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12 Avril

12 avril

Le 12 avril est le 102 jour de l'année (103 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Évènements


- 1128 : Dans une bulle du pape Honorius II apparaît pour la première fois le nom de Asch, première appellation de ce qui n'allait pas tarder à devenir la ville d'Esch-sur-Alzette (Luxembourg).
- 1365 : Le traité de Guérande consacre Jean de Montfort, qui devient Jean IV, duc de Bretagne à condition qu'il prête hommage au roi de France Charles V.
- 1591 : Destruction du royaume de Songhaï
- 1606 : Le roi Jacques Ier instaure l'Union Jack comme drapeau officiel du royaume d'Écosse et d'Angleterre.
- 1861 : Prise du Fort Sumter dans la baie de Charleston, Caroline du Sud, par les troupes confédérées ; début de la Guerre de Sécession.
- 1893 : Inauguration de L'Olympia, salle de spectacles parisienne.
- 1961 : Premier vol spatial habité par Youri Gagarine
- 1981 : Première navette spatiale, Columbia
- 1992 : Premier tour de l'élection présidentielle au Mali.
- 1992 : Ouverture d'Euro Disney et disparition de La Cinq.
- 2002 : Hugo Chávez, président du Venezuela, est brièvement chassé du pouvoir lors d'un coup d'État.
- 2005 : André Debry et sa femme Marguerite fêtent leur 81e anniversaire de mariage, record de longévité.

Naissances


- 1736 : Antoine-Laurent de Jussieu, botaniste français († 1836)
- 1801 : Joseph Lanner, compositeur, violoniste et chef d'orchestre autrichien († 14 avril 1843), précurseur de la valse avec Strauss père
- 1849 : Albert Heim, géologue Suisse
- 1869 : Henri Landru, criminel français († 1922)
- 1880 : Harry Baur, acteur français († 1943)
- 1884 : Otto Fritz Meyerhof, physiologiste allemand († 1951)
- 1924 : Raymond Barre, homme politique français
- 1932 : Jean-Pierre Marielle, acteur français
- 1954 : Marc Acoe, marathonien
- 1955 : Jean-Louis Aubert, chanteur français
- 1956 : Andy Garcia, acteur américain
- 1956 : Walter Salles, réalisateur brésilien
- 1961 : Lisa Gerrard, chanteuse du groupe Dead Can Dance
- 1962 : Carlos Sainz, pilote de rallyes espagnol
- 1979 : Claire Danes, actrice américaine

Décès


- 1817 : Charles Messier, astronome français
- 1912 : Ernest Duchesne, médecin français (° 30 mai 1874), précurseur de la thérapie sur les antibiotiques
- 1938 : Feodor Chaliapin, artiste lyrique russe (° 1873)
- 1945 : Franklin Delano Roosevelt, 32 président des États-Unis
- 1975 : Joséphine Baker, chanteuse étatsunienne francophone.(° 3 juin 1906).
- 1981 : Joe Louis, boxeur américain

Almanach

Saint fêté: saint Jules Le 12 avril 1913, la couche de neige atteignait encore dix centimètres à Uccle, ce qui constitue un record pour cette période de l'année. Le 12 avril 1986, on enregistrait une température minimale sous abri de -4,7 degrés à Uccle, ce qui correspond au minimum le plus bas pour un mois d'avril dans cette saison. Le contraste par rapport au 12 avril 1991 est saisissant, puisque la température maximale sous abri atteignait 23,9 degrés à l'observatoire d'Uccle. Catégorie:Jour de l'année ja:4月12日 ko:4월 12일 ms:12 April simple:April 12 th:12 เมษายน

Jour

als:Tag ja:日 simple:Day Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h). Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]). Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire). Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral). À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.

Voir aussi


- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales

Liens externes


- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où] Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier

Année

L'année est une unité de temps qui s'appuie sur une expérience fondamentale de la vie humaine sur terre : le retour régulier des saisons. Cette « année du retour des saisons », s'appelle l'année tropique. Puisque la durée de l'année tropique n'est pas un nombre entier de jours, l'homme doit établir des calendriers avec leurs règles. La durée d'une année calendaire et son commencement peuvent varier selon le calendrier considéré. Dans le calendrier grégorien, une année est une période de 365 ou 366 jours. Une année est composée de 4 saisons et 12 mois. Dix années forment une décennie, cent un siècle et mille un millénaire. Les poètes appellent lustre une période de cinq années, quatre années forment une olympiade.

Historique et d'autres types d'année en astronomie

Dans la longue quête de la mesure et de la maîtrise de cette unité de temps, l'année, l'homme s'est longtemps contenté d'une coïncidence et d'une approximation fortuite, pourtant réellement observable, bien que sans cause à effet : Étant donnée qu'une lunaison moyenne dure approximativement 29,53 jours, douze lunaisons durent environ 354,36 jours, donc environ 11 jours de moins que l'année tropique qui, elle, détermine réellement la durée de l'année des saisons. Les premiers à se détacher de la « lune trompeuse », en essayant de donner une valeur concrète à l'année tropique, furent les anciens Égyptiens, il y a plus de 5000 ans, avec leur calendrier dit vague de 365 jours exactement. Depuis, l'homme, successivement, a pu affiner sa connaissance de la durée de l'année tropique. Sur le chemin de la connaissance de la durée exacte de l'année tropique, les astronomes ont pu trouver encore d'autres types d'années, tel que :
- L'année sidérale correspond au temps qui sépare deux passages consécutifs du soleil par le même point (point défini par rapport à trois axes partant du soleil vers trois étoiles lointaines) de son orbite sur l'écliptique ; c.-à-d. une révolution vraie de la terre autour du soleil, sans tenir compte de la précession des équinoxes.
En 2000, elle valait 365 jours 6 heures 9 minutes 10 secondes ou bien 365,256 365 67 jours, soit 20 minutes 24,7 secondes de plus que l'année tropique.
- L'année anomalistique est la durée qui sépare deux passages consécutifs de la Terre au périhélie.
En 2000, elle valait 365 jours 6 heures 13 minutes 53 secondes ou bien 365,259 644 38 jours, soit 25 minutes et 8 secondes de plus que l'année tropique.
- L'année draconitique (ou année écliptique) est l'intervalle de temps qui sépare deux passages consécutifs du Soleil par le nœud ascendant de l'orbite lunaire.
En 2000, elle valait 346 jours 14 heures 52 minutes 54 secondes ou bien 346,620 075 jours. Deux cycles astronomiques plus longs sont appelés, parfois, abusivement aussi, « année » :
- Le cycle draconitique de la Lune, des éclipses solaire et lunaires, qui dure 18,6 ans, est parfois appelé année draconitique.
- Le cycle équinoxial qui dure environ 25 800 ans est nommé, quelques fois en language non-scientifique, année platonique. Toutes ces durées sont données en jours de 86 400 secondes (voir aussi temps solaire)

Les différentes années liées à l'année calendaire ou civile


- Lannée commune compte exactement 365 jours.
- Lannée bissextile
compte exactement 366 jours.
- Lannée civile commence au 1janvier et termine au 31 décembre.
- Lannée scolaire
commence au mois de septembre et termine au moins de juin.
- Lannée fiscale dépend des pays : en France, c'est une année civile ; au Canada, elle commence le 1 avril (poisson d'avril) ; aux États-Unis, le 1 octobre ; en Grande-Bretagne, le 6 avril.

L'année tropique

L'année tropique (aussi appelée « solaire », ou encore plus improprement : « naturelle », « équinoxiale » ou « astronomique ») — de manière erronée — fut jadis considérée étant le temps qui sépare deux passages du soleil au point vernal. Dans son acception scientifique moderne, est retenue la définition de l'astronome français André Danjon (Caen 1890 – Suresnes 1967) qui dit que l'année tropique est le temps que met le soleil moyen pour accomplir 360° de longitude sur l'écliptique. Ce qui fait dans la pratique la moyenne et des deux points d'équinoxe et des deux points de solstice, car la longueur des saisons entre elles n'est pas constante à travers des siècles. La durée de l'année tropique, depuis plus de 5000 ans, a toujours intéressé l'homme. Car grâce à la connaissance de la durée de l'année tropique et moyennant des règles adaptées à cette valeur, on parvient à maintenir les début des saisons aux mêmes dates dans les calendriers solaires. Pour l'année 2000.0 l'année tropique fut mesuré par Pierre Bretagnon égale à 365,242 190 517 jours, soit 365 jours 5 heures 48 minutes 45,26 secondes environ. Cependant, à cause de nombreuses interactions gravitationnelles entre la terre, la lune et les autres planètes la durée de l'année tropique a constamment, mais très, très lentement diminué à travers des siècles et des millénaires. Actuellement la durée de l'année tropique diminue d'une demi-seconde environ par siècle. D'ici quelques décennies, elle doit atteindre exactement la valeur de l'année tropique conventionnelle de l'astronome allemand von Mädler (
voir plus bas), trouvée, formulée et publiée il y a près de 150 ans déjà.

Les différentes années tropiques conventionnelles


- Lannée vague
compte exactement 365 jours, une valeur conventionnelle de l'année tropique appliquée durant plus de 3000 dans le calendrier vague égyptien.
- Lannée julienne s'appuie sur l'année tropique conventionnelle selon Sosigène (1er siècle av. J.C.), compte exactement 365,25 jours. (Cycle de quatre ans : trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours). Cette unité de mesure est souvent utilisée encore lorsqu'une période est donnée en années.
- Lannée grégorienne
se réfère à l'année tropique conventionnelle selon Christopher Clavius (1537–1612) qui compte exactement 365,242 5 jours. (Cycle de 400 ans : les années séculaires sont exceptionnellement années communes sauf celle dont le nombre de siècle est divisible par quatre.)
- L'année tropique conventionnelle selon Simon Newcomb (1835–1909) est l'année tropique conventionnelle utilisée traditionnellement en astronomie depuis près de 150 ans. Sa valeur de 365,242 2 jours est beaucoup plus proche de la valeur de l'année tropique réelle que la valeur de Clavius (qui était astronomiquement correcte il y a près de 6000 ans). Néanmoins, la valeur de Newcomb est un arrondi, bien que correct mais grossier, se faussant de plus en plus encore dans l'avenir.
- L'année tropique conventionnelle selon Johann Heinrich von Mädler (1794–1874) est sans aucun doute l'année tropique conventionnelle scientifiquement la plus exacte, bien que toujours largement méconnue. Avec sa valeur de 365,242 187 5 jours exactement, soit exactement 365 jours 5 heures 48 minutes 45 secondes ou bien 365 jours et 6 heures moins 11 minutes et 15 secondes (voir le temps hexadécimal), elle implique une année exceptionnellement commune tous les 128 ans.
- D'autres années tropiques conventionnelles, plus ou moins bien calculées, ont pu avoir été appliquées dans différents calendriers religieux ou nationaux.

Liens internes


- Éphéméride
- Chronologie
- Histoire
- Décennie
- Siècle
- Millénaire Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier Catégorie:Chronologie ja:年 ms:Tahun simple:Year zh-min-nan:Nî

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

1128

Catégorie:1128
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Années 1100 | Années 1110 | Années 1120 | Années 1130 | Années 1140
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---- Cette page concerne l'année 1128 du calendrier julien.

Événements

Asie


- Un groupe de Khitans s'installe dans la vallée de l'Ili et fonde le royaume des Kara-Khitans (Liao occidentaux pour les Chinois).

Proche-Orient


- 12 février : Mort de l’atabek de Damas Toghtekin. Il désigne son fils Bouri comme successeur. Echec d’un coup de force des Francs contre Damas.
- 18 juin : Zanki rentre dans Alep. Soucieux de légitimité, il épouse la fille de Ridwan, déjà veuve d’Il-Ghazi et de Balak, transfère les restes de son père dans la ville et obtient du sultan saljûqide Mahmoud II un document officiel lui conférant l’autorité sur la Syrie et le Nord de l’Irak.

Empire Byzantin


- Jean II Comnène donne son appuis au compétiteur du roi Étienne II de Hongrie, Almos. Les Hongrois envahissent l’empire et Jean II doit mener une rude campagne pour les refouler et leur imposer la paix.

Europe


- Bernard de Clairvaux rédige la règle des Templiers approuvée en janvier au concile de Troyes.
- 16 février : Révolte de Gand contre Guillaume Cliton. La rébellion s’étend à toutes les villes de Flandre. Thierry d'Alsace est élu comte de Flandre par le peuple le 30 mars (fin en 1168). A Arras, Guillaume, soutenu par l’Eglise, résiste. Thierry d’Alsace, frappé d’anathème, tombe malade. Guillaume, victorieux, est cependant tué devant Alost le 27 juillet.
- Commune de Laon. Commune de Marseille.
- Thierry d'Alsace crée les ports de Gravelines et de Nieuport.
- Fondation de l'ordre des Chevaliers teutoniques à Jérusalem.
- Alphonse Ier Enriquez écarte sa mère Thérèse de sa tutelle sur le Portugal. Le parti galicien est écarté.
- 11 juin : Mathilde l'Emperesse, héritière du trône d'Angleterre, épouse Geoffroy Le Bel dit Plantagenêt, comte d'Anjou et du Maine.
- Début de la maison Plantagenêt en Angleterre.

Art & culture


- Saint Norbert fait construire une abbaye à Grimbergen, dans le Brabant flamand.
- L'université de Paris se sépare du cloître Notre-Dame et s'installe sur la montagne Sainte-Geneviève.
- Fondation du monastère du Sauveur (avant 1128), à Polotsk (Russie), par Euphrosyne, petite-fille du prince Vseslav de Polotsk, devenue moniale.

Naissances en 1128


-

Décès en 1128


- Guillaume Cliton ko:1128년

Pape

On appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Shenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- l'Église arménienne, dont le pape porte aussi le titre de catholicos. L'actuel (2004) pape se nomme Garéguine II. __TOC__ Pour les catholiques, la lignée des papes remonte à l'apôtre Pierre qui aurait été le premier évêque de Rome, jusqu'à sa mort en 64 ou 67. Selon l'évangile, le rôle de dirigeant de l'Église a été énoncé par le Christ : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église... je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16,18-19), et par les paroles:"Pais mes agneaux...Pais mes brebis...Pais mes brebis" selon l'évangile de st Jean (cf. Jn 21,15.16.17).

Origine du mot

Le mot pape (en grec πάππας, pappas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie : la population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d'Alexandrie. Il n’est pas impossible que cette simple appellation familière soit devenue par la suite traditionnelle à propos du titulaire du siège d’Alexandrie. A l'origine le titre "Pape" était attribué à tous les évêques, comme une marque d'affection. En Occident, il fut progressivement réservé à l'évêque de Rome, vers le IV e siècle. Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe (ce mot grec est à l'origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l'origine du mot français « pope »). L’application du même titre à l'évêque du siège de Rome s’est faite parallèlement ou par imitation de ce qui prévalait à Alexandrie, suite au concile de Constantinople de 325.
- Selon les propos d'une dame russe recueillis par Xavier Ternisien et transcrits dans son article publié dans le Monde du 26 Mai 2001 [http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=706918]

Origine de la fonction du pape romain

Le prestige éminent que l'évêque de Rome a tenu dans l'Eglise catholique depuis la plus haute antiquité (voir par exemple l'épître de saint Clément romain de la fin du Ier siècle) tient avant tout à la présence des tombeaux des coryphées des apôtres, Pierre et Paul, l'un au Vatican, près de l'ancien cirque de Néron, et l'autre sur la voie d'Ostie, aux portes de Rome. Cette Eglise a toujours affirmé une fondation apostolique, que dans l'Eglise ancienne on ne contestait pas, ni en Occident ni en Orient. D'où son autorité magistérielle, que d'autre part les titulaires du siège de Rome ont toujours affirmée tranquillement. Il ne faut pas oublier qu'en quittant Rome l'empereur Constantin a remis, de fait, à l'évêque de Rome non seulement le palais du Latran, mais encore les insignes de la dignité impériale: le manteau rouge qu'on voit encore aujourd'hui sur les épaules du pape, et qui procède donc, en droite ligne, de Jules César. (A ne pas confondre avec la Donation de Constantin, qui est une légende). L'origine de la fonction papale est avant tout d'ordre spirituel, ou mystique, bien avant d'être politique (elle ne l'est que secondairement). C'est la fonction pétrinienne de pasteur universel...celle-là même que revendique aujourd'hui Benoît XVI devant tous les écrans de télévision du monde, et qu'on lui reconnaît en fait, quoique en le critiquant. Dans l'Eglise catholique, si le pape a une quelconque autorité c'est uniquement parce qu'il est l'Evêque de Rome. De là découle qu'il est successeur de saint Pierre, et donc Vicaire de Jésus-Christ, et donc chef visible (à la place du Christ invisible) de l'Eglise universelle. La seule titulature officielle du pape, dans l'antiquité, c'était le mot "Evêque",(sous-entendu: de la Ville). Aujourd'hui encore, dans ses bulles les plus solennelles, le pape signe de ce seul titre d'"Evêque", accompagné de la formule grégorienne: "Ego, N., episcopus, servus servorum Dei". Du point de vue de l’administration civile, l’Empire romain était divisé en provinces, chacune étant dirigée à partir de sa métropole (littéralement « ville-mère », en grec). Du point de vue de l'administration des églises, cette désignation ne s'appliquait qu'à Antioche,Alexandrie, Nicomédie puis Constantinople qui la remplace. À la fin du ou au tout début du , l’évêque de chaque métropole, ou métropolite, a pris de l’ascendant sur les autres évêques de la province. En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Le même concile affirme aussi, pour trancher le conflit mélitien et en se référant, dit-il, à un usage déjà constitué, que trois métropolites ont des compétences qui dépassent le cadre de leur province, ceux d’Alexandrie, de Rome et d’Antioche. La circonscription qui dépend d’Alexandrie regroupe toutes les provinces d’Égypte et de Libye. Bien que le concile ne précise pas quelles sont les limites des deux autres, on peut supposer qu’Antioche avait la responsabilité de la Syrie, de la Palestine et des provinces limitrophes, et que Rome dominait l’Italie, (avec, peut-être, une certaine influence en Gaule et en Afrique, comme en avait témoigné le Concile d’Arles en 314). Pendant le , le siège de Rome resta un peu à l’écart des principaux débats théologiques, pour des raisons linguistiques et géographiques : les principaux conciles eurent lieu en Orient et en grec ; le pape n’y envoya souvent que de simples prêtres ou des évêques mineurs pour le représenter et ceux-ci ne prenaient pas part aux votes. Malgré cette faible implication et l’absence d’autorité sur la chrétienté orientale, Rome réclamait un certain prestige, équivalent à celui des métropoles orientales. Sa faible implication conduisit à lui demander à plusieurs reprises son arbitrage, lors de la crise arienne, puis à propos des discussions sur la nature du Christ (ce qui ne veut pas dire que ses avis aient été écoutés). Elle servit surtout de soutien, dans les querelles doctrinales, au siège d’Alexandrie et Théodose, à son avènement, proclama pour loi religieuse de tout l’empire, « la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie ». Les conciles de Constantinople (381) et de Chalcédoine (451) accordèrent le même statut de « super métropolite » (ce qui devait devenir la dignité de patriarche) aux sièges de Jérusalem et de Constantinople. Le premier échappait au pouvoir d’Antioche, arien, et devenait autonome, le second obtint un rang égal à celui de Rome, celui-ci ne gardant qu’une « primauté d’honneur ». Ce système était calqué sur l’administration civile : Constantinople était la capitale de l'empire d'Orient, Rome se voulait son égale en Occident, insistant spécifiquement sur une première place symbolique, tandis qu'Alexandrie demeurait une capitale économique incontournable. Au même moment, le siège d’Antioche voyait sa circonscription rognée par ses deux voisines (Constantinople et Jérusalem). Au cours des siècles suivants ( - ), le siège de Rome prit de plus en plus d’autonomie et d’influence en Occident. Plusieurs facteurs ont favorisé cette évolution :
- Le prestige de Rome, ancienne capitale de l’Empire, et qui le resta dans les esprits longtemps après la chute de l’Empire d’Occident. C’est en ce sens que Michel Butor a pu parler au du Pape comme le « fantôme des empereurs hantant leur ville éternelle ». À ce prestige s’ajoutait celui conféré par le titre de « successeur de saint Pierre » (qu’il fût ou non justifié).
- L’éloignement de la puissance civile et militaire : les empereurs s'installèrent d’abord à Ravenne, puis il ne resta plus que l’empereur installé à Constantinople.
- L’absence d’autre chef religieux de premier plan en Occident. Tous les patriarches sont en Orient et le seul siège de métropolite qui eût quelque importance, celui de Carthage, fut longtemps entre les mains des Vandales ariens, puis perdit sa puissance.
- La politique active menée par des papes de forte personnalité (en particulier Léon).
- Mais surtout, il faut le rappeler, le prestige éminent de la Ville de Rome en tant que lieu de sépulture des apôtres Pierre et Paul, les fondateurs de l'Eglise selon le mot de saint Irénée. Rome était, et reste encore, un lieu de pélerinage très fréquenté (même par des non-catholiques) sur la tombe des apôtres: "Ad limina apostolorum".

Fonction politique (catholiques romains)

Le pape est le souverain des États pontificaux, actuellement l'État de la Cité du Vatican. Il est aussi le chef de l'Église catholique romaine. Son mode de désignation est électif sur le mode oligarchique par le collège de ses électeurs, les cardinaux de la Sainte Eglise romaine, réunis en conclave (lieu fermé). Les cardinaux ont eux-mêmes été "créés" par les papes, et sont électeurs jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 80 ans. Le pape est élu à vie. Un pape bien connu, Célestin V a démissionné pour aller vivre dans un monastère — il y fut peut-être incité par son successeur, Boniface VIII. Il est par ailleurs bien connu qu'un autre pape a démissionné: Grégoire XII en 1415 au sein du Concile de Constance, dans le but louable de mettre fin au grand schisme.Il l'a fait non pas en personne, mais par la voix d'un procurateur, le 4 juillet 1415. Son successeur fut Martin V élu plus de deux ans après, le 11 novembre 1417. Le règne d'un pape se nomme pontificat. L'origine de ce mot tient à l'un des titres des papes : souverain pontife. La filiation de cette expression doit se trouver dans le titre du principal prêtre dans la Rome antique pontifex maximus, porté jusqu'au par l'empereur de Byzance. C'est seulement à partir du XI e siècle que l'élection du pape fut réservée aux cardinaux romains, (décret de Nicolas II en date du 13 avril 1059). Antérieurement, pendant le premier millénaire, l'élection du pontife romain revenait canoniquement à l'Eglise de Rome, clercs et laïcs confondus. Mais bien souvent le pouvoir politique interférait et se prévalait de ce droit.

Évolution du rôle du pape

Jusqu'en 800

L'histoire de la papauté est inséparable de l'évolution doctrinale de la christologie et de la baisse de puissance des empereurs romains d'Orient.
- La querelle du Filioque
- La Donation de Constantin (Source : Le monde de la Bible, Bayard, numéro hors-série : « Aux origines de la papauté moderne »)

La réforme grégorienne


- 1054 : le Grand Schisme d'Orient
- 1059 : le décret de Nicolas II, renouvelé en 1060
- 1076 : le dictatus papæ

La lutte du sacerdoce et de l'Empire

(à suivre)

Le concile de Trente

(à suivre)

La crise moderniste et le concile Vatican I


- enyclique Pastor Æternus (à suivre)

Le concile Vatican II et la collégialité

(à suivre)

Quelques dates

en travail sur : Discuter:Pape/Dates

Titres pontificaux


- Évêque de Rome ;
- Vicaire de Jésus-Christ ;
- Successeur du Prince des Apôtres ;
- Chef suprême de l'Église Catholique Romaine ;
- Souverain Pontife de l'Église universelle
- Patriarche d'Occident ;
- Primat d'Italie ;
- Archevêque métropolite de la Province romaine ;
- Souverain de l'État de la Cité du Vatican ;
- Souverain de l'Ordre de Malte;
- Serviteur des serviteurs de Dieu. En droit canonique, le pape est désigné sous l'appellation de « Pontife romain » (Pontifex Romanus). La signature papale prend la forme « NN. PP. x » (ainsi, le pape Paul VI signait « Paulus PP. VI »), et son nom est fréquemment accompagné dans les inscriptions par les abréviations « Pont. Max » ou « P.M. » — abréviation de l'ancien titre hérité de l'Antiquité latine Pontifex Maximus, littéralement « le grand faiseur de ponts ». Le Pontifex Maximus ou Grand Pontife était le plus haut prêtre de Rome. Concernant le pape, ce titre est habituellement traduit en français par « Souverain Pontife ». Les bulles papales sont signées « NN. Episcopus Ecclesia Catholicæ » (« NN. Évêque de l'Église catholique »), alors qu'elles débutent par l'appellation « NN. Episcopus Servus Servorum Dei » (« NN. Évêque serviteur des serviteurs de Dieu »), ce dernier titre datant du pape Grégoire I le Grand. D'autres circonstances officielles voient l'usage de titres tels que Summus Pontifex, Sanctissimus Pater (Très Saint Père), Beatissimus Pater, Sanctissimus Dominus Noster (Notre Très Saint Père), et à l'époque médiévale Dominus Apostolicus (Seigneur Apostolique).

Insignes pontificaux

Dans l'Église catholique romaine, un certain nombre d'insignes sont réservés au pape :
- la tiare : coiffure non liturgique, à triple couronne (pouvoir terrestre sur les États pontificaux, pouvoir spirituel sur les âmes, pouvoir moral sur les princes). Elle n'est plus portée depuis Paul VI
- l'anneau du Pêcheur, symbolisant saint Pierre, utilisé pour sceller les brefs et les encycliques, personnel à chaque pape (le cardinal camerlingue le brise solennellement après la mort du pape en titre)
- les clefs de Saint Pierre : elles figurent sur les armes pontificales
- la soutane blanche : depuis Pie V, en hommage à son origine dominicaine
- la sedia gestatoria : chaise à porteurs, qui n'est plus utilisée depuis la mort de Jean-Paul I, et que Jean-Paul II a remplacée par la papamobile.
- le flabellum : éventail à long manche, en plumes d'autruches, supprimé par Paul VI
- le gonfalon : étendard des armées pontificales Dans le domaine liturgique, seul le pape a le droit de célébrer sur l'autel pontifical des basiliques majeures, la basilique Saint-Pierre, Saint-Jean du Latran, Saint-Paul hors les murs, et Sainte-Marie majeure. Jusqu'à Paul VI, le pape possédait des ustensiles particuliers :
- la nappe Incarnatus est : nappe constituée de 13 morceaux de toile damassée et frangée d'or. Repliée au début de la messe, elle est dépliée après l’« Incarnatus est » du symbole de Nicée-Constantinople
- le chalumeau en or utilisé pour boire au calice

Voir aussi

Listes de papes


- Liste des papes
- Liste détaillée des papes
- Liste des primats de l'Église copte orthodoxe
- Liste des primats de l'Église apostolique arménienne

Autres liens internes


- Liste des dix règnes pontificaux les plus longs
- Liste des dix règnes pontificaux les plus courts
- Vatican
- Gouvernement de l'Église catholique romaine
- Papauté d'Avignon
- Nom de règne des papes
- Antipape
- Pape africain
- Pape (tarot)

Liens externes


- Une [http://www.france-spiritualites.com/PChronologiedespapes1.htm liste des papes], qui indique en face de la liste officielle des papes reconnus par le Vatican, les antipapes et les papes de Pise et de Constance
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne], nombreux écrits de papes
-
Catégorie:Chef religieux Catégorie:Institution de l'Église catholique als:Papst ja:ローマ教皇 ko:교황 ms:Paus (Katholik) simple:Pope th:พระสันตะปาปา

Honorius II

Honorius II (né Lamberto Scannabecchi), cardinal d'Ostie à partir de 1117, pape du 21 décembre 1124 au 13 février 1130. Après 5 ans et 2 mois de pontificat, il sera inhumé dans la basilique Saint-Jean du Latran. Comme légat du pape, il a participé activment au Concordat de Worms (1122). C'est pendant son pontificat que furent approuvés les Prémontrés, et l'Ordre du Temple. Lamberto est issu d'une famille simple dans la rurale Fiagnano près d'Imola. Au siècle, une telle carrière n'est pas impossible et démontre des qualités hors norme. Ses études le recommandent au pape Pascal II qui l'appelle à ses côtés à Rome. Lamberto est l'un des cardinaux qui ont accompagné Gélase II dans son exil de 1118—1119. Ayant fait la démonstration de son opposition au droit de l'Empereur à choisir les évêques de son empire (voir la querelle des Investitures), Lamberto devenait un choix naturel pour être envoyé comme légat auprès d'Henry V (empereur germain) en 1119 avec l'autorité pour obtenir un accord sur le droit d'investiture. Cette opposition s'est soldée avec la signature du Concordat de Worms, le « Pactum Calixtinum » (dont on peut dire qu'il est aussi Pactum Lamberti) le 23 septembre 1123. Le nom d'Honorius II avait aussi été porté au siècle précédent (1061-64) par l'antipape Honorius II (Pierre Cadalus), mais celui-ci n'a jamais été reconnu comme pape légitime.

Voir aussi

Lien externe


- [http://www.newadvent.org/cathen/07456a.htm Honorius II dans la Catholic Encyclopedia] Honorius 2 Catégorie:Religieux du Moyen Âge Catégorie:Décès en 1130 ko:교황 호노리오 2세

Luxembourg (pays)

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Premier ministre | Henri I
Jean-Claude Juncker |{{{{{{{{{{entête tableau charte{ligne grise{ligne grise

1365

Catégorie:1365
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1360 | 1361 | 1362 | 1363 | 1364 | 1365 | 1366 | 1367 | 1368 | 1369 | 1370
---- Cette page concerne l'année 1365 du calendrier julien.

Événements


- 12 avril : Le traité de Guérande consacre Jean de Montfort, qui devient Jean IV, duc de Bretagne à condition qu'il prête hommage au roi de France Charles V, au détriment de la duchesse Jeanne de Penthièvre.
- 4 juin : Charles IV roi de Bohême se fait couronner comme son prédécesseur Frédéric Barberousse, Roi d'Arles à la cathédrale Saint-Trophime.
- La soule est interdite en Angleterre au profit du tir à l'arc.
- Les Turcs transfèrent leur gouvernement d'Asie Mineure en Europe, à Andrinople.

Naissances en 1365


-

Décès en 1365


- ko:1365년

Jean IV de Bretagne

Jean IV de Bretagne, né en 1339, mort le 9 novembre 1399 à Nantes, duc de Bretagne de 1364 à 1399, comte de Montfort (1345-1399) et duc de Bretagne (1364-1399), fils de Jean de Montfort et de Jeanne de Flandre.

Biographie

Son père mourut en pleine lutte contre Charles de Blois pour la succession de Bretagne et alors qu'il n'avait que six ans. Ce fut sa mère qui poursuivit la guerre, remportant des succès. Il commença à prendre parts aux opérations militaires en 1357. En 1364, il assiégeait Auray quand il apprit que Charles de Blois se préparait à l'attaquer. Aidé par des renforts envoyés par le Prince Noir, il écrasa Charles de Blois à Auray. Il négocia avec Jeanne de Penthièvre, la veuve de Charles de Blois, le traité de Guérande en 1365, qui le reconnaissait comme duc de Bretagne. Allié à l'Angleterre (il avait épousé une soeur puis une belle-fille du Prince Noir), il se vit attaqué par Charles V qui lui confisqua le duché en 1378. Appuyé sur le nationalisme breton et sur la volonté d'indépendance des barons, Jean IV réagit fortement. Réconcilié avec Charles VI, il gouverne en paix son duché mais doit faire face à la rébellion d'Olivier de Clisson. Il parvient à racheter aux Anglais la place de Brest en 1397.

Mariages et enfants

Il épouse en premières noces entre 1355 et 1361 Marie d'Angleterre (1344 † 1362),fille d'Édouard III d'Angleterre et de Philippa de Hainaut. Il épouse en secondes noces en 1366 Jeanne Holland (1350 † 1384), fille de Thomas Holland et de Jeanne de Kent, comtesse de Kent Il épouse en troisièmes noces le 2 septembre 1386 Jeanne de Navarre (1370 † 1437), fille de Charles II de Navarre et de Jeanne de France, et eut : :
- Jeanne (1387 † 1388) :
- une fille (1388 † 1388) :
- Jean V (1389 † 1442), duc de Bretagne :
- Marie (1391 † 1446), mariée en 1396 à Jean Ier (1385 † 1415), comte d'Alençon :
- Marguerite (1392-1428), mariée à Alain IX de Rohan :
- Arthur III (1393-1458), duc de Bretagne :
- Gilles (1394-1412) seigneur de Chantocé :
- Richard (1395-1438), comte de Vertus, d'Etampes et de Mantes :
- Blanche (1397-ap.1419), mariée à Jean IV d'Armagnac Jean Bretagne 04 Jean Bretagne 04 Jean 03 Jean Bretagne 04 Jean Bretagne 04 Jean Bretagne 04

Liste des ducs de Bretagne


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Bretagne Bretagne Bretagne

Ducs de Bretagne

Selon les époques, les « princes » de Bretagne furent rois, puis ducs, comtes et enfin à nouveau ducs de Bretagne et pairs de France.

Rois du Haut Moyen Âge (légendaires ou semi légendaires)


- ??? - 359 env Guitel, prince de Domnonée ???
- env 400 Derech I
- 350 - 421 Conan Meriadec installé en Bretagne armoricaine en l'an 383. personnage donné pour premier roi dans la vie de St Gouesnou et par dom Morice
- ??? - ??? Riwallon, Riwal, Riwalt ou Rivelen, donné pour premier roi de Bretagne dans les vies des saints Guénolé, Winnoc, Brieuc, Tugdual et Lunaire
- 421 - 421 Gradlon Meur, nom d'un roi de Cornouaille cité dans le cartulaire de Landévennec, donné pour premier roi de Bretagne par dom Lobineau
- ??? - 446 Salomon I roi de Bretagne
- ??? - 464 Aldrien roi de Cornouaille
- ??? - 478 Erich roi de Cornouaille
- ??? - ??? Riothamus roi de Domnonée
- 490 - 509 Budic roi de Cornouaille, nom d'un roi de Cornouaille cité dans le cartulaire de Landévennec
- 509 - 545 Hoël I
- 545 - 554 Hoël IIroi
- 554 - 594 Alain I
- 594 - 612 Hoël III roi
- 600 env Concar Cheronnog roi de Cornouaille, nom d'un roi de Cornouaille cité dans le cartulaire de Landévennec
- 610 - 647 Judicaël roi de Cornouaille
- 647 - ??? Judoc roi de Cornouaille liste selon la Chronique de St-Brieuc et dom Morice
- Conan / Conan Meriadec
- Grallon / Gradlon
- Salomon
- Audren / Audroen
- Budic, épouse Anne, sœur du roi Arthur
- Hoel Ier le Grand, son fils, neveu du roi Arthur
- Hoel II, son fils
- Alain Ier, son fils
- Hoel III, son fils
- Salomon II, son fils
- Alain II le Long, son fils invasion de Goths & de Francs
- Conober
- Rivallon MeurMarziou
- Deroch, son fils
- Riatam, son fils
- Jona, son fils (???-640)
- Conomor, usurpateur
- Judual

Rois du Haut Moyen Âge (attestés historiquement)


- ??? - 636 Judicael roi de Domnonée
- 818 - 822 Murman ou Morvan Lez-Breizh, roi des Bretons des environs de Priziac
- ??? - 825 Wiomarc'h ou Guyomarc'h, chef ou roi des Bretons du nord-est, vraisemblablement

Rois de Bretagne


- 845-851 : Nominoë, duc
- 851-857 : Erispoë, duc & roi
- 857-874 : Salomon (Salaün en breton), duc, roi en 868
- 874-876 : guerre de succession entre Pascweten, comte de Vannes et Gurvant/Gurwand
- 876-888 : guerre de succession entre Alain le Grand comte de Vannes et Judicaël, comte de Poher
- 888-907 : Alain I le Grand seul duc, roi vers 898
- 908?-913 : Gourmaëlon, comte de Cornouaille, gouverne le royaume 913-931 : occupation normande sous les chefs Ragenold/Rögnvald, Félécan et Incon
- 931 : Alain Barbetorte et Juhel-Bérenger, comte de Rennes tentent de libérer la Bretagne, sans succès
931-937 : occupation normande. Guillaume Longue-épee, duc de Normandie, ayant conquis le Cotentin et l'Avranchin, se titre duc de Bretagne
- 937-952 : Alain II Barbe-Torte, duc
- 952-958? : Drogon, duc sous la régence partagée de son oncle le comte de Blois Thibaud le Tricheur (qui en confie l'administration à l'archevêque de Dol Wicohen ainsi qu'au comte de Rennes Juhel-Bérenger) et de son beau-père le comte d'Anjou Foulques le Roux (qui épouse la veuve de Barbetorte)
- 958-979 : Hoël Ier, duc, comte de Nantes
- 979-988 : Guérec, duc, comte de Nantes (précédemment évêque de Nantes)
- 988-990 : un enfant mâle de nom inconnu, fils de Guérec, duc, comte de Nantes

Maison de Rennes


- 980 - 992 Conan I le Tort, duc, comte de Rennes
- 992 - 1008 Geoffroi I, duc
- 1008 - 1012? Havoise de Normandie, duchesse douairière et régente pour son fils mineur Alain III
- 1008 - 1040 Alain III, duc
- 1040 - 1047 Eon de Penthièvre, régent au nom de son neveu mineur Conan II
- 1040 - 1066 Conan II, duc

Maison de Cornouaille


- 1066 - 1084 Hoël II de Cornouaille épouse Havoise, fille d'Alain III et sœur de Conan II. Duc de Bretagne, comte de Cornouaille et de Nantes
- 1084 - 1112 Alain IV Fergent, duc
- 1112 - 1148 Conan III le Gros, duc :Ce duc déshérita son fils Hoël III pour cause d'illégitimité et désigna comme successeur son petit-fils Conan IV, sous la régence de son gendre Eudon/Eon de Porhoët. A sa mort, Eudon écarta son beau-fils et Hoël III tenta de faire valoir ses droits. Conan IV se réfugia en Angleterre et Henri II d'Angleterre le réinstalla dans son duché en 1156.
- 1148-1148 : Hoël III, duc (prétendant) puis seulement comte de Nantes jusqu'en 1156
- 1148-1156 : Eon II, comte de Porhoët, duc régent au nom de sa femme la duchesse Berthe (fille de Conan III)

Maison de Penthièvre


- 1156 - 1166 Conan IV le Petit, duc. Du chef de son père Alain le Noir, il est le premier duc de Bretagne investi de l'honneur de Richmond (= comté de Richemont, en Angleterre).
- 1166 - 1201 Constance (fille de Conan IV), forcée d'épouser Geoffroy, fils d'Henri II d'Angleterre qui suit, et ultérieurement Ranulf de Chester, puis Guy de Thouars.

Plantagenêts


- 1181 - 1186 Geoffroy II, duc, premier mari de la duchesse Constance
- 1186 - 1196 Constance, duchesse puis régente pour son fils mineur Arthur Ier 1196 - 1197 le roi d'Angleterre Richard Coeur de Lion conquiert la Bretagne, fait enlever la duchesse Constance et se fait confier la garde du jeune duc Arthur, son héritier
- 1197 - 1201 Constance, duchesse et régente pour son fils mineur Arthur Ier
- 1201 - 1203 Arthur I, duc, prétendant au trône d'Angleterre ainsi qu'à la Normandie, l'Anjou, le Maine...

Maison de Thouars


- 1203 - 1206 : Guy de Thouars, (troisième époux de Constance) baillistre du duché pour sa fille mineure Alix 1206 - 1207 : le roi de France Philippe-Auguste enlève l'administration du duché à Guy de Thouars et s'arroge les fonctions ducales, avant de les restituer
- 1207 - 1213 : Guy de Thouars, baillistre du duché pour sa fille mineure Alix
- 1213 - 1221 : Alix, duchesse, fiancée à Henri de Penthièvre puis mariée à Pierre Mauclerc

Maison capétienne de Dreux


- 1213-1237 Pierre Mauclerc († 6 juillet 1250), « baillistre » du duché de Bretagne pour la duchesse Alix puis son filsmineur le duc Jean le Roux.
- 1237-1286 Jean I le Roux (1221-1286), duc
- 1286-1305 Jean II († 21 novembre 1305), duc
- 1305-1312 Arthur II25 juillet 1261 - † 27 août 1312), duc
- 1312-1341 Jean III dit « Le Bon », (° 8 mars 1286 - † le 30 avril 1341), duc

guerre de Succession de Bretagne


- 1341-1365 : Jeanne, comtesse de Penthièvre et son époux Charles de Blois († 1364) :: la succession est contestée par son oncle Jean de Montfort, ce qui déclence la guerre de Succession de Bretagne, puis par son fils le futur Jean IV. En 1365, par le Traité de Guérande, Jeanne de Penthièvre renonce à la Bretagne en faveur de Jean IV.

Maison capétienne de Montfort


- 1364-1399 Jean IV le Conquéreur, aussi dit le Vaillant, comte de Montfort
- 1399-1442 Jean V le Sage (1389-1442), comte de Montfort
- 1442-1450 François I (1414-1450), comte de Montfort
- 1450-1457 Pierre II, comte de Guingamp
- 1457-1458 Arthur III le Justicier ou le Connétable de Richemont (1393-1457), comte de Richemont/Richmond
- 1458-1488 François II (1435-1488), comte titulaire d'Etampes
- 1488-1514 Anne (1477-1514), reine des Romains et archiduchesse d'Autriche par son mariage avec Maximilien de Habsbourg, puis reine de France, de Sicile et de Jérusalem par son mariage avec Charles VIII, puis reine de France et duchesse de Milan par son mariage avec Louis XII

Maison capétienne de Valois-Orléans


- 1514-1524 Claude de France (1499-1524)

Maison capétienne de Valois-Orléans-Angoulême


- 1524-1536 François III (1518-1536), dauphin de France, fils aîné de François I et de Claude de France.
- 1536-1547 Henri (1519-1559), dauphin de France, fils cadet de François I et de Claude de France. Porte le titre de duc de Bretagne sans être couronné à Rennes. Roi de France sous le nom d'Henri II à partir de 1547. Après l'édit d'Union de la Bretagne à la France en 1532, la population nantaise accueillera à plusieurs reprises le souverain français au cri de: « Vive le Duc ! ». Depuis Geoffroi II, les ducs de Bretagne rendaient hommage au roi de France (parfois transféré au roi d'Angleterre) pour la Bretagne. Ils le firent lige jusqu'à Jean IV. Les ducs suivants firent l'hommage simple, malgré les réclamations répétées de la cour de France. Les ducs devaient aussi l'hommage pour les autres terres qu'ils tenaient : Au roi d'Angleterre pour le comté de Richemont/Richmond (quand celui-ci le leur laissait); au roi de France pour la vicomté de Limoges (d'Arthur II à Charles de Blois) et pour le comté de Montfort-L'Amaury (depuis Jean IV). À noter le cas du duc Arthur III, qui était devenu connétable de France avant son accession au trône ducal, quand il n'était que comte de Richemont - on le connait sous le nom de connétable de Richemont - qui rendant hommage 14 octobre 1457 était précédé d'un porteur qui tenait deux épées : l'une nue la pointe en haut, à cause de sa dignité ducale ; l'autre au fourreau, à cause de sa dignité de connétable. En 1366 Jean IV évitera l'hommage lige en prétendant vouloir le faire, cependant aussitôt après il rendit un hommage-lige pour son comté de Montfort-L'Amaury. Les querelles de succession causèrent la guerre de Succession de Bretagne avec ce paradoxe que le parti de Jean IV de Montfort - appuyé par l'Angleterre - prétendait faire valoir la loi salique alors que la maison de Penthièvre, appuyée par la France - la rejetait, au prétexte du droit Breton, selon lequel les femmes entraient en ligne de compte pour les successions. Ce pavé n'a pas sa place ici; pourrait-on le déplacer ?

Prétendants au duché de Bretagne


- 1420 : Olivier de Blois-Bretagne (mort en 1434), comte de Penthièvre, fils de Jean de Blois et de Marguerite de Clisson; petit-fils de la duchesse Jeanne (Jeanne de Penthièvre) et de Charles de Blois.
- 1488... : Charles VIII roi de France. En 1480, son père Louis XI avait acheté pour 50.000 livres à Nicole de Blois-Bretagne, comtesse de Penthièvre et descendante héritière du précédent, les droits sur la Bretagne qu'elle détenait. Cela ne pouvait avoir aucune valeur juridique pour la succession ducale (qui ne s'obtenait que par descendance naturelle) mais c'était une manière pour Louis XI de rabaisser le duché au rang d'un verger qu'on achète.
- 1488... : Jean II, vicomte de Rohan, avait épousé Marie de bretagne, fille du duc François Ier. Anne étant fille, (et bien que François II l'ait fait reconnaître héritière par les Etats) Jean prétendit au duché du fait du traité de Guérande qui excluait les femmes de la succession en présence d'un héritier mâle. Il prit en plusieurs occasions le titre de duc, ce que Charles VIII lui interdit ultérieurement.
- 1488... : Jean de Chalon, prince d'Orange. Quoiqu'il n'ait pas soutenu officiellement ses prétentions, il monnaya leur renonciation avec Charles VIII. Fils de Catherine de Bretagne, elle-même sœur du dernier duc François II, ses droits selon les lois bretonnes (traité de Guérande) étaient sans doute les meilleurs pour succéder à François II.
- 1590-98 : Isabelle (1566-1633) infante d'Espagne. A l'extinction des Valois-Orléans-Angoulême avec la mort du roi Henri III en 1589 accéda au trône de France le roi Henri IV. Il n'avait pas de lien familial direct avec les ducs de Bretagne et n'en était donc pas l'héritier. Tous les fils d'Henri II étant morts sans descendance légitime, les droits au duché passaient à l'infante Isabelle, fille aînée du roi Philippe II d'Espagne et d'Elisabeth de Valois (1545-1568), elle-même fille aînée d'Henri II. Refusant de reconnaître l'édit d'union de 1532, Philippe II expédia des troupes en Bretagne pour soutenir la cause de sa "duchesse Isabelle" et établir un pont vers ses Pays-Bas.
- 1590-98 : Philippe-Emmanuel de Lorraine (1558-1602), duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et époux de Marie de Luxembourg, comtesse de Penthièvre (prétendant de fait).

Maison de Bourbon

17041705 : Louis de France (1704-1705), arrière-petit-fils du roi Louis XIV de France. Titré par son arrière-grand-père à la naissance, mort âgé de neuf mois. 17071712 : Louis de France (1707-1712), frère du précédent. Titré par son arrière-grand-père à la naissance, Louis de France devient ensuite dauphin, à la mort de son père. 19731984 : François de Bourbon (1972-1984), fils aîné d' Alphonse II de Bourbon, chef de la Maison de France et de Bourbon. Titré le 13 octobre 1973, François de Bourbon reçoit ensuite le titre de « duc de Bourbon » à la mort de son grand-père.

Charles V de France

Charles V de France, dit Charles le Sage (né à Vincennes, le 31 janvier 1338 - mort à Beauté-sur-Marne, le 16 septembre 1380) fut Roi de France de 1364 à 1380.

Généalogie

Il est le fils de Jean II le Bon et de Bonne de Luxembourg. Il est le père entre autres de Charles VI.

Biographie

Il est le troisième roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne. Il est le premier héritier à utiliser le titre dauphin, après que son père acquit la province du Dauphiné. Le 8 avril, 1350, il se marie avec Jeanne de Bourbon. Charles est sacré roi de France en 1364 dans la cathédrale de Reims. Il règne au milieu de la Guerre de Cent Ans. Son conseiller Philippe de Mézières essaya d'organiser une croisade qui serait menée par Charles, mais le roi la refuse. En 1358, le prévôt des marchands de Paris, Étienne Marcel se révolte contre Charles, et il force le roi à fuir la cité. Charles revient à sa mort le . L'armée française commandée par Bertrand Du Guesclin bat le roi de Navarre Charles le Mauvais et ses alliés anglais à Cocherel le 16 mai 1364. Par le traité d'Avignon en mars 1365, Charles le Mauvais abandonne à Charles V ses possessions en basse-seine (comté d'Evreux) en échange de la ville de Montpellier. Il reconstruisit le mur sur la rive gauche pour protéger Paris de l'Anglais. Il reconstruisit aussi le mur sur la rive droite, qui fut étendu vers une nouvelle fortification, la Bastille. Charles est un patron des arts, et il reconstruit le Louvre en 1367. Il crée aussi la première bibliothèque royale de France. Charles V mourut le 16 septembre 1380 à Beauté-sur-Marne. Il fut enterré avec sa femme Jeanne dans la basilique de Saint-Denis. Sa tombe, comme celle de tous les princes et dignitaires reposant en la basilique, fut profanée par les révolutionnaires en 1793. Son fils Charles VI lui succéda.

Liens externes


- [http://obsdeparis.nouvelobs.com/articles/p90/a26726.htm Etienne Marcel] Charles 05 de France Charles 05 de France Charles 05 de France Charles 05 de France Charles 05 France Charles 05 France ja:シャルル5世 (フランス王)

Empire songhaï

L'Empire songhai fut fondé à Koukia au par le chef berbère Za el-Ayamen, qui fuyait devant l'invasion arabe. Il s'étend sur plus ou moins le Niger, le Mali et une partie du Nigeria actuel. Vers 1010, les rois de Koukia s'installèrent à Gao et se convertirent à l'islam. L'empire passa au sous la domination de l'empire du Mali mais l'effondrement de ce dernier permit son renouveau sous la domination de Sonni Ali Ber (1464-1492), qui l'étendit considérablement. Son successeur, Sarakollé Mohammed Touré (1493-1528), fonda la dynastie musulmane des Askia sous laquelle l'Empire songhai devint un champion de l'islam et connut son apogée. Le Songhai s'effondra en 1591 suite à l'invasion du sultan marocain Ahmed el-Mansour. Catégorie:Histoire de l'Afrique Catégorie:Histoire du Mali Catégorie:Histoire du Niger Catégorie:Histoire du Nigeria

Jacques Ier

Jacques I est un nom porté par plusieurs souverains européens et américain.
- Jacques I roi d'Aragon, 12131276
- Jacques I roi des Écossais, 14061437
- Jacques I roi d'Angleterre et d'Irlande, 16031625
- Jacques I empereur d'Haïti, 18041806
- Jacques I [de France et de Navarre, 19091931] est aussi le nom royal donné par les légitimistes français au prince Jacques de Bourbon (18701931), aîné des descendants du roi Louis XIV de France.

Union Jack


- Union Jack est le nom du Drapeau du Royaume-Uni
- Union Jack est personnage de comics de Marvel Comics.
- Union Jack est un groupe de Ska punk.

Écosse

L'Écosse (en anglais Scotland, en écossais Alba /al@pa/) est l'un des trois pays qui forment le Royaume-Uni, avec l'Angleterre et le Pays de Galles, auxquels est adjointe la province de l'Irlande du Nord. Elle est située dans la partie septentrionale de la Grande-Bretagne. La capitale de l'Écosse est Édimbourg, le centre financier et administratif, mais la plus grande ville est Glasgow qui est historiquement plus industrielle. Les autres grandes villes sont Aberdeen et Dundee, suivie par Stirling, Perth, et Inverness. La plus grande église est l'église de l'Écosse (The Church of Scotland) - une église reformée. [http://www.churchofscotland.org.uk] L'écossais et le scots sont reconnus en tant que langues régionales. Robert Burns est l'auteur en scots le plus connu. Il y a un grand mouvement indépendantiste en Écosse : le Parti National d'Écosse (SNP, Scottish National Party) est le deuxième plus grand groupe au parlement écossais, avec 25% des voix aux dernières législatives. Le Scottish Socialist Party (SSP), extrême-gauche républicaine et indépendantiste, approche, quant à lui, les 8% des voix. On parle souvent en Écosse de « La Vieille Alliance » - the Auld Alliance - entre l'Écosse et la France (et la Norvège), l'alliance traditionnelle contre l'Angleterre, signée en 1295. Les billets de banque au Royaume-Uni ne sont pas imprimés par une banque centrale, mais par des banques régionales : en Écosse ce sont les banques Bank of Scotland, Clydesdale Bank et The Royal Bank of Scotland qui impriment les billets. Un billet de banque écossais est rarement accepté en Angleterre, alors que les billets anglais sont acceptés partout (les lois financières étant différentes dans les pays constituants du Royaume-Uni, les Écossais ne sont pas obligés d'accepter les billets anglais, et les Anglais ne sont pas obligés d'accepter les billets écossais, mais tout le monde est obligé d'accepter les pièces de monnaie d'au moins une livre).

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Écosse
Article détaillé : Chronologie de l'Écosse
Voir aussi : Liste des rois d'Écosse

Antiquité

En raison de sa position géographique excentrée, l'Écosse a été moins touchée par les invasions que l'Angleterre et a fortiori que les régions continentales. Après la conquête de l'Angleterre (env. 55 av. J.-C.) par Jules César, les Romains n'ont pas réussi à (ou pas souhaité) pacifier l'Écosse. Ils se sont retranchés derrière le mur que l'empereur Hadrien fit édifier vers 120 après J.-C., sorte de muraille de Chine qui réussit à contenir tant bien que mal les Pictes jusqu'en 364. Selon le Grec Claude Ptolémée, les différents peuples qui habitent alors l'Écosse était les Brigantes, les Caledonii, les Votadini, les Selgovae, les Novantae, le Damnonii, les Verturiones, etc.

Moyen Âge

Le substrat humain de ce qui devient l'Écosse est composé de peuples différents : les Picti celtes, les Britons, celtes, les Scots venus d'Irlande, les Anglo-Saxons, les Vikings. Leurs différents royaumes font fusionner en un unique royaume des Scots ou Écosse. Ces royaumes étaient : :le royaume de Fortriu (picte) :le royaume de Fib (picte) :le royaume de Gododdin (briton, héritier des Votadini), absorbé par la Northumbrie :le royaume de Strathclyde (briton) :le royaume de Dalriada (scot)

Époque moderne

Histoire contemporaine

Un Parlement écossais a été instauré par le "Scotland Act", adopté par le Parlement Britannique en 1998. Un référendum avait été organisé auparavant, en septembre 1997 et une large majorité s’était prononcée en faveur de la création d’un Parlement. C’est le premier Parlement écossais depuis 1707. Les premières élections du Parlement écossais ont été organisées le 6 mai 1999. La première séance du Parlement a eu lieu le 12 mai 1999. Des élections ont eu lieu ensuite en 2003. Le Labour Party est majoritaire, m