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-675Catégorie:-675
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Cette page concerne l'année -675 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- Dynastie des Orthagorides à Sicyone (fin en -570).
Afrique
Amériques
Asie
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & Monde arabe
- Règne de Phraorte (Khshathrita), roi des Mèdes (fin en -653).
- Phraorte, fils de Deiocès, rassemble les territoires mèdes en un royaume indépendant. Il entreprend de soumettre les Perses et obtient des succès contre les Assyriens, en particulier contre Sargon.
- L’approvisionnement en chevaux de l’armée assyrienne est considérablement réduit. Assarhaddon lance plusieurs raid en Médie tout en concluant un traité avec l’Élam, et prend sous sa protection trois grands princes mèdes qui avait sollicité son aide contre leurs propres vassaux.
- Règne de Teipès, roi d’Anshan (fin en -640).
- Les Babyloniens repoussent l’invasion du roi d’Élam Humban-haltash.
Arts & cultures
- Apparition du style de céramique attique « Noir et Blanc » (fin vers 640 av. J.-C.) Motifs narratif : aveuglement de Polyphème, fuite d’Ulysse hors de la caverne du Cyclope, combat d’Héraclès et de Nessos…
Sciences et techniques
- Création et diffusion en Grèce de la tactique de la phalange composée d’hoplites.
Naissances
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Décès
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Catégorie:675
Catégorie:Chronologie du VIIe siècle
Article principal : 675
Années 690 ja:690年代
Catégorie:Décennie
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 680 ja:680年代
Catégorie:Décennie
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 660 ja:660年代
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 650 ja:650年代
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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687Catégorie:687
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Années 660 | Années 670 | Années 680 | Années 690 | Années 700
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Cette page concerne l'année 687 du calendrier julien.
Événements
- Début du pontificat de saint Serge Ier (fin en 701).
- Début du pontificat des antipapes Théodore, puis Pascal (fin en 692).
- Pépin de Herstal maire du palais d'Austrasie défait les Francs de Bourgogne et de Neustrie et devient maire dans les trois royaumes pour le compte de Thierry III. C'est la bataille de Tertry.
- Pépin tente de redonner au royaume ses anciennes frontières mais son autorité est nulle au sud de la Loire et en Bourgogne.
- Egica, roi des Wisigoths (687-702).
- Egica supprime la loi sur le baptême forcé, mais oblige les Juifs à vendre, à un prix fixé par le roi, les vignes, les terres, les bâtiments et les esclaves qu’ils avaient achetés à des chrétiens. Cette politique ne peut être appliqué avec succès.
- Les Bulgares sont devant Constantinople.
- Début de la construction de la mosquée d'Omar à Jérusalem.
- Insurrection chiite de Mukhtar, ancien secrétaire d’Ali, à Kufa, au nom de Muhammad ibn al-Hanafiyya, fils de Ali mais non de Fatima. Elle est réprimée par Musab ibn Zobair, le frère d’Abd Allah.
- Les Turcs sont repoussés de Chine.
Naissances
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Décès
- Conon, pape
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679Catégorie:679
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Cette page concerne l'année 679 du calendrier julien.
Événements
- Victoire des Tibétains à Ta-fei-tch’ouan. Ils dominent le bassin du Tarim jusqu’en 692.
- L’anarchie en Gaule ruine définitivement le commerce et l’industrie. Le pays se divise en fragments indépendants et hostiles : Austrasie, Neustrie, Aquitaine. L’autorité échappe aux rois Mérovingiens pour tomber aux mains des maires du Palais, majordomes et ministres des finances. Autour de la fonction, des luttes sans merci se livrent entre les grandes familles, beaucoup plus riches et puissantes que les rois qui se sont dépouillés pour obtenir leur faveur. La famille des Pippinides prospère le long du nouvel axe économique, la Meuse, où ont été recensés plus de 90 grands domaines lui appartenant.
- Pépin II de Herstal, maire d’Austrasie (679-714), épouse Plectrude puis Alpaïde.
- Dagobert III est assassiné par Grimoald, fils de Pépin de Herstal (le Jeune). Les Austrasiens ne tentent plus de se donner un nouveau roi.
- Pas d’évêque mentionné à Toulon de 679 à 879.
- Les Khazars atteignent la mer Noire.
- Le basileus Constantin IV Pogonate monte une expédition combinée terrestre et navale contre les Bulgares en débarquant ses troupes dans le delta du Danube (679-680). L’armée byzantine est défaite et les Bulgares passent le Danube, dirigés par leur Khan Asparuch, déferlent sur la Mésie et prennent des ports de la mer Noire comme Odessos. Constantin IV leur cède ce territoire et leur paye tribut. Les Bulgares se mêlent aux Slaves dont ils adopteront la langue et leur fournissent un encadrement comme jadis les Avars.
- Création du thème de Thrace (679-680).
- Conversion des Croates et des Serbes.
Naissances
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678Catégorie:678
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Cette page concerne l'année 678 du calendrier julien.
Événements
- Début du pontificat de saint Agathon (fin en 682).
- Ebroïn quitte l’abbaye de Luxeuil, tue Leudesius, met en sécurité le jeune Thierry III. Tout le personnel du palais de Neustrie est transformé. L’évêque d’Autun saint Léger est torturé, aveuglé, déposé et assassiné par Ebroïn. Ses partisans se réfugient en Aquitaine.
- Début de l’évangélisation de la Frise par Wilfred d'York.
- Le blocus arabe de Byzance échoue. Arabes et Byzantins signent un traité de paix conclue pour trente ans.
- Les Byzantins utilisent le feu grégeois pendant le siège de Constantinople par les Arabes.
- En Inde, le Châlukya Vinayaditya (678-696) succède à son père Vikramaditya. Il règne en paix, recevant tribut des Pallava et des dynasties du sud.
Naissances
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Décès
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677Catégorie:677
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Cette page concerne l'année 677 du calendrier julien.
Événements
- Le parchemin remplace le papyrus à la chancellerie royale mérovingienne.
- Pas d’évêque mentionné à Embrun de 677 à 828.
- Le basileus Constantin IV Pogonate repousse, par le feu Grégeois, la flotte Arabe loin de Constantinople et oblige le calife Mu'awiyya à lui payer tribut (678). Il signe une paix définitive avec les Lombards.
Naissances
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Décès
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676Catégorie:676
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Cette page concerne l'année 676 du calendrier julien.
Événements
- Retour d’Irlande de Dagobert II qui devient roi d’Austrasie.
- Chaldaric est nommé patrice de Provence par Clovis III.
- Début du pontificat de Donus (fin en 678).
- La Corée est unifiée par le Silla après le retrait des Chinois.
Naissances
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Cette page concerne l'année 674 du calendrier julien.
Événements
- A Constantinople, la flotte musulmane est incendiée par le « feu grégeois » inventé par l’architecte Syrien Kallinikos. Mu'awiyya doit lever le siège.
- Mercenaires turcs attestés en terre d’Islam (Bosra).
Naissances
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Décès
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673Catégorie:673
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Cette page concerne l'année 673 du calendrier julien.
Événements
- Début du règne de Thierry III, roi des Francs (fin en 690).
- A la mort de Clotaire III, Ebroïn, qui craint l’intervention des Grands, fait monter sur le trône de Neustrie Thierry III, troisième fils de Clovis II et Bathilde, et contraint cette dernière à se retirer dans un couvent. Childéric II, désigné par les Grands, envahit la Neustrie. Ebroïn sera vaincu et interné à Luxeuil par Childéric et une coalition dirigée par Wulfoald et Léger. Childéric devient seul roi des Francs. L’autorité des Grands prend un caractère héréditaire. La mairie du palais est supprimée en Neustrie et en Bourgogne.
- Concile de Saint Jean de Losne, dernier concile mérovingien (673-675) : le clergé doit vivre selon les règles ecclésiastiques, ne pas porter d’armes, ne pas chasser, deux évêques ne peuvent avoir le même diocèse, l’évêque ne peut nommer son successeur.
- Concile Saint Pierre de Granon en Aquitaine, présidé par le duc Loup.
- Ermenomaris, dernier évêque de Périgueux (673-675) avant le X° siècle.
- Beto, dernier évêque de Cahors (673-675) avant le IX° siècle.
- On ne connaît plus d’évêque à Bordeaux de 673-675 à 814.
- La flotte du calife de Bagdad assiège la ville de Constantinople, mais doit se replier devant la résistance byzantine.
- Tenmu, empereur du Japon (673-686). Il est selon la tradition le grand réorganisateur de l’Etat selon le modèle chinois.
Naissances
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Décès
- Yan Liben (Yen-Li Pen), peintre chinois de la dynastie Tang.
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672Catégorie:672
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Cette page concerne l'année 672 du calendrier julien.
Événements
- Le roi des Wisigoths d'Espagne Wamba succède au roi Recceswinth (élu le 21 septembre 672).
- Wamba inaugure l’onction royale, fait de répandre une huile sainte sur le front d’un prince à l’instar de ce que fit Samuel pour David.
- Wamba et l’archevêque Julien de Séville décident la disparition complète du judaïsme. Ils enlèvent les enfants juifs à leurs parents et les font élever d’autorité dans les couvents. Baptêmes et noms chrétiens sont imposés à tous. Julien de Séville aurait été un Juif converti, ou un fils de converti, et en tout cas connaît bien les rites juifs et l’histoire d’Israël. Il explique à Wamba la valeur du sacre, selon les rites des rois de Juda.
- Loup Ier devient duc d'Aquitaine.
- Révolte du duc Paul qui se fait oindre roi à Narbonne. Intervention du duc Loup d’Aquitaine. Intervention du roi Wamba qui capture Paul et soumet la Septimanie.
- Le roi Childéric II fait don des sauneries de Bretagne à l’abbaye de Saint-Wandrille.
- Début du pontificat de Adéodat II ou Dieudonné II (fin en 676).
- Siège de Constantinople par les Arabes de Mu'awiyya. La flotte musulmane paraît chaque année devant la ville de 672 à 677.
- Sculpture du grand Bouddha rupestre de Long-men, en Chine (672-675).
- Jinshin no ran : guerre civile de succesion impériale au Japon.
Naissances
- Saint Bède le Vénérable, en Northumbrie. Il fut un grand théologien et l'historien des Angles.
Décès
- Recceswinth, roi des Wisigoths d'Espagne.
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671Catégorie:671
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Cette page concerne l'année 671 du calendrier julien.
Événements
- Indépendance de l’Aquitaine dirigée par le duc Loup.
- L’Oxus (Amou-Daria) est franchi par les Arabes et Boukhara est prise.
- Commerce attesté de l’islam avec la Chine. Les Possou, attestés dans les ports chinois, pourrait être des marchands sassanides de Perse.
- Début du séjour du voyageur chinois Xijing (Yi-tsing) en Inde via Sumatra (fin en 695). Il ramène en Chine des textes sanscrits puis les traduits.
- Martyr de Léger l'évêque d'Autun.
Naissances
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Décès
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669Catégorie:669
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Cette page concerne l'année 669 du calendrier julien.
Événements
- Début de l'épiscopat de Théodore de Tarse, archevêque de Canterbury (fin en 690).
- Dans l'empire byzantin, premières mentions du thème des Anatoliques (669), des Arméniaques (667) et de l’Opsikion. Les thèmes répondent à des nécessités militaires nouvelles : face aux raids des Arabes, une grande armée centrale est inefficace, car elle arrive après le départ de l’ennemi. Il faut pouvoir mobiliser rapidement une armée moins nombreuse mais décidée à défendre sa terre, les stratiôtes des thèmes, dirigée par un chef puissant, le stratège.
- Attaque de Constantinople par la flotte Arabe qui menace Rhodes, Chypre et la Crète.
- Oqba ibn Nafi lance le djihad contre l’Afrique byzantine. De nombreux habitants acceptent de se convertir, mais les Arabes partis, retournent à leur première religion.
- Mort d’Hasan, fils d’Ali.
- Tenji (626-672), empereur du Japon.
Naissances
- Justinien II Rhinotmète, empereur byzantin.
Décès
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ko:669년
Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
SicyoneSicyone (en grec ancien Σικυών / Sikuôn) était une cité grecque du Péloponnèse, située sur un plateau, non loin du golfe de Corinthe.
Mythologie
Sicyone était réputée être l'une des plus anciennes cités de Grèce. Elle était connue auparavant sous les noms d'Égialée, puis de Méconé. C'est là que l'on plaçait le théâtre de l'invention du sacrifice par Prométhée. Son héros éponyme, Égialée, passait selon les versions pour le fils du dieu fleuve Inachos ou pour un autochtone.
Histoire
Sicyone fut fondée par les Ioniens au . Elle fut prise lors de l'invasion des Doriens, et passa sous tutelle d'Argos. Elle atteint son apogée au , sous une lignée de tyrans anti-Doriens. Parmi ceux-ci figurait Clisthène, oncle du Clisthène qui réforma Athènes.
Sicyone devint rapidement un grand centre culturel, notamment dans le domaine de la sculpture. Ses ateliers de bronze et de céramique étaient très réputés. Son école de sculpture forma tout au long de l'Antiquité de grands artistes comme Lysippe, Polyclète ou Scopas. C'est même dans cette cité que, pensaient les Grecs, la peinture avait été inventée. Après la chute des tyrans, la prospérité continua jusqu'à la fin du Sicyone tomba alors dans l'orbite de Sparte. Elle participa à la ligue du Péloponnèse contre Athènes, à la fois dans la guerre du Péloponnèse et plus tard. Ceci fut cause de sa prise par les Thébains en 369 av. J.-C.. Elle fut détruite pendant l'époque hellénistique par Démétrios Poliorcète en 303 av. J.-C., et rebâtie non loin de là.
Catégorie:Cité grecque
653 ko:653년 nb:653
Catégorie:653
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Années 630 | Années 640 | Années 650 | Années 660 | Années 670
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Cette page concerne l'année 653 du calendrier julien.
Événements
- L'empereur byzantin Constant II fait arrêter et emprisonner par l’exarque de Ravenne le pape Martin I, accusé de complot avec les Arabes. A Constantinople, le pape est condamné et exilé à Chersôn en Crimée où il meurt dans la faim et la misère en 654.
- Arrestation à Rome de Maxime le Confesseur, principal théologien du parti opposé aux monothélètes. Condamné à Constantinople, il est torturé, exilé mais refusera toujours le Typos de Constant II.
- Le roi des Wisigoths Receswinthe promulgue un code inspiré du droit romain (Liber jurdiciorum ou Forum judicium) instituant une totale parité entre ses sujets Romains et Goths en Espagne.
- Angleterre : Voyage de l’abbé de Ripon Wilfrid à Rome.
- Traité entre les musulmans et les chrétiens d’Arménie.
- L’empereur byzantin Constant II envahit alors l’Arménie avec 100 000 hommes ; Le gouverneur d’Arménie et d’Ibérie Théodore Rechtouni la reconquiert quelques mois plus tard avec le secours des Arabes.
- Le calife choisit le prince arménien Théodore Rechtouni pour administrer l’Arménie, le nommant patricien. Avec le temps, les patriciens deviennent virtuellement des rois.
- L’histoire de l’Arménie, durant un siècle, est marquée par le flux incessant des armées arabe et byzantine, qui s’affrontent. Les Arméniens, conduits par des généraux issus de la famille des Bagratouni, s’allient aux uns contre les autres, au grès des conflits.
Naissances
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Décès
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PersesApparus en Perse en même temps que les Mèdes vers l'an mil avant notre ère, les Perses sont également un peuple indo-européen. Ils sont cités dès le VII siècle avant J.-C. par Hérodote.
Les Perses fonderont dans l'Histoire deux empires importants :
:du VI au IV avant notre ère, sous les Achéménides.
:du III au , sous les Sassanides.
Liens
[http://www.memo.fr/article.asp?ID=ANT_PER_001 Une terre de migrations]
[http://www.memo.fr/article.asp?ID=ANT_PER_003 Les Achéménides]
[http://www.memo.fr/article.asp?ID=MOY_SAS_004 Les Sassanides]
catégorie:peuple indo-aryen
catégorie:peuple d'Asie
Sargon
Sargon désigne plusieurs rois mésopotamiens :
- Sargon d'Akkad, fondateur de l'empire d'Akkad qui régna de 2334 à 2279 av. J.-C..
- Sargon Ier, roi d'Assur au .
- Sargon II, roi d'Assyrie de 772 av. J.-C. à 705 av. J.-C..
AssarhaddonRoi d'Assyrie. Il a régné de 680 à 669. Son nom, Assur-aha-iddina, signifie "Assur a donné un frère".
Des débuts difficiles
Assarhaddon est le fils du roi Sennacherib, et de son épouse Zakutu. C'est sans doute cette dernière qui arrive à le faire désigner comme son successeur pas son père en 683, alors que celui-ci avait déjà d'autres fils plus âgés. Sans doute en butte à l'hostilité de ses frères, il est envoyé en résidence dans l'ouest du royaume. Arad-Mulissu, l'ancien héritier présomptif, se révolte peu après contre son père Sennacherib, qu'il assassine avec l'aide d'autres de ses frères. Assarhaddon doit donc les vaincre pour monter sur le trône. C'est ce qu'il fait assez rapidement, une grande partie du royaume ayant visiblement refusé de suivre ses frères rebelles, qui s'exilent dans le petit royaume de Shubria.
Un souverain souffreteux
Assarhaddon est une personne à la santé fragile, fréquemment victime de crises qui le plongent dans un état dépressif. Sans doute très craintif quant à son avenir, il se montre très inquiet de connaître son avenir et les risques qui plânent sur lui et son royaume. De ce fait, il accorde une très grande place à ses devins et astrologues. Il a notamment souvent recours à la mesure exceptionnelle du substitut royal, craignant pour sa vie.
Œuvre politique et militaire
Il n'en demeure pas moins un souverain intelligent et connaît de grands succès politiques et militaires, dignes de ceux de ses aînés. Il réussit à apaiser la situation à Babylone saccagée par son père (sacrilège qu'il perçoit comme la raison de la triste fin de ce dernier), en restaurant la cité et en lui rendant la statue de son dieu Mardouk, déportée par Sennacherib en Assyrie. S'il doit encore mener quelques combats dans la région, il réussit à faire d'Urtaki, le roi d'Élam, un allié fidèle. En Phénicie, il envahit Sidon, et soumet Tyr. Il mène plusieurs expéditions vers le nord et le nord-est de son pays, et une de ses campagnes en Iran atteint le Patusharri, que l'on situe autour du mont Bikni. Mais, sous la menace des Cimmériens et des Scythes, il doit reculer dans cette région, tout en tentant un rapprochement avec les seconds en mariant un des ses filles à leur roi Bartatua. La plus grande campagne de son règne reste cependant celle menée en Égypte, en représailles au soutient apporté par Taharqa à des révoltes en Palestine. En 671, ses troupes prennent Memphis et la pillent. Aussitôt qu'il quitte ce pays, Taharqa reprend le pouvoir, ce qui nécessite une nouvelle intervention en 669. Mais celle-ci n'aura pas lieu, Assarhaddon mourant sur le chemin de l'Égypte.
Succession
Pour éviter à ses fils les ennuis qu'il a connus au début de son règne, Assarhaddon a réfléchi sa succession, sans doute avec l'aide de sa mère Zakutu, qui joua un grand rôle tout le long de son règne (puisqu'elle lui survécut). Son premier choix, Sin-nadin-apli, mourut avant son père, qui du désigner un autre de ses fils comme successeur. Il désigna Assurbanipal comme futur roi d'Assyrie, et fit le choix de placer un autre de ses fils, Shamash-shum-ukin, aîné d'Assurbanipal, sur le trône de Babylone, tout en précisant qu'il devrait allégeance à son cadet. Ce choix avait sans doute pour but de maintenir le calme en Babylonie. Assarhaddon fit jurer à ses sujets de respecter son choix, et après sa mort sa mère fit renouveller ce serment, et la succession se passa sans heurts.
Catégorie:Roi d'Assyrie
AnshanAnshan, Anzan ou Anšan est l'ancienne capitale du royaume élamite durant les périodes haute et moyenne de celui-ci, puis la première capitale des rois perses achéménides. Elle correspond à l'actuel site de Tell-e Malyân, qui se trouve en Iran, dans la province du Fars, près de la ville de Shiraz.
Anshan est occupée dès le . Elle devient à l'époque proto-élamite (fin du ) une des principales agglomérations du pays élamite, grâce à sa situation sur des routes commerciales de première importance. Entre 2400 et 2000, les rois d'Anshan sont à la tête de royaumes puissants, et se heurtent à l'expansionnisme des Mésopotamiens (rois d'Akkad et d'Ur). Les souverains du royaume de Simashki dominent le royaume élamite au , et font d'Anshân une des villes principales de l'Élam. Sous la dynastie suivantes, celles des sukkalmah, Anshân devient avec Suse l'une des deux capitales de l'Élam. Ce royaume prend alors son caractère duel, entre le Haut-Pays élamite, autour d'Anshân, et la Susiane fortement influencée par la tradition mésopotamienne. Mais la première garde la primauté, comme le prouve la titulature des souverains de la période médio-élamite (1500-1100), qui se nomment « rois d'Anšan et de Suse ». Néanmoins, Anshân n'aura jamais l'importance de Suse, et restera une ville de taille moyenne, peu embellie par les souverains élamites, et de ce fait les fouilles de Tell-e Malyân ne furent pas l'occasion de grandes découvertes. Cela tient au caractère essentiellement nomade du Haut-Pays élamite, où les lieux de culte princiapux du grand dieu élamite Napirisha sont des sanctuaires rupestres (comme Izeh/Malamir et Kurangûn), et où la population reste majoritairement nomade.
Au , la région d'Anzan (nouveau nom d'Anshân) passe aux mains des Perses. Leurs souverains reprennent alors à leur compte la titulature de « rois d'Anšan », comme l'atteste un sceau au nom de Cyrus I. Son illustre successeur Cyrus II, fondateur de l'Empire achéménide, a fait de même. Mais la ville est vite reléguée au second plan avec la constructions des nouvelles capitales perses aux , Pasargades puis Persépolis. Elle est alors laissée à l'abandon.
Catégorie:Élam Catégorie:Site archéologique
ÉlamElam Catégorie: Histoire de l'Iran
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La civilisation élamite s'est développée durant la Haute-Antiquité dans le sud-ouest de l'Iran, en marge de la civilisation mésopotamienne. Elle est bien connue par le site de Suse, qui faisait le lien entre l'Élam et la Mésopotamie. L'Élam à proprement parler est situé vers la région actuelle du Fars, autour de l'ancienne capitale, Anshan.
Histoire
La période proto-élamite
La première période est dite proto-élamite (3100-2600). Cette période est surtout attestée par l'archéologie, aux niveaux 16 à 10 de Suse (Période Suse III), Banesh moyen à Tell-e Malyan (Anshan), IV à Tepe Sialk et IV C à Tepe Yahya. Ces sites présentent un contexte archéologique très proche, qui montre qu'ils formaient à cette période un ensemble culturel homogène. La culture proto-élamite semble originaire du pays montagneux d'Anshan, le coeur de l'Élam historique, et on peut envisager avec une forte probabilité que c'est à cette période que le peuple élamite commence son expansion. La région de Suse, auparavant liée à la Basse-Mésopotamie, tombe alors sans doute sous la coupe des montagnards du Haut-Pays élamite, comme le montre le changement culturel qui s'y produit vers 3100, qui l'éloigne de l'influence mésopotamienne pour la faire rentrer dans le contexte proto-élamite.
La période proto-élamite voit un développement artistique particulier, autour de la statuaire notamment. Mais le phénomène le plus notable de cette période est l'expansion des réseaux marchands des proto-élamites en direction du Plateau iranien, que l'on peut suivre grâce à la découverte dans plusieurs sites iraniens de tablettes portant une écriture dite proto-élamite : à Suse, Anshan, Tepe Yahya, Tepe-Sialk, Shahdad ou Shahr-i Sokhte. Cette écriture, sans doute apparue sous l'influence de celle qui se développe alors à Sumer, est la plus ancienne forme d'écriture attestée après l'écriture sumérienne et les hiéroglyphes d'Égypte. Sa disparition sans postérité avec la culture proto-élamite nous prive de toute possibilité de traduction, et de compréhension des textes proto-élamites (qui sont selon toute vraisemblance de nature commerciale et comptable).
Les conditions de l'effondrement de la civilisation proto-élamite, entre 2800 et 2600, restent encore mystérieuses. Quand on obtient les premières attestations historiques sur l'Élam dans les sources mésopotamiennes vers 2600, ce pays est dominé par la dynastie d'Awan.
La période paléo-élamite
À la période paléo-élamite (v. 2500–1600 av. J.-C.), l'Élam devient une puissance politique notable, qui entre en lutte avec les empires mésopotamiens.
La première dynastie élamite attestée historiquement est celle originaire d'Awan, une ville encore non identifiée se trouvant sans doute dans l'actuel Luristan. Ses souverains dominent le reste des principautés élamites. Ils sont plusieurs fois rentrés en conflits avec les souverains de Sumer et d'Akkad, et la Liste royale sumérienne rapporte même qu'ils auraient dominé à un moment la Basse-Mésopotamie. Les souverains d'Awan sont néanmoins vaincus par les souverains de l'Empire d'Akkad, à commencer par Sargon, malgré l'aide récurrente de leur alliés de Marhashi. Ils conservent cependant leur indépendance, et restent une menace pour les Akkadiens jusqu'à l'époque de Naram-Sîn, qui signe un traité de paix avec le roi d'Awan, sans doute Khita, vers 2250. Quand l'Empire d'Akkad s'effondre à la mort de ce roi, le nouveau roi d'Awan, Puzur-Inshushinak, réussit à constituer un royaume puissant depuis Suse, qu'il a reprise. Son œuvre reste néanmoins éphémère, et son règne s'achève sans doute dans le chaos, face aux barbares Gutis, qui emportent la dynastie d'Awan.
Après quelques décennies qui nous sont inconnues, une nouvelle dynastie domine l'Elam, celle de Simashki, une ville située soit dans le Luristan, soit dans le Kerman. La partie occidentale de l'Elam, Suse comprise, est depuis la fin du XXIIè siècle sous la coupe des rois d'Ur, qui ont réussi tant bien que mal à soumettre les rois d'Anshan, de Marhashi, et de Zabshali. Mais lorsque cette dynastie s'affaiblit à la fin du XXIè siècle, le roi Kindattu de Simashki prennent la direction de l'Elam, et il réussit à s'emparer d'Ur en 2004, capturant son roi Ibbi-Sîn. Mais il ne parvient pas à maintenir sa domination sur la Basse-Mésopotamie. L'apogée de Simashki dure quelques années, avant que les souverains amorrites d'Isin, puis de Larsa, nouveaux maîtres de Sumer et d'Akkad, ne lui infligent plusieurs défaites sévères.
Alors que les rois de Simashki s'affaiblissent inexorablement, une nouvelle dynastie émerge depuis Anshan, celle dite des Epartides, du nom de son fondateur Ebarat, ou des sukkalmah, d'après le titre que se donnaient ses souverains. L'Elam acquiert sous leur direction une grande puissance. Shiruktuh réussit à se faire considérer comme un roi supérieur à ses contemporains les rois de Babylone, d'Eshnunna, de Mari ou de Larsa.Son successeur Siwepalarhuhpak tente de rendre réelle cette domination théorique en s'attaquant à Eshnunna. Il l'emporte grâce à l'appui de Zimri-Lim de Mari et Hammourabi de Babylone, mais il continue ensuite ses attaques en direction de ses deux alliés, qui réussissent à le repousser tant bien que mal en se faisant aider par les autres rois amorrites. L'Élam n'est pas affaibli pour autant, et quelques années plus tard le roi Kutir-Nahhunte I pille la ville d'Ur, en plein territoire babylonien. Mais la dynastie s'effondre par la suite, dans le courant du XVIIè siècle.
La période médio-élamite
La période médio-élamite (1500-1100) débute par une « dynastie » mal connue, celle dite des Kidinuides, dont les rois ne sont sans doute pas les membres d'une même famille royale. Le souverain le mieux connu de cette période est Tepti-ahar, qui se construit un complexe funéraire à Kabnak (Haft-Tepe), en Susiane.
Vers 1400, une nouvelle dynastie est fondée par Ige-halki (d'où son nom de dynastie Igehalkide), sans doute intrônisé par le roi kassite de Babylone, Kurigalzu Ier, qui soumet Kabnak et tout l'Élam occidental au cours de plusieurs campagnes. A sa suite, et pour la première fois, les Élamites entretiennent des relations cordiales avec les rois de Babylone, dont ils épousent des filles. Les principaux rois de cette période sont Humban-numena (c. 1355-1345), grand conquérant, et son successeur Untash-Napirisha (c. 1345–1305), qui fonde la ville de Dur-Untash (Choga-Zambil). Après le règne de celui-ci, les Élamites se heurtent aux attaques du roi assyrien Tukulti-Ninurta I, qui réussit à vaincre les Kassites. Kidin-Hutran III (c. 1245–1215) lance plusieurs raids victorieux en Babylonie, affaiblissant les positions assyriennes dans ce pays, mais aussi celles des Kassites.
La dynastie des Igehalkides est peu après remplacée par celle des Shutrukides. Une étude récente a cependant mis en avant le fait que ces deux dynasties ne pourraient en fait n'en constituer qu'une seule. À cette période, l'Assyrie et Babylone sont en recul, ce dont profitent les rois élamites. Shutruk-Nahhunte (c. 1190–1155) et son fils Kutir-Nahhunte III (c.1155–1150) s'emparent après plusieurs années de campagne de Babylone, éliminant la dynastie kassite. Shilhak-Inshushinak (c. 1150–1125), autre fils de Shutruk-Nahhunte, poursuit sur la lancée de ses prédécesseurs, en soumettant une grande partie du Zagros oriental, poussant jusqu'en territoire assyrien. Le royaume élamite est alors à son apogée, mais cela ne dure pas : une révolte en Babylonie chasse les occupants. Le roi suivant, Hutelutush-Inshushinak (c. 1125–1105) est vaincu par le roi de Babylone Nabuchodonosor I, est il se réfugie à Anshan. La dynastie shutrukide disparaît vers le début du , période de grands bouleversements dans tout le Moyen-Orient.
La période néo-élamite
La période néo-élamite (~1000-539) est divisée en trois grandes parties, seule la deuxième, marquée par la lutte avec l'Empire assyrien, est bien connue. Pour la première partie (Néo-élamite I), qui va de 1000 à 753, on ne connaît aucun roi élamite. On sait que c'est à cette époque que les peuples iraniens, en premier lieu les Mèdes et les Perses, s'installent en Iran occidental. Ces derniers prennent possession de la région d'Anshan aux VIIIè-VIIè siècles, fondant une dynastie dans cette ville, d'où les Elamites sont chassés. Quand ils réapparaît dans l'histoire vers le milieu du VIIIè siècle, le royaume d'Élam est centré sur la Susiane, ses rois régnant depuis Suse.
La période Néo-élamite II (753-646), voit un siècle de luttes contre l'Assyrie. Sous Teglat-Phalasar III, les Assyriens parviennent à dominer la Babylonie, et se trouvent donc aux portes de l'Élam. Les rois de ce royaume vont alors s'allier aux Babyloniens qui tentent de secouer le joug des occupants. En dépit de quelques succès éphémère, les Assyriens réussissent à l'emporter sur les Élamites, et maintiennent leur domination sur la Babylonie. Après une grande révolte menée par le roi babylonien Shamash-shum-ukin sous le règne de son frère Assurbanipal, soutenue par l'Élam, le roi assyrien décide d'en finir avec ce royaume en 646. Le roi élamite Humban-haltash III est vaincu dans son propre pays, et Suse est prise et pillée. La puissance élamite est abattue, mais l'Assyrie s'est épuisée à réprimer les révoltes en Babylonie, et c'est finalement de là que vient sa fin quelques années plus tard, quand le roi chaldéen de Babylone, Nabopolassar, s'allie au roi mède Cyaxare pour en finir avec le royaume assyrien.
La période Néo-élamite III (646-539) est seulement connue dans les grandes lignes. L'Elam est divisé en plusieurs petits royaumes de faible importance (Suse, Malamir, Zamir, Samati, etc.). Ceux-ci se révèlent incapables de faire face à la progression des rois perses achéménides, qui assimilent l'héritage élamite pour fonder un puissant royaume. Cyrus II, constitue un Empire en prenant successivement possession des royaumes mède, lydien et babylonien. C'est sans doute quand ce dernier tombe en 539 que l'on doit considérer que les dernières principautés élamites sont elle aussi intégrées dans l'Empire achéménide.
Organisation politique
Pour le peu que l'on sache, le royaume élamite apparaît comme une sorte de confédération réunissant un ensemble de principautés sous la coupe d'un roi. Anshan et de Suse sont les villes-pivot du royaume élamite, comme le montre le titre royal de « Roi d'Anshan et de Suse » que portent ses rois à partir de l'époque paléo-élamite. Les autres entités politiques élamites sont, selon les époques : Awan, Simashki, Sherihum (l'actuel Bushehr), Bashime, Huhnur (Malamir), Kabnak (Haft-Tepe), Hidalu, Madaktu pour les plus importantes. L'Élam est donc un territoire hétérogène, ce qui est compréhensible du fait de sa situation topographique dans un espace montagneux. Cela explique sans doute pourquoi son histoire est faites de nombreuses périodes sur lesquelles on ne sait rien de lui, et aussi pourquoi il n'a jamais été homogène culturellement (comme l'atteste la religion).
Le roi (élamite sunki-) est le personnage principal du royaume. Il est le représentant des dieux sur Terre, et c'est en leur nom qu'il dirige l'Élam. Les dieux pourvoyeurs de la royauté varient selon l'époque : ce peut-être Humban, Pinikir ou Napirisha, et Inshushinak à Suse. La règle successorale élamite est sujet à débats. Dans les textes, les rois élamites se disent souvent « fils de la sœur » (ruhu-shak) de leur prédécesseur. Ceci à été interprété à la suite de G.Cameron comme le fait que les rois se succèdent d'oncle en neveu par la soeur. Mais récemment F.Vallat a mis en avant qu'il pourrait s'agir de la pratique de l'inceste dans la famille royale, les fils nés de l'union du roi avec sa soeur ayant la priorité sur les autres dans la succession. Quoiqu'il en soit, on sait que le successeur du roi était désigné du vivant de son prédécesseur et qu'il participait aux affaires du royaume. Cela se retrouve dans la titulature de la dynastie des sukkalmah, inspirée par celle des gouverneurs du royaume d'Ur III : le roi porte le titre de « sukkal.mah d'Élam » (« Grand Régent » en sumérien), alors que son successeur désigné était le « sukkal de Suse « (« Régent »). Il exerçait donc le pouvoir en Susiane au nom de son supérieur. À l'époque néo-élamite, les règles de succession deviennent plus classiques : on se succède de père en fils aîné.
Religion
Les dieux
La religion élamite n'était pas structurée, et il existait un ensemble de divinités provenant des différentes régions de ce pays. Les principales divinités de la royauté étaient Napirisha, le dieu d'Anshan, la capitale traditionnelle de l'Élam, et Inshushinak, le dieu de la ville de Suse. Le caractère de l'Élam, partagé entre ces deux cités était marqué par le titre que se donnaient ses rois, qui se disaient « rois d'Anshan et de Suse ».
Les autres divinités varient selon la période et le lieu. Sous la dynastie d'Awan, Humban est le grand dieu de l'Elam. Plus tard, il est assimilé à Napirisha. Une divinité importante a toutes les périodes est Nahhunte, dieu du soleil, divinité de la justice, protecteurs des contrats et des serments. Les déesses occupent une place importance : parmi elles on compte Pinikir, déesse de la ville de Liyan (actuellement au Bushehr), Kiririsha, parèdre de Napirisha, et Narundi. Les Élamites vénéraient aussi des dieux d'origine mésopotamienne, comme Ishtar, Adad, Ninhursag ou Nushku.
Les lieux de culte
Les Élamites vénéraient leurs dieux dans des temples, comme la plupart des peuples de l'Orient Ancien. Peu de temples élamites ont été dégagés, en dehors de Suse, où ils sont bâtis sur le même plan que ceux de Mésopotamie. Une particularité des temples élamites est la présence de bosquets sacrés (husa), peut-être liés au culte des morts.
Les dieux élamites étaient aussi adorés dans des lieux de culte en plein air, comme ceux retrouvés dans le Fars à Izeh, Kurangun ou Naqsh-e Rustem. Des grands bas-reliefs représentants des dieux et des scènes de culte y avaient été sculptés. Certains de ces lieux ont été utilisés sur une très longue période, comme Naqsh-e Rustem qui est encore un lieu de culte sous les Sassanides.
Langue et écriture
La langue élamite n'a pu être rapprochée avec certitude d'aucune langue connue. Elle était notée avec l'écriture cunéiforme empruntée aux Mésopotamiens.
Rois élamites
PÉRIODE PALÉO-ÉLAMITE (2400-1500)
Dynastie d'Awan (2400-2100)
- Peli (vers -2400)
- Târî
- Ukku-tahish
- Hishur
- Shushun-tarana
- Napil-hush
- Kukku-sime-temti
- Luhî-Ishshan
- Hishep-Ratep
- Hielu
- Hîta (vers 2250)
- Puzur-Inshushinak
Dynastie de Simashki (2050-1885)
- Gir-Namme (vers -2030)
- Tazitta I
- Ebarat I
- Tazitta II
- Lurrak-luhha
- Kindattu (vers 2000)
- Indattu-Inshushinnak I
- Tan-Ruhuhatir
- Ebarat II
- Indattu-Inshushinnak II
- Indattu-napir
- Indattu-temti
Dynastie des sukkalmah (ou dynastie d'Eparti) (1930-1500)
- Eparti
- Shilhaha
- Pala-Ishan
- Kuk-Kirmash
- Shiruktuh I (vers 1800)
- Siwepalarhuhpak
- Kuduzulush I
- Kutir-Nahhunte I
- Temti-Agun I
- Kutir-shilhaha I
- Kuk-Nashur II
- Kuduzulush II
- Tan-Uli
- Atta-Mera-halki
- Temti-halki
- Kuk-Nashur III
PÉRIODE MÉDIO-ÉLAMITE (1455-1105)
Dynastie des Kidinuides (1455-1405)
- Kidinû
- Inshushinak-zunkir-nappipir
- Tan-Ruhuhatir II
- Shalla
- Tepti-ahar
Dynastie des Igehalkides (1405-1215)
- Ige-halki (1405-1385)
- Pahir-Ishshan (1385-1375)
- Attar-Kittakh (1375-1365)
- Unpahash-Napirisha (1365-1360)
- Kidin-Hutran I (1360-1355)
- Humban-numena (1355-1345)
- Untash-Napirisha (1345-1305)
- Kidin-Hutran II (1305-1275)
- Napirisha-untash (1275-1245)
- Kidin-Hutran III (1245-1215)
Dynastie des Shutrukides (1215-1205)
- Hallutush-Inshushinak
- Shutruk-Nahhunte (1190-1155)
- Kutir-Nahhunte III (1155-1150)
- Shilhak-Inshushinak (1150-1125)
- Hutelutush-Inshushinak (1125-1105)
- Shilhina-hamru-Lakamar
PÉRIODE NÉO-ÉLAMITE (1000-539)
Néo-élamite I : Aucun souverain connu de 1000 à 743
Néo-élamite II (743-646)
- Humban-tahra I
- Humban-imena II (?-743)
- Humban-nikash I (743-711)
- Shutruk-Nahhunte II (716-699)
- Hallushu-inshushinak (699-693)
- Kutir-Nahhunte III (693-692)
- Humban-imena III (692-689)
- Humban-haltash I (689-681)
- Humban-Haltash II (680-675) / Shilhak-Inshushinak II (680-653)
- Urtaki (674-663)
- Tept-Humban-Inshushinak (663-653)
- Atta-Humban-Inshushinak (653-648) / Humban-Nikash II (653-651)
- Tammaritu I (651-648)
- Indabibi (649-648)
- Tammaritu II (648-647)
- Humban-Haltash III (647-642?)
Néo-élamite III (646-539)
Néo-élamite IIIA
- Shutur-Nahhunte
- Hallutash-Inshushinak
- Atta-hamiti-Inshushinak
Néo-élamite IIIB
- Ummanunu à Suse
- Shutur-Nahhunte à Malamir
- Humban-shuturuk à Gisat
- Pahuri à Zamin
- Shilhak-Inshushinak, Tepti-Humban-Inshushinak, rois de Samati, de Zari, de Parsa, et d'Anzan
- Cyrus II roi de Perse, roi d'Anzan
Voir aussi
Bibliographie
- B.Brentjes, “The History of Elam and Achaemenid Persia: An Overview”, in J. M. Sasson, Civilizations of the Ancient Near East, Scribner, 1995, p. 1001-1019 ;
- D. T. Potts, The Archaeology of Elam: Formation and Transformation of an Ancient Iranian State, Cambridge University Press, 2004 ;
- F. Vallat et al., « Elam », in E. Yarshater (édit.), Encyclopedia Iranica, Mazda Publishers, 1998, p.301-344.
- E.Quintana Cifuentes, Historia de Elam, el vecino mesopotámico, Universidad de Murcia : Servicio de Publicaciones, 1997
Lien externe
- [http://www.geocities.com/esagil1/elam.htm Histoire de l'Élam]
Polyphème (première moitié du )]]
Dans la mythologie grecque, Polyphème (le nom signifie « qui parle beaucoup, bavard ») est un cyclope, fils de Poséidon et de Thoosa.
Mythe
Il apparaît notamment dans l'Odyssée d'Homère : Ulysse et ses compagnons mettant pied à terre sur l'île des Cyclopes, ils s'aventurent dans une large grotte. Trouvant une abondance de nourriture ils se servent et festoient. Ce qu'il ne savent pas, c'est qu'ils sont dans l'antre de Polyphème qui les enferme dans la grotte, profitant de l'occasion pour en dévorer plusieurs. Mais Ulysse prépare un plan pour s'échapper.
Afin de rendre Polyphème moins alerte, Ulysse lui donne une barrique de vin très fort et non coupé. Quand Polyphème demande qui il est à Ulysse, ce dernier lui répond « Personne ». Une fois le géant endormi, Ulysse et ses hommes utilisent une lance renforcée et crèvent l'œil du géant. Le lendemain matin, Ulysse accroche ses hommes ainsi que lui-même sous les moutons de Polyphème. Ainsi, lorsque comme à son habitude, le Cyclope sort ses moutons pour les mener au pâturage, les hommes sont transportés hors de la caverne. Comme Polyphème est désormais aveugle, il ne peut les voir, bien que par précaution il touche le dos de ses moutons pour vérifier que les hommes ne s'évadent pas par ce moyen. Plus tard, lorsqu'on lui demande qui l'a rendu aveugle, il ne peut que répondre : « personne » — ce qui laisse ses interlocuteurs assez perplexes.
Cet épisode semble être l'une des raisons de l'acharnement de Poséidon contre Ulysse.
Sans doute avant qu'il ne devienne aveugle, Polyphème a été amoureux. Cet amour est raconté dans deux poèmes en langue grecque du poète sicilien Théocrite aux alentours de 275 av. J.-C. Polyphème s'éprend de la belle Galatée, une néréide (nymphe marine). Celle-ci lui préfère le berger sicilien Acis. Polyphème, les ayant surpris ensemble, tue son rival en l'écrasant sous un rocher. Galatée change alors le sang d'Acis en une rivière portant son nom en Sicile.
Polypheme
Polypheme
Polypheme
ja:ポリュフェモス
Padishah Emperor in Dune (1984)]]
The Padishah Emperor was the title of the hereditary rulers of the Padishah Empire in Frank Herbert's fictional Dune universe.
Padishah (پادشاه) is a Persian word meaning "king" or "emperor."
The fictional Padishah Empire encompassed the entire universe known to mankind. It is also commonly referred to as the "Imperium" or "The Known Universe".
While the Emperor was supreme ruler of the universe, power was shared, in a quasi-feudal arrangement, with the noble houses of the Landsraad; and also with the Spacing Guild, due to its monopoly over interstellar travel. During most of the Dune timeline, the throne was occupied by members of House Corrino. The Corrino used the Sardaukar soldier-fanatics to enforce their power throughout the universe.
Power shifted to House Atreides when Paul "Muad'Dib" Atreides threatened to cut off production of the Spice Melange, forcing Shaddam IV to abdicate. With his ascension to the throne, the title becomes synonymous with that of a deity. In 10,209 AG, a failed assassination attempt left Paul blind. Following the birth of his children, Leto II and Ghanima, he walked off into the desert, in accordance with Fremen custom, leaving his sister Alia as Imperial Regent until the children come of age. Ten years later, Leto realizes his father's vision of the Golden Path and claims the throne for himself. In 13,724 AG, Leto, now a sandworm, dies, effectively abolishing the Imperial throne.
The Padishah Emperors
All dates are in Dune's Imperial system of dating, which begins with the formation of the Spacing Guild. These are the known Padishah Emperors.
Category:Dune
Category:Fictional emperors and empresses
House Corrino
1. Faykan Corrino (Faykan Butler) ?-?
?. Hassik Corrino III ?-? (15th century AG)
78. Vutier Corrino II ?-?
79. Fondil Corrino III ?-10,018?
80. Elrood Corrino IX 10,018?-10,156
81. Shaddam Corrino IV 10,156-10,196
House Atreides
82. Paul Atreides 10,196-10,209
Alia Atreides (regent) 10,209-10,219
83. Leto Atreides II 10,219-13,724
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