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Électrode
Certains appareils électriques comme les piles électriques, accumulateurs électriques, bacs à électrolyse, lampes radio, tube à rayons X, diodes à semiconducteurs... comportent en interne deux lames ou blocs conducteurs reliés à chacune des deux bornes de branchement de l'appareil.
Ces éléments conducteurs sont appelés électrodes.
Dans un système à deux électrodes : l'une est le siège d'une réaction de réduction, c'est la cathode. L'autre est le siège d'une réaction d'oxydation, c'est l'anode.
En situation d'électrolyse, Le pôle (-) est appelée cathode tandis le pôle (+) est l'anode.
Selon le sens de circulation conventionnel du courant continu, le courant entre dans un récepteur (appareil consommant du courant électrique) par l'anode. Inversement, c'est par la cathode d'un générateur (appareil produisant de l'électricité) que le courant retourne dans celui-ci.
Electrode
ja:電極
Piles électriques
Une pile électrique ou simplement une pile est un dispositif qui transforme l'énergie d'une réaction chimique en énergie électrique. Une pile est un couple chimique oxydo-réducteur enfermé dans un boitier étanche, chaque élément du couple est relié à une électrode. Ces électrodes, lorsqu'elles sont reliées à un consommateur électrique, provoquent la circulation d'un courant électrique ; la réaction chimique provoque une circulation de charges (électrons, ions).
Ce système est utilisé pour les piles électriques, les batteries d'accumulateurs avec divers couples électrochimiques.
Histoire
Il existe des objets archéologiques ressemblant à des piles. C'est par exemple le cas de la pile de Bagdad qui est datée entre -250 et +250. L'hypothèse faisant de ces objets des piles électriques, bien que plausible, reste cependant non prouvée et est donc controversée. Il n'existe par ailleurs aucun lien historique entre ces objets et le développement des piles contemporaines.
Le principe fut découvert par Alessandro Volta en 1800. Les premiers systèmes étaient consitués d'un empilement de disques de deux métaux différent séparés par des disques de feutre, imbibés d'acide, d'où le terme de pile.
Leclanché conçoit en 1866 des piles sèches industrialisables et en lance la production. Les piles salines actuellement fabriquées utilisent toujours le principe de la pile Leclanché.
Recyclage des piles
Les piles sont des déchets dangereux. Elles contiennent des métaux (nickel - cadmium - mercure - plomb - fer - zinc - lithium) dont certains sont toxiques et nocifs pour l'environnement. Le plomb et le mercure, notamment, sont des poisons pour les humains et les animaux. Les piles ne doivent pas être jetées dans une poubelle ordinaire, mais rapportées dans un point de collecte.
En France, les vendeurs qui commercialisent des piles et des batteries sont tenus de les reprendre gratuitement une fois usagées. Les piles doivent ensuite être valorisées ou éliminées.
Le recyclage permet de récupérer des métaux réutilisables. Mais les piles ne sont pas recyclables à 100 %.
Voir aussi
Liens internes
- Accumulateur électrique
catégorie:électrochimie catégorie:électrotechnique
Électrolyse
Dans l'industrie chimique, l'électrolyse est une méthode de séparation d'éléments ou de composés chimiques liés utilisant l'électricité.
Principe
composés chimiques
La matière à décomposer ou à transférer est dissoute dans un solvant approprié, ou fondue de sorte que ses ions constitutifs soient disponibles dans la solution.
- Un potentiel électrique est appliqué à travers une paire d'électrodes immergées dans cette solution.
- Le conducteur négatif est appelé la cathode et, le conducteur chargé positivement l'anode.
- Lors du passage d'un courant électrique continu, les électrodes attirent à elles les ions de charge opposée.
Application
Production de dihydrogène par électrolyse de l'eau
charge
L'électrolyse peut être utilisée pour décomposer l'eau (H2O) en dihydrogène (H2) et en dioxygène (O2).
Réactions :
- Réaction à l'anode (Oxydation):
:
- Réaction à la cathode (Réduction):
:
- Globalement, nous avons :
:
Néanmoins, cette méthode n'est pas la plus efficace pour produire du dioxygène ou du dihydrogène industriellement. On préfère souvent extraire le dioxygène de l'air, et le dihydrogène par reformage du méthane :CH4 (voir l'article dihydrogène).
Plaquage
La technique du plaquage par électrolyse consiste à recouvrir des objets d'une mince couche régulière d'un métal généralement précieux.
Par exemple, une bague est plongée dans une solution de chlorure d'argent (Ag+ + Cl-), relié à un générateur.
Les ions d'argents vont se déposer sur l'anneau selon la réaction d'oxydo-réduction : Ag+(aq) + e- -> Ag(s). On obtient ainsi un anneau plaqué argent.
Plus généralement, les dérivés chimiques d'un métal donné peuvent être utilisés à des fins de placage avec ce dernier. Ainsi, on peut couvrir un objet métallique de cuivre avec le bain de sulfate de cuivre qu'on utilise d'ordinaire pour traiter la vigne.
On peut tester avec l'expérience suivante avec:
- une source de courant continu réglable, capable de délivrer de 1 à 10 Ampères.
- un récipient pour le bain (ne doit pas être métallique).
La cathode (-) est relié à la pièce à plaquer, l'anode (+) est reliée à un morceau de cuivre qui servira à alimenter le placage. Les deux électrodes sont plongées dans le bain, à quelques centimètres l'une de l'autre, puis on fait passer le courant autant de temps que nécessaire.
facteurs favorisant le phénomène :
- Concentration du bain : Plus le bain est concentré, mieux ça marche.
- Surface de la pièce à plaquer : plus la surface de la pièce est grande, plus l'intensité électrique doir être élevée.
- La vitesse du dépôt : elle est proportionnelle à la quantité de courant traversant la pièce à plaquer.
Fondateurs
Les scientifiques pionners de l'électrolyse sont :
- Dr Charles Eugene Michel, ophtalmologiste américain, a eu l'idée en 1875 d'insérer une fine aiguille chargée de courant galvanique dans les follicules pileux chez un de ses patient, à des fins d'épilation.
- Professeur Paul M. Kree, technicien et inventeur, a mis sur pied en 1916 le type d'appareil à multiples aiguilles.
- Van Zeynik fut en 1899 le premier à observer que les tissus organiques peuvent être chauffés par un courant de haute fréquence.
- Svante Arrhenius
- Adolph Wilhelm Hermann Kolbe
Electrolyse Catégorie:Électrotechnique
ja:電気分解
ko:전기분해
Diode
La diode est un composant électronique qui ne laisse passer le courant électrique que dans un sens.
Historique
Avant l'avènement des matériaux semi-conducteurs, les diodes existaient sous la forme de tubes électroniques beaucoup moins pratiques à mettre en œuvre.
Applications usuelles
Les diodes sont de nos jours peu utilisées isolément. Il est commun de les voir dans des circuits intégrés, ou de voir leur principe de fonctionnement étendu aux transistors. Néanmoins, on peut encore en trouver telles quelles dans des circuits, là où il est nécessaire d'installer une voie à sens unique pour le courant.
- Par exemple, dans un circuit où la polarité est indispensable au bon fonctionnement, on peut installer une diode entre les bornes positive et négative de l'alimentation, qui est passante quand la polarité est mauvaise, créant un court-circuit, détruisant le fusible de protection, et « sauvant » ainsi le reste du montage.
- Les diodes sont également fréquemment utilisées dans le domaine de redressement de courant alternatif :
- redressement simple alternance : une seule diode est nécessaire.
- redressement double alternance : on utilise pour cela un pont de diodes.
Fabrication
Les diodes sont fabriquées à partir de semi-conducteurs et son principe physique de fonctionnement est à la base de tous les composants actifs en électronique.
Une diode est créée en accolant un substrat riche en électrons libres (semi-conducteur type N, métal) à un substrat déficitaire en électrons (semi-conducteur type P, trous majoritaires). Seule la diode Gunn échappe à ce principe : n'étant constituée que d'un barreau monolithique d'AsGa, son appellation diode doit être considérée comme un abus de langage.
Fonctionnement théorique
Principe de fonctionnement
Lors de l'aboutement des deux cristaux, les électrons surabondants de la partie N vont avoir tendance à migrer vers la partie P pour y boucher les « trous ». Le côté N va donc se polariser positivement, et le côté P négativement, créant ainsi un champ électrique s'opposant à cette migration électronique. Il existe donc, à l'équilibre thermodynamique, une différence de potentiel entre la partie N et la partie P (dite potentiel de jonction) ; celle-ci est de l'ordre de 0,7 V pour les diodes à substrat silicium, 0,3 V pour le germanium et les diodes Schottky ; elle est plus importante pour certains substrats type III-V comme GaAs ou les diodes électroluminescentes. Le champ électrique est maximal aux abords de la jonction, dans une zone appelée zone de charge d'espace, ZCE.
Si maintenant l'on applique une tension positive côté N et négative côté P, la jonction « se creuse » : les électrons de la section N sont attirés vers l'extrémité du barreau, un phénomène symétrique se produit côté P avec les trous : la ZCE s'étend, aucun courant ne peut circuler, la diode est dite « bloquée » ; elle se comporte alors comme un condensateur, une propriété mise à profit dans les varicaps, diodes dont la capacité varie en fonction de la tension inverse qu'on leur applique ; elles sont utilisées entre autres dans la réalisation d'oscillateurs commandés en tension (OCT, anglais VCO).
Toutefois, si la tension inverse est poussée au-delà d'un certain seuil, il peut se produire deux phénomènes (claquage de la jonction) :
- les paires électrons-trous créées dans le substrat suite à l'agitation thermique, accélérées par le champ électrique externe, vont pouvoir acquérir une énergie cinétique suffisante pour arracher, par choc contre le réseau cristallin, d'autres électrons, etc. (effet d'avalanche) ;
- l'énergie du champ électrique devient suffisante pour permettre aux électrons de valence de passer en bande de conduction (effet Zéner). Ces derniers franchissent la jonction par effet tunnel.
varicaps
Ces deux phénomènes, dont la prédominance résulte de la concentration en dopant, donnent lieu à l'apparition un courant inverse important et non limité, qui aboutit souvent à la destruction du cristal par effet Joule : la diode présente en effet une résistance très faible dans cette plage de fonctionnement. Si ce courant est limité au moyen de résistances externes, la diode en avalanche se comporte alors, du fait de sa faible résistance interne, comme un générateur de f.c.e.m quasi-parfait : cette propriété est à l'origine de l'utilisation des diodes dites Zéner dans la régulation de tension continue. On peut aussi utiliser une diode Zéner comme source de bruit.
En revanche, lorsque l'on applique une tension « directe », c'est-à-dire que l'on applique une tension positive du côté P et négative du côté N, pourvu que cette tension soit supérieure à la barrière de potentiel présente à l'équilibre, les électrons injectés du côté N franchissent l'interface N/P et terminent leur course soit en se recombinant avec des trous, soit à l'anode : le courant circule, la diode est dite « passante ».
Lorsqu'un électron « tombe » dans un trou (recombinaison), il passe d'un état libre à un état lié ; il perd de l'énergie (différence entre le niveau de valence et le niveau de conduction) en émettant un photon ; ce principe est à l'origine des diodes électroluminescentes ou LED, dont le rendement dépasse considérablement celui des sources de lumière classiques : lampes à incandescence, lampes à éclat (tubes fluorescents). Une LED dont le substrat a été façonné pour servir de réflecteur aux photons peut donner lieu à du pompage optique, aboutissant à un rayonnement laser (Diode laser).
Autres types de diode
La diode à effet tunnel désigne une diode dont les zones N et P sont hyper-dopées. La multiplication des porteurs entraîne l'apparition d'un courant dû au franchissement quantique de la barrière de potentiel par effet tunnel (une telle diode a une tension de Zéner nulle). Sur une faible zone de tension directe, la diode présente une résistance négative (le courant diminue lorsque la tension augmente, car la conduction tunnel se tarit au profit de la conduction « normale »), une caractéristique exploitée pour réaliser des oscillateurs. Ce type de diode n'est quasiment plus employé actuellement.
La diode Gunn consiste en un simple barreau d'Arsénure de Gallium, et exploite une propriété physique du substrat : les électrons s'y déplacent à des vitesses différentes (masse effective différente) suivant leur énergie (il existe plusieurs minima locaux d'énergie en bande de conduction, suivant le déplacement des électrons). Le courant se propage alors sous forme de bouffées d'électrons, ce qui signifie qu'un courant continu donne naissance à un courant alternatif ; convenablement exploité, ce phénomène permet de réaliser des oscillateurs microonde dont la fréquence se contrôle à la fois par la taille du barreau d'AsGa et par les caractéristiques physiques du résonateur dans lequel la diode est placée.
Une diode PIN interpose, entre ses zones P et N, une zone non-dopée, dite intrinsèque (d'où I). Ces diodes, polarisées en inverse, présentent des capacités extrêmement faibles, des tensions de claquage élevées. En revanche, en direct, la présence de la zone I augmente la résistance interne ; celle-ci, dépendante du nombre de porteurs, diminue quand le courant augmente : on a donc une résistance (alternative) variable, contrôlée par une intensité (continue). Ces diodes sont donc soit utilisées en redressement des fortes tensions, soit en commutation UHF (du fait de leur faible capacité inverse), soit en atténuateur variable (contrôlé par un courant de commande continu).
La photodiode génère un courant à partir des paires électrons-trous produites par l'incidence d'un photon suffisamment énergétique dans le cristal.
Types de diodes
- diode de Fleming
- diode électroluminescente
- diode Gunn
- diode laser
- diode schottky
- diode transil
- diode PIN
- diode varicap
- diode Zener
- diode à effet tunnel
- photodiode
- diode à vide (Tube électronique)
- diode à vapeur de mercure (Tube électronique)
Applications élémentaires des diodes
- pont de diodes
Voir aussi
Articles connexes
- quasi-homophone : Diiode
Liens externes
- [http://www.stielec.ac-aix-marseille.fr/cours/bonnet/diodes.htm Diodes et diodes Zener]
Catégorie:Diode
Catégorie:Composant électronique
ja:ダイオード
ko:다이오드
CathodeLa cathode est l'électrode négative (-) dans une pile électrique, un tube électronique, une diode à jonction ou un électrolyseur. Par sa polarité négative elle attire les ions positifs (cations).
En revanche, il s'agit du pôle (+) dans le cas d'un électrolyseur,
Tubes électroniques
Dans un tube électronique (lampe radio) les électrons circulent de la cathode vers l'anode. Ils sont émis par la cathode grâce à l'effet thermoïonique. Celle-ci est constituée d'un petit tube de nickel revêtu d'oxyde de baryum et de strontium, matériaux qui favorisent l'émission d'électrons à des températures inférieures à 1000°C. La cathode est chauffée par le filament en tungstène isolé par un revêtement réfractaire glissé à l'intérieur du petit tube. On dit que la cathode est à chauffage indirect. Autrefois les tubes étaient à chauffage direct, c'est-à-dire que la cathode et le filament ne faisait qu'un. Le filament était en tungstène thorié et devait être chauffé à des températures proches de 1500°C.
Les rayons cathodiques sont un flux d'électrons émis par une cathode placée dans un tube renfermant un gaz à très faible pression et accélérés par un champ électrique. C'est l'étude des rayons cathodiques dans les années 1890 qui a permis la découverte de l'électron.
Le tube cathodique ou « tube à rayons cathodiques » est un tube électronique traversé par un faisceau d'électrons émis par une cathode à chauffage indirect et venant frapper un écran électroluminescent.
La presque totalité des téléviseurs et une grande partie des écrans d'ordinateurs sont équipés de tubes cathodiques.
Semi-conducteur
Pour une diode à jonction PN, la cathode correspond à la région dopée N.
Catégorie:Électromagnétisme
Catégorie:Électronique
Catégorie:Diode
ja:カソード
Anode
L'anode est l'électrode où a lieu une réaction électrochimique d'oxydation (menant à la production d'électrons) par opposition à la cathode où se produit une réaction électrochimique de réduction (menant à la consommation d'électrons) .
- Il s'agit du pôle (+) dans une pile électrique, une diode à jonction
- En revanche, il s'agit du pôle (-) dans le cas d'un électrolyseur, comme dans le cas d'un tube électronique.
Catégorie:Électricité Catégorie:Composant électronique Catégorie:Diode Catégorie:électrochimie catégorie:chimie générale
ja:アノード
CathodeLa cathode est l'électrode négative (-) dans une pile électrique, un tube électronique, une diode à jonction ou un électrolyseur. Par sa polarité négative elle attire les ions positifs (cations).
En revanche, il s'agit du pôle (+) dans le cas d'un électrolyseur,
Tubes électroniques
Dans un tube électronique (lampe radio) les électrons circulent de la cathode vers l'anode. Ils sont émis par la cathode grâce à l'effet thermoïonique. Celle-ci est constituée d'un petit tube de nickel revêtu d'oxyde de baryum et de strontium, matériaux qui favorisent l'émission d'électrons à des températures inférieures à 1000°C. La cathode est chauffée par le filament en tungstène isolé par un revêtement réfractaire glissé à l'intérieur du petit tube. On dit que la cathode est à chauffage indirect. Autrefois les tubes étaient à chauffage direct, c'est-à-dire que la cathode et le filament ne faisait qu'un. Le filament était en tungstène thorié et devait être chauffé à des températures proches de 1500°C.
Les rayons cathodiques sont un flux d'électrons émis par une cathode placée dans un tube renfermant un gaz à très faible pression et accélérés par un champ électrique. C'est l'étude des rayons cathodiques dans les années 1890 qui a permis la découverte de l'électron.
Le tube cathodique ou « tube à rayons cathodiques » est un tube électronique traversé par un faisceau d'électrons émis par une cathode à chauffage indirect et venant frapper un écran électroluminescent.
La presque totalité des téléviseurs et une grande partie des écrans d'ordinateurs sont équipés de tubes cathodiques.
Semi-conducteur
Pour une diode à jonction PN, la cathode correspond à la région dopée N.
Catégorie:Électromagnétisme
Catégorie:Électronique
Catégorie:Diode
ja:カソード
Electrodes de référence en électrochimie
Electrochimie
De la nécessité de deux électrodes...
Un des paramètres importants en électrochimie est la différence de potentiel entre deux éléments d'un système. Lorsqu'un de ces éléments est un liquide, on ne peut pas se contenter de « brancher » le liquide au voltmètre. Il faut nécessairement introduire dans la solution une seconde électrode ou électrode de référence. Cette seconde électrode servira de sonde de potentiel.
Mais ces deux électrodes ont une différence de potentiel (DDP) avec la solution électrolytique : c'est la DDP interfaciale. Cette DDP interfaciale dépend de la solution électrolytique et de la nature de l'électrode : il n'y a donc aucune raison pour qu'elle soit identique pour nos deux électrodes. Seule la différence des potentiels internes des deux électrodes est donc accessible. L'expression d'une tension d'électrode n'a alors de sens que par rapport à une référence. Expérimentalement, a priori presque n'importe quel couple redox « rapide » peut être utilisé pour réaliser une électrode de référence.
Quelques électrodes de référence classiques
L'électrode de référence par excellence est l'électrode standard à hydrogène ou ESH. Lorsqu'on donne une valeur de tension d'électrode par rapport à cette électrode de référence, on notera notre résultat sous la forme : E = ... V/ESH. Cependant, l'ESH n'est qu'une référence idéale, c’est-à-dire impossible à mettre en œuvre en pratique. On réalise donc généralement une électrode normale à hydrogène ou ENH pour l'étalonnage des autres électrodes de référence en considérant généralement comme négligeable les différences existant entre l'ENH et l'ESH.
D'autres électrodes de références très utilisées en pratique sont par exemple l'électrode au calomel saturée ou ECS et l'électrode au sulfate mercureux ou ESS.
Les différents types d'électrodes
On peut classer les électrodes de référence suivant les équilibres susceptibles d'être réalisés à leur surface :
- On parle d'électrode redox lorsque l'électrode n'intervient pas dans la réaction d'oxydoréduction se déroulant à sa surface.
Exemple : réduction de l'ion ferrique Fe3+ en ion ferreux Fe2+ à la surface d'une électrode inattaquable
- On parle d'électrode métallique de première espèce lorsque le métal de l'électrode est en équilibre avec son ion. Exemple : une électrode de cuivre plongée dans une solution d'ions Cu2+
- On parle d'électrode métallique de seconde espèce pour désigner un métal en équilibre avec un de ses composés peu solubles. Exemple : l'électrode au calomel saturée ou ECS.
Ainsi que l'électrode cuivre-sulfate de cuivre ou Cu-CuSO4 utilisé en protection cathodique pour les mesures effectuées sur des structures enterrées.
- On parle d'électrode à gaz si au moins une des espèces électroactives est sous forme gazeuse.
Exemple : l' ESH
Helen Keller
Helen Adams Keller (June 27, 1880 – June 1, 1968) was a deafblind American author, activist and lecturer.
Helen Keller was born in Tuscumbia, Alabama. Her disabilities were caused by a fever in February, 1882 when she was 19 months old. Her loss of ability to communicate at such an early developmental age was very traumatic for her and her family; as a result, she became quite unmanageable.
Biography
Childhood
Keller was born at an estate called Ivy Green, on June 27, 1880, to parents Captain Arthur H. Keller and Kate Adams Keller. She was not born blind and deaf, but was actually a typical, healthy infant. It was not until nineteen months later that she came down with an illness that the doctors described as "an acute congestion of the stomach and the brain" - possibly scarlet fever or meningitis. Whatever the illness, it did not last for a particularly long time, but it left her blind, deaf, and unable to speak. By age seven she had invented over sixty different signs that she could use to communicate with her family.
In 1886, her mother Kate Keller was inspired by an account in Charles Dickens' American Notes of the successful education of another deaf/blind child, Laura Bridgman, and travelled to a specialist doctor in Baltimore for advice. He put her in touch with local expert Alexander Graham Bell, who was working with deaf children at the time. Bell advised the couple to contact the Perkins Institute for the Blind, the school where Bridgman had been educated, which was then located in South Boston, Boston, Massachusetts. The school delegated teacher and former student, Anne Sullivan, herself visually impaired and then only 20 years old, to try to open up Helen's mind. It was the beginning of a 49 year long period of working together.
Sullivan demanded and got permission from Helen's father to isolate the girl from the rest of the family in a little house in their garden. Her first task was to instill discipline in the spoiled girl. Helen's big breakthrough in communication came one day when she realized that the motions her teacher was making on her palm, while running cool water over her palm from a pump, symbolized the idea of "water" and nearly exhausted Sullivan demanding the names of all the other familiar objects in her world (including her prized doll).
Anne was able to teach Helen to think intelligibly and to speak, using the Tadoma method: touching the lips of others as they spoke, feeling the vibrations, and spelling of alphabetical characters in the palm of Helen's hand. She also learned to read English, French, German, Greek, and Latin in Braille.
Education
In 1888, Helen attended Perkins Institute for the Blind. In 1894, Helen and Anne moved to New York City to attend the Wright-Humason School for the Deaf. In 1898 they returned to Massachusetts and Helen entered The Cambridge School for Young Ladies before gaining admittance, in 1900, to Radcliffe College. In 1904 at the age of 24, Helen graduated from Radcliffe cum laude, becoming the first deaf and blind person to graduate from a college.
cum laude
Political activities
Helen went on to become a world-famous speaker and author. She made it her own life's mission to fight for the sensorially handicapped in the world. In 1915 she founded Helen Keller International, a non-profit organization for preventing blindness. Helen and Anne Sullivan traveled all over the world to over 39 countries, and made several trips to Japan, becoming a favorite of the Japanese people. Helen Keller met every U.S. President from Grover Cleveland to Lyndon B. Johnson and was friends with many famous figures including Alexander Graham Bell, Charlie Chaplin and Mark Twain.
Helen Keller was a member of the Socialist Party and actively campaigned and wrote in support of the working classes from 1909 to 1921. She supported Socialist Party candidate Eugene V. Debs in each of his campaigns for the presidency. Her political views were reinforced by visiting workers. In her words, "I have visited sweatshops, factories, crowded slums. If I could not see it, I could smell it."
Newspaper columnists who had praised her courage and intelligence before she came out as a socialist now called attention to her disabilities. The editor of the Brooklyn Eagle wrote that her "mistakes sprung out of the manifest limitations of her development." Keller responded to that editor, referring to having met him before he knew of her political views:
"At that time the compliments he paid me were so generous that I blush to remember them. But now that I have come out for socialism he reminds me and the public that I am blind and deaf and especially liable to error. I must have shrunk in intelligence during the years since I met him...Oh, ridiculous Brooklyn Eagle! Socially blind and deaf, it defends an intolerable system, a system that is the cause of much of the physical blindness and deafness which we are trying to prevent."
Helen Keller also joined the industrial union, the Industrial Workers of the World (IWW), in 1912 after she felt that parliamentary socialism was "sinking in the political bog." Helen Keller wrote for the IWW between 1916 and 1918. In "Why I Became an IWW" Helen wrote that her motivation for activism came in part due to her concern about blindness and other disabilities:
"I was appointed on a commission to investigate the conditions of the blind. For the first time I, who had thought blindness a misfortune beyond human control, found that too much of it was traceable to wrong industrial conditions, often caused by the selfishness and greed of employers. And the social evil contributed its share. I found that poverty drove women to a life of shame that ended in blindness."
Helen Keller wrote glowingly of the emergence of communism during the Russian Revolution of 1917 (See ISBN 0684818868). Her contacts with suspected communists were frequently investigated by the FBI. In 1920 she was one of the founders of the American Civil Liberties Union. In the 1920s, she sent a hundred dollars to the NAACP with a letter of support that appeared in its magazine The Crisis. In 1925 she addressed a convention of Lions Clubs International giving that organisation a major focus for its service work which still continues today.
Writings
In 1960, her book Light in my Darkness was published in which she advocated the teachings of Emanuel Swedenborg. She also wrote a lengthy autobiography called The Story of My Life. She wrote a total of eleven books, and authored numerous articles.
Honors
On September 14, 1964, President Lyndon B. Johnson awarded her the Presidential Medal of Freedom, the United States' highest civilian honor.
The state of Alabama honored Keller — a native of the state — on its state quarter.
Later life
Keller devoted much of her later life to raise funds for the American Foundation for the Blind.
Death
Helen Keller died on June 1, 1968, at the age of 87 from natural causes at Arcan Ridge, Easton, Connecticut, more than 30 years after the death of Anne Sullivan, and was cremated in Bridgeport, Connecticut. Some sources, including an obituary in The New York Times, mistakenly said she died in Westport, Connecticut. The confusion arose from her use of a Westport postal box for her Arcan Ridge estate. Easton, which did not have a post office at the time, has named a middle school after one of its most famous residents. Her memorial service was at Washington National Cathedral.
Helen Keller in the arts and popular culture
A silent film, Deliverance (not to be mistaken for the other, much later and much more famous movie Deliverance which has nothing to do with Keller) first told Keller's story. The Miracle Worker, a play about how Helen Keller learned to communicate, was made into a movie three times. The 1962 version of the movie won Academy Awards for Best Actress in a Leading Role for the late Anne Bancroft who played Sullivan and Best Actress in a Supporting Role for Patty Duke who played Keller.
Another recent film about Helen Keller's life is The Miracle Continues. This semi-sequel to The Miracle Worker recounts her college years and her early adult life. None of the early movies hint at the social activism that would become the hallmark of Helen's later life, although the The Walt Disney Company version produced in 2000 states in the credits that Helen became an activist for social equality.
The Hindi movie Black released in 2005 was largely based on Keller's story, from her childhood to her graduation.
In the comedy cartoon series South Park Helen Keller's life was shown in a musical.
Her life and achievements are celebrated annually in Tuscumbia, Alabama, her hometown, in the [http://www.wraygraphics.com/hkfest/ Helen Keller festival].
In the animated series Family Guy, the final scene of The Miracle Worker was shown in one episode with the characters speaking in binary.
Helen Keller has been one of the favourite targets of jokes (seen by some as in poor taste) referring to her handicaps, and many collections are available on the internet [http://www.jokechallenge.com/keller.html].
External links
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- [http://www.helenkellerbirthplace.org/ Official site of Ivy Green, Helen Keller's birthplace]
- [http://www.medaloffreedom.com/HelenKeller.htm Presidential Medal of Freedom, Helen Keller]
- [http://www.helenkeller.org/ The Helen Keller Services for the blind]
- [http://www.usmint.gov/mint_programs/50sq_program/states/index.cfm?flash=yes&state=AL A likeness of Helen Keller is featured on Alabama's quarter]
- Marxists Internet Archive: [http://www.marxists.org/reference/archive/keller-helen/index.htm Helen Keller Reference Archive].
- [http://www.nytimes.com/learning/general/onthisday/bday/0627.html#top New York Times Obituary]
Keller, Helen
Keller, Helen
Keller, Helen
Keller, Helen
Keller, Helen
Keller, Helen
Keller, Helen
Keller, Helen
zh-min-nan:Helen Keller
Lisa Franchen
ko:헬렌 켈러
ja:ヘレン・ケラー
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