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États Du Brésil

États du Brésil

ja:ブラジルの地方行政区分
-
La République fédérale du Brésil comporte 26 États et un District fédéral. Liste des États, par région:
- Région Nord (Região Norte)
  - Acre
  - Amapá
  - Amazonas
  - Pará
  - Rondônia
  - Roraima
  - Tocantins
- Région Nord-Est (Região Nordeste)
  - Alagoas
  - Bahia
  - Ceará
  - Maranhão
  - Paraíba
  - Pernambouc
  - Piauí
  - Rio Grande do Norte
  - Sergipe
- Région Centre-Ouest (Região Centro-Oeste)
  - Goiás
  - Mato Grosso
  - Mato Grosso do Sul
- Région Sud-Est (Região Sudeste)
  - Espírito Santo
  - Minas Gerais
  - Rio de Janeiro
  - São Paulo
- Région Sud (Região Sul)
  - Paraná
  - Rio Grande do Sul
  - Santa Catarina

Catégorie:État du Brésil

Etat du Bresil

Article principal


- États du Brésil

État

L'État est une collectivité dont la structure est juridique, qui est délimitée par des frontières territoriales et constituée d'institutions lui assurant un pouvoir suprême (la souveraineté). D'après Max Weber dans Le Savant et le politique, « l'État est une entreprise politique à caractère institutionnel dont la direction administrative revendique avec succès dans l'application de ses règlements le monopole de la contrainte physique légitime sur un territoire donné », c'est-à-dire qu'il est le seul à pouvoir faire respecter les lois à travers l'armée, la justice et la police. L'État est la forme dominante du pouvoir politique mais elle n'est pas universelle. Pierre Clastres a montré qu'il peut exister des sociétés sans État, voire contre l'État : des sociétés primitives (par exemple les esquimaux) où il n'y a ni hiérarchie des pouvoirs, ni autorité. Cependant, cette forme de pouvoir politique ne peut s'appliquer qu'à de petites communautés. Un pays est une désignation géographique. La nation ne se confond pas avec l'État même si elle recouvre souvent l'ensemble de son peuple en Europe de l'Ouest (modèle de l'État-nation). Le gouvernement est l'une des institutions par lesquelles l'État exerce son pouvoir. « Nous entendons par État toute entreprise politique de caractère institutionnel lorsque et tant que sa direction administrative revendique avec succès dans l’application des règlements le monopole de la violence physique légitime ». Telle est la définition de l’État donnée par le sociologue Max Weber dans son livre posthume ‘Le savant et le Politique ‘. Définir l’État a toujours été source de conflit dans le monde académique. En matière de définition de l’État, le relativisme s’impose. L’État n’est qu’une forme d’organisation politique de la société. Il y a eu la ‘Polis’ grecque, l’’Imperium’ romain, le Saint Empire Romain Germanique… et il y a eu l’État. L’État est la forme d’organisation du politique qui s’est développée à l’époque moderne (c.-à-d. à partir de la Renaissance) en Europe occidentale, et il s’est ensuite exporté dans le monde entier jusqu’à devenir aujourd’hui le mode d’organisation politique dominant. Cependant, toutes les sociétés ne se sont pas organisées en États (Pierre Clastres parle de « sociétés sans État ») et l’État n’est pas partout le même. Il convient donc de s’attacher dans l’étude de l’État aux singularités et aux régularités du phénomène étatique (Georg Simmel). Par ailleurs, on peut appréhender l’État à un moment de l’histoire, mais ce n’est pas pour autant qu’il n’est pas né ou qu’il n’évolue pas. Il convient donc dans la tentative de définir ce qu’est l’État d’adopter une double perspective, à la fois synchronique (à un instant ‘t’) et diachronique (au fil du temps).

Perspective synchronique

Dans une approche synchronique, c.-à-d. à un instant 't', l'État peut être appréhendé au moyen du droit ou au moyen de la sociologie.

L’État in abstracto, perspective juridique

La théorie juridique a eu beaucoup de mal à définir ce qu'était l'État. Plusieurs écoles se sont affrontées sur ce terrain, on retiendra ici les trois grandes perspectives de l'approche juridique.

L’État de Puissance, Maurice Hauriou

La théorie de l'État puissance remonte aux ouvrages de Nicolas Machiavel, de Thomas Hobbes et de Jean Bodin. Dans cette approche, l'État est caractérisé par sa souveraineté interne et externe. L'État est un Léviathan dont la fonction est de maintenir l'ordre dans la société dont il assure la direction. Dans la théorie de l'État de Puissance, l'État incarne l'intérêt général et dispose alors d'un certain nombre de prérogatives qui émanent de sa souveraineté, notamment le pouvoir de créer le droit et de prendre des actes administratifs unilatéraux (AAU) qui s'imposent aux individus sans leur consentement. L'État dispose alors de la personnalité morale, il est une personne au même titre que le citoyen.

L’État de Droit, Hans Kelsen

Pour Hans Kelsen et l'école allemande de l'État de droit, ce n'est pas l'État qui produit le droit, mais l'ordre juridique (c.-à-d. la hiérarchie des normes) qui produit l'État. L'État ne serait alors que l'émanation du droit qui limiterait sa puissance d'arbitraire. Dans cette perspective, l'État n'est plus défini comme dans la théorie de l'État de Puissance par sa souveraineté, mais par son identification à un ordre juridique et sa soumission au droit. Cette théorie allemande de l'État de Droit a été reprise par Raymond De Carré De Malberg qui a essayé de transposer cette théorie en France. Pour assurer la pérennité du droit, il faut que la hiérarchie des normes juridiques soit garantie et qu'il existe un contrôle juridictionnel pour faire respecter cette hiérarchie des normes de façon à forcer l'État à respecter le droit. Ce contrôle juridictionnel de l'État existe depuis l'arrêt du Tribunal des conflits (TC), 1873, Blanco.

L’État de Service, Léon Duguit

Pour Léon Duguit, l'État n'est caractérisé ni par la souveraineté, ni par son identification à un ordre juridique. Pour Léon Duguit, l'État n'est qu'une coquille vide, il n'a pas de personnalité, ne peut disposer de droits subjectifs et ne saurait être en mesure d'imposer quoique ce soit à qui que ce soit. L'État est donc une coquille vide derrière laquelle se cachent des gouvernants - or rien ne garantit que ces gouvernants accepteront de limiter leur puissance pour toujours et continueront à se soumettre au droit. Ce qui justifie selon Léon Duguit l'existence de l'État c'est le Service public. L'État est en effet selon lui l'expression de la solidarité sociale. Les hommes, regroupés en sociétés, sont devenus de plus en plus interdépendants. Cette interdépendance a été accompagnée de la création de normes, et pour faire respecter ces normes, des dirigeants ont émergé afin de les faire respecter. Mais ces dirigeants ne restent dirigeants qu'aussi longtemps qu'ils continuent à se dévouer à la société et à l'organisation de la solidarité sociale au moyen du Service public. Pour Léon Duguit, l'État n'est alors que l'émanation de la société et non pas la conséquence d'une quelconque souveraineté de l'État ou d'un ordre juridique préexistant.

L’État in concreto, perspective sociologique

L'appréhension de l'État par le droit se fait essentiellement in abstracto, dans la théorie et la philosophie du droit. L'État tel que perçu par le droit est un État de papier, or, l'État est profondément politique comme nous l'apprend la définition de Max Weber qui perçoit l'État comme une entreprise politique. Pour appréhender l'État dans la réalité de son existence, il ne suffit pas de connaître les règles qui le régissent (Constitution, lois, règlements), il faut encore voir comment ces règles sont appliquées ou créées. C'est tout l'intérêt de l'analyse sociologique de l'État : examiner comment l'État fonctionne au concret. On prendra pour fil conducteur de cette section les grands moments de la définition de Max Weber dans Le Savant et le Politique.

L’État : une institution

L'État est avant tout une institution, il est à la fois processus et fruit d'un processus. L'État est une institution par excellence, il est issu d'un processus de construction théorique, et est en permanente construction lui-même. Il y a institution quand des régularités comportementales deviennent des règles, et qu'elles portent du sens. L'institution est à la fois univers de pratiques (les règles comportementales) et univers de sens (ces règles ont une signification propre qui justifient leur existence). Les institutions établissent toujours des relations entre des personnes : la mariage est une institution, il implique des règles à respecter, ces règles sont porteuses d'une signification et elles permettent à deux personnes de vivre une vie commune. L'institution commence à l'état de routines qui peu à peu deviennent des lois qui ne sont plus remises en cause, qui deviennent "normales", naturelles. L'État en tant qu'institution est lui-même composé de plusieurs instutions : ministères, directions, préfectures, délégations, administrations déconcentrées ou décentralisées... Chacune de ces institutions a une culture institutionnelle distincte - chacune de ces institutions est un univers de sens et de pratiques. L'État n'est donc pas un, ni unifié. Il est un espace où se développent et où s'affrontent des cultures et des logiques institutionnelles différentes. L'État est une institution d'institutions en interaction permanente.

Dont la direction administrative

L'État est dirigé par une administration. C'est une caractéristique essentielle de l'État, organisation politique née en Europe occidentale à l'époque moderne. L'État dispose d'un corps de fonctionnaires spécialisés qui travaillent pour lui et qui établissent un rapport d'autorité stabilisé entre les gouvernants et les gouvernés. L'État est composé de gouvernants élus et de fonctionnaires gouvernants (Jacques Lagroye), c.-à-d. que l'État est à la fois administratif et politique, avec une division sociale du travail (Emile Durkheim) entre ces deux personnels.

Revendique avec succès

La définition de Max Weber est une définition probabiliste, il ne dit pas ce que fait l'État, mais ce que l'État est censé faire. "Revendique avec succès" n'est pas la même chose que réussir. L'État est processuel, il évolue. La définition de Weber est une définition souple qui n'enferme pas l'État dans un carcan. Cette définition probabiliste rejoint la pensée de Weber sur le pouvoir qui n'est selon lui qu'une "chance de puissance". Cette dimension probabiliste est complétée par une dimension volontariste. L'État est une entreprise, c.-à-d. qu'il est en action, que ses dirigeants (fonctionnaires ou politiques) agissent, mais toujours avec cette double dimension de la réussite ou de l'échec.

Le monopole de la violence physique et symbolique légitime

L'État dispose du monopole de la violence physique légitime, la police, l'armée, le pouvoir d'enfermer ceux qui ont enfreint les lois, voire de tuer ceux qui menacent l'ordre public. Mais l'État dispose également d'une capacité à exercer une violence symbolique sur ses citoyens, ce que Pierre Bourdieu a appelé la "magie d'État". La violence symbolique renvoie à la capacité de l'État de catégoriser ses citoyens, grâce à un nom au travers de l'état civil ou un numéro d’immatriculation (comme le numéro de Sécurité sociale en France), ou dans ses tribunaux en les déclarant coupable ou innocent. Ces deux violences sont par ailleurs compatibles : l'appel sous les drapeaux pour défendre la patrie est un acte de violence symbolique (l'enrôlement dans l'armée pour défendre le pays) mais également physique puisqu'on est enrôlé pour tuer ou être tué.

Les différentes fonctions de l'État

Pierre Rosanvallon distingue quatre grandes fonctions de l'État:
- L'État Régalien

> faire respecter l'ordre à travers la police, l'armée et la justice.
- L'État Instituteur du social

> son rôle est d'unifier le pays à travers l'école (fin 19e siècle en France avec Jules Ferry).
- L'État-providence (1945)

> il a pour fonction de redistribuer les revenus grâce au développement de la solidarité avec la sécurité sociale.
- L'État Promoteur économique

> son action est de soutenir l'économie dans la droite ligne des idées de Keynes (politique de grands travaux, nationalisations). Depuis la fin des années 80, l'État perd de son pouvoir pour plusieurs raisons:
- Il se désengage de l'économie en privatisant les entreprises publiques, la Sécurité Sociale voit son rôle diminuer, la mondialisation augmente la contrainte extérieure et diminue le pouvoir d'intervention de l'État dans l'économie.
- Il n'intervient plus autant dans la prise de décision publique, il perd son pouvoir « par le haut », avec la construction européenne ; et son pouvoir « par le bas » , avec la décentralisation. Pour Daniel Bell, l'État est « trop grand pour gérer les petites choses et trop petit pour les grandes choses ».

Perspective diachronique

Sociogénèse de l’État

Naissance de l’État

La naissance de l'Etat, au sens large du terme coincide avec l'avenement de la civilisation. Pour la majeure partie de son existence, l'espece humaine, nomade, vivait de cueillette et de chasse. Ce style de vie s'est modifié environ 9000 avant J.C avec l'invention de l'agriculture. La pratique de l'agriculture a forcé les hommes a s'installer de façon permanente a certains endroits, près des zones qu'ils cultivaient. Ainsi, le contrôle de la terre est devenu un problème. Ainsi est née la propriété privée, et avec elles, les premières "guerres" sur les désaccords concerncant la propriété des terres. Dans certaines parties du monde, notamment la Mésopotamie et la Vallée du Nil, les conditions naturelles ont fait que les terres ont été concentré en peu de mains. Finalement, un petit groupe de gens a finit par controler les terres travaillées par de nombreuses personnes qui en dépendaient. Ainsi sont nés les premiers Etats primitifs. Certains politologues ou théoriciens de l'Etat ne les considèrent d'ailleurs pas comme Etat, car étant trop primitifs, sans infrastructures et lois. Ils préferènt le terme de "proto-Etat" Un des plus anciens code de lois, celui d'Hammurabi date d'environ 1700 ans avant J.C. C'était a cette époque le concept de "loi" , une des fondations de l'Etat moderne, a commencé a apparaitre. Mais, les gouvernants de l'époque étaient pour l'essentiel des "dieux-rois". Ainsi, les lois qui d'une certaine façon limitaient le pouvoir des monarques n'ont pas été très développés. Les cités-états de la Grèce antique ont été les premières a établir des états dont les pouvoirs étaient clairement définis par la loi (même si celles ci étaient facilement modifiables). Notons aussi que le concept de démocratie est par ailleurs né a Athènes. Beaucoup d'institutions étatiques trouvent leur origine dans la Rome antique qui a hérité ses traditions de la Grèce et qui les a développé par la suite. Cependant, la République Romaine finit par devenir un Empire, qui créa le concept d'Empire Univerself, soit l'idée que le monde devait être unis sous un seul Etat-Empire. La chute de l'Empire Romain et les grandes migrations ont changé la politique en Europe. Les royaumes barbares qui ont suivi étaient éphemeres et peu organisés et n'avaient que peu de ressemblance avec le concept moderne de l'Etat. Mëme le royaume de Charlemagne était chancelant. Sans la règle de primogéniture a été dissous en 3 royaumes par le Traité de Verdun en 843. Ceux-ci étaient plus de vastes possessions de Terre que de véritables royaumes. De nouveau, l'Etat est devenu l'expression d'une vaste possession de terre. L'absence de véritable successeur a l'Empire Romain a créé un vide politique en Europe. Les royaumes d'Europe Occidental étaient assiégés et régulièrement attaqués par des envahisseurs : les musulmans d'abord au Sud, des émigrants a l'Est, et enfin les invasions Vikings venant du Nord. A peu près au même, la religion, rarement plus qu'un simple facteur politique dans les anciens empires romains et grecs, a contribué ici a former un semblant d'unité au milieu d'une Europe politiquement dissipée. Cela a aboutit a reformé un cadre institué, le féodalisme qui régulait les conflits internes et aida l'Europe a faire face aux menaces extérieures. Ce système se manifesta entre autre par l'apparitions des croisades auxquelles plusieurs pays d'Europe participèrent ensemble. En 1302, le Pape Boniface VIII déclara même que le pouvoir politique exerçait ses prérogatives sous l'ordre des prêtres. Voila qui limitait les pouvoirs des rois et les forcçaient a jurer allegiance au Pape, la population des Etats étant très chrétiennes. Le Saint Empire Romain Germanique, une des plus fortes puissances de l'époque médiévale, apparu en tant que concurrent a l'autorité papale par la personne de Frederick Barbarossa qui a envahi l'Italie en clamant la sécularisation au milieu du 12ème siècle. L'affaiblissement de la papauté est un thème important du moyen âge: le schisme d'Occident a la fin du 14ème siècle (qui doit son origine a une dispute sur la succession papale) a été exploité par les autorités séculaires et a contribué a l'accroissement de leur pouvoir. L'emergence de longues dynasties stables aux larges territoires, par exemple en Espagne, en France, et en Castille, leur a permis d'obtenir un rôle a la fois plus important et indépendant politiquement qu'auparavant. Le passage a des états ainsi plus laïques est devenu un important point de controverse. Les grandes dynasties d'Europe ont consolidé fortement leur pouvoir aux alentours du 16ème siècle; en même temps, les menaces extérieures a l'Europe devinrent moins importantes. La Réforme eut un impact considérable sur la structure politique Européenne : le débat n'était pas seulement idéologique, il menaçait également les fondements d'institutions reposant sur le féodalisme. Le conflit qui s'ensuivit vit s'affronter les partisans d'un Etat affilié au Pape contre ceux qui souhaitaient un Etat libre de l'influence papale et séculaire, capable de décider de sa propre politique, interne mais aussi religieuse. Ces conflits ont culminé pendant la guerre de Trente Ans du 17ème siècle. En 1648, les puissances Européennes signaient le traité de Westphalie, mettant fin aux violences religieuses pour de simples motifs politiques et l'Eglise fut privé de pouvoir politique temporel, bien que la religion continua a servir de fondation a la légitimé des rois, en leur attribuant le "droit divin". Le principe du "cuius regio, eius religio" (chaque region sa religion) établit en Westphalie créa un précédent en établissant l'idée de statu quo et de la non ingérence d'Etats dans la politique d'autres Etats. L'Etat Moderne était né. L'Etat continua se développer alors que la noblesse et la bourgeoise amenerent et créerent beaucoup de richesses, accentuant le prestige économique, mais aussi culturel et politique des Etats. On assista même a une hausse du nombre des fonctionnaires et a l'émergence d'une bureaucratie balbutiante. Près d'un siècle et demi après la paix de Westphalie, l'Etat devient véritable moderne a travers le processus de la Révolution Française. La Grande Armée de Napoléon déferla en effet sur l'Europe, détruisant les féodalismes et les remplaçant par le concept d'État-nation, qui demeura de l'époque jusqu'a maintenant comme le systeme Etatique dominant, malgré les contestations internes et les différentes idéologies (comme le marxisme) des 19ème et 20ème siècles qui appeleront a dépasser le concept de nation. Aujourd'hui, les Etats-Nations se déclinent en toute une variété de modeles institutionnels et politiques, chacun définissant sa forme de gouvernance (fédéral, unitaire, présidentiel, parlementaire, constitutionnel, démocrate, dictatorial etc.) et son rapport a la religion (théocraties, laïc, reconnaissance ou non des cultes, etc.).

L’État : un relativisme culturel

Devenir de l’État

La Fin de l’État

Le marxisme identifie l'Etat à la volonté de la classe sociale dominante. Selon lui, la disparition des classes sociales entraine donc celle de l'Etat.

Vers un État post-moderne ?

Voir aussi


- Pays (État)
- Pays (territoire de projet en France)
- Étatisme
- Capitalisme d'État
- États des États-Unis d'Amérique

Liens externes


- [http://www.service-public.fr/ Service public français]
- [http://www.minefi.gouv.fr/minefi/chiffres/budget_etat/index.htm Le budget de l'État français]

International


- l'État en droit international

Bibliographie


- La République, de Platon
- L'Utopie, de Thomas More
- Le Léviathan, de Thomas Hobbes
- Le Prince, de Nicolas Machiavel
- L'Esprit des lois, de Montesquieu
- Contributions à la théorie de l'État, Carré de Malberg, 1921.
- [http://www.lariposte.com/article.php3?id_article=165 L'Etat et la révolution], de Lénine

Citations


- « L'État, c'est moi » (citation apocryphe attribuée à Louis XIV).
- « Si l'État est fort, il nous oppresse ; si l'État est faible, nous périssons. » Paul Valéry
- « Je m'en vais, mais l'État demeurera toujours. » (Louis XIV)
- « Tout dans l'État, rien hors de l'État, rien contre l'État. » (Benito Mussolini)
- « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » (Frédéric Bastiat)
- « L'État constitue le pur produit de l'émergence de la violence dans les sociétés humaines. » (Pascal Salin)
- «L'État, c'est le plus froid des monstres froids. Il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche: «Moi, l'État, je suis le peuple. »» (Friedrich Nietzsche)
- « Beaucoup trop d’hommes viennent au monde : l'État a été inventé pour ceux qui sont superflus. » (Friedrich Nietzsche)
- « La mission historique de la bourgeoisie est la création d'un État « national » moderne ; mais la tâche historique du prolétariat est d'abolir cet État. » (Rosa Luxemburg)
- « Qui donne aux pauvres prête à Dieu, qui donne à l'État prête à rire. » (Tristan Bernard) Etat Etat Etat Etat ja:国家 simple:State th:รัฐ

Acre (Brésil)

Catégorie:État du Brésil L'Acre (AC) est un État brésilien situé dans la Région Nord. Il est bordé au nord et à l'est par l'Amazonas, à l'est par Rondônia, au sud par la Bolivie et à l'ouest par le Pérou. Il se trouve sur les contreforts des Andes. Il a une superficie de 152 189 km², divisés entre 22 municipalités et compte environ 558 000 habitants. L'Acre est la dernière partie du territoire brésilien a avoir été incorporée au pays. En 1903, il se sépare de la Bolivie et finalement s'incorpore à la jeune République brésilienne le 25 février 1904, comme un territoire fédéral. Il acquiert le statut d'État en 1962. L'intense activité d'extraction qui a atteint son apogée au siècle passé, y a attiré des Brésiliens de tous les autres états formant une population mélangée de gens du Sud, de São Paulo,du Nord et d'indiens. Le transport est surtout fluvial surtout quand les pluies interdisent la route principale, la BR 364.

Histoire

Le nom Acre est une réminiscence de l'État croisé homonyme de Palestine. Unique État situé dans le cinquième fuseau horaire à l'ouest de Greenwich, l'Acre fut la dernière portion importante du territoire à être incorporée au Brésil. Ses premiers occupants furent les peuples indiens Kulina et Kaxinawá. Par les traités coloniaux, dont le traité de Madrid le 13 janvier 1750, l'Acre faisait partie de la Bolivie et une petite partie en était revendiquée par le Pérou. Sur les anciennes cartes boliviennes, l'Acre était désigné comme «Tierras non descobiertas» : terres non découvertes. En 1867, le traité d'Ayacucho fixa sa frontière entre le Brésil et la Bolivie sur les rivières Beni et Mamoré. En 1877, une grande sécheresse au Nord-Est brésilien provoqua un mouvement de populations vers l'actuel Acre attirées par le caoutchouc. De son côté, la Bolivie ne l'avait pas occupé parce que sa principale activité économique était l'extraction minière (or et argent) et que les migrants boliviens s'installaient sur leur propre territoire pour l'exploitation du caoutchouc. Luiz Galvez Rodrigues de Aria dirigea une expédition en 1899-1900 dont le but était de prendre le contrôle de ce territoire bolivien. Il s'autoproclama président d'une république d'Acre le 14 juillet 1899, mais la sécession ne dura que jusqu'en mars 1900. Une deuxième tentative de mise sur pied d'une république d'Acre ne dura que quelques semaines, en novembre-décembre 1900. En vue de reconquérir le territoire, en 1899, la Bolivie fonda un siège administratif à effets fiscaux : Puerto Alonso appelé aujourd'hui Porto Acre. Vu l'innocuité de cette mesure, la Bolivie remit, en 1901, le territoire entre les mains d'un groupe américain : Bolivian Syndicate pour le développer et ensuite le récupérer. Les Brésiliens, qui y étaient installés, résistèrent par les armes. En 1902, José Plácido de Castro appuyé par l'État d'Amazonas, forma une troupe qui s'empara de Xapuri et déclara l'indépendance de la région. En 1903, négocié par le Baron de Rio Branco, fut signé le traité de Petrópolis entre le Brésil et la Bolivie. Le Brésil lui achetait le territoire pour 2 millions de livres sterling, indemnisait la Bolivian Syndicate et s'engageait à construire la ligne de chemin de fer Madeira-Mamoré pour donner un accès pour la Bolivie à l'Atlantique. En huit ans, le gouvernement fédéral récupéra sa mise, par les impôts sur le caoutchouc. En 1904, l'Acre devint Territoire fédéral (région directement administrée par le pouvoir central) Vu le déclin du caoutchouc, l'exploitation du bois devint la principale activité. L'activité économique revint seulement entre 1940 et -50. Le territoire gagna le statut d'État en 1962.

Économie

La participation de l'Acre au PIB du Brésil est de 0,2 %. Les principales activités économiques sont :
- agriculture et élevage; 5% du PIB de l'État
- industrie : 20%
- services: 75%

Démographie et aspects sociaux

(source: IBGE (Institut brésilien de géographie et statistiques: recensement 2000)

Les groupes d'âge

Image:Acre-Population.GIF

Fréquentation des crèches et des écoles

Image:Acre-Freq. écoles.GIF

Races et couleurs

Lors du recensement, le propre interrogé définit le groupe ethnique auquel il appartient. En 2000, nous avions en Acre:
- 30.2% de blancs
- 5.0% de noirs,
- 0.3% de jaunes,
- 62.2% de mulâtres,
- 1.4% d'indigènes et
- 0.9% d'appartenance non-déclarée. (observons que les noms des groupes ethniques sont donnés par les propres autorités brésiliennes)

Religions

Les participants aux diverses croyances en % de la population:
- 68,4 % de catholiques
- 20,3 % d'évangélistes
- 0,1 % d'autres chrétiens
- 0,2% de mormons
- 0,4% de témoins de Jéova
- 0,3% d'adeptes du spiritisme
- 0,2% qui suivent les traditions indigènes
- 0,3% d'autres religions et
- 9,7% sans religion

Alphabétisation

Ne tenant compte que de la population de plus de cinq ans (481081 personnes),nous avons le pourcentage d'individus alphabétisés en fonction de la race ou la couleur: 72,3% du total de la population est alphabétisée dont:
- 76% des blancs
- 57% des noirs
- 71% des jaunes
- 73% des mulâtres
- 29% des indigènes et
- 64 % de ceux qui n'ont pas défini leur appartenance raciale

Milieu Ambiant

L'Acre est le théâtre de conflits entre les défenseurs du milieu ambiant et les propriétaires défendant l'exploitation sans limites. Le meurtre du défenseur de la nature et syndicaliste Chico Mendes le 22 décembre de 1988 eut une répercussion nationale. Les seringueros de Xapuri, terre de Chico Mendes ont obtenu en 2002 la reconnaissance du Conseil de maniement florestal(PSC) pour la qualité de leur exploitation de la forêt. Cependant le déboisement atteint 60% dans certaines régions. La capitale de l'État est Rio Branco. Voici ses autres municipalités:
- Acrelândia
- Assis Brasil
- Brasiléia
- Bujari
- Capixaba
- Cruzeiro do Sul
- Epitaciolândia
- Feijó
- Jordão
- Mâncio Lima
- Manoel Urbano
- Marechal Thaumaturgo
- Plácido de Castro
- Porto Acre
- Porto Walter
- Rodrigues Alves
- Santa Rosa do Purus
- Sena Madureira
- Senador Guiomard
- Tarauacá
- Xapuri ja:アクレ州

Amapá

Catégorie:État du Brésil right L'Amapá est un État fédéré du Brésil, situé sur la côte atlantique, à l'extrême nord du pays. Il est bordé au nord par la Guyane française, à l'est par l'océan Atlantique et au sud et à l'ouest par l'État de Pará. Il est délimité au sud par le delta de l'Amazone. Il a une superficie de 140 276 km² et compte 289 050 habitants. La capital est Macapá. Les villes les plus peuplées sont Macapá et Santana. Le relief est peu accidenté; en général inférieur à 300 m. Les rivières les plus importantes sont :l' Amazonas, le Jari, l'Oiapoque, l'Araguari, le Calçoene et le Maracá. L'économie se base sur l'extraction de la noix de Pará, du bois et l'exploitation du manganèse.

Histoire

Par le Traité de Tordesilhas, le territoire de l'actuel Amapá appartenait aux Espagnols. Pendant l'union des couronnes espagnole et portugaise, la région fut érigée en capitainerie de Costa de Cabo Norte (Côte du Cap Nord) sous la direction de Bento Parente. Cette décision, avait en vue sa protection contre les Français, les Hollandais et les Anglais qui s'installaient peu à peu dans la région. Bien que, selon le traité de Tordesilhas, la région soit espagnole, elle n'a jamais été revendiquée par l'Espagne. Les adversaires des Portugais étaient les Français installés à Cayenne. Le Traité d'Utrecht, en 1713, reconnut définitivement le Portugal comme maître de la région. Jusqu'au , l'Amapá n'a servi que de rempart militaire sans activité économique. Lors de l'indépendance en 1822, il fit partie du Pará. La dispute avec la France continua jusqu'en 1900 quand les droits du Brésil furent reconnus par un arbitrage suisse. Le cycle du caoutchouc au siècle bénéficia à l'Amapá. En 1943, il fut séparé du Pará et érigé en territoire. Dans les années 1940, furent découverts des gisements de manganèse exploités par une filiale de Bethlehem Steel Company. En 1970, fut implanté, par un industriel américain, un méga-projet : le Projet Jari. Il s'agissait de fabrication de cellulose, d'exploitation de bois et de culture de riz. Ce projet ne réussit pas. En 1988, Amapá devient un État à l'occasion de la nouvelle constitution brésilienne.

Amazonas (Brésil)

Catégorie:État du Brésil L’Amazonas est le plus grand des États du Brésil en superficie, au nord-ouest du pays. Il est bordé au nord par la Colombie et le Venezuela, à l’est par le Roraima et le Pará, au sud par le Mato Grosso et le Rondônia, au sud-est par l'État d'Acre et à l’ouest par le Pérou. À la frontière avec le Venezuela, se situent le Pic da Néblina avec 5014 mètres et celui de 31 de março avec 2994 mètres, ce sont les points culminants du Brésil. Il a une population de 2 089 000 habitants pour une superficie de 1 664 000 km² et sa capiltale est Manaus.

Histoire

Jusqu’au XVIIIe siècle, toute l’Amazonie actuellement brésilienne appartenait à l’Espagne et était pratiquement inconnue, visitée seulement par des missionnaires et des expéditions officielles comme celle de Pedro Teixeira qui atteignit Quito en 1637. En 1669, le capitaine Francisco da Mota Falcão créa le petit fort de São José de Rio Negro qui fut le noyau de la future Manaus et qui devint, en 1757, la capitale de la capitainerie de même nom. Le manque d’attraits économiques du territoire fit que l’Espagne cedât la région au Portugal par le traité de Madrid en 1750. Lors de l’indépendance du Brésil, en 1822, la région s’intégra au Pará et participa aux luttes de Cabanagem de 1835 à 1840. En 1850, fut crée la province d’Amazonas. En 1866, la navigation sur l’Amazone fut ouverte à la navigation internationale et le caoutchouc commença à attirer beaucoup de monde. Entre 1890 et 1910, le caoutchouc de l’Amazonas correspond à 40% de la production mondiale. De 1872 à 1920, la population passa de 58000 à près de 1,5 millions d’habitants et Manaus devint une ville du type européen. A partir de 1910, Amazonas perd les marchés en faveur de la concurrence asiatique, le déclin fut rapide et dura jusqu’en 1950 quand le gouvernement essaya de rompre l’isolement de la région par la construction de la route Belém-Brasilia. En 1967, l’institution de la Zone Franche de Manaus pour créer un pôle industriel favorisa aussi le déveppement du commerce, du tourisme de l’hotellerie et des services avec la création d’environ 100 000 emplois. Des tentatives d’installer une agriculture n’ont pas donné de résultats parce que, après le retrait de la végétation, la terre y est rarement fertile. La plus grande partie des routes ont été reprises par la forêt ; c’est le cas de la Transamazonica qui n’est praticable que sur un petit trajet et encore durant la période séche. On assiste à partir de 1980 à un déclin de la zone franche dû en grande partie à la diminution des aides fiscales conséquence de la tendance de diminuer l’intervention de l’État dans l’économie. Les autorités sont de plus en plus préoccupées par l’occupation et la défense de l’Amazonie créant notamment un réseau de surveillance l’espace aérien.

Rondônia

Le Rondônia est un État du Brésil. La capitale est Porto Velho. Il se situe entre l'Amazonas et le Mato Grosso. Catégorie:État du Brésil

Alagoas

Catégorie:État du Brésil L'Alagoas est un État de la côte est du Brésil. Il est bordé au nord et nord-est par l'État de Pernambuco, à l'est par l'océan Atlantique, au sud par l'État de Sergipe et au sud-ouest par l'État de Bahia. Il a une superficie de 27 731 km² et une population de 2 827 856 habitants. Les villes les plus peuplées sont: Maceió, Arapiraca, Palmeira dos Índios, União dos Palmares et Rio Largo. L'altitude est faible, en général en dessous des 300 m. Le São Francisco, le Mundaú et le Paraíba do Meio sont les rivières les plus importantes. Sa capitale est Maceió.

Histoire

Jusqu'en 1817, Alagoas fit partie du Pernambouc et suivit son histoire. Il en fut séparé après la révolution manquée qui y avait organisé un gouvernement brésilien indépendant. Il devint en 1822,une province du nouvel état brésilien. En 1839, Maceio remplace Marechal Deodoro comme capitale. Jusqu'en 1960, Alagoas a maintenu ses caractéristiques coloniales: la société dépend de riches et des grandes familles. Après cette date, un effort de modernisation amena l'exploitation du sel gemme et du pétrole. Le tourisme est aussi en franche progression. ja:アラゴアス州 simple:Alagoas

Bahia


- un État fédéré du Brésil : Bahia
- des clubs de football brésiliens :
  - Bahia (A.B.)
  - Bahia (E.S.)

Maranhão

Maranhão est l'un des États du Brésil. Il est située au nord de la région Nord-Est. Les états frontaliers sont : Piauí, Tocantins et Pará. Sa capitale est São Luis (959 124 habitants). Répartition démographique : urbaine: 59,5 % rurale: 40,5 %. Le climat est Tropical humide. La température moyenne minimum est de 21°C, la moyenne maximum : 32°C. Les précipitation annuelles sont de 1200 mm a 2000 mm. Le Maranhão est partagé entre l'influence amazonienne au Nord et le Sertão, au Sud. C'est dans cet état qu'est située la base spatiale d'Alcântara. L'économie est essentiellement basée sur les plantations de riz, et les industries minières d'Amazonie. Amazonie Le Parc Naturel Lençois Maranhenses est un désert de dunes de sable blanc, dont les creux remplis d'eau douce forment des lagons d'un bleu cristallin qui s'étend sur 150 000 hectares. Ville principales (de plus de 100 000 habitants.) : Caxias, Codó, Imperatriz, São José de Ribamar, Timon.

Voir aussi

Centre de lancement d'Alcântara, Amazonie, Lençois Maranhenses.

Liens externes


- [http://www.ma.gov.br Portail du gourvernement] (portugais)
- [http://www.parquelencois.com.br Parc Lençois Maranhenses] (anglais, portugais) en:Maranhão] [[Catégorie:État du Brésil]] [[de:Maranhão ja:マラニョン州

Pernambouc (État)

Pernambouc (en portugais du Brésil : Pernambuco) (PE), est l'un des États fédérés du Brésil. Il est situé au centre est de la région Nordeste ; il est bordé à l'est par l'océan Atlantique. Il a une superficie de 98 937 km² et compte environ 7 900 000 habitants. Son climat est tropical sur la côte, et semi-aride dans les terres. Température annuelle de 28 °C. Sa capitale est Recife. Catégorie:État du Brésil

Goiás

Goiás est l'un des États du Brésil. Il est située sur le vaste plateau central, dans la région Centre-Ouest. Le climat est Tropical semi-humide. La végétation est celle du Cerrado. Une partie du territoire de l'état à été utilisé pour de la création de Brasilia et est devenue le District fédéral. Sa capitale est Goiânia (1 181 438 habitants). Ville principales (de plus de 100 000 habitants.) : Águas Lindas de Goiás, Anápolis, Aparecida de Goiânia, Luziânia, Rio Verde, Valparaíso de Goiás.

Voir aussi


- Cerrado

Liens externes


- [http://www.goias.gov.br Portail du gourvernement] (portugais) Catégorie:État du Brésil

Mato Grosso

Le Mato Grosso est un des états du Brésil, situés dans la partie occidentale du pays. Les états voisins sont (de l'ouest dans le sens des aiguilles d'une montre) Rondônia, Amazonas, Pará, Tocantins, Goiás et Mato Grosso do Sul. Il également frontières la Bolivie au sud-ouest. Le nom signifie littéralement "la jungle épaisse". A l'exception de la capitale de l'état, Cuiabá, il y a peu de villes. Les plus importantes sont :
- Barra do Bugres
- Barra do Garças
- Cáceres
- Rondonópolis
- Sinop Le Mato Grosso est le lieu des pires déboisements au monde.

Géographie

Ces dans cet état que se trouve la zone humide du Pantanal. Le Transpantaneira est une route de terre qui a été à l'origine prévue pour traversr le Pantanal, mais construit dans les années 1970 elle n'a été jamais terminée et est maintenant la plupart du temps employée pour des excursions touristiques. Le Mato Grosso est un état essentiellement agraire, à l'économie basée sur l'élevage bovin. L'état possède un parc national : le Chapada do Guimarães. L'université fédérale du Mato Grosso est répartie sur l'étendue de l'état avec 4 campus, 5 centres d'éducation à distance, une ferme expérimentale, une base de recherches au Pantanal, l'hôpital d'universitaire et 10 postes d'enseignement. L'université est dirigée par le recteur Paulo Speller depuis 2000, qui devrait rester en place jusqu'en 2008. Les Indiens Bororo vivent dans la région de Mato Grosso.

Histoire

En 1977 l'état a été divisé en deux, le Mato Grosso do Sul devenant un nouvel état. Catégorie:État du Brésil

Espírito Santo

Espírito Santo est l'un des États du Brésil. Il est situé à l'est de la région Sud-Est ; il est bordé à l'est par l'océan Atlantique. Le climat est tropical atlantique sur le littoral et tropical d'altitude sur les plateaux. Sa capitale est Vitória (309 507 habitants). Ville principales (de plus de 100 000 habitants.) : Cachoeiro de Itapemirim, Cariacica, Colatina, Guarapari, Linhares, Serra, Vila Velha.

Voir aussi

Liens externes


- [http://www.es.gov.br Portail du gourvernement] (portugais) Catégorie:État du Brésil ja:エスピリトサント州

État de Rio de Janeiro

L'État de Rio de Janeiro (RJ) est un des États fédérés du Brésil, situé à l'est de la région Sud-Est. Sa capitale est Rio de Janeiro. Il a une superficie de 43 909 km2 et compte environ 14 367 000 habitants. Son climat est de type tropical atlantique sur la côte. Température annuelle de 23°C. Villes principales : Rio de Janeiro, São Gonçalo, Nova Iguaçu, Petrópolis, Niteròi. Autres villes touristiques : ParatySão Pedro da Aldeia ja:リオデジャネイロ州 Catégorie:État du Brésil

Liens externes


- [http://www.capsurlemonde.org/bresil/rio.html Photos de Rio]

État de São Paulo

L'État de São Paulo (SP) est un des États fédérés du Brésil, situé au sud-est du pays. Il a une superficie de 248 808 km² et compte environ 36 900 000 habitants. Son climat est tropical atlantique sur la côte, et tropical en altitude. Température annuelle de 20 °C. Sa capitale est São Paulo. C'est dans cet État que se concentre l'activité économique brésilienne : près de la moitié du PIB national y est réalisée ! Comme tous les États du Sud du Brésil, l'État de São Paulo a été peuplé en grande partie par des émigrants européens, essentiellement italiens, portugais et allemands. Villes principales : São Paulo, Santos, Campinas, Guarulhos

Voir aussi

[http://www.digitalsaopaulo.com digital Sao Paulo] Liste de villes de l'État de São Paulo Catégorie:État du Brésil ja:サンパウロ州

Rio Grande do Sul

Le Rio Grande do Sul (RS) est le plus méridional des États du Brésil. Il est situé au sud de la région Sud et est bordé à l'est par l'océan Atlantique.
L'Argentine, l'Uruguay et le Paraguay sont à ses frontières. Le Rio Grande do Sul a une superficie de 282 062 km² et compte environ 10 398 133 habitants (2002). Ces valeurs représentent 3% du territoire et 6% de la population du Brésil. Son climat est subtropical, avec une température annuelle moyenne de 18°C. Sa capitale est Porto Alegre (1 360 590 habitants). Villes principales : Caxias do Sul, Uruguaiana Catégorie:État du Brésil

Piubega

Piubega è un comune di 1.630 abitanti della provincia di Mantova.

Amministrazione comunale

Categoria:Comuni della provincia di Mantova Categoria:Comuni della Lombardia Categoria:Comuni italiani

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三民車站
三民車站位於花蓮縣--,為臺灣鐵路管理局台東線鐵路車站

車站構造


- 島式月臺一座

利用狀況


- 目前為三等站

車站周邊


- 花蓮縣玉里鎮,為臺灣鐵路管理局台東線鐵路車站

車站構造


- 岸式月台、島式月臺各一座。

利用狀況


- 目前
安通車站
安通車站位於花蓮縣--,為臺灣鐵路管理局台東線鐵路車站

車站構造


- 島式月臺一座

利用狀況


- 目前為招呼站

車站周邊


- 花蓮縣--,為臺灣鐵路管理局台東線鐵路車站

車站構造


- 岸式月台、島式月臺各一座。

利用狀況


- 目前為三等
東竹車站
東竹車站位於花蓮縣--,為臺灣鐵路管理局台東線鐵路車站

車站構造


- 島式月臺一座

利用狀況


- 目前為三等站

車站周邊


- 花蓮縣富里鄉,為臺灣鐵路管理局台東線鐵路車站

車站構造


- 岸式月台、島式月臺各一座。

利用狀況


- 目前
池上車站
池上車站位於台東縣池上鄉,為臺灣鐵路管理局台東線鐵路車站

車站構造


- 島式月臺一座

利用狀況


- 目前為
茶具文物館
茶具文物館是香港康樂及文化事務署轄下的博物館之一,亦是香港藝術館的分館,展覽各種中國具文物。茶具文物館定期舉辦陶藝示範及茶藝活動等活動,以推廣台東縣關山鎮,為臺灣鐵路管理局台東線鐵路車站

車站構造


- 岸式月台、島式月臺各一座。

利用狀況


- 目前為台東縣關山鎮,為臺灣鐵路管理局台東線鐵路車站

車站構造


- 島式月臺一座

利用狀況


- 目前為
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