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| Éric Jacob |
Éric JacobJacob, Eric
Jacob, Eric
Jacob, Eric
Jacob, Eric
Biographie
Les jeunes années
Éric Jacob, né le 30 septembre 1965, à Metz (Moselle), est le fils d'Yves Jacob écrivain très connu. Il se destine très rapidement à une carrière scientifique, établissant dès l'âge de onze ans ses premiers concepts sur l'univers physique. Ce n'est cependant qu'aux alentours des années 1990 que sa théorie sur l'univers et l'espace-temps (qui serait en réalité un vaste trou noir) trouve sa meilleure définition.
Les débuts littéraires
Dès lors, il écrira nombre de romans mettant en scène des visions apocalytiques sur la destinée humaine au sein de ce cosmos, les confrontant à la magie des Dieux et de la science.
Développant des thèmes volontiers mystiques, Éric Jacob aborde simplement les problèmes liés aux croyances sombres, aux peurs effroyables. C'est avec une sensibilité à fleur de peau, tintée de nostalgie qu'il traitera tous les sujets violents avec un humour cynique.
Éric Jacob a beaucoup réfléchi sur l'essence spirituelle de l'humanité par rapport à l'univers. Il aura perpétuellement cherché à se confronter au sens de la vie, à la nature de l'homme, à sa grande différence sur le monde animal et n'aura eu de cesse de regretter le matérialisme d'une société manipulatrice et bêtifiante.
Bibliographie
Romans
- Le Festin des dieux (1991), collection 2004 « Coetquen »
- Marie Potdeter, au pays des Vermeilles du Père-Noël (cf Conte, Fable, Fable politique et auteurs de littérature de jeunesse)
- La Trinité du Saint-Graal (Antéchrist - l'échiquier occulte)
Recueils
Nouvelles
Scénarii
Liens externes
- [http://www.fnac.com/1602584/rcwwwa/Le-festin-des-dieux-Eric-Jacob.html Le Festin des dieux]
Catégorie:Écrivain français ko:분류:프랑스의 작가
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Voir aussi
- Écrivains de langue française, par ordre chronologique
Ecrivain français
Catégorie:Écrivain de science-fictionArticles à créer :
- Auteurs francophones : Richard Canal, Dominique Douay, Claude Ecken, Jean-Pierre Garen, Philippe Goy, Johan Héliot, Emmanuel Jouanne, Jean-Marc Ligny, Javier Negrette, André-François Ruaud, Joëlle Wintrebert
- Auteurs anglophones : L. Sprague de Camp, Thomas M. Disch, Donald Kingsbury, Cyril M. Kornbluth, Raphaël Aloysius Lafferty, Kevin O'Donnell, Pamela Sargent, Bob Shaw, David Weber.
Voir aussi : Auteurs de science-fiction
Science-fiction
Ecrivain de science-fiction
ja:Category:SF作家
Catégorie:Naissance en 1965
ja:Category:1965年生
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Yves Jacob
Yves Jacob (1940, à Dinan, France - ) est un écrivain français.
Biographie
Il se marie trois fois et conçoit cinq enfants.
Son fils Éric Jacob est issu du premier mariage, et deviendra lui-même un écrivain.
Yves Jacob est Normand. Il aime sa terre et y est très attaché. C'est sur ce territoire qu'il se fera d'abord connaître, puis le succès venant, il fera des passages rapides sur France 3 et Europe 1, organisera lui-même le Salon du Livre de Cheux (près de Caen).
Les romans historiques le lanceront sur une trajectoire énergique. Les romans de la terre lui feront connaître ses plus beaux succès littéraires.
Historien, il s'intéresse aux grands aventuriers à l'esprit conquérant.
Romans de la Terre, romans traitant de l'après-deuxième-guerre-mondiale.
Bibliographie
- L'énigme Lapérouse Tallandier
- Les blés seront coupés Presses De La Cite
- Marie sans terre
- Les anges maudits de Tourlaville Presses De La Cite
- Claudius ou les beaux jours
- Les deux vies de Marie Salmon
- Jacques cartier
- Mandrin - le voleur d'impôts Tallandier
- Hantise ou scenes de la vie ordinaire
Jacob, Yves
Jacob, Yves
Trou noir
Un trou noir, parfois appelé singularité par amalgame avec une de ses caractéristiques théoriques, est un objet astronomique envisagé dès le . Il est si dense que sa vitesse de libération est supérieure à la vitesse de la lumière, c'est-à-dire que même la lumière ne peut vaincre sa force gravitationnelle – d'où le qualificatif de « noir » et la terminologie d'astre fondamentalement « obscur », « invisible. » La théorie définit une intensité du champ gravitationnel d'un trou noir telle qu'aucune particule franchissant son horizon, véritable limite de non-retour, ne peut s'en échapper.
Le trou noir est un objet totalement relativiste : il n'a prit sens et corps que par les équations de la Relativité d'Einstein – même s'il a été envisagé bien des décennies avant la formalisation de cette théorie, en 1915. Au cours du , plusieurs catégories de trous noirs ont été définies, et observées indirectement. Les trous noirs les plus étudiés d'un point de vue théorique, les trous noirs stellaires, pourraient résulter de l'effondrement gravitationnel du cœur d'une étoile massive. C'est le modèle le plus simple et le plus généraliste.
Durant son existence, qu'on appelle l'évolution stellaire, une étoile est soumise principalement à deux forces à peu près en équilibre : elle se contracte sous l'effet de son propre poids, et elle se dilate sous celui des réactions nucléaires qui ont lieu en son cœur. Lorsque le combustible nucléaire – l'hydrogène – vient à manquer, l'étoile amorce une contraction en même temps que son éclat diminue. Une force de pression d'origine quantique, la pression de dégénérescence, entre alors en jeu pour retrouver un équilibre : ainsi se forment les naines blanches, des étoiles de taille réduite mais stables. Cependant, si la masse de l'étoile dépasse une certaine valeur critique, dite limite de Chandrasekhar, cette pression est insuffisante pour s'opposer à la gravitation : l'étoile s'effondre plus encore, éventuellement jusqu'à former un trou noir. Cet état correspond à un effondrement perpétuel, sans équilibre ni retour en arrière possible.
Un fait notable est que, malgré les caractéristiques hors-norme des trous noirs et l'imaginaire qui s'est développé autour de ces astres, il s'agit des objets cosmiques les plus simples possibles, au moins à l'équilibre théorique. Ils sont entièrement déterminés par seulement trois paramètres (masse, moment angulaire, charge électrique), là où un simple morceau de bois en fait intervenir au minimum des dizaines, jusqu'à plusieurs milliers ! Ce paradoxe n'est pas le seul. Les trous noirs ont été parmi les premiers objets cosmiques à être découverts d'abord via les équations mathématiques et non par observation. Le rôle de l'expérience est ici inversée : une des tâches les plus difficiles pour les astronomes a été et reste de vérifier si les observations, totalement dépendantes des capacités techniques et technologiques du moment, coroborent ou non les résultats théoriques. Compte tenu des caractéristiques attendues fabuleuses, si ce n'est farfelues, des trous noirs, leur existence réelle a longtemps été mise en doute ; et si elle n'est pas encore aujourd'hui totalement démontrée, la fin du a été ponctuée d'avancées pratiques déterminantes. Des observations, et les progrés techniques ayant permis ces observations, sont venus étayer la réalité physique de ces astres « hors du temps. »
L'expression consacrée pour désigner les trous noirs en général est collapsar (de l'anglais « collapsed star » : étoile contractée, effondrée). Cependant, l'expression trou noir est employée par analogie à l'image du « disque obscur » en français, et également en anglais (black hole).
Genèse du concept
Article détaillé : Historique des trous noirs
Le géologue John Michell expose dans un article envoyé à la Royal Society le concept d'un corps si massif que même la lumière ne pourrait s'en échapper.
La théorie newtonienne de la gravitation et le concept de vitesse de libération étant connus, Michell calcule qu'un corps d'un rayon de 500 fois celui du Soleil, et ayant la même densité, aurait une vitesse de libération égale à celle de la lumière et serait donc invisible si la lumière était attirée par la même force que les autres corps (selon sa masse !). Michell considère possible (bien qu'improbable) l'existence de tels objets.
Le mathématicien français Pierre-Simon Laplace expose la même idée dans les deux premières éditions de son livre Exposition du système du Monde mais la retire des éditions ultérieures.
Le concept rencontre peu d'attention durant cette période car la lumière est considérée sans masse ; elle ne peut donc pas être soumise à la gravitation.
Albert Einstein développe une nouvelle théorie de la gravitation, la relativité générale, qui prédit la courbure des rayons lumineux par des corps suffisamment massifs.
Quelques mois après, Karl Schwarzschild trouve une solution de l'équation d'Einstein pour le champ gravitationnel engendré par un corps de symétrie sphérique. Loin du centre, cette solution est compatible avec la gravitation newtonienne et plus proche, elle reflète l'effet de la courbure de l'espace-temps par la gravitation.
Cette solution présente deux particularités :
- au centre de l'objet, la densité cesse d'être calculable,
- à une certaine distance du centre, appelée actuellement rayon de Schwarzschild, se trouve une autre singularité.
Aujourd'hui, on sait que cette deuxième singularité résulte de l'emploi d'un système de coordonnées particulier. Ce rayon correspond au diamètre de l'horizon d'un trou noir qui n'est pas en rotation, mais cela n'était pas très bien compris à l'époque. Schwarzschild lui-même considérait que ces singularités ne correspondaient pas à des solutions réelles.
Cette solution montre cependant que ce que l'on nomme actuellement trou noir peut être mathématiquement envisageable.
En 1921 Paul Painlevé et Allvar Gullstrand donnent indépendamment une solution très simple de l'équation d'Einstein pour le champ gravitationnel engendré par un corps à symétrie sphérique. Cette solution n'admet pas de singularité au rayon de Schwarzschild.
Le physicien indien Subrahmanyan Chandrasekhar montre, que selon la relativité restreinte, un corps non-radiatif, au-delà d'une certaine masse (appelée depuis limite de Chandrasekhar), s'effondre sur lui-même car aucune force ne pourrait contrarier l'effet de la gravitation. Arthur Eddington, convaincu que quelque chose arrête inévitablement cet effondrement, s'oppose vivement aux arguments de Chandrasekhar.
Robert Oppenheimer et Hartland Snyder prédisent que les étoiles massives peuvent effectivement subir un tel effondrement gravitationnel. Néanmoins, ces objets hypothétiques ne seront pas d'un grand intérêt pratique avant la fin des années 1960.
Cette même année Albert Einstein publie un article dans lequel il montre clairement que la "singularité de Schwarzschild" n'a aucun sens physique : pour lui, le trou noir n'est pas une réalité physique.
L'intérêt pour les objets effondrés reprend avec la découverte des pulsars.
Le terme trou noir est inventé par le physicien (théorique) John Wheeler (http://www.truephysics.com/timeline/timeline1961_1980.html).
Le terme étoile noire, qui était parfois utilisé (ce terme était apparu dans un des premiers épisodes de Star Trek) sera encore utilisé occasionnellement après 1967 par certaines personnes trouvant vulgaire le terme trou noir lorsqu'il est traduit depuis l'anglais vers, par exemple, le français, le russe ou l'espagnol.
Formation d'un trou noir
Article détaillé : Formation des trous noirs
Le trou noir, objet relativiste par excellence, est une des possibilités envisagées à la suite de l'effondrement d'une étoile sur elle-même. Un trou noir est en effet un corps qui ne fait que perpétuellement s'effondrer sur lui-même et attire vers lui de la matière, qui éventuellement disparaît en son sein, pour alimenter cet effondrement. Le développement mathématique du cycle de vie des étoiles au cours du a explicité sous quelles conditions une étoile deviendra un trou noir – la condition principale est liée à la densité originelle de l'étoile. Mais d'autres processus de formation que l'effondrement gravitationnel sont envisagés et définissent d'autres types de trous noirs ; ainsi, l'accréation de gigantesque quantité de matière mène à la formation de trous noirs dits « supermassifs. »
Les trous noirs et l'espace-temps
Article détaillé : Trou noir et espace-temps
Dans la Relativité générale, la gravité n'est pas une force, mais une manifestation de la courbure de l'espace-temps, toile élastique et dynamique creusée par les astres. Un trou noir, de par sa densité extraordinaire, vient littéralement trouer l'espace-temps en un point, en y créant une dépression infinie en son centre – une singularité. Les interactions gravitationnelles entre les trous noirs et leurs environnements stellaires proches, aux échelles astronomiques, sont le seul moyen d'étudier ces premiers, en application de la théorie.
Observation des trous noirs
Article détaillé : Observation et détection des trous noirs
De très nombreux astrophysiciens tentent depuis plusieurs années de détecter des trous noirs, à travers l'observation de leur environnement galactique proche. L'étude des interactions gravitationnelles n'est pas la seule piste suivie, puisqu'on s'intéresse aujourd'hui aussi à la spectroscopie ou aux ondes gravitationnelles. De façon générale, ce sont des systèmes entiers où l'on soupçonne la présence d'un trou noir qui sont étudiés. À ce jour, aucune observation ne s'est révélée parfaitement convaincante : il y a toujours une autre explication possible "plus classique" que la présence d'un trou noir. .
Les trous noirs, de densité théorique infinie, sont la résultante d'un paradoxe intrinsèque à la physique quantique car ils sont définis par une singularité. Cela les place hors de la mesure, hors de la théorie physique même, qui cherche au contraire à éliminer les infinis. Ce problème tout à la fois théorique et expérimental est à l'origine du débat scientifique majeur sur l'existence des trous noirs, qui a commencé au début du et se poursuit sur d'autres terrains théoriques que celui de la seule évolution stellaire.
Les observations indirectes ne permettent pas encore de trancher de façon certaine entre trous noirs et étoiles à neutrons. La théorie mathématique est poussée à la contradiction si l'on tente de lui faire correspondre une réalité : on peut alors s'intéresser aux questions qui en découlent. Quelle validité pour la relativité générale, dont les trous noirs ont été déduits ? Comment appréhender les concepts de l'espace et du temps quand on ne sait plus les définir physiquement ? Comment intégrer les trous noirs dans une théorie physique acceptable ?
Les trous noirs acoustiques
Article détaillé : Trou noir acoustique
Les trous noirs supermassifs
Article détaillé : Trou noir supermassif
Les trous noirs primordiaux
L'effondrement d'une étoile ne constitue pas le seul moyen de créer des trous noirs. Dans les années 1970, Stephen Hawking et Bernard Carr ont étudié un mécanisme de formation des trous noirs dans l'Univers primordial.
Article détaillé : Trou noir primordial
Des micro-trous noirs
On pourrait créer des trous noirs en laboratoire, dans des accélérateurs de particules comme le LHC. Ces trous noirs seraient très petits, très légers, et auraient une durée de vie très courte. En effet, pour de tels trous noirs, l'effet dévaporation serait beaucoup plus important.
Singularité nue
Dans les années 1970, Kip Thorne avait émis l'hypothèse qu'un trou noir (donc avec "horizon") ne pouvait se former que si toute la masse s'effondrait dans toutes les directions en même temps, la singularité était sphérique. Si ce n'était pas le cas et que l'étoile s'effondrait asymétriquement, il pouvait se former une singularité « nue » (sans horizon), visible, en violation du principe des censures cosmiques de Roger Penrose. Il s'accordait également pour démontrer que si cet objet tournait sur lui-même bout à bout, il émettrait de fortes ondes gravitationnelles. Les travaux des chercheurs de l'Université Cornell semblent aller dans ce sens.
En 1990, à l'université Cornell, Stuart Shapiro et Saul Teukolsky, déjà connus pour leurs modèles des étoiles effondrées, sont parvenus à démontrer à partir de simulations informatiques que sous certaines conditions les singularités pouvaient être visibles. Dans ce cas, la théorie de la relativité générale ne peut plus guider les cosmologistes pour prédire l'évolution future de l'univers.
Il semble que si une masse hétérogène de forme allongée, une prolate très massive s'effondre jusqu'au stade ultime, elle se transforme non pas en corps sphérique, mais linéaire, en forme de cigare, avec une singularité nue à chaque extrémité. Selon les calculs de Stuart Shapiro et Saul Teukolsky, les oblates qui s'effondrent sur elles-mêmes prennent une forme aplatie avant de devenir prolate et de s'effondrer de la même manière. Leurs calculs tiennent comptent de la théorie d'Einstein, gommant du fait même le défaut majeur de la théorie de la relativité générale : la singularité.
L'information peut s'échapper d'une singularité nue et quitter son emprise gravitationnelle. Ce rayonnement que personne n'a jamais vu et qu'il est encore impossible de décrire serait émis par la singularité sans référence à la loi de causalité. Les informations nous parviendraient dans un ordre tout à fait aléatoire, brisant la flèche temporelle du passé vers l'avenir. La perte de masse par rayonnement gravitationnel serait très inférieure à 1%, ce qui signifie que toute l'énergie de ces corps (gravitationnelle, cinétique et potentielle) se trouverait confinée dans la singularité.
Enthousiasmés par leur découverte, les chercheurs de Cornell poursuivent leurs recherches mais n'en restent pas moins réalistes. Shapiro disait en 1990 : « Les objets que nous avons étudiés n'existent probablement pas dans la réalité ». Il est vrai que ce scénario n'a pas la prétention d'être une théorie complète et ces simulations n'en sont pas les démonstrations. Pour asseoir leur hypothèse, de manière à ce qu'elle soit plus conforme à la réalité, l'équipe de Cornell tente d'élaborer un modèle plus réaliste des singularités, en choisissant d'autres matières, des masses moins hétérogènes ou des vitesses de rotation différentes. Si leur modèle pouvait prédire un événement vérifiable dans l'univers, toute la théorie physique en serait bouleversée.
Bien que très en-deçà du pouvoir de résolution des télescopes actuels - une singularité d'un milliard de masses solaires (0.0001") serait détectable à 0.5 parsecs, la découverte directe d'une seule singularité nue ferait vaciller toute les prédictions concernant l'évolution de l'univers. Seul un système de la puissance d'un réseau interférométrique intercontinental pourrait détecter une telle entité.
Évaporation des trous noirs
Article détaillé : Évaporation des trous noirs
L'évaporation, mathématiquement définie par Stephen Hawking, est l'idée selon laquelle un trou noir peut non seulement augmenter en masse et ainsi dilater, c'est-à-dire augmenter de taille, mais autant il pourrait perdre de masse et diminuer de taille. Il pourrait le faire par l'émission des particules, ce qui s'explique par l'étude du vide quantique et des couples particules/anti-particules. Cette idée est une petite révolution dans la « révolution » des trous noirs, car elle permet en théorie de disposer d'informations sur les trous noirs a posteriori.
Un cas particulier : Cygnus X-1
Article détaillé : Cygnus X-1
Cygnus X-1 est un système binaire peut-être constitué d'un trou noir en rotation sur lui-même, et d'une étoile en orbite autour de ce trou noir. Son étude a débuté en 1965, ce qui en fait un cas de référence.
Mythes et contre-vérités sur les trous noirs
Objets célestes fascinants, mystérieux et controversés, les trous noirs s'entourent depuis leur découverte théorique d'un voile d'idées reçues et de mythes, qui parfois entravent même les débats scientifiques.
Q: Les trous noirs, ça n'existe pas !
:R: Tout dépend du sens donné au verbe exister ! Mathématiquement parlant, un trou noir est parfaitement défini par les équations relativistes, et c'est même pour cela que les premières observations ont été mises en place. Dans la pratique, les indices de l'existence avérée de trous noirs s'accumulent, à un rythme lent mais régulier, grâce aux progrès techniques. Évidemment, tous les scientifiques ne sont pas d'accord sur l'existence de tels ou tels trous noirs, mais de toute façon la recherche de ces corps a été et reste un stimulant puissant de la recherche astronomique.
Q: Est-il vrai que les trous noirs sont le pendant négatif du Big-Bang ?
:R: De façon pragmatique, on pourrait être tenté de répondre oui, mais c'est faux en toute rigueur. Le Big Bang est une théorie cosmologique qui veut expliquer la naissance de l'Univers, et qui possède un crédit sérieux parmi la communauté scientifique. Elle repose sur une singularité mathématique, tout comme les trous noirs, mais ces derniers sont des cas particuliers d'un tout qui aurait son origine dans le Big Bang. On ne peut donc pas dire que l'Univers a commencé par Big Bang et qu'il disparaîtra dans un trou noir, car les deux phénomènes ne sont pas de même nature.
Q: Peut-on voyager dans le temps par un trou noir ?
:R: Il s'agit d'une question à laquelle nul ne sait répondre. Il est cependant exact que la métrique de Kerr, décrivant un trou noir en rotation, autorise le passage d'un mobile au travers de la singularité centrale annulaire ; le mobile émerge alors dans un « autre » monde aux caractéristiques étranges (gravité répulsive, etc.), et peut, moyennant plusieurs allers-retours de ce type, revenir « ni-ici-ni-maintenant » (elsewhere-elsewhen) dans notre univers. Le problème de ce genre de raisonnement est qu'il repose sur un modèle mathématique théorique, dont la validité physique restera à jamais hypothétique… et même si quelqu'un allait la vérifier sur place nous ne le saurions jamais, puisqu'il faudrait par surcroit que l'information nous revienne, ce que les propriétés d'un trou noir interdisent !
De même, à l'approche d' un trou noir, la différence de gravité entre deux distances serait telle, qu'une personne ne pourrait survivre à l'étirement que son corps subirait (Les pieds accéléreraient plus vite que la tête!).
Bibliographie
- Livres :
- Kip S. Thorne, Trous noirs et distorsions du temps, Champs Flammarion, 1994
- Henri Poincaré, La Valeur de la Science, Champs Flammarion, 1905
- Jean-Pierre Luminet, Les trous noirs, Points, Coll. Sciences, édition de 1992
- Stephen Hawking, Roger Penrose, La nature de l'espace et du temps, Folio essais, 1996
- Isaac Asimov, Trous noirs — l'explication scientifique de l'univers en contraction, éditions L'étincelle, 1978
- Articles :
- Aurélien Barrau, [http://lpsc.in2p3.fr/ams/aurelien/aurelien/Barrau_trousnoirs_.pdf Où sont passés les trous noirs primordiaux], La recherche, 2004
Ressources
Articles apparentés
- Relativité générale
- Cycle de vie des étoiles
- Objets cosmologiques : étoile à neutrons, naine blanche...
- Cosmologistes et théoriciens : Albert Einstein, Subrahmanyan Chandrasekhar, Robert Oppenheimer, Karl Schwarzschild, John Wheeler, Kip Thorne, Roger Penrose, Stephen Hawking...
Liens externes
- [http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier4-1.php Trou noir], dossier introductif par futura-sciences.com
- [http://www.astrofiles.net/modules.php?name=News&file=article&sid=37 Astrofiles : Le mystère des trous noirs]
- [http://www.astrosurf.org/lombry/trounoir.htm Les trous noirs, article de fond] T. Lombry
- [http://lpsc.in2p3.fr/ams/aurelien/aurelien/cern.pdf Recherche de nouvelle physique avec les micro trous noirs] A. Barrau & J. Grain, CERN.
-
ja:ブラックホール
ko:블랙홀
ms:Lubang gelap
simple:Black hole
th:หลุมดำ
Le Festin des dieux
Le Festin des dieux est un roman de science-fiction, écrit en 1991 par Éric Jacob (France).
Au milieu du ⅩⅩⅠⅤ siècle, alors que les hommes et les extraterrestres sont depuis longtemps déjà confrontés à de mystérieux guerriers issus d'un autre monde, un terrible virus d'origine extraterrestre anéantit une multitude de plantes essentielles à l'écosystème. Mais depuis un moment, ces guerriers apocalyptiques ont adopté une forme léthargique, pacifique et mystérieuse.
Face à ces mystères et pour répondre à bien des interrogations, quatre humains s’engagent dans un voyage cosmologique et dévoilent alors quelques-unes des plus grandes énigmes sur les origines de l'univers et de l'existence. Ils découvrent en particulier que les Dieux créateurs de notre univers, qui s'avère être un immense « trou noir », s'apprêtent cette fois à le détruire.
Il s'agit principalement d'un roman qui s'inspire de théories nouvelles sur l'espace-temps, et d’une grande épopée scientifique, métaphysique et spatiale où l'on retrouve plusieurs thèmes chers à l'auteur.
Adaptations cinématographiques
- Aucune - libre de droit
Adaptation télévisée
- Aucune - libre de droit
Catégorie:Roman français
Catégorie:Roman de science-fiction
Marie Potdeter, au pays des Vermeilles du Père-NoëlCatégorie:Roman français
Catégorie:Conte
Catégorie:Fable
Catégorie:Fable politique
Marie Potdeter, au pays des Vermeilles du Père-Noël est une fable politique, écrit en 1996 par Jacob, Eric Simon (France).
Le père Noël est l'otage d'une machination politique et économique.
Le monde des jouets est désenchanté depuis qu'un horrible Gnome, dénommé l'Arlequin, en a pris le pouvoir.
Marie Potdeter, Vérénis Piedefer, Léa Terdebocage et tous ses amis (les gnomes, les lutins, les rennes) vont sauver le Père-Noël.
Un joli conte pour enfants, très drôle et très éducatif, sur la réalité du jouet dans le monde moderne.
Un plaisir pour les enfants comme pour les adultes.
Conte
ko:동화 ja:童話
Le conte est un récit bref mettant en scène des événements et des personnages imaginaires, sans prétention au réalisme ou à la vraisemblance (ce qui le distingue de la nouvelle).
Le conte recourt souvent (mais pas toujours) au merveilleux. À l'origine, il s'agit d'un genre oral, circulant de bouche à oreille. Du fait de ce mode de transmission, les contes populaires possèdent généralement un nombre important de variantes.
Tous les contes du monde correspondent à un ou plusieurs schémas narratifs archétypaux. Une classification détaillée de ces schémas narratifs a été établie en 1910 par le folkloriste finlandais Antti Aarne (1867-1925), puis complétée par l'Américain Stith Thompson. La classification Aarne-Thompson comprend aujourd'hui 2 340 types de contes. Le folkoriste russe Vladimir Propp a également étudié la structure des contes merveilleux traditionnels. Max Lüthi a étudié le style du conte populaire européen. Pour sa part, Bruno Bettelheim a décrit comment les schémas narratifs archétypaux pouvaient être rapprochés d'invariants psychiques ou psychanalytiques autorisant ainsi une réinterprétation de leur contenu. Plus récemment, le travail fourni par Clarissa Pinkola Estés à partir de ce patrimoine de contes populaires, de fables et de mythes, et partant de l'interprétation psychanalytique de l'école de Carl Gustav Jung apporte une contribution originale à l'argument ainsi qu'une clé de lecture de celui-ci sans doute plus accessible et plus contemporaine.
Le patrimoine que forment les contes populaires européens a commencé à être transcrit, adapté et publié à la fin du . Les principaux adaptateurs de contes furent Charles Perrault (1628-1703), Madame d'Aulnoy, en France, les frères Jacob et Wilhelm Grimm en Allemagne, Alexandre Nikolaïévitch Afanassiev (1826-1871) en Russie.
Conteurs et conteuses
Surgis de la mémoire collective du fond des temps, les contes de fées et autres contes populaires sont le plus souvent le fait des femmes qui traditionnellement les transmettent de génération en génération depuis le .
Contés par les nourrices dans les campagnes d'autrefois, dès l'aube du Moyen Âge tout un patrimoine se forme pour aboutir, au en Europe, à leur transcription, qui sera, en France surtout due aux femmes, même si le nom de Charles Perrault fut retenu davantage dans l'histoire de la littérature.
Il fut en fait un des rares hommes à en avoir transcrit durant cette période. L'immense patrimoine qui nous a été conservé nous est parvenu sous le titre Le cabinet des fées, recueil de contes en plusieurs volumes publiés au XVII siècle.
Ceux de Madame d'Aulnoy, Les contes de ma mère l'Oye sont parmi les plus célèbres ; on doit à cette conteuse, entre autres, La Belle et la Bête, dont Jean Cocteau fit un film.
Mademoiselle Lhéritier et Madame Leprince de Beaumont sont elles aussi auteurs de recueils de contes.
Parmi les créateurs de contes, on peut aussi citer Hoffmann, Andersen et Carlo Collodi l'auteur de Pinocchio.
Conteurs et conteuses subsistent de nos jours dans toutes les sociétés traditionnelles hors d'Europe. En Afrique, griots et griottes font partie de cette catégorie. Ceux-ci ont pour métier, outre à conserver et propager la tradition orale, de composer et relater une geste familiale, clanique ou tribale lors des cérémonies, comme par exemple les mariages. Ce sont des artistes, qu'on pourrait comparer à nos anciens aèdes, troubadours ou ménestrels.
Au Japon, société moderne très attachée à ses traditions, les geishas peuvent être considérées comme relevant de la catégorie.
Voir aussi
Liens Internes
- Culture enfantine
- Rondes et Comptines
- génériques : Littérature, genres et formes littéraires
- spécifiques : mythes
- Conte philosophique : Candide de Voltaire
- Conte moderne : Pinocchio
- Conte contemporain (dans la tradition du Fairy Tale) : Harry Potter et la coupe de feu
- Conte contemporain et politique : Marie Potdeter, au pays des Vermeilles du Père-Noël
- Contes étranges du studio du bavard
- Les contes du chat perché, de Marcel Aymé, un des meilleurs conteurs du XX° siècle
Liens externes
- [http://www.ygora.net La Clairière d'Ygora]
- [http://photophore.free.fr Collection de contes]
- [http://www.conteur.com/ Conteur.com]
- [http://www.chez.com/feeclochette/ Le Pays de l'imaginaire]
- [http://expositions.bnf.fr/contes/ Il était une fois les contes de fées - BNF]
- [http://www.contesafricains.com Les contes africains]
Bibliographie
- Interprétations et analyses des contes
- Wladimir Propp, Morphologie du Conte, Points-Seuil, Paris
- Bruno Bettelheim, Psychanalyse des Contes de Fées, Gallimard, Paris
- Marie Louise Von Franz (élève de Carl Gustav Jung), L'interprétation des contes de fées, La fontaine de Pierre, Paris
Collecteurs de contes par région
- Bretagne : François-Marie Luzel, Anatole Le Braz, Émile Souvestre, Paul et Paul-Yves Sébillot, Abbé François Cadic, Jean-Marie Déguignet, Yves Le Diberder, Job Jaffré, Marcel Divanach, Pierre-Jakez Hélias, Jean-Marie Le Scraigne, Mikael Madeg
- Berry : George Sand ([http://photophore.free.fr/contes/sand/ sur Canopea])
- Alsace-Lorraine : Erckmann-Chatrian
- Provence : Alphonse Daudet ([http://photophore.free.fr/contes/daudet/ sur Canopea])
- Gascogne : Jean-François Bladé
- Afrique noire (Mali) : Amadou Hampâté Bâ
Conteurs contemporains
- Québec : Éric Gauthier, Fred Pellerin
-
Catégorie:Narratologie
FableCatégorie:Genre et forme littéraire
La fable est un court récit plutôt écrit en vers qu'en prose et ayant un but didactique. Il se caractérise généralemment par l'usage d'une symbolique animale, des dialogues vifs, et des ressorts comiques. La morale est soit à extraire de l'implicite du texte soit exprimée à la fin, ou plus rarement au début, de l'œuvre.
Historique
La fable était déjà pratiquée en Mésopotamie, près de 2000 ans avant notre ère. Des tablettes provenant de bibliothèques scolaires de l’époque racontent brièvement des histoires de renard vantard, de chien gaffeur (« Le chien du forgeron n'ayant pu renverser l'enclume renversa le pot d'eau »), de moustique présomptueux («Un moustique s'étant posé sur le dos d'un éléphant lui demanda si son poids lui était supportable ou s'il devrait plutôt s'envoler»). Beaucoup de ces textes montrent une grande affinité avec les proverbes et ont une construction antithétique («Ce que tu as trouvé, tu n'en parles pas; mais ce que tu as perdu, tu en parles»). Toutefois, ils ne possèdent jamais de morale explicite.
La fable dans l'Antiquité grecque
La première fable connue est « Le rossignol et l'épervier », que raconte Hésiode, aux alentours du VIIIe siècle avant J.C., dans Les travaux et les jours. On y voit un pauvre rossignol pris dans les serres d'un épervier (ou un faucon) qui, en plus, lui fait la leçon. Cette fable vise à faire réfléchir sur la notion de justice, à l'aide d'un raisonnement antithétique où le personnage principal exploite outrageusement sa position de force.
La fable se développera surtout sous la plume d'Ésope, qui aurait vécu au VIe siècle avant notre ère et qui est considéré comme « le père de la fable ».
A l’époque classique, Socrate lui-même aurait consacré ses moments de prison avant sa mort à mettre en vers des fables d'Ésope. Il s'en serait expliqué de la façon suivante: «Un poète doit prendre pour matière des mythes [...] Aussi ai-je choisi des mythes à ma portée, ces fables d'Ésope que je savais par cœur, au hasard de la rencontre» (61b).
Démétrios de Phalère publie le premier recueil de fables historiquement attesté. Ce recueil, perdu, a donné naissance à d'innombrables versions. Une de celles-ci a été conservée sous la forme d'un ensemble de manuscrits datant probablement du Ier siècle de notre ère, appelée Augustana. C'est à cette collection, en réalité, que l'on réfère lorsqu'on parle aujourd'hui des «fables d'Ésope».
De la Grèce, la fable passe à Rome. Horace propose une remarquable adaptation du « Rat de ville et du Rat des champs » (Satires, II, 6) que certains critiques estiment supérieure à la version de Jean de La Fontaine. Il sera suivi par Phèdre qui va véritablement faire de la fable un genre poétique.
La vogue de la fable est grande dans le monde gréco-romain. Au IVe siècle, le poète romain Avianus nous en laisse une quarantaine, dont la plupart sont des adpatations de Phèdre mais dont plusieurs ne sont attestées nulle part ailleurs et sont fort bien construites.
Au Moyen-Age
La fable continuera à se transmettre à travers tout le Moyen Âge sous des noms d'auteurs ou de collections qui ressemblent à des pseudonymes: Romulus, Syntipas, pseudo-Dosithée. Mais la qualité littéraire est alors délaissée au profit des moralités.
La thématique de la fable prendra une singulière expansion avec le Roman de Renart, collection de récits dus à des clercs anonymes du XIIe siècle. Dans ces histoires inspirées d'Ysengrinus, œuvre latine du poète flamand Nivard, la lutte du renard contre le loup sert de prétexte à une vigoureuse satire de la société féodale et de ses injustices. La fable cède ici la place à une comédie animale où tout se tient.
Au XIIe siècle, Marie de France publie un recueil de 63 fables.
L'influence indienne
La fable a également connu un succès remarquable en Inde, avec le Pañchatantra. Originellement rédigé en sanscrit, entre -300 et 570, ce recueil de fables connaîtra d'innombrables remaniements. L'une des versions dérivées s'intitule Hitopadesa ou « L'instruction utile ». On y trouve le bestiaire habituel des fables: âne, lion, singe, serpent..., avec la différence que le chacal y joue le rôle de notre renard. Il influencera l'Occident au terme d'un cheminement fort complexe. D'abord introduit en Perse et traduit en arable sous le titre de Kalîla wa Dimna, il sera ensuite traduit en hébreu, puis en latin sous le titre Directorium humanae vitae (1280). Le Père Poussines en fera une autre traduction en 1666 sous le titre Specimen sapientiae Indorum veterum. Une version persane sera à son tour traduite en français en 1644 sous le titre Le Livre des lumières ou la Conduite des Rois, composée par le sage Pilpay Indien, traduite en français par David Sahid, d'Ispahan, ville capitale de Perse (le nom du traducteur est en fait un pseudonyme de Gilbert Gaulmin). Ces ouvrages inspireront certaines fables de La Fontaine, notamment « La laitière et le pot au lait »;« La tortue et les deux cygnes » et "Les poissons et le cormoran".
Après La Fontaine
Le succès prodigieux des fables de La Fontaine inspirera bien des vocations : du grand seigneur au commis, en passant par le magistrat, le curé ou le marchand, tout un chacun s'essaie alors au genre de la fable. Le jésuite Desbillons, professeur, en produit cinq cent soixante. Un certain Boisard publie un recueil qui en contient mille et une. La fable entre au livre des records! Même Napoléon Bonaparte, le futur empereur, en composera une, jugée assez bonne à l'époque.
Tous ces auteurs sont retombés dans un juste oubli. Un seul nom a survécu durablement au côté de celui de La Fontaine, c'est Jean-Pierre Claris, chevalier de Florian (1755-1794). Son recueil compte une centaine de fables. Celles-ci sont orientées soit vers une morale politique, soit vers une morale privée. Il s'inspire parfois de l'anglais John Gay ou de l'Espagnol Iriarte. Au XIXe siècle, la fable ne sera guère plus pratiquée. En Russie, toutefois, Ivan Andreïévitch Krylov en fera son genre de prédilection.
Schéma narratif
La fable classique repose sur une structure duelle. Dès le titre, on trouve une opposition entre deux personnages dont les positions subjectives sont dissemblables : l'un est placé en position haute et l'autre en position basse. Grâce à un événement narratif imprévu, celui qui était en position haute se retrouve en position basse et vice versa. Ce schéma est désigné par C. Vandendorpe comme « un double renversement » (Apprendre à lire des fables, Montréal, 1989). Ce schéma, qui se retrouve dans des dizaines de fables (souvent les plus populaires), permet de « bloquer » la compréhension et de véhiculer une moralité claire.
Comme le dit Hegel, la fable « est comme une énigme qui serait toujours acccompagnée de sa solution. » (Esthétique, II).
Même si la fable n'a plus la popularité qu'elle a eue, le schéma qui en fait la force se retrouve dans le fait divers [http://www.uottawa.ca/academic/arts/lettres/vanden/faitdiv.htm] et dans la légende urbaine (Jean-Bruno Renard, Rumeurs et légendes urbaines, Coll. Que sais-je ?, 3445).
La fable théâtrale
Pour Aristote, la fable est l'un des six éléments de la tragédie, avec les caractères, le chant, l'élocution, la pensée et le spectacle. La fable tragique est l'enchaînement des actions et des faits exposés, formant la narration. Autrement dit, dans le langage cinématographique, le scénario.
Autre acception
Fable, le jeu vidéo
Fable est un jeu vidéo (MMORPG) vous mettant dans la peau d'un héros, qui tout au long de votre aventure, évoluera selon les actions que vous réaliserez : évolution vers le bien ou le mal, vieillissement, ect... Il est très réel car on peut se marier(on fait que quelqu'un nous aime en dansant devant lui, en la(le) draguant, en lui offrant des cadeaux) , divorcer, acheter une maison, la louer ou la garder pour sa famille ou encore décapiter des gens avec une flèche pour pouvoir shooter dans leurs têtes ensuite. Il est sorti fin 2004 sur la console Xbox de Microsoft et sur PC le 23 Septembre 2005 sous le nom "Fable : The lost chapters". Le jeu est déconseiller au moins de 16 ans !
Fables, portails
- [http://www.lirecreer.org/ Portail de Fables , contes, comptines et poésies pour petits et grands enfants]
ja:寓話
ko:우화
Fable politique -
La fable politique est un genre littéraire, qui utilise une œuvre de fiction pour faire passer un message politique.
La fable politique est généralement un genre pessimiste, qui dénonce l'évolution probable de la société dans laquelle vit l'écrivain, si elle pousse à leur paroxisme certaines de ses tendances. On parle en anglais de [http://en.wikipedia.org/wiki/Dystopia dystopia], mais le terme dystopie est peu utilisé en français. On lui préfère le terme de contre-utopie
Il existe cependant des fables politiques optimistes, qui dépeignent au contraire une évolution de la société souhaitée par l'auteur et qu'on peut qualifier d'utopies.
Fables politiques célèbres
- Le Meilleur des mondes / Aldous Huxley, 1931
- 1984 / George Orwell, 1948
- Fahrenheit 451 / Ray Bradbury, 1953
- Globalia / Jean-Christophe Rufin, 2004
Auteurs de littérature de jeunesse -
Voici une liste des auteurs de littérature de jeunesse contemporains (soit d'albums soit de romans ou des deux !!)
A
- Janet et Allan Ahlberg
- Jonathan Allen
- Hans Christian Andersen
B
- Loïc Barrière
- Paul Berna
- Enid Blyton
- Claude Boujon
- Françoiz Breut, illustratrice
- Evelyne Brisou-Pellen
- Antony Browne
- Jean de Brunhoff
- Melvin Burgess
- Jean-Jacques Busino
C
- Raymond Clarinard
- Eoin Colfer
- Fabrice Colin
- Vladimir Colin
- Philippe Corentin
- Carlo Collodi
D
- Roald Dahl
- Stéphane Descornes
- Bernadette Després, illustratrice
- Robert Desnos
- Alpha Mandé Diarra
E
- Philippe Ebly
- Michael Ende
F
- Doumbi Fakoly
- Walter Farley
- Anne Fine
G
- William Golding
- René Goscinny
- Jacob et Wilhelm Grimm
- Pierre Gripari
- Jean-Michel Guilcher
- Gudule : Anne Duguël
H
- Béatrice Hammer
- Christophe Honoré
J
- Éric Jacob
- Annie Jay
- Jean Joubert
K
- Erich Kästner
- Antoon Krings
L
- Nathalie Le Gendre
- Thierry Lenain
- Astrid Lindgren
- Jack London
M
- Colin Mac Naughton
- Susie Morgenstern
- Lenia Major
O
- Mikaël Ollivier
- Christian Oster
P
- Christopher Paolini
- Pef Pierre Élie Ferrier
- Francine Pelletier
- Daniel Pennac
- Geoffroy de Pennart
- Yvan Pommaux
- Claude Ponti
- Jacques Prévert
- Philip Pullman
Q
- Raymond Queneau
R
- Yak Rivais
- Ann Rocard
- Agnès Rosenstiehl
- Joanne Kathleen Rowling
- Claude Roy
S
- Robert Sabatier
- Eric Sanvoisin
- Daniel Sernine
- Lemony Snicket
- Louis Sachar
- Dr. Seuss/Theodor Seuss Geisel
T
- Jean Tardieu
- Arthur Ténor
- Michel Tournier
- Jean-Louis Trudel
U
- Tomi Ungerer
V
- Jules Verne
AntéchristL'antéchrist est un concept du christianisme lié à l'apocalypse. Il désigne un imposteur qui tenterait, peu avant la fin du monde, de mettre en place une religion opposée à celle de Jésus-Christ.
Etymologie
Le mot antéchrist vient du grec αντιχριστος(antikhristos), qui donnera en latin ecclésiastique antichristus. Une altération datant du a transformé le préfixe anti-(contre) en ante-(avant). C'est pourquoi certains tentent de promouvoir le néologisme antichrist.
Apparition du mot dans le Nouveau Testament
Contrairement à une idée fausse assez répandue et à la grande surprise aussi bien de beaucoup de chrétiens que de non-chrétiens, les mots mêmes « Antéchrist » ou « Antéchrists » n'apparaissent pas une seule fois dans tout le texte de l’Apocalypse (v.g. quand on parle de la Grande Tribulation, de la Bête, du Dragon, de la Prostituée de Babylone, du Faux Prophète etc.), ni dans le Livre de Daniel (v.g. quand on parle de l'Abomination de la Désolation ou des Bêtes qui sont des rois ou des Empires) ni dans les passages de Paul sur « l'Homme de Péché » dans 2 Thessaloniciens 2. Les mots « Antéchrist » ou « Antéchrists » ne sont pas une fois employés par Jésus pendant son ministère y compris sa discussion sur les signes « de la Fin des Temps » dans Matthieu 24 et ses parallèles.
Les mots « Antéchrist » et « Antéchrists » n’apparaissent que cinq fois dans la Bible - dans deux des trois lettres de l'Apôtre Jean dans le Nouveau Testament, 1 Jean et 2 Jean :
« Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils. » (1 Jean 2:22)
« Petits enfants, c'est la dernière heure, et comme vous avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c'est la dernière heure. » (1 Jean 2:18)
« ... et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, c'est celui de l'antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde. (1 Jean 4:3)
« Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c'est le séducteur et l'antéchrist. » (2 Jean 1:7)
Ici il semble décrire n'importe quel faux docteur ou faux prophète ou corrupteur de la foi chrétienne, mais quelquefois aussi il semble indiquer une personne précise ou un simple esprit trompeur qui suscite un faux enseignement et dont la présence est un signe de la fin des temps. Cependant, dans la compréhension populaire, beaucoup de chrétiens identifient cet Antéchrist particulier avec l'homme de péché ou le fils de perdition mentionnée dans 2 Thessaloniciens 2 et avec différentes figures de l’Apocalypse, y compris le Dragon, la Bête, le Faux Prophète et la Prostituée de Babylone. L'Antéchrist est compris de diverses façons soit comme un groupe ou une organisation, soit comme un système de gouvernement fondamentalement mauvais ou une religion fausse; ou, plus généralement, comme un individu, comme le chef d’un gouvernement mauvais, un chef religieux qui remplace l'adoration du Christ par une fausse adoration, l'incarnation de Satan, un fils de Satan, ou un être humain placé sous la domination de Satan.
L’idée que c’est une personne qui est l'Antéchrist semble se combiner dans 1 Jean avec celle que c’est une catégorie de personnes. Là Jean y parle « de beaucoup d'Antéchrists » qui incarnent « l'esprit de l'Antéchrist », qui auraient vécu dès le premier siècle (« et qui maintenant est déjà dans le monde » 1 Jean 4:3) et continueraient encore à exister jusqu’à maintenant. Comme Jean l’écrit, un tel Antéchrist (l'adversaire du Christ) c’est quiconque « nie que Jésus est Christ", « nie le Père et le Fils; » « ne reconnaît pas Jésus » et « ne reconnaît pas sa venue. »
Des idées qui y sont liées et des références apparaissent en beaucoup d'autres endroits dans la Bible et divers apocryphes, si bien qu’un portrait biblique plus complet de l'Antéchrist a été créé peu à peu par les théologiens chrétiens et la religiosité populaire. Matthieu 24 met en garde contre « les faux Christs » en plusieurs endroits et contre les trompeurs qui prétendraient être le Christ revenu. (Mat. 24:5, 24)
Dans la « petite apocalypse » de saint Paul (2 Thessaloniciens 2:1-12), on s’attend à ce que « l’homme du péché », « le fils de la perdition » s’installe dans le temple de Dieu, sous le faux prétexte qu’il est Dieu lui-même. Cette représentation de l’Antéchrist conserve le souvenir des actions d’Antiochus Épiphane, qui vers 170 av. J-C commanda aux Juifs de sacrifier des porcs sur l’autel, quatre fois par an le jour du Shabbat, pour lui rendre hommage comme au dieu suprême du royaume séleucide. Paul semble avertir ses lecteurs, par cette allusion à des événements passés, qu’ils doivent s’attendre à des malheurs semblables dans l’avenir. Si quelques chrétiens estiment que les événements annoncés dans ce passage se sont produits peu après, et donc ont déjà eu lieu, beaucoup d’autres croient au contraire que l’Antéchrist n’est pas encore paru.
La notion d'antéchrist pour les chrétiens
La notion d' adversaire du christ est citée par Saint Jean (1 épitre; 2,18 à 29). Il est cité au paragraphe 22 « Qui est le menteur? C'est celui qui déclare que Jésus n'est pas le christ. Celui-là est l'adversaire du Christ: il rejette à la fois le Père et le fils. »
Cet adversaire du Christ existait déjà par le passé, disent Paul et Jean, mais il doit encore revenir avec puissance, avant le Retour du Christ, mais pour disparaître à jamais. Il est apparu et se trouve encore dans le monde. Il disparaîtra sans retour. C'est pourquoi on ne peut pas parler de l'Antéchrist de « demain ».
L'Antéchrist hier
:Vous avez entendu dire que l'Antéchrist doit venir (à l'avenir) ; et déjà, maintenant, beaucoup d'antéchrists sont survenus… Ils sont sortis de chez nous, mais ils n'étaient pas des nôtres ; s'ils avaient été des nôtres, ils seraient restés avec nous… (1 Jean 2,18-19).
Nous comprenons de Jean que ces antéchrists présents en son temps furent les Juifs qui, après avoir cru en Jésus, et s'être joints à la communauté des judéo-chrétiens, firent défection et renièrent Jésus comme Messie car Il ne correspondait pas aux aspirations politiques des Juifs.
Jean confirme encore sa pensée dans sa deuxième lettre :
:Beaucoup de séducteurs sont répandus dans le monde qui ne confessent pas Jésus le Christ, voilà bien le Séducteur, l'Antéchrist (2 Jean 7).
Il apparaît clairement par ces versets que l'Antéchrist est un groupe humain, opposé à Jésus, ce groupe est « le séducteur, l'Antéchrist » (au singulier) qui était déjà « répandu dans le monde ».
Saint Paul, quant à lui, nomme différemment ce courant anti-Christ. Il précise que cet « Adversaire » du Christ doit apparaître la veille du retour du Christ ; mais que son activité était déjà à l'œuvre en son temps :
:Auparavant (avant le retour de Jésus), doit se révéler l'homme impie, l'Adversaire (Antéchrist)… Dès maintenant, le mystère de l'impiété est à l'œuvre… (2 Thessaloniciens 2,3-7).
A noter : « Auparavant », avant le retour du Christ doit se révéler l'Antéchrist (l'Adversaire), mais que « le mystère de l'impiété » était déjà à l'œuvre dans le passé. Ce sont « les Séducteurs », les « antéchrists » dénoncés par Jean dans sa deuxième lettre.
L'Antéchrist aujourd'hui
Jean explique qui sera cet Antéchrist qui doit réapparaître à l'avenir : « Vous avez entendu dire que l'Antéchrist doit venir… Celui qui nie que Jésus soit le Christ, le voilà l'Antéchrist » (1 Jean 2,18-22).
Catégorie:Nouveau Testament
Catégorie:Personnage coranique
ja:反キリスト
Azzano San Paolo
Azzano San Paolo è un comune di 7.351 abitanti della provincia di Bergamo.
Il suo territorio si estende dal confine sud di Bergamo nella pianura padana. Il nucleo più antico del paese si trova nella zona della chiesa vecchia chiamato ancor oggi "castello".
Le origini risalgono all'epoca romana, mentre il nome, secondo molti studiosi, deriva da un nobile possidente, tal Attius.
La prima citazione nota risale al 875, in un testamento nel quale è citato come testimone un certo Agemundi de Aciano.
Il presbiterio e parte della navata centrale della chiesa vecchia esistevano già nel 1400, nel 1705 la navata centrale fu allungata e nel 1886 furono aggiunte le navate laterali. Il campanile, staccato dalla chiesa, fu costruito nel 1731.
Nel 1896 fu fondato il monastero delle monache domenicane da alcune religiose provenienti dal monastero Matris Domini di Bergamo, adattando un'antica villa di campagna e una filanda dei conti Morlani.
Inizialmente un piccolo villaggio di contadini alle porte di Bergamo, ha mantenuto questa sua vocazione agricola fino al termine del secondo dopoguerra. Con l'industrializzazione degli anni sessanta e settanta l'economia del paese si è diversificata, la popolazione da allora è triplicata e il processo di espansione è ancora in atto perché la vicinanza alla città ne fa una zona idonea all'insediamento.
Il 25 gennaio è la festa del santo patrono: Conversione di San Paolo; la festa religiosa più partecipata è quella Santo Rosario, la quarta domenica di settembre.
San Paolo
In giugno a rotazione si svolge la manifestazione Azzano d'Italia, gemellaggio con gli altri comuni che si chiamano Azzano (ben 10).
Amministrazione comunale
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Categoria:Comuni italiani
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- [http://www.orwo-medi
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