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1782

1782

Catégorie:1782 Cette page concerne l'année 1782 du calendrier grégorien.

Événements


- 2 juillet : Capitulation de Genève, assiégée par trois armées coalisées - française, sarde et bernoise - qui veulent mettre fin à la « Révolution de Genève », inspirée par les idées de Jean-Jacques Rousseau, dont l'exemple pourrait être contagieux.
- 12 avril : Bataille navale des Saintes (Défaite de la flotte française)
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Début de la guerre pour le contrôle de Hawaii par Kamehameha I le Grand (fin en 1792).
  - Début du ministère whig de William Petty, comte de Shelburne, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1783).
  - L'écrivain français Pierre Choderlos de Laclos publie Les Liaisons dangereuses.
  - Ministère whig de Charles Watson-Wentworth, marquis de Rockingham, Premier ministre d'Angleterre.
  - Ouverture à Paris des pourparlers de paix entre Britanniques et Américains.
  - Rama Ier fonde la dynastie Chakkri au Siam (Thaïlande) avec comme capitale Bangkok.
  - Tipû Sâhib succède à son père comme sultan de Mysore (le Karnataka actuel).
  - Un raz-de-marée provoque 40 000 victimes en Asie du Sud-Est.
  - Campagne navale victorieuse de Suffren dans l'Océan Indien.

Arts

Sciences et techniques


- découverte du tellure par Franz Joseph Müller Freiherr von Reichenstein.
- L'ingénieur écossais James Watt invente la machine à vapeur rotative.

Naissances en 1782


- 18 avril : Georg August Goldfuss, paléontologiste et zoologiste allemand († 1848).
- 19 juin : Félicité Robert de Lamennais, écrivain français.
- 3 juillet : Pierre Berthier, minéralogiste et géologue français.
- 23 septembre : Maximilian zu Wied-Neuwied naturaliste, ethnologue et explorateur allemand († 1867).
- 27 octobre : Niccolò Paganini, violoniste et compositeur italien († 1840).
- 5 décembre : Martin Van Buren, futur président des États-Unis († 1862).

Décès en 1782


- 18 juin : John Pringle, médecin écossais.
- 1 juillet : Charles Watson-Wentworth, Premier ministre d'Angleterre.
- 22 août : Henri Louis Duhamel du Monceau, homme politique et un scientifique français (° 1700)
- 21 novembre : Jacques de Vaucanson, inventeur et mécanicien français (° 1709). __NOTOC__ ko:1782년 ms:1782 th:พ.ศ. 2325

Catégorie:1782

Article principal : 1782 Catégorie:Chronologie du XVIIIe siècle

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

Genève

Genève est une commune suisse du canton de Genève, dont elle est le chef-lieu. C'est la 2 plus grande ville de Suisse avec son agglomération de 645 000 habitants (2000) qui s'étend sur le canton de Vaud et la France.

Histoire

Genève entre dans l'histoire en 58 av. J.-C., quand Jules César mentionne son passage dans cette ville dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules (De Bello Gallico). Voulant empêcher le passage des Helvètes, César coupe le pont sur le Rhône. Ce bourg allobroge (depuis 500 av. J.-C.) est dès lors devenu une ville romaine (Gaule narbonnaise). Pourtant, Nyon (Colonia Julia Equestris) puis Avenches (Aventicum) ont, administrativement parlant, plus d'importance. L'agglomération se développe durant l'Empire romain et, au moment des invasions barbares, Genève prend une importance considérable. Peu avant 400, Genève est érigée en évêché au centre d'un grand diocèse. En 443, les Burgondes se fixent dans la région et font de Genève la capitale de leur royaume. En 534, les Francs occupent Genève - sainte Clothilde, épouse de Clovis, est une princesse genevoise - et la ville est incorporée dans le royaume mérovingien, puis dans l'empire carolingien. Sur la colline de la vieille-ville est érigée la cathédrale Saint-Pierre avec son baptistère. Lorsque l'empire de Charlemagne se désagrège, Genève fait partie du second royaume de Bourgogne qui passe en 1032 au Saint Empire romain germanique. A partir du , Genève est gouvernée par ses évêques, devenus seigneurs de la ville. Genève prend une importance internationale au , avec d'importantes foires (concurrencées plus tard par Lyon). La ville est convoitée par les princes de Savoie, qui cherchent à s'en emparer (du XIII au ) pour en faire leur capitale. La cinglante défaite du duc Charles-Emmanuel I de Savoie face aux citoyens genevois, l'Escalade (1602), est encore commémorée de nos jours. C'est l'appui de ses alliés suisses de Fribourg et de Berne qui sauve son indépendance. Entre temps, Genève passe à la Réforme protestante en 1535. Jean Calvin fait de la république une Rome protestante et y accueille de nombreux protestants (français et italiens surtout) qui donnent un nouveau dynamisme économique à la ville (horlogerie et banques), les foires ayant décliné. Une nouvelle vague de réfugiés français coïncide avec la révocation de l'Édit de Nantes. L'Université de Genève (l'une des plus anciennes du monde) est fondée en 1559 par Théodore de Bèze et la ville acquiert alors un grand rayonnement intellectuel. Le est un siècle de grande prospérité mais aussi de troubles politiques plusieurs années avant 1789. Jean-Jacques Rousseau naît à Genève en 1712 et Voltaire y vit (ainsi qu'à Ferney) de 1755 à 1778. Genève, où l'imprimerie bénéficie d'une assez grande liberté, est aussi un centre scientifique. En 1798, la république perd son indépendance et est annexée par la France. Elle devient le simple chef-lieu du département du Léman. La défaite des armées napoléoniennes lui rend sa liberté le 31 décembre 1813 : c'est la Restauration qui est célébrée comme une fête patriotique marquant la renaissance de la république. Cependant, les magistrats sont conscients que Genève ne peut plus former un état isolé et se tournent vers les anciens alliés suisses en demandant l'entrée de la république dans la Confédération. Ce qui est fait le 1815. En 1846, une révolution menée par le Parti radical de James Fazy renverse le gouvernement de la Restauration et établit la constitution actuelle. Durant les XIX et XX siècles, Genève accueille de nombreux réfugiés politiques et devient le berceau de la Croix-Rouge (suivant les idées du Genevois Henri Dunant et du comité présidé par le général Guillaume-Henri Dufour). La mission internationale de Genève s'affirme après la Première Guerre mondiale : Genève devient le siège de la Société des Nations en 1919, devancière de l'Organisation des Nations unies, et de dizaines d'institutions internationales. C'est à Genève, au CERN (sur la frontière franco-suisse), qu'est inventé le réseau Internet. En 1930, une votation populaire approuve l'extension du territoire de la commune de Genève. Elle absorbe l'année suivante les communes voisines des Eaux-Vives, de Plainpalais et du Petit-Saconnex.

Fusillade du 9 novembre 1932

Contexte

Lors des élections cantonales de 1930, le Parti socialiste compte 37 sièges au Grand Conseil mais n'est pas représenté au Conseil d'État où on ne trouve que des représentants de droite. En 1931, la gauche dénonce toute une série de scandales politiques et financiers et un conseiller d'État radical est contraint à la démission. Genève compte 178 374 habitants en 1932. 93 249 sont actifs mais plus de 8000 personnes sont au chômage dont 1410 seulement reçoivent de l'aide des caisses d'assurance-chômage. Dans ce contexte, l'Union nationale de Géo Oltramare rêve d'instaurer une dictature fasciste. L'un de ses membres siège au Conseil d'État aux côtés des radicaux et des libéraux. Leurs défilés en uniforme dans les rues n'ont qu'une cible : le Parti socialiste de Léon Nicole et Jacques Dicker, et avec lui, tout le mouvement syndical et la gauche genevoise.

Chronologie


- Février : Lors de la conférence sur le désarmement, le Conseil d'État fait appel à l'armée qui montent des mitrailleuses sur des camions des travaux publics.
- Juin : La fusion de l'Ordre politique national (fasciste) et de l'Union de défense économique (issue des milieux patronaux) crée l'Union nationale (UN).
- 5 novembre : Apparition de l’affiche de l'UN annonçant la mise en accusation publique des sieurs Nicole et Dicker pour le 9 novembre à 20h30 dans la salle communale de Plainpalais.
- 6 novembre : Le Parti socialiste demande l'interdiction de l'assemblée de l'UN.
- 7 novembre : Réponse négative du Conseil administratif de la ville.
- 8 novembre : Réponse négative du Conseil d'État. L'assemblée générale du Parti socialiste décide d'une contre-manifestation pour le lendemain.
- 9 novembre
  - 17h30 : Arrivée des 610 soldats envoyés par le département militaire fédéral à la demande du Conseil d'État.
  - 19h10 : Arrivée des premiers contre-manifestants.
  - 20h30 : Début du meeting de l'UN.
  - 21h15 : La 1 compagnie, soit 108 hommes, se dirige vers la salle communale afin d'assurer la tenue du meeting. Elle traverse alors la queue de la contre-manifestation qui désarment 18 soldats.
  - 21h34 : La troupe acculée au Palais des expositions ouvre le feu sur le commandement du major Perret et sans sommation : 13 personnes sont tuées et 65 blessées.

13 victimes


- Henri Fürst, 38 ans, mécanicien, président du Parti communiste genevois (le premier à avoir été abattu)
- Francis Clerc, 54 ans, fraiseur (dont le fils faisait partie des recrues venues de Lausanne)
- Edouard Quillet, 34 ans, employé à l'Armée du salut
- Edmond Junod, 29 ans, mécanicien
- Jean-Pierre Larderaz, 23 ans, employé de commerce
- Emile Henry, 55 ans, batelier
- Gabriel Loup, 57 ans, patron boulanger
- Oscar Maurer, 25 ans, employé de banque (tué alors qu’il sortait des cours du soir)
- Emile Guignet, 27 ans
- Melchior Allemann, 31 ans, employé d'hôtel et militant socialiste
- Hans Brugger, 28 ans
- Alphonse Kolly, 41 ans
- Marius Rattaz, 36 ans, régent principal à Chêne-Bourg, mort le 14 novembre des suites de ses blessures

Tradition d'accueil

Elle est depuis longtemps considérée comme une terre d'asile de par son rôle de ville d'accueil pendant les persécutions à l'encontre des protestants qui ont suivi la Réforme. Avec l'accueil de nombreux réformateurs comme Guillaume Farel, Jean Calvin ou Théodore de Bèze, elle gagne son surnom de Rome protestante ou de cité de Calvin. De nombreuses personnalités internationales y trouvent refuge comme le célèbre Lénine avant la révolution de 1917. C'est grâce à cette tradition d'accueil et à la neutralité de la Suisse que de nombreuses organisations internationales décident d'y installer leur siège :
- l'Organisation des Nations unies (ONU) - siège européen
  - le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR)
  - le Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH)
- le Comité international de la Croix-Rouge (CICR)
- la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FISCR)
- le Forum économique mondial (WEF)
- l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN)
- l'Organisation internationale du travail (OIT)
- l'Union internationale des télécommunications (UIT)
- l'Organisation météorologique mondiale (OMM)
- l'Organisation mondiale du commerce (OMC)
- l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI)
- l'Organisation mondiale de la santé (OMS)
- l'Union interparlementaire (UIP)
- Et bien d'autres indiquées [http://www.cagi.ch/fr/IGO.htm ici] Genève donne son nom aux 4 conventions de 1949, instrument fondamental du droit international humanitaire développant la convention de 1864, ainsi qu'à la convention de 1951 sur le statut des réfugiés.

Géographie

Centre commercial, bancaire, industriel, intellectuel et universitaire, la ville se développe à l'endroit où le Rhône sort du lac Léman et à la confluence du fleuve avec l'Arve. Elle se trouve dans une cuvette, coincée entre le Salève (département de la Haute-Savoie) et le Jura (département de l'Ain) qui se trouvent sur territoire français.

Via Gebennensis

Genève est l'une des étapes importantes sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle donne son nom à la via Gebennensis, qui part de Genève (où se rassemblent les pèlerins venus de Suisse et d'Allemagne) et va jusqu'au Puy-en-Velay (où elle prend le nom de via Podiensis). Le chemin est balisé de Genève à Pampelune d'après la classification française GR 65.

Référence topographique

Dans la rade de Genève se situent les pierres du Niton, deux rochers émergeant du lac Léman et datant de la dernière ère glaciaire. L'un d'eux fut choisi par le général Guillaume-Henri Dufour comme point de référence du calcul de toutes les altitudes en Suisse.

Mise en valeur du Rhône

La commune obtient en 2000 le Prix Wakker de la Ligue suisse du patrimoine national pour son concept de réaménagement des berges du Rhône et de son environnement urbain immédiat. Le projet du [http://www.ville-ge.ch/geneve/amenagement/fil-du-rhone/fil_du_rhone.htm Fil du Rhône] est progressivement mis en œuvre.

Attraits culturels

Vie culturelle

Genève dispose d'une vie culturelle d'une grande richesse :
- Grand Théâtre
- Musée d'art moderne et contemporain
- Musée Rath
- Orchestre de la Suisse Romande

Manifestations

De nombreuses manifestations ont lieu tout au long de l'année parmi lesquelles :
- le Salon international de l'automobile (mars)
- le Salon international des inventions (avril)
- le Salon international du livre (mai)
- la Fête de la Musique (juin)
- la Lake Parade (juillet)
- les Fêtes de Genève (août)
- le Festival de la Bâtie (septembre)
- la Foire de Genève (novembre)
- la commémoration de l'Escalade (décembre)

Liens

Vie culturelle


- [http://www.ville-ge.ch/culture/agenda/agenda.pdf Agenda culturel du mois]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/musees.html Musées]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/musique.html Musiques]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/theatre.html Théâtre]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/danse.html Danse]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/festivals.html Programme des festivals]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/cinemas.html Cinéma]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/bibliotheques.html Bibliothèques]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/editeurs_librairies.html Lecture]

Manifestations


- [http://www.inventions-geneva.ch/fr-index.html Salon international des inventions]
- [http://www.salondulivre.ch/Fr/index.html Salon international du livre]
- [http://www.fetes-de-geneve.ch/ Fêtes de Genève]
- [http://www.batie.ch Festival de la Bâtie]
- [http://www.foiredegeneve.ch/ Foire de Genève]

Infrastructures

Transports

L'[http://www.gva.ch aéroport international de Cointrin], accessible en bus ou en train, est situé à moins de 10 minutes du centre-ville. De grandes compagnies telles que EasyJet, British Airways, Air France, Lufthansa et Swiss proposent des lignes à destination de toute l'Europe et du reste du monde. La ville est desservie par les réseaux ferroviaires suisse (CFF) et français (SNCF). Des liaisons TGV directes la relient à Paris. Des trains régionaux circulent également entre Lancy-Pont-Rouge et Coppet et le RER la relie à Bellegarde. Le projet du [http://www.ceva.ch/menu/ceva_en_bref CEVA] (Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse), planifié dès 1884, permettra la connexion du réseau suisse avec le réseau de la Haute-Savoie. Genève est reliée au réseau autoroutier suisse par l'A1 et français par l'A40. Au sein de la ville, les Transports publics genevois exploitent un réseau dense de bus et de trolleybus ainsi qu'un réseau de tramways en pleine renaissance. Un service de bateau est également assuré par les Mouettes genevoises. D'un usage touristique, leur développement leur assure désormais d'assurer un véritable rôle dans le transport urbain. touristique et de l'île Rousseau]]

Énergies

L'eau potable, le gaz naturel et l'électricité sont fournis par les [http://www.sig-ge.ch/ Services Industriels de Genève (SIG)]. 80% de l'eau est extraite du lac Léman et 20% de la nappe phréatique née d'infiltrations de l'Arve. 30% de l'électricité est produite localement par les barrages hydroélectriques sur le Rhône (Seujet, Verbois et Chancy-Pougny) ou par la chaleur induite par la combustion des déchets ménagers à l'usine des Cheneviers. Les 70% restants sont importés d'autres cantons suisses ou d'autres pays européens. Les SIG n'achètent alors que de l'électricité produite par des énergies renouvelables. Le gaz naturel est importé par la compagnie suisse [http://www.gaznat.ch/index01.html Gaznat].

Médias locaux

Le principal journal de la ville est La Tribune de Genève. Le Courrier, fondé en 1868, est soutenu à l'origine par l'Église catholique romaine mais devient indépendant en 1996. Principalement centré sur Genève, il essaye de s'étendre en Suisse romande. Le Temps et Le Matin (basé à Lausanne) ne couvrent pas spécifiquement l'actualité locale. La Suisse, journal réputé, disparaît en 1994. De nombreuses radios sont disponibles dont celles de la SSR, en particulier la Radio suisse romande, ainsi que Radio Lac, NRJ Léman, OneFM ou encore World Radio Geneva (en anglais). En ce qui concerne la télévision, outre la Télévision suisse romande basée dans la tour du quartier de Plainpalais, Genève dispose de sa chaîne locale, Léman Bleu, fondée en 1996.

Sports

La principale équipe sportive de Genève est le club de football du Servette FC fondé en 1890. En 2005, des problèmes de gestion causent la banqueroute du club qui est relégué en ligue amateur. Genève dispose également d'une équipe de hockey sur glace, le Genève-Servette Hockey Club, qui joue en Ligue Nationale A.

Cimetières

Entre 1700 et 1853, le seul cimetière de la ville est celui de Plainpalais. Au début des années 1850, le cimetière de Châtelaine est construit, puis celui de Saint-Georges dans les années 1880. Le cimetière du Petit-Saconnex est intégré à la ville en 1931 suite à la fusion des communes. À la fin du , des études sont entamées en vue de la construction d'un four crématoire au cimetière de Saint-Georges. Le projet aboutit et l'inauguration a lieu en mars 1902. À côté de l'installation, on construit un columbarium (agrandi en 1916). En 1907, un second four est installé. Durant les deux dernières années de la Première Guerre mondiale, les incinérations sont interrompues à cause de la pénurie de combustible. L'installation est modernisée dans son ensemble en 1942. Par la suite, des centres funéraires sont construits comme la chapelle des Rois en 1956 et le centre funéraire de Saint-Georges en 1976.

[http://www.cimetieredesrois.ch/ Plainpalais]

La ville entre en possession du cimetière protestant de Plainpalais (également appelé cimetière des Rois) en 1869. Il est alors géré par l'Hôpital général de Genève. Jusqu'en 1876, seuls les protestants sont y ensevelis. Dès 1883, le cimetière est fermé pour les inhumations ordinaires et est réservé aux personnes ayant acquis une concession. Le prix de la concession y étant plus élevé que dans les autres cimetières, le nombre d'inhumations diminue et la coutume d'ensevelir à cet endroit les conseillers d'État, les conseillers administratifs ou d'autres personnalités s'installe peu à peu. Autour de 1945, des aménagements sont effectués et le lieu peut désormais être apparenté à un parc. Parmi les personnalités qui y reposent, on peut citer :
- Jorge Luis Borges, écrivain argentin
- Jean Calvin, réformateur picard qui marque l'histoire de Genève et du protestantisme
- Humphry Davy, physicien et chimiste anglais
- Guillaume-Henri Dufour, général suisse
- Jean Piaget, sociologue suisse
- Sergio Vieira de Mello, diplomate onusien tué à Bagdad

Châtelaine

Ouvert en 1853, le cimetière dit du Lazaret est d'abord réservé aux catholiques. Dès 1864, on y ensevelit en général les personnes décédées sur la rive droite du Rhône et il est considérablement agrandi. Cependant, la nature marécageuse du terrain pose de nombreux problèmes et des travaux de drainage doivent être entrepris. Entre 1899 et 1911, le nombre d'inhumations est donc limité au strict minimum. Il est véritablement réouvert en 1918. Dès 1946, les inhumations sont à nouveau limitées, puis restreintes dès 1969 aux carrés réservés.

Saint-Georges

Le cimetière est ouvert en 1883. Durant les 10 premières années, seule la moitié de l'espace est utilisée. En 1898, une convention est passée avec la commune de Lancy qui cède du terrain à Genève afin d'augmenter la surface du site. D'une façon générale, Saint-Georges accueille les personnes décédées sur la rive gauche du Rhône. En 1911, le cimetière est encore agrandi en raison de sa promotion comme unique cimetière pour les inhumations ordinaires des personnes domiciliées à Genève. Un emplacement spécial et gratuit est concédé pour les soldats allemands décédés à Genève pendant la Première Guerre mondiale. Entre 1942 et 1944, le site est cultivé et plusieurs tonnes de légumes et céréales sont récoltées chaque année. En 1945, la partie orientale est transformée en parc.

Petit-Saconnex

Le Petit-Saconnex constitue une commune à part entière jusqu'en 1931. Son cimetière est ouvert en 1815 et partagé en deux parties jusqu'en 1878. À partir de juillet 1931, Genève prend en charge l'entretien du site. Ce cimetière est ensuite agrandi en 1932 et 1942. Dès 1946, le Conseil administratif décide que toutes les personnes décédées sur la rive droite du Rhône sont inhumées au Petit-Saconnex. Dès 1947, le nombre de sépultures augmente suite à la fermeture provisoire du cimetière de Châtelaine.

Genevois célèbres


- Frédéric Boissonnas, photographe
- Charles Bonnet, biologiste et philosophe
- Émile Jaques-Dalcroze, compositeur, pédagogue et créateur de la rythmique
- Henri Dunant, fondateur de la Croix-Rouge
- Georges Favon, homme politique et publiciste
- Jacques Necker, homme politique français
- Jean-Jacques Rousseau, philosophe
- Ferdinand de Saussure, linguiste
- Michel Simon, acteur

Voir aussi

Liens internes


- Accords de Genève
- Initiative de Genève
- Comtes de Genève
- Michel Servet
- Monument international de la Réformation
- Parc des Bastions

Liens externes


- [http://www.geneve-tourisme.ch/ Genève Tourisme]
- [http://www.ville-ge.ch/fr/decouvrir/virtual/index.htm Webcam sur le pont de la Machine]

-
Catégorie:Ancienne préfecture ja:ジュネーヴ simple:Geneva

12 avril

Le 12 avril est le 102 jour de l'année (103 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Évènements


- 1128 : Dans une bulle du pape Honorius II apparaît pour la première fois le nom de Asch, première appellation de ce qui n'allait pas tarder à devenir la ville d'Esch-sur-Alzette (Luxembourg).
- 1365 : Le traité de Guérande consacre Jean de Montfort, qui devient Jean IV, duc de Bretagne à condition qu'il prête hommage au roi de France Charles V.
- 1591 : Destruction du royaume de Songhaï
- 1606 : Le roi Jacques Ier instaure l'Union Jack comme drapeau officiel du royaume d'Écosse et d'Angleterre.
- 1861 : Prise du Fort Sumter dans la baie de Charleston, Caroline du Sud, par les troupes confédérées ; début de la Guerre de Sécession.
- 1893 : Inauguration de L'Olympia, salle de spectacles parisienne.
- 1961 : Premier vol spatial habité par Youri Gagarine
- 1981 : Première navette spatiale, Columbia
- 1992 : Premier tour de l'élection présidentielle au Mali.
- 1992 : Ouverture d'Euro Disney et disparition de La Cinq.
- 2002 : Hugo Chávez, président du Venezuela, est brièvement chassé du pouvoir lors d'un coup d'État.
- 2005 : André Debry et sa femme Marguerite fêtent leur 81e anniversaire de mariage, record de longévité.

Naissances


- 1736 : Antoine-Laurent de Jussieu, botaniste français († 1836)
- 1801 : Joseph Lanner, compositeur, violoniste et chef d'orchestre autrichien († 14 avril 1843), précurseur de la valse avec Strauss père
- 1849 : Albert Heim, géologue Suisse
- 1869 : Henri Landru, criminel français († 1922)
- 1880 : Harry Baur, acteur français († 1943)
- 1884 : Otto Fritz Meyerhof, physiologiste allemand († 1951)
- 1924 : Raymond Barre, homme politique français
- 1932 : Jean-Pierre Marielle, acteur français
- 1954 : Marc Acoe, marathonien
- 1955 : Jean-Louis Aubert, chanteur français
- 1956 : Andy Garcia, acteur américain
- 1956 : Walter Salles, réalisateur brésilien
- 1961 : Lisa Gerrard, chanteuse du groupe Dead Can Dance
- 1962 : Carlos Sainz, pilote de rallyes espagnol
- 1979 : Claire Danes, actrice américaine

Décès


- 1817 : Charles Messier, astronome français
- 1912 : Ernest Duchesne, médecin français (° 30 mai 1874), précurseur de la thérapie sur les antibiotiques
- 1938 : Feodor Chaliapin, artiste lyrique russe (° 1873)
- 1945 : Franklin Delano Roosevelt, 32 président des États-Unis
- 1975 : Joséphine Baker, chanteuse étatsunienne francophone.(° 3 juin 1906).
- 1981 : Joe Louis, boxeur américain

Almanach

Saint fêté: saint Jules Le 12 avril 1913, la couche de neige atteignait encore dix centimètres à Uccle, ce qui constitue un record pour cette période de l'année. Le 12 avril 1986, on enregistrait une température minimale sous abri de -4,7 degrés à Uccle, ce qui correspond au minimum le plus bas pour un mois d'avril dans cette saison. Le contraste par rapport au 12 avril 1991 est saisissant, puisque la température maximale sous abri atteignait 23,9 degrés à l'observatoire d'Uccle. Catégorie:Jour de l'année ja:4月12日 ko:4월 12일 ms:12 April simple:April 12 th:12 เมษายน

1792

Catégorie:1792 Cette page concerne l'année 1792 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- 1 mars : Mort de Léopold II, empereur du Saint-Empire ; Avènement de François II.
- 29 mars : Décès du roi Gustave III. Début du règne de Gustave IV, roi de de Suède (fin en 1809).
- 19 juin : Catherine II de Russie envahit la Pologne.
- Début de l'influence française en Italie (fin en 1799).

France


- 19 mars : Dumouriez nommé ministre des Affaires étrangères.
- 23 mars : Les ministres feuillants sont remplacés par des ministres girondins.
- 20 avril : La France déclare la guerre à l'Autriche.
- 21 avril : Condorcet présente à l'Assemblée son rapport sur l'instruction publique.
- 25 avril : Rouget de l'Isle compose la Marseillaise.
- 25 avril : Première exécution par la guillotine.
- 27 mai : Décret contre les prêtres réfractaires.
- 4 juin : Veto royal au décret déportant les prêtres réfractaires.
- 11 juin : Veto royal au décret organisant la levée de 20.000 fédérés.
- 13 juin : Le roi renvoie les ministres girondins.
- 15 juin : Démission de Dumouriez.
- 20 juin : Le peuple envahit les Tuileries, réclamant le retour des ministres et l'acceptation de plusieurs décrets dont le roi a opposé son véto. Le roi est coiffé du bonnet rouge. Il ne cède pas.
- 10 juillet : Démission des ministres feuillants.
- 11 juillet : Proclamation de la patrie en danger.
- 25 juillet : Manifeste de Brunswick
- 10 août :
  - Constitution de la Commune insurrectionnelle à Paris
  - Prise des Tuileries par le peuple. La famille royale se réfugie à l'Assemblée.
  - On décrète la création d'une nouvelle assemblée, la Convention nationale.
- 11 août : Établissement du suffrage universel (10-11 août). Suspension du roi.
- 13 août : La famille royale est enfermée à la Prison du Temple.
- 26 août : Décret bannissant les réfractaires.
- 2-7 septembre : Les Massacres de septembre.Des centaines de prisonniers, désignés comme traîtres, sont massacrés. Tribunal Maillard.
- 20 septembre : Laïcisation de l'état civil et loi sur le divorce. Fin de la législative.
- 21 septembre : Réunion de la Convention ; abolition de la monarchie.
- 22 septembre : Proclamation de l'an I de la République française
- fin septembre à novembre : Girondins contre Montagnards à la Convention natioanle.
- 1 novembre : Jean-Baptiste Bessières, futur maréchal d'empire, entre au 22e Régiment des chasseurs à cheval
- 19 novembre : Décret promouvant la guerre de propagande.
- 20 novembre : Épisode de l'armoire de fer.
- 27 novembre : La France annexe la Savoie.
- 2 décembre : Chambon, nouveau maire de Paris, en remplacement de Jérôme Pétion.
- Décembre : Débat sur le procès du roi.
- 11 décembre : Ouverure du procès de Louis XVI à la Convention. Opérations militaires
- 20 avril : La France déclare la guerre à l'Autriche et à la Prusse.
- 28 avril : Débandade de l'armée française sur la frontière du Nord. Débâcles françaises de Tournai et de Quiévrain.
- 25 juillet : Manifeste de Brunswick
- 19 août : La Fayette se livre aux Autrichiens.
- 2 septembre : Capitulation de Verdun devant les Prussiens.
- 20 septembre : Victoire française à la bataille de Valmy remportée par les troupes françaises sur les armées prussiennes. Des volontaires de la Garde nationale ont participé au combat aux côtés des soldats professionnels de l'armée royale.
- 27 septembre : Les Français occupent la Savoie.
- 7 octobre : Levée du siège de Lille.
- 21 octobre : Prise de Mayence par les Français.
- 22 octobre : Prise de Francfort-sur-le-Main par les Français.
- 27 octobre : Dumouriez entre en Belgique.
- 6 novembre : Victoire française à la bataille de Jemmapes.
- 14 novembre : Entrée des troupes françaises à Bruxelles.
- 28 novembre : Entrée des troupes françaises à Liège.
- 30 novembre : Entrée des troupes françaises à Anvers.

Afrique

Amériques

Amérique du Nord


- 2 avril : Introduction du dollar comme monnaie des États-Unis d'Amérique, à partir d'un fonds de thalers rachetés à l'Autriche.
- 13 octobre : début de la construction de la Maison Blanche, autour de laquelle sera construite la capiale fédérale.
- George Washington est réélu président de la république américaine.
- Le Kentucky devient le quinzième état de l'union américaine.
- Exploration américaine de la rivière Columbia.

Amérique latine

Asie


- Le traité de Jasso met fin à la guerre russo-turque.
- Éruption du volcan Unzen, au Japon, 15 000 morts (éruption, puis tsunami).
- L'empereur de Chine Qianlong envoie ses troupes à Lhassa au Tibet expulser des envahisseurs népalais.

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe

Arts & cultures

Sciences et techniques

Naissances en 1792


- 19 février : Roderick Murchison géologue anglais.
- 29 février : Gioacchino Rossini, compositeur italien.
- 7 mars : John Herschel, scientifique et un astronome anglais.
- 4 août : Percy Bysshe Shelley, poète romantique anglais.
- 5 septembre : Pierre-Armand Dufrénoy. géologue et minéralogiste français.
- 12 octobre : Christian Gmelin, chimiste allemand († 1860).
- 28 novembre : Victor Cousin, philosophe et homme politique français.
- 1 décembre : Nikolaï Lobatchevski, mathématicien russe.

Décès en 1792


- 23 février : Sir Joshua Reynolds, peintre anglais.
- 1 mars : Léopold II, empereur du Saint-Empire.
- 29 mars : Gustave III, roi de Suède.
- 10 octobre : Constantine John Phipps, deuxième baron Mulgrave, est un explorateur britannique1744).
- 22 octobre : Guillaume Le Gentil, astronome français.
- 28 octobre : John Smeaton, ingénieur britannique. __NOTOC__ ko:1792년 ms:1792 simple:1792 th:พ.ศ. 2335

1783

Catégorie:1783 Cette page concerne l'année 1783 du calendrier grégorien.

Événements


- 3 septembre : Au traité de Versailles, le Royaume-Uni reconnaît l'indépendance des États-Unis et restitue à l'Espagne Minorque et la Floride, mais garde Gibraltar. La France conserve ses comptoirs en Inde, au Sénégal...

Europe


- La Russie annexe la Crimée après trois siècles d'administration ottomane, et des paysans allemands s'établissent en Crimée.
- Début du premier ministère tory de William Pitt le Jeune, Premier ministre d'Angleterre à l'âge de 24 ans (fin en 1801).
- Un tremblement de terre fait 50 000 victimes en Calabre en Italie.
- Éruption du Lakagigar, en Islande cause la mort par la faim de 9 000 personnes.

France


- L'Académie de Rouen couronne le mémoire de Jean-Paul Marat sur l'électricité médicale.
- 3 septembre : À Versailles, un traité est signé consacrant l'indépendance des treize colonies anglaises d'Amérique du Nord.
- 7 décembre : Dissolution de la communauté monastique de l' Abbaye St Martin du Canigou. construite dans la montagne, sur les pentes du Canigou, au début du .

Afrique

Amériques

Amérique du Nord


- 3 février : L'Espagne reconnaît l'indépendance des États-Unis.

Amérique latine

Asie

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe

Arts & cultures

Sciences et techniques


- 4 juin : Démonstration aux États particuliers du Vivarais d'un ballon à air chaud inhabité mis au point par les frères Montgolfier.
- 27 août : Démonstration à Paris d'un ballon gonflé à l'hydrogène mis au point par le physicien Jacques Charles
- 19 septembre : Vol d'une montgolfière (air chaud) à Versailles avec des animaux.
- 21 novembre : Joseph et Étienne Montgolfier réalisent la première ascension aérienne d'une montgolfière (gonflée à l'air chaud) pilotée par Jean-François Pilâtre de Rozier et François Laurent Marquis d'Arlandes.
- 1 décembre : Le physicien français Jacques Charles et Marie-Noël Robert s'envolent dans le premier ballon gonflé à l'hydrogène.
- découverte du tungstène par José Elhuyar et Fausto Elhuyar

Naissances en 1783


- 23 janvier : Henri Beyle, dit Stendhal, romancier français († 1842)
- 24 juillet : Simón Bolívar né à Caracas au Venezuela. C'est le futur « El Libertador » de l'indépendance des colonies espagnoles d'Amérique du Sud († 1830)

Décès en 1783


- 18 septembre : Leonhard Euler, mathématicien suisse
- 27 septembre : Étienne Bézout, mathématicien français
- 29 octobre : Jean le Rond d'Alembert, mathématicien et philosophe français __NOTOC__ ko:1783년 ms:1783 simple:1783

Les Liaisons dangereuses

ko:위험한 관계 Liaisons dangereuses catégorie:roman épistolaire Les Liaisons dangereuses est un célèbre roman épistolaire, écrit par Pierre Choderlos de Laclos et narrant le duel pervers et libertin de deux membres de la noblesse française de la fin du . La marquise de Merteuil et le vicomte de Valmont, qui furent amants par le passé, se jouent de la société pudibonde et priviligiée dans laquelle ils vivent. Se livrant à la débauche ils ne cessent, tout au long du livre, de se narrer leurs exploits au travers des lettres qu'ils s'envoient et qui constituent le corps de l'intrigue. Mais, pour rivaux qu'ils soient, ils n'en sont pas pour autant à égalité. Le vicomte de Valmont est un homme et à ce titre il peut être le libertin flamboyant qu'il est, au grand jour et sans retenue. Les lettres qu'il écrit à la marquise de Merteuil ne sont que le récit de ses aventures. Il n'en va pas de même pour cette dernière. Si elle se doit de rivaliser avec le vicomte sur le terrain des aventures d'alcôves, la marquise de Merteuil, de plus, est contrainte à la dissimulation. Son statut social (elle est marquise), matrimonial (elle est veuve) et son sexe (elle est une femme dans un monde dominé par les hommes) l'oblige à la duplicité et au machiavélisme. Si le vicomte use aussi de ces armes, ce n'est que pour séduire puis pour perdre, en les déshonorant, les femmes dont il fait la conquête. Il ne fait que courir sur une pente naturelle qui ne transgresse que la morale de son époque. La marquise de Merteuil, pour être son égale doit, en plus, réussir à s'extraire du rôle qui lui est dévolu. Toute la force du roman réside dans la double narration de ces deux intrigues entremêlées. Le récit de leurs aventures libertines respectives, de leurs stratégies et de leurs péripéties mais aussi le combat qu'ils se livrent l'un contre l'autre. Un combat qui apparaîtra tout d'abord comme un jeu de séduction pour ensuite se transformer en rivalité destructrice.(Attention: la suite révèle le dénouement du roman) Au final, les deux combattants se prendront mutuellement ce qu'ils ont de plus précieux. Le vicomte mourra en duel après avoir succombé à l'amour de madame de Tourvel dont pourtant il aura causé la perte. Le brillant libertin agonisera en amoureux désespéré d'avoir détruit celle qu'il aimait. La marquise de Merteuil perdra sa réputation, que toute sa vie elle s'était attachée à préserver, et sa féminité qu'une petite vérole flétrira en la défigurant. Œuvre littéraire majeure du XVIII siècle Les Liaisons dangereuses est considérée comme étant un chef d'œuvre de la littérature classique française.

Interactions entre personnages principaux

Cécile Volanges Sortie du couvent pour épouser quelqu'un qu’elle ne connaît pas (Gercourt), elle vit chez sa mère, Madame de Volanges. Elle s’ennuie et écrit à son amie restée au couvent : Sophie Carnay. Elle adore la marquise de Merteuil, cette dernière vient souvent à la maison en compagnie du Chevalier Danceny dont Cécile tombe amoureuse. Sous les conseils de la marquise, elle lui avoue son amour, mais est au désespoir face à son avenir avec Gercourt dont la marquise lui a fait un horrible portrait : la marquise est hypocrite et influence énormément Cécile. Elle écrit toutefois à Danceny pour lui dire qu’elle n’a pas le choix , elle doit l’oublier même si c’est très malheureux. Surprise, un peu plus tard, (sous l’influence de la marquise mais sans le savoir), elle refait des promesses d’amour à Danceny. Lorsque sa mère découvre cet amour secret, elle va chercher de la consolation auprès de la marquise ! ( c’est cette dernière qui l’a trahie, mais elle ne le sait pas). Elle donne la clé de sa chambre au vicomte pour qu’il puisse jouer les intermédiaires et transmettre les lettres, mais ce dernier entre la nuit et l’embrasse : il met son plan à exécution. Elle ne sait pas où elle en est et s’en réfère à la marquise. La marquise dans sa réponse l’encourage à penser qu’elle aime Valmont ( !!, c’est une énorme manipulation), lui suggère de se réconcilier avec, et l’éloigne de sa mère (la marquise veut être la seule confidente). La marquise avoue plus tard au vicomte que le prochain sur sa liste n’est ni plus ni moins que Danceny ! Ce dernier dans une lettre à la marquise laisse clairement apercevoir son amour ! Encore un libertin ! Mme de Volanges Est-en train d’arranger le mariage de sa fille, entretient des relations avec la marquise de Merteuil (elle veut qu'elle assiste au mariage) ainsi qu’avec la présidente de Tourvel qu’elle met en garde contre le vicomte de Valmont : séducteur et libertin. Elle apprend l’amour entre sa fille et Danceny, et exige de ce dernier qu’il lui rende les lettre de sa fille . : elle veut mettre un terme à leur relation. Cet amour, elle l’a appris par la marquise , et c’est auprès d’elle qu’elle cherche de la consolation ! Cécile, après avoir été embrassée par le vicomte avait une mine épouvantable, Mme de Volanges a crû que c’était à cause de son éloignement de l’homme qu’elle aime, et elle pense donc annuler le mariage avec Gergourt, elle écrit ses tourments à la marquise. Le vicomte de Valmont Le vicomte agit hypocritement et met sur place toute une stratégie pour séduire la présidente de Tourvel : On le découvre vite libertin. Ses relations avec la marquise de Merteuil ne sont pas très explicites : ils étaient ensembles il y a quelques années, et , bien que désirant la présidente, il fait des avances à la marquise (celle ci est avec un chevalier) : Ils en viennent à un pacte : si il arrive à conquérir la marquise, alors il pourra posséder la marquise qui trompera alors son chevalier. Au début du live, la marquise explique qu’elle désire se venger de Gercourt, et c’est pourquoi elle essaie d’engager le vicomte pour séduire Cécile : Mais il est trop occupé avec la présidente. Son amour étant refoulé, il essaie encore de retourner les choses et conçoit comme une preuve d’amour le fait qu’elle l’autorise encore à lui écrire contre son départ. Il découvre que Mme de Volanges médisait sur son compte auprès de la présidente, et dès lors pour s’en venger il accepte l’ancienne mission que lui confiait la marquise : il va sur Paris pour lui piquer sa fille et lui faire mal : il veut séduire Cécile. En revenant vers Paris, il séduit un femme (Emilie) qu’il subtilise à son mari. Il est chargé par la marquise de « s’emparer » de Danceny comme elle s’est emparée de Cécile. Il va ensuite être chargé par la marquise de jouer les intermédiaires entre Cécile et le chevalier Danceny après que la mère de Cécile ait découvert la relation unissant sa fille au chevalier. Il reçoit la clé de la chambre de Cécile, entre de nuit et l’embrasse. La présidente de Tourvel Elle affirme tout le bien qu’elle pense du vicomte à Mme de Volanges, mais dès que le vicomte lui fait sa déclaration elle change de discours et dit « puisque vous insistez, Mme de Volanges, oui je vais l’éloigner » (elle ne dit pas à cette dernière la déclaration d’amour du vicomte). Dès qu’elle reçoit la déclaration d’amour elle ignore le vicomte, essaie de ne pas recevoir ses lettres, toutefois elle accepte qu’il lui écrive quand il sera parti et quand le vicomte fouillera chez elle il trouvera des larmes sur ses lettres. Elle lui demande quand même de partir. Elle dit une fois ou l’autre ceci est ma dernière lettre, mais écrit à nouveau par la suite. Elle dit aussi notamment « Je dois être heureuse » (Elle parle de son mari), on la sent pas insensible au vicomte mais tente de sen protéger. S’en suit toute une série de lettres où elle le conjure d’arrêter de lui écrire, de l’oublier etc. Un soir pourtant, elle craque, lui avoue son amour, mais prend la fuite ! Apprenant toutefois le soi-disant mauvais état de santé du vicomte, elle s’en inquiète.

Adaptations cinématographiques


- 1959 : Les Liaisons dangereuses, film réalisé par Roger Vadim, avec notamment Jeanne Moreau (M de Merteuil), Gérard Philipe (Valmont) et Annette Vadim (M de Tourvel) ;
- 1988 : Les Liaisons dangereuses (Dangerous Liaisons), film réalisé par Stephen Frears, avec notamment Glenn Close (M de Merteuil), John Malkovich (Valmont) et Michelle Pfeiffer (M de Tourvel) ;
- 1989 : Valmont, film réalisé par Milos Forman, avec notamment Colin Firth (Valmont), Annette Bening (M de Merteuil) et Meg Tilly (M de Tourvel) ;
- 1999 : Sexe Intentions, film de Roger Kumble, transposition modernisée à Manhattan, avec Ryan Phillippe (Sebastian Valmont), Sarah Michelle Gellar (Kathryn Merteuil) et Reese Witherspoon (Annette Hargrove).
- 2003 : Untold Scandal, film réalisé par E J-yong et transposé dans le contexte historique sud-coréen, avec notamment Bae Yong-jun et Lee Mi-suk.

Adaptations télévisuelles


- 1980 : Les Liaisons dangereuses, téléfilm réalisé par Claude Barma, avec notamment Claude Degliame (M de Merteuil), Jean-Pierre Bouvier (Valmont) et Maïa Simon (M de Tourvel) ;
- 2003 : Les Liaisons dangereuses, feuilleton télévisé réalisé par Josée Dayan, avec notamment Catherine Deneuve (M de Merteuil), Rupert Everett (Valmont) et Nastassja Kinski (M de Tourvel).

Liens externes


- [http://gallica.bnf.fr/ Texte intégral d'après l'édition de 1782 en libre accés sur Gallica.]
- [http://www.site-magister.com/laclos.htm Une étude du roman sur le site-magister.com]



Angleterre

L'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

Histoire

Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne. Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne. Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles. En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux. En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons. Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique. D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine. Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde. L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex. En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche. La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre. L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne. La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.

Symboles

Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc. La fleur nationale est la rose rouge. Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or). Voir:Armorial de l'Angleterre.

Voir aussi


- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre

Liens externes


- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre] ---- Catégorie:Ancien pays d'Europe
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Rama Ier

Bouddha Yodfa Chulaloke ou Rama Ier le Grand, a été roi de Thaïlande 1782 à 1809 et fondateur de la dynastie Chakri toujours régnante aujourd'hui. Le roi Rama Ier est né 20 mars 1737 à Ayutthaya, fils de Phra Aksorn Sundara Smiantra un noble du royaume d'Ayutthaya, il naît sous le nom de Thong Duang. Après avoir fait son éducation dans un temple bouddhiste, son père l'envoie servir d'écuyer pour le roi Utumporn, et c'est à ce moment qu'il rencontre son ami Sin, celui qui deviendra le roi Taksin, son prédécesseur sur le trône. Suite à la chute d'Ayutthaya, il rejoint les rangs du roi Taksin sous le nom de Chao Phraya Chakri. Le nom de Bouddha Yodfa Chulaloke lui fut donné à titre posthume par le roi Rama III, Nangklao. En tant que général de l'armée siamoise il conquiert Vientiane en 1778 et 1779 mettant le pays sous le joug du roi Taksin. Il enlève le Bouddha d'Émeraude pour l'installer à Thonburi. En 1782, quand le roi Taksin est déclaré fou suite à un coup d'État et exécuté, il assume le pouvoir en établissant la dynastie Chakri et est couronné le 6 avril de cette même année. Cette date est maintenant un jour férié en Thaïlande. Le roi Rama I poursuit la tâche du roi Taksin de sauver le pays nouvellement réunifié suite à la destruction birmane de 1767, il restitue les traditions du pays en récupérant les textes bouddhistes perdus dans le chaos après le saccage d'Ayutthaya. Il construit aussi la nouvelle capitale Bangkok (Khrungthep pour les Thaïs) ainsi que le temple pour loger le Bouddha d'Émeraude, crée un nouveau code de lois, le Livre des Trois Sceaux. La littérature étant sa passion, il adapte à la culture thaïe l'épopée du Ramayana sous le nom de Ramakien. ja:ラーマ1世 th:พระบาทสมเด็จพระพุทธยอดฟ้าจุฬาโลก

Siam

Catégorie:Ancien pays d'Asie Catégorie:Histoire de la Thaïlande Le peuple thaï est originaire de la Chine occidentale. Il s'est installé dans le Nanzhao (actuel Yunnan) au 1er siècle avant J.C.ses dirigeants fondèrent le royaume de Nan Chao qui gouverna jusqu'a la conquête du pays par les mongols.C'est au 8ème siècle qu'ils ont commencé à émigrer en direction du sud jusqu'au Cambodge et à la Malaisie. Ils adoptèrent la religion bouddhiste sous l'influence indienne. Dès la fin du XIIe siècle, les Thaïs avaient constitué une entité politique et formaient une nation,le Siam. Le Siam est l'ancien nom de la Thaïlande, pays du sud est asiatique. Siam (siamois) est le nom donné au peuple thaï par les Cambodgiens. Au , les Khmers, c'est-à-dire les Cambodgiens, occupaient le pays avant que les communautés thaïes ne s'unifient et créent le royaume de Sukhothai. En 1680, la France obtint le monopole du commerce des épices au Siam. Le roi Louis XIV décida, en 1685, d’envoyer le chevalier de Chaumont au Siam, en le faisant accompagner de six jésuites qui devaient recueillir sur ce pays toutes les observations utiles au commerce, à la politique, aux sciences et à la religion. Le père Guy Tachard et l’abbé de Choisy participèrent à ce voyage, ce dernier en tant qu’historiographe. Ils arrivèrent à Siam en septembre 1685, où le roi les reçut avec les plus grands honneurs. Tachard, désigné pour aller chercher des missionnaires en Europe, réembarqua avec M. de Chaumont, et fut de retour dans les premiers jours d’octobre 1687. Le pays a pris le nom de Thaïlande en 1939 après la prise du pouvoir par le général Plaek Phibunsongkhram.

Bibliographie


- Voyage de Siam, des Pères Jésuites, Envoyez par le Roy aux Indes & à la Chine. Avec leurs Observations Astronomiques, Et leurs Remarques de Physique, de Géographie, d’Hydrographie, & d’Histoire. -- Second Voyage du Père Tachard et des Jésuites envoyez par le Roy au Royaume de Siam. par le père Guy Tachard. Arnould Seneuze & Daniel Horthemels, Paris, 1686, Amsterdam : Pierre Mortier, 1688. Cette relation donne de précieux renseignements sur les mœurs, les coutumes, la politique et l'histoire naturelle du royaume de Siam.

Voir aussi


- Thaïlande et Histoire de la Thaïlande
- Liste des pays disparus

Thaïlande

La Thaïlande ( ประเทศไทย ), pays d'Asie dont le territoire couvre 514 000 km², compte environ 62 millions d'habitants (2002). Elle est bordée à l'ouest par la Birmanie, au sud par la Malaisie, à l'est par le Cambodge et au nord-est par le Laos. Sa capitale est Bangkok ou Krungtep en thaïlandais, la langue officielle est le thaï et la monnaie le baht. L'adjectif correspondant à Thaïlande est thaïlandais. Exemple : cuisine thaïlandaise.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Thaïlande ~ Liste des rois de Thaïlande L'histoire de la Thaïlande est très complexe. De nombreuses principautés, royaumes ou empires se partagent le pays dans une histoire très imbriquée, les invasions et dominations étrangères se perpétuèrent jusqu'à la fin du . Résumé chronologique :
- au , l'empire du Fu-nan domine la région.
- au , royaume de Dan Sun (sud)
- au , royaume du Dvaravati (centre)
- , royaume de Haripunchai (nord)
- , expansion du royaume de Srivijaya (sud)
- et s, invasions khmères
- , royaume de Sukhothai (centre)
- au , royaume Thaï du Lan Na (nord)
- , royaume d'Ayutthaya (centre)
- à nos jours, dynastie Chakri à Bangkok

Politique

Article détaillé : Politique de la Thaïlande La Thaïlande est membre de l'ASEAN (Association of Southeast Asian Nations)

Géographie

ASEANArticle détaillé: Géographie de la Thaïlande La Thaïlande fait partie de la péninsule indochinoise, sauf la pointe sud qui occupe une partie de la péninsule malaise. Le pays s'étend sur environ 805 km d'est en ouest et 1 770 km du nord au sud. Au centre on trouve une vaste plaine, la plaine alluviale du Menam Chao Phraya, le plus grand fleuve thaïlandais. Cette plaine centrale est la région la plus dense au niveau de la population et la plus riche du point de vue agricole. Bangkok est située à proximité du fertile delta du Menam Chao Phraya. Tout autour de ce bassin s'élèvent des massifs montagneux, les massifs qui longent la frontière birmane sont les sommets les plus élevés et culminent à 2 595 m au Doi Inthanon pour ce qui est de la région péninsulaire, bordée d'étroites plaines côtières, elle atteint son point culminant au Khao Luang à 1 786 m. À l'est du bassin du Menam on retrouve une autre chaîne montagneuse, d'axe nord-sud, ce relief culm