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1689Catégorie:1689
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Cette page concerne l'année 1689 du calendrier grégorien.
Événements
Amériques
- Massacre de 97 canadiens par les Iroquois à Lachine.
Asie & monde indien
- L'empereur chinois Kangxi (K'ang-hsi) établit des relations diplomatiques avec la Russie. Les deux pays fixent leur frontière.
Europe
- « Bill of Rights » accordé par Guillaume d'Orange à ses sujets britanniques. Fondation de la monarchie parlementaire britannique.
- Jacques II d'Angleterre, déchu de son titre, s'installe au château de Saint-Germain-en-Laye.
- Début du soulèvement irlandais en faveur du roi chassé James II (Jacques II) soutenu par la France contre l'Angleterre (fin en 1691).
- Début du pontificat d'Alexandre VIII (fin en 1691).
- Début du règne de Guillaume III d'Angleterre (fin en 1702).
- Début du règne du tsar Pierre le Grand (fin en 1725).
Arts & cultures
- Le compositeur anglais Henry Purcell compose l'opéra « Didon et Enée ».
Sciences & techniques
- L'emploi de raquettes à marcher sur la neige apparaît dans les Alpes.
- Le savant suisse Jacques Bernoulli développe le calcul intégral.
- Naissance du philosophe et moraliste français Charles de Secondat, Baron de Montesquieu.
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ko:1689년
Catégorie:1689
Article principal : 1689
Catégorie:Chronologie du XVIIe siècle
ko:분류:1689년
Années 1670 ko:1670년대
Catégorie:Décennie
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Événements
- L'Affaire des poisons défraie la chronique à la Cour de Versailles (voir aussi le film L'Affaire des poisons)
Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 1680 ko:1680년대
Catégorie:Décennie
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Événements
- 1685 :Révocation de l'Edit de Nantes par Louis XIV, qui fut encouragé par M de Maintenon, De Louvois, et Le Tellier. Interdit la confession protestante en France. Les temples sont détruits, les écoles protestantes fermées. S'ensuit un exode de plus de 300 000 protestants.
Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Années 1700 ja:1700年代
Catégorie:Décennie
Événements
- « Grand Hiver » de 1709
- Guerre de succession d'Espagne
Personnages significatifs
- Louis XIV
Inventions, Découvertes, Introductions
- L'astronome anglais Edmund Halley publie La trajectoire des comètes.
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1684Catégorie:1684
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Années 1660 | Années 1670 | Années 1680 | Années 1690 | Années 1700
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Cette page concerne l'année 1684 du calendrier grégorien.
Événements
Afrique
- L'Angleterre abandonne Tanger aux Marocains.
Amériques
Europe
- La Sainte-Ligue composée du Saint empire, de la Pologne et de Venise est formée par le Pape Innocent XI pour combattre les Ottomans.
- Le Luxembourg passe sous domination de la France.
- L'astronome Jean-Dominique Cassini, directeur de l'Observatoire de Paris, découvre deux nouvelles lunes de Saturne : Téthys et Dioné.
- Guerre austro-turque (1684-1698) : reconquête de la Hongrie et de la Slavonie par les Autrichiens.
- François d'Agincourt, musicien français
- 10 octobre : Antoine Watteau, peintre français
- 22 décembre : Johann Jacob Dillenius ou Dillen, botaniste anglais d'origine allemand († 1747)
- 1 octobre : Pierre Corneille, dramaturge français
ko:1684년
1685Catégorie:1685
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Cette page concerne l'année 1685 du calendrier grégorien.
Événements
Afrique
- Afflux massif de huguenots français en Afrique du Sud.
Amériques
- La culture du riz commence en Amérique du Nord.
- Promulgation du « Code Noir », qui règlemente le statut des esclaves noirs, en faisant de véritables objets dans les mains de leurs maîtres.
Asie
- Les ports de Chine sont ouverts au commerce étranger.
Europe
- 18 octobre : Édit de Fontainebleau révoquant l'Édit de Nantes. 500 000 huguenots fuient la France.
- Des huguenots français en exil montent les premiers ateliers de travail de la soie à Londres.
- Début du règne de Jacques II (James II) d'Angleterre (fin en 1688). Il est tenté par un retour au catholicisme.
- Les jésuites s'installent à Pondichéry.
- 23 février : Georg Friedrich Händel (Haendel), compositeur.
- 12 mars : George Berkeley, philosophe.
- 21 mars : Jean-Sébastien Bach, compositeur.
- 15 août : Jakob Theodor Klein, naturaliste allemand († 1759).
- 1 octobre : Charles VI d'Autriche, empereur germanique.
- 26 octobre : Domenico Scarlatti, compositeur italien.
- Louis-Antoine Dornel, compositeur français.
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ko:1685년
simple:1685
1687Catégorie:1687
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Cette page concerne l'année 1687 du calendrier grégorien.
Événements
Amériques
- La ville de Lima au Pérou est pratiquement détruite par un tremblement de terre.
Asie
- La Compagnie anglaise des Indes orientales transfère son siège de Surat à Bombay.
Europe
- 6 juin : Institution de l'Ordre du Chardon par le roi d'Angleterre Jacques II, qui est aussi le roi d'Écosse sous le nom de Jacques VII.
- 12 août : Le duc de Lorraine et Louis de Bade battent les Turcs de Soliman II à la bataille de Mohacs et les chassent de la Hongrie, de la Croatie et de la Transylvanie. La Hongrie devient une possession héréditaire des Habsbourg.
- 26 septembre : Lors du siège d'Athènes, tenue par les Turcs, par la République de Venise, une explosion endommage très gravement le Parthénon.
- Début du sultanat ottoman de Soliman II (fin en 1691).
Sciences & techniques
- Denis Papin invente la machine à vapeur.
- Isaac Newton publie les Philosophiae Naturalis Principia Mathematica décrivant ses lois du mouvement et celle de la gravitation.
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- 22 mars : Jean-Baptiste Lully, musicien français d'origine italienne
ko:1687년
simple:1687
1690Catégorie:1690
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Cette page concerne l'année 1690 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- Défaite de Jacques II (James II) d'Angleterre à La Boyne, le 12 juillet. L'Irlande est livrée aux Anglais. La date du 12 juillet est commémorée depuis tous les ans par les protestants d'Irlande du Nord, à travers des défilés et des manifestations, sources de tensions avec les catholiques.
- Le secret postal est garanti par une loi dans le Saint Empire.
- Migration des Serbes en Voïvodine.
Amériques
- 3 février : Émission par la colonie britannique du Massachusetts du premier papier monnaie américain.
- Les Anglais s'emparent de l'Acadie et de Terre-Neuve au Canada.
- Brésil : les premiers gisements d'or sont découverts.
Asie
- 24 août : En Inde, l'Anglais Job Charnock, ( ? -1693), un agent de la East India Company, responsable de l'usine anglaise de Cassim Bazar installe une nouvelle usine à Sutanati. Cette date est généralement considérée comme la date de fondation de la moderne Calcutta.
Sciences & techniques
- Le mathématicien Jacques Bernoulli développe le calcul intégral.
- Les Instructions pour les jardins fruitiers et potagers de La Quintinie sont publiés par son fils.
- Les raquettes pour marcher dans la neige apparaissent dans les Alpes.
- Premières expériences télégraphiques par sémaphore.
- Mise au point par Denis Papin la première machine à vapeur qui a une puissance d'environ 1 kilowatt.
- 18 mars : Christian Goldbach, mathématicien allemand
- 12 février : Charles Le Brun, peintre français
- 27 mai : Giovanni Legrenzi, compositeur italien
ko:1690년
1692Catégorie:1692
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Années 1670 | Années 1680 | Années 1690 | Années 1700 | Années 1710
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Cette page concerne l'année 1692 du calendrier grégorien.
Événements
- 13 février : massacre de Glencoe en Écosse.
- Défaite de la flotte française à la bataille de La Hougue, face aux Néerlandais.
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ko:1692년
1693Catégorie:1693
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Années 1670 | Années 1680 | Années 1690 | Années 1700 | Années 1710
1688 | 1689 | 1690 | 1691 | 1692 | 1693 | 1694 | 1695 | 1696 | 1697 | 1698
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Cette page concerne l'année 1693 du calendrier grégorien.
Événements
- Sébastien le Prestre, maréchal de Vauban, inspecte la région de Nice pour préparer la restauration des fortifications.
- Les Hollandais occupent Pondichéry. François Martin, son gouverneur, trouve refuge à Chandernagor.
- En 1694, Mathieu Bigot, curé de La Croixille décide de porter sur le registre paroissial des baptêmes, mariages et sépultures : " Les Choses arrivées et qui sont dignes de remarques en l'année 1693 ". Il raconte sur cinq pages les événements qui lui paraissent importants : les cours des monnaies, la guerre de la ligue des Augsbourg, le passage des troupes, les épidémies et la disette.
- 7 février : Anna Ivanovna, futur tsarine de Russie
- mars : James Bradley, astronome britannique.
- 3 avril : George Edwards, naturaliste et ornithologue britannique († 1773)
- 26 mai : M de La Fayette, écrivain française
ko:1693년
1694Catégorie:1694
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Années 1670 | Années 1680 | Années 1690 | Années 1700 | Années 1710
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Cette page concerne l'année 1694 du calendrier grégorien.
Événements
- Fondation de la Banque d'Angleterre.
- Hiver très dur en France, typique de cette période que l'on a surnommée le « Petit Age Glaciaire ».
- 21 novembre : Voltaire (François-Marie Arouet), écrivain français
- 4 juillet : Louis-Claude Daquin, compositeur français
- 29 septembre : Marcello Malpighi, fondateur de l'histologie
- 24 novembre : Jean Talon, premier intendant de la Nouvelle-France
- Hishikawa Moronobu, peintre japonais
- Madame Deshoulières, femme de lettres et académicienne française
ko:1694년
Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
Lachine
Lachine est un arrondissement de la ville de Montréal.
Voir aussi
- Canal Lachine
- Massacre de Lachine
- Arrondissements de la ville de Montréal
Lien externe
- [http://www.genealogie.org/club/shl/main.htm Société d'histoire de Lachine]
Catégorie:Arrondissement de Montréal
Russie
La Fédération de Russie est le pays le plus vaste du monde et s'étend sur deux continents : l'Europe et l'Asie. La Russie possède des frontières terrestres avec les pays suivants (dans l'ordre inverse des aiguilles d'une montre, en partant du plus au nord) : la Norvège, la Finlande, l'Estonie, la Lettonie, la Biélorussie, la Lituanie, la Pologne, l'Ukraine, la Géorgie, l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan, la Chine, la Mongolie et la Corée du Nord. Ses côtes s'étendent de l'océan Arctique au nord à l'océan Pacifique à l'est. Elle est aussi baignée par la mer Baltique, la mer Noire, la mer Caspienne, la mer Blanche, la mer de Barents, la mer de Kara, la mer de Laptev, la mer de Sibérie la mer d'Okhotsk la mer de Bering et la mer du Japon.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Russie
Voir aussi : Liste des monarques de Russie
Politique
Article détaillé : Politique en Russie
- Régime : République fédérale à régime présidentiel fort.
- Chef de l’Etat (élu au suffrage universel direct pour un mandat de 4 ans renouvelable une fois) : Vladimir Poutine depuis 1999, par intérim, puis élu en 2000, et réélu en 2004.
- Le pouvoir législatif est représenté par l'Assemblée fédérale composée par
- La Douma (Дyмa) ou, plus précisément Douma d'État, formée par 450 députés élus au suffrage universel direct pour 4 ans. La Duma est présidée par Boris Gryzlov.
- Le Conseil de la Fédération (Совет Федерации) formée de 178 représentants des Sujets de la Fédération (collectivités locales). (voir Russie#Subdivisions). Le Conseil de la Fédération est présidé par Sergueï Mironov.
Voir aussi : Géostratégie de la Russie
Subdivisions
Articles détaillés : ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~
La Fédération de Russie est constituée de 89 Sujets :
- 21 républiques
- 49 oblasts (régions)
- 6 kraïs (territoires)
- 10 okrougs (districts)
- 2 villes d'importance fédérale (Moscou et Saint-Pétersbourg)
- 1 oblast autonome (Birobijian)
Forte de ses 128 nationalités, la Fédération a découpé son territoire en de nombreuses parcelles juridiques :
selon la nationalité pour les républiques ou okroug, pour des raisons administratives pour les krais et les oblasts.
Le Birobijan garde un statut particulier, il avait été prévu par Staline comme une terre d'accueil (ou d'exil plus ou moins volontaire selon certains) des juifs d'URSS.
Chacun des 89 sujets envoie au Conseil de la Fédération 2 représentants. Chaque sujet a sa propre législation, mais seules les républiques ont une Constitution, les autres sujets n'ont le droit qu'à une Charte.
La Douma représente la population de la Fédération.
Villes en Russie
Article détaillé : Villes de Russie
- Moskva, la capitale de la Russie
- Saint-Pétersbourg, anciennement Petrograd (la ville de Pierre), puis Léningrad (jusqu'en 1991)
- Iekaterinbourg, anciennement Sverdlovsk
- Grozny
- Iaroslavl
- Irkutsk
- Kaliningrad anciennement Königsberg
- Kazan
- Kirov
- Nijni-Novgorod anciennement Gorki
- Novosibirsk
- Oufa
- Rostov sur le Don
- Samara
- Vladivostok
- Volgograd anciennement Stalingrad
Géographie
Volgograd
Article détaillé : Géographie de la Russie
Économie
Article détaillé : Économie de la Russie
Le pays possède de grandes ressources minières mais il est parfois difficile de les exploiter en raison du climat.
- PIB : 309,95 milliards $ (2002)
- Structure du PIB : primaire 7% - secondaire 37% - tertiaire 56%
- Dette publique : 22,2% du PIB (2002)
- Population : 143,4 millions dont 73% urbain
- Âge : 70,4% entre 15 et 64 ans
- Densité : 8,5 hab./km²
- Indice de fécondité : 1,2
- Taux de natalité : 8,7‰
- Taux de mortalité : 15,4‰
- Espérence de vie : femmes 73 ans - hommes 67 ans
- PNB/habitant : 1 750 $ (2002)
- Taux de chomâge : 7,7% (2002)
- Population en dessous du seuil de pauvreté : 15% (2002)
- Croissance :
- Taux de croissance : 6,4% (2002)
- Taux de croissance total 1990-2001 : 3,7%
- Taux d'inflation : 10,2% (2002)
(A titre de comparaison, son taux était de 18,6% en 2001, 20,2% en 2000, 36,5% en 1999)
- Taux de couverture énergétique : 157,7% (2002)
- Échanges commerciaux :
- Exportations : 99,20 milliards $ (2002)
- Importations : 41,53 milliards $ (2002)
- Monnaie : rouble russe (100 RUB = 2,95 € au 9 décembre2005)
- Forces militaires :
- Effectifs : 988 000 personnes
- Budget : 8300 millions $
Démographie
2005
Article détaillé : Démographie de la Russie
La population de la Russie s'établit à 143,4 millions d'habitants avec un fort taux d'urbanisation (73% de la population).
Les grandes villes russes sont aussi celles qui reçoivent le plus de subventions de l'État fédéral. Il existe 12 villes avec plus d'un million d'habitants en Russie, d'ouest en est :
Saint-Pétersbourg, Moskva, Rostov sur le Don, Nijni-Novgorod, Volgograd, Samara, Oufa, Kazan, Perm, Iekaterinbourg, Tchéliabinsk et Novosibirsk.
La Russie voit sa population baisser continuellement depuis 1970. Ce phénomène s'explique par les conséquences de la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle une génération entière est disparue, ne permettant point le baby-boom comme en Europe occidentale. L'éspérance de vie des hommes étant aujourd'hui de l'ordre de 67 ans.
D'après une étude récente par un spécialiste de gynécologie de l’Académie des sciences de Russie, Vladimir Koulakov, fortement contesté par ses pairs, la Russie perd chaque année 700 000 habitants. Avec une natalité de 10,3/1000 et une mortalité de 16/1000, la Russie fait face à un « fossé démographique ». L’expert met en cause les conditions économiques, qui n’incitent pas les jeunes couples à procréer, et note le fait que selon lui, sur 39,1 millions de femmes en âge de procréer, 6 millions sont stériles, en partie à cause des avortements (en forte baisse depuis la chute de l’URSS où la contraception était prohibée) . Mais ces données sont très contestables, car le niveau de vie augmente chaque année et la croissance économique de Russie est bien supérieure à celle des pays occidentaux, mais moindre que celle de la Chine qui connaît un véritable boom.
Culture
Articles détaillés : Culture de la Russie ~ Matriochka ~ Littérature Russe
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! !! !! Remarques
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| ||Nouvel an || ||
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| 13 janvier ||Nouvel an « ancien » || ||
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| 7 janvier ||Noël orthodoxe || ||
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| 23 février ||Fête de l'Armée Rouge || ||
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| 8 mars ||Fête internationale de la Femme || ||
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| 12 avril ||Journée des cosmonautes || ||
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| ||Fête du travail || ||
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| 9 mai ||Jour de la Victoire 1945 || ||
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| 19 septembre ||Fête de Moscou || || non pas férié
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| 4 novembre || Jour de l'unité nationale || ||
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| 7 novembre || Jour de Réconciliation (Anniversaire de la Révolution d'Octobre 1917) || || non pas férié
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Jacques II d'Angleterre
d'Angleterre) et d'Écosse (Jacques VII d'Écosse) de 1685 à 1689.
Il était le 3 fils du roi Charles I et de la reine, née Henriette de France, fille d'Henri IV de France. Il était aussi le cousin germain du roi de France Louis XIV, et l'une de ses sœurs, Henriette d'Angleterre, avait épousé Philippe de France, duc d'Orléans, frère dudit Louis XIV.
Le 27 janvier 1644, il fut fait duc d'York, titre traditionnellement conféré au second fils plus tard les reines Marie II d'Angleterre et Anne Ire de Grande-Bretagne.
Devenu veuf, il épousa en secondes noces, le 21 novembre 1673, Marie de Modène (1658-1718) (formellement Marie Béatrice d'Este, princesse de Modène), princesse catholique (fille d'Alphonse III d'Este, duc de Modène), dont il eut six enfants dont deux survécurent : Jacques François Édouard Stuart (1688-1766) et Louise Marie Thérèse Stuart (1692-1712).
Sa conversion au catholicisme (à une date non connue, et sans être imité par les deux filles survivantes de son premier lit), puis, après son avènement, les faveurs accordées aux Églises minoritaires (dont l'Église catholique), l'accueil d'un nonce apostolique à Londres et la naissance d'un héritier mâle en 1688 (avec la perspective d'une dynastie catholique) achevèrent de lui aliéner la sympathie d'une partie de ses sujets (il fut accusé d'avoir substituer un fils, Jacques François Stuart, pour un enfant mort). Les grands seigneurs se tournèrent alors vers sa fille Marie et son époux Marie 1685 et fut sacré en l'abbaye de Westminster le 23 avril 1685, sans toutefois prêter serment pour lJacques
Texte de sous-titre
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Stuart, né le [[14 octobre]] [[1633 au Palais de Saint-James (Londres), mort le 16 septembre 1701 à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines, France), fut roi d'Angleterre (Jacques II]] a couronne d'Écosse.
Le 24 novembre 1659, à Breda (Pays-Bas, il épousa en premières noces Anne Hyde (1637-1671) (fille du 1 comte de Clarendon), qui lui donna huit enfants, dont seules survécurent deux filles qui deviendront ]], chef des armées hollandaises. Ils débarquèrent en 1688, entrainant la fuite de Jacques II, sans combattre, le 11 décembre 1688 puis sa déposition formelle le mois suivant. Il trouva refuge auprès de son cousin germain Louis XIV, comme nombre de ses partisans (les "Jacobites").
Pour contrer la Ligue d'Augsbourg (Angleterre, Provinces-Unies, Autriche, états d'Allemagne, Espagne), Louis XIV tenta de replacer Jacques II sur le trône et ainsi de déplacer la guerre en Angleterre, sans succès.
Jacques II mourrut le 16 septembre 1701 au château de Saint-Germain-en-Laye et fut inhumé en l'église paroissiale de Saint-Germain-en-Laye.
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Voir aussi
Histoire de l'Angleterre - Histoire de l'Écosse - Seconde révolution anglaise
Jacques Angleterre 02
Jacques Angleterre 02
Jacques Angleterre 02
Catégorie:Naissance en 1633
Catégorie:Décès en 1701
ja:ジェームズ2世 (イングランド王)
AngleterreL'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Histoire
Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre
Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne.
Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le
À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles.
En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps
que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux.
En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons.
Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique.
D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine.
Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.
Symboles
Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc.
La fleur nationale est la rose rouge.
Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or).
Voir:Armorial de l'Angleterre.
Voir aussi
- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre
Liens externes
- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre]
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Catégorie:Ancien pays d'Europe
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PontificatOn appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Shenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- l'Église arménienne, dont le pape porte aussi le titre de catholicos. L'actuel (2004) pape se nomme Garéguine II.
__TOC__
Pour les catholiques, la lignée des papes remonte à l'apôtre Pierre qui aurait été le premier évêque de Rome, jusqu'à sa mort en 64 ou 67. Selon l'évangile, le rôle de dirigeant de l'Église a été énoncé par le Christ : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église... je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16,18-19), et par les paroles:"Pais mes agneaux...Pais mes brebis...Pais mes brebis" selon l'évangile de st Jean (cf. Jn 21,15.16.17).
Origine du mot
Le mot pape (en grec πάππας, pappas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie : la population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d'Alexandrie. Il n’est pas impossible que cette simple appellation familière soit devenue par la suite traditionnelle à propos du titulaire du siège d’Alexandrie.
A l'origine le titre "Pape" était attribué à tous les évêques, comme une marque d'affection. En Occident, il fut progressivement réservé à l'évêque de Rome, vers le IV e siècle.
Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe (ce mot grec est à l'origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l'origine du mot français « pope »).
L’application du même titre à l'évêque du siège de Rome s’est faite parallèlement ou par imitation de ce qui prévalait à Alexandrie, suite au concile de Constantinople de 325.
- Selon les propos d'une dame russe recueillis par Xavier Ternisien et transcrits dans son article publié dans le Monde du 26 Mai 2001 [http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=706918]
Origine de la fonction du pape romain
Le prestige éminent que l'évêque de Rome a tenu dans l'Eglise catholique depuis la plus haute antiquité (voir par exemple l'épître de saint Clément romain de la fin du Ier siècle) tient avant tout à la présence des tombeaux des coryphées des apôtres, Pierre et Paul, l'un au Vatican, près de l'ancien cirque de Néron, et l'autre sur la voie d'Ostie, aux portes de Rome.
Cette Eglise a toujours affirmé une fondation apostolique, que dans l'Eglise ancienne on ne contestait pas, ni en Occident ni en Orient. D'où son autorité magistérielle, que d'autre part les titulaires du siège de Rome ont toujours affirmée tranquillement.
Il ne faut pas oublier qu'en quittant Rome l'empereur Constantin a remis, de fait, à l'évêque de Rome non seulement le palais du Latran, mais encore les insignes de la dignité impériale: le manteau rouge qu'on voit encore aujourd'hui sur les épaules du pape, et qui procède donc, en droite ligne, de Jules César. (A ne pas confondre avec la Donation de Constantin, qui est une légende).
L'origine de la fonction papale est avant tout d'ordre spirituel, ou mystique, bien avant d'être politique (elle ne l'est que secondairement). C'est la fonction pétrinienne de pasteur universel...celle-là même que revendique aujourd'hui Benoît XVI devant tous les écrans de télévision du monde, et qu'on lui reconnaît en fait, quoique en le critiquant.
Dans l'Eglise catholique, si le pape a une quelconque autorité c'est uniquement parce qu'il est l'Evêque de Rome. De là découle qu'il est successeur de saint Pierre, et donc Vicaire de Jésus-Christ, et donc chef visible (à la place du Christ invisible) de l'Eglise universelle.
La seule titulature officielle du pape, dans l'antiquité, c'était le mot "Evêque",(sous-entendu: de la Ville). Aujourd'hui encore, dans ses bulles les plus solennelles, le pape signe de ce seul titre d'"Evêque", accompagné de la formule grégorienne: "Ego, N., episcopus, servus servorum Dei".
Du point de vue de l’administration civile, l’Empire romain était divisé en provinces, chacune étant dirigée à partir de sa métropole (littéralement « ville-mère », en grec). Du point de vue de l'administration des églises, cette désignation ne s'appliquait qu'à Antioche,Alexandrie, Nicomédie puis Constantinople qui la remplace. À la fin du ou au tout début du , l’évêque de chaque métropole, ou métropolite, a pris de l’ascendant sur les autres évêques de la province.
En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Le même concile affirme aussi, pour trancher le conflit mélitien et en se référant, dit-il, à un usage déjà constitué, que trois métropolites ont des compétences qui dépassent le cadre de leur province, ceux d’Alexandrie, de Rome et d’Antioche. La circonscription qui dépend d’Alexandrie regroupe toutes les provinces d’Égypte et de Libye. Bien que le concile ne précise pas quelles sont les limites des deux autres, on peut supposer qu’Antioche avait la responsabilité de la Syrie, de la Palestine et des provinces limitrophes, et que Rome dominait l’Italie, (avec, peut-être, une certaine influence en Gaule et en Afrique, comme en avait témoigné le Concile d’Arles en 314).
Pendant le , le siège de Rome resta un peu à l’écart des principaux débats théologiques, pour des raisons linguistiques et géographiques : les principaux conciles eurent lieu en Orient et en grec ; le pape n’y envoya souvent que de simples prêtres ou des évêques mineurs pour le représenter et ceux-ci ne prenaient pas part aux votes. Malgré cette faible implication et l’absence d’autorité sur la chrétienté orientale, Rome réclamait un certain prestige, équivalent à celui des métropoles orientales. Sa faible implication conduisit à lui demander à plusieurs reprises son arbitrage, lors de la crise arienne, puis à propos des discussions sur la nature du Christ (ce qui ne veut pas dire que ses avis aient été écoutés). Elle servit surtout de soutien, dans les querelles doctrinales, au siège d’Alexandrie et Théodose, à son avènement, proclama pour loi religieuse de tout l’empire, « la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie ».
Les conciles de Constantinople (381) et de Chalcédoine (451) accordèrent le même statut de « super métropolite » (ce qui devait devenir la dignité de patriarche) aux sièges de Jérusalem et de Constantinople. Le premier échappait au pouvoir d’Antioche, arien, et devenait autonome, le second obtint un rang égal à celui de Rome, celui-ci ne gardant qu’une « primauté d’honneur ». Ce système était calqué sur l’administration civile : Constantinople était la capitale de l'empire d'Orient, Rome se voulait son égale en Occident, insistant spécifiquement sur une première place symbolique, tandis qu'Alexandrie demeurait une capitale économique incontournable. Au même moment, le siège d’Antioche voyait sa circonscription rognée par ses deux voisines (Constantinople et Jérusalem).
Au cours des siècles suivants ( - ), le siège de Rome prit de plus en plus d’autonomie et d’influence en Occident. Plusieurs facteurs ont favorisé cette évolution :
- Le prestige de Rome, ancienne capitale de l’Empire, et qui le resta dans les esprits longtemps après la chute de l’Empire d’Occident. C’est en ce sens que Michel Butor a pu parler au du Pape comme le « fantôme des empereurs hantant leur ville éternelle ». À ce prestige s’ajoutait celui conféré par le titre de « successeur de saint Pierre » (qu’il fût ou non justifié).
- L’éloignement de la puissance civile et militaire : les empereurs s'installèrent d’abord à Ravenne, puis il ne resta plus que l’empereur installé à Constantinople.
- L’absence d’autre chef religieux de premier plan en Occident. Tous les patriarches sont en Orient et le seul siège de métropolite qui eût quelque importance, celui de Carthage, fut longtemps entre les mains des Vandales ariens, puis perdit sa puissance.
- La politique active menée par des papes de forte personnalité (en particulier Léon).
- Mais surtout, il faut le rappeler, le prestige éminent de la Ville de Rome en tant que lieu de sépulture des apôtres Pierre et Paul, les fondateurs de l'Eglise selon le mot de saint Irénée. Rome était, et reste encore, un lieu de pélerinage très fréquenté (même par des non-catholiques) sur la tombe des apôtres: "Ad limina apostolorum".
Fonction politique (catholiques romains)
Le pape est le souverain des États pontificaux, actuellement l'État de la Cité du Vatican. Il est aussi le chef de l'Église catholique romaine.
Son mode de désignation est électif sur le mode oligarchique par le collège de ses électeurs, les cardinaux de la Sainte Eglise romaine, réunis en conclave (lieu fermé). Les cardinaux ont eux-mêmes été "créés" par les papes, et sont électeurs jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 80 ans. Le pape est élu à vie. Un pape bien connu, Célestin V a démissionné pour aller vivre dans un monastère — il y fut peut-être incité par son successeur, Boniface VIII.
Il est par ailleurs bien connu qu'un autre pape a démissionné: Grégoire XII en 1415 au sein du Concile de Constance, dans le but louable de mettre fin au grand schisme.Il l'a fait non pas en personne, mais par la voix d'un procurateur, le 4 juillet 1415. Son successeur fut Martin V élu plus de deux ans après, le 11 novembre 1417.
Le règne d'un pape se nomme pontificat. L'origine de ce mot tient à l'un des titres des papes : souverain pontife. La filiation de cette expression doit se trouver dans le titre du principal prêtre dans la Rome antique pontifex maximus, porté jusqu'au par l'empereur de Byzance.
C'est seulement à partir du XI e siècle que l'élection du pape fut réservée aux cardinaux romains, (décret de Nicolas II en date du 13 avril 1059). Antérieurement, pendant le premier millénaire, l'élection du pontife romain revenait canoniquement à l'Eglise de Rome, clercs et laïcs confondus. Mais bien souvent le pouvoir politique interférait et se prévalait de ce droit.
Évolution du rôle du pape
Jusqu'en 800
L'histoire de la papauté est inséparable de l'évolution doctrinale de la christologie et de la baisse de puissance des empereurs romains d'Orient.
- La querelle du Filioque
- La Donation de Constantin
(Source : Le monde de la Bible, Bayard, numéro hors-série : « Aux origines de la papauté moderne »)
La réforme grégorienne
- 1054 : le Grand Schisme d'Orient
- 1059 : le décret de Nicolas II, renouvelé en 1060
- 1076 : le dictatus papæ
La lutte du sacerdoce et de l'Empire
(à suivre)
(à suivre)
- enyclique Pastor Æternus (à suivre)
(à suivre)
Quelques dates
en travail sur : Discuter:Pape/Dates
Titres pontificaux
- Évêque de Rome ;
- Vicaire de Jésus-Christ ;
- Successeur du Prince des Apôtres ;
- Chef suprême de l'Église Catholique Romaine ;
- Souverain Pontife de l'Église universelle
- Patriarche d'Occident ;
- Primat d'Italie ;
- Archevêque métropolite de la Province romaine ;
- Souverain de l'État de la Cité du Vatican ;
- Souverain de l'Ordre de Malte;
- Serviteur des serviteurs de Dieu.
En droit canonique, le pape est désigné sous l'appellation de « Pontife romain » (Pontifex Romanus).
La signature papale prend la forme « NN. PP. x » (ainsi, le pape Paul VI signait « Paulus PP. VI »), et son nom est fréquemment accompagné dans les inscriptions par les abréviations « Pont. Max » ou « P.M. » — abréviation de l'ancien titre hérité de l'Antiquité latine Pontifex Maximus, littéralement « le grand faiseur de ponts ». Le Pontifex Maximus ou Grand Pontife était le plus haut prêtre de Rome. Concernant le pape, ce titre est habituellement traduit en français par « Souverain Pontife ».
Les bulles papales sont signées « NN. Episcopus Ecclesia Catholicæ » (« NN. Évêque de l'Église catholique »), alors qu'elles débutent par l'appellation « NN. Episcopus Servus Servorum Dei » (« NN. Évêque serviteur des serviteurs de Dieu »), ce dernier titre datant du pape Grégoire I le Grand.
D'autres circonstances officielles voient l'usage de titres tels que Summus Pontifex, Sanctissimus Pater (Très Saint Père), Beatissimus Pater, Sanctissimus Dominus Noster (Notre Très Saint Père), et à l'époque médiévale Dominus Apostolicus (Seigneur Apostolique).
Insignes pontificaux
Dans l'Église catholique romaine, un certain nombre d'insignes sont réservés au pape :
- la tiare : coiffure non liturgique, à triple couronne (pouvoir terrestre sur les États pontificaux, pouvoir spirituel sur les âmes, pouvoir moral sur les princes). Elle n'est plus portée depuis Paul VI
- l'anneau du Pêcheur, symbolisant saint Pierre, utilisé pour sceller les brefs et les encycliques, personnel à chaque pape (le cardinal camerlingue le brise solennellement après la mort du pape en titre)
- les clefs de Saint Pierre : elles figurent sur les armes pontificales
- la soutane blanche : depuis Pie V, en hommage à son origine dominicaine
- la sedia gestatoria : chaise à porteurs, qui n'est plus utilisée depuis la mort de Jean-Paul I, et que Jean-Paul II a remplacée par la papamobile.
- le flabellum : éventail à long manche, en plumes d'autruches, supprimé par Paul VI
- le gonfalon : étendard des armées pontificales
Dans le domaine liturgique, seul le pape a le droit de célébrer sur l'autel pontifical des basiliques majeures, la basilique Saint-Pierre, Saint-Jean du Latran, Saint-Paul hors les murs, et Sainte-Marie majeure.
Jusqu'à Paul VI, le pape possédait des ustensiles particuliers :
- la nappe Incarnatus est : nappe constituée de 13 morceaux de toile damassée et frangée d'or. Repliée au début de la messe, elle est dépliée après l’« Incarnatus est » du symbole de Nicée-Constantinople
- le chalumeau en or utilisé pour boire au calice
Voir aussi
Listes de papes
- Liste des papes
- Liste détaillée des papes
- Liste des primats de l'Église copte orthodoxe
- Liste des primats de l'Église apostolique arménienne
Autres liens internes
- Liste des dix règnes pontificaux les plus longs
- Liste des dix règnes pontificaux les plus courts
- Vatican
- Gouvernement de l'Église catholique romaine
- Papauté d'Avignon
- Nom de règne des papes
- Antipape
- Pape africain
- Pape (tarot)
Liens externes
- Une [http://www.france-spiritualites.com/PChronologiedespapes1.htm liste des papes], qui indique en face de la liste officielle des papes reconnus par le Vatican, les antipapes et les papes de Pise et de Constance
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne], nombreux écrits de papes
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Catégorie:Chef religieux
Catégorie:Institution de l'Église catholique
als:Papst
ja:ローマ教皇
ko:교황
ms:Paus (Katholik)
simple:Pope
th:พระสันตะปาปา
Alexandre VIII ko:교황 알렉산데르 8세 ja:アレクサンデル8世 (ローマ教皇)
Alexandre 8
Alexandre VIII (en latin Alexander VIII, en italien Alessandro VIII), né Pierre Ottoboni (22 avril 1610 - 1 février 1691)."Poenitentia gloriosa" dans la prophétie de Saint Malachie.
Vénitien, il fut pape du 6 octobre 1689 au 1er février 1691.
Il était fils de Marco Ottoboni, chancelier de la République de Venise et appartenait à une famille noble de cette ville. Pour son éducation le futur pape profita de tout ce que sa richesse et sa position sociale pouvaient lui apporter. Après des études brillantes à l'Université de Padoue, où en 1627, il obtint le doctorat en droit canon et droit civil, il se rendit à Rome, sous le pontificat d'Urbain VIII (1623-44) et fut fait gouverneur de Terni, Rieti et Spolète. Pendant quatorze ans il servit comme auditeur au Tribunal de la Rote. Fils de famille, il fut fait cardinal à la demande de la République de Venise par Innocent X le 19 février 1652, puis reçut l'évêché de Brescia, en territoire vénitien, où il vécut tranquillement. Il devint cardinal dataire sous Clément IX. Presque octogénaire il fut élu pape mais ne régna que quinze mois pendant lesquels il se passa peu de choses. Louis XIV qui se trouvait alors en difficulté voulut profiter des dispositions conciliantes du nouveau pontife, qu'il avait contribué à faire élire, et pour se le rendre favorable lui restitua Avignon qu'il avait fait occuper, en même temps qu'il renonçait au droit d'asile dont l'ambassade française avait trop longtemps abusé. Ces concessions n'empêchèrent pas le Pape le 4 août 1690 de déclarer nulle et non avenue la Déclaration de 1682 concernant les privilèges gallicans.
Par de larges subventions il aida Venise, sa ville natale, à lutter contre les Turcs. Il acheta pour la bibliothèque du Vatican des livres et des manuscrits appartenant à la Reine Christine de Suède. Il condamna diverses propositions hérétiques parmi lesquelles la doctrine «du péché philosophique» (24 août 1690). C'était un homme honnête, généreux, pacifique et indulgent. Il chercha à secourir les pauvres en réduisant les impôts. Mais sa trop grande bonté le poussa au népotisme et il rétablit des sinécures supprimées par son prédécesseur.
1691Catégorie:1691
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1686 | 1687 | 1688 | 1689 | 1690 | 1691 | 1692 | 1693 | 1694 | 1695 | 1696
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Cette page concerne l'année 1691 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- Début du pontificat d'Innocent XII (fin en 1700).
- Début du sultanat ottoman de Ahmed II (fin en 1695).
- La révolte irlandaise prend fin avec le traité de Limerick.
- Louis XIV, roi de France s'empare de Nice et de sa région. Il prend le titre de comte de Nice.
Arts
- Le musicien anglais Henry Purcell compose Le roi Arthur.
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- 13 janvier : George Fox, fondateur de la communauté des Quakers
- 23 avril : Jean-Henri d'Anglebert, claveciniste, compositeur français
- 30 décembre : Robert Boyle, physicien et chimiste irlandais
- Louvois, ministre de la Guerre français.
ko:1691년
AngleterreL'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Histoire
Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre
Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne.
Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le
À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles.
En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps
que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux.
En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons.
Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique.
D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine.
Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.
Symboles
Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc.
La fleur nationale est la rose rouge.
Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or).
Voir:Armorial de l'Angleterre.
Voir aussi
- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre
Liens externes
- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre]
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Catégorie:Ancien pays d'Europe
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Pierre le Grand
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Pierre le Grand est le surnom de plusieurs souverains :
- Pierre III d'Aragon (1239-1285) dit Pierre le Grand, roi d'Aragon (Pierre III) et de Valence (Pierre Ier), comte de Barcelone (Pierre II) de 1276 à 1285, puis roi de Sicile (Pierre Ier) de 1282 à 1285 ;
- Pierre Ier de Russie (1672-1725), dit Pierre le Grand, tsar de Russie de 1682 à 1725.
1725Catégorie:1725
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Cette page concerne l'année 1725 du calendrier grégorien.
Événements
- Eté pluvieux en France
- 20 décembre : l'astronome anglais James Bradley découvre sans le comprendre tout de suite le phénomène d'aberration de la lumière.
- Début du règne de Catherine I, tsarine de Russie (fin en 1727).
- Premier voyage de Vitus Bering en Sibérie et dans l'Océan atlantique.
- Mariage de Louis XV avec Marie Leszczynska, fille du roi de Pologne Stanislas Leszczinsky.
- 5 avril : Pascal Paoli, Général et Chef d'Etat corse († 1807)
- 21 août : Jean-Baptiste Greuze, peintre français
- 12 septembre : Guillaume Le Gentil, astronome français
- 25 septembre : Joseph Cugnot, inventeur du fardier à vapeur, premier engin automobile.
- Suzuli Harunobu (Hozumi Jihei), peintre et graveur japonais
- Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, vicomte de Rochambeau
- 30 mars : Philippo Buonanni, jésuite, scientifique et collectionneur italien (° 1638).
- 24 mai : pendaison de Jonathan Wild, grand criminel anglais.
- 22 octobre : Alessandro Scarlatti, compositeur italien.
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Henry Purcell
Henry Purcell (ca. 1658 - 21 novembre 1695) était un musicien et compositeur anglais né à Westminster et mort à Londres.
On admet généralement que Purcell a été le plus grand compos | | |