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1429Catégorie:1429
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Cette page concerne l'année 1429 du calendrier julien.
Cette année-là, l'historiographie française donne la part belle à une pucelle venant voir le dauphin.
dauphin de Charles VII"(peinture de Dominique Ingres - ~ localisation : Musée du Louvre)]]
Événements
- À Florence Italie, activité de l'atelier de Luca della Robbia (sculpteur et céramiste).
- Jeanne d'Arc et Charles VII ont une entrevue à Chinon, Indre-et-Loire, France.
- 12 février : « journée des Harengs », de nombreux défenseurs de la ville d'Orléans meurent dans une expédition pour s'emparer d'un convoi de ravitaillement - des harengs - destinés aux Anglais.
- 8 mai :Jeanne d'Arc oblige les Anglais à lever le siège d'Orléans
- 17 juillet : Charles VII est sacré à Reims.
- Nicolas de Cues écrit Mémoire sur la réforme de l'Empire.
- Gentile Bellini, peintre italien
- 12 février : John Suart de Darnley, connétable d'Écosse, lors de la « Journée des Harengs ».
ko:1429년
Catégorie:1429
Catégorie:Chronologie du XVe siècle
Article principal : 1429
Années 1410 ko:1410년대
Catégorie:Décennie
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 1430 ko:1430년대
Catégorie:Décennie
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Évènements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Cette page concerne l'année 1424 du calendrier julien.
Événements
- 17 août : bataille de Verneuil.
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- 17 août : Le comte de Buchan, connétable de France, à la bataille de Verneuil.
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1425Catégorie:1425
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Cette page concerne l'année 1425 du calendrier julien.
Événements
- Dunstable introduit l'accompagnement instrumental dans le chant d'église.
- Début du pontificat de l'antipape Benoît XIV (fin en 1430).
- Début du règne de Jean VIII, empereur byzantin (fin en 1448).
- Fondation de l'université de Louvain dans le Brabant par le pape Martin V.
- Le peintre flamand Van Eyck peint le rétable de L'agneau mystique.
- Le sculpteur florentin Donatello commence à travailler sur son bronze de David.
- Les frères Van Eyck mettent au point la technique de la peinture à l'huile.
- Les tisserands de Constance obtiennent l'interdiction du trust commercial de Ravensburg.
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- Décès de Manuel II, empereur byzantin.
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Cette page concerne l'année 1427 du calendrier julien.
Événements
- Le peintre florentin Tommaso di Ser Giovanni di Mone dit Masaccio termine sa fresque Adam et Ève chassés du Paradis dans la Chapelle Brancacci.
- Les Portugais découvrent les Açores.
- Première chasse aux sorcières majeure en Suisse.
- Itzcoatl, oncle de Chimalpopoca, succède à ce dernier comme souverain des Aztèques.
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- Chimalpopoca, roi des Aztèques, qui prisonnier des Tépanèques se suicide par pendaison.
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Cette page concerne l'année 1430 du calendrier julien.
Événements
- 20 mai : Raoul de Gaucourt, nouveau gouverneur du Dauphiné depuis 1428, réunit les Etats du Dauphiné, à la Côte-Saint-André, pour faire voter un subside pour poursuivre la guerre contre Louis de Chalon.
- 27 mai : L'armée delphinale enlève la forteresse d'Auberive.
- 7 juin : L'armée delphinale pénétre en Velin, où elle établit son camp sous les murs du château de Pusignan.
- 11 juin : Bataille d'Anthon aussi qualifié d'« Embuscade d'Anthon », qui voit la défaite des troupes orangistes de Louis de Chalon devant l'armée delphinale du gouverneur Raoul de Gaucourt.
- Jeanne d'Arc est faite prisonnière à Compiègne.
- Philippe le Bon acquiert le Brabant et le Limbourg
- Mort de Vitold de Lithuanie. Reprise de la lutte entre les Polonais et l'Ordre teutonique. Les nobles polonais, menés par Sbigniev Olesnicki imposent leur autorité à Ladislas Jagellon.
- Mourad II prend Salonique et Janina.
- La technique de la gravure sur cuivre se développe en Allemagne.
- Thomas Conecte dénonce la corruption de l'Église.
- Prise et destruction par les Aztèques de la capitale des Tépanèques, Azcapotzalco.
- Vers 1430 : Naissance du sculpteur français Michel Colombe.
- 16 octobre 1430 : Jacques II d'Écosse, roi d'Écosse en 1437.
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1432Catégorie:1432
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Cette page concerne l'année 1432 du calendrier julien.
Événements
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- 29 mars : Mehmet II, le Conquérant, futur sultan ottoman, et vaiqueur de Constantinople, qu'il prend le 29 mai 1453.
- Giovanni Bellini (à Venise) : peintre italien
- Innocent VIII (à Gènes) : pape de 1484 à 1492)
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Cette page concerne l'année 1434 du calendrier julien.
Événements
- Cosme de Médicis devient le maître de Florence.
- La Normandie se soulève contre le joug anglais.
- Le navigateur portugais Gil Eanes passe le cap Bojador au Maroc, limite sud du monde connu alors.
- Le peintre flamand Jan Van Eyck peint Les époux Arnolfini.
- Nicolas de Cuse déclare que l'univers n'a ni centre ni limites.
- Phnom Penh devient la nouvelle capitale du royaume Khmer.
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Dauphin (titre)Catégorie:Titre de noblesse
Dauphin est un titre de noblesse français, assez rare.
Dauphin était d'abord le surnom, puis le titre des seigneurs du Dauphiné, comtes de Viennois, qui s'intitulaient « dauphins de Viennois et comtes d'Albon ».
En imitation des dauphins de Viennois, une branche des comtes d'Auvergne prit le titre de « dauphin d'Auvergne », qui subsista jusqu'à la Révolution.
Les héritiers du trône de France portaient le titre de dauphin, depuis que, en 1349, Humbert II avait vendu sa seigneurie du Dauphiné au roi de France Philippe VI, à la condition que l'héritier portât le titre de dauphin. Pour avoir le titre de dauphin, il fallait non seulement être l'héritier du trône, mais aussi descendre du roi régnant. Ainsi François Ier, cousin de son prédécesseur Louis XII ne fut jamais titré « dauphin ». Jusqu'au règne de Louis XIV, on parlait de « dauphin de Viennois », après lui de « dauphin de France ». Le premier prince français surnommé le Dauphin fut Jean II, qui succéda à Philippe VI. Le dernier fut le duc d'Angoulême, fils de Charles X, qui renonça au titre en 1830.
L'expression s'utilise encore couramment pour désigner le successeur désigné de quelqu'un.
Liens externes
- [http://www.histoforum.org/histobiblio/article.php3?id_article=72 Madame de Rambaud qui s'est occupée de l'éducation du duc de Normandie de sa naissance au 10 août 1792]
Voir aussi
- Liste des dauphins de Viennois suivis des dauphins de France (1349 à 1830)
- Liste des dauphins d'Auvergne
Musée du Louvre
Le musée du Louvre est le plus grand musée parisien par sa surface (160 106 m² dont 58 470 consacrés aux expositions). Le bâtiment est un ancien palais royal, situé au cœur de la ville de Paris, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli. Sa cour principale est dans l'axe des Champs-Élysées et forme une partie de l'axe historique.
C'est l'un des plus anciens musées et le troisième plus grand au monde. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu'à nos jours.
Il abrite l'un des plus célèbres tableaux au monde, sinon le plus célèbre : La Joconde de Léonard de Vinci.
Histoire du palais
Voir l'article principal : Palais du Louvre
L'histoire de la France a beaucoup marqué l'histoire du Palais du Louvre.
À l'origine du Louvre il y a un château fort, la Grosse tour du Louvre, érigé par le roi Philippe Auguste, en 1190. L'une de ses principales missions est la surveillance de l'aval de la Seine, qui constitue l'une des voies traditionnelles des invasions et razzias depuis l'époque des Vikings. Avec le transfert des biens de l'Ordre du Temple à l'Ordre de l'Hôpital, le Trésor royal précédemment conservé au Temple de Paris est transporté en 1317 au Louvre. Le Louvre est agrandi par Charles V.
Devenue obsolète, la Grosse tour est détruite par François I en 1528 et en 1546 commence la transformation de la forteresse en résidence royale luxueuse. Ces travaux sont conduits par Pierre Lescot et se poursuivent sous le règne d'Henri II et de Charles IX. Deux nouvelles ailes sont alors adjointes au bâtiment.
En 1594, Henri IV décide d'unir le palais du Louvre au palais des Tuileries construit par Catherine de Médicis : c'est le « Grand Dessein », dont la première étape est la Grande Galerie.
La Cour Carrée est édifiée par les architectes Lemercier puis Le Vau sous le règne de Louis XIII et Louis XIV, quadruplant la taille de l'ancienne cour de la Renaissance. La décoration et l'aménagement du palais sont alors dirigés par des peintres comme Poussin, Romanelli et Le Brun. Mais tout ceci est brutalement interrompu lorsque Louis XIV choisit Versailles comme centre du pouvoir et résidence royale en 1678. Le Louvre reste alors longtemps tel quel. Ce n'est qu'au que de nouveaux projets, menés notamment par Gabriel et Soufflot, viennent continuer et achever le « Grand Dessein ».
- [http://www.structurae.info/fr/structures/data/s0007378/index.cfm Chronologie détaillée de sa réalisation]
Image:Paris.louvre.pyramid.250pix.jpg|Le musée du Louvre
Image:Paris_Le_Louvre.jpg|La pyramide du Louvre
Image:Room of the Louvre museum.jpg|Un des salons du Louvre
Image:Paris_Le_louvre_interieur_03.jpg|Un des salons du Louvre
Image:Dining room in the Louvre museum.jpg|Salle à manger
Image:Ceiling of a room in the Louvre museum.jpg|Plafond d'une des salles du Louvre
Image:King's bed at the Louvre Museum.jpg|Lit royal
Image: GalerieApollon.jpg|Galerie d'Apollon
Image:Paris_Le_louvre_interieur_01.jpg
Image:Paris_Le_louvre_interieur_02.jpg
Du palais au musée
Parmi ces nouveaux projets, l'idée de transformer le Louvre en musée prend naissance sous Louis XV. Elle aboutira pendant la Révolution.
Révolution
Fondation du musée
Tout commence par une exposition des plus beaux tableaux de la collection royale, qui se tient au palais du Luxembourg de 1750 à 1785 et qui connaît un énorme succès. Le marquis de Marigny, directeur des Bâtiments, et son successeur le comte d'Angiviller élaborent alors le projet de faire du Louvre un musée permanent. Le projet se transforme en loi le 6 mai 1791, et le 10 août 1793 a lieu l'inauguration du nouveau musée, créé d'abord pour les artistes de l'époque qui étaient les seuls, jusqu'en 1855, à pouvoir y entrer en semaine, le public n'étant admis que le dimanche.
Sous l'Empire, le Louvre prend le nom de musée Napoléon. Dominique-Vivant Denon en est le premier directeur ; il en fait le plus grand des musées du monde (avec l'aide active de Napoléon qui pille les pays conquis) et il préside à son démantèlement lors de la chute de l'Empereur (en deux temps). Le musée est agrandi par Percier et Fontaine, qui construisent l'aile de la rue de Rivoli. D'autres transformations ont lieu sous Napoléon III et notamment la réalisation du grand dessein. Mais en 1871 le musée est incendié lors de la Commune, et l'architecte Hector-Martin Lefuel doit reconstruire une partie des bâtiments. Les Tuileries ne seront jamais reconstruites, et après plusieurs années de délibération, les ruines sont rasées en 1882.
Le Grand Louvre
1882
Sous le premier mandat de François Mitterrand, la décision est prise de redonner au musée l'aile Richelieu qui abrite le ministère des Finances (qui sera relogé dans un nouveau bâtiment à Bercy). Cette décision est accompagnée d'une réorganisation des collections et d'une transformation architecturale des bâtiments. Les travaux s'étendent de 1981 à 1999 sous la direction de l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei (pour la première tranche). L'aspect le plus polémique du projet est la construction d'une pyramide de verre au centre de la cour Napoléon. Sceptique, le maire de Paris, Jacques Chirac, propose de tendre des câbles pour que l'on puisse se rendre compte de ce que la pyramide deviendra ; elle sert maintenant d'entrée au musée et permet d'éclairer un immense hall souterrain donnant accès à toutes les parties du musée.
- Vidéo sur le site de L'INA : [http://www.ina.fr/fresque/zap_vdo3.light.fr.html 1988 Le Président François Mitterrand et l’architecte Peï inaugurent la Cour Napoléon.]
- [http://wikisource.org/wiki/Inauguration_du_Grand_Louvre Discours d'inauguration du grand Louvre, François Mitterrand, 14 octobre 1988]
Ces travaux, qui permettent de libérer 60 000 m2 pour les collections permanentes, en font le troisième plus grand musée du monde, après le Metropolitan Museum of Art de New York et le musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg.
Historique des acquisitions
Saint-Pétersbourg
Le musée s'est d'abord constitué grâce aux collections royales, essentiellement des tableaux (environ 2 500 à la mort de Louis XVI). Ces collections avaient pour l'essentiel été rassemblées par François Ier (nombreux tableaux italiens) et par Louis XIV (commandes, achats divers, notamment les 200 tableaux du banquier Everhard Jabach). On ajoutera aux tableaux les joyaux de la Couronne, qui firent partie du musée dès sa création, et bon nombre de sculptures provenant du musée des Monuments français ou de saisies révolutionnaires.
Puis viennent les diverses saisies effectuées en Europe pendant les guerres napoléoniennes, et les nombreux objets provenant de fouilles effectuées en Égypte ou au Moyen-Orient. À quoi il faut ajouter les importants dons et legs faits au musée, par exemple la collection Edmond de Rothschild, et de nombreux achats tout au long des et s.
Autrement dit, des œuvres de provenances diverses. Au niveau des tableaux les plus connus, la Joconde (Léonard de Vinci) ou la Belle Jardinière (Raphaël) faisaient partie de la collection de François Ier (il acquit la Joconde en 1519). Les Noces de Cana (Veronese) proviennent du pillage d'un couvent à Venise en 1798. Le Jeune Mendiant (Murillo) a été acheté par Louis XVI en 1782. La Dentellière (Vermeer) ou le célèbre Autoportrait au chardon (Dürer) ont été achetés par le musée respectivement en 1870 et en 1922. Enfin, le Christ en croix du Greco n'a rien coûté au musée, qui l'a récupéré au palais de Justice de Prades (Pyrénées-Orientales) en 1908.
Les deux statues les plus célèbres du musée sont la Vénus de Milo, découverte en 1820 et acquise la même année par l'ambassadeur de France auprès du gouvernement turc, et la Victoire de Samothrace, qui fut découverte en morceaux en 1863 sur l'île de Samothrace par Charles Champoiseau, archéologue et vice-consul de France à Andrinople.
Principales acquisitions récentes
- Bord de mer au clair de lune de Caspar David Friedrich. Acquis en 2000 grâce à un don de la Société des amis du Louvre.
- Buste de Charles X d'après François-Joseph Bosio. Don de MM. Bernard Dragesco et Didier Cramoisan en 2000.
- Diadème de la duchesse d'Angoulême (1819 - 1820) par les frères Frédéric et Évrard Bapst. Acquis en 2002 grâce aux Fonds du patrimoine.
- Le chat mort de Théodore Géricault. Acquis en 2003 grâce à un don de la Société des amis du Louvre.
Les différentes collections
Le musée du Louvre compte actuellement différentes collections très riches d'œuvres d'art provenant de civilisations, de cultures et d'époques variées. Il est riche d'environ 300 000 pièces, dont seules 35 000 sont exposées.
Antiquités orientales
Le département des Antiquités orientales conserve des objets provenant d'une région située entre l'actuelle Inde et la mer Méditerranée.
Depuis le néolithique, de nombreuses civilisations se sont succédé dans cette région, où l'on voit notamment apparaître une administration politique, militaire et religieuse. C'est également le berceau de l'écriture, qui fait son apparition vers -3300 à Uruk, en Mésopotamie.
Le musée du Louvre compte trois collections relevant de ce département, qui sont réparties selon des ensembles géographiques et culturels:
- la Mésopotamie (Sumer, Babylone, Assur, Anatolie...)
- l'Iran
- les pays du Levant (côte syro-palestinienne, Chypre)
Image:Khorsabad1.jpg|Taureau ailé de Khorsabad
Image:Khorsabad2.jpg|Taureau ailé de Khorsabad
Image:Paris_le_louvre_statue_orientale_01.jpg
Image:177px-CodeOfHammurabi.jpg|Code d'Hammourabi
Arts de l'Islam
Ce département, créé en août 2003, regroupe les collections provenant d'une aire située entre l'Espagne et l'Inde et datant des origines de la civilisation Islamique (622) jusqu'au .
Ce département regroupe plusieurs joyaux de l'art islamique : la pyxide d'al-Mughira, une boîte en ivoire espagnole datée de 968, le plat au paon, une importante céramique ottomane, et surtout le baptistère de saint Louis, une des pièces les plus célèbres et les plus énigmatiques de tout l'art islamique, créée par Muhammad ibn al-Zayn au début du . Il est aussi remarquable par l'important matériel provenant des fouilles de Suse (Iran), auxquelles le musée a participé.
Le musée devrait bientôt doubler l'espace muséographique accordé aux arts de l'Islam pour y présenter au moins 3000 œuvres.
Antiquités égyptiennes
Le département des Antiquités égyptiennes fut créé le 15 mai 1826 par ordonnance royale de Charles X. Il fit de Jean-François Champollion, qui venait d'acquérir la collection du consul anglais Salt (4 000 pièces), le conservateur de ce qu'on appelait alors le Musée égyptien. Celui-ci fut installé dans l'aile sud de la cour Carrée et aménagé avec l'aide de l'architecte Fontaine. Les peintures des plafonds sont dues à François Édouard Picot (L'Étude et le Génie des arts dévoilant l'Égypte à la Grèce) et Abel de Pujol (L'Égypte sauvée par Joseph).
La collection a été considérablement agrandie par Mariette, avec plus de 6 000 objets rapportés des fouilles du Serapeum de Memphis. Les autres objets viennent de fouilles opérées par l'Institut français du Caire, d'un fonds provenant du musée Guimet (1948) et de divers achats.
Actuellement, les Antiquités égyptiennes sont réparties sur trois étages : à l'entresol, l'Égypte romaine et l'Égypte copte ; au rez-de-chaussée et au premier étage, l'Égypte pharaonique.
Image:Mummy Louvre.jpg|Momie égyptienne
Image:Cat mummies at Louvre museum.jpg|Momies égyptiennes de chats
Image:Dog mummies at the Louvre museum.jpg|Momies égyptiennes de chiens
Image:Egyptian statue of a baboon at the Louvre museum.jpg|Statue égyptienne de babouin
Image:Scribe-accroupi-louvre.jpg|Scribe accroupi
Image:Paris_le_louvre_statue_egyptienne_01.jpg
Antiquités grecques, étrusques et romaines
Momie
Le département se répartit sur trois étages : à l'entresol la Grèce préclassique ; au rez-de-chaussée la Grèce classique et hellénistique, ainsi que les Antiquités étrusques et romaines ; au premier étage, auquel on peut accéder par l'escalier Daru où trône la Victoire de Samothrace, les céramiques grecques, les terres cuites, les bronzes et les objets précieux.
Il faudra également retenir une des "stars" du musée : la vénus de Milo, portant son nom de l'île de Milos où elle a été retrouvée. Elle est désormais exposée dans une salle garnie de marbres.
Sculptures
À ses débuts, le musée n'exposait que des sculptures antiques, les seules exceptions étant les deux statues d'esclaves de Michel-Ange. Il faut attendre 1824 pour que soit ouverte la galerie d'Angoulême, avec cinq salles consacrées aux œuvres allant de la Renaissance au . À partir de 1850 on y ajoute la sculpture médiévale, mais ce n'est qu'en 1893 que le département des Sculptures devient autonome et cesse d'être rattaché à celui des Antiquités.
Parmi les modifications récentes, on notera le regroupement de toutes les statues créées pour le parc de Marly, en particulier les grandes statues équestres dues à Antoine Coysevox et à Guillaume Coustou.
Objets d'art
L'un des départements les plus riches du musée, constamment agrandi par des donations et des achats. On y trouve des bijoux, des statuettes et des bibelots, mais aussi des meubles et des tapisseries. Les objets couvrent une période allant du haut Moyen Âge au milieu du .
Peintures
Le département des Peintures compte aujourd'hui environ 6 000 tableaux couvrant une période qui va du Moyen Âge jusqu'en 1848. À de rares exceptions près, les œuvres postérieures ont été transférées au musée d'Orsay lors de sa création (1986).
Dès 1794, la collection a été répartie par écoles nationales, et cette organisation des collections a des détracteurs. Ainsi les primitifs italiens sont au premier étage, non loin des grands tableaux français de l'école romantique, tandis que les primitifs français sont au second étage, juste à côté de la peinture hollandaise du . Mais, quelles que soient les réserves qu'on puisse faire, c'est une succession de chefs-d'œuvre qui défilent devant les yeux des visiteurs.
Voir : Principaux tableaux du Louvre
Arts graphiques
Le département des Arts graphiques est aujourd'hui riche de plus de 130 000 pièces. Il regroupe trois fonds différents :
- Le Cabinet des dessins, constitué au départ par l'ancienne collection des rois de France, constamment agrandi par la suite par des saisies et des donations.
- La Chalcographie, avec en particulier les cuivres provenant du Cabinet des planches gravées du roi.
- La collection Edmond de Rothschild, offerte au Louvre en 1936, avec environ 40 000 estampes, 3 000 dessins et 500 livres illustrés.
Vu le nombre des pièces et la fragilité du papier à la lumière, il est impossible d'exposer de façon permanente l'ensemble des documents. Ceux-ci peuvent être vus soit dans des expositions temporaires, soit dans la salle de consultation. De plus, un grand effort de numérisation a été accompli.
Histoire du Louvre et Louvre médiéval
Diverses salles sont consacrées à l'histoire du Louvre. Elles se trouvent à l'entresol (aile Sully) mais sont rarement ouvertes au public.
Art et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques
Principaux tableaux du Louvre
Présentée depuis l'an 2000, cette collection appartient au futur musée Branly, qui devrait ouvrir ses portes en 2006. Elle regroupe une bonne centaine d'objets d'art sélectionnés par Jacques Kerchache.
Activités du musée
Le Louvre propose aussi aux visiteurs de nombreuses expositions temporaires, dont beaucoup permettent de mettre en valeur les objets d'art ou les dessins qui ne figurent pas dans l'exposition permanente.
À noter aussi des visites-conférences et des ateliers pour les adultes et les enfants, et plus généralement un important programme d'actions éducatives. Le Louvre dispose pour cela d'outils performants dont un auditorium où se déroulent des conférences, des débats, des séances de lecture ou des concerts.
Pour 2002, le musée a reçu 5 707 559 visites:
- 3 351 539 visites payantes (58,7%)
- 550 846 visites d'abonnés (9,6%)
- 1 805 174 visites gratuites (31,7%)
Pour cette même année le musée a dépensé 73 530 000 € hors salaire des personnels permanents, pour des recettes de 90 380 000 € (dont 57,8% sous formes de subventions).
Il est à noter que depuis janvier 1996, l'entrée au musée du Louvre est gratuite pour tous le 1er dimanche de chaque mois. Cette mesure a permis ainsi de faire revenir au musée, les visiteurs 'nationaux'; en effet, ce dimanche gratuit est le seul jour dans le mois où les visiteurs étrangers sont minoritaires au Louvre.
Depuis le premier septembre 2004, l'entrée du Louvre est devenue payante pour les enseignants ( sauf pour ceux qui amènent des élèves qui payent ou pour ceux qui payent un abonnement ), les artistes français qui ne sont pas membres de la Maison des Artistes et les artistes étrangers. En revanche, les employés de Total, entreprise mécène du musée de Louvre, ont un accès gratuit et illimité.
Le Louvre dans la littérature et le cinéma
Littérature
- L'Assommoir, roman d'Émile Zola (1877), comporte une célèbre visite du Louvre, effectuée lors du mariage de Gervaise et de Coupeau. La noce déambule dans les couloirs et les escaliers et finit par se perdre, sous le regard amusé des gardiens et des autres visiteurs.
- The Da Vinci Code, roman de Dan Brown (2003), adapté au cinéma par Ron Howard.
Cinéma
- Belphégor, le fantôme du Louvre, film de Jean-Paul Salomé (2000).
- A bout de souffle, film de Jean-Luc Godard,
- La ville Louvre, documentaire de Nicolas Philibert,
- Les amants du Pont-Neuf, film de Léos Carax, une visite clandestine du Louvre la nuit par deux sans domicile fixe : un ancien gardien ayant toutes les clefs et une peintre qui devient aveugle.
Musée dépendant de l'établissement public administratif du Louvre
Le musée Eugène-Delacroix est désormais rattaché au musée du Louvre, bien qu'étant dans un bâtiment différent. Étant trop modeste pour être à lui seul un établissement public, la solution juridique la plus simple qui ait été trouvée a été d'en confier la gestion au Louvre.
Le Louvre-Lens
Une grande partie des œuvres se trouvant dans les réserves, il a été décidé de créer une antenne du Louvre au nord de Paris. Le projet devrait se concrétiser en 2009 par l'ouverture d'un nouvel établissement capable de recevoir entre 500 et 600 pièces majeures, en alternance avec le musée parisien. Il devrait accueillir 500 000 visiteurs par an.
Six villes étaient candidates à cette implantation, Amiens, Arras, Boulogne-sur-Mer, Calais, Lens et Valenciennes. Le 29 novembre 2004, lors d'une visite à Lens, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a fait connaître le choix de cette ville.
Le nouveau bâtiment, sous maîtrise d'ouvrage du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, couvrira au moins 5000 m² d'expositions semi-permanentes représentatives de l'ensemble des collections du musée du Louvre, renouvelées régulièrement. Il accueillera également des expositions temporaires de niveau national ou international. Son coût est estimé à 117 M€ TTC (valeur janvier 2005). La maîtrise d'œuvre du projet a été confiée le 26 septembre 2005 au cabinet japonais d'architecture SANAA de Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa.
Le nouvel établissement, dit Louvre-Lens disposera du statut de « musée de France » et sera placé sous l'autorité de l'établissement public du musée du Louvre. Ses dépenses de fonctionnement seront majoritairement prises en charge par la région (60%), avec le concours du conseil général du Pas-de-Calais (10%) ainsi que celui de la ville de Lens et de la Communaupole (10% à elles deux). Ces collectivités participeront dans les mêmes proportions à l'investissement initial.
Voir aussi
Articles connexes
- École du Louvre
- Musée Eugène-Delacroix
Liens externes
- [http://www.louvre.fr/ Site officiel Musée du Louvre ]
- [http://www.insecula.com/musee/M0001.html/ Visite virtuelle du musée]
- [http://cartelfr.louvre.fr/ Base de données des œuvres exposées au Louvre]
- [http://www.louvre.edu/ Action éducative du Louvre]
- [http://www.louvre-lens.info/ Site non officiel du Louvre de Lens]
- [http://www.louvre-lens.fr/ Site non officiel sur le projet du Louvre de Lens]
- [http://perso.wanadoo.fr/jean-francois.mangin/capetiens/fenetres_filles/louvre.htm Le Louvre de Philippe Auguste]
- [http://www.thotweb.com/encyclopedie/interdiction_photographie_louvre_disparition.php Question de l'interdiction de phographier dans le Louvre à partir de Septembre 2005]
Louvre, musée du
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Italie
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Chinon
Chinon est une commune française, située dans le département d'Indre-et-Loire et la région Centre. Ses habitants s'appellent les Chinonais.
Géographie
Centre
Chinon comptait 9 117 habitants en 1999. Construite sur les coteaux de la Vienne, sa vieille ville se retrouve composée de petites rues plutôt en pente, tandis qu'un quartier, « les Hucherolles » plus résidentiel s'est posé sur un plateau.
Histoire
château de Chinon
Dominant la Vienne, le plateau de Chinon finit en éperon, presque à toucher le fleuve. Cet éperon, fortifié dès les Romains, connaît pendant dix siècles une histoire confuse et tragique.
Trois maîtres dans l'art des fortifications ont surtout laissé leur empreinte sur le château-fort actuel, deux rois d'Angleterre, Henri II et Richard Cœur de Lion, un roi de France, Philippe Auguste. C'est en l'an 1205, après un siège de huit mois, que ce dernier a enlevé la place aux Plantagenêts.
La cour du roi de Bourges (début du )
Avec Charles VII débute une page d'histoire. La France est dans une situation très grave. Henri IV, roi d'Angleterre, est aussi « roi de Paris », Charles VII n'est que le « roi de Bourges » quand, en l'an 1427, il installe sa petite cour à Chinon. L'année suivante, il y réunit les États Généraux des provinces du Centre et du Sud encore soumises à son autorité. Les États dépensent 400 000 livres pour organiser la défense d'Orléans, assiégée par les Anglais.
Jeanne d'Arc à Chinon
Escortée de six hommes d'armes, elle fait le voyage de Lorraine à Chinon sans rencontrer une seule des bandes armées qui désolent le pays. Le peuple y voit un signe manifeste de la protection divine. En attendant d'être reçue par le roi, elle reste deux jours dans une hôtellerie de la ville basse, jeûnant et priant.
Quand la petite paysanne de 18 ans est introduite dans le palais, on essaye de lui faire perdre contenance. La grande salle est illuminée de cinquante torches ; trois cents gentilshommes en riches costumes sont réunis ; le roi se dissimule dans la cohue : un courtisan a revêtu son habit. Jeanne d'Arc avance timidement, elle distingue aussitôt le vrai Charles VII et va droit à lui. Bien qu'il prétende ne pas être le roi, elle lui embrasse les genoux. « Gentil dauphin, lui dit-elle, (Charles VII n'ayant pas été sacré, il n'est pour elle que le Dauphin) j'ai nom Jehanne la Pucelle. Le Roi des Cieux vous mande par moi que vous serez sacré et couronné en la ville de Reims et vous serez lieutenant du Roi des Cieux qui est roi de France. »
Charles VII est assailli par des doutes, il se demande si Charles VI est bien son père, sa mère étant Isabeau de Bavière, dont l'inconduite a fait scandale. Quand la Pucelle lui déclare : « Je te dis, de la part de Messire le Christ, que tu es héritier de France et vrai fils de roi », il se sent réconforté et bien près d'être convaincu de la mission de l'héroïne.
L'entourage de Charles VII lutte encore. On fait comparaître la jeune fille devant la cour de Poitiers. Un aréopage de docteurs et de matrones doit décider si elle est sorcière ou inspirée. Pendant trois semaines, on la questionne. Ses réponses naïves, ses vives réparties, sa piété, sa confiance dans l'assistance de Dieu triomphent des plus sceptiques. Elle est déclarée « envoyée de Dieu ». Revenue à Chinon, Jeanne d'Arc est venue rencontrer le roi Charles VII afin qu'il lui donne une armée. On lui donne des hommes d'armes le 25 février 1429 et part le 20 avril 1429 pour accomplir son miraculeux et tragique destin.
Le divorce de Louis XII (fin du )
Chinon reste le siège de la cour jusqu'en l'an 1450, puis l'abandonne. Toutefois, le château retrouve un éclat fugitif en l'an 1498, quand le roi Louis XII y reçoit le légat du pape, César Borgia, venu lui porter la bulle de son divorce.
Louis XII se sépare sans regret de Jeanne de France, la fille de Louis XI. Il n'avait que 14 ans quand ce dernier la lui a fait épouser. Une double bosse, la hanche coxalgique, un aspect simiesque expliquent le peu d'empressement de son époux durant les vingt-trois années de leur union. Quand meurt Charles VIII, Louis XII doit, selon le testament du défunt, épouser sa veuve Anne de Bretagne. Il a pour elle une vive inclination et ce nouveau mariage conserve la Bretagne à la couronne ; double raison pour que le roi célèbre par des fêtes magnifiques l'arrivée de la bulle libératrice.
Le déclin
Le cardinal Richelieu jette son dévolu sur Chinon et, non sans peine, en devient possesseur. Le château reste dans sa famille jusqu'à la Révolution. II est très mal entretenu : fortifications et bâtiments commencent à s'effriter. Sous Napoléon Ier, la ruine s'accentue. Devenu propriété du département, Chinon a été l'objet de réparations et de consolidation des ruines. C'est depuis la rive sud de la Vienne que la vue sur le château est la plus belle. Placez-vous près du pont et vous pourrez admirer l'envergure du château médiéval de Chinon. Cette forteresse médiévale remarquable pour ces dimensions domine l'ensemble de la ville sur toute sa longueur (environ 500 mètres de long sur 100 mètres de large). Les murailles suivent le contour de l'éperon rocheux au nord de la Vienne.
Le chateau se décompose en trois parties
Le fort du Coudray, le château du Milieu et le fort Saint-Georges.
Économie
Son développement a été grandement aidé par la construction de la centrale nucléaire d'Avoine, ville voisine.
Personnages célèbres
- Claude Quillet, poète.
- François Rabelais, né à La Devinière (Seuilly).
- Raymond Mauny, historien.
Monuments et lieux touristiques
Raymond Mauny
Chinon est classée Ville d'Art et d'Histoire.
La chapelle Sainte-Radegonde
Ermitage du sur lequel a été édifiée une chapelle troglodytique occupée à une époque très ancienne. Ce fut sans doute un lieu de culte préchrétien, comme le laisse supposer, entre autres, le puits qui y avait été creusé. L'ensemble comporte trois caves demeurantes ainsi que d'intéressantes galeries et salles intérieures. Ces dernières sont occupées par une belle exposition d'objets d'arts et de traditions populaires réalisée par les amis du vieux Chinon.
Le musée Jeanne-d'Arc
Installé dans la tour d'entrée du château, la tour de l'Horloge, le musée Jeanne-d'Arc est le principal lieu touristique de Chinon. Il présente une collection d'œuvres et d'objets relatifs à Jeanne d'Arc et à son séjour en Touraine, rassemblés par l'association chinonaise Connaissance de Jeanne d'Arc.
Les œuvres exposées permettent en particulier de se rendre compte du nombre et de la diversité des représentations de Jeanne d'Arc, variant selon les supports, les matériaux, les styles. Plusieurs statues équestres du , sont extraordinaires.
Le musée animé du Vin et de la Tonnellerie
Ouvert depuis le 1979, ce musée est l'œuvre d'un seul homme. Chinonais d'origine, il a rassemblé durant cinq années tous les outils présentés et 2500 heures de travail furent nécessaires pour la réalisation des quatorze automates.
Vous verrez dans ces salles, grâce à l'action des automates, s'animer les ustensiles ayant servi, à la fin du siècle dernier, à la fabrication du vin : tonneau, pressoir, cuvette, égrenoir, etc.
Le musée des Amis du vieux Chinon
Au cœur de la ville historique, la maison des État-Généraux du est un des édifices les plus représentatifs de l'architecture chinonaise, qui couvre cinq siècles d'une riche histoire. Restaurée dans les années 1970, elle contient une belle collection d'œuvres et d'objets illustrant l'histoire de Chinon et de sa région, de la Préhistoire au .
On pourra y admirer deux œuvres remarquables :
- La première est la célèbre chapelle de Saint-Mexme, tissu hispano-mauresque du , orné de guépards affrontés, enchaînés et accompagnés d'éléments évoquant la chasse. Cette œuvre a été restaurée en l'an 1988.
- La deuxième est l'imposant portrait de Rabelais (2,10 m × 1,50 m), peint en 1833 par Eugène Delacroix pour la ville de Chinon, dans lequel est représentée une image à la fois traditionnelle et romantique du grand « maître François ». Ce tableau orne la salle des États-Généraux, aux proportions somptueuses.
- Au deuxième étage, les Amis du vieux Chinon exposent leurs plus belles pièces : faïences de Langeais, statuaire religieuse, objets liés au compagnonnage.
Le musée des Arts et traditions populaires
Implanté sur le coteau Sainte-Radegonde, dans des cavités troglodytes ayant servi d'habitat et de lieu de travail, ce musée présente une collection d'objets anciens ayant trait à la vie quotidienne et aux anciens métiers exercés sur le coteau ou dans les environs. Une pièce d'habitation troglodyte a été reconstituée avec tout son mobilier et ses objets familiers.
Les nombreuses « caves demeurantes » aménagées le long du coteau sont restées habitées jusqu'au milieu du .
La maison de la Rivière
Dans le cadre accueillant d'un bâtiment historique soigneusement rénové au bord de la Vienne, la maison de la Rivière vous invite à explorer l'univers de la marine de la « Loire fleuve royal » à travers une collection unique en France de maquettes de bateaux ligériens, découvrez la formidable épopée des mariniers.
Le fort du Coudray
Il contient la tour qui occupe la partie ouest de la contruction.Il fut bâti au sous Philippe Auguste.Il fait 25 mètres de hauteut sur 12 mètres de diamètre.Il compte trois étages dont les deux inférieurs sont voutés.Jeanne d'Arc habitait le premier étage pendant son séjour a Chinon.Dans cette tour,Philippe IV de son surnom Philippe le Bel y fit emprisonner les Templiers en 1308 (et notamment le grand maitre Jacques de Molay)avant le jugement qui devait les condamner a mort.
Le fort du Coudray comporte deux autres belles tours;la tour du Moulin et la tour de Boisy.
La Tour du Moulin
Elle est située à l'angle sud-ouest de l'édifice. Elle fait 20 mètres de haut sur 8 mètres de diamètre. On attribue son origine à l'époque de Henri II. Elle est particulièrement bien protégée par plusieurs lignes de défense ce qui, ajouté à sa position, la rendait quasiment inexpugnable.
La Tour de Boisy
Elle se situe à l'angle Sud-Est du fort et domine la ville.A l'origine elle s'appelait tour du Beffroi .Elle fait 30 métres de haut et a la forme d'un rectangle de 15 métres de long sur 6 métres de large.L'épaisseur moyenne des murs et supérieur à 3 métres .Elle communiquait avec le donjon,La salle du niveau supérieur ètait une des belles pieces du château avec sa hauteur de 6,5 mètres.
Le château du milieu
Ce château forme la partie centrale de l'ensemble.Le fossé qui sépare le fort St Georges est enjambé par un pont de bois aboutissant à un pont-levis.Un pont de pierre la remplacé.L'entrée du château se fait par la tour de l' Horloge cette tour est particuliere plate 5 métres d'epaisseur pour 35 métres de hauteur.vue de profil,elle donne l'impréssion d'une colonne.Une cloche la Marie Javelle ,placée dans lanternon sur la plate-forme,sonne toutes les heures.Elle est actionnée a la main pour les grandes occassions.Les logis royaux ont été construits du au .La chapelle Ste Melaine a été fondée au par les moines de l'Abbaye Bourgueil sa construction a été achevée au .C'est dans cette chapelle que mourut Henri II de plantagenêt le 7 Juillet 1189.Son corps fut laissé à l'abandon par ses serviteurs,recouvert d'un simple manteau.Il fut par la suite transporté à Fontevraud.A l'époque de Charles VII les logis royaux ont été le théatre de nombreux épisodes marquants,notament l'enlévement de Georges de la Trémoille à l'instigation du connétable de Richemont
Celle-ci a été contruite à la fin du par Philippe de Commynes seigneur d'Argenton. Elle a servi de prison. C'est là que les célèbres cages de Louis XI étaient utilisées.
La Tour des Chiens
Elle a été construite à l'époque de Philippe Auguste au début du elle servait d'abri pour les meutes royales. Elle fait 23 mètres de hauteur et comporte trois étages, l'ensemble des niveaux est relié par un escalier.
La Tour de l'Echauguette
Permettait de controler les murailles nord et est du château.
Il a été contruit après les deux autres châteaux par Henri II le plantagenêt. La Vienne et les ravins protégeaient le château au "sud, à l'ouest et au nord", mais le côté oriental restait accessible à l'assaillant arrivant par le plateau St-Georges et renforçait la défense à cet endroit. Le nom du fort venait de sa chapelle, consacrée au patron de l'Angleterre.
Manifestation
Un festival et son célèbre marché médiéval l'animent chaque été (le marché médiéval n'existe plus depuis plusieurs années). Néanmoins, il subsiste le marché à l'ancienne qui a lieu chaque année le dernier week-end du mois d'août.
Jumelages
La ville de Chinon est jumelée avec la ville allemande de Hofheim am main dans le Land de la Hesse à environ 25 kilomètres de Frankfort-sur-le-Main et autant de Mayence ou Wiesbaden.
Références
La ville est également réputée pour son vin élaboré à partir de cépage cabernet franc, appelé ici « breton ».
Sources
- Avec l'aimable autorisation de [http://www.37-online.net/ 37-online].
Liens externes
- [http://www.ville-chinon.com/ Le site Internet de la ville de Chinon].
- [http://www.ville-chinon.com/rubriques/tourisme/patrimoine1.php Le site Internet du château].
- [http://www.37-online.net/hotels/chinon/hoteschinon.html Les hébergements aux alentours].
- [http://www.37-online.net/chateaux/carte]carte des châteaux.
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/satellite.autorisation?nivgeo=C&oldnivgeo=37042&theme=ALL&typeprod=ALL&choix_dept=37&codgeo=37072&oldnivgeo=C&oldcodgeo=37042&c_produit=P_POPA&quelcas=SATGEO&lang=FR Chinon sur le site de l'Insee]
Bibliographie
- Marie-Odile Mergnac, Sonia Toupiol, Claire Lanaspre... [et al.], les Noms de famille à Chinon. – Paris : Archives et culture, coll. « Les noms de famille », 2005. – 239 p., 21 cm. – ISBN 2-35077-000-1.
Chinon
Indre-et-Loire
Le département d'Indre-et-Loire est un département français. Il porte le numéro 37 dans la numérotation départementale française.
Histoire
Article de fond : Histoire d'Indre-et-Loire
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de l'ancienne province de Touraine.
Politique
Article de fond : Politique d'Indre-et-Loire
Géographie
Politique d'Indre-et-Loire
Article de fond : Géographie d'Indre-et-Loire
Le département d'Indre-et-Loire fait partie de la région Centre. Il est limitrophe des départements de Loir-et-Cher, de l'Indre, de la Vienne, de Maine-et-Loire et de la Sarthe.
Climat
Article de fond : Climat d'Indre-et-Loire
Économie
Article de fond: Économie d'Indre-et-Loire
Démographie
Article de fond : Démographie d'Indre-et-Loire
Les habitants d'Indre-et-Loire sont appelés Tourangeaux (par analogie entre le département actuel et l'ancienne province de Touraine qui lui correspondait). Cette appellation qui se confond avec celle des habitants de Tours peut parfois porter à confusion, et on a connu différentes tentatives pour trouver un autre toponyme aux habitants du département, comme Indréloiriens ou Indro-ligériens.
Culture
Article de fond : Culture en Indre-et-Loire
Tourisme
Article de fond : Tourisme en Indre-et-Loire
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Arrondissements d'Indre-et-Loire
- Cantons d'Indre-et-Loire
- Communes d'Indre-et-Loire
- Liste des députés d'Indre-et-Loire
- Liste des sénateurs d'Indre-et-Loire
- Liste des conseillers généraux d'Indre-et-Loire
- Liste des préfets d'Indre-et-Loire
- Département français
Liens externes
- [http://www.Indre-et-Loire.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Indre-et-Loire]
- [http://www.cg37.fr/ Conseil général de l'Indre-et-Loire]
-
ja:アンドル=エ=ロワール県
12 février
Le 12 février est le 43 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 1420 : Attentat de Champtoceau, les comtes de Penthièvre enlèvent le duc de Bretagne
- 1429 : « Journée des Harengs », de nombreux défenseurs de la ville d'Orléans meurent dans une expédition pour s'emparer d'un convoi de ravitaillement - des harengs - destinés aux Anglais.
- 1541 : fondation de Santiago du Chili
- 1668 : le traité de Lisbonne reconnaît l'indépendance du Portugal
- 1772 : Yves Joseph de Kerguelen de Trémarec aperçoit les îles qui portent son nom.
- 1922 : Couronnement du pape Pie XI.
- 1994
- - Ouverture des XVIIème Jeux Olympiques d'hiver de 1994 à Lillehammer en Norvège
- - Une explosion détruit des réservoirs de pétrole de contrebande à Port-au-Prince à Haïti
- 2001 -
- - La sonde NEAR lancée par la NASA cinq ans plutôt se pose en douceur sur la surface rocheuse de l'astéroïde Eros. Elle a voyagée une distance de 3,2 milliards de kilomètres.
- - Le gouvernement du Québec annonce que $14 millions seront investis pour aménager la Cité des arts du cirque sur le site de l'ancienne carrière Miron à Montréal.
- 2002 : Nouvel An chinois
Naissances
- 1665 : Rudolf Jakob Camerarius, botaniste allemand († 1721).
- 1712 : Louis-Joseph de Montcalm, général français († 1759).
- 1780 : Éléonor Bertrand Dufriche de Valazé, général français.
- 1800 : John Edward Gray, zoologiste britannique († 1875).
- 1809 : Abraham Lincoln, 16 président des États-Unis († 1865).
- 1809 : Charles Darwin, naturaliste anglais († 1882).
- 1813 : James Dwight Dana, géologue, minéralogiste et zoologiste américain († 1895).
- 1870 : Horatio Scott Carslaw, mathématicien écossais.
- 1874 : Auguste Perret, architecte français († 1954).
- 1900 : Fernand Planche, ouvrier coutelier, écrivain et militant libertaire français.
- 1908 : Jacques Herbrand, mathématicien français.
- 1914 : Hanna Neumann, mathématicienne allemande.
- 1916 : Michel de Saint-Pierre, écrivain français.
- 1917 : Joseph Wresinski, fondateur d'ATD Quart Monde († 1988).
- 1918 : Julian Schwinger, physicien américain, lauréat du Prix Nobel de Physique en 1965, († 16 juillet 1994).
- 1921 : Kathleen McNulty Mauchly Antonelli, mathématicienne irlandaise.
- 1937 : Victor-Emmanuel de Savoie, titré « prince de Naples ».
- 1943 : Samuel Karokikki, athlète nauruan.
- 1945 : Maud Adams, actrice suédoise.
Décès
- 1763 : Marivaux, dramaturge et romancier français
- 1770 - Christopher Midlleton, explorateur britannique
- 1799 : Lazzaro Spallanzani, biologiste italien (° 1729)
- 1804 : Emmanuel Kant, philosophe allemand
- 1916 : Julius Wihelm Richard Dedekind, mathématicien allemand
- 1940 : Vsevolod Emilievitch Meyerhold, metteur en scène de théâtre russe
- 1958 : Douglas Rayner Hartree, physicien anglais
- 1960 : Oskar Johann Viktor Anderson, mathématicien allemand
- 1962 : Joseph Jean Camille Pérès, mathématicien français
- 1977 : Ebenezer Cunningham, mathématicien anglais
- 1980 : Einar Carl Hille né Carl Einar Heuman, mathématicien américain
- 1981 : Lev Atamanov, réalisateur de films d'animation
- 1985 : Henry Hathaway, cinéaste américain
- 2005 : Alfred Sirven, protagoniste de l'affaire Elf
Célébrations
- Les américains fêtent Abraham Lincoln
Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Saint Antoine II Cauléas (+901), Patriarche de Constantinople
- Saint Benoît d'Aniane (750-821), Français, Bénédictin
- Bienheureuse Christine, vierge
- Saint Ethelwold (+ 740) évêque de Lindisfarne
- Sainte Eulalie de Barcelone (+304), Vierge et martyre à Barcelone
- Saint Félix IV (+530, Pape (54e) de 526 à 530
- Saint Hilarion (+304), et cinquante autres chrétiens, martyrs à Abitène (près de Carthage)
- Saint Julien l'Hospitalier, Personnage légendaire
- Saint Mélèce d'Antioche (+382), Evêque d'Antioche de Syrie
- Saint Rioc (7e s.), Ermite en Bretagne
- Sainte Vierge Marie En Son Icone Iverskaia
Saints catholiques du jour
- Saint Antoine de Saxe (+1369), Frère Franciscain
- Sainte Humbeline ou Hombeline ( - 1135), Moniale cistercienne
- Saint Luca Belludi (-1288), Frère mineur
- Saint Ludan (+ 1202)
- Bienheureux Nicolas Longobardi (+ 1709)
- Bienheureux Thomas Hemerford (+ 1584)
Saints orthodoxes du jour
- Saint Alexis de Moscou (+ 1378)
- Saint Christos le Jardinier (+ 1748)
- Saint Luc de Jérusalem (+ 1277), martyr.
Catégorie:Jour de l'année
ja:2月12日
ko:2월 12일
ms:12 Februari
simple:February 12
th:12 กุมภาพันธ์
Hareng
Le hareng (Clupea harengus) est un poisson vivant en grands bancs, dont les déplacements ont toujours été étudiés de près par les hommes, car le hareng a toujours été un poisson d'un prix très abordable. Parvenu à maturité à 3 ans, il fraye le long des côtes, en eau peu profondes. La femelle libère 20 à 100 000 œufs qui se déposent et se développent sur le fond vaseux. Le hareng est présent dans presque toutes les mers : hareng atlantique, hareng de la baltique, hareng du pacifique, hareng de la Tamise, etc. Il vit en profondeur le jour et se rapproche de la surface la nuit.
Les harengs de lac, ou ciscos, sont des espèces différentes (des Coregonus artedii).
Recettes
- Hareng fumé
- Hareng saur
- Hareng mariné
sous-espèces
- Clupea harengus harengus Linnaeus, 1758 - hareng de l'Atlantique, sardine canadienne, alose d'été
- Clupea harengus membras Linnaeus, 1761
- Clupea harengus suworowi Rabinerson, 1927
XVè siècle
Un texte fameux du XVè siècle concernant le boire et le manger est un poème burlesque à la gloire du hareng. Il s'agit de La vie de Saint Harenc, glorieux martyr.
Bibliographie
- Le Débat de deux demoyselles, l'une nommée la noyre, et l'autre la tannée, suivi de la vie de Saint Harenc, et d'autres poésies de XVe siècle, avec des notes et un glossaire. Paris, Firmin Didot, 1825. On trouve les pièces suivantes : Le débat de deux demoiselles. - La vie de saint Harenc. - Le débat et le procès de Nature et de Jeunesse. - Le débat du corps et de l'âme, et la vision de l'ermite. - Complainte de trop tard marié. - Le débat du vin et de l'eau. Il s'agit d'un ensemble de textes rares du Moyen Age.
Catégorie:Poisson à nageoires rayonnées
AngleterreL'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Histoire
Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre
Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne.
Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le
À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles.
En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps
que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux.
En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons.
Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique.
D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine.
Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.
Symboles
Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc.
La fleur nationale est la rose rouge.
Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or).
Voir:Armorial de l'Angleterre.
Voir aussi
- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre
Liens externes
- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre]
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Catégorie:Ancien pays d'Europe
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17 juillet
Le 17 juillet est le 198 jour de l'année (199 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1789 : Un vendredi, le roi de France, Louis XVI, est reçu à l'hôtel de ville de Paris par le maire Sylvain Bailly. À cette occasion, il arbore la cocarde de la garde parisienne. On a dit, à tort que c'était l'origine des trois couleurs nationales.
- 1453 : Bataille de Castillon.
- 1815 : Napoléon se livre aux troupes britanniques à Rochefort
- 1867 : Publication du premier Tome de l'œuvre principale de Marx Le Capital (Das Kapital) à Londres.
- 1951 : Baudouin Ier devient roi des Belges, après l'abdication de Léopold III.
- 1975 : Le vaisseau spatial américain Apollo et le vaisseau russe Soyouz se rejoignent dans l'espace.
- 1976 : Début des jeux olympiques d'été de Montréal, Canada.
- 1993 : Distribution GNU/Linux Slackware.
Naissances
- 1894 : Georges Lemaître, prêtre catholique, astronome et physicien belge
- 1898 : Berenice Abbott, photographe américaine († 1991)
- 1920 : Juan Antonio Samaranch, président du Comité international olympique
- 1928 : Vince Guaraldi, musicien de jazz américain († 1976)
- 1935 : Donald Sutherland, acteur canadien, né à Saint-Jean (Nouveau-Brunswick).
- 1938 : Hermann (de son vrai nom Hermann Huppen) est un dessinateur de bande dessinée.
- 1952 : David Hasselhoff, acteur américain.
- 1954 : Joseph Michael Straczynski, auteur de science-fiction
- 1954 : Angela Merkel, première femme Chancelière allemande.
- 1975 : Cécile de France, actrice belge
Décès
- 924 : Édouard l'Ancien, roi d'Angleterre.
- 1453 : John Talbot à la Bataille de Castillon.
- 1793 : Charlotte Corday (Charlotte de Corday d'Armont) (° 1768), célèbre pour avoir assassiné Jean-Paul Marat dans sa baignoire
- 1918 : La famille impériale russe dans son ensemble : le tsar Nicolas II, la tsarine Alexandra, les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria et Anastasia, le tsarévitch Alexis et plusieurs domestiques demeurés à leur service, sont assassinés à Ekaterineburg. Note : la date retenue est celle du calendrier grégorien.
- 1928 : Álvaro Obregón, militaire et homme d'État Mexicain (° 1880), président du Mexique de 1920 à 1924.
- 1954 : Marguerite Steinheil, maîtresse de Félix Faure, mort en 1899 à l'Élysée lors d'un rendez-vous galant (° 16 avril 1869)
- 1967 : John Coltrane, saxophoniste, compositeur et chef de formation américain (° 1926).
- 1986 : René de Castries (le duc de Castries), historien et académicien français (° 1908)
- 1995 : Juan Manuel Fangio, coureur automobile argentin (° 1911).
- 2005 : Edward Heath
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Nicolas de Cues
Nicolas Krebs (1401 - 1464), plus communément appelé Nicolas de Cues, Nicolas de Cusa ou encore Nicole de Cuse en raison de son lieu de naissance (Cues sur la Moselle), fut cardinal, puis évêque et ami du pape Pie II.
Biographie
Nicolas Chrypffs est né à Kues en 1401. Encore jeune, il s'enfuit de chez lui pour échapper aux mauvais traitements de son père. Il fut élevé à Deventer, chez les frères de la vie en commun. Il étudia ensuite la philosophie, la jurisprudence et les mathématiques à Padoue. Il fut d'abord avocat, puis ecclésiastique, et prit part aux négociations de la Réforme. Il fut nommé évêque de Brixen et s'opposa à l'Archiduc Sigismond d'Autriche. Pie II le fit cardinal et l'envoya en Allemagne. Son énergie à réformer les moeurs du clergé et sa lutte contre la superstition rencontrèrent une vive opposition. Il mourut en 1464 à Livourne.
Doctrine
Esprit œcuménique et conciliant, Nicolas de Cues marque sans conteste la fin du Moyen Âge, et annonce le début de la Renaissance.
Lecteur assidu de Raymond Lulle, il élabore une méthode intellectuelle mettant en jeu la «coïncidence des opposés» et les limites :
« Donc, notre intelligence finie ne peut pas, au moyen de la similitude, comprendre avec précision la vérité des choses. En effet, la vérité n'est pas susceptible de plus ou de moins, mais elle est d'une nature indivisible, et tout ce qui n'est pas le vrai lui-même est incapable de la mesurer avec précision ; ainsi ce qui n'est pas le cercle ne peut pas mesurer le cercle, car son être consiste en quelque chose d'indivisible. Donc l'intelligence, qui n'est pas la vérité, ne saisit jamais la vérité avec une telle précision qu'elle ne puisse pas être saisie d'une façon plus précise par l'infini ; c'est qu'elle est à la vérité ce que le polygone est au cercle : plus grand sera le nombre des angles du polygone inscrit, plus il sera semblable au cercle, mais jamais on ne le fait égal, même lorsqu'on aura multiplié les angles à l'infini, s'il ne se résout pas en identité avec le cercle. » (De la docte ignorance, I, §3.)
De plus il rompt avec la distinction aristétolicienne entre les mondes supra-lunaire et sub-lunaire, en appliquant à la «machine du monde» l'image de la sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part.
Bibliographie
- De maioritate auctoritatis sacrorum conciliorum supra auctoritatem papae (1433)
- De concordantia catholica (1433/34)
- De docta ignorantia (De la docte ignorance, ca. 1440) - le texte complet en français libre de droit : [http://perso.wanadoo.fr/jm.nicolle/cusa/publidocti/page_docti.htm]
- De coniecturis (ca. 1441/42)
- Epistola ad Rodericum Sancium de Arevalo (1442)
- De deo abscondito (1444/45)
- De quaerendo deum (1445)
- De filiatione dei (1445)
- De dato patris luminum (1446)
- De genesi (1447)
- Apologia doctae ignorantiae (1449)
- Autobiographia (1449)
- Idiota de sapientia (1450)
- Idiota de mente (1450)
- Idiota de staticis experimentis (1450)
- De pace fidei (1453)
- De visione Dei (1453)
- Complementum theologicum (1453)
- De mathematicis complementis (1453/54)
- De beryllo (1458)
- De mathematica perfectione (1458)
- De aequalitate (1459)
- De principio (1459)
- Trialogus de po | | |