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18 Septembre

18 septembre

Le 18 septembre est le 261 jour de l'année (262 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- Jour du génie dans le calendrier républicain
- 1049 : Défaite de l’armée byzantine, dirigée par Liparit, dans la plaine de Pasin, devant celle des Turcs Seldjoukides, dirigée par Ýbrahim Yýnall, gouverneur général d’Azerbaïdjan, et Kutalmış Bey, obéissant aux ordres du sultan seldjoukide Tuğrul Bey, qui fit 100 000 prisonniers et récupéra 15 000 charretées de butin.
- 1544 : La Suède s'allie à la France pour faire échec à la coalition du Danemark avec le Saint-Empire romain germanique.
- 1759 : La France abandonne son empire colonial nord-américain à l'Angleterre et à l'Espagne.
- 1794 : en France, séparation de l'Église et de l'État
- 1810 : indépendance du Chili.
- 1851 : première publication du journal le New York Times.
- 1860 : Bataille de Castelfidaro, lors de laquelle les troupes de Cavour du royaume de Piémont-Sardaigne battent les troupes pontificales, sans intervention des troupes françaises de Rome.
- 1898 : Incident franco-britannique de Fachoda.
- 1916 :
  - Broussilov interrompt l'offensive russe face aux Allemands.
  - Les Grecs se rendent aux Allemands à Kavalla (Grèce).
- 1931 : annexion de la Mandchourie par le Japon
- 1947 : inauguration de la Voie de la Liberté.
- 1981 : vote à l'Assemblée de l'abolition de la peine de mort en France.
- 1989 : six gens sont morts quand l'ouragan Hugo s'abat sur Porto Rico.
- 1997 : courte victoire du oui (50,3%) au Pays de Galles, lors d'un référendum sur l'autonomie du pays.
- 1998 : formation de l'ICANN
- 2002 : en France, Maurice Papon est libéré pour des raisons médicales par la cour d'appel de Paris.
- 2003 :
  - L'ouragan Isabel s'abat sur la côte est des États-Unis.
  - L'islamiste français Pierre Robert, dit Yacoub, 31 ans, accusé d'entreprise terroriste au Maroc aux côtés de 33 complices marocains, est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour criminelle de Rabat.

Naissances


- 53 : Trajan, empereur romain.
- 1765 : Grégoire XVI, pape.
- 1819 : Léon Foucault, physicien et astronome français.
- 1852 : Octave Callandreau, astronome français († 13 février 1904).
- 1896 : Denise Grey, actrice française.
- 1905 : Greta Garbo, actrice suédoise.
- 1908 : Viktor Amazaspovitch Ambartzoumian, astrophysicien arménien.
- 1921 : Guy Tréjan, acteur français.
- 1939 : Frankie Avalon, chanteur américain.
- 1948 : Dominique Chapatte, journaliste français.
- 1969 : Nezha Bidouane athlète marocaine.
- 1971 : Lance Armstrong, cycliste américain.
- 1973 : Mark Shuttleworth, entrepreneur sud-africain.

Décès


- 96 : Domitien, empereur romain
- 1783 : Leonhard Euler, mathématicien suisse
- 1904 : Herbert von Bismarck
- 1961 : Dag Hammarskjöld, secrétaire général de l'ONU depuis 1953
- 1967 : John Douglas Cockcroft, physicien américain
- 1970 : Jimi Hendrix, décédé à Londres
- 1979 : André Zeller, un des quatre généraux organisateurs du putsch des généraux à Alger en 1961
- 1992 : Miriam Rocio Velez Perez, juge qui travaillait sur le cas Pablo Escobar
- 1994 : Vitas Gerulaitis, tennisman lituanien
- 1999 : Leo Valiani, chef de la Résistance italienne durant la Seconde Guerre mondiale
- 2005 :Jacques Lacarrière, écrivain français

Fêtes et célébrations


- Semaine québécoise de l'informatique libre Catégorie:Jour de l'année ja:9月18日 ko:9월 18일 ms:18 September simple:September 18 th:18 กันยายน

Jour

als:Tag ja:日 simple:Day Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h). Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]). Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire). Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral). À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.

Voir aussi


- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales

Liens externes


- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où] Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier

Année bissextile

Catégorie:Calendrier Une année bissextile est une année de 366 jours au lieu de 365, c'est-à-dire une année comprenant un 29 février. Le terme vient du latin bis-sextilis, qui signifie « deux fois (bis) sixième (sextus) ».

Règle actuelle

Depuis l'instauration du calendrier grégorien : # Les années divisibles par 4 sont bissextiles, pas les autres. # Exception : les années divisibles par 100 ne sont pas bissextiles. # Exception à l'exception (!) : les années divisibles par 400 sont bissextiles. Ainsi, l'an 2004 était bissextile suivant la règle 1, l'an 1900 n'était pas bissextile car concerné par la règle 2 et l'an 2000 était bissextile car concerné par la règle 3. Le calendrier julien qui était en cours avant le calendrier grégorien ne connaissait que la première règle. La longueur précise de l'année terrestre est 365,2422 jours. Avec ces règles, le calendrier julien avait une année moyenne de 365,25 jours, ce qui a engendré l'accumulation d'une dizaine de jours de retard en quinze siècles. Ce retard fut corrigé par l'instauration du calendrier grégorien et une année de 10 jours plus courte. Celui-ci a une année moyenne de 365,2425 jours, ce qui est encore un peu trop long, mais n'engendre qu'une erreur de 3 jours en 10 000 ans.

Histoire des années bissextiles

Les mois intercalaires de l'année de Numa

L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite « de Numa » de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.

Le jour intercalaire de Jules

En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis). Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le « 24 février bis ». Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours « à reculons » : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1 du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le « 24 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes de mars » (si vous avez suivi : « le sixième jour bis avant le premier mars », en fait). Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours « à l'envers » : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois sixième » se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : « qui a deux fois un sixième (jour) », afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus « année » est masculin), « année bissextile ». C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement.

29 février

Depuis 1980 en France, un petit groupe de personnes édite un journal qui paraît seulement les 29 février, appelé La Bougie du sapeur. En 2004, il publiait son numéro 7.

30 février

En 1700, la Suède tenta d'utiliser un calendrier julien modifié pour passer graduellement du calendrier julien au calendrier grégorien. Le processus devait réduire graduellement un jour par an, pendant 11 ans. Seule l'année 1700 fut ainsi modifiée et en 1712 pour rattraper le calendrier julien il fallut rajouter un jour supplémentaire en février qui devint ainsi doublement bissextile et possédant un 30 février. als:Schaltjahr ja:閏年 ko:윤년 simple:Leap year th:ปีอธิกสุรทิน

Jour du génie

Catégorie:Calendrier républicain Le calendrier républicain comportait 12 mois de 30 jours, soit un total de 360 jours. Pour atteindre le nombre de 365¼ jours (l'année solaire), on ajouta 5 jours au calendrier, plus un les années bissextiles. Initialement nommés sans-culotides par le décret du 4 frimaire an II, ils furent rapidement rebaptisés jours complémentaires par un nouveau décret du 7 fructidor an III. Mais avant même leur changement de nom, on rencontre des textes, signés ces jours-là, notammment des actes d'état civil de la fin de l'an II et de l'an III, portant la mention « tel jour complémentaire de l'an deuxième (troisième) de la République française ». Les six jours complémentaires :
- 1 jour complémentaire, dit jour de la vertu
- 2 jour complémentaire, dit jour du génie
- 3 jour complémentaire, dit jour du travail
- 4 jour complémentaire, dit jour de l'opinion
- 5 jour complémentaire, dit jour des récompenses
- 6 jour complémentaire, dit jour de la révolution (seulement les années bissextiles : ans IV, VIII et XII)

Calendrier républicain

Republicain Catégorie:Révolution françaiseCalendrier républicain Calendrier républicain.]] Le calendrier républicain (ou calendrier révolutionnaire français) fut créé à la suite de la Révolution française de 1789. Il fut utilisé en France à partir du 24 novembre 1793. Il fut mis en place suite à un décret de la Convention Nationale du 4 Frimaire an II. Ce décret abolit l'« ère vulgaire » pour les usages civils et définit le 22 septembre 1792 comme étant le premier jour de l'« ère des Français ». La première année commence l'an I, il n'y a donc pas d'année zéro. Le 22 fructidor an XIII (9 septembre 1805), Napoléon signa le sénatus-consulte qui abrogea le calendrier républicain et instaura le retour au calendrier grégorien à partir du 1 janvier 1806. Le calendrier républicain fut cependant utilisé durant la Commune de Paris de 1871 (An LXXIX).

Structure

La Révolution française ayant fait de la France un état laïc, ce calendrier avait pour but de se séparer du calendrier grégorien étroitement lié au christianisme. Une année du calendrier républicain était découpée en 12 mois de 30 jours chacun (360 jours) plus 5 à 6 jours (selon les années) ajoutés en fin d'année pour qu'elle reste alignée avec l'année tropicale (~365¼ jours). Chaque mois était découpé en 3 décades de 10 jours. La journée est découpée suivant le système décimal : « de minuit et minuit », elle comporte dix heures découpées en 10 parties elles-mêmes décomposables en 10 parties, ainsi de suite « jusqu’à la plus petite portion commensurable de la durée ». Les noms des mois et des jours furent conçus par le poète Fabre d'Églantine. Chaque nom de mois rappelle un aspect du climat français (décembre, nivôse, la neige) ou des moments important de la vie paysanne française (septembre, vendémiaire, les vendanges). De ce fait, ce calendrier que ses concepteurs voulaient « universel », était en fait fortement lié à son pays d'origine et au poids économique que représentaient les activités agricoles à l'époque.

Les années bissextiles

Le calendrier a produit des années bissextiles les années 3, 7, et 11 par ajout d’un jour à la fin de l’année, donc un sixième jour complémentaire. Ce jour s’appelait le jour de la Révolution, qui marquait la fin d’une franciade et qu’on célébrait comme une fête nationale. On a abolit le calendrier en l’an 14. Mais à partir de cette date, les opinions semblent différer sur le sort qu'auraient connu les années bissextiles si le calendrier était encore en vigueur. Il y a trois hypothèses :
- Selon certains, les années bissextiles auraient continué tous les quatre ans (donc les années 15, 19, 23, 27,...).
- Selon d'autres, l’année bissextile aurait sauté de l’an 15 à l’an 20, date à partir de laquelle toutes les années bissextiles seraient tombées une année divisible par quatre (donc en 20, 24, 28...) [http://www.auduteau.net/calendar/cal6.shtml]. Ce saut aurait énormément simplifié les conversions entre calendriers républicains et grégoriens puisqu'il y aurait eu concordance : par exemple l'ajout d’un jour le 29 février 1812 se compense quelques mois après par l’ajout du jour de la Révolution an 20. Le déséquilibre ne persiste donc que quelques mois au lieu de durer plus d'un an.
- Selon une troisième opinion, les années bissextiles continueraient à varier afin d’assurer que le 1er vendémiaire tombe chaque année sur l’équinoxe automnal, comme c’était le cas de l’an I à l’an XIV. La correspondance des dates ci-dessous, est donnée à titre indicatif. En effet elles varient légèrement d'une année à l'autre.

Les mois


- Mois d'automne (terminaison en aire)
  - Vendémiaire (22 septembre ~ 21 octobre)
  - Brumaire (22 octobre ~ 20 novembre)
  - Frimaire (21 novembre ~ 20 décembre)
- Mois d'hiver (terminaison en ôse)
  - Nivôse (21 décembre ~ 19 janvier)
  - Pluviôse (20 janvier ~ 18 février)
  - Ventôse (19 février ~ 20 mars)
- Mois du printemps (terminaison en al)
  - Germinal (21 mars ~ 19 avril)
  - Floréal (20 avril ~ 19 mai)
  - Prairial (20 mai ~ 18 juin)
- Mois d'été (terminaison en idor)
  - Messidor (19 juin ~ 18 juillet)
  - Thermidor (19 juillet ~ 17 août)
  - Fructidor (18 août ~ 16 septembre)

Les jours de l'année

Chaque jour de l'année a un nom.

Mois d'automne

Mois d'hiver

Mois du printemps

Mois d'été

Les jours de la décade


- Primidi
- Duodi
- Tridi
- Quartidi
- Quintidi
- Sextidi
- Septidi
- Octidi
- Nonidi
- Decadi

Les 6 jours de fin d'année

Les 6 jours supplémentaires de fin d'année, parfois appelés sans-culottides ou sanculottides : #jour de la vertu (17 septembre) #jour du génie (18 septembre) #jour du travail (19 septembre) #jour de l'opinion (20 septembre) #jour des récompenses (21 septembre) #jour de la révolution (seulement les années bissextiles)

Voir aussi


- Concordance des dates des calendriers républicain et grégorien
- Calendrier
- Franciade
- Ère républicaine
- Glossaire de la Révolution française, notamment pour les événements connus par leur date dans le calendrier républicain
- Révolution française

Liens externes


- [http://wikisource.org/wiki/D%C3%A9cret_de_la_Convention_nationale Décret de la Convention nationale sur l'Ere, le commencement et l'organisation de l'Année, et sur les noms des Jours et des Mois].
- [http://prairial.free.fr/calendrier/sommaire.html http://prairial.free.fr/calendrier/sommaire.html] (fr es en eo pt de nl)
- [http://www.louisg.net/C_republicain.htm le calendrier républicain et son histoire ] sur le site Calendriers Saga
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel] ja:フランス革命暦

1049

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Années 1020 | Années 1030 | Années 1040 | Années 1050 | Années 1060
1044 | 1045 | 1046 | 1047 | 1048 | 1049 | 1050 | 1051 | 1052 | 1053 | 1054
---- Cette page concerne l'année 1049 du calendrier julien.

Événements

18 septembre : Défaite de l’armée byzantine, dirigée par Liparit, dans la plaine de Pasin, devant celle des Turcs Seldjoukides, dirigée par Ýbrahim Yýnall, gouverneur général d’Azerbaïdjan, et Kutalmış Bey, obéissant aux ordres du sultan seldjoukide Tuğrul Bey, qui fit 100 000 prisonniers et récupéra 15 000 charretées de butin.
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Construction du temple bouddhique Xiangguo et de la Pagode Fer Tie ta à Kaifeng en Chine.
  - Consécration de l'abbatiale d'Ottmarsheim en Alsace.
  - Consécration de la cathédrale Sainte-Marie de la citadelle de Nice.
  - Début du pontificat de saint Léon IX (fin en 1054).
  - Saint Hugues devient l'abbé et général de l'ordre de Cluny.

Naissances en 1049


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Décès en 1049


- Jérôme, évêque de Wrocław. Catégorie:1049 ko:1049년

Byzantins

En 395, à la mort de Théodose I, l'Empire romain est partagé en deux parties : l'Empire romain d'Occident qui disparaît en 476, et l'Empire romain d'Orient ou Empire byzantin qui durera jusqu'en 1453. Au cours de ces mille ans, les Byzantins se considérèrent « Romains », et ils appelèrent leur empire « l'Empire romain ». Un certains nombre de lois et coutumes fut reprises des Romains ainsi que certains aspects culturels comme l'architecture. Ce fut aussi un empire chrétien qui, entre autres, aura défini certains dogmes du christianisme. L'Église officielle fut l'Église chrétienne universelle jusqu'au Grand Schisme d'Orient de 1054, ensuite cette partie de l'Église prit le nom d'Église orthodoxe. Leur religion, leur langue, et leur culture étaient essentiellement grecques plutôt que romaines, mais pour les Byzantins, le mot Hellène signifiait de façon injurieuse païen. Les Perses et les Arabes appelèrent les Byzantins « Romains », mais les européens les appelèrent toujours « Grecs », et leur Empire « Imperium Graecorum », « Graecia », ou aussi « Terra Graecorum ». Le mot byzantin vient de Byzance, l'ancien nom de la capitale byzantine, Constantinople. Ce terme byzantin n'est utilisé que depuis le , créé par Hieronymus Wolf pour faire une distinction entre l'histoire grecque du Moyen Âge et celui de Rome de l'Antiquité.

Histoire de l'empire byzantin

Antiquité] Article détaillé : Histoire de l'empire byzantin En 293, l'empereur Dioclétien instaura, avec la tétrarchie, une division administrative de l'Empire romain. Cette division prit une dimension nouvelle avec Constantin I. En dotant l'empire d'une deuxième capitale en Orient à partir de 330, Constantin posait les bases qui allaient permettre à l'Empire romain de survivre aux invasions barbares. Ainsi, à la chute de l'Empire romain d'occident en 476, Constantinople, qui héritait de toutes les possessions orientales de l'empire, devint le dernier centre politique et culturel où se perpétuaient les traditions romaines. L'Empire byzantin était né, sinon en droit, du moins de fait. Les empereurs se considéraient en effet toujours comme empereurs romains, et les chefs barbares qui devinrent maîtres des contrées occidentales recherchèrent et obtinrent souvent une investiture formelle de l'empereur pour asseoir leur autorité et leur prestige personnels. Il fallut attendre le règne de Justinien I pour que l'armée byzantine tente de rétablir l'empire dans ses frontières occidentales, notamment en Italie en 536, ainsi que sur le pourtour méditerranéen. Mais cette tentative de restauration fut éphémère, et considérée généralement comme ruineuse. De plus, elle ne put résoudre durablement le schisme entre les Églises d'Orient et d'Occident provoqué par l'apparition du monophysisme au milieu du siècle. À la fin du règne de Justinien, l'empire fut harcelé sur toutes ses frontières. Seul l'esprit militaire de Maurice permit de sauver ce qui pu l'être des conquêtes de Justinien. Il constituait pour cela les exarchats de Carthage et de Ravenne. Mais en Orient, les Perses lancèrent une grande offensive à partir de 603. Ils s'emparèrent de l'Égypte et de larges portions parmi les provinces orientales de l'empire byzantin. Pendant ce temps, les Slaves s'installaient dans les Balkans, et une nouvelle hérésie, le monothélisme, était professée à Constantinople, qui allait agraver l'incompréhension avec l'Église d'Occident. Le règne d'Héraclius est celui de la transition. Jusqu'à présent l'empire byzantin était une continuation de l'Empire romain. Avec Héraclius, l'État byzantin entre dans l'ère médiévale. Par ailleurs, le latin, qui était encore la langue officielle, bien que parlée uniquement par l'élite, est définitivement abandonné au profit du grec. Les titres romains : imperator, césar, augustus, qui étaient les attributs de l'empereur byzantin sont également abandonnés. Dorénavant, les empereurs se font appeler par l'ancien titre royal grec : basileus. Les Perses sont à peine vaincus que l'Empire doit faire face à de nouveaux ennemis, plus déterminés encore. Du vivant même d'Héraclius, les Sarrasins conquièrent toutes les provinces orientales qui avaient été reprises aux Perses. La crise la plus importante au fut la controverse des iconoclastes, quand les icônes furent interdites par Léon III. Cette crise fut temporairement résolue par l'impératrice Irène en 787. Toutefois cette controverse contribua à la détérioration des relations avec les papes et le Saint Empire romain germanique en Occident. L'Empire atteignit son sommet sous les empereurs macédoniens aux , et . Pendant ces années, l'empereur Basile II Bulgaroctone (le tueur de Bulgares) vainquit les Bulgares en 1014, et s'allia avec l'État kiévan, une nouvelle puissance chrétienne orthodoxe au nord. Au , il y eut une autre nouvelle puissance en Occident, les Normands, qui conquirent la Sicile et l'Italie du Sud. En Orient, les Seldjoukides conquirent l'Asie mineure, le cœur de l'Empire. Un autre coup dur pour l'empire eut lieu en 1054, quand le pape et le patriarche de Constantinople s'excommunièrent mutuellement. Cet événement consacra le Grand Schisme entre le catholicisme et l'orthodoxie. En 1081, Alexis I usurpa le trône. Pendant son règne, les croisades commencèrent, prétendant aider l'empire contre les Seldjoukides. L'opposition entre les Croisés et les Byzantins dura tout le et culmina avec la prise de Constantinople par les Croisés et les Vénitiens en 1204. Ils établirent l'Empire latin de Constantinople qui dura jusqu'à la reconquête de la ville en 1261 par Michel VIII Paléologue. Au cours des deux siècles suivants, l'Empire rétabli fut attaqué constamment par l'Empire ottoman et l'Europe occidentale ne fut pas disposée à aider les Byzantins, bien au contraire les Génois et les Vénitiens n'ont eu de cesse de profiter des richesses de cet empire. Les Ottomans conquirent l'empire morceau par morceau jusqu'à s'emparer finalement de Constantinople en 1453. Avec la chute de Constantinople, l'Empire romain disparut définitivement mais les réfugiés byzantins facilitèrent la transmission du savoir antique et chrétien qui suscita la Renaissance au .

Le commerce

Constantinople était la porte de l'Orient. Elle était le carrefour commercial où passait tous les produits d'autres pays, et était donc une ville très convoitée. C'est par la capitale de l'empire byzantin que passait la mythique route de la soie. Et bien avant sa découverte, le commerce de la soie et des pourpres faisait de Constantinople une des trois villes les plus importantes d'Orient avec Bagdad et Alexandrie. Constantinople était le centre de gravité dans le bassin méditerranéen, en matière de commerce et échange avec ses autres voisins. Les concessions commerciales accordées aux Génois, aux Vénitiens et aux Pisans finissent par appauvrir la ville qui ne profite plus des profits générés par le commerce avec l'Asie. Le coup final de ce dépouillement progressif sera porté par la quatrième croisade en 1204 sous l'influence des Vénitiens.

Culture byzantine

1204, Grèce]]

Théologie

Les Byzantins ont hérité des Grecs de l'Antiquité leur goût pour les questions théologiques surtout sur l'économie de la Trinité. Elles traverseront l'histoire et la société byzantine. Les controverses religieuses, telles que l'iconoclasme ou le monothéisme, ont beaucoup agité les esprits et ont eu un impact non négligeable dans la politique intérieure byzantine. Ces controverses dégraderont aussi les relations entre l'Orient et l'Occident jusqu'à aboutir à une séparation définitive des deux Églises en 1054 (Voir concile, orthodoxe).

La littérature byzantine

Les Byzantins se sont également fortement appuyés sur la bysantine littérature grecque dans leurs œuvres, rédigées pour la plupart dans la koinè, langue grecque commune de l'époque hellénistique, devenue depuis langue littéraire. Les genres littéraires les plus prisés sont l'histoire, la rhétorique ou encore les récits d'imagination. (Voir l'article littérature byzantine)

Les courses de chars

Sans doute plus encore qu'à Rome, les jeux, en particulier les courses de chars, passionnent les constantinopolitains. Au point que la rivalité entre les principales écuries, les Bleus et les Verts, prend une dimension politique.

Arts

(Voir l'article Art byzantin)

L'héritage byzantin

L'Empire romain d'Orient a contribué à sédentariser et à civiliser les peuples nomades venus de l'est de l'Europe. Byzance a ainsi eu, pour les actuels pays d'Europe de l'Est, autant d'influence que Rome sur ceux d'Europe occidentale. Les Byzantins ont en effet donné à ces peuples un alphabet adapté à leur langue, un modèle politique qui permettra à certains d'entre eux de rivaliser avec Byzance elle-même, et une religion qui est encore la leur aujourd'hui. C'est également les Byzantins qui nous ont transmis, en lui faisant traverser les âges obscurs qui ont suivi la chute de l'empire d'occident, l'héritage le plus universel de l'empire romain, à savoir la codification du droit, grace au corpus juris civilis ou code de Justinien. C'est encore eux qui ont perpétué l'usage du grec et sauvegardé les anciennes bibliothèques grecques recélant les trésors que l'on sait.

Voir aussi


- Histoire de l'empire byzantin
- Division de l'empire romain
- L'empire latin de Constantinople
- Liste des empereurs byzantins Empire byzantin ja:東ローマ帝国 ko:비잔티움 제국

Turcs

ja:テュルク zh:突厥 On appelle Turcs les divers peuples dont la langue fait partie de la famille des langues turques. On estime à 150 millions le nombre de personnes appartenant à ce groupe. Il s’agit vraisemblablement des descendants de grandes tribus originaires d'Asie centrale.

Terminologie

La plus ancienne mention du terme « Turk » qui nous soit parvenue nous provient des Göktürk du . Une lettre de l’Empereur de Chine au khan köktürk Isbara l’identifie comme le « grand khan turc » en 585. Les stèles de l'Orkhon, contemporaines, font usage du terme « Turuk ». Il se pourrait que certaines sources antérieures fassent référence à des peuples turcs, comme une tablette du retrouvée sur le site de Mari en Syrie (qui parle d'un peuple appelé « Turukku », en migration vers les régions de Tiguranim et Hirbazanim – nous ne savons pas à quoi correspondent ces noms sumériens), ou un texte chinois datant de 1328 av. J.-C. (en parlant d'un peuple voisin appelé « Tu-Kiu »), ou encore le nom d'un des petits-fils de Noé, « Turk », dans les textes de l'Avesta. On ne peut affirmer qu'il existe un lien entre ces termes, en apparence proches morphologiquement, et les peuples turcs proprement dits ; cependant nombre de personnes pensent avoir trouvé là des sources attestant de l'ancienneté tant du terme que des peuplades elles-mêmes. Aujourd'hui, en Turquie moderne, l'explication populaire de la racine du mot « turc » déclare que le terme signifie « fort » ou « puissant ». En français, l'usage du terme « turc » peut prêter à confusion, dans la mesure où seul le contexte permet de faire la distinction entre ses deux sens possibles ; d'une part le peuple turc, c'est-à-dire la majorité ethnique en Turquie actuelle, et d'autre part les peuples turcs au sens large, sujet du présent article. D'autres langues telles que l'anglais utilisent deux termes séparés, respectivement « Turkish » et « Turkic ». De même, en turc moderne, on utilise le mot « Türk » en parlant du groupe ethnique habitant la Turquie, tandis que le mot « Türki » se rapporte aux peuples et cultures turcs au sens large.

Histoire

On pense que les peuples turcs sont originaires d'Asie centrale. Certains historiens envisagent une origine plus à l'ouest, suivie d'une migration vers l'Asie centrale durant la préhistoire. Des comparaisons entre le sumérien et les langues turques modernes semblent indiquer l'existence d'un vocabulaire commun ; de là découle la thèse que les Sumériens sont la plus ancienne peuplade turque attestée et qu'ils sont originaires de l'est de la mer Caspienne mais ont cependant établi leur civilisation en Mésopotamie. Cette thèse est cependant sujette à controverse, dans la mesure où la majorité des linguistes considèrent le sumérien comme un isolat linguistique, et est assimilable à un produit de l'idéologie panturque. Les Huns, dont les origines remontent au moins 1200 av. J.-C., sont considérés comme une des premières tribus turques. Outre les controverses érudites, on ne sait précisément la date de l'émergence turque de son berceau géographique. Le premier état à avoir porté le nom « turc » est celui des Köktürks (ou Göktürks) au . Ceci porterait à croire que les Turcs vivaient surtout en Mongolie et probablement au Kazakhstan durant le premier millénaire de l'ère chrétienne. La Turquie a d'ailleurs des programmes de restauration des monuments turcs existants en Mongolie. Parmi les peuples turcs postérieurs, on notera les Karlouks (), les Ouïghours, les Kirghizes, les Oghouzes et les Turkmènes. C'est pendant la formation de leurs états que ces peuples sont entrés en contact avec le monde musulman et ont progressivement adopté l'Islam. Il subsiste cependant des populations turques appartenant à d'autres religions, notamment le christianisme, le judaïsme (cf. Khazars), le bouddhisme, et le zoroastrisme. À partir du , les soldats turcs des califes abbassides s'imposèrent en dirigeants du Moyen-Orient musulman, à l'exception de la Syrie et de l'Égypte. Les Turcs oghouzes et d'autres tribus s'emparèrent du contrôle de diverses régions sous l'égide de la dynastie seldjoukide, s'appropriant plus tard les territoires abbassides et byzantins. Simultanément, les Kirghizes et Ouïghours se battaient entre eux et contre le puissant Empire de Chine. Enfin les Kirghizes s'installèrent définitivement dans la région aujourd'hui appelée Kirghizstan. Les Tatars s'installèrent quant à eux dans le bassin de la Volga, évinçant du pouvoir local les Bulgares de la Volga. Cette même région s'appelle aujourd'hui Tatarstan et est une République autonome de la Fédération de Russie ; ses grandes villes, notamment Kazan, sont dotées d'une ou plusieurs mosquées, les Tatars étant traditionnellement musulmans. Suite à la grande invasion mongole du , l'empire seljoukide est sur le déclin et c'est sur cette base qu'émerge l'empire ottoman, sans doute le plus connu des empires turcs, pour la richesse de son histoire et sa durée dans le temps, occupant au final des régions allant des Balkans à l'Irak et du sud de la Russie à l'Afrique du Nord. Simultanément, d'autres groupes turcs fondèrent des états de moindre envergure, comme les Safavides d'Iran et l'Empire moghol au nord de l'Inde. Des guerres successives contre la Russie et l'Autriche-Hongrie, ainsi que la montée du nationalisme dans les Balkans seront les causes principales du déclin de l'Empire ottoman ; sa chute définitive survient à l'issue de la Première Guerre mondiale et donne naissance à l'état actuel de Turquie. Quoi qu'il en soit, les ressemblances entre les diverses langues turques contemporaines semblent indiquer que l'éclatement initial du noyau géographique originel turc est un phénomène relativement récent, sauf en ce qui concerne les Tchouvaches et les Yakoutes.

Distribution géographique et divisions ethniques

Actuellement, l'ethnie turque la plus dense réside en Turquie. Les autres groupes turcs importants se trouvent en Azerbaidjan, à Chypre, en Iran, au Kazakhstan, au Kirghizstan, en Russie, au Turkménistan et en Ouzbékistan. On en trouve aussi en Crimée, au Xinjiang (extrême ouest de la Chine), au nord de l'Irak, en Afghanistan, en Moldavie, dans les Balkans (particulièrement en Grèce), en Bulgarie, en Roumanie et en ex-Yougoslavie. En revanche, il est difficile de séparer précisément les différentes ethnies turques. En voici une liste non exhaustive ; entre parenthèses, leur situation géographique :
- Azéris (Azerbaïdjan)
- Bachkirs (1 370 000 en Russie)
- Balkars (Russie, Caucase du Nord)
- Gagaouzes (Moldavie)
- Kachkaïs (Iran)
- Karakalpaks (Ouzbékistan, République autonome de Karakalpakie, au sud de la mer d'Aral)
- Karapapak (Caucase, Turquie orientale)
- Karatchaïs (Russie, Caucase du Nord)
- Kazakhs (Kazakhstan, Ouzbékistan, Xinjiang (Chine), ouest de la Mongolie)
- Khorasanis (Iran)
- Kirghizes (Kirghizstan)
- Koumyks (Caucase, Daguestan)
- Noghaïs (Caucase, Daguestan)
- Ouïghours (Xinjiang (Chine))
- Ouzbeks (Ouzbékistan)
- Tatars (6 320 000 en Russie en 1979)
- Tatars de Crimée
- Tchouvaches (1 750 000 en Russie en 1979)
- Touvans (Sud de la Sibérie, frontière avec la Mongolie)
- Turkmènes (Turkménistan)
- Turcs de Turquie
- Turcs de Chypre
- Yakoutes (300 000 en République de Yakoutie, Sibérie) Certains classent les ethnies ci-dessus en six branches : Oghouzes, Kiptchaks, Kourlouks, Sibériens, Tchouvaches et Yakoutes. Un des principaux obstacles que l'on rencontre lorsqu'on essaie de classer les divers dialectes, langues, peuplades et groupes ethniques turcs est l'effet qu'ont eu l'Union soviétique et la politique stalinienne sur les nationalités. Les modifications de frontières existantes et les déportations massives ont eu des impacts considérables sur des régions traditionnellement diversifiées au niveau ethnique. De ce fait, le classement ci-dessus n'est en aucune manière considéré comme vérité absolue, tant au niveau global que dans le détail. À cela s'ajoutent des éléments relativement nouveaux dus à l'évolution de la situation géopolitique des pays de l'ex-bloc communiste suite à la chute de ce dernier, comme l'émergence d'un esprit nationaliste dans les républiques d'Asie centrale.

Anthropologie et linguistique

Les peuples turcs sont d'apparence physique variée. La majorité d'entre eux, de l'Europe à la Chine, semblent partager des traits avec la race blanche. Certains ont le teint très clair, les yeux bleus et les cheveux blonds ou roux, bien qu'ils soient dans l'ensemble d'apparence méditerranéenne (yeux bruns, cheveux bruns/noirs, peau bronzée, légèrement ou pas). Parfois, des caractéristiques faciales surprenantes sont aussi observables, comme certains Ouzbeks ou Tatars qui ont un faciès visiblement mongol, mais avec des yeux et des cheveux clairs. D'autres Turcs ont un caractère purement mongol, comme certains Kazakhs. Les linguistes considèrent que les langues turques, mongoles et toungouses forment une famille dite altaïque. Elles possèdent beaucoup de points communs, comme l'harmonie vocalique: les voyelles sont partagées en deux groupes et chaque mot ne peut contenir que des voyelles d'un seul groupe. Ce sont des langues agglutinantes: les mots ne peuvent être dérivés que par adjonction de suffixes. Il n'existe pas de préfixe ou d'infixe comme dans les langues indo-européennes. Ces langues possèdent en revanche peu de vocabulaire en commun, ce qui peut faire douter qu'elles soient d'origine commune. Leurs ressemblance peuvent, en partie, s'expliquer par un long voisinage de leurs porteurs. A son tour, la famille altaïque est rapprochée de la famille finno-ougrienne, qui comprend des langues parlées par les Hongrois, les Finnois, les Estoniens, ainsi que par les Samoyèdes de Sibérie. Toutes ces langues sont qualifiées d'ouralo-altaïques. Ces rapprochements plaident pour une origine sibérienne des Turcs. Les Turcs possèdent d'autres points communs avec les peuples sibériens, comme la pratique du chamanisme. C'est en Sibérie que cette religion se trouve sous sa forme la plus pure. Elle est d'ailleurs la religion exclusive des peuples sibériens. Le mythe du loup ou du chien ancêtre est commun aux Turcs, aux Mongols, aux habitants de la Sibérie et de l'Amérique du Nord. Les Kirghiz et les Köktürks disaient provenir d'une caverne, mythe également répandu chez les Amérindiens. Ces similitudes n'ont rien d'étonnant, puisque ces derniers sont originaires de Sibérie. Les Turcs ont surtout beaucoup de points communs avec les Mongols, ce qui a rendu l'adjectif «turco-mongol» d'usage courant. Leur principale divinité était le Ciel-Dieu, appelé Tängri par les Turcs et Tängär par les Mongols. Il avait pour compagne une déesse de la fécondité appelée Umai, commune aux Turcs et aux Mongols. Ces deux peuples utilisaient le terme de khan pour désigner leurs rois. Aussi longtemps que l'on remonte dans leur histoire, ils ont eu un mode de vie nomade, utilisant la yourte comme habitation. Ces similtudes témoignent d'une longue coexistence des Turcs et des Mongols, durant laquelle les deux peuples se sont mutuellement influencés. Durant leur expansion vers l'ouest, les Turcs se sont mêlés à des Indo-Européens, qui étaient les premiers habitants connus de l'Asie centrale. C'est la raison pour laquelle il est si difficile de définir une race turque. Par exemple, en arrivant dans le bassin du Tarim, les Ouïgours se sont métissés avec les anciens habitants de cette région, les Tokhariens. Même dans le mythe de l'origine des Köktürks, il est question de métissage: alors que les ancêtres vivaient encore dans leur caverne, ils épousèrent des «femmes du dehors». Cette caverne était située au nord de Tourfan, qui était un territoire tokharien.

Religion

Dans l'ensemble, les peuples turcs sont musulmans sunnites. Cependant, de nombreuses personnes en Turquie orientale sont alevis, et la majorité des Turcs d'Iran et d'Azerbaïdjan sont musulmans chiites. Les Tchouvaches de Russie et les Gagaouzes de Moldavie sont en majorité chrétiens. Certaines peuplades ont même conservé leurs traditions chamanistes, tandis que la majorité a adopté l'Islam dès le . On les trouve principalement dans les régions et républiques autonomes de Russie voisines du massif de l'Altaï, en Khakassie et à Touva. Enfin, on trouve quelques peuplades turques bouddhistes, juives, zoroastriennes et baha'ies.

« Monde turc » et « panturquisme »

Certains font souvent référence au « monde turc » en parlant des pays, régions et peuples turcs. Par contraste, d'autres s'inquiètent que cette évolution des courants politiques encourage la Turquie actuelle dans ses visées impérialistes ou hégémoniques, dénonçant la chose comme un pur produit du panturquisme. De même, certains rappellent que de nombreux Arabes se sentent liés aux Turcs en termes culturels, ce qui constituerait un « monde arabe » élargi aux populations turques et ayant un poids politique et culturel largement plus lourd. On peut y voir des avantages, notamment un encouragement à cultiver les liens culturels et linguistiques dans l'optique d'achever des objectifs communs, développer les régions concernées et y améliorer la sécurité. L'opposition ne manque pas de signaler que la Turquie a un lourd passé nationaliste et impérialiste, et qu'il est souhaitable de conserver la diversité culturelle, politique et religieuse des peuples turcs, plutôt que de les unir sous une bannière panturque très artificielle et dont la portée dans les esprits pourrait avoir une influence néfaste sur toute la région.

Voir aussi


- Langues turques
- États et empires turcs
- Panturquisme Catégorie:Histoire de la TurquieCatégorie:groupe ethnique

Seldjoukides

Les Seldjoukides sont les membres d'une tribu d'origine turque qui a émigré du Turkestan vers le Proche-Orient avant de régner sur les actuels Iran et Irak ainsi que sur l'Asie Mineure entre le milieu du et la fin du .

Origines

Famille issue de la tribu turque oghouze des Kinik vivant à l'origine au nord de la mer d'Aral, les Seldjoukides régnèrent sur le royaume des Oghouzes (turc Oğuz) à partir de 990. Ils portaient le titre de « Yabgu » et leur territoire mesurait environ un million de km. Cette famille qui, auparavant, avait possédé le Beylik de la tribu Kınık, fournissait le chef héréditaire de cet Etat, chef qui portait le titre de « subaşı». Le subaşı Dukak Bey, tué, vers 903, avait été remplacé par Selçuk (Seldjouk) Bey, chef éponyme de la dynastie. Les Seldjoukides se convertirent au sunnisme au , au moment où ils migrèrent vers le sud sous la conduite d'un chef nommé Seldjouk, et devinrent une forte puissance militaire. Ils s'emparèrent tout d'abord du Khorassan, une province de l'est de l'Iran auparavant gouvernée par les Ghaznévides, et poursuivirent leur conquêtes à partir de cette base. En 1038, le petit fils de Seldjouk, Tuğrul Bey, se proclama sultan de Nichapour, puis s'empara de Baghdad (1055), libérant le calife abbasside de la pression chiite de la dynastie des Bouyides. Celui-ci confirma son titre de sultan. Le neveu de Tuğrul Bey, Alp Arslan (1063-1072) lui succéda, fondant et administrant le Grand Empire Seldjoukide à partir de sa capitale, Rayy (actuelle Téhéran). C'est sous son règne et celui de son fils Malik Shah I (1072-1092) que l'empire des Seldjoukides en Iran atteignit son apogée, grâce en partie à leur ministre persan, Nizam al-Mulk. En 1071, Alp Arslan vainquit l'Empereur Byzantin Romain IV Diogène à la Bataille de Manzikert (Malazgirt) au nord de Van. Ce faisant, il donnait naissance à une autre branche de la dynastie : celle des Seldjoukides de Roum, ou d'Anatolie. Cependant, dès la fin du règne de Malik Shah, en Iran, la guerre civile reprit le dessus. Le Khorassan échappa à la tutelle turque à la mort de Sanjar (1118-1157) dans une révolte des Oghouzes, tandis que les Atabegs (gouverneurs locaux) dirigeaient dans les faits l'Iran, l'Irak, la Syrie et la Jezirah, et que plusieurs lignées éphémères se créaient en Syrie et à Kerman. Le dernier sultan Seldjoukide d'Iran, Tuğrul ibn Arslan (1176-1194), mourut dans la guerre qu'il avait imprudemment déclenchée face aux Shahs du Khwarezm. La lignée des Seldjoukides de Roum, quant à elle, perdura jusqu'en 1307, résistant tant bien que mal aux croisades et aux dissenssions internes. Cependant, à partir de 1276 et de l'arrivée de l'Il-khanide Abaqa, les Seldjoukides perdirent quasiment tout pouvoir, bien que la monnaie ait été frappée en leur nom jusqu'en 1302.

Civilisation

Dès le début de leur règne, les seldjoukides se sont iranisés et ont adopté le persan comme langue officielle de leur empire.

Sultans Seldjoukides

Première branche : Les Grands Seldjoukides, ou Seldjoukides d'Iran


- Tuğrul Ier Bey (1040-1063), premier sultan de la dynastie
- Alp Arslan (1063-1072)
- Süleyman Shah (1072-1072)
- Malik Shah Ier (1072-1092)
- Mahmoud Ier (1092-1093)
- Berk-Yaruq (1093-1105)
- Malik Shah II (1105-1105)
- Muhammed Ier (1105-1118)
- Mahmoud II (1118-1131)
- Dawud (1131-1132)
- Tuğrul II (1132-1133)
- Mas'ud (1133-1152)
- Malik Shah III (1152-1153)
- Muhammed II (1153-1160)
- Suleiman Shah (1160-1161)
- Arslan (1161-1176)
- Tuğrul III (1176-1194)

Deuxième branche : Les Seldjoukides de Rum ou d'Anatolie


- Süleyman Ier Shah (1074-1086)
- Qilij Arslan Ier (1092-1107)
- Malik Shah Ier (Seldjoukides de Rum) (1107-1116)
- Mas'ud Ier (1116-1155)
- Qılıj Arslan II (1155-1190)
- Malik Shah II (1190-1192)
- Kay Khüsraw Ier (1192-1197)
- Süleyman II Shah (1197-1204)
- Qılıj Arslan III (1204-1205)
- Kay Khusraw Ier (1205-1211)
- Kay Kawus Ier (1211-1220)
- Kay Qubadh Ier (1220-1237)
- Kay Khusraw II (1237-1246)
- Kay Kawus II (1246-1256)
- Qılıj Arslan IV et Kay Kawus II (1256-1261)
- Qilij Arslan IV seul sultan (1261-1265)
- Kay Khusraw III (1265-1284)
- Mas'ud II (1284-1297)
- Kay Qubadh II (1297-1301)
- Mas'ud II (1301-1305)
- Kay Qubadh II (1305-1307)
- Mas'ud III (1307-1307)

Voir aussi

C.E. Bosworth, Les dynasties musulmanes, trad. Y. Thoraval, Actes Sud, coll. Sinbad, 1996 ja:セルジューク朝 catégorie:Seldjoukides Catégorie:Islam et croisades Catégorie:Histoire de l'Iran Catégorie:Histoire de la Turquie

Azerbaïdjan

|- valign="top" | Président | İlham Əliyev |- valign="top" | Premier ministre | Artur Rəsizadə |{{{{{{wikitravel|l'Azerbaijan|Azerbaijan{notes{Pays d'Europe (COE){Pays d'Asie

Tuğrul Bey

« Le Prince Epervier », prince turc saljûqide, petit fil de Saldjük (mort en 1063). Il prend la tête des turcs Saljûqides en 1038, puis est proclamé roi et sultan par le calife abbasside de Bagdad en 1058. En 1025, après la défaite de Arslan-Israïl, fils de Saldjük, vaincu et capturé par Mahmûd de Ghaznî, il quitte avec son frère Tchagri-Beg ses bases du Khârezm et avance vers le Khorasan. Vers 1028-1029, ils s’emparent de Merv et de Nichapur puis se rendent indépendant des Ghaznévides (1031). Toghrul-Beg se proclame sultan de Nichapur (1038). Le 25 août 1040, les Turcs Ghaznévides sont vaincus à Dandãnqãn, au nord de Merv par les Saljûqides qui occupent le Khorasan. Tchagri-Beg (1040-1058) puis son fils Alp-Arslan restent au Khorasan pendant que Toghrul-Beg part à la conquête de l’Iran et de l’Irak. Toghrul-Beg prend conscience de l’attachement des iraniens à un pouvoir fort et centralisé, qui contraste avec les principes anarchiques des Turcomans. Il tire également parti du scandale causé par la domination buyide sur le calife pour renforcer l’attachement des notables khorasaniens, qui pensent assurer le contrôle des territoires reconquis sur le chiisme. Les armées Khorasaniennes, bien équipées pour la prise des villes, renforcent les Turcomans dont la force vient surtout de la mobilité. En 1046, Toghrul-Beg prend Hamadhãn, puis Ispahan et fait de Rey (englobée dans l'actuelle Téhéran) sa capitale. Il s’oppose à l’attaque des Fatimides d’Egypte contre Bagdad (1054), puis lance des raids en Arménie sur la région de Van (1054-1055). En 1055, sollicité par le calife abbasside après les négociations du juriste Al Mawardi, il entre pacifiquement dans Bagdad et libère le calife de la tutelle des Buyides. Le sunnisme est restauré. Toghrul-Beg est proclamé sultan et émir de l’est et de l’ouest par le calife (1058). A sa mort en 1063, son neveu Alp-Arslan, fils de Tchagri-Beg, lui succède à la tête de l’empire saljûqide.

1544

Catégorie:1544
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Années 1520 | Années 1530 | Années 1540 | Années 1550 | Années 1560
1539 | 1540 | 1541 | 1542 | 1543 | 1544 | 1545 | 1546 | 1547 | 1548 | 1549
---- Cette page concerne l'année 1544 du calendrier julien.

Événements

Europe


- 18 septembre : La Suède s'allie à la France pour faire échec à la coalition du Danemark avec le Saint-Empire romain germanique.
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Fondation de l'université de Königsberg par le duc Albrecht de Prusse.

France


- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Fondation de la bourse de Lyon.
  - François Ier de France renonce définitivement à ses droits sur Naples et Milan.

Afrique

Amériques

Amérique du Nord

Amérique latine


- Dates non renseignées ou inconnues :
  - L'explorateur espagnol, compagnon de Francisco Pizarro, Francisco de Orellana traverse le continent sud-américain par la voie fluviale Maranon-Amazone.

Asie

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe

Arts & cultures

Sciences et techniques


- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Mise en service de la première raffinerie de sucre en Angleterre.

Naissances en 1544


- Naissance du futur François II, fils de Henri II, frère de Charles IX et de Henri III.

Décès en 1544


- 25 septembre : Valerius Cordus, botaniste et chimiste allemand (° 1515)
- Mort de Clément Marot, à Turin. ko:1544년

France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

Danemark

zh-min-nan:Dan-kok als:Dänemark ko:덴마크 ms:Denmark ja:デンマーク simple:Denmark th:ประเทศเดนมาร์ก |- valign="top" | Capitale || Copenhague |- valign="top" | Reine

Premier ministre | Margrethe II de Danemark
Anders Fogh Rasmussen |{{{{{{{{{{{{{{Xe siècle{commons|Denmark|le Danemark{wikitravel|le Danemark|Danemark{en{fr{fr{e{Pays d'Europe (UE)

Saint Empire romain germanique

Catégorie:Histoire de l'Allemagne Catégorie:Saint Empire romain germanique Le Saint Empire romain germanique ou Saint Empire romain de (en) nation germanique (en allemand Heiliges Römisches Reich Deutscher Nation, en latin Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ) était un regroupement politique des terres d'Europe occidentale et centrale au Moyen Âge. L'adjectif saint n'apparaît que sous le règne de