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| 14 Novembre |
14 novembre ko:11월 14일 ms:14 November ja:11月14日 simple:November 14 th:14 พฤศจิกายน
Le 14 novembre est le 318 jour de l'année (319 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1647 : Le roi d'Angleterre Charles Ier est repris et emprisonné.
- 1775 : Le Québec est envahi par les forces étatsuniennes conduites par Benedict Arnold
- 1888 : L'Institut Pasteur est inauguré
- 1907 : Apparition du mouvement scout
- 1928 : Ouverture du stade Roland-Garros
- 1938 : les Juifs sont chassés des universités allemandes par les Nazis
- 1963 : Naissance de l'île de Surtsey, née d'une une violente éruption volcanique dans l'océan Atlantique
- 1969 : La mission Apollo 12 décolle
- 1973 : La princesse Anne de Grande-Bretagne se marie avec le capitaine Mark Phillips
- 1980 : Premier vol du Socata TB-20
- 1994 : Casio dévoile le premier appareil photo numérique muni d'un écran à cristaux liquides qui montre l'image en temps réel et qui sauvegarde le cliché en mémoire.
- 2003 : le Radome (extrémité du nez de Concorde) a été vendu 480 099 € lors de la vente aux enchères des souvenirs du Concorde chez Christie's à Paris.
Naissances
- 1567 : Maurice de Nassau, prince d'Orange († 23 avril 1625)
- 1601 : Saint Jean Eudes, prêtre et fondateur de la Société des eudistes († 1680)
- 1650 : Guillaume III d'Angleterre, roi d'Angleterre († 8 mars 1702)
- 1719 : Leopold Mozart, violoniste et compositeur, père de Wolfgang Amadeus Mozart († 28 mai 1787)
- 1765 : Robert Fulton, inventeur états-unien du bateau à vapeur († 24 février 1815)
- 1771 : Marie François Xavier Bichat, biologiste français († 22 juillet 1802).
- 1776 : Henri Dutrochet, physiologiste français († 4 février 1847)
- 1777 : Johann Ludwig Christian Carl Gravenhorst, zoologiste allemand († 14 janvier 1857).
- 1779 : Adam Gottlob Oehlenschläger, poète danois († 20 janvier 1850)
- 1797 : Charles Lyell géologue britannique († 22 février 1875)
- 1805 : Fanny Mendelssohn, pianiste et compositrice allemande († 14 mai 1847)
- 1812 : Aleardo Aleardi, poète italien († 17 juillet 1878)
- 1828 : James B. McPherson, général états-unien de la Guerre de sécession († 22 juillet 1864)
- 1828 : Charles de Freycinet, ingénieur et homme politique français († 14 mai 1923).
- 1840 : Claude Monet, peintre français, pionnier de l'impressionnisme († 5 décembre 1905).
- 1878 : Leopold Staff, poète polonais († 31 mai 1957)
- 1883 : Fred Quimby, producteur états-unien († 16 septembre 1965)
- 1889 : Jawaharlal Nehru, Premier ministre de l'Inde († 27 mai 1964).
- 1891 : Sir Frederick Banting, médecin canadien, un des découvreurs de l'insuline, Prix Nobel de médecine 1923 († 21 février 1941)
- 1896 : Mamie Eisenhower, First Lady, épouse du président états-unien († 1979)
- 1900 : Aaron Copland, compositeur états-unien († 2 décembre 1990)
- 1904 : Dick Powell, acteur états-unien († 2 janvier 1963)
- 1905 : John Henry Barbee, guitariste et chanteur états-unien de blues († 3 novembre 1964)
- 1906 : Louise Brooks, actrice états-unienne († 8 août 1985)
- 1907 : Astrid Lindgren, écrivain suédois († 28 janvier 2002)
- 1908 : Joseph McCarthy, homme politique états-unien, sénateur anti-communiste († 2 mai 1957)
- 1915 : Martha Tilton, chanteuse états-unienne
- 1916 : Roger Apéry, mathématicien français († 18 décembre 1994)
- 1919 : Veronica Lake, actrice états-unienne († 7 juillet 1973)
- 1919 : Lisa Otto, chanteuse soprano allemande
- 1921 : Brian Keith, acteur états-unien († 24 juin 1997)
- 1922 : Boutros Boutros-Ghali, diplomate et secrétaire-général des Nations Unies.
- 1925 : Raquel Revuelta, actrice cubaine († 24 janvier 2004)
- 1927 : Narciso Yepes, guitariste et compositeur espagnol († 3 mai 1997)
- 1939 : McLean Stevenson, acteur états-unien († 15 février 1996)
- 1935 : Hussein, roi de Jordanie, souverain hachémite de Jordanie († 7 février 1999)
- 1939 : Wendy Carlos, compositeur états-unien
- 1943 : Peter Norton, programmeur états-unien et personnalité des affaires
- 1947 : P. J. O'Rourke, écrivain états-unien
- 1948 : Charles, prince de Galles, souverain britannique
- 1953 : Dominique de Villepin, personnalité politique française
- 1953 : Patrick Sébastien , animateur de télévision français
- 1954 : Bernard Hinault, coureur cycliste français.
- 1954 : Condoleezza Rice, personnalité politique états-unienne
- 1954 : Yanni, musicien grec
- 1963 : Stéphane Bern, journaliste, animateur de radio et de télévision française.
- 1975 : Travis Barker, batteur états-unien
- 1985 : Hadrien Moulinier, homme politique burkinabé
Décès
- 565 : Justinien, empereur de Byzance (° 483)
- 1060 : Geoffroy II d'Anjou, dit Geoffroy II Martel, comte d'Anjou.
- 1226 : Friedrich von Isenberg, homme politique germanique (° 1193)
- 1263 : Alexandre Nevski, Grand Prince russe de Novgorod et Vladimir (° 1220)
- 1359 : Gregory Palamas, archevêque de Thessalonique (° 1296)
- 1522 : Anne de Beaujeu, princesse et régente de France (° avril 1461)
- 1556 : Giovanni della Casa, poète italien (° 1504)
- 1633 : William Ames, philosophe britannique (° 1576)
- 1691 : Tosa Mitsuoki, peintre japonais (° 1617)
- 1716 : Wilhelm Leibniz mathématicien et philosophe allemand (° 1646).
- 1734 : Louise Renée de Penancoët de Keroual, duchesse de Portsmouth, maîtresse française de Charles II d'Angleterre (° 1649)
- 1746 : Georg Wilhelm Steller, botaniste, zoologiste, médecin et explorateur russe d'origine allemande (° 10 mars 1709)
- 1687 : Nell Gwynne, maîtresse française de Charles II d'Angleterre (° février 1650)
- 1825 : Jean Paul (pseudonyme de Johann Paul Friedrich Richter) écrivain allemand (b° 21 mars 1763)
- 1829 : Nicolas Louis Vauquelin, pharmacien et chimiste français (° 16 mai 1763)
- 1831 : Georg Hegel, philosophe allemand (° 27 août 1770)
- 1844 : John Abercrombie, physicien britannique (° 10 octobre 1780)
- 1866 : Le roi Miguel du Portugal (° 26 octobre 1802)
- 1915 : Booker T. Washington, inventeur, educateur et auteur états-unien (° 5 avril 1856)
- 1946 : Manuel de Falla, compositeur espagnol (° 23 novembre 1876)
- 2000 : Robert Trout, journaliste états-unien (° 1909)
- 2002 : Charles Dupuis, pionnier belge de la bande dessinée francophone, éditeur de Spirou.
- 2003 : Gene Anthony Ray, comédien et danseur américain. (° 24 mai 1962)
Célébrations
- Journée internationale des diabétiques
Catégorie:Jour de l'année
Jourals:Tag ja:日 simple:Day
Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h).
Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]).
Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire).
Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral).
À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.
Voir aussi
- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales
- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où]
Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier
Année bissextileCatégorie:Calendrier
Une année bissextile est une année de 366 jours au lieu de 365, c'est-à-dire une année comprenant un 29 février. Le terme vient du latin bis-sextilis, qui signifie « deux fois (bis) sixième (sextus) ».
Règle actuelle
Depuis l'instauration du calendrier grégorien :
# Les années divisibles par 4 sont bissextiles, pas les autres.
# Exception : les années divisibles par 100 ne sont pas bissextiles.
# Exception à l'exception (!) : les années divisibles par 400 sont bissextiles.
Ainsi, l'an 2004 était bissextile suivant la règle 1, l'an 1900 n'était pas bissextile car concerné par la règle 2 et l'an 2000 était bissextile car concerné par la règle 3.
Le calendrier julien qui était en cours avant le calendrier grégorien ne connaissait que la première règle.
La longueur précise de l'année terrestre est 365,2422 jours. Avec ces règles, le calendrier julien avait une année moyenne de 365,25 jours, ce qui a engendré l'accumulation d'une dizaine de jours de retard en quinze siècles. Ce retard fut corrigé par l'instauration du calendrier grégorien et une année de 10 jours plus courte. Celui-ci a une année moyenne de 365,2425 jours, ce qui est encore un peu trop long, mais n'engendre qu'une erreur de 3 jours en 10 000 ans.
Histoire des années bissextiles
Les mois intercalaires de l'année de Numa
L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite « de Numa » de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.
Le jour intercalaire de Jules
En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis).
Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le « 24 février bis ». Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours « à reculons » : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1 du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le « 24 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes de mars » (si vous avez suivi : « le sixième jour bis avant le premier mars », en fait).
Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours « à l'envers » : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois sixième » se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : « qui a deux fois un sixième (jour) », afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus « année » est masculin), « année bissextile ».
C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement.
29 février
Depuis 1980 en France, un petit groupe de personnes édite un journal qui paraît seulement les 29 février, appelé La Bougie du sapeur. En 2004, il publiait son numéro 7.
30 février
En 1700, la Suède tenta d'utiliser un calendrier julien modifié pour passer graduellement du calendrier julien au calendrier grégorien. Le processus devait réduire graduellement un jour par an, pendant 11 ans.
Seule l'année 1700 fut ainsi modifiée et en 1712 pour rattraper le calendrier julien il fallut rajouter un jour supplémentaire en février qui devint ainsi doublement bissextile et possédant un 30 février.
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1647Catégorie:1647
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Années 1620 | Années 1630 | Années 1640 | Années 1650 | Années 1660
1642 | 1643 | 1644 | 1645 | 1646 | 1647 | 1648 | 1649 | 1650 | 1651 | 1652
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Cette page concerne l'année 1647 du calendrier grégorien.
Événements
- 14 mars : Mort du Stathouder de la République des Provinces-Unies , Frédéric-Henri de Nassau, auquel succède son fils Guillaume II d'Orange.
- 13 septembre : Invention du baromètre par le mathématicien et physicien italien Evangelista Torricelli
- Baltasar Gracián écrit L'homme de Cour.
- Cardenio et Célinde, tragédie allemande est écrite par Andreas Gryphius.
- La Société des Amis (Quakers) est fondée par le cordonnier George Fox.
- Paulus Potter peint Le taureau.
- Pierre Gassendi développe la théorie d'Épicure sur les atomes.
- 22 août : Denis Papin, inventeur français
- 14 mars : Frédéric-Henri de Nassau, Stathouder de la République des Provinces-Unies (Hollande).
- 25 avril : Matthias Gallas, général de la guerre de Trente Ans
- 25 octobre : Evangelista Torricelli, physicien italien
ko:1647년
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AngleterreL'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Histoire
Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre
Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne.
Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le
À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles.
En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps
que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux.
En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons.
Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique.
D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine.
Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.
Symboles
Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc.
La fleur nationale est la rose rouge.
Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or).
Voir:Armorial de l'Angleterre.
Voir aussi
- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre
Liens externes
- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre]
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Catégorie:Ancien pays d'Europe
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th:แคว้นอังกฤษ
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1775Catégorie:1775
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Cette page concerne l'année 1775 du calendrier grégorien.
Événements
- Début du pontificat de Pie VI (fin en 1799).
Europe
- France, « guerre des farines, troubles organisés par les spéculateurs contre les réformes de Turgot.
- Allemagne : Dernière exécution d'une « sorcière ».
- Russie : Écrasement de la révolte des Cosaques d'Iemelian Pougatchev.
- La Turquie cède la Bucovine à l'Autriche.
Amériques
- 19 avril : Batailles de Lexington et de Concord, début de la guerre d'indépendance américaine des États-Unis (fin en 1783).
- 17 juin : Affrontements de Bunker Hill dans la guerre d'indépendance américaine.
- Brésil : L'esclavage des indiens est aboli, remplacé par une main d'œuvre servile en provenance de l'Angola, autre colonie portugaise des côtes africaines. Jusqu'en 1850, la traite des esclaves noirs, va toucher près de trois millions et demi d'êtres humains, qui seront arrachés du continent africain pour être asservis et vendus aux planteurs brésiliens.
Arts & cultures
- Denis Diderot : Plan d'une université.
- Jean Siméon Chardin peint son Autoportrait.
- Première représentation du Barbier de Séville de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais.
Sciences & techniques
- Le chimiste français Antoine Laurent Lavoisier découvre le rôle de l'oxygène dans la combustion.
- 20 janvier : André-Marie Ampère, physicien français
- 3 février : Louis-François Lejeune, peintre et militaire français († 29 février 1848)
- 21 mars : Lucien Bonaparte, académicien français) (fauteuil 32) († 29 juin 1840)
- 23 avril : Joseph Mallord William Turner, peintre anglais
- 23 juillet : Eugène-François Vidocq
- 10 septembre : John Kidd physicien, chimiste et géologue anglais
- 16 décembre : Jane Austen, écrivain britannique
- 16 décembre : François-Adrien Boïeldieu, compositeur français
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Québec:Pour visiter la page de la Ville de Québec, qui est la capitale de la province, voir la Ville de Québec.
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Le Québec est une province canadienne
dont la population compte près de 7,5 millions d'habitants. Les Québécois parlent en majorité le français, faisant du Québec le seul État officiellement de langue française (et majoritaire) en Amérique du Nord (excluant les Antilles). La capitale nationale du Québec est la ville de Québec. (On dit « à Québec » et « de Québec » pour la ville ; « au Québec » et « du Québec » pour la province.)
Géographie du Québec
Article principal : Géographie du Québec
Le Québec est situé à l'est du Canada, bordé par la province de l'Ontario et la baie d'Hudson à l'ouest, les provinces de Terre-Neuve-et-Labrador et du Nouveau-Brunswick à l'est, les États-Unis (États du Maine, New Hampshire, Vermont et de l'État de New York) au sud et l'océan Arctique au nord.
océan Arctique]
La province, la plus grande du Canada, est un vaste territoire (près de trois fois la superficie de la France), dont la majeure partie est très peu densément peuplée. Plus de 90 % de la superficie du Québec fait partie du bouclier canadien, un grand territoire qui, historiquement, était appelé la région d'Ungava. Au temps de la Nouvelle-France, le Québec habitable consistait en une bande de terre de quelques dizaines de kilomètres de largeur longeant les deux rives du fleuve Saint-Laurent. C'est là que les premiers colons français se sont installés pour y cultiver la terre après l'avoir défrichée.
Le Québec possède un paysage très varié. On y retrouve différents ensembles géologiques. Il y a le Bouclier canadien, au nord, et une chaîne de montagnes au sud : les Appalaches. Deux régions de plaine sont aussi présentes : les Basses-Terres du Saint-Laurent bordant les deux rives du fleuve du même nom ainsi que les Basses-Terres de l'Arctique ceinturant la baie d'Hudson.
En 1912, un grand morceau de la région canadienne de l'Ungava fut enlevé aux Territoires du Nord-Ouest pour être intégré au Québec suite à une loi du Parlement du Canada approuvée par Londres. Cette vaste région du Nord, pratiquement inhabitée, a créé l'énorme province de Québec telle qu'on la connaît aujourd'hui. Cet ajout à la province incluait la baie James, là où se trouvent certains des plus grands projets hydroélectriques du Québec, installés sur la rivière La Grande.
hydroélectriques ]]
Le territoire du Québec est extrêmement riche en ressources naturelles avec ses forêts de conifères, de feuillus, ses lacs et ses rivières ; le papier, le bois et l'hydroélectricité sont parmi les plus importantes industries de la province. L'extrême Nord du Québec est formé d'une région subarctique appelée le Nunavik ; c'est la terre de la nation Inuit.
La région la plus peuplée est la vallée du fleuve Saint-Laurent, dans le sud, où sont situées la capitale, la Ville de Québec, et la métropole, Montréal. Au nord de Montréal se trouvent les Laurentides (montagnes), la plus vieille chaîne de montagnes au monde, et à l'est, les Appalaches se rendent jusqu'aux Cantons de l'Est (l'Estrie). La péninsule gaspésienne s'étend dans le golfe du Saint-Laurent à l'est.
La vallée du Saint-Laurent est une région fertile où l'on retrouve des cultures de fruits et de céréales ainsi que des produits laitiers, du sirop d'érable, dont le Québec est le plus important producteur du monde, ainsi que du bétail.
Histoire du Québec
Article principal : Histoire du Québec
Le Québec était habité par les Premières Nations avant l'arrivée des Français et l'est encore aujourd'hui — l'État québécois reconnaît onze nations autochtones sur son territoire : les Inuit, les Mohawks, les Innus, les Cris, les Algonquins, les Atikamekw, les Micmacs, les Hurons-Wendat, les Abénaquis, les Malécites et les Naskapis.
Le premier explorateur européen du Québec fut le Français Jacques Cartier, qui planta une croix à Gaspé en 1534 et navigua sur le fleuve Saint-Laurent en 1535. En 1608, Samuel de Champlain donna naissance à la Nouvelle-France en fondant la Ville de Québec. Celle-ci deviendra le point de départ de l'exploration française de l'Amérique du Nord.
En 1627, le roi de France Louis XIII accorda le monopole de la colonisation aux catholiques. Peu après viendra la fondation de Trois-Rivières (1634) et Montréal (1642). En incluant Québec, ces trois agglomérations furent, tout au long de l’histoire du Québec, les principaux centres politiques et économiques de la province. Bien sûr, des villes importantes en termes de population se joindront à elles sous forme de « banlieues », comme Longueuil pour Montréal, Sainte-Foy pour Québec et, plus modestement, Trois-Rivières-Ouest pour Trois-Rivières. En revanche, au cours des récentes modifications au régime municipal (fusions/défusions), plusieurs banlieues importantes se sont jointes aux nouvelles grandes villes. En 1663, la Nouvelle-France devint une colonie royale sous le règne du roi Louis XIV.
Louis XIV après l'Acte constitutionnel de 1791.]]
Acte constitutionnel
Acte constitutionnel
Les Français et les Canadiens s'allièrent avec les Hurons contre les Iroquois qui, eux, étaient les alliés des Anglais. La guerre de Sept Ans (1756–1763), entre l'Angleterre et la France, prit un tournant décisif en Amérique du Nord avec la défaite en 1759 de l'armée de Louis-Joseph de Montcalm par l'armée du général anglais James Wolfe dans la Bataille des Plaines d'Abraham, près de la Ville de Québec. La Nouvelle-France était alors perdue pour le royaume de France. Le Canada, plus grande colonie de la Nouvelle-France, ne comptait que 55 000 habitants au début de la guerre, alors que la population de la Nouvelle-Angleterre était de près d'un million de colons. La population amérindienne de l'immense territoire de la Nouvelle-France représentait alors environ 600 000 âmes.
La Grande-Bretagne prit possession de la Nouvelle-France avec le traité de Paris qui mit fin à la guerre de Sept Ans qui avait déchiré l'Europe et les colonies en 1763, lorsque le roi Louis XV et ses conseillers choisirent de conserver la Guadeloupe pour son sucre plutôt que le Québec, alors considéré comme un vaste territoire de glace sans importance par le royaume de France. Suite au traité de Paris, la plupart des aristocrates retournèrent en France.
En réponse aux agitations de ses colonies américaines, la couronne britannique instaura l'Acte de Québec en 1774, restaurant le droit civil français mais conservant le droit criminel anglais. Durant la révolution américaine, la ville de Montréal fut prise et les révolutionnaires américains tentèrent de rallier les Canadiens à leur cause. Ces derniers restèrent plutôt neutres dans le conflit, suivant les recommandations de l'Église catholique qui prenait le parti des Britanniques.
Suite à l'indépendance américaine, des Loyalistes s'installèrent au Québec. Insatisfaits des nombreux privilèges accordés aux Canadiens, ils demandèrent des réformes et obtinrent ce qu'ils voulaient dans l'Acte constitutionnel de 1791 qui divisait la Province du Québec à la rivière des Outaouais, créant le Haut-Canada (l'Ontario d'aujourd'hui) et le Bas-Canada (le Québec d'aujourd'hui). Les deux populations découvrirent le parlementarisme britannique. Très rapidement, les populations des deux Canadas se rendirent compte des limites de ce système colonial.
Les grandes idées du libéralisme de l'époque finirent par provoquer un soulèvement armé dans le Bas-Canada et le Haut-Canada en 1837 ; la révolte eut lieu suite au refus de Londres de prendre en considération les demandes du Parti patriote de Louis-Joseph Papineau. Les rébellions furent écrasées et Lord Durham fut envoyé par Londres pour faire enquête. Il recommanda, dans son fameux rapport (le rapport Durham), l'assimilation des Canadiens français par l'union des deux Canadas et l'adoption d'un gouvernement responsable. L'Union de 1840 fut votée à Londres, mais il faut attendre 1849 pour voir apparaître, avec les réformistes, le gouvernement responsable. Malheureusement, les francophones n'étaient déjà plus majoritaires au pays. Le parti réformiste fut alors dirigé par Robert Baldwin au Haut-Canada et Louis-Hippolyte Lafontaine au Bas-Canada.
L'Union est instable, et quand le Canada-Uni joignit le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse lors de la confédération (1867), le Bas et le Haut Canada seront divisés une fois de plus, formant les provinces du Québec et de l'Ontario.
Histoire politique récente
Article principal : Politique québécoise
À la naissance de la Confédération canadienne, dont le Québec est l'une des quatre provinces fondatrices, un article vint protéger les droits scolaires des minorités religieuses et un autre reconnut la légalité de la langue française au Parlement et à la Cour. Depuis 1968, le français et l'anglais sont les langues officielles du Canada. Un double système d'éducation, basé sur la religion (l'éducation est une juridiction provinciale), fut établi au Québec. Ce système sera maintenu jusque dans les années 1990, période au cours de laquelle il sera déconfessionnalisé.
Le pouvoir religieux occupa, jusque dans les années 1950, une place prépondérante au Québec. Le gouvernement de l'Union nationale, avec à sa tête Maurice Duplessis, sera le dernier à gouverner la province avec l'aide du pouvoir de l'Église. Lorsqu'il était au pouvoir, le clergé usa de son influence pour convaincre les électeurs de préserver ce gouvernement conservateur, gouvernement qui prit aussi des mesures contre les réformes sociales et le syndicalisme. Sous le gouvernement libéral de Jean Lesage, le pouvoir de l'Église s'est grandement affaibli. Durant les années 1960, le Québec entra dans une grande phase de modernisation accélérée. C'est cette période que l'on nomme la Révolution tranquille.
Révolution tranquille
La modernisation du Québec raviva l'idée de l'indépendance et le mouvement souverainiste prit corps. Vers la fin des années 60, ce mouvement prit une ampleur sans précédent et une section extrémiste, le Front de Libération du Québec (FLQ) ressortit du lot. Ce groupe eut recours à des attentats terroristes sur le sol québécois contre plusieurs intérêts canadien anglais et symbole de l'Angleterre. Les manifestations et émeutes se multiplièrent jusqu'au point culminant de 1970, année où le FLQ assassina un ministre québécois représentant du gouvernement provincial québécois, Pierre Laporte. Cet assassinat et les autres menaces de mort envoyées aux ministres supportant la Fédération canadienne entraînèrent l'intervention de l'armée canadienne, à la demande du premier ministre Robert Bourassa et du maire de Montréal de l'époque Jean Drapeau, dans les rues même de Montréal, plaçant la ville sous l'état de siège. Plus de 500 leaders d'opinions québécois furent arrêtés, parmi lesquels des syndicalistes, des artistes et des étudiants. Des commissions d'enquêtes subséquentes (GRC et Keable) conclueront que l'action des gouvernements fédéral et provinciaux, illégale sur le plan moral, visait essentiellement à rallier l'opinion publique plutôt qu'à réprimer une insurrection appréhendée. Ces événements marquent tout de même la fin de l'extrémisme au sein du mouvement indépendantiste.
C'est en 1968 que se forma le Parti Québécois, parti souverainiste dirigé par René Lévesque. Ce parti gagna les élections provinciales de 1976 et instaura une série de lois faisant la promotion et la défense de la langue française. Le français devint la langue officielle du Québec (Loi 101) en 1977.
En 1980, le projet de Lévesque, appelé souveraineté-association, fut appuyé par 40 % de la population lors d'un référendum. Le gouvernement du Canada de Pierre Elliott Trudeau rapatria unilatéralement la constitution en 1982, mais l'accord n'est pas ratifié par le gouvernement du Québec suite aux événements controversés de ce que l'on nommera par la suite la Nuit des longs couteaux. Le Québec n'a toujours pas signé la constitution de 1982. De 1985 à 1994, le Parti Libéral du Québec a gouverné sous Robert Bourassa et Daniel Johnson ; l'avancement sur la problématique constitutionnelle a résulté en l'Accord du lac Meech (1987), mais celui-ci s'effondre en 1990. Une autre entente, l'Accord de Charlottetown, qui devait résoudre une longue liste de problèmes en plus de régler la relation du Québec avec le reste du Canada, a été rejetée par un référendum pancanadien et un référendum québécois en 1992.
Le Parti Québécois, mené par Jacques Parizeau, est revenu au pouvoir en 1994 avec la promesse de tenir un nouveau référendum sur la souveraineté du Québec. Tenu le 30 octobre 1995, ce référendum a vu la proposition souverainiste rejetée par un écart inférieur à 1 % (OUI: 49,4%, NON: 50,6%)des suffrages, soit environ 30 000 voix. Jacques Parizeau quitta le poste de premier ministre (29 janvier 1996) et fut remplacé par le chef du Bloc Québécois fédéral, Lucien Bouchard. Bouchard et son successeur péquiste, Bernard Landry, ont laissé de côté l'accession à la souveraineté, privilégiant l'assainissement des finances publiques. Le 15 novembre 2005, André Boisclair est devenu le nouveau chef du parti après une course à la chefferie l'opposant, en autres, à Pauline Marois.
Le 14 avril 2003, le Parti Québécois a été battu par le Parti Libéral, dirigé par Jean Charest. Devenu premier ministre, Charest mena une politique de désengagement de l'État, notamment en favorisant les partenariats public-privé. Le gouvernement du Québec actuel compte 21 ministères et 25 ministres. L'actuel président de l'assemblée nationale du Québec est Michel Bissonnette.
En 2004, on apprend par la vérificatrice générale du Canada qu'une caisse noire avait été utilisée à partir de 1995 pour promouvoir l'unité canadienne pendant et après le référendum sur la souveraineté du Québec. De plus, on révèle que malgré les lois référendaires québécoises, neuf fois plus d'argent avait été utilisé par le camp du « Non » (appuyé par le gouvernement du Canada), au détriment du camp du « Oui ». Ces révélations mettent en doute, aux yeux du camp souverainiste, les résultats du Référendum de 1995 au Québec, rejeté par très peu de voix. Depuis, plusieurs mesures sont prises par le gouvernement canadien pour favoriser l'unité canadienne chez les Québécois. Les récents sondages démontrent d'ailleurs que l'appui à la souveraineté du Québec a atteint des sommets en 2005, soit près de 55% de "Oui".
Économie québécoise
Article principal : Économie québécoise
Économie québécoise]
Comme la plupart des économies des pays industrialisés, celle du Québec repose majoritairement sur le secteur des services. Le secteur manufacturier y est également très important, figurant au second rang.
Malgré leur petite place dans le PIB de la province, les ressources naturelles demeurent très importantes pour l'économie provinciale. Le Québec dispose en effet d'un territoire riche en forêts de conifères de toutes sortes, en eau et en minéraux. L'abondance des ressources hydriques du Québec lui permet d'exploiter l'énergie hydroélectrique via sa société d'État Hydro-Québec, la majeure partie de l'électricité produite au Québec provenant de l'hydroélectricité. Ce faisant, Hydro-Québec remet chaque année d'importants dividendes au gouvernement du Québec, ce qui en fait une source de revenus considérable pour l'État.
La vallée du Saint-Laurent est une région agricole très fertile. On y produit des produits laitiers, des fruits, des légumes, du sirop d'érable (dont le Québec est le premier producteur mondial) et du bétail.
Par rapport au Canada, le Québec est un joueur majeur dans l'industrie pharmaceutique. Il est également le fer de lance de l'industrie aérospatiale et du transport au Canada. La compagnie Bombardier en est un exemple. Elle œuvre dans l'aéronautique, les trains, et les motoneiges, a construit de nombreux trains à travers le monde tels que l'Acela Express, le métro de New York et plusieurs métros d'autres grandes villes.
La proximité géographique du Québec avec les États-Unis fait qu'une grande partie de ses exportations est destinée au territoire états-unien.
Culture québécoise
Article détaillé : Culture québécoise, Cinéma québécois, et Français québécois (sur la langue française au Québec)
Français québécois
On ne peut pas comprendre le Québec sans prendre en considération l'aspect culturel, car c'est ce qui le distingue de l'ensemble nord-américain. Dans une perspective historique, si l'on pose la métropole française comme point initial de comparaison, on constate rapidement en France des différences entre le citoyen français et les premiers colons et coureurs des bois de la Nouvelle-France.
Deux courants majeurs façonnent la psyché des habitants du Québec d'alors, et auront un impact profond sur sa culture. Il y a d'abord un courant missionnaire fortement idéaliste, en phase avec l'idée du "bon sauvage", visant à créer une société nouvelle, mixte, parfaitement chrétienne, loin des perversions de l'Europe. Cette vision angéliste fera long feu. Néanmoins, comparée avec le modèle des colons anglais, le modèle français a le mérite de rêver à une union avec les peuples autochtones. Dans les faits, étant donné leur faible nombre et vu la dureté du climat, les nouveaux arrivants français n'ont que ce choix. Si dans les faits l'union n'a pas été religieuse et sociale, elle sera culturelle, matérielle et politique.
L'autre idée qui fait rêver le Français qui débarque, et qui marque la colonie, c'est celle de l'aventurier. Les jeunes hommes courageux qui entrent dans les terres découvrent un monde d'une incroyable richesse naturelle, en plus de faire la rencontre de sociétés leur paraissant extrêmement libérales. C'est au contact des « sauvagesses », de la richesse provenant des pelleteries, au fil des apprentissages et des alliances politiques faites auprès des autochtones, que se forge l'esprit d'aventure de la colonie.
Suite à la défaite de l'armée française à Québec en 1759, la Nouvelle-France devient britannique. C'est le début d'une résistance culturelle qui prendra la religion et la langue comme vecteurs principaux. Car en 150 ans, le pays s'est formé une culture.
Mais c'est une culture très peu européenne, essentiellement orale, ce qui fera souhaiter à Lord Durham (1838) que pour leur propre bien, ces colons sans culture deviennent anglophones et participent ainsi pleinement à titre de sujet de la couronne britannique. Les Québécois en ont décidé autrement.
Encore aujourd'hui la culture du Québec est mise de l'avant à grande échelle dans cet État francophone.
Partout au Québec, le hockey est pratiquement considéré comme une racine, et fait parti de la culture populaire des habitants. Les Canadiens de Montréal de la Ligue Nationale de Hockey (LNH) est l'équipe la plus populaire au sein des amateurs Québécois, qui se chiffrent par millions. L'arrivée des Nordiques de Québec dans la LNH en 1979 a accentué la popularité du sport, créant une rivalité sans précédant entre les deux villes québécoises.
Le dissolution des Nordiques en 1995 vers le Colorado, en raison de problèmes financiers, a mis fin à des décennies de rivalité avec Montréal. Aujourd'hui, dix ans après le déménagement de l'équipe, on parle de plus en plus d'un retour de la LNH à Québec.
Symboles du Québec
Colorado
Colorado
La province de Québec est aussi appelée la « Belle Province ». Cette appellation a figuré sur les plaques d'immatriculation des véhicules de 1963 jusqu'en 1978, où elle a été remplacée par la devise du Québec « Je me souviens ». Cette devise est gravée sur la façade du bâtiment de l'Assemblée nationale dans la ville de Québec.
Les armoiries du Québec, telles qu'adoptées en 1939, se présentent sous la forme d'un écu où apparaît de haut en bas trois lys d'or sur fond bleu (Régime français), un léopard d'or sur fond rouge (Régime britannique) et un rameau d'érable sur fond jaune (Régime canadien)
L'emblème du Québec est la fleur de lys, habituellement blanche sur un fond bleu, comme sur le drapeau provincial (voir plus haut), appelé le Fleurdelisé. Comme l'explique le site du gouvernement québécois, le drapeau rappelle une bannière ayant accompagné l'armée de Montcalm lors de la victoire de Carillon contre les troupes britanniques en 1758. Ce drapeau vint remplacer l'Union Jack par un vote unanime de l'Assemblée nationale en 1948.
L'emblème floral est l'iris versicolore. Auparavant l'emblème était le lys blanc, pour rappeler la fleur de lys de la monarchie française, mais il a été changé pour l'iris car le lys n'est pas une plante indigène du Québec.
L'oiseau provincial du Québec est le harfang des neiges et l'arbre, le bouleau jaune.
Enfin, depuis 1998, le papillon Amiral blanc (Limenitis arthemis arthemis (Drury)) est l'insecte-emblème de la province.
Le saint patron des Canadien-français est saint Jean-Baptiste. La Saint-Jean-Baptiste, fêtée le 24 juin, est maintenant la fête nationale du Québec. On célèbre la Saint-Jean-Baptiste par des feux de joie et par des concerts mettant en vedette des artistes québécois, particulièrement dans la Capitale-Nationale sur les plaines d'Abraham.
Religions au Québec
Le Québec est majoritairement catholique. Avec l'immigration, plusieurs autres religions s'intègrent graduellement à la province. La Charte des droits et libertés de la personne au Québec (Article 3) protège la liberté de religion pour chaque québécois dans la mesure où elle ne viole pas un autre droit fondamental, l'ordre public ou le bien-être général des citoyens du Québec (Article 9.1).
Régions administratives
Le Québec est divisé en 17 régions administratives:
Régions touristiques
Voir [http://www.bonjourquebec.com/francais/regions/ ici] pour plus de détail.
Voir aussi
Liens internes
- Politique du Québec
- Liste des premiers ministres du Québec
- Président de l'assemblée nationale du Québec
- Liste des circonscriptions électorales provinciales du Québec
- Liste des provinces et territoires canadiens
- Résultats des élections générales au Québec
- Liste des ministères du Québec
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- Membres de l'Ordre national du Québec
- Administration municipale
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- Réorganisations municipales québécoises
- Administration du territoire
- Liste des régions administratives du Québec
- Liste des divisions administratives du Québec
- Liste des chefs-lieux de comté du Québec
- Liste des comtés du Québec (Historique)
- Liste des municipalités régionales de comté du Québec (Actuelle)
- Système d'éducation québécois
- Liste des commissions scolaires du Québec
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- Sociétés d'État
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- Société des alcools du Québec
- Loto-Québec
- Hydro-Québec
- Autres
- Démographie du Québec
- Démographie linguistique du Québec
- Québécois
- Québécois célèbres
- Canadiens français
- Français québécois
- Nationalisme québécois
- Parcs nationaux du Québec
- Liste des jardins zoologiques et aquariums du Québec
- Code de la sécurité routière du Québec
- [http://www.gouv.qc.ca/ Portail du Gouvernement du Québec]
- [http://www.bonjourquebec.com/ Site touristique officiel du Gouvernement du Québec]
- [http://www.politiquessociales.net/pays/quebec/synthese.html Synthèse à jour des politiques sociales au Québec]
- [http://www.agora.qc.ca/ Agora: Encyclopédie en ligne hébergée au Québec]
- [http://www.drapeau.gouv.qc.ca/drapeau/histoire/fleurdelise.html Drapeau québécois]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Québec Québec sur Wikitravel]
- [http://www.oqlf.gouv.qc.ca/ Office québécois de la langue française]
- [http://www.mri.gouv.qc.ca/paris/ Délégation générale du Québec à Paris]
- [http://www.france-quebec.org/ Site de la relation franco-québecoise]
- [http://www.photosmarval.org/photos/canada/quebec/ Photos de villes et paysages du Québec]
-
Catégorie:Francophonie
Catégorie:Colonisation française
ja:ケベック州
ko:퀘벡 주
simple:Quebec
zh-min-nan:Québec
États-Unis d'Amérique
Les États-Unis, les États-Unis d'Amérique en forme longue, sont une fédération constituée de cinquante États (représentés par les cinquante étoiles du drapeau), située en Amérique du Nord et dans l'océan Pacifique. Quarante-huit de ces cinquante États sont situés au sud du Canada et au nord du Mexique. L'Alaska est situé à l'ouest du Canada. Hawaii est dans l'océan Pacifique, à 3 900 km au sud-ouest de la Californie.
Washington, DC (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial (ce n'est pas un État et n'est pas non plus membre d'un État fédéré). D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membre de jure de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines.
Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, du G8 et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.
Dénomination
La désignation en forme courte de ce pays est États-Unis tandis que la désignation en forme longue est États-Unis d'Amérique. À l'exception notable de l'ONU et du titre de cet article, la forme courte États-Unis est utilisée pour désigner le pays par l'ISO, l'[http://publications.eu.int/code/fr/fr-5000500.htm UE], l'[http://www.ign.fr/telechargement/education/donnees/pcm.pdf IGN], la [http://www.eda.admin.ch/eda/f/home/foreign/stanam.ContentPar.0002.UpFile.tmp/lt_150813_statenames_f.pdf diplomatie suisse], l'[http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/dbf/2005/txt/pays2005.txt INSEE], etc.
Histoire
Article détaillé : Histoire des États-Unis
Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus et qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades.
Aux et s, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud et Anglais à l'est constituèrent un choc des cultures et la plupart des Indiens sont morts à cause des épidémies importées par les Blancs.
Anglais
Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie, et les 13 colonies proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine.
La question de l'esclavage déclencha la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de grandir grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest.
Au , les États-Unis sont devenus la première puissance mondiale économique et politique (surtout après la Seconde Guerre mondiale), malgré des échecs comme la guerre du Vietnam qui traumatisa la société américaine. Depuis l'explosion de l'URSS et la fin de la guerre froide, les États-Unis sont la seule grande puissance, une puissance contestée par les islamistes, par la croissance chinoise et par les autres pôles de la Triade (Union européenne et Japon).
Voir aussi : Histoire des relations franco-américaines
Politique
Histoire des relations franco-américaines
Article détaillé : Politique des États-Unis
Le pays est constitué de cinquante États fédérés qui disposent d'une pleine souveraineté dans plusieurs domaines : il s'agit d'une fédération.
Les États-Unis sont une république fédérale et parlementaire bicamériste. Les trois pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) sont séparés.
Le président et le vice-président sont élus ensemble pour quatre ans, au suffrage universel indirect. Chaque État est représenté par son collège de grands électeurs dont le nombre est approximativement proportionnel au nombre d'habitants de l'État en question. Depuis 1948, le président ne peut exercer que deux mandats. Le paysage politique est largement dominé par deux partis : le parti républicain et le parti démocrate.
parti démocrate
George W. Bush est président des États-Unis depuis 2001.
La Cour suprême est la plus haute instance du système judiciaire fédéral.
Voir aussi :
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États
Article détaillé : États des États-Unis
Voir aussi : Ordre d'entrée dans l'Union
Géographie
Ordre d'entrée dans l'Union
Article détaillé : Géographie des États-Unis
- Quelques repères :
- Ville la plus peuplée : New York
- Sommet le plus haut : Mont McKinley
- Point le plus bas : Vallée de la Mort
- Principal fleuve : le Missouri-Mississippi qui coule sur plus de 6 000 Km.
- Superficie : 9 631 417 km²
- Littoral : 19 924 km
- Altitudes extrêmes : - 86 m > + 6 194 m
Relief
Mississippi, États-Unis]]
Le relief des États-Unis a une organisation méridienne. D'est en ouest, on rencontre :
- une plaine côtière le long de l'océan Atlantique
- la chaîne des Appalaches, peu élevée
- une vaste dépression (Grands Lacs, plaine du Mississippi, Grandes Plaines)
- les montagnes Rocheuses
- le Grand Bassin
- la Sierra Nevada et la Chaîne des Cascades
- des vallées étroites (vallée centrale de Californie)
- les Coast Ranges, une chaîne côtière le long de l'océan Pacifique
Il faut y ajouter deux territoires importants :
- Hawaii, archipel volcanique
- l'Alaska, appendice montagneux et volcanique du continent nord-américain
Climats
Tous les climats sont représentés aux États-Unis, du plus froid (Alaska) au plus chaud (Vallée de la Mort), du plus humide (Nord-Ouest) au plus sec (déserts du Sud-Ouest).
Voir l'article détaillé
Fleuves
Vallée de la Mort
- Rio Grande : 3 060 km
- Arkansas : 2 348 km
- Colorado : 2 317 km
- Ohio : 2 102 km
- Snake River
- Columbia
- Mississippi
Lacs
Mississippi
Les Grands Lacs représentent environ 250 000 km² : du plus grand au plus petit :
- Lac Supérieur
- Lac Michigan
- Lac Huron
- Lac Érié
- Lac Ontario
Les autres lacs importants sont :
- Grand Lac Salé
- Lac Mead
- Lac Powell
- Utah Lake
- Lac Tahoe
Frontières terrestres
12 034 km de frontières :
- 8 893 km avec le Canada (dont 2 477 km avec l'Alaska)
- 3 326 km avec le Mexique
- 29 km avec Cuba (base navale de Guantanamo)
Géographie humaine
Guantanamo
Les Américains se concentrent sur les littoraux, y compris ceux des Grands Lacs. À l'ouest du 100 méridien et en Alaska, les densités sont très faibles, sauf en quelques villes isolées. La Californie est l'État le plus peuplé.
Plus des trois quarts de la population est urbaine.
Les régions les plus dynamiques sont la Sun Belt. La reconversion du Nord-Est du pays lui permet de tenir un rôle important.
Voir aussi : ~ ~ ~ Politique environnementale des États-Unis d'Amérique
Économie
Politique environnementale des États-Unis d'Amérique
Article détaillé : Économie des États-Unis
Les États-Unis possèdent la plus puissante économie du monde, avec un PNB qui s'élève à 11 649 milliards de dollars (2004). Dans cette économie de marché, les secteurs les plus dynamiques sont l'électronique, l'aérospatiale, les biotechnologies et les industries de l'armement, même si l'avance s'est réduite depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le principal atout du pays reste malgré tout le secteur tertiaire (services bancaires, production cinématographique, tourisme ...). Le taux de chômage est relativement faible. Les États-Unis souffrent d'un fort déficit commercial. La bourse de New York est l'une des premières du monde.
Plusieurs atouts expliquent la puissance de l'économie américaine : le territoire américain est immense, bien doté en ressources minières (deuxième producteur mondial de charbon, pétrole, gaz naturel, or, cuivre ...) et agricoles. Il est situé entre les deux grands océans de la planète, l'océan atlantique et l'océan pacifique. Il est également bien maîtrisé par un réseau de transport varié (Grands Lacs, voies ferrées, ports, aéroports). La population est cosmopolite et mobile. Le niveau moyen de vie est fort, même si les inégalités sociales sont importantes. Le dollar et la langue anglaise ont un rayonnement international. L'état fédéral investit une part relativement importante du PIB dans la recherche et n'hésite pas à se montrer protectionniste. Les multinationales américaines sont présentes sur tous les continents et participent à la puissance économique du pays. Les États-Unis sont au cœur de l'ALENA, une organisation régionale qui prône la libre circulation des marchandises et des capitaux.
Quelques chiffres récents :
- taux de chômage en mars 2005 : 5,2 % de la population active
- taux de croissance du PNB en 2003 : 3,2 %
- L'économie américaine a créé 2,2 millions d'emplois nouveaux en 2003
- Voir aussi : Accord de libre-échange nord-américain; Économie américaine, 2002.
- Consultez les paragraphes sur l'économie des états et des grandes villes.
Démographie
Article détaillé : Démographie des États-Unis
Démographie des États-Unis
Population : 295 267 686 habitants (janvier 2005). 0-14 ans : 20,8 % (hommes : 31 122 974 ; femmes : 29 713 748) ; 15-64 ans : 66,9 % (hommes : 97 756 380 ; femmes : 98 183 309) ; + 65 ans : 12,4 % (hommes : 15 078 204 ; femmes : 21 172 956)
Densité : 30,25 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 74,8 ans (en 2005)
Espérance de vie des femmes : 80,1 ans (en 2005)
Taux de croissance de la population : 0,92 % (en 2004)
Taux de natalité : 14,13/1000 (en 2004)
Taux de mortalité : 8,34/1000 (en 2004)
Taux de mortalité infantile : 6,63/1000 (en 2004)
Taux de fécondité : 2,7 enfants/femme (en 2004)
Taux de migration : 3,41/1000 (en 2004)
Âge médian : 35,6 ans (2001)
Plus de trois millions de Mexicains vivraient de manière illégale aux États-Unis.
La démographie des États-Unis d'Amérique diffère des autres pays industrialisés et développés :
- Les États-Unis sont le premier pays d'immigration du monde : en 1991, ils ont accueillis plus d'1,8 million d'immigrants.
- La natalité y est plus forte et dynamique que dans les autres pays riches.
- Les États-Unis sont au troisième rang des pays les plus peuplés, derrière la Chine et l'Inde.
- Il existe une quarantaine d'agglomérations de plus d'un million d'habitants.
Voir aussi : les lieux les plus riches aux États-Unis (classement des États et Comtés selon leur richesse) ~ Société américaine
Culture
Société américaine
- Voir l'article détaillé
On distingue deux types de culture aux États-Unis : la culture élitiste et la culture populaire. La première est peu connue, la seconde rayonne dans le monde entier grâce au cinéma, à la musique, à Internet.
La culture américaine a une base anglo-saxonne, qui s'explique par les origines historiques du pays. L'anglais est la langue la plus parlée. Cependant, les apports d'autres cultures contribuent à faire des États-Unis un creuset culturel :
- l'héritage indien se lit dans certains mots et toponymes.
- l'influence hispanique est forte en Californie, au Nouveau-Mexique et dans le Texas ainsi que dans plusieurs grandes villes ailleurs (New York, Miami en Floride, Hartford dans le Connecticut).
- l'influence française est forte en Louisiane.
- les immigrants européens et juifs ont également marqué la culture du pays.
Articles détaillés : ~ ~ ~ ~ ~
Un pays où la religion compte
- Une enquête publiée en décembre 2004 dans le Wall Street Journal Europe affirme que 75 % des Américains se déclarent croyants aux États-Unis, pour 43 % de pratiquants.
- La liberté religieuse est garantie par la constitution.
Article détaillé : Religions aux États-Unis
Américains illustres
Scientifiques
- Voir l'article détaillé Scientifiques américains, par ordre alphabétique
- Voir aussi Mathématiciens américains, par époque
Peintres
- Voir l'article Peintres américains, par ordre alphabétique
Photographes
- Jacob Riis 1849-1914
- Alfred Stieglitz 1864-1946
- Ansel Adams 1902-1984
- Diane Arbus 1923-1971
À compléter
Historiens
- Robert Caro
- Robert Paxton
À compléter
Personalités politiques
- John Ashcroft, Attorney General, 2002-2005 ;
- Colin Powell, Secrétaire d’État, 2002-2004 ;
- Condoleezza Rice, Secrétaire d’État, 2005- ;
- Madeleine Albright, Secrétaire d’État, 1997-2001.
Voir aussi : Président des États-Unis
- Alexander Hamilton, penseur politique, homme politique
- George Washington, premier président des États-Unis
Musiciens
- Voir aussi Chanteurs américains, par ordre alphabétique / Chanteuses américaines, par ordre alphabétique
Cinéastes
- Voir l'article détaillé Réalisateurs américains, par époques
Littérature
- Écrivains américains, par ordre chronologique
- Écrivains américains, par ordre alphabétique
Prix Nobel de la Paix
Écrivains américains, par ordre alphabétique
- 1906 Theodore Roosevelt
- 1906 Ugo Werquin
- 1912 Elihu Root
- 1919 Woodrow Wilson
- 1925 Charles Gates Dawes
- 1929 Frank Billings Kellogg
- 1931 Jane Addams Nicholas Murray Butler
- 1945 Catlett Marshall
- 1962 Linus Pauling
- 1964 Martin Luther King
- 1970 Norman Borlaug
- 1973 Henry Kissinger
- 1985 Internationale des médecins contre la guerre nucléaire, Boston
- 1986 Elie Wiesel
- 1997 Jody Williams
- 2002 Jimmy Carter
Mode
- Calvin Klein
Autres
- Allan Pinkerton
- Paul Revere Révolutionnaire important lors de l'indépendance américaine
- Benjamin Franklin | | |