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-550Catégorie:-550
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Cette page concerne l'année -550 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- Tarpeia était une des vestales (prêtresse vouée à la chasteté) du temple de Vesta à Rome, et son père était chef de la garde du Capitole. La jeune fille fut séduite par le roi des Sabins nommé Tatius et lui livra la ville. En guise de châtiment, elle aurait été enterrée vivante à l'extrémité sud-ouest du Capitole, appelée depuis Roche tarpéienne.
- Blocus maritime de Tartessos (en Espagne) par les Carthaginois.
- Fondation d’Ensérune et d’Arles.
- Ligue béotienne composée de Thèbes, Aulis, Chéronée, Coronée, Leuctres, Orchomène, Platées, Tanagra, Thespiess.
- Chute de la dynastie des Orthagorides, tyrans de Sicyone, suite à une intervention de Sparte qui réinstalle un régime oligarchique.
- Victoire des rois de Sparte Anaxandridès et Ariston sur Tégée. Ils rapportent à Sparte les ossements d’Oreste.
Afrique
- Dynastie des Magonides à Carthage (fin en -450).
- Prépondérance de Carthage en Méditerranée occidentale à la place de Tyr.
- Carthage reçoit l’argent et l’étain du royaume de Tartessos par l’intermédiaire du comptoir de Gadès (Cadix).
Amériques
Asie
Océanie & Pacifique
Proche-Orient
- Cyrus II conquiert l'Empire mède et affermit sa domination sur l'Iran.
- Le roi des mèdes Astyage, trahit par son propre général, est emprisonné et déposé par Cyrus II qui s’installe à Ecbatane et substitue à l’empire mède l’empire perse, mieux organisé et plus puissant.
Arts & cultures
- Le Zoroastrisme devient religion officielle de la Perse.
Sciences et techniques
Naissances
- Naissance présumée d'Héraclite, philosophe grec. (en réalité la naissance est estimée entre 550 av. J-C. et 541 av. J-C.)
Décès
- Le poète lyrique Stésichore d’Himère, né v. -640.
Catégorie:550
Catégorie:Chronologie du VIe siècle
Article principal : 550
Années 570 ja:570年代
Catégorie:Décennie
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Années 550 | Années 560 | Années 570 | Années 580 | Années 590
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 560 ja:560年代
Catégorie:Décennie
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 540 ja:540年代
Catégorie:Décennie
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 530 ja:530年代
Catégorie:Décennie
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Années 510 | Années 520 | Années 530 | Années 540 | Années 550
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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554Catégorie:554
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Années 530 | Années 540 | Années 550 | Années 560 | Années 570
549 | 550 | 551 | 552 | 553 | 554 | 555 | 556 | 557 | 558 | 559
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Cette page concerne l'année 554 du calendrier julien.
Événements
- Début du règne d'Athanagild, roi des Wisigoths (fin en 567).
- Les troupes de Justinien, invitées en soutien par Athanagild deux ans plus tôt établissent leur capitale à Cordoue.
- L’Italie est érigée en Préfecture par les Byzantins.
- L'empereur byzantin Justinien lance un programme de réorganisation de l'administration de l'Italie après le chaos de 20 ans de guerre avec les Ostrogoths.
- Francs et Alamans sont vaincus par Byzance à Capoue. Les Francs perdent la Vénétie. Les Ostrogoths se soumettent et sont envoyés par Byzance sur le front Perse.
- Justinien, à la demande du pape Virgile, établit la Pragmatique Sanction. Il proclame l’extension immédiate à l’Italie du Code publié en 534 à Constantinople, du Digeste (recueil de textes de la jurisprudence antique) et des Novellae (Nouvelles constitutions impériales). La Sicile et la Dalmatie sont séparées de l’Italie, la Corse et la Sardaigne rattachées au gouvernement d’Afrique.
- Introduction du ver à soie dans l’empire byzantin : un commerçant alexandrin, Cosmas, atteint la Chine d’où deux moines, bravant l’interdiction, rapportent des œufs de vers à soie.
- En 554, la Méditerranée est redevenue presque entièrement romaine. Mais l’Italie est dévastée, ses structures sociales sont bouleversées. Le prix des campagnes militaires, le lourd tribut payé aux Perses pour avoir la paix, ont coûté cher à l’empire. Justinien a levé des impôts très lourds sur des campagnes décimées par la peste de 542. Il a consacré des sommes énormes à fortifier ses nouvelles conquêtes au détriment des frontières des Balkans, face aux Slaves et de celles de l’Orient, face aux Perses.
Naissances
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Décès
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als:554
ko:554년
553Catégorie:553
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Années 530 | Années 540 | Années 550 | Années 560 | Années 570
548 | 549 | 550 | 551 | 552 | 553 | 554 | 555 | 556 | 557 | 558
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Cette page concerne l'année 553 du calendrier julien.
Événements
- Dates non renseignées ou inconnues
- L'historien Procope termine ses Guerres, récit des conquêtes de Justinien.
- La reconquête byzantine de l'Italie est pratiquement complète.
- Le général byzantin Narsès défait Teias, le successeur de Totila comme roi des Ostrogoths, au mont Lactarius.
- Les Ostrogoths appellent alors à l’aide les Francs et les Alamans qui pillent le pays mais seront décimés par les maladies et écrasés à Capoue en 554 par les Byzantins.
- Justinien convoque le cinquième concile œcuménique de Constantinople II : condamnation du nestorianisme et des « Trois Chapitres ». Condamnation de certains points de la doctrine d’Origène. Le pape Vigile, bien que retenu dans la ville, refuse de s’y rendre ainsi que la grande majorité des évêques d’Occident. Vigile est exilé par l’empereur dans une île de la mer de Marmara. Il cède finalement et est autorisé à retourner à Rome mais meurt en cours de route à Syracuse en 555.
- Agitation à Constantinople. Émeutes. Remises d’impôts.
- Justinien ordonne la destruction du temple d’Isis à Philae.
- Le roi des Nobates Silco transfère sa capitale à Faras, au nord d’Ouadi-Halfa, et se proclame roi des Nubiens et de tous les Éthiopiens.
- A la mort de Bumin, son fils Mugan Kaghan lui succède à la tête des Türüks ou Köktürks (553-572). Son oncle Istemi Kaghan dirige les provinces occidentales de l’empire (553-575): Dzoungarie, vallées du Youldouz, du Tchou, de l’Ili et du Talas.
- Construction du Temple de Beopjusa, l'un des plus beaux de Corée. Ce temple bouddhiste sera détruit par les Japonais en 1592 et reconstruit dans sa forme actuelle en 1624.
Naissances
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als:553
ko:553년
552 ko:552년 nb:552
Catégorie:552
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Années 530 | Années 540 | Années 550 | Années 560 | Années 570
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Cette page concerne l'année 552 du calendrier julien.
Événements
- L'empereur byzantin Justinien résout finalement la crise italienne en envoyant un forte armée en Italie, conduite par Narsès.
- Narsès défait et tue Totila le roi des Ostrogoths à la bataille de Busta Gallorum prés de Gualdo Tadino en Ombrie. Naples est reprise.
- Le patriarche Apollinarius rétablit le catholicisme à Alexandrie par une répression sanglante et avec l'aide de l'armée impériale.
- La résistance copte à Alexandrie reste cependant forte.
- Les T’ou-kiue de Bumin, alliés aux Wei, se révoltent contre les Avars et les chassent de Mongolie. Le dernier khan Jouan Jouan (Avar) se donne la mort.
- Bumin, fils de T’ou-ou, désormais Kaghan des Turcs, fonde la dynastie Ashina. Une partie des Avars progressent vers l’ouest et atteint la Russie vers 560.
- Le général Chen Baxian chasse le général Toba mutiné, Hou Jing, hors de Nankin (Nanjing).
- Le bouddhisme est introduit au Japon : le roi de Paekche (Corée) envoie au Japon des moines bouddhistes. Des médecins, des devins et des spécialistes du calendrier arrivent du Paekche.
Naissances
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Décès
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551 ko:551년 nb:551
Catégorie:551
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Années 530 | Années 540 | Années 550 | Années 560 | Années 570
546 | 547 | 548 | 549 | 550 | 551 | 552 | 553 | 554 | 555 | 556
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Cette page concerne l'année 551 du calendrier julien.
Événements
- Apollinaire, patriarche melkite d’Alexandrie.
- Gao Yang devient l’empereur Wenxuandi, fondateur de la dynastie Qi du Nord. Il succède à Xiaojingdi, unique empereur de dynastie Wei de l'Est de 534 à 550.
Naissances
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Décès
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550 ko:550년 nb:550
Catégorie:550
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Années 530 | Années 540 | Années 550 | Années 560 | Années 570
545 | 546 | 547 | 548 | 549 | 550 | 551 | 552 | 553 | 554 | 555
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Cette page concerne l'année 550 du calendrier julien.
Événements
Afrique
- Le royaume nubien d'Alodia est converti au christianisme par des missionnaires coptes.
- Le roi nubien Silco extermine les Blemmyes, alliés des Ethiopiens, qui occupaient les déserts de la mer Rouge jusqu’aux approches de l’Egypte (milieu du VI° siècle).
- Bientôt les Bedja envahissent le désert, coupant Aksoum de ses liens avec le Nord. Dès la fin du VII° siècle, ils se mettent à piller et occuper le plateau érythréen.
Asie
- Fin de l’empire Gupta en Inde. Le royaume de Magadha est dirigé jusqu’au par une dynastie Gupta qui ne semble pas avoir de parenté (le premier nom de roi connu est celui de Krishnagupta). De nombreuses dynasties locales reprennent de l’importance, comme celle des Maitrakas dans le Gujerat ou celle des Vardhana à Thânesar.
- En Inde, le Châlukya Pulakeshim Ier transfère sa capitale d’Aiholi à Bâdâmi (550-760).
- Dynastie gurjâra à Mândavyâpura (Mândor) et dans le sud du Gujerat (v. 550-861).
- Les mathématiciens indiens inventent le zéro.
- Cambodge : au milieu du , le Funan est conquis par un royaume vassal, le Zhen-la, pays des Kambujas, ancêtres des Khmers.
- Dynastie Qi du Nord (Bei Qi, Pei Ts’i) (550-557) dans le Nord de la Chine.
- Corée : Au milieu du VI° siècle, le Silla conquiert le Kaya et s’empare de territoires autour de Séoul et de la vallée du Han, tandis que le Koguryo et le Paekche perdent régulièrement des territoires. Les trois Etats ont une culture forte et distincte. Le Koguryo excelle dans l’art militaire, le Silla met en place des institutions sociales et politiques plus durables. Le Paekche entretient des relations avec la Chine et le Japon et développe une grande civilisation, mais il est faible politiquement et militairement.
Proche-orient
- Les Sassanides construisent de nouvelles lignes de défenses, comprenant le « mur d’Alexandre », dans la plaine au nord de Gorgan (Iran).
Europe
- Vers cette année, les Anglo-saxons reprennent leur progression vers l'Ouest repoussant ou soumettant les populations romano-britanniques.
- Fin de l’émigration progressive des Angles, des Saxons et des Jutes en Grande-Bretagne.
- Apogée de l’émigration des Bretons en Armorique (550-560), qui prend le nom de Bretagne.
- Martin de Braga, issu d’une famille d’Europe centrale, est promu évêque, puis archevêque. Il convertira la Lusitanie au catholicisme (559). Il combat le paganisme et les différentes hérésies. Il interdit la désignation des jours de la semaine par les noms des astres ou par ceux des dieux. Il échouera dans son projet d’éradication des pratiques païennes et magiques.
- Justinien occupe l’Italie puis la Bétique (550-552).
- Après que Bélisaire, frustré par manque de renfort et de finances, est rappelé d'Italie à Byzance, Totila reprend Rome et recommence la conquête de l'Italie.
- Le pape Vigile introduit le nom de l’empereur d’Orient dans la date de ses actes.
- Cassiodore fonde le monastère de Vivarium à Bruttium (sud de la Calabre actuelle), dans le but d’y traduire et d’y préserver les manuscrits de l’ère chrétienne.
- Léontinus de Bordeaux construit neuf églises.
- Childebert fonde l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés.
- Age de Vendel en Scandinavie, du nom d’un site archéologique suédois (550-800) (tombes à navire, tumuli funéraires des sites de Valsgärde (550) et de Vendel (500)).
- La Getica, de l’historien goth Jordanès, mentionne les Finnois (Scretefennae, les « Finnois qui glissent ») et établit que les Danes, venus de Scanie, ont expulsé définitivement les Hérules du Danemark.
Naissances
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- Âryabhata, savant indien.
549 ko:549년 nb:549
Catégorie:549
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Années 520 | Années 530 | Années 540 | Années 550 | Années 560
544 | 545 | 546 | 547 | 548 | 549 | 550 | 551 | 552 | 553 | 554
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Cette page concerne l'année 549 du calendrier julien.
Événements
- En Chine, le général Hou Jing dévaste Nanjing (Nankin).
Naissances
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Décès
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548Catégorie:548
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Années 520 | Années 530 | Années 540 | Années 550 | Années 560
543 | 544 | 545 | 546 | 547 | 548 | 549 | 550 | 551 | 552 | 553
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Cette page concerne l'année 548 du calendrier julien.
Événements
- Le général Hou Jing, un Toba du Nord entre au service des Liang du Sud, prend la tête d'une révolte contre ses maîtres et conduit ses troupes sur Nanjing (Nankin).
- En Afrique, soumission des Berbères d’Antalas par les Byzantins de Jean Trogila.
- Rupture de Byzance avec Rome.
- Bélisaire demande son rappel d'Italie car il estime que Justinien lui refuse les moyens nécessaires pour résister aux Ostrogoths. Cela correspond au début d'une offensive du roi Totila qui en cinq ans reprend aux Byzantins la Sardaigne, la Corse et une partie de la Sicile.
- Le mérovingien Chilpéric épouse Audovère qu’il répudiera à son avènement.
- Théodebald Ier, roi d’Austrasie avec le soutient des dignitaires du royaume.
- Assassinat (lapidation) du receveur du fisc Parthenius à Trèves après le décès de Théodebert Ier d'Austrasie.
- Monastères du Sinaï (548-562).
Naissances
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- 26 juin : Théodora, l'épouse de l'empereur de Byzance Justinien, meurt d'un cancer du sein à 48 ans.
- Théodebert Ier, roi d'Austrasie (naissance 504)
als:548
ko:548년
547Catégorie:547
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Années 520 | Années 530 | Années 540 | Années 550 | Années 560
542 | 543 | 544 | 545 | 546 | 547 | 548 | 549 | 550 | 551 | 552
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Cette page concerne l'année 547 du calendrier julien.
Événements
- Après une série de guerres civiles et de révoltes, l'Afrique est maintenant pacifiée.
- En Afrique du Nord, les Berbères de l'intérieur, depuis longtemps en rébellion contre les Byzantins, sont écrasés.
- Invasion des Angles en Grande Bretagne.
- L'église de San Vitale à Ravenne est achevée.
- Bélisaire, le général byzantin, reprend Rome et répare ses fortifications.
- Le pape Vigile est convoqué à Constantinople. Il finit par approuver l’édit impérial de 543, mais devant la réticence des évêques d’Occident, il se rétracte.
- Le petit-fils de Théodora épouse la fille de Bélisaire.
- Epizootie catastrophique dans l'empire byzantin (547-548).
- Inde : Le roi Châlukya Pulakeshim Ier (547-567), fils de Rajashimba, se forge un petit royaume et pays Andhra avec Vatapi pour capitale.
Naissances
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ko:547년
546 ko:546년 nb:546
Catégorie:546
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Années 520 | Années 530 | Années 540 | Années 550 | Années 560
541 | 542 | 543 | 544 | 545 | 546 | 547 | 548 | 549 | 550 | 551
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Cette page concerne l'année 546 du calendrier julien.
Événements
- 17 décembre : Totila, roi des Ostrogoths prend Rome après un siège d'une année .
- La ville de Rome a été désertée par sa population et il ne reste plus que 500 civils dans les murs.
Naissances
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Décès
- Tribonien, jurisconsulte de Justinien.
545 ko:545년 nb:545
Catégorie:545
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Années 520 | Années 530 | Années 540 | Années 550 | Années 560
540 | 541 | 542 | 543 | 544 | 545 | 546 | 547 | 548 | 549 | 550
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Cette page concerne l'année 545 du calendrier julien.
Événements
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- Gontran I, souverain franc (décès 592)
- Frédégonde future reine de Neustrie (décès 597)
Décès
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VestalesCatégorie:Religion sous la Rome antique
Une vestale était une prêtresse dédiée à Vesta, déesse du foyer à Rome. Vesta est une divinité italique dont le culte est probablement originaire de Lavinium et qui fut ensuite assimilée à la déesse grecque Hestia.
Hestiasse, peinture néoclassique(œuvre de William Bouguereau - )]]
Le culte
Le culte de Vesta était intimement lié aux origines de la ville. La légende indique que les frères jumeaux Romulus et Remus sont les fils de Rhéa Silvia, une Vestale d'Albe la Longue et du dieu Mars. Fruits d'un amour interdit, ils ont été exposés et leur mère condamnée. Selon Tite-Live I, 20, c'est le Sabin Numa Pompilius, deuxième roi de la Ville, qui transférera le culte de Vesta à Rome.
Les Vestales étaient les continuatrices d'une très ancienne tradition, le maintien du feu commun perpétuellement allumé. Le Grand Pontife choisissait quatre fillettes à l'origine (puis six, et ensuite sept fillettes) âgées de 6 et 10 ans, et de naissance libre (d'origine patricienne exclusivement). Elles devaient être sans défaut corporel ni moral (y compris parfois dans leur ascendance familiale) et devaient, sous peine de mort, rester vierges durant leur sacerdoce. Garantes de la conservation d'un élément aussi primordial que le feu, elles ont ensuite reçu en dépôt, dans le temple rond de Vesta, d'autres reliques garantes de la durée de Rome. L'extinction spontanée du feu était considérée comme un funeste présage.
Le service des Vestales durait trente ans. Leur collège s'organisait en trois groupes d'âges différents, les plus jeunes étant instruites par les plus anciennes pendant dix ans, celles de la classe d'âge intermédiaire entretenant le feu civique en permanence. Leur costume consistait en une tunique (stola), par-dessus laquelle elles mettaient une veste de lin. Leur chevelure était coupée lors de leur consécration.
A l'issue de son temps de sacerdoce, la vestale pouvait, si elle le souhaitait, revenir à la vie civile et se marier.
Un statut privilégié
Les Vestales jouissaient de nombreux privilèges attachés à leur charge. Entretenues aux frais de l'État, elles étaient affranchies de l'autorité paternelle (alors qu'une femme romaine était mineure toute sa vie). Elles avaient le droit de tester ; elles témoignaient sans prêter serment à un procès. À la fin de la République, elles étaient précédées d'un licteur lors de leurs déplacements ; les consuls et les préteurs leur cédaient le pas et faisaient abaisser leurs faisceaux devant elles. Lorsqu'une Vestale rencontrait un condamné qu'on menait au supplice, elle avait le droit de demander qu'il fût gracié, à la condition toutefois de prouver que la rencontre était fortuite. L'inviolabilité du temple de Vesta et de la personne de ses prêtresses faisait qu'on déposait entre les mains de celles-ci les testaments qu'on voulait mettre en sûreté, et parfois même certains traités solennels. Enfin, leurs cendres étaient inhumées à l'intérieur même du pomœrium.
L'inceste
En cas de relations sexuelles sacrilèges, un crime qualifié dincestus, les vestales étaient enterrées vivantes. Une étude récente montre que cette punition était peut-être une façon de faire accepter au corps civique un sacrifice humain aux dieux. En effet, d'après la (courte) liste des Vestales ayant commis le sacrilège d'avoir des relations coupables pendant leur sacerdoce, on remarque que ces sacrilèges surviennent souvent lors de grandes catastrophes pour la cité (siège de Rome par Brennus, désastre de Cannes dans la guerre contre Hannibal) et les sacrifices qui suivent sont un moyen de rétablir la pax deorum.
Le supplice consistait en l'enterrement d'une femme vivante, cérémonie comprise. Après avoir été fouettée de verges, elle était habillée comme une défunte, et transportée dans une litière fermée selon l'usage lors des funérailles, jusqu'au campus sceleratus, qui était situé dans l'enceinte de la cité, tout près de la porte Colline. Elle était enterrée avec une lampe et une petite provision des choses nécessaires à la vie, du pain, de l'eau dans un vase, du lait, de l'huile, comme si ils avaient scrupule à faire mourir de faim une personne consacrée aux plus hautes fonctions religieuses. Le fait que son exécution ait lieu à l'intérieur du pomérium est là aussi révélateur du caractère particulier des Vestales, puisque la mort était bannie de cette enceinte sacrée (les armes et les légionnaires n'y entraient pas, le champ de Mars était à l'extérieur, les exécutions capitales aussi). La coupable descendait dans sa tombe, qu'on recouvrait ensuite de terre. Quant à son complice, il était battu de verges jusqu'à ce qu'il expirât sous les coups.
En 73 av. J.-C., Catilina fut accusé d'avoir eu une relation criminelle avec une Vestale mais fut acquitté.
Le collège des Vestales fut aboli en 389 par l'édit de l'empereur chrétien Théodose Ier qui interdisait le culte païen, après onze siècles d'existence.
Opéra
- Voir La Vestale
Vesta
Vesta (rom. / Hestia (Gr.) est la déesse du foyer.
Elle est le symbole de la fidélité.
Il importe, de ne pas confondre l'antique Vesta, c'est-à-dire Titéia ou la Terre, femme d'Uranus, avec la vierge Vesta, déesse du feu ou le feu même, car les Grecs la nommaient Hestia, mot qui signifie foyer de la maison. Cependant, chez les poètes, bien souvent ces deux divinités paraissent être confondues.
Culte
Origine
Vesta, déesse du feu, avait un culte qui, en Asie et en Grèce, remontait à la plus haute antiquité. Elle était honorée à Troie, longtemps avant la ruine de cette ville, et ce fut Énée qui, croit-on, apporta en Italie son culte et son symbole : il l'avait parmi ses dieux pénates.
Rituels
Les Grecs commençaient et finissaient tous leurs sacrifices par honorer Vesta, et l'invoquaient la première, avant tous les autres dieux. Il y avait à Corinthe un temple de Vesta, mais sans aucune statue ; on voyait seulement au milieu de ce temple un autel pour les sacrifices qui se faisaient à la déesse. Elle avait aussi des autels dans plusieurs temples consacrés à d'autres dieux, comme à Delphes, à Athènes, à Ténédos, à Argos, à Milet, à Éphèse, etc.
Son culte consistait principalement à entretenir le feu qui lui était consacré et à prendre garde qu'il ne s'éteignît.
À Rome, Numa Pompilius fit bâtir à Vesta un temple en forme de globe, image de l'univers. C'est au milieu de ce temple que l'on entretenait le feu sacré avec d'autant plus de vigilance qu'il était regardé comme le gage de l'empire du monde. Si ce feu venait à s'éteindre, on ne devait le rallumer qu'aux rayons du soleil, au moyen d'une sorte de miroir. Même sans que le feu s'éteignît, il était renouvelé tous les ans, le premier jour de mars.
Représentations
À Rome, ainsi que chez les Grecs, Vesta, la vierge, n'avait d'autre image ou d'autre symbole que le feu sacré. Une des manières de la représenter était en habit de matrone, vêtue de la stola, tenant de la main droite un flambeau ou une lampe, ou une patère, vase à deux anses, appelé capeduncula, quelquefois aussi un Palladium ou une petite Victoire. Parfois, au lieu de la patère, elle tient une haste, javelot sans fer, ou une corne d'abondance. Sur les médailles et les monuments, les titres qu'on lui donne sont Vesta la sainte, l'éternelle, l'heureuse, l'ancienne, Vesta la mère, etc.
Religieuses
Chez les Romains, le feu sacré de Vesta était gardé et entretenu par de jeunes vierges, les Vestales. Ces jeunes filles étaient choisies dans les plus grandes familles de Rome, à l'âge de six à dix ans. Elles restaient au service de la déesse pendant une durée de vingt à trente ans. Elles rentraient ensuite au sein de la société romaine, avec la permission de contracter mariage. Mais, durant leur sacerdoce, les Vestales qui laissaient le feu s'éteindre étaient sévèrement et même cruellement punies : celle qui violait ses vœux de virginité était mise à mort, parfois enterrée vive.
En compensation de toutes ces rigueurs, les Vestales étaient l'objet d'un respect universel : comme les hauts dignitaires, elles étaient précédées d'un licteur, ne dépendaient que du collège des pontifes ; elles étaient appelées souvent pour apaiser les dissensions dans les familles : on leur confiait les secrets des particuliers et quelquefois ceux de l'État. C'est entre leurs mains que l'empereur Auguste avait déposé son testament ; et, après sa mort, elles le portèrent au sénat romain.
Elles avaient la tête ceinte de bandelettes de laine blanche, qui leur retombaient gracieusement sur les épaules et de chaque côté de la poitrine. Leurs vêtements étaient d'une grande simplicité, mais non dépourvus d'élégance. Par dessus une robe blanche elles portaient une sorte de rochet de la même couleur. Leur manteau, qui était de pourpre, leur cachait une épaule et laissait l'autre demi-nue. Primitivement elles se coupaient les cheveux, mais plus tard elles portèrent toute leur chevelure. Quand le luxe se fut répandu dans Rome, on les vit se promener en somptueuse litière, même dans un char magnifique, avec une nombreuse suite de femmes et d'esclaves.
une r^présentation est disponible aux encheres.
Pouvoir
C'est la déesse protectrice du foyer domestique, des familles, des villes, des colonies et de la sérénité religieuse.
Liens de parenté
Vesta est la fille aînée de Saturne et Rhéa. Elle est la sœur de Jupiter, Neptune, Pluton, Junon et Cérès.
Voir aussi
- Rome antique
- Mythologie romaine
- Dieux romains
- Religion romaine
- L'astéroïde 4 Vesta.
catégorie:Mythologie_romaine
Catégorie:divinité romaine
ja:ウェスタ
Rome
Rome (en italien Roma) est le chef-lieu de la région du Latium et la capitale de l'Italie. Elle est située sur le Tibre, à 22 km de la mer Méditerranée. Elle est parfois appelée la ville aux sept collines (Aventin, Cælius, Capitole, Esquilin, Palatin, Quirinal et Viminal) ou la Ville éternelle. Rome est le siège de Pierre, une des capitales de la chrétienté.
D'après la mythologie romaine, Rome doit son nom à son fondateur, Romulus. La date mythique de sa fondation est -753, point de départ du calendrier romain, comptant ab Urbe condita, « depuis la fondation de Rome ». Cette date est confirmée par l'archéologie et aujourd'hui les historiens considèrent qu'effectivement un synœcisme a eu lieu à cette date. La Rome antique n'a cessé d'inspirer.
Cité de Varennes-Jarcy
La cité de Varennes-Jarcy est une enclave extra-territoriale incluant la basilique Saint-Pierre, ainsi que d'autres bâtiments romains. Elle constitue l'État de la cité du Vatican. Le pèlerinage de Rome est, avec ceux de la Terre Sainte (Jérusalem en particulier) et de Compostelle, l'un des trois principaux pèlerinages chrétiens. On arrive à la ville par la via Francigena ; dans Rome, le pèlerinage inclut généralement les quatre basiliques majeures (Saint-Pierre, au Vatican, Saint-Paul-hors-les-Murs, Saint-Jean-de-Latran et Sainte-Marie-Majeure) et souvent trois autres basiliques mineures, constituant le "Tour des sept églises".
Monuments romains
Tour des sept églises
Rome, par son histoire, est très riche en monuments, musées et points de vue. C'est ainsi la deuxième ville la plus visitée au monde après Paris, avec laquelle elle est d'ailleurs jumelée, avec environ 10 millions de visiteurs annuels. Voici quelques-uns des monuments et musées les plus connus :
Rome antique
Voir aussi Liste des monuments de la Rome antique
- l'arc de Constantin
- l'arc de Titus
- le Colisée
- le Forum romain et les Forums impériaux
- le Capitole et les musées capitolins
- les thermes : thermes de Caracalla, thermes de Dioclétien
- le Panthéon
- l'Ara Pacis Augustæ
- les catacombes
- le Circus Maximus
- les monuments et sites paléochrétiens
Rome médiévale
- le ghetto romain
- le tombeau d'Hadrien, devenu château Saint-Ange
- les églises : Saint-Barthélémy-en-l'île, Saint-Laurent-hors-les-murs
Rome renaissance et baroque
- les places : la piazza Navona, la piazza del Popolo, la piazza di Spagna
- les musées : palais Altemps, Galerie Borghèse, Galerie Doria-Pamphili, Galerie Barberini, palais Massimo alle Terme
- les églises : église Saint-Ignace, église du Gesù, basilique Saint-Jean du Latran, basilique Sainte-Marie-Majeure, église Saint-Louis-des-Français, église Saint-Nicolas-des Lorrains, église Saint-Yves-des-Bretons, église et abbaye de la Trinité-des-Monts, abbaye des trois fontaines, la chiesa nuova (Santa Maria in Vallicella)
- les fontaines : fontaine de Trevi, fontaine des Fleuves
- le palais Farnèse, ambassade de France
- la villa Médicis, siège de l'Académie de France à Rome
- la villa Bonaparte
- le Palazzo Chigi, siège du Gouvernement italien
Rome contemporaine
Palazzo Chigi
- le monument à Victor-Emmanuel II, plus connu sous le nom de « machine à écrire »
- le palais Montecitorio, siège du Parlement italien
- le palais de justice sur la place Cavour
Transports et économie
Rome est desservie par des lignes de bus et un métro depuis 1955
Les trains arrivent dans la gare centrale Termini
L'accès aérien se fait par l'aéroport de Fiumicino
et par l'aéroport de Ciampino
Personnages célèbres
À Rome sont nés :
- Elio Petri (1929 - 1982), réalisateur et scénariste
À Rome sont décédés :
- Renato Castellani (1913 - 1985), réalisateur
- Pietro Germi (1914 - 1974), acteur, scénariste, réalisateur et producteur
- Elio Petri (1929 - 1982), réalisateur et scénariste
Voir aussi
Liens internes
- Rome antique
- Chronologie de Rome
- Villes d'Italie
- Liste des monuments de la Rome antique
- Jeux Olympiques d'été de 1960
Liens externes
- [http://www.compart-multimedia.com/virtuale/fr/rome/rome.htm Rome la ville eternelle] : Virtual panoramas and photo gallery (ita/ing/fr)
- [http://www.comune.roma.it/ Site officiel de Rome]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Rome Rome sur Wikitravel]
Jeux Olympiques d'été de 1960
-
als:Rom
ja:ローマ
ko:로마
simple:Rome
RoiLe mot roi est un terme d'origine latine (rex) qui désigne généralement le détenteur d'un pouvoir monarchique. Son équivalent féminin (soit pour une femme qui détient le pouvoir royal, soit pour l'épouse du roi) est reine.
La notion de roi associe en Europe et au Maroc les pouvoirs politique et sacré. Le roi est toujours un intermédiaire entre une puissance transcendante et ses sujets. Un exemple de cette fusion est le pouvoir guérisseur de la maladie des écrouelles attribué au roi de France, étudié entre autres par Marc Bloch. Le terme de science politique désignant le chef monarchique est plutôt prince que roi.
Les marques de la royauté en France sont la couronne, le sceptre, la main de justice, le globe, l'épée, etc., et sont appelées régalia.
Quand un roi en titre est hors d'état d'exercer ses fonctions (en raison de son jeune âge, par exemple), le pouvoir peut être exercé par un régent. Un interroi peut occuper le pouvoir en l'absence d'un souverain légitime.
Certains souverains portent un qualificatif particulier : les souverains d'Espagne sont les « rois catholiques » - depuis la fin du - les rois de France sont « rois très-chrétiens » (ou le très-chrétien). Le roi de Portugal est « roi très-fidèle ». Le Négus, souverain éthiopien, et le Shah, souverain perse étaient tous deux qualifiés de « roi des rois » (Shahinshah oun pour l'Iran). Ces deux monarchies étaient les deux plus anciennes du monde à n'avoir pas connu d'interruption, bien qu'elles aient subi des renversements de dynasties, depuis 2500 ans jusqu'à la deuxième moitié du .
Voir aussi : Monarques du Monde
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Dans un jeu de cartes, le roi est la plus forte tête de chaque couleur.
Le roi est également le nom d'une variante du jass, où le roi est désigné par un système d'enchères. Les autres joueurs font alors équipe contre le roi.
Roi à 3 joueurs:
Après avoir distribué deux fois cinq cartes à chaque joueur, le donneur pose trois cartes face contre le tapis (donc cachées) et les trois dernières cartes sur les trois autres, mais faces visibles.
1) Le joueur à droite du donneur peut commencer la mise.
Trois possibilités lui sont offertes:
a. Annoncer le tarif de base de 550 points.
b. Passer.
c. Annoncer "éventuel"
Dans ce cas, si les trois joueurs annoncent éventuel, la donne est annulée et le jeu est redistribué. Par contre, si un ou deux joueurs ont dit éventuel et que le troisième ouvre l'enchère, les deux premiers ont le droit de poursuivre l'enchère. Seul le joueur qui passe ne peut surenchérir.
2) Si, après quatre donnes consécutives, aucun joueur n'a ouvert l'enchère, celle-ci devient obligatoire mais avec un tarif de base de 350 points.
3) Lorsqu'un joueur annonce le tarif de base, le ou les joueurs suivants peuvent miser plus haut, mais au minimum par tranche de 5 points. Le joueur qui a fait la plus haute mise devient le roi et il doit atteindre le score prévu avant que ses adversaires n'arrivent à 1000 points pour gagner la partie.
4) Le roi prélève les six cartes qui sont sur le tapis pour les inclure dans son jeu. Les adversaires ne peuvent en aucun cas voir les cartes cachées.
5) Il écarte 6 cartes à sa convenance et ces dernières seront comptées dans ses points. Si, dans l'échange, le roi dépose trop ou trop peu de cartes, il a perdu la partie.
6) Dès la deuxième donne, chaque joueur reçoit 12 cartes et la dernière indique la couleur atout. Elle ne peut pas être échangée contre le six. C'est le roi qui distribue la deuxième donne et ensuite chaque donne passe au joueur de droite. En cas de fausse donne, le joueur perd sa donne.
7) Avant de jouer la première carte, les adversaires du roi demandent à ce dernier s'il joue. Si le roi refuse de jouer une donne, ses adversaires inscrivent 257 points plus le stöck s'ils le possèdent. Dans ce cas, on ne tient pas compte des annonces éventuelles.
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als:König
Catégorie:Titre de noblesse
Catégorie:Chef d'État
Catégorie:Monarchie
TartessosTartessos est le nom donné par les Grecs à la première civilisation dont ils eurent connaissance en Occident. Héritière de la civilisation andalouse des mégalithes qui s’est développée dans le triangle formé par les villes actuelles de Huelva, Séville et San Fernando sur la côte sud-ouest de la péninsule ibérique, elle eut pour axe le fleuve Tartessos, appelé Baetis par les Romains et Wedi el Kebir par les Arabes, (aujourd'hui, Guadalquivir). Les habitants de Tartessos élaborèrent une langue et une écriture différentes de celles des peuples voisins, et connurent l’influence culturelle des Phéniciens et des Égyptiens par le biais des phéniciens.
Situation
Il n’est pas certain qu’il ait existé une ville de ce nom puisqu’encore actuellement on en ignore l'emplacement, bien que soient parfaitement documentés d’autres sites le long du Guadalquivir, territoire de l’expansion de la civilisation de Tartessos, dont la capitale était probablement Turpa, l’actuel Port de Santa Maria, à l’embouchure du Guadalete ; de la racine « tr » de « Turpa » proviendraient toutes les formes du nom Tartessos. Turdetana sera le nom latin de la province romaine d'Andalousie. Cette ville et sa civilisation existaient probablement dès avant l’an 1000 av. J.-C., vivant du commerce, de la métallurgie et de la pêche.
L’arrivée successive des Phéniciens et l’établissement de leur comptoir de Gadir (l’actuelle Cadix), stimulèrent certainement son extension vers l’intérieur et l’intensification de l’exploitation des mines de cuivre et d’argent (Tartessos devint le principal producteur de bronze et d’argent de la Méditerranée) de même que la navigation vers les îles Cariterides (les îles Britanniques ou, plus concrètement, les Sorlingues) d’où ils importaient l’étain nécessaire à la fabrication du bronze, même s’ils l’obtenaient déjà par lavage des sables en contenant.
Histoire de la cité
Les Tartésiens avaient une monarchie et des lois écrites sur des tables de bronze, depuis des temps immémoriaux puisqu’Hérodote parle de 6000 ans. Habis en fut le roi civilisateur. Fils de Gargoris , fondateur d’une dynastie qui se termine avec Argantoine, du VII au VI siècle, et dont le territoire s’étant tout le long du cours du Guadalquivir, Habis en est le roi-fondateur, ami des Grecs et protecteurs des Phocéens. La légende de ce dernier rappellent celle de Géryon, pasteur de taureaux, mort par la volonté d’Héraclès. Il y figure comme inventeur de l’agriculture, celui qui attela les bœufs à la charrue, et organisa la société en établissant la domination d’une aristocratie.
Au VI siècle, Tartessos disparaît brusquement de l’Histoire, certainement balayée par Carthage qui lui fit indubitablement payer son alliance avec les Grecs après la bataille d’Alalia. Selon certains, elle fut reconstruite, dans des circonstances assez obscures, sous le nom de Carpia. Les Romains appelèrent toute la baie de Cadix « Tartessius Sinus », mais le royaume avait déjà cessé d’exister.
Lorsque le voyageur Pausanias visita la Grèce au (6, XIX, 2), il vit deux chambres dans le sanctuaire d’Olympie, que les gens d’Élis affirmèrent réalisées avec le bronze de Tartessos :
: « Ils disent que Tartessos est un fleuve en terre ibérique qui se jette dans la mer par deux bouches et qu’entre ces deux bouches se trouve une ville du même nom. Le fleuve, qui est le plus grand d’Ibérie, et connaît la marée, est appelé plus récemment Baetis, et que d’aucuns pensent que Tartessos fut l’ancien nom de Carpia, une ville des Ibères ».
La cité disparue
Les fondations de Tartessos ont été perdues, et sont probablement enfouies sous les sables mouvants qui ont comblé les anciens estuaires entre les dunes près de l’actuelle embouchure, unique, du Guadalquivir. Le delta du fleuve a été graduellement bloqué par une immense langue de sable qui s’étend du Rio Tinto, près de Palos de Moguer jusqu’à la rive opposée à Sanlucar de Barrameda. Le site est maintenant protégé, formant le parc national de Donana.
Certains prétendent que les habitants de Tartessos commerçaient avec ceux de l’Atlantide, et font état d’étranges rapports avec la découverte de la Dame d’Elche.
Le nom de El Carpio survit en un lieu situé dans un méandre du Guadalquivir. Quoiqu’il en soit, ce nom a été associé à son monument le plus caractéristique, une tour mauresque érigée en 1325 par le constructeur de l’Alcazar de Séville.
Dans la Bible, Tartessos est évoquée sous le nom de Tarsis (Tarshish). C'est le seul lieu de la méditerranée occidentale à y être évoqué, et c'est au large de ses côtes que serait situé l'épisode de Jonas et la baleine.
Bien qu’il y ait de nombreux vestiges archéologiques dans le sud de l’Espagne, comme le trésor du Carambol, que l’on considère appartenir à la culture de Tartessos, la ville elle-même n’a jamais été retrouvée.
Voir aussi:
- Tyrréniens
- Hallstatt
- Andalousie
Bibliographie
- L'univers Phénicien, Michel Gras, Pierre Rouillard, Javier Teixidor, Hachette, Paris, 1995
Catégorie:Antiquité Catégorie:Archéologie
Catégorie:Histoire de l'Espagne
Catégorie:Mythologie
Espagne
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Thèbes (Grèce)Principale cité de Béotie en Grèce, Thèbes (en grec ancien Θῆϐαι / Thêbai, pluriel) ne cède en importance dans l'histoire grecque qu'à Athènes et Sparte. Sa réputation mythique et légendaire reste inégalée ; Sophocle la décrit comme « la seule cité où des mortelles donnent naissance à des dieux ».
Le mythe
Selon la légende, la cité aurait été fondée par Cadmos, chef d'un groupe de colons phéniciens, dont la fille donna naissance à Dionysos. La ville aurait été détruite par les Épigones, une génération avant la prise de Troie, ce qui expliquerait qu'elle ne figure pas dans la liste des cités ayant combattu contre Troie (cf. le Catalogue des vaisseaux, chant II de L'Iliade).
Thèbes aurait également eu comme roi le fameux Œdipe, après que celui-ci l'aurait délivré de l'oppression d'une Sphinge mais aussi tué son père et prédécesseur sur le trône et se serait marié à sa propre mère la reine, sans le savoir. La conséquence de cet acte en aurait été une malédiction sous la forme d'une terrible épidémie de peste, qui n'aurait disparu qu'après le départ d'Œdipe.
Histoire
Thèbes était l'un des centres palatiaux de la Grèce mycénienne et probablement la capitale d'un royaume important. Après une phase de déclin au cours des siècles obscurs, la ville réémergea au pour prendre la tête d'une confédération assez lâche de cités béotiennes, mais elle ne fut jamais assez forte pour les unir en un seul État dont elle aurait été la cité dominante.
Elle aurait été fondée par Ogygos
Thèbes était gouvernée par une oligarchie qui, lors de la deuxième guerre médique, choisit par haine d'Athènes l'alliance avec les Perses et offrit refuge au satrape Mardonios avant la bataille de Platée. Le soutien accordé aux Perses en 480-479 fit perdre à Thèbes sa prépondérance au sein de la confédération béotienne jusqu'en 446. En 431, Thèbes s'empara de Platées, son ennemi irréductible depuis 519 et alliée d'Athènes, précipitant ainsi le déclenchement de la guerre du Péloponnèse ; en 424, la victoire thébaine de Délion interdit aux Athéniens de reprendre pied en Béotie. Lors de la chute d'Athènes en 404, Thèbes fut parmi les cités poussant à la destruction de la ville.
La guerre du Péloponnèse fut suivie d'une période de rivalité entre Thèbes et Sparte pour la suprématie en Grèce ; Thèbes acquit l'hégémonie, pour une courte période, grâce à Pélopidas et Épaminondas. Les Thébains réussirent en effet à vaincre les Spartiates à Leuctres en 371 et à rabaisser leur puissance des années qui suivirent, mais aussi à étendre leur autorité vers le nord en assujettissant une partie de la Thessalie et en exerçant une influence prépondérante à la cour de Macédoine.
C'est à cette époque (v. 368) que Philippe, fils cadet du roi de Macédoine Amyntas Ier, fut envoyé comme otage à Thèbes et éduqué sous la direction d'Épaminondas. La mort de ce dernier dans la bataille de Mantinée en 362 mit fin à l'hégémonie thébaine. Thèbes servit les desseins de Philippe en Grèce en l'invitant à intervenir dans la guerre sacrée qui opposait l'amphictyonie de Delphes aux Phocidiens ; mais quand Philippe menaça directement Athènes en 338, les Thébains, redoutant les conséquences d'une défaite de leurs voisins, s'allièrent aux Athéniens et subirent avec eux la défaite de Chéronée, malgré la présence du bataillon sacré. Philippe procéda alors à la dissolution de la confédération béotienne et installa une garnison macédonienne dans la Cadmée, la citadelle de Thèbes.
Les Thébains se révoltèrent peu après l'avènement d'Alexandre le Grand (335) mais le jeune roi, qui guerroyait en Illyrie, fondit sur eux en cinq jours et s'empara de la ville. Thèbes fut alors rasée, à la demande de la ligue de Corinthe qu'Alexandre présidait. Ce châtiment impitoyable, même s'il frappait une cité autrefois haïe, eut un profond impact en Grèce ; quand Cassandre entreprit de la relever en 317, de nombreuses cités apportèrent leur contribution.
La nouvelle Thèbes continua d'exister pendant toute l'époque romaine.
Articles connexes
- Béotie
- Mythologie grecque
- Héraclès
- Cadmos
- Antiope
- Œdipe
-
ja:テーバイ
OrchomèneOrchomène (en grec ancien Ὀρχόμενος / Orkhómenos) est le nom de plusieurs cités grecques, et en particulier d'une cité de Béotie, au nord de la plaine du Copaïs, apparemment la principale cité béotienne jusqu'au moment où elle fut éclipsée par Thèbes.
Le site, habité dès l'époque néolithique, devint particulièrement important pendant l'époque mycénienne, où les chefs étaient enterrés dans une magnifique tombe, connue sous le nom de trésor de Minyas quand Pausanias la visita au .
La richesse d'Orchomène était proverbiale. Dans la légende, elle était associée aux Minyens. On a suggéré que sa richesse venait de la fertilité de la plaine du Copaïs, après le drainage du lac, et que son déclin est évoqué dans un mythe : Héraclès, héros de la cité rivale de Thèbes, détruisit le systeme de drainage et inonda la plaine.
Orchomène fut le siège d'un culte des Charites aussi ancien que célèbre.
La cité fut détruite par une confédération de villes béotiennes en 364 av. J.-C.
Orchomene
Tanagra
Tanagra (en grec ancien Τάναγρα) est une ancienne cité grecque de Béotie, située non loin de Platées, à 20 km de Thèbes, près de la frontière avec l'Attique.
Histoire
Tanagra est identifiée à la Grée citée par Homère dans le Catalogue des vaisseaux. Elle est le lieu de l'affrontement, pendant la guerre du Péloponnèse, d'Athènes et de la Ligue du Péloponnèse (457 av. J.-C.). C'est là que se réunissent les Béotiens avant la bataille de Délion, en 422–423 av. J.-C.
Figurines de Tanagra
Les terres cuites grecques dites « tanagréennes » ont été en vogue dans le monde grec depuis la fin du jusqu'à la fin du ap. J.-C.
C'est aux environs de 1870 que les paysans de Skimatari, à 65 km au nord d'Athènes, alors qu'ils travaillaient dans leurs champs, mirent au jour de nombreuses tombes contenant des statuettes en terre cuite d'un art raffiné.
Ces œuvres furent l'objet d'un engouement immédiat, tant de la part des archéologues que des collectionneurs. La première collection entra au musée du Louvre dès 1872.
Il s'en fabriqua aussitôt de fausses, dans le même temps qu'on faisait une découverte similaire à Myrina, dans l'actuelle Turquie. Puis ce fut Cyrène, en Italie, et Alexandrie, en Égypte.
Catégorie:Art de la Grèce antique
Catégorie:Cité grecque
Reorganisierte Kirche Jesu Christi der Heiligen der letzten TageDie Reorganisierte Kirche der Heiligen der Letzten Tage (Reorganized Latter Day Saints, RLDS), wurde in den 1860er Jahren von Mormonen gegründet, die Brigham Young nicht als Prophet anerkannten und sich stattdessen nach einem guten Jahrzehnt starker Zersplitterung schließlich im Jahr 1860 um Joseph Smith III, den Sohn des mormonischen Kirchengründers Joseph Smith Jr., scharten. Diese gingen nicht wie die Gruppe um Young nach Utah, sondern blieben im mittleren Westen der USA, vor allem im westlichen Missouri und im östlichen Kansas, rund um Kansas City, wo bis heute der Schwerpunkt der RLDS-Kirche liegt. Die RLDS-Kirche ist mit ca. 250.000 Mitgliedern heute die zweitgrößte Konfession innerhalb des Mormonismus im weiteren Sinne und die größte "Prärie-Mormonische" (d.h. Brigham Young ablehnende) Kirche. Bis vor einigen Jahren waren alle Vorsitzenden der Kirche direkte Nachkommen von Joseph Smith Jr., aber 1996 übernahm Grant McMurray, ein nicht Verwandter, das Amt. Ende 2004 trat er völlig überraschend zurück. Während der speziell dafür angesetzten Weltkonferenz im Juni 2005 wurde Steven M. Veazey als neuer Präsident eingesetzt.
Die RLDS hat sich im Jahr 2001 in Gemeinschaft Christi (Community of Christ) umbenannt. Sie bewegt sich vielfach näher an den christlichen Kirchen der Ökumene als die Kirche Jesu Christi der Heiligen der Letzten Tage ("Mormonen" im eigentlichen Sinne), lässt ihre Priester an gewöhnlichen protestantischen Colleges zu Pfarrern ausbilden, und arbeitet auch in der ökumenischen Bewegung mit. Beispielsweise hat sie die Polygamie von Anfang an abgelehnt und hat sich inzwischen auch von Ideen wie der Totentaufe und allen geheimen Tempelzeremonien völlig getrennt. Die Frauenordination wurde in neuerer Zeit eingeführt, bleibt aber umstritten. Ihre zwei Tempel, darunter der allererste Mormonentempel in Kirtland/Ohio und ein neuer in Independence/Missouri, stehen anders als die Tempel der Utah-Kirche jedermann offen und es finden keine geheimen oder besonderen Rituale darin statt. Auch ihr Gottesbild ist klassisch-trinitarisch; ihre Taufe wird daher anders als die Taufe der Utah-Kirche von den anderen christlichen Kirchen als vollgültig betrachtet. Sie betont vor allem den kommunitarischen und pazifistischen Aspekt der mormonischen Lehren.
Das Buch Mormon erkennt diese Kirche als wertvolle Lehrquelle an, sie legt sich allerdings anders als die Utah-Kirche nicht mehr darauf fest, dass das Buch tatsächliche Ereignisse der amerikanischen Vorgeschichte darstellt. Die von dieser Kirche veröffentlicheten Ausgaben des Buches haben eine andere Kapitel- und Verszählung als die der Utah-Kirche, sind aber textlich fast identisch. Das Buch Lehre und Bündnisse wird in einer dieser Kirche eigenen Fassung anerkannt, diese enthält viele Abweichungen von der Fassung der Utah-Kirche. Das Buch Köstliche Perle wird nicht anerkannt. Als Bibel wird die sogenannte "Inspirierte Version" verwendet, eine von Joseph Smith veränderte Fassung der King-James-Bibel. Einige Änderungen aus Smiths letzten Jahren fehlen dabei allerdings.
Insgesamt kann man sagen, dass diese Kirche, insbesondere die Führungspersonen, den Tätigkeiten und Offenbarungen Smiths aus seinen letzten Jahren (Nauvoo-Phase, 1840-1844) seit jeher sehr zwiespältig gegenübersteht -- sie werden eigentlich nicht akzeptiert, aber man wollte auch vermeiden, Smith als "gefallenen Propheten" zu bezeichnen, wie es einige der kleineren ostmormonischen Kirchen getan haben. Die Kirche hat in der Vergangenheit vehement darauf bestanden, die mormonische Polygamie sei eine Erfindung Brigham Youngs gewesen und habe mit Joseph Smith nichts zu tun. Diese Aussage ist jedoch nach dem heutigen Forschungsstand nicht mehr haltbar.
Weblink
- [http://www.gemeinschaft-christi.de/ Offizielle Homepage]
Kategorie:Kirche Jesu Christi der Heiligen der Letzten Tage
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