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Électronique Analogique

Électronique analogique

Electronique analogique L' électronique analogique intègre tous les systèmes électroniques qui fonctionnent avec des états électriques variables :
- En tension dans les limites fixées par les alimentations et les contraintes technologiques.
- En fréquence : continu, BF ou basse fréquence, HF ou haute fréquence, VHF, UHF On qualifie d'analogique un système électronique qui met en jeu des courants et tensions électriques variants dans des limites fixées, mais, contrairement à l'électronique numérique, sans palliers ni niveaux prédéfinis. Ce type de système électronique est le plus ancien. Actuellement, comme la transmission de signal est sensible aux parasites qui tendent à se superposer à tous courants électriques et électroniques, le signal est transmis, de préférence, sous forme numérique (après avoir été numérisé). À l'arrivé, il sera retraduit sous forme analogique. Avec ce type d'électronique on traite les signaux audio, vidéo et radio.

Voir aussi

Circuit en série

Électronique analogique

Electronique analogique L' électronique analogique intègre tous les systèmes électroniques qui fonctionnent avec des états électriques variables :
- En tension dans les limites fixées par les alimentations et les contraintes technologiques.
- En fréquence : continu, BF ou basse fréquence, HF ou haute fréquence, VHF, UHF On qualifie d'analogique un système électronique qui met en jeu des courants et tensions électriques variants dans des limites fixées, mais, contrairement à l'électronique numérique, sans palliers ni niveaux prédéfinis. Ce type de système électronique est le plus ancien. Actuellement, comme la transmission de signal est sensible aux parasites qui tendent à se superposer à tous courants électriques et électroniques, le signal est transmis, de préférence, sous forme numérique (après avoir été numérisé). À l'arrivé, il sera retraduit sous forme analogique. Avec ce type d'électronique on traite les signaux audio, vidéo et radio.

Voir aussi

Circuit en série

Alimentation

L’alimentation est le domaine de tout ce qui se rapporte à l’apport de nourriture permettant à un organisme vivant de fonctionner. Par extrapolation on définit comme alimentation tout système secondaire, qui assure l’apport d’éléments de base et d’énergie à un système principal dépendant du premier pour son fonctionnement. Dans le domaine technique on parle par ainsi par exemple d'alimentation électrique ou d'alimentation en carburant d'un moteur thermique. Cette acceptation ne sera pas développée dans cet article consacré à la fonction alimentaire dans le domaine du vivant.

Approche biologique

Les réaction chimiques nécessaires à la vie sont dépendants d'apports en nutriments. Chez les organismes supérieurs ceux-ci sont soit synthétisés par photosynthèse (végétaux), soit puisés dans des composés organiques (animaux et champignons). Il existe d'autres sources énergétiques pour les micro-organismes, par exemple certaine archéobactéries puisent leur énergies en produisant du méthane ou en oxydant des composés sulfurés.

Alimentation végétale

Les végétaux sont des organismes autotrophes. Ils sont capables de synthétiser les composants organiques à partir de sels minéraux puisés dans le sol et d'énergie solaire grâce à la fonction chlorophyllienne.

Alimentation animale

chlorophyllienne Les animaux sont dépendant d'une ou plusieurs autres espèces pour leur nourriture. Les aliments sont transformées en nutriments par la digestion. Le régime alimentaire, qu'il soit carnivore ou herbivore à une influence prépondérante sur le comportement des animaux. Il détermine notamment leur statut de prédateur ou de proie dans la chaîne alimentaire. Ils peuvent avoir une pratique alimentaire omnivore ou plus spécifique insectivore , piscivore , charognard , saprophage

Alimentation humaine

Comme les autres animaux, l'homme est dépendant de son environnement pour assurer ses besoins fondamentaux en nourriture. L'étude des besoins humains en nourriture, que ce soit en quantité (obésité ou sous-nutrition) ou en qualité (malnutrition) est la nutrition.

Approche culturelle

L'alimentation est, avec peut être la reproduction, l'une des seules activités physiologiques de base à avoir autant stimulé les diverses cultures humaines. L'être humain a ainsi inventé une pratique spécifique pour agrémenter au mieux les aliments: la cuisine. Plus récemment, il a cherché à rationaliser sa pratique, créant la diététique pour répondre aux mieux à ses besoins nutritionnels.

Pratiques alimentaires

nutrition Animal omnivore, l'être humain à développé, selon les cultures, de nombreux tabous alimentaires. Pourtant, hormis des pratiques comme la coprophagie qui ont un impact direct sur la santé, aucun d'entre eux ne semble universel. Même le cannibalisme, à ainsi été ritualisé dans certaines sociétés. De nombreuses personnes cherchent à contrôler leur alimentation, que ce soit dans un soucis esthétique, de santé ou à cause de motivations plus philosophiques. Outre le végétarisme ou le végétalisme on peut citer des pratiques alimentaires comme l'alimentation dissociée ou encore l’instinctonutrition par exemple. Quand ces pratiques deviennent pathologiques, on parle de troubles du comportement alimentaire. Ce sont par exemple l'anorexie, la boulimie ou la compulsion alimentaire. Ils peuvent être extrêmement invalidants.

Les repas

Les repas, qu'ils soient privés dans une salle à manger ou public au restaurant, sont des moments spécifiques consacrés à l'alimentation. La grande majorité des cultures distingue plusieurs types de repas, selon le moment de la journée et la quantité d'aliments qu'ils comportent, les plus importants correspondant aux moments de convivialité les plus intenses et possédant une forte charge symbolique et ou religieuse.

Economie et politique

L'industrie agro-alimentaire est une composante prédominante de l'économie mondiale. Cette influence de l'économie sur l'alimentation est critiqué par certains altermondialistes sous le nom de malbouffe. Ils préconisent notamment le développement de l'alimentation biologique. D'autres enjeux politiques liés à l'alimentation sont par exemple la prévention des famines et la lutte contre l'intoxication alimentaire.
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Continu

Catégorie:Électricité Le courant continu, par opposition au courant alternatif, est un courant électrique unidirectionnel : le courant circule à chaque instant dans le même sens, le déplacement des électrons se fait toujours dans le même sens. Ces courants sont produits par des générateurs délivrant des tensions également continues

Classification

Le terme de courant continu recouvre plusieurs sens :
- Courant constant : le courant est totalement constant en direction et en intensité au cours du temps. Les courants de ce type sont parfois appelés courants parfaitement continus
- Courant continu lissé : c'est un courant qui s'approche du courant constant mais qui conserve une ondulation résiduelle négligeable.
- Courant variable unidirectionnel C'est un courant qui ne change pas de sens mais dont l'intensité varie au cours du temps ja:直流 ko:직류

Basse fréquence

ja:長波 pl:Fale długie On appelle basse fréquence (BF) (ou LF, Low frequency en anglais), la bande de radiofréquences qui s'étend de 30 à 300 kHz (longueur d'onde de 10 à 1 km).

Haute fréquence

ja:短波 Haute frequence On appelle haute fréquence (HF), High frequency en anglais, la bande de radiofréquences qui s'étend de 3 à 30 MHz (longueur d'onde de 100 à 10 m).

Ultra-haute fréquence

:Cet article concerne les radiofréquences. Pour le film de Weird Al Yankovic, voir UHF. On appelle Ultra haute fréquence (ou UHF, Ultra high frequency en anglais) la bande de radiofréquences comprise entre 300 MHz et 3 GHz (longueur d'onde de 1 m à 10 cm).

Télévision terrestre

Les bandes IV et V, entre 470 et 860 MHz (canaux 21 à 69), sont utilisées pour la diffusion de la télévision terrestre. En France la bande UHF est destinée en télévision analogique terrestre (TAT) aux 5 chaînes nationales, parfois à Canal Plus et depuis mars 2005, au réseau de télévision numérique terrestre. À noter que la Belgique et la Suisse utilisent aussi l'UHF pour la TNT. Dans un premier temps, la TNT en France n'emploiera que les UHF pour transmettre les 6 multiplex (canal ou bande de fréquence comportant les chaînes, 6 programmes en moyenne en fonction de la qualité et de la norme, MPEG-2 pour les chaînes gratuites lancées le 31 mars 2005, MPEG-4 pour les chaînes payantes lancées en septembre 2005). Une antenne TV UHF existante (opérationnelle pour la télé analogique SECAM) permet de capter la TNT UHF à condition que la polarisation soit identique et dans un découpage UHF compatible (bande IV ou V). L'antenne UHF TNT sera connectée à un terminal numérique à la norme DVB-T MPEG-2 (boîtier adaptateur avec télécommande pour les chaînes gratuites, décodeur pour les chaînes payantes, ce dernier incluant la fonctionnalité adaptateur). Ce terminal a pour fonction de démoduler le signal COFDM, décoder le flux MPEG et permettre de sélectionner les chaînes (comme un terminal satellite). Pour la TNT payante qui sera cryptée, le terminal devra posséder en plus un lecteur pour la carte gérant les droits d'accès (abonnements). Le réseau TNT UHF Français desservira 35% de la population à son lancement, puis à terme vers 2007/2008, 75 à 80 % des téléspectateurs, le restant devant se tourner vers d'autres moyens de distribution (ADSL ou réseau câblé en ville) ou de diffusion, principalement la télévision par satellite avec une antenne parabolique pour les zones rurales.

Propagation

La portée des ondes UHF se fait principalement « à vue » car la propagation des signaux s'approche de celle des rayons lumineux, mais à proximité des émetteurs, les signaux analogiques et ceux de la TNT sont exploitables dans les bâtiments. La portée des UHF est comprise entre 50 et 100 km autour d'un émetteur principal, parfois bien plus dans des conditions favorables : point d'émission en altitude et bien dégagé, comme par exemple le Pic du Midi ; sinon les UHF ont du mal à atteindre le fond de vallée encaissée. NB : la portée en bas de la bande des UHF va dans la pratique bien au-delà de l'horizon visuel (voir courbure terrestre) puisque la chaîne RTL en canal 21 est parfois reçue à 175 km.

Antennes

L'antenne UHF est formée éléments courts, genre râteau. Le gain d'antenne peut atteindre 17 dB sur une yagi 22 éléments (L : 2,50 m). L'antenne UHF existe sous plusieurs découpes, 21 à 38 (ou bande IV) ou 39 à 69 (bande V) monocanal 21 (RTL). L'antenne panneau (plate) est quant à elle large bande avec un angle d'ouverture permettant de capter plusieurs émetteurs (zone frontalière) qui sont dans des directions un peu différentes, environ 60°. L'antenne parabolique est uniquement employée pour les têtes de réseau câblé où le gain des yagis est insuffisant. En effet une parabole de 3 m à 500 MHz produit un gain de plus de 21 dB et proche de 25 dB sur le canal 69.

Voir aussi


- les émetteurs de télévision
- les fréquences des canaux de télévision
- la HDTV Ultra-haute frequence (UHF) Ultra haute frequence ja:極超短波 ko:UHF

Transmission


- La transmission en mécanique est une piéce qui permet le tranfert d'une force.
- En radio, ce terme transmission s'applique à toute émission radioélectrique permettant l'acheminement d'un message d'un émetteur à un récepteur. Voir Voir l'article détaillé Radiotéléphonie.
- Chez les militaires les transmissions sont, dans une armée, les services chargés d'assurer les communications d'informations, que ce soient des renseignements ou des ordres.Voir l'article détaillé Transmissions.
- En droit la transmission d'un patrimoine (finance) est le legs de bien matériels (biens immeubles, industriels, biens meubles, numéraire) d'un ascendant à ses descendants. Cette transmission est assujettie à un impôt prélevé par l'État.
- En médecine, la tranmission d'une maladie désigne pour
  - Une maladie infectieuse un moyen de paasage d'une germe à une autre personne soit directe d'une personne saine par une personne malade ou par un animal.
  - Une maladie génétique, ce terme désigne soit une transmission par les autosomes ou les gonosomes et le caractère récessif ou dominant de la maladie. Il exsite aussi une transmission par les mitochondries : Transmission mitochondriale.
- Dans la connaisance du savoir: Les savoirs antiques, au moyen-âge étaient soit perdus soient occultés par le dogme religieux. Un phénomène de passation des savoirs antiques depuis des origines géographiques diverses autour du bassin méditerranéen fut une amorce pour la Renaissance.Voir l'article détaillé Transmission des savoirs.

Numériser

catégorie:informatique catégorie:électronique La numérisation est la conversion d'un objet réel en une suite de nombres permettant de représenter cet objet en informatique ou en électronique numérique. On utilise parfois le terme franglais digitalization (digit signifiant chiffre en anglais).
La numérisation est une des manières de créer des données à traiter. Les procédés de numérisation sont multiples :
- numérisation directe d'image
  - caméra CCD, appareil photo numérique
  - scanner
- numérisation d'un modèle analogique: son, vidéo
  - échantillonnage (sampling) La suite de nombre obtenus est en général stockée dans un fichier.
La numérisation pose le problème de la représentation des données sous forme de nombre, donc du format des données.

En Electronique

La numérisation se définit le traitement de données analogiques dans un système numérique. Les données analogiques sont receuillies par divers composants (cellule photo-sensible, thermomètre...)

Conversion Analogique-Numérique (numérisation)

En électronique, une chaîne de conversion AN (Analogique vers Numérique) contient les élèments suivants :
- Une ou plusieurs source(s) analogique(s)
- Un Filtre Anti-Aliasing par source
- Un Mux (Multiplexer), qui pourra servir pour plusieurs sources (entrées multiples), mais n'aura qu'une seule sortie
- Un "Sample and Hold" (échantillonneur et bloqueur), qui garde la tension stable le temps de l'analyse
- Analog/Digital Converter (CAN, ou Convertisseur Analogique-Numérique)
- Codeur (ou modulateur). La conversion suit donc le chemin suivant : Source Analogique -> Filtre Anti-Aliasing -> Mux -> S/H -> CAN -> Codeur -> Signal Numérique (transmission ou traitement)

Conversion Numérique-Analogique

A l'inverse, une chaîne de passage d'un signal numérique vers un signal analogique contiendra les élèments suivants :
- Un décodeur (ou démodulateur)
- Convertisseur Numérique-Analogique(CNA)
- Demux (Demultiplexer)
- Filtre de lissage, qui va tenter de recréer les valeurs intermédiaires
- Sortie analogique La conversion suit le chemin suivant : Source Numérique -> Décodeur -> CNA -> Demux -> Filtre de lissage -> Signal Analogique On peut noter que le choix du mot (dé)codeur ou (dé)modulateur a donné leurs noms aux codecs (codeurs/décodeurs) et aux modems (modulteurs, démodulateurs)

Voir aussi


- Encodage

Vidéo

La vidéo regroupe l'ensemble des techniques permettant visualisation ou l'enregistrement d'images animées accompagnées de son, sur un support électronique et, non de type pellicule argentique. C'est un terme abréviatif de vidéophonie ou vidéogramme. Le substantif vidéo (apocope de vidéogramme) s'accorde désormais en nombre, cependant, l'adjectif reste lui toujours invariable.

Théorie

Un flux vidéo est composé d'une succession d'images, 25 par seconde en Europe (30 par seconde aux USA), composant l'illusion du mouvement. Chaque image est décomposée en lignes horizontales, chaque ligne pouvant être considérée comme une succession de points. La lecture et la restitution d'une image s'effectue donc séquentiellement ligne par ligne comme un texte écrit : de gauche à droite puis de haut en bas.

Entrelacement

L'image d'un téléviseur est une succession de balayages horizontaux, de gauche à droite, partant du haut, et finissant en bas de l'écran. Au commencement de la télévision, la qualité des éléments phosphorescents du tube est fort médiocre. De ce fait, quand le faisceau balaye le bas de l'écran, le haut a déjà disparu, d'où un phénomène de scintillement, ressenti fortement par l'œil humain pour 25Hz ou 30Hz. La solution la plus simple eut été d'accélérer la cadence de balayage, mais ceci imposait également d'augmenter la cadence des images, ce qui était inutile d'un point de vue cinématographique (le mouvement est perçu de la même façon), et fort coûteux en matériel et en bande passante. Une solution plus astucieuse fut de doubler la cadence de balayage, en omettant une ligne sur deux, afin de garder une quantité d'information constante. Ainsi, une première passe affiche toutes les lignes impaires en deux fois moins de temps que pour une image entière et une seconde passe affiche les lignes manquantes paires : c'est ce que l'on appelle l'entrelacement. On obtient bien le même nombre de lignes de balayages pour une image, et on balaye deux fois l'écran pour afficher une seule image. On désigne par le terme « trame » ("field" en anglais) une passe de balayage. Une image est donc constituée de deux trames, puisqu'il faut deux balayages pour définir l'image ("frame" en anglais). Les caméras, qui fonctionnent comme un « téléviseur inversé », adoptèrent elles aussi cet entrelacement du balayage. Dans la première moitié du temps d'une image, une 1ère prise de vue définit toutes les lignes impaires, et une moitié d'image plus tard, une seconde prise de vue définit les lignes paires. Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est que les deux prises de vues sont distantes dans le temps (d'une moitié d'image). Et même si ces deux prises de vue sont complémentaires d'un point de vue spatial (les deux balayages se complètent dans le cadre), ces deux prises de vue n'affichent pas le même contenu ! Si un sujet se déplace dans le champs, il aura une position différente sur chacune des deux trames : on a alors un effet de zig-zag sur chaque frame. Il existe dorénavant de plus en plus d'appareils vidéo capables d'afficher 50 ou 60 images complètes par seconde, l'affichage n'est plus entrelacé, on parle alors de balayage progressif. Parmi les appareils capables d'un tel affichage on trouve : les ordinateurs (leur carte vidéo et leur écran), certains vidéoprojecteurs, les téléviseurs haut de gamme, certaines platines DVD et quelques rares caméscopes.

Résolution de l'image et fréquence de balayage

Il existe différents formats d'image vidéo, qui dépendent essentiellement de la fréquence de balayage vertical de l'image.
- 405 lignes 50 Hz (standard anglais abandonné) noir et blanc
- 525 lignes 60 Hz : résolution 4/3 utile = 640 x 480 (standard américain) couleur NTSC et PAL-N
- 625 lignes 50 Hz : résolution 4/3 utile = 768 x 576 (standard européen) couleur PAL, SECAM et NTSC-4.43
- 819 lignes 50 Hz : résolution 4/3 utile = 1024 x 768 (standard français abandonné) noir et blanc On peut constater à ce point qu'il existe une différence entre le nombre de lignes composant l'image et le nombre de lignes affichées. Ceci représente une différence de 49 lignes en 50 Hz et de 45 lignes en 60 Hz. Ces lignes perdues sont nécessaires, elles représentent le temps nécessaire pour que le faisceau d'électrons balayant le tube cathodique puisse remonter du bas de l'image vers le haut. Ce problème technique n'existe pas avec les panneaux LCD et les dalles plasma, mais il est conservé pour assurer la compatibilité. Les lignes libres sont mises partiellement à profit : on y place les signaux du télétexte, du sous-titrage et aussi le time-code des équipements vidéo professionnels. Il faut distinguer deux fréquences de balayage de l'image:
- Le balayage vertical, qui s'effectue de haut en bas et sert à composer l'image. Il s'effectue 50 ou 60 fois par seconde.
- Le balayage horizontal, qui s'effectue de droite à gauche pour chaque ligne de l'image. La fréquence de balayage horizontal est donc égale à la fréquence verticale multipliée par le nombre de lignes et divisée par deux à cause de l'entrelacement. Fh = Fv x N / 2 Ce qui donne les valeurs suivantes : Fh(50Hz) = 50 x 625 / 2 = 15625 Hz Fh(60Hz) = 60 x 525 / 2 = 15750 Hz Ce résultat n'est pas du au hasard. Si les fréquences horizontales sont presque les mêmes en 50Hz et en 60 Hz, c'est que cela permet d'utiliser la même circuiterie de balayage horizontal, donc de réaliser des économies.

Couleur

Depuis quelques décennies on connaissait les particularités spectrales de l'œil humain, qui affichaient une très nette préférence pour certaines couleurs. De plus on savait que le spectre chromatique de l'œil peut se décomposer en trois couleurs primaires, qui permettent par mélange de recréer à peu près toutes les autres couleurs du spectre. Le cinéma couleur exploitait ceci en utilisant des émulsions à plusieurs couches, dont chacune était sensible à une couleur donnée. Les ingénieurs vidéo optèrent pour 3 couleurs bien particulières : rouge vert bleu. Ces couleurs sont dites primaires car ce sont elles qui, par mélange, vont permettre de recomposer un spectre entier de couleurs. La prise de vue en couleur s'effectue selon un prisme optique qui répartit la lumière sur trois capteurs, devant lesquels on a respectivement glissé une gélatine de couleur rouge, vert et bleu. Ainsi, chaque capteur n'enregistre que les informations de lumière concernant sa couleur. Il suffit ensuite d'enregistrer puis restituer les 3 composantes RVB sur un moniteur couleur acceptant les 3 entrées RVB. Il faut bien comprendre ici que l'on obtient 3 signaux à la place d'un seul. Il faut non seulement tripler toutes les liaisons câblées entre les différents équipements, mais aussi tripler les pistes d'enregistrement sur un magnétoscope, tripler tous les équipements de production, jusqu'aux équipements de diffusion hertzienne... Le challenge était donc de créer un signal unique englobant 3 informations différentes, et qui ne devaient pas se mélanger avant le traitement par le poste de réception. Le défi était aussi de conserver la totale compatibilité avec les postes noir et blanc encore très présents dans les foyers. On travailla donc dans le but de créer un signal vidéo englobant : du rouge, du vert, du bleu, et du N&B dans le même tuyau, sans que ceux-ci se mélangent. Pour commencer, il était impensable d'avoir une caméra N&B ET une caméra couleur. Il fallait donc fabriquer du N&B à partir des 3 composantes RVB. Se basant sur les sensibilités de l'œil aux différentes couleurs, on prit 59% de vert, 30% de rouge, et 11% de bleu qu'on mélangea copieusement. On venait d'inventer un nouveau terme : la luminance (Y). Les télés N&B pourraient donc voir en N&B des images issues de caméra couleur. Comment maintenant rajouter à ce Y les informations de couleurs nous permettant de retrouver notre RVB original ? Puisqu'on avait déjà la lumière de notre image (le Y), il fallait « colorier » ce N&B avec des informations de couleurs qui ne contenaient elles, aucune valeur de lumière, mais uniquement des indications de teinte et de saturation. Une fois d'accord pour ce N&B colorisé, il fallut trouver l'astuce qui permettrait de transmettre la lumière (Y) et la chroma (que nous appellerons C pour faire simple). Des procédés électroniques aux noms aussi effrayants que « modulation d'amplitude en quadrature de phase, à sous-porteuse supprimée » virent le jour. Ces solutions se devaient à la fois de mixer 2 signaux de manière à pouvoir les discriminer à la réception, mais aussi de n'avoir aucune interférence visible dans le spectre du signal N&B. Ces solutions furent trouvées et appliquées. Ainsi sont nés le NTSC (National Television System Committee) aux États-Unis, le SECAM (SÉquentiel Couleur À Mémoire) en France, et le PAL (Phase Alternate Line) en Allemagne. La technique employée pour transformer du RVB en signal couleur compatible N&B s'appelle le codage. Le NTSC, le SECAM et le PAL sont 3 types de codages différents, et bien entendu, incompatibles entre eux. Passer d'un type de codage à un autre s'appelle transcodage. Aucune des trois solutions n'est néanmoins transparente, loin s'en faut. Un signal codé souffre d'artefacts plus ou moins visibles selon le codage. Un signal vidéo codé de la sorte est dit signal composite, car il contient plusieurs sources de nature différente. Les standards vidéo utilisant le composite vont de l'U-MATIC / U-MATIC SP au VHS en passant par le 8mm ou Video 8, le Betamax, le VCR ou encore le V2000. Au vu des dégradations causées par le codage, il devenait urgent de s'en absoudre en production. Au début des années 80, SONY mit au point un format vidéo à composantes séparées, constitué de plusieurs signaux distincts, véhiculés par des câbles distincts : le Betacam / Betacam SP. Pour rester compatible N&B, on évita soigneusement le RVB, et on choisit naturellement un format comportant le fameux Y (signal N&B), plus des informations de chrominance véhiculées par 2 signaux : U & V (appelés aussi Cr et Cb). Pour ceux qui n'auraient pas encore décroché, le U = R - Y, le V = B - Y, où Y = 0,30R+0,59V+0,11B (les coefficients étant différents selon le codage utilisé). Cette transformation de RVB en YUV s'appelle Matriçage. Contrairement au codage, le matriçage est une opération très simple, qui ne génère pas de dégradation, tout en offrant l'avantage de la compatibilité Y. Quelques années plus tard, on vit apparaître un format grand public dit S-Video ou Y/C, où la luminance Y et la chrominance C (codée en NTSC, PAL ou SECAM) étaient séparées (S-VHS, Hi-8, Super-Betamax). Ce format est de qualité meilleure qu'un format composite, puisque la chrominance n'empiète plus sur la bande de fréquences de la luminance, ce qui pouvait amener à des artefacts colorés sur des détails fins. La résolution horizontale de ces formats pouvait donc être quasiment doublée (400 points/ligne au lieu de 240-250).

La vidéo numérique - Le 4:2:2

Introduction

L’histoire du numérique dans la vidéo commence véritablement de 1972 à 1982. À l’origine équipements de synchronisation, les appareils se sophistiquèrent avant d’entrer dans le milieu professionnel. Dès lors, les industriels prirent conscience de l’avènement de ce nouveau phénomène et présentèrent des normes en matière de numérisation. Une certaine anarchie numérique régna alors sur le marché ce qui força la main au CCIR (Comité consultatif international de radiodiffusion) à normaliser un format vidéo en composantes numériques compatible dans le monde entier : cette norme c'est le 4:2:2, ou CCIR 601. Elle spécifie les paramètres de codage de signaux à numériser (échantillonnage, quantification…) Dès lors les innovations ne cessèrent de s’enchaîner pour permettre aujourd'hui, à la vidéo numérique, de se généraliser dans les centres de production, chaînes TV et régie de post-production pour assister le montage vidéo.

L'acquisition vidéo : la conversion analogique/numérique

Le procédé de l’acquisition vidéo analogique et de sa conversion en numérique peut s’assimiler au passage du langage oral au langage écrit. Pour prendre en note le discours oral d’une personne, cette dernière ne doit pas parler trop rapidement, dans tel cas il devient difficile d’écouter et de transcrire simultanément. Certes la personne pourrait ralentir son débit de parole mais si l’on assimile ces paroles avec le signal vidéo analogique, on comprend aisément que le débit ne peut pas être ralentit. On procède donc à l’échantillonnage du discours, c’est-à-dire que l’on ne saisit que des « morceaux » de message pour les retranscrire par la suite. La précision de la retranscription dépend donc directement du nombre d’échantillons de discours prélevés. Pour la vidéo, le phénomène est identique : il est nécessaire avant toute chose de connaître le signal et de savoir quels sont les signaux à numériser.

Pourquoi un codage des composantes ?

Le signal vidéo numérique devait, sans aucun doute, être identique pour tous les pays : l’idée était de numériser des données communes aux systèmes 625 lignes (PAL, SECAM) et 525 lignes (NTSC). Le CCIR a donc unanimement décidé de numériser de façon séparée les signaux de luminance (Y) et de chrominance (Cr ; Cb). Un système basé sur le codage numérique des composantes vidéo exclue tous les problèmes qu’auraient pu engendrer un codage de signal vidéo composite et permet une compatibilité à échelle mondiale. Ce système devrait donc apparaître comme étant l’accessoire principal d’un développement de nouveaux équipements, mais aussi et surtout d’un échange international de données, constituant la base de l’audiovisuel : la communication.

L'échantillonnage

L’échantillonnage d’un signal, c'est le découpage en tranches temporelles de ce dernier. Il est directement suivi de la quantification qui consiste à prélever ponctuellement la valeur du signal à des instants réguliers, correspondant à la période de l’échantillonnage. Il est donc nécessaire que le rythme de découpage (fréquence d’échantillonnage) soit élevé pour pouvoir retranscrire la variation du signal d’origine la plus brève. Car si l’intervalle de temps entre deux échantillons consécutifs est supérieur au temps de la variation la plus rapide du signal d’origine, cette dernière se trouvera perdue et ne sera pas prise en compte dans le signal numérique. Par conséquent, pour échantillonner un signal en préservant son information, il est nécessaire de connaître la fréquence la plus élevée à laquelle il est susceptible de varier. La loi mathématique de Shannon et Nyquist établit qu’« un signal dont le spectre est limité à la fréquence Fmax est entièrement défini par la suite de ses échantillons prélevés à des intervalles de temps réguliers de valeur T < 1/(2 Fmax) ». Par conséquent, la fréquence d’échantillonnage doit être Fe > 2 Fmax pour être la représentation d’origine. Si cette condition n’est pas respectée, les composantes spectrales répétitives du signal échantillonné ne sont pas assez espacées et se chevauchent. La zone de repliement, appelé zone d’aliasing, donne naissance à une fréquence parasite se traduisant par un effet de Moiré sur l’image. Pour pallier ce problème, un filtre passe-bas (filtre anti-aliasing) est disposé en amont de la conversion. Ce filtre à pente raide rejette les fréquences du signal analogique d’entrée qui sont supérieures à 1/2 Fe. Le signal vidéo de luminance possède une bande passante d’environ 6 MHz. Pour être justement numérisée, la fréquence d’échantillonnage de ce signal doit respecter les critères de Shanon et Nyquist soit : Fe(Y) > 6 x 2 = 12 MHz Cependant, pour être utilisée au niveau mondial, Fe(Y) doit être multiple commun des fréquences lignes des systèmes à 525 et 625 lignes à savoir 15 625 et 15 734,2 Hz. Le CCIR a donc retenu la fréquence d’échantillonnage suivante : Fe(Y) = 13,5 MHz. Cette fréquence est égale à 864 fois la fréquence ligne des systèmes à 625 lignes et 858 fois celle des systèmes à 525 lignes (Un ligne active contenant 720 échantillons). Pour les signaux de chrominance, la bande passante est d’environ 3 MHz. Le CCIR a décidé de les échantillonner à une fréquence deux fois moindre de celle pour la luminance soit Fe(Cr) = Fe(Cb) = 6.75 MHz. Pour ces signaux, il n’y aura donc que 360 échantillons par ligne active. Ceci n’est pas réellement gênant pour l’être humain qui est moins sensible à la couleur qu’à l’éclairement. Ces fréquences d’échantillonnage déterminées par le CCIR s’apparentent aux chiffres 4, 2 et 2. Pour un groupe de 8 pixels (4 pixels par ligne et sur 2 lignes), le chiffre 4 représente le nombre de valeurs indiquées par ligne pour la luminance (13,5 MHz), 2 le nombre de pixels possédant une valeur propre chrominance (6,75 MHz = 13,5/2) sur les lignes paires, et le dernier 2 idem pour les lignes impaires. C’est ainsi que la norme CCIR 601, née de ces études, pris le nom courant de norme 4:2:2 . La périodicité 2 trames permet trois types de structures d’échantillonnage : orthogonale, quinconce ligne et quinconce trame. C’est la structure orthogonale qui retenu l’attention dans la norme 4:2:2. Dans cette structure, la phase de l’horloge d’échantillonnage est identique pour chaque ligne et chaque trame. Les échantillons sont donc situés aux mêmes emplacements d’une ligne à l’autre et d’une trame à l’autre.

La quantification

Chaque échantillon est « pesé », tout comme un aliment, afin d’en déterminer son poids. En numérique, ce pesage est appelé quantification. Il s’effectue, pour reprendre notre analogie, à l'aide d'une balance à deux plateaux : dans un des plateaux se trouve l’échantillon à peser, dans l’autre les poids nécessaires pour trouver l’équilibre. La précision du pesage dépend donc de la valeur du plus petit poids disponible. En vidéo, le poids de l’échantillon est la tension du signal à numériser et la balance un quantificateur. Cet appareil convertit les tensions en valeurs numériques, exploitables par une station de montage virtuelle, par exemple. Cependant, la quantification ne peut pas représenter parfaitement la tension de l'échantillon du signal analogique d'origine. En effet, un signal analogique peut prendre une infinité de valeurs or il va être converti en un signal formé d'un nombre fini de valeurs numériques « N » dont chacune est codée sur « n » bits. Il y aura donc nécessairement, après quantification, une erreur d'arrondi. La précision du signal converti sera donc liée au nombre de valeurs disponibles pour traduire chaque échantillon. L'intervalle situé entre deux valeurs est notée « q » et se nomme « pas de quantification ». À chaque instant « t », l'amplitude du signal se trouvant à l'intérieur d'un échelon est remplacé par la valeur de l'échelon le plus proche. On comprend aisément que plus les pas de quantification sont petits, plus il sont nombreux sur une plage donnée et donc que plus la précision du signal quantifié est importante (Le taux d'erreur de quantification étant déterminé par la relation Terr = 1/2n). La quantification du signal vidéo est uniforme, linéaire et s'effectue de façon séparée sur Cr et Cb. Initialement fixé sur 8 bits, la quantification du signal vidéo de la norme 4:2:2 a été passée à 10 bits. En effet, une quantification sur 8 bits permet de disposer de 28 = 256 niveaux numériques (dont 220 utiles pour représenter les niveaux de gris) ce qui n'est parfois pas suffisant. Pour un dégradé de gris du blanc au noir, par exemple, un « effet d'escalier » apparaît après numérisation. De plus, le rapport S/B d'une quantification sur 8 bits est de 56 dB alors que les caméras d'aujourd'hui atteignent les 60 dB. Le C.C.I.R. a donc choisi de quantifier le signal vidéo sur 10 bits, ce qui autorise une échelle de 210 valeurs c’est-à-dire 1024 niveaux (dont 880 utiles) soit 4 fois plus qu'une quantification sur 8 bits avec pour rapport S/B = 68 dB. Le signal de luminance est toujours positif et ne pose pas de problèmes à numériser, en revanche les signaux de chrominance sont bipolaires. On a donc du fixer une valeur pour le signal nul : les valeurs au dessus correspondant à un signal positif et celles au dessous à un signal négatif. Cette « valeur zéro » a été fixée par le C.C.I.R. à 512.

Le codage de canal

Une fois échantillonné et quantifié, le signal vidéo doit être codé afin d'optimiser son stockage ou sa transmission. Différentes formes de codage existent et présentent chacune leurs avantages et inconvénients. Le but de la manœuvre est donc de choisir le code le plus adapté à l'utilisation. Pour cela, plusieurs codes sont à disposition :
- Le code NRZ (Non Retour à Zéro) : une donnée binaire « 1 » engendre un niveau haut de signal et une donnée « 0 » un niveau bas
- Le code NRZI (Non Retour à Zéro Inversé) : une donnée binaire « 1 » engendre une transition au milieu de la demi-période d'horloge, une donnée « 0 » n'a aucun effet. Ce type de codage est utilisé en vidéo dans les liaisons série 4:2:2 car il permet de transmettre avec le signal vidéo son signal d'horloge.
- Le code Biphase Mark : utilisé pour le signal de LTC des magnétoscopes. Un « 0 » provoque une transition et un maintien du niveau pendant toute la période d'horloge, alors qu'un « 1 » entraîne une transition et un changement de niveau à la moitié de la demi-période d'horloge. Il existe encore d'autres codes (comme le code Miller ou le code Miller carré) qui ne sont utilisés que dans certains magnétoscopes numériques.

La structure de la ligne numérique

Les lignes analogiques des systèmes à 625 et 525 lignes sont de durées légèrement différentes. Ainsi, la capacité d’une ligne active doit être suffisante pour contenir un nombre suffisant d’échantillons afin de couvrir les lignes des deux systèmes. Le CCIR a choisi 720 échantillons pour le signal de luminance et 360 pour les signaux de chrominance. Ceci est suffisant car les lignes actives analogiques les plus longues sont celles des systèmes à 525 lignes qui nécessitent plus de 710 échantillons pour être totalement analysées. La ligne active 4:2:2 est donc codée sur 1440 mots (720 x 2). Les signaux permettant de positionner la ligne active numérique sont codés respectivement sur 264 et 24 mots pour les systèmes à 625 lignes et sur 244 et 32 pour les systèmes à 525 lignes. Le front avant des impulsions de synchronisation ligne (SAV) détermine l’arrivée du premier échantillon et la référence de temps pour la conversion analogique-numérique. Le front arrière (EAV) en détermine la fin.

Remarques sur la détection et la correction d'erreurs

Le support d’enregistrement (ou le canal de transmission) peut engendrer des erreurs dans le flux de données numériques. C’est-à-dire qu’une valeur binaire peut prendre une autre valeur (un « 0 » devient « 1 » et vice-versa) ou bien qu’une info peut manquer à un moment donné. Cette erreur peut soit affecter l’image vidéo visible soit les autres signaux vidéo selon les bits qu’elle affecte. Elle peut donc avoir des conséquences plus ou moins importantes d’où l’utilité de les détecter et de les corriger. La difficulté des systèmes de correction d’erreur réside dans le fait qu’il faut avant tout détecter l’erreur avant de pouvoir la corriger. Pour cela, des données redondantes sont ajoutées lors du codage aux données utiles, selon une loi définie et connue du codeur et du décodeur. À chaque fois que cette loi n’est pas vérifiée au décodage, un processus de correction est déclenchée. Si le manque d’information est tel que même le données redondantes ne suffisent pas à retrouver le signal d’origine, des processus de compensation, qui consistent à calculer la valeur moyenne entre échantillons proches, sont exécutes. Le signal ainsi corrigé peut enfin être utilisé par les différents équipements numériques.

Rapport d'image : 4/3 et 16/9

Historiquement, la télévision a été mise au point sur des écrans au format 4/3 (soit un rapport de 1,33/1). Ce format a été choisi car il était celui utilisé par le cinéma lors de la mise au point de la télévision, dans les années 1940. Depuis, le cinéma a évolué, avec des procédés tels que le cinémascope et autres panavision basés sur l'utilisation d'un objectif anamorphoseur, les formats courants au cinéma sont le 1,85/1 et le 2,35/1. Lorsqu'il a été décidé de passer la télévision vers un format panoramique, c'est le format 16/9 qui a été choisi. Il correspond à un rapport d'image de 1,77/1, c'est assez proche de 1,85 et reste un bon compromis entre le 1,33 (barres noires à gauche et à droite) et le 2,35 (barres noires en haut et en bas). Les puristes conservent les barres noires pour voir l'intégralité de l'image, tandis que ceux qui préfèrent profiter du plein écran utilisent le zoom du téléviseur mais perdent par conséquent une partie des bords de l'image.

Formats et standards vidéo

Analogiques


- VHS
- VHS-C
- S-VHS
- 8mm ou Video 8
- Hi-8
- Betacam / Betacam SP
- U-MATIC / U-MATIC SP
- Betamax
- V2000

Numériques


- DV ou Digital Video
- Digital 8
- Betacam SX
- Digital-S
- DVCAM
- HDCAM
- Digital Betacam
- DVCPRO
- HDV
- DVD

Standards d'enregistrement vidéo


- PAL
- SECAM
- NTSC
- HDTV
- MAC
- MPEG

Vidéo et Informatique

Les affichages informatiques disposent de résolutions spécifiques et de modes de balayage tout aussi spécifiques. Les micro-ordinateurs 8 bits et les premiers 16 et 32 bits étaient destinés à un branchement sur un appareil de télévision, leur sortie vidéo était donc en 625/50 ou 525/60. Les normes utilisées sur PC sont différentes :
- CGA 320x200x4c ou 640x200x 2c à 60 Hz
- Hercules 640x400(N/B) à 72 Hz (?)
- EGA 640x350x16c à 60 Hz
- VGA 640x480x16c à 60 Hz Les autres modes d'affichage ne sont pas vraiment normalisés. On notera des formats d'image standards déclinés en un nombre variable de couleurs (16, 256, 65 536 ou 16 777 216).
- 640 x 480
- 800 x 600
- 1024 x 768
- 1152 x 864
- 1280 x 960
- 1280 x 1024
- 1600 x 1200 La fréquence de balayage étant comprise entre 50 Hz et plus de 120 Hz. Tous ces affichages sont à balayage progressif bien que dans les plus hautes résolutions, il soit possible de trouver des modes entrelacés. C'est à cause des fréquences de balayage différentes qu'il n'est pas possible de brancher un ordinateur directement sur un téléviseur, cela peut même entraîner la destruction du téléviseur. Par ailleurs, un encodeur couleur (PAL, SECAM ou NTSC) est nécessaire pour réaliser un enregistrement vidéo d'une image informatique. C'est pour cela que certains ordinateurs sont dotés d'une sortie vidéo indépendante de la sortie destinée au moniteur.

Glossaire

Termes techniques


- Genlock
- Balayage progressif
- Balayage entrelacé
- Luminance
- Chrominance
- Coefficients YUV
- Vidéo composite
- Vidéo à composantes séparées (S-vidéo)
- Péritel, prise Péritel, SCART
- Son NICAM
- Time-code
- Tuner
- TNT
- UHF
- VHF

Appareils


- Appareil photographique numérique
- Borne d'arcade
- Caméra numérique
- Caméra vidéo analogique
- Caméra de vidéosurveillance
- Caméscope
- Console de jeu vidéo
- DVB
- Lecteur de vidéodisque
- Magnétoscope
- Micro-ordinateur
- Moniteur vidéo
- Palette graphique
- Platine DVD
- Récepteur satellite
- Téléviseur
- Vidéoprojecteur
- Webcam La vidéo, à travers l'art vidéo, connait une pratique artistique depuis les années 60 environ. Catégorie:Vidéo Catégorie:Technique de la télévision ja:ビデオ ms:Video

Radio

La radiophonie, en abrégé radio est l'application de la radiodiffusion pour la transmission de son. En 1896, Marconi déposa son premier brevet de radiotéléphonie. En 1899, il réalisa la première émission de radio entre la France et l'Angleterre. Mais le véritable inventeur de la radio est bien le génie serbo-étasunien Nikola Tesla, qui gagna en 1943 son procès intenté à Marconi pour contrefaçons de brevets.

Technique

: Voir aussi : radiodiffusion#Technique La radiophonie définit la transmission directe par radiodiffusion de sons : la voix humaine, la musique, d'émission de programmes structurés et organisés.
- Une station de radio est une installation qui émet des ondes électromagnétiques à l'aide d'un émetteur radio et d'une antenne. Une station commerciale transmet des programmes sonores de divertissement et, ou d'information.
- Un poste radio ou récepteur radio est un appareil permettant de recevoir les ondes radios pour en extraire la modulation.
- Un syntoniseur (ou tuner) est un récepteur seul, sans amplification ni haut-parleurs, qu'on relie à une chaîne Haute Fidélité, qui assure l'accord et la sélection du signal reçu par l'antenne ou transmis par un câble, sur une plage de fréquences, et démodule le signal le signal audio. Pour la radiotransmission commerciale, différentes techniques de modulation des ondes sont utilisées :
- la modulation d'amplitude (AM) - voir radio AM
- la modulation de fréquence (FM) - voir radio FM Depuis les années 90, différentes techniques de radiophonie à modulation numérique ont fait leur apparition - voir Radio numérique. Exemples:
- DRM Digital Radio Mondiale, système pour la radiodiffusion numérique en ondes courtes, moyennes et longues.
- DAB Digital Audio Broadcasting, système de radiodiffusion numérique pour les ondes ultra-courtes.

Programmes

Traditionnellement, les programmes d'une station de radio sont composés par une succession d'émissions. Depuis les années 1980, on parle aussi de formats, qui définissent une orientation générale d'une antenne (music'n'news, tout info, talk, adulte, etc...). La couleur d'antenne, quant à elle, recouvre des notions plus intuitives, telles que le rythme ou le ton.

Stations radio


- La radio FM en France : article de fond
- La radio AM en France : article de fond
- La radio en France : article de fond
- La radio à Paris : article de fond Il est possible d'écouter certaines radios en direct par le biais d'internet.
Visitez les radios disponibles sur Internet.

Voir aussi


- Catégorie de radios privées en France
- Radioamateur
- Citizen-band
- Radiotéléphonie
- Webradio
- Podcasting
- Roadcasting

Liens externes


- [http://ndaeuro.online.fr/gargot/index.htm Radiozone] Radiophonie Radiophonie
-
ja:放送 simple:Radio th:วิทยุ

Circuit en série

Un circuit en série est un terme utilisé en électronique pour désigner un circuit électrique (ou une branche d'un circuit électrique), où les composants (par exemple, les résistances ou les générateurs) sont connectés à la suite (voir illustration). circuit électrique

Analyse

Dans un circuit en série, le même courant passe à travers chaques composants électrique. Chaque résistance contribue une baisse de tension proportionnelle a l'impédance du composant (Loi d'Ohm).

Résistances

Pour une connexion de résistances en série : N résistances connectés en série La résistance totale est égale à : : R_ = R_1 + R_2 + \cdots + R_n

Inductances

Pour une connexion d'inductance en série : N inductance connectés en série L'inductance totale est égale à : :L_ = L_1 + L_2 + \cdots + L_n

Condensateurs

Pour une connexion de condensateurs en série : N condensateur connectés en série La capacité totale est égale à : : = + + \cdots +

Voir aussi


- Circuit électrique
- Circuit en parallèle Catégorie:Circuit électronique

Bitschhoffen

Catégorie:Commune du Bas-Rhin Bitschhoffen est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin et la région Alsace.

Géographie

Le village se situe sur les rives du Landgraven, au cœur du Pays de Hanau, dans un vallon adjacent à la Moder.

Histoire

Moyen Âge

Bitschhoffen est un ancien village impérial du grand bailliage de Haguenau et de la prévoté de Kindwiller. Propriété directe de l'Empereur du Saint-Empire,la justice y est rendue par un tribunal rural, présidé par un Schultheiss. Le village dépend à cette époque du tribunal rural de Kindwiller qui administre également les villages d'Uberach, La Walck, Morschwiller, Grassendorf et Ringeldorf. Après la guerre de Trente Ans, Bitschhoffen devient village royal, propriété du roi de France. Au Moyen Âge, empereurs et seigneurs mettent souvent leurs villages en gage. Ainsi en 1350, l'empereur Charles IV cède ses droits sur 11 villages, dont Bitschhoffen, à Ulrich de Helfenstein. Celui-ci était contraint de payer sa part d'héritage maternel à sa soeur Adèle de Helfenstein, épouse de Simon de Lichtenberg. Le village comptait à l'époque 20 foyers. À la même époque, les comtes de Lichtenberg gagnent quelque influence sur le village grâce aux droits sur la forêt de Haguenau cédés par l'empereur. Le village est donné successivement en fief aux nobles d'Arnsbourg-Mietesheim puis à ceux de Wickersheim en 1364. Il échoue en 1474 aux héritiers des nobles de Lutzelstein puis par la suite aux comtes de la Palu et à Wyrich de Berstett. En 1577, la Commanderie de l'Ordre teutonique de Dahn (Palatinat) est en possession du village.

Seconde Guerre mondiale

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, après avoir été libéré par les troupes américaines fin novembre 1944, le village est à nouveau occupé par les Allemands fin janvier 1945. Dans le cadre de l'offensive des Ardennes menée par Von Runstedt et l'opération Nordwind, visant à reprendre Strasbourg et toute l'Alsace, le front se stabilise à partir de ce moment sur la Moder, de sorte que Bitschhoffen, tenu par les Allemands, a subir pendant un mois et demi le tir d'artillerie et le bombardement des troupes américaines. Quand au matin du 15 mars 1945, le village est pris d'assaut et libéré par les Américains, il est en ruines à plus de 90 %. La reconstruction s'étend sur plusieurs années de sorte que les habitants ont à endurer les pires privations. L'église catholique présentant de remarquables autels du est entièrement reconstruite en 1952 et remplacée par une petite église moderne dédiée à saint Maurice, après sa destruction par fait de guerre en 1945.

Étymologie

Le village est cité en 1350 sous le nom de Bitzhofen et en 1364, nous trouvons mention de Buzhoven bei den Höfen des Buzo : près des domaines de Buzo, diminutif de Bodwin (Freund des Gebieters : ami du maître). Le village est appelé Bitschhofen durant la période allemande suivant 1870 et Bitschhufe en dialecte. Bitschhoffen signifie donc : " près des domaines de l'ami du maître ". Les habitants s'appellent : les bitschhoffenois et les bitschhoffenoises

Cultes

Le village dépend au Moyen Âge de l'église Saints-Pierre-et-Paul de Pfaffenhoffen au Chapitre Rural du Haut-Haguenau. L'église de Bitschhoffen, dédiée à saint Maurice (1478), possède alors deux annexes : Kindwiller (saint Laurent) et Uberach (saint Wendelin). La Réforme est introduite à l'église-mère de Pfaffenhoffen en 1545 et les filiales doivent suivre le mouvement. L'empereur de Habsbourg ordonne en 1561 la réintroduction du culte catholique dans le village. Le patronage et la collation de l'église ainsi que les deux tiers de la dîme revenaient à l'abbaye de Walbourg avant de passer au Séminaire de Strasbourg puis en 1763 à l'Évêque de Spire. A cette époque, la cure possède deux vicaires desservant le village et ses filiales Kindwiller, Uberach, Engwiller et Mietesheim. Il y a lieu de mentionner que, de nos jours, les villages d'Engwiller et de Mietesheim sont toujours filiales de la paroisse de Bitschhoffen. En 1807, les différentes confessions religieuses sont réparties de la façon suivante :
- Catholique : 91 %
- Luthérienne : 1 %
- Calviniste : moins de 1 %
- Juive : 6 %. L'église de Bitschhoffen, de style moderne, est reconstruite en 1952 après avoir été détruite durant la Seconde Guerre mondiale.

Administration

Démographie

Écarts et lieux-dits

La Walck est une annexe de Bitschhoffen jusqu'en 1848, date de son indépendance.

Économie

Mine de fer

Une mine de fer est ouverte en 1742 au lieu-dit Pfingstwasen dont le minerai sert à alimenter les forges des usines De Dietrich à Mouterhouse. Le descriptif de Dietrich dit : " à Birtschoffen on fouille de la mine de fer en grains, elle s'y montre mêlée de petits galets de Quartz, on y exploite les mines pour la forge de Mouterhouse ".

Fenêtres

Parmi les nombreux fabricants de fenêtres en PVC, l'entreprise Gerling s'octroie une belle place. Après avoir démarré en solitaire en 1966 comme ferronnier d'art, Rémy Gerling se retrouve aujourd'hui à la tête d'une entreprise de 63 personnes. Serrurier à ses débuts, il a opéré la reconversion dans le PVC en 1974, avec 4 personnes sur une surface de 225 m². Gerling peut aujourd'hui consolider ses positions dans un large cercle. Le marché de l'entreprise de Bitschhoffen couvre tout le grand quart Nord-Est de la France, ce qui ne l'empêche pas d'envoyer les produits alsaciens jusqu'en Guadeloupe ou au Congo.

Lieux et monuments

Armoiries

Les armoiries du village sont " de sable à un annelet emmanché d'or ". L'anneau symbolise l'amitié, l'union. La partie verticale pourrait symboliser l'autorité du maître, d'ou peut-être le rapprochement avec l'étymologie du nom de la commune. Kindwiller, La Walck et Bitschhoffen ne forment au qu'une seule paroisse catholique, d'ou l'emblème du martyr de saint Laurent repris dans les trois blasons de ces communes : Saint-Laurent avec le gril du supplice pour La Walck, le gril du supplice dans les armoiries de Kindwiller et l'anneau du grill sur le blason de Bitschhoffen. Les armoiries pourraient également représenter tout simplement la lettre i surmonté de la lettre o, voyelles principales du nom de la commune. La couleur noire symboliserait l'humilité de saint Laurent.

Personnalités liées à la commune

Voir aussi


- Communes du Bas-Rhin

Liens externes


- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=63594 Bitschhoffen sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=67048&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Bitschhoffen sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Bitschhoffen Bitschhoffen sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.852763024433494&RadLong1=0.133008633419557 Communes les plus proches de Bitschhoffen]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=670048 Localisation de Bitschhoffen sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=48.8597222222222&longitude=7.62083333333333&zoom=8 Plan de Bitschhoffen sur Mapquest]

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