A coté de ce théâtre part la draille de Robion,Armand Meffreet les sentiers « nature » et « botanique ». On voit à proximité un ancien four à chaux installé par Eugène Boulot de Viviers (Ardèche), autorisé par un arrêté préfectoral du 23 novembre 1859 à établir un four à chaux « chauffé au coke et à la houille » au pied de la montagne. Ce four cessa son activité vers 1900, il a été restauré en 1996. Aussi à proximité : la fontaine de l'an 2000, et l'escalier assez vertigineux permettant de monter à la source de l'Escanson.Armand Meffre

L'église paroissiale

Elle est dédiée à la Sainte Vierge et à sainte Quitterie. Sa plus ancienne mention date de 1261, mais la construction est antérieure à cette date, probablement vers la fin du douzième siècle. Cette église située hors des remparts fut endommagée à plusieurs reprises : lors de la prise de Robion par Guillaume des Baux en 1215, et au cours du quatorzième siècle, par les grandes compagnies. Ce qui amena la construction d'une nouvelle église à l'intérieur des remparts, sous le vocable de Saint Pierre. Celle là même dont il reste le clocher : l'horloge. La nef de l'église paroissiale est romane, à trois travées séparées par des arcs doubleaux. L'abside, orientée vers l'est, est pentagonale voûtée d'ogives. De chaque coté de la nef, trois chapelles. Celles du bas coté droit ayant une voûte romane, celles du bas coté gauche une voûte ogivale. En commençant par la gauche en entrant, on trouve :
- La chapelle des fonds baptismaux, avec une cuve baptismale du dix-huitième siècle.
- L'ancienne chapelle de N.-D. de Pitié ou « des Durands » Cette ancienne chapelle donne accés à la chapelle du Rosaire ou de la Vierge, construite en 1656 par Michel Aubert, Esprit Goudon et Nicolas Blanc, maçons à Maubec, d'après le plan de Barthélémy Grangier, sculpteur à Cavaillon. Les boiseries sont l'œuvre d'Esprit Grangier, fils de Barthélémy. Les vitraux des deux fenêtres datent de 1856..Guillaume des Baux
- La chapelle Saint Roch (ancienne chapelle des Brancas-Céreste). C'était à l'origine celle de Jacques de Forcalquier, seigneur de Robion de 1455 jusqu'à sa mort en 1479. Ces trois chapelles voûtées d'ogives ont été construites vers 1465, après la visite en 1464 de l'évêque de Cavaillon, qui avait ordonné la réparation de l'église démolie, le seigneur devant y contribuer pour un quart dans un délai de deux ans, sous peine d'excommunication et d'une amende de 25 livres. Du bas coté droit, à partir de l'entrée, on trouve trois chapelles voûtées en plein cintre :
- La chapelle Saint Joseph, avec la statue du saint, en bois doré, offerte par Joseph Faraud en 1848.
- La chapelle Sainte Anne
- La chapelle Saint Éloi. L'ornementation de cette chapelle est la conséquence d'un vœu de la confrérie des « ménagers », du 9 décembre 1770. Elle date de 1771, et comporte un bel autel de bois sculpté et doré, surmonté d'un grand tableau représentant saint Éloi, évêque, patron des charrons, des maréchaux-ferrands et des cultivateurs. Le clocher arcade, supportant la cloche , a été exécuté en 1849 par Véran Aillaud, maçon. La cloche a été bénie le 13 mars 1851 par le curé de Robion. La façade de l'église a été reconstruite à neuf en 1810 par A Ricaud, maçon. Les vantaux de la porte ont été exécutés en 1705 par Jean Bellanger, maître menuisier à Cavaillon, d'après les dessins de Louis Sentin, sculpteur à Maubec. L'église a été restaurée en 1983. En face de l'église se trouve l'ancien presbytère, construit sur le vieux cimetière. Lorsque le curé travaillait son jardin, il arrivait fréquemment qu'un coup de bêche fasse sortir un os. Ce cimetière fut supprimé en 1840 car il était devenu trop petit, et aussi trop près de la pompe, où beaucoup de robionnais allaient chercher leur eau.

Chapelle Notre Dame des Anges

Au pied du Luberon, au quartier de l'angle, cette petite chapelle très simple se dresse au milieu des vergers. À l'intérieur est gravée la date de 1709, mais la construction est probablement plus ancienne. Son plan est rectangulaire, elle est couverte d'une voûte d'arêtes. Abandonnée pendant des années, recouverte de lierre, elle menaçait ruine. En 1994, des Robionnais décidèrent de la restaurer, ce qui fut fait avec l'aide du Parc naturel régional du Luberon (http://www.parcduluberon.fr/). À cette occasion a été constitué un verger de conservation botanique des variétés d'arbres fruitiers de la région : Cerisiers, figuiers, amandiers, oliviers, abricotiers. de nombreuses variétés y sont plantées, et les Robionnais (et les autres) invités à s'y procurer des plants à planter chez eux pour participer à cette conservation de variétés risquant de disparaître. Un peu plus loin, en direction de Maubec, se trouve la glissette. Un rocher présentant un plan incliné de quelques mètres de long, sur lequel des générations de petits Robionnais ont glissé - usant leurs fonds de culottes et donnant à la surface de la pierre un poli miroir.

Chapelle Saint Roch

La peste faisait régulièrement son apparition. En mai 1631, elle était à Cavaillon. Une barrière est construite entre Cavaillon et Robion, surveillée par des gardes. Toute personne voulant entrer à Robion doit subir une quarantaine. Il n'y eut à Robion que deux morts : un enfant le 2 juillet et une femme le 12 juillet. En 1632, tout danger paraissant écarté, la communauté de Robion décide - en signe de reconnaissance - de faire construire une chapelle dédiée à Saint Roch, patron des pestiférés. Cette chapelle « au lieu ou sera désigné par les consuls, aura 3 cannes de longueur, 2 cannes de largeur dans l'œuvre, et 3 cannes de hauteur, compris les fondements qui auront 4 pans en terre » (la canne mesurait environ 2 mètres et le pan 0.25) " Elle sera voûtée, avec une porte de pierre de taille à double vaisseau de 4 pans et demi de largeur, une fenêtre de chaque coté de la porte, ayant 2 pans de largeur, une fenêtre du côté de l'autel de 1 pan et demi de large et 2 pans et demi de hauteur, laquelle voûte sera à croisières et couverte de tuiles ; à faire d'ici pâques prochain" Le marché fut attribué en 1633 à Christophe Lebrun, maçon de Paris résidant à Robion. La construction devait laisser à désirer car il fallut faire réparer la façade et refaire la couverture en 1705, par Jean Goudon, maçon de Robion. La chapelle fut vendue le 23 septembre 1793 comme bien national à Jean-Joseph Casteau. Transformée en maison d'habitation, elle a été englobée dans des constructions, les moulures de la façade arasées. Parc naturel régional du LuberonCet ensemble vient d'être racheté par la mairie qui prévoit de restaurer la chapelle, et d'installer un centre d'informations touristiques. La chapelle a donné son nom au quartier. A quelques dizaines de mètres en montant vers le haut du village, on voit la « croix de Saint Roch » : c'est une croix de mission, érigée le premier février 1789.

Boulon

Premier emplacement du village, on trouve encore par endroits des tessons de céramiques gallo-romaines. Dominé par d'impressionnantes falaises: les rochers de Baude. Pendant la dernière guerre, un chantier de jeunesse y fut installé (http://www.hist-geo.com/Glossaire/Chantiers-Jeunesse.php). C'est un endroit très agréable, surtout en hiver : abrité du mistral, avec le ruisseau qui coule au milieu de la prairie, les oliviers et les pins.

La tour de Sabran

Dans l'antiquité, la voie Domitienne - voie romaine allant des Pyrénées aux Alpes et en Italie en passant par Nîmes , Cavaillon, Apt et le col du Mont genèvre traversait le territoire de Robion (http://www.luberon-news.com/via-domitia/carte.htm). La voie , construite sur un remblai assez élevé, passait près de la carrière du four à chaux. Après les invasions barbares des V° et VI° siècles, lorsqu'en 536 la Provence passa de la domination des Ostrogoths à celle des Francs, une partie de cette province fut réunie à l'Auvergne austrasienne; Auvergne et Provence formèrent un territoire d'un seul tenant, dont la frontière passait à Robion, aux environs de l'actuel four à chaux. Cette frontière située sur la voie domitienne fut protégée par un poste militaire qui prit le nom de « castrum de monte alvernico », puis le Vernègue. En 1195, le renouvellement d'un traité d'alliance entre le comte de Toulouse et celui de Forcalquier indique comme limite entre les comtés « le vernègue de Lagnes, sur la rive droite de la Durance ». En 1237, le comte de Toulouse Raymond VII donna à Guillaume de Sabran, sous condition de service militaire, le" fief de Mont Alvernic. Le domaine prit alors le nom de « Tour de Sabran ». Il changea de nombreuses fois de propriétaire et, en 1789, il appartenait à l'abbaye de la Chaise-Dieu. Il fut vendu comme bien national le 7 avril 1795 à Pierre Portalis, d'Avignon au prix de 305000 livres. Le toponyme « Tour de Sabran » est resté et a donné son nom à la société exploitant la carrière pour faire de la chaux. A proximité se trouve la chapelle Saint Peyre, ou Saint Pierre, datant du XI° ou du XII° siècle. Utilisée comme remise agricole, elle est en mauvais état.

Le mur de la peste

L'épidémie de peste de 1720-1721 fut une calamité sans précédent, qui atteignit plus particulièrement la Provence et le Comtat Venaissain. C'est pour essayer d'arrêter l'épidémie qui venait de Marseille que fut construit le mur de la peste. Il partait des gorges de la Nesque, passait à la tour de Sabran et allait jusqu'au Luberon. A Robion, au quartier des hautes royères, on voit encore un talus rectiligne en remblai qui, selon la tradition, serait un vestige du mur. Les précautions prises furent efficaces car l'épidémie épargna Cavaillon et ne se manifesta pas à Robion.

Activités, animations


Festival de musiques, chants et danses du monde
seconde quinzaine de juillet.
Fête de l'olive
premier vendredi du mois d'août.
Fête votive
second week-end de septembre.
Foire agricole, commerciale et artisanale
Troisième week-end d'octobre.
Marché de Noël et fête de la confiture
second samedi de décembre.
Marché hebdomadaire
Jeudi matin, de 8 h à 13 h. Devant la mairie.
Randonnées pédestres :
Le GR 6 « Alpes Océan » passe à Robion (http://vaucluse-visites-virtuelles.com/glvirtualbluepopouts/randonnees.html). et en vélo (http://www.veloloisirluberon.com/)

Catégorie:Commune de Vaucluse

(liste alphabétique, avec code INSEE, code postal, et éventuelle structure intercommunale) Vaucluse Catégorie:Vaucluse

France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

Gentilé

:: Pour les gentilés du monde : voir à Gentilés et pour ceux de ce seul pays à Gentilés de France. ----

Définition

Un gentilé ou ethnonyme (voire démonyme peut-être à la façon de l'anglais) est le mot désignant les habitants d’un lieu, un pays, un continent, une région, une province, ou une identité nationale ou ethnique, etc. Il est parfois très différent du toponyme qui est un nom propre (invariable en français). Le gentilé est la dénomination des habitants d’un lieu par rapport à ce lieu. Pour les populations migrantes comme les Roms ou Tsiganes par exemple on emploiera donc un terme tel que ethnonyme ou ethnique de préférence à celui de gentilé, puisqu’il est difficile de leur attacher un lieu géographique significatif et que le terme désigne plutôt une origine ethnique. Donc :
- un gentilé est synonyme de nom d'habitants et
- un ethnonyme est synonyme de nom de peuple. On trouve aussi un ethnique pour un gentilé ou un ethnonyme, ce terme étant aussi utilisé comme adjectif : « nom ethnique », « adjectif ethnique » ou « appellation ethnique » (chez André Rolland de Denus).

Usage des gentilés

Rappelons que selon les conventions typographiques du français : # le nom d'habitant ou gentilé (qui est un substantif) prend la majuscule, # l'adjectif correspondant au gentilé prend la minuscule, # le nom de langue (ou glottonyme) prend aussi la minuscule. Exemples :
- « Les Français ont répandu partout le bon goût français. »
- « J'apprends le français. » Cela permet même de distinguer : # « un savant allemand » qui est un savant de nationalité allemande, # « un savant Allemand », c'est-à-dire un Allemand qui sait beaucoup de choses : dans ce cas on fait la liaison (c'est-à-dire que l'on prononce, mais légèrement, le t de l’adjectif savant). L'adjectif est identique au gentilé à la majuscule près ; le cas suivant est peut-être unique :
- « Les Suissesses ne portent que des montres suisses. » (On évitera de suivre, dans l'usage courant, les écrivains et autres fins connaisseurs de la langue française qui doutent qu'ils faille mettre une majuscule aux gentilés et écrivent parfois : « Les français ont répandu partout le bon goût français. ») On prendra garde aux adjectifs composés en tête de phrase ou de titre (ils ne prennent qu'une seule majuscule) comme dans l’exemple :
- « Tarn-et-garonnaise est mon âme, tarn-et-garonnais est mon cœur, s'écria le Tarn-et-Garonnais en songeant à son Tarn-et-Garonne natal. » Souvent on peut utiliser l'adjectif aussi bien que le gentilé : « Je suis français » est tout aussi correct que « Je suis Français ». Ces règles peuvent différer selon les langues : # L’anglais emploie la majuscule dans les trois cas, si bien que a French letter se dit en français une capote anglaise. # L’espagnol emploie la minuscule dans les trois cas (recommandations de l'Académie royale espagnole). L'usage a pu du reste changer dans le temps et l'on peut observer des chassés-croisés entre le russe et la français à propos des majuscules. Il arrive que le gentilé perde sa majuscule lorqu'il finit par désigner simplement un type humain :
- suisse (suisse d'église par exemple) parce que l'on recrutait souvent des gardes en Suisse autrefois,
- les lesbiennes ne se confondent pas exactement avec les habitantes de Lesbos,
- sybarite fait référence aux habitants de l'antique Sybaris,
- depuis 1945 la classe politique française se réparti entre atlantistes plaçant leur confiance dans l'OTAN et européens (avec minuscule) partisans de la construction europénne. Pour les villes-centres ont prendra l'exemple suivant : un habitant d'Orléans est un Orléanais, la région dont Orléans est le centre s'appelle l'Orléanais (à comprendre pays orléanais) : les habitants de l'Orléanais sont aussi appelés les Orléanais tout comme ceux de la seule Orléans ; le français n'a jamais développé à des surcomposés du type
-
-aisien
ou
-
-oisien
. Les cas où le gentilé ou l'adjectif correspondant désigne autre chose qu'un type humain ne pose guère de difficulté pratique et prend aussi la minuscule :
- danois (ou dogue allemand) désigne une race de chien,
  - (exemple : « Le danois du Danois aboyait sans cesse. »)
- percheron désigne une race de cheval,
- le parmesan est un fromage...

Historique

Le terme gentilé est attesté en français dès 1752 et vient du latin gentile nomen qui correspond au nom de famille chez les Romains (par exemple Julius dans : Caius Julius Caesar, nom latin de Jules César). L’Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot indique (en 1757) : « GENTILÉ, s. m. [...] Le gentilé d’un seul homme peut être de trois manières & de trois sortes de dénominations : le gentilé, par exemple, du peintre Jean Rothénamer est Allemand, Bavarois et Munichien ; Allemand signifie qu'il est d’Allemagne; Bavarois, qu’il est du cercle de Bavière ; & Munichien [on dit Munichois aujourd’hui], qu’il est de Munich. » Le mot gentilé est inconnu du TLFi mais bien documenté dans les divers dictionnaires Robert. Le terme gentilé :
- paraît un peu désuet aujourd’hui en France,
- mais a été recommandé par l’Office de la Langue française (devenu l’Office québécois de la langue française ou OQLF depuis lors) du Québec le 5 février 1982 (comme équivalent de l’anglais name of inhabitants ou gentilic).

Étude de la formation des gentilés et toponymes

Si la science des toponymes ou noms de lieux est la toponymie, la science des anthroponymes ou noms de personnes est l'anthroponymie, il n’existe pas de terme consacré pour celles des gentilés (certains suggèrent démonymie), ce qui correspond peut-être à un manque d’intérêt. André Rolland de Denus fait figure de « précurseur » dans l’étude des gentilés. Parmi les grands ancêtres on citera Étienne de Byzance et ses Ethnika. Un gentilé est souvent cité au masculin pluriel. Plutôt que de recourir à des parenthèses pour signaler les différences de nombre et de genre (parenthèses qui défigurent les mots et sont d'une interprétation parfois difficiles par un collégien ou un étranger), on procèdera par énumération dans l'ordre suivant :
- masculin singulier, masculin pluriel, féminin singulier, féminin pluriel Les suffixes formateurs de gentilés les plus courants sont en français :
- -ais(e)(s) pour les villes (Bayonne : Bayonnais) mais aussi pour les pays (Taiwan : Taïwanais, France : Français)
- -ois(e)(s) un peu vieilli, et surtout pour les villes (Amiens : Amiénois) et villages les plus anciens. Il est très vigoureux au Québec, où il représente plus de la moitié des gentilés.
- -ien(ne)(s) ou -éen(ne)(s) surtout pour les pays (Italie : Italiens mais aussi Paris : Parisiens)
- -ain(e)(s) ou -in(e)(s) surtout pour les villes et quartiers D’autres suffixes plus rares sont rencontrés :
- -ic(s) / -ique(s) : un peu savant, mais consacré dans certains gentilés d’usage courant.
- -eau(x) / -elle(s)
- -eux / -euse(s) : parfois argotique
- -(i)ot(e)(s) ou -(i)at(e)(s), le i étant supprimé s'il suit un autre i semi-voyelle
- -on(ne)(s) ou -an(e)(s)
- -ou(se)(s) : suffixe vieilli, conservé par l’usage historique.
- -ard(e)(s) ou -art(e)(s) : vieilli, et parfois employé de façon irrespectueuse ou argotique au lieu d’un autre suffixe usuel (par exemple : Savoyards)
- -toque(s) ou -loque(s) : le plus souvent populaire et argotique
- -iche(s) : le plus souvent populaire et argotique au lieu d’un autre suffixe usuel, en référence au gentilé correspondant en anglais. Quand le toponyme se termine par le suffixe -ie, le plus souvent, ce suffixe est souvent supprimé si le gentilé obtenu se termine par un des suffixes ci-dessus, ou converti en -ien(ne)(s) si cela crée une ambiguité de sens. Les gentilés correspondant à des toponymes composés sont le plus souvent irrégulier en français,souvent assez éloigné du toponyme (même s'il peut rester une origine historique commune). Il n'y a pas de règle établie pour leur formation, même pour les toponymes courant commençant par Saint- ou Sainte- (cet élément n’est souvent pas représenté dans le gentilé), mais l’article initial préfixant certains toponymes est pratiquement toujours ignoré dans le gentilé (par exemple, La Rochelle : Rochelais). Les racines de toponymes contenant des prénoms (souvent très anciens et internationaux) sont souvent dérivés en gentilés français à l’aide d’anciennes racines latines, grecques ou issues d'autres langues. Les gentilés français issus de toponymes composés sont le plus souvent contractés en un terme non composé, après élimination des articles internes et réduction des autres racines.

Voir aussi

Liens internes


- Gentilés pour la liste de tous les gentilés du monde en partant des États.

Liens externes


- Wiktionnaire Catégorie:Gentilés

Coulon


- le Coulon, rivière française
- Coulon, commune française dans le département des Deux-Sèvres

Coulon


- le Coulon, rivière française
- Coulon, commune française dans le département des Deux-Sèvres

Durance

La Durance est une rivière du sud-est de la France. Elle prend sa source sur le mont Chenaillet (2634 m), dans les Hautes-Alpes (05), près de la frontière italienne, et se jette dans le Rhône à quelques kilomètres au sud d'Avignon, dans le Vaucluse (84). Départements et principales villes traversés :
- Hautes-Alpes (05) : Briançon, Embrun
- Alpes-de-Haute-Provence (04) : Sisteron
- Vaucluse (84) : Cavaillon __NOTOC__

Hydrologie

La Durance avait un débit naturel de 188 m3/s et un régime fluvial de type méditerranéen, mais les aménagements hydroliques ont modifiés son cours. Principaux affluents :
- le Buëch
- le Verdon
- le Coulon

Histoire

Coulon, Vaucluse)]] Durant l'Antiquité, la Durance était réputée pour être difficilement franchissable en raison de ses eaux tumultueuses et de la largeur de son lit, aujourd'hui considérablement réduite en raison de la retenue de Serre-Ponçon et du prélèvement d'un canal (canal de la Durance) sur son cours. À l'époque préromaine, elle a notamment servi de frontière entre différents peuples gaulois établis le long de son lit, comme les Cavares (Cavaillon) et les Saliens (Bouches-du-Rhône). Des bacs devaient permettre de la franchir, notamment à la hauteur de Pertuis, ville dont le nom conserve le souvenir de cette fonction. Du au , la rivière fut employée au flottage du bois.

Voir aussi


- Durance (homonymie)

Liens externes

Catégorie:Cours d'eau de France ja:デュランス川

Cavaillon

Catégorie:Commune de Vaucluse Cavaillon est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Cavaillonnais. « Capitale » du melon.

Géographie

La ville est située dans la vallée de la Durance, au pied de la colline Saint Jacques qui domine la plaine environnante et fait face au Luberon à l'est, aux Alpilles au sud-ouest. Comme site archéologique, elle comprend l'entrée d'un ancien terme romain. Il y a une synagogue, et un marché coloré et animé.

Histoire

Le site est habité dès la préhistoire. Cavaillon doit son nom à la tribu des Cavares, qui habita la colline Saint-Jacques dès la préhistoire. Durant la période romaine, la cité, ville étape sur la Voie Domitienne, se développe fortement. Avant la Révolution française et l'annexion des États du Pape (Avignon et Comtat Venaissin) par la France, Cavaillon était l'une des quatre villes, avec Avignon, Carpentras et L'Isle-sur-la-Sorgue, où existait une « carrière » : quartier réservé aux Juifs du Pape, et qui était fermé durant la nuit. A la tête de l'exécutif municipal, se trouve Monsieur Maurice Giro, député-maire. La Commune est membre de la Communauté de communes de Cavaillon.

Héraldique

Au moins deux blasonnements sont rapportés :
« D'azur, à une tour de clocher d'argent à dextre, et une tour crénelée de même, maçonnée de sable à sénestre, moins haute que la première, dont elle est séparée, le tout sur une terrasse de sinople. » (Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884)
« D'or, au lion de sable azuré et langué de gueules, la queue en forme de lame est tournée en dehors, de trois pièces. » (Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884)

Célébrités


- Castil-Blaze, critique musical et compositeur, né à Cavaillon en 1784
- Pierre Salinger, journaliste américain, décédé à Cavaillon en 2004

Démographie



Albiques

Catégorie:Peuples gaulois Les Albiques (latin : albici) étaient une fédération de peuples gaulois du midi de la France. Ils étaient établis entre les monts de Vaucluse au nord et le Luberon au sud : leur territoire couvrait donc le pays d'Apt (nord-Luberon). Ils sont notamment mentionnés par Jules César dans ses Commentaires sur la guerre des Gaules (B.G. 1, 34) Parmi les peuples ou tribus qui composaient cette fédération, il faut citer :
- les Vordenses (Gordes),
- les Albienses (plateau d'Albion)
- les Vulgientes (Apt) Les Albiques étaient voisins au sud des Salyens, à l'ouest des Cavares (des Dexsiviates sur la Durance) et au nord des Memini (pays de Sault et Carpentras) et des Voconces (Orange).

Cavares

Catégorie:Peuples gaulois Peuple gaulois – ou plus probablement fédération de peuples – du sud-est de la France protohistorique, les Cavares occupaient un territoire situé dans la vallée du Rhône et comprenant les villes d'Orange, Avignon. Ils possédaient notamment un oppidum proche de la ville de Cavaillon, dans le Vaucluse, à laquelle ils donnèrent leur nom. Ils semblent avoir été des alliés de Rome, puisque les Cavares s'étendent au Ier s. av. n.è jusqu'à l'Isère, englobant plusieurs peuples, dont les Segovellaunes et les Tricastins. Vaucluse Parmi les témoignages archéologiques attribués aux Cavares, la « Tarasque » de Noves est une statue célèbre, représentant une créature monstrueuse, anthropophage, qui est exposée au Musée Calvet d'Avignon (antenne du musée lapidaire). Les plus proches voisins des Cavares étaient la confédération des Salyens (oppidum d'Entremont à Aix-en-Provence) au sud et la fédération des Albiques (pays d'Apt) au nord.

1233

Catégorie:1233
| |
Années 1210 | Années 1220 | Années 1230 | Années 1240 | Années 1250
1228 | 1229 | 1230 | 1231 | 1232 | 1233 | 1234 | 1235 | 1236 | 1237 | 1238
---- Cette page concerne l'année 1233 du calendrier julien.

Événements

Asie


- Mars : Prise de Kaifeng, capitale des Jin par le général mongol Subötèi. La ville est épargnée grâce à l’intervention de Ye-liu Tch'ou-ts'ai.

Proche-Orient


- Les Mongols de Tchormaghan entrent en Arménie et s’emparent de plusieurs villes dont ils massacrent la population, comme à Maragha. Tabriz échappe au massacre en envoyant de riches présents à Tchormaghan et à Ögödei.

Europe


- Sanche II de Portugal monte sur le trône de Portugal.
- Assassinat en Allemagne du grand inquisiteur Conrad institué par le pape.
- Premiers inquisiteurs nommés par la papauté en France.
- En Aragon, l’archevêque de Tarragone est chargé d’engager des inquisiteurs.
- En Angleterre, enquête menée par l’archidiacre de Lincoln sur la limitation des lieux de résidence des Juifs.
- Traité de Novgorod avec les Allemands.

Art & culture


- Première monnaie d'or seldjoukide et développement des caravansérails.
- Roman français de Lancelot.
- Roman guerrier japonais, Histoire de la famille Hei.

Naissances en 1233


-

Décès en 1233


- 8 mars : Thomas Ier de Savoie, comte de Savoie. (° 27 mai 1178).
- 25 mars : Alphonse II de Portugal, troisième roi de Portugal ko:1233년

Cavaillon

Catégorie:Commune de Vaucluse Cavaillon est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Cavaillonnais. « Capitale » du melon.

Géographie

La ville est située dans la vallée de la Durance, au pied de la colline Saint Jacques qui domine la plaine environnante et fait face au Luberon à l'est, aux Alpilles au sud-ouest. Comme site archéologique, elle comprend l'entrée d'un ancien terme romain. Il y a une synagogue, et un marché coloré et animé.

Histoire

Le site est habité dès la préhistoire. Cavaillon doit son nom à la tribu des Cavares, qui habita la colline Saint-Jacques dès la préhistoire. Durant la période romaine, la cité, ville étape sur la Voie Domitienne, se développe fortement. Avant la Révolution française et l'annexion des États du Pape (Avignon et Comtat Venaissin) par la France, Cavaillon était l'une des quatre villes, avec Avignon, Carpentras et L'Isle-sur-la-Sorgue, où existait une « carrière » : quartier réservé aux Juifs du Pape, et qui était fermé durant la nuit. A la tête de l'exécutif municipal, se trouve Monsieur Maurice Giro, député-maire. La Commune est membre de la Communauté de communes de Cavaillon.

Héraldique

Au moins deux blasonnements sont rapportés :
« D'azur, à une tour de clocher d'argent à dextre, et une tour crénelée de même, maçonnée de sable à sénestre, moins haute que la première, dont elle est séparée, le tout sur une terrasse de sinople. » (Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884)
« D'or, au lion de sable azuré et langué de gueules, la queue en forme de lame est tournée en dehors, de trois pièces. » (Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884)

Célébrités


- Castil-Blaze, critique musical et compositeur, né à Cavaillon en 1784
- Pierre Salinger, journaliste américain, décédé à Cavaillon en 2004

Démographie



1562

Catégorie:1562
| |
Années 1540 | Années 1550 | Années 1560 | Années 1570 | Années 1580
1557 | 1558 | 1559 | 1560 | 1561 | 1562 | 1563 | 1564 | 1565 | 1566 | 1567
---- Cette page concerne l'année 1562 du calendrier julien.

Événements


- 17 janvier : Édit de Pacification de Saint-Germain
- 1 mars : Le massacre de Huguenots à Wassy sous les ordres du duc de Guise déclenche les Guerres de religion en France (fin en 1598).
- 19 décembre : Bataille de Dreux, remportée par le duc de Guise sur les protestants
- Des protestants français tentent de coloniser la Floride.
- Giuseppe Arcimboldo devient le peintre de cour de Maximilien II et Rodolphe II.
- La règle du silence absolu est introduite avec la réforme de l'ordre des Carmélites.
- Sir John Hawkins commence la traite des noirs pour les colonies anglaises nord-américaines.

Naissances en 1562


- Jean Tarde homme de lettres né à La Roche-Gageac, mort en 1636

Décès en 1562


- ko:1562년

Guerres de religion

Religion, guerres de Catégorie:Histoire de France
-
Catégorie:Histoire moderne Les guerres de religion sont une série de huit conflits -opposant catholiqueset protestants- qui ont ravagé la France dans la seconde moitié du . Ces guerres sont particulièremment difficiles à étudier, du fait de leur complexité. Aux affrontements religieux se superposent des ambitions politiques, des différends culturels et enfin des interventions étrangères. Ces troubles coïncident à un affaiblissement de l’autorité royale. Les rois François Ier et Henri II n'avaient permis aucune contestation de leur pouvoir. Lorsque ce dernier meurt accidentellement le 10 juillet 1559, les rois François II et Charles IX sont trop jeunes pour pouvoir régner par eux-mêmes. Les différents camps politiques tentent donc de s’imposer pour contrôler le pouvoir royal. Trois grandes familles vont s'opposer:
- les Montmorency et Châtillon
- les Guise, meneurs du parti catholique
- les Bourbons, meneurs du parti protestant Des leaders s'illustrent, Henri Ier de Guise, chef de la Ligue, association de catholiques intransigeants, les princes de Condé, Gaspard de Coligny et Henri de Navarre (le futur Henri IV) du côté protestant. Chacun profite de l'affaiblissement du pouvoir royal en France, pour s'imposer tant les nobles et les bourgeois que les souverains étrangers. L'Angleterre soutient les protestants, l'Espagne les catholiques. Entre ces deux camps, quelques-uns essaient de maintenir la continuité de l'État par la mise en place de la tolérance religieuse notamment Catherine de Médicis, mère de Charles IX et d'Henri III, et son chancelier Michel de l'Hospital. Michel de l'Hospital

Chronologie

Première guerre de religion (1562–1563)


- Commencée le 1 mars 1562 par le massacre de protestants à Wassy par le duc de Guise, la première guerre s'achève le 19 mars 1563 par la paix d'Amboise, qui garantit la liberté de conscience.

Deuxième guerre de religion (1567–1568)


- 15671568 : commencée par une prise d'armes des protestants qui veulent obtenir du roi la convocation des États généraux, la seconde guerre se termine par la paix de Longjumeau.

Chronologie sommaire


- septembre 1567 : surprise de Meaux
- 10 novembre 1567 : bataille de Saint-Denis
- 23 mars 1568 : paix de Longjumeau

Troisième guerre de Religion (1569–1570)


- 15681570 : les affrontements dans l'Ouest, où les Protestants sont nombreux, amènent à la troisième guerre, qui se finit par l'édit de Saint-Germain, qui accorde des « places de sûreté » (villes fortifiées) aux protestants.

Chronologie sommaire


- Août 1568 : arrestation des chefs protestants Louis Ier de Condé et Gaspard de Coligny
- 13 mars 1569 : bataille de Jarnac
- 3 octobre 1569 : bataille de Moncontour
- 8 août 1570 : paix de Saint-Germain-en-Laye

Quatrième guerre de religion (1572–1573)


- 15721573 : cette quatrième guerre s'ouvre par l'affreux massacre de la Saint-Barthélemy, le 24 août 1572. L'échec du siège de La Rochelle par l'armée royale met un terme très rapide à cette guerre.

Chronologie sommaire


- Nuit du 23 au 24 août 1572 : Massacre de la Saint-Barthélemy
- juillet 1573 : édit de pacification de Boulogne

Cinquième guerre de religion (1574–1576)


- 15741576 : ouverte par l'évasion des leaders protestants (Condé et Henri de Navarre) de la Cour où ils étaient en résidence surveillée depuis la Saint-Barthélemy, cette cinquième guerre s'achève par l'édit de Beaulieu, qui accorde une plus grande liberté de culte aux protestants.

Chronologie sommaire


- 10 octobre 1575 : bataille de Dormans
- 6 mai 1576 : édit de Beaulieu

Sixième guerre de religion (1576–1577)


- 15761577 : La Ligue ouvre la sixième guerre, qui s'achève par l'édit de Poitiers, qui restreint les conditions du culte protestant.

Chronologie sommaire


- 17 septembre 1577 : paix de Bergerac
- 8 octobre 1577 : l'édit de Poitiers confirme la paix de Bergerac.

Septième guerre de religion (?–1580)


- 15791580 : Henri III, s'efforçant de minimiser l'importance de la Ligue en la canalisant, déclare la septième guerre qui se finit par l'édit de Fleix accordant des baux de six ans aux places de sûretés protestantes.

Chronologie sommaire


- 26 novembre 1580 : paix de Fleix
- 28 février 1579 : édit de Nérac

Huitième guerre de religion (1585–1598)


- 15851598 : L'affrontement entre catholiques et protestants prend une tournure plus importante avec l'alliance des Protestants aux Néerlandais en révolte contre l'Espagne et celle des Catholiques de la Ligue avec Philippe II d'Espagne. Detesté par les Ligueux, Henri III ne peut maintenir son autorité et est chassé de Paris lors de la « Journée des Barricades » en 1588. Il tente d'éliminer la Ligue en faisant assassiner ses chefs, le duc de Guise et son frère le cardinal de Lorraine à Blois en 1588. Il est assassiné l'année suivante par un moine fanatique, faisant ainsi de Henri de Navarre, chef des Protestants, le roi de France sous le nom d'Henri IV. Henri IV doit lutter pour reconquérir son royaume tenu par la Ligue, qui refuse de reconnaître un roi protestant ; mais le ralliement des personnes fidèles à la dignité royale, et surtout sa conversion au catholicisme en 1593 lui ouvrent les portes de Paris. Après avoir éloigné les ambitions de Philippe II d'Espagne par une guerre entre 1595 et 1598 qui aboutit à la paix de Vervins, Henri IV peut régler le problème religieux par l'adoption d'un édit de tolérance, l'Édit de Nantes de 1598.

Chronologie sommaire


- 20 octobre 1587 : bataille de Coutras
- 12 mai 1588 : journée des Barricades
- 21 septembre 1589 : bataille d'Arques
- 14 mars 1590 : bataille d'Ivry
- 25 juillet 1593 : Henri IV se reconvertit au catholicisme
- 13 avril 1598 : édit de Nantes

Voir aussi

Articles connexes


- Sainte Ligue
- chefs militaires des guerres de religion

Bibliographie


- Jean-Marie Constant, Les Français pendant les guerres de Religion, Hachette Littératures, 2002 (ISBN 2012353118) ;
- Denis Crouzet :
  - Les Guerriers de Dieu. La violence au temps des troubles de religion (v. 1525–v. 1610), Champ Vallon, collection « Époques », 2005 (1 édition 1990) (ISBN 2876734303)
  - La Genèse de la Réforme française 1520-1562, SEDES, coll. « Histoire moderne » n° 109, Paris, 1999 (1 édition 1996) (ISBN 271819281X) ;
- Arlette Jouanna (dir.), Histoire et dictionnaire des guerres de religion, 1559–1598, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1998 (ISBN 2221074254) ; ja:ユグノー戦争 ko:위그노 전쟁

Baron des Adrets

François de Beaumont, baron des Adrets (1513-1587) est né au château de La Frette (Isère). C'était un capitaine dauphinois et l'un des protagonistes des guerres de religion. De 1527 à 1558 François de Beaumont guerroie en Italie, où il se distingue par sa bravoure. Suite aux massacres de Cahors, Amiens, Sens et Vassy par les Guise en mars 1552, le baron des Adrets prend en avril le commandement des protestants, il pénètre dans Valence avec 8 000 hommes. À partir cet instant et par des chevauchés fulgurantes, il déroute l'adversaire. Après avoir pris Feurs dans le Forez, le 3 juillet, il marche sur Montbrison à la tête de quatre mille hommes et s'en empare le 14 juillet 1552. C'est là que le baron des Adrets invente les sauteries de la mort. Il se dirigea ensuite directement vers le château de Montrond, où le gouverneur du Forez s'était renfermé. Il y entre le lendemain ; puis, y laissant Quintel, un de ses lieutenants, se retira à Lyon, non sans avoir laissé derrière lui de nombreuses traces de sang. On dit qu'à Montrond il pilla l'église ; et parce qu'ils étaient trop lents à lui apporter les vases sacrés, il fit, ajoute la chronique, jeter en bas du clocher le curé et le marguillier.
Cette façon de faire la guerre déplaît à Calvin. Le 17 juillet, Il est remplacé à Lyon, par Soubise au poste lieutenant général. En novembre il rencontre le duc de Nemours, assiégé dans Vienne, qui offre au baron des Adrets le titre gouverneur du Dauphiné. Mais en décembre Condé le démet son poste. Le baron quitte alors la religion protestante et revient au catholicisme.
En 1567, il repart en guerre aux côtés de Gordes sous la bannière des catholiques.
En 1569 il se remet en campagne, mais son infanterie est écrasée à Selongey.
Enfin, dans le Trièves, il gagne sa dernière bataille contre Lesdiguières. Il meurt dans son lit en 1587.

Voir aussi

Liens internes

Liens externes


- [http://www.ac-grenoble.fr/stismier/graisivaudan/beaumonf/MainAdre.html François de BEAUMONT, Le baron des Adrets] Catégorie:guerres de religion

Carpentras

Catégorie:Commune de Vaucluse Carpentras est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Carpentrassiens.

Géographie

Histoire

D'abord connue sous le nom de "Carpentoracte Meminorum" puis appelée Forum Neronis (Marché de Néron) par Tiberius Claudius Nero.

Héraldique

Armes de la ville de Carpentras :
« De gueules, à un mors antique de cheval d'argent, dont le milieu est forgé d'un des clous de la passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » (Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884)

Économie

Personnages célèbres

Joseph-Dominique d'Inguimbert. François Vincent Raspail. Jean Henri Fabre.

Monuments et lieux touristiques

Le pays de Carpentras et du Comtat Venaissin est classé Pays d'Art et d'Histoire. La Cathédrale Saint-Siffrein. La Charité. La porte d'Orange. La foire de la Saint Siffrein (le 27 novembre). L'Hôtel-Dieu. Les estivales de Carpentras.

Jumelages

Carpentras est jumelée avec Vevey (Suisse)ainsi que Seesen (Allemagne). Signature d'un pacte d'amitié avec Ponchatoula (Louisiane, USA)

Références

Liens externes

ja:カルパントラ

Châteaurenard

Catégorie:Commune des Bouches-du-Rhône Châteaurenard est une commune française du département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Lien externe


- [http://www.ville-chateaurenard.fr/ ville-chateaurenard.fr]

Félibrige

Le Félibrige est une association littéraire fondée par Frédéric Mistral et d'autres écrivains provençaux pour assurer la sauvegarde de la langue provençale. Le Félibrige aurait été fondé le 21 mai 1854 à Châteauneuf-de-Gadagne (Vaucluse), sous le patronage de sainte Estelle, par sept jeunes poètes : Frédéric Mistral, Joseph Roumanille, Théodore Aubanel, Jean Brunet, Paul Giéra, Anselme Mathieu et Alphonse Tavan. Le terme de Félibrige est dérivé du mot félibre, mot provençal remis à l'honneur par Mistral pour désigner un auteur écrivant en langue provençale moderne (ce mot proviendrait du bas latin fellibris, « nourrisson », les poètes étant les nourrissons des Muses). Pierre Fabre est l'actuel capoulié du Félibrige, XIIIe successeur de Frédéric Mistral à la tête du mouvement. Adresse : FELIBRIGE Parc Jourdan 8 bis av. Jules-Ferry 13100 AIX EN PROVENCE T. 04 42 27 16 48 Courriel : felibrige@infonie.fr

Voir aussi


- La Coupo Santo

Liens externes


- [http://www.felibrige.com/ Félibrige]
- [http://www.lexilogos.com/provence_felibrige.htm Felibrige sur lexilogos] Catégorie:Provence Catégorie:Littérature occitane ja:フェリブリージュ

Frédéric Mistral

right rightFrédéric Mistral (Maillane, 8 septembre 1830 - 25 mars 1914) écrivain provençal qui fut reçu à l'Académie de Marseille.

Biographie

Né le 8 septembre 1830 à Maillane (Provence), fils de ménagers aisés (François Mistral et Adélaide Poulinet - par lesquels il est apparenté aux plus anciennes familles de Provence : Cruvelier, Expilly, Roux nés Ruffo di Calabria, elles-mêmes très étroitement apparentées entre elles ; marquis d'Aurel), il ne va à l'école qu'à partir de l'âge de neuf ans. De 1848 à 1851, il étudie le droit à Aix-en-Provence et se fait alors le chantre de l'indépendance de la Provence et surtout du provencal "première langue littéraire de l'Europe civilisée". C'est au cours de ses études de droit qu'il apprend l'Histoire de la Provence, jadis Etat indépendant. Emancipé par son père, il prend alors la résolution : "de relever, de raviver en Provence le sentiment de race (...) ; d'émouvoir cette renaissance par la restauration de la langue naturelle et historique du pays (...) ; de rendre la vogue au provencal par le souffle et la flamme de la divine poésie". Pour Mistral, le mot "race" s'entend du "peuple lié par la langue, enraciné dans un pays et dans une histoire". Mistral reçoit le Prix Nobel de littérature en 1904 conjointement avec Jose Echegaray. Il consacrera le montant de ce prix à la création du Musée Arlaten à Arles. Marié à une franc-comtoise, Marie-Louise Rivière, il n'aura pas d'enfants et meurt le 25 mars 1914 à Maillane.

Œuvre

1 - Félibrige. Rentré à Maillane, Mistral s'allie au poète Roumanille, et organise avec lui la renaissance de la langue provencale. Ils fondent alors le mouvement du félibrige qui a permis de grandement promouvoir la langue occitane aidé par Lamartine: placé sous le patronage de Sainte-Estelle, ce mouvement accueillera tous les poètes occitans chassés d'Espagne par Isabelle II. Par son œuvre, Mistral réhabilite la langue provencale en la portant aux plus hauts sommets de la poésie épique : la qualité de cette œuvre sera consacrée par les plus hauts prix. Il fonde en compagnie de poètes provençaux le mouvement Il se lance dans un travail de moine pour faire un dictionnaire et dans des textes de chansons comme un troubadour. 2 - Mireille. Son œuvre capitale est Mirèio (Mireille) qui lui a demandé huit ans d'effort créateur (publié en 1859). Contrairement à l'orthographe habituelle qui aurait donné Mirelha, Mistral se voit imposer par son éditeur Roumanille une graphie simplifiée, dorénavant appelée « mistralienne », en opposition à la graphie « classique » héritée des troubadours. Mirelha raconte l'amour de Vincent et d'une belle provençale Mireille. Cette histoire est comparable à celle de Roméo et Juliette mais la langue occitane apporte plus de richesse au texte en montrant la force des sentiments surtout oralement avec l'accent. Charles Gounod en fait un opéra en 1863. Mistral trouve ici l'occasion de proposer sa langue mais aussi de faire partager la culture d'une région en parlant notamment des saintes Maries de la Mer qui auraient chassé d'après la légende, [http://www.culture.gouv.fr/cluny/qui/animaux/tarasque.htm la Tarasque]

Œuvres


- Mireio (1859)
- Calendau (1867)
- Lis isclo d’or (1875)
- Nerto (1884), nouvelle
- La reino Jano (1890), drame
- Lou pouemo dou rose (1897)
- Moun espelido, Memori e Raconte (1906), mes mémoires
- Discours e dicho (1906)
- La genesi, traducho en prouvençau (1910)
- Lis oulivado (1912)
- Lou tresor dou felibrige (1878-1886)
- Proso d’Armana, publiés après sa mort 1926-1927-1930

Bibliographie


- Les écrivains célèbres, Tome III, le XIX et le XXe siècles – Editions d’art Lucien Mazenod Mistral, Frédéric Mistral, Frédéric Mistral, Frédéric Mistral, Frédéric Mistral, Frédéric ja:フレデリック・ミストラル zh-min-nan:Frédéric Mistral

Opocno

Statistics
Area: 14 km²
Population: 3,168 (2003)
Map
Map of the Czech Republic highlighting Opocno
Opočno is small town in the Hradec Králové Region of the Czech Republic.

External link


- [http://www.opocno.cz/opocno_city/ Municipal website] Opocno