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1801Catégorie:1801
Cette page concerne l'année 1801 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 9 février : Traité de Lunéville entre la France et l'Autriche à propos de l'Italie.
Angleterre
- Début du ministère tory d'Henry Addington, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1804).
- Interdiction du travail des enfants de moins de 8 ans.
- L'Acte d'Union réunit l'Irlande à la Grande Bretagne. L'Union Jack devient le drapeau officiel du Royaume-Uni.
- L'amiral anglais Horatio Nelson défait la flotte danoise à Copenhague.
France
- 28 mars : Création du Franc Germinal.
- 15 juillet : Concordat entre la France et le pape Pie VII.
Russie
- Début du règne d'Alexandre Ier, tsar de Russie (fin en 1825).
- La Russie s'empare de la Géorgie.
Afrique
- En mars, fin de l'expédition d'Égypte, les Français se retirent, suite au débarquement des Anglo-Ottomans.
Amériques
Amérique du Nord
- 17 février : À la suite d'un démêlé électoral, Thomas Jefferson est élu président des États-Unis (vice président, son opposant Aaron Burr).
Amérique latine
Asie
Proche-Orient & monde arabe
Océanie & Pacifique
- Le Français Thomas-Nicola Baudin est chargé par Napoléon Bonaparte d'explorer le littoral de l'Australie.
Arts & cultures
Sciences et techniques
- 1 janvier : Le moine et astronome italien Giuseppe Piazzi découvre le premier astéroïde, 1 Cérès.
- 12 septembre : L'inventeur américain Robert Fulton fait la démonstration de son sous-marin à trois passagers le Nautilus entre Le Havre et le Cap La Hogue, une distance de 110 km franchie en cinq jours.
- L'astronome allemand Johann Wilhelm Ritter découvre les ultraviolets, qu'il appellera d'abord les « rayons chimiques ».
- Le naturaliste français Jean-Baptiste Lamarck commence une étude détaillée de la taxinomie des invertébrés.
- Le physicien anglais Thomas Young démontre la nature ondulatoire de la lumière et le principe d'interférence.
- Alessandro Volta met au point sa pile électrique.
- Arcisse de Caumont.
- Antoine Cournot.
- 1 janvier : Guglielmo Libri Carucci dalla Sommaja, mathématicien italien († 1869).
- 14 janvier : Adolphe Brongniart, botaniste français († 1876).
- 20 janvier : Hippolyte Bayard, inventeur de la photographie français († 1887).
- 1 février :
- Thomas Cole, peintre anglais/américain († 1848).
- Théodore Lacordaire, entomologiste belge d'origine française († 1870).
- Émile Littré.
- 11 avril : Claude Tillier, pamphlétaire, romancier français († 1844).
- 12 avril : Joseph Lanner, compositeur autrichien († 1843).
- 3 septembre : Hermann von Meyer, géologue et paléontologiste allemand († 21 avril 1869).
- 23 octobre : Albert Lortzing, compositeur allemand († 1851).
- 3 novembre : Vincenzo Bellini, compositeur italien († 1835).
- 22 décembre : Carl Jakob Sundevall, zoologiste suédois († 1875).
- 11 janvier : Domenico Cimarosa, compositeur italien
- 21 mars : Andrea Luchesi, compositeur italien
Voir aussi
- l'an IX et l'an X du calendrier républicain
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Article principal : 1801
Catégorie:Chronologie du XIXe siècle
9 février
Le 9 février est le 40 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 772 : Élection du pape Adrien Ier, qui devient le 95 ème pape de l'Église catholique romaine. (fin du pontificat en 795).
- 790 : Violent séisme à Constantinople et dans toute la Thrace.
- 1249 : Bataille de Mansourah
- 1513 : Découverte des Mascareignes par Pedro de Mascarenhas, qui baptise la Réunion du nom du Saint du jour, Santa Apollonia.
- 1592 : Couronnement du pape Clément VIII.
- 1600 : l'Inquisition condamne Giordano Bruno à être brûlé vif
- 1801 : La paix de Lunéville marque la fin de la deuxième coalition.
- 1934 : En France, contre-manifestation des partis et syndicats de gauche après la manifestation des partis d'extrême-droite le 6 février
- 1942 : Le paquebot Normandie est détruit par un incendie
- 1969 : Premier vol d'un Boeing 747
- 1982 : manifestations étudiantes en Côte d'Ivoire. Laurent Gbagbo, un des leaders, fonde le Front populaire ivoirien et s'exile en France.
- 1992 : État d'urgence en Algérie
- 2004 : Sortie de Mozilla Firefox 0.8.
- 2005 : Nouvel An chinois
Naissances
- 1775 : Farkas Wolfgang Bolyai, mathématicien autrichien.
- 1781 : Johann Baptist von Spix zoologiste et explorateur allemand († 1826).
- 1874 : Vsevolod Emilievitch Meyerhold, metteur en scène de théâtre russe.
- 1879 : Francisque Poulbot, dessinateur des petits Parisiens de la Butte.
- 1880 : Leopold Weiss alias Lipót Fejér, mathématicien hongrois.
- 1893 : Charles Auguste Bomtemps, conférencier et militant anarchiste, pacifiste et naturiste français.
- 1902 : Léon M'Ba, futur président du Gabon († 28 novembre 1967).
- 1907 : Harold Scott MacDonald Coxeter, mathématicien anglais.
- 1908 : Alexander Dinghas, mathématicien turc.
- 1912 : Ginette Leclerc (Geneviève Menut), actrice française.
- 1921 : Joseph Fontanet, homme politique français († 2 février 1980).
- 1943 : Joe Pesci, acteur américain.
- 1945 : Mia Farrow, comédienne américaine.
- 1969 : Pavel Tonkov, coureur cycliste russe.
- 1979 : Zhang Ziyi, actrice chinoise.
Décès
- 1249 : Robert Ier d'Artois à la bataille de Mansourah
- 1640 : Murad IV, sultan de l'empire ottoman de 1623 à 1640
- 1811 : Nevil Maskelyne, astronome britannique.
- 1881 : Fedor Dostoïevski, écrivain russe (° 1821)
- 1883 : Henry John Stephen Smith, mathématicien irlandais
- 1894 : Adolphe Sax, inventeur du saxophone
- 1923 : Émile Masson, militant, écrivain et propagandiste socialiste libertaire français
- 1927 : Charles Doolittle Walcott, paléontologiste américain.
- 1937 : Francis Sowerby Macaulay, mathématicien anglais
- 1975 : Pierre Dac, humoriste français
- 1984 : Youri Andropov, chef de l'État soviétique
- 1988 : Israel Nathan Herstein, mathématicien polonais
- 1989 : Osamu Tezuka, dessinateur japonais de manga
- 2002 : Margaret Rose Windsor (Princesse Margaret de Grande-Bretagne) (née le 21 août 1930)
- 2004 : Claude Ryan, journaliste politicien québécois canadien
Célébrations
Fête nationale au Liban : saint Maroun
Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Saint Alton (8ème s.)
- Saint Ansbert (+-695), Bénédictin, évêque de Rouen et confesseur, chancelier du roi Clotaire III,
- Saint Apolline (+-249), Italienne décédée à Alexandrie, Ses bourreaux lui brisèrent les dents. Apolline se jeta alors dans le brasier préparé à son intention plutôt que de renier sa foi.. Elle est invoquée contre les maux de dents!
- Saint Braque, (+ 576)
- Saint Chamassy, (6ème s.)
- Saint Cyrille d'Alexandrie, évêque d'Alexandrie
- Saints Diacres, martyrs (+ 362)
- Saint Donat
- Saint Nicéphore d ‘Antioche, +-260), décapité à la place de son ami.
- Saint Pierre de Damas, (8ème s.)
- Saint Prime
- Saint Sabin, (5ème s.)
Saints catholiques du jour
- Bienheureux Bernard (+ 1486)
- Saint Étienne de Grandmont
- Saint Miguel Febres Cordero né à Cuenca, Équateur, religieux frère des Écoles chrétiennes, il s'est distingué par son zèle dans l'apostolat et ses qualités religieuses et intellectuelles.
Saints orthodoxes du jour
- Saint Pancrace des Grottes de Kiev (XIIIème siècle)
- Saint Gennade de Vagéozéro (+ 1516)
- Saint Nicéphore de Vagéozéro (+ 1557)
- Saint Pierre Damascène (XIIème siècle)
- Saint Dimitri (Klépinine) prêtre martyr à Dora et Buchenwald (+ 1944)
- Saint Georges (Skobtsov) sous-diacre martyr à Dora et Buchenwald (+ 1944)
- Saint Élie (Fondaminsky-Bounakov) martyr à Auschwitz (+ 1942)
Catégorie:Jour de l'année
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France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
|-----
| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
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| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
|-----
| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
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| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
|-----
| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
|-
| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
|-----
|
| Toussaint || Fête de tous les saints
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| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
|-----
| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
|-----
| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
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Italie
|- valign="top"
| Président de la République
| Carlo Azeglio Ciampi
|- valign="top"
| Président du Conseil
| Silvio Berlusconi (gouvernement III au 23 avril 2005)
|{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{1er janvier{1er novembre{it{it{Commons|Category:Italy|l'Italie{it{wikitravel|l'Italie|Italie{it_icon{Pays d'Europe (UE){Portail Italie
AngleterreL'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Histoire
Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre
Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne.
Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le
À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles.
En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps
que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux.
En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons.
Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique.
D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine.
Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.
Symboles
Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc.
La fleur nationale est la rose rouge.
Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or).
Voir:Armorial de l'Angleterre.
Voir aussi
- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre
Liens externes
- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre]
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Catégorie:Ancien pays d'Europe
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IrlandeCatégorie:Île britannique -
L'Irlande est une île située à l'ouest de la Grande-Bretagne. Elle comprend la République d'Irlande ou Éire, un état indépendant, et l' Irlande du Nord, appelée aussi (à tort) Ulster, et qui reste encore aujourd'hui une partie du Royaume-Uni.
Royaume-Uni
Géographie
Située à l'ouest de la Grande-Bretagne, l'île d'émeraude couvre une superficie totale de 84 421 km2 pour environ 5,7 millions d'habitants - dont 1,7 millions pour les 14 139 km² de l'Irlande du Nord.
La distance maximale du nord au sud est de 483 km, et la largeur d'ouest en est, de 275 km.
Sa géologie s'étant structurée sur plusieurs centaines de millions d'années, l'île porte l'empreinte des volcans et la marque des glaciers, lui donnant une physionomie très variée.
On rencontre des paysages doux sur la côte est et des côtes tourmentées sur la côte ouest, des massifs montagneux recouverts de forêts denses creusés de vallées et de cirques.
L'intérieur de l'île et une grande partie de la côte ouest sont le domaine des tourbières exploitées pour la tourbe, combustible d'assez bonne qualité qui fournit actuellement environ 14% de l'énergie électrique de l'Irlande.
Des pluies abondantes (en moyenne 1 000 mm par an) alimentent un réseau hydrographique très important (26 000 km de fleuves et rivières). De nombreux lacs recouvrent 1 450 km2 de territoire.
L'Irlande bénéficie d'un climat océanique tempéré par le Gulf Stream qui irrigue toute sa côte ouest; dans toute l'île la flore et la faune extrêmement variées profitent du climat propice.
Pour plus de détails voir aussi l'article thématique : Géographie de l'Irlande.
Histoire
- Voir l'article détaillé Histoire de l'Irlande.
Les premières populations sont arrivées en Irlande il y a 9 000 ans. La préhistoire est assez mal connue, nos connaissances se précisent avec l'installation des Celtes. Après les Celtes, les Vikings ont attaqué et colonisé la terre. La toponymie, noms de villes, par exemple Dublin, Wexford et Wicklow viennent des Vikings. Après celà les Normands ont colonisé avec beaucoup de succès mais à la fin, ils sont devenus plus irlandais que les irlandais eux-même et Henri VIII d'Angleterre a dû les attaquer pendant les Plantations. L' Angleterre a dès lors colonisé le pays complètement; les irlandais ont tenté de lutter contre les Anglais et il y a eu beaucoup de révolutions. En 1800 le gouvernement britannique cherche par tous les moyens la voie de l'intégration jusqu'à ce que le Premier Ministre Pitt fasse proclamer l'union de l'Irlande et de l'Angleterre. En 1829 le député irlandais Daniel O'Connor, adepte de la résistance passive, obtient l'émancipation des catholiques. De 1846 à 1848 une maladie de la pomme de terre (aliment de base en Irlande) provoque une effroyable famine : environ un tiers des Irlandais meurent de faim. C'est La Grande Famine, qui provoquera la plus formidable émigration de l'époque : la moitié des survivants s'embarque pour le Nouveau Monde, particulièrement au Canada. En 1921 après une guerre d' indépendance, il y eut partition de l'île : l' Irlande du Sud a gagné son indépendance, l' Irlande du Nord est restée dans le Royaume-Uni. La République d' Irlande est restée très pauvre jusque dans les années 1990. Depuis son entrée dans l' Union Européene, son développement économique extêmement dynamique la place en tête des pays européens. En Irlande du Nord, les Républicains (catholiques) sont en lutte contre les autorités britanniques, leur but étant de quitter le Royaume-Uni, pour s'intégrer dans la République d'Irlande. Les Unionistes (protestants), pour leur part, ont une position exactement contraire.
Politique
L' Irlande est séparée en deux parties :
- la République d'Irlande ;
- l'Irlande du Nord.
La République d'Irlande est un État indépendant formé de 26 comtés, sa capitale est Dublin. On l'appelle souvent suivant ses noms officiels, « Ireland » en anglais ou « Éire » en irlandais.
L'Irlande du Nord est formée de 6 comtés (à majorité protestante) dans le nord-est de l'île et sa capitale est Belfast. Elle est, parfois, appelée « le Nord » (surtout par les Nationalistes), « les six comtés » ou « Ulster », car elle est formée des deux tiers de la province irlandaise d'Ulster qui comprend en réalité 9 comtés dont 3, le Donegal, le Cavan et le Monaghan sont laissés à la République par les Anglais après le traité anglo-irlandais de 1921. Les Nationalistes l'appellent un « statelet », ce qu'il faut considérer comme une insulte. Les Unionistes l'ont souvent appelée une province ou un pays. En réalité elle forme avec la Grande-Bretagne, le Royaume-Uni.
L'Irlande du Nord est encore une partie du Royaume-Uni, mais sa position est contestée. Les Nationalistes veulent quitter le Royaume-Uni, pour s'intégrer dans la République d'Irlande. Les Unionistes, pour leur part, ont une position qui va à l'opposé. Ce conflit est à la base de troubles dans la région et s'est étendu de 1969 à l' accord de Stormont. Dès lors, il existait un parlement décentralisé à Belfast mais à cause des conflits persistants entre les Nationalistes et les Unionistes, il a été suspendu et c'est actuellement le gouvernement du Royaume-Uni qui le gouverne directement.
Malgré la séparation politique, beaucoup d'organisations travaillent sur une base tout-Irlande, par exemple l'Union irlandaise de rugby ou encore le GAA (Gaelic Athletics Association) qui regroupe les sports traditionnels du "hurling" et du "football gaélique" (sports dont les finales jouées les premiers et troisièmes dimanches de septembre à Croke Park à Dublin rassemblent invariablement 82 500 spectateurs, sans compter tous les téléspectateurs irlandais, qu'ils soient du nord ou du sud).
Voir l'article détaillé: Élection présidentielle en Irlande.
Économie
- Avec 4,8 de croissance du PIB en 2004, la République d' Irlande est devenue un des pays les plus prospères d'Europe.
Culture
L' Irlande est un pays où la religion(catholique en Irlande du sud, protestante en Irlande du nord) est très présente.
En effet, le divorce n'est légal dans la République que depuis 1997 et un réel débat s’amorce sur l’avortement, l’homosexualité et la contraception.
Les pubs tiennent eux aussi leur place, l'authenticité des pubs irlandais est réputée dans le monde entier. Depuis 2004, l'interdiction de fumer dans tout lieu public (dans la République) n'a pas altéré la fréquentation (ni la consommation) dans ces endroits si sympathiques.
- Fête Nationale Irlandaise: 17 mars (Saint-Patrick) Les Irlandais sont très attachés à cette fête
- Symboles nationaux irlandais: trèfles à trois feuilles, moutons et harpes.
- Cuisine irlandaise
- Littérature irlandaise
- Musique traditionnelle irlandaise
Démographie
Population : 5.700.000 (République en 2005 et Irlande du Nord en 2001)
Densité : 56,4hab./km²
Espérance de vie des Hommes : 73 ans (en 2002)
Espérance de vie des Femmes : 78,5 ans (en 2002)
Taux d'accroissement naturel (par 1000 habitants): 31,1
Taux de fécondité : 2,0 (L'Irlande est le pays d'Europe ayant le plus fort)
Population urbaine : 59%
Solde migratoire (par 1000 habitants) ( - ) : 7,0
( - ) Différence entre le nombre de personnes qui sont entrées sur le territoire et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours de l'année.
Voir aussi
articles connexes
- Histoire de l'Irlande
- Chronologie de l'Irlande
- Provinces d'Irlande
- Comtés d'Irlande
- Liste des universités irlandaises
- Saint Patrick
- musique celtique
- Villes d'Irlande
Liens externes
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Irlande Irlande sur Wikitravel]
- [http://www.festivalcherbourg.com l'Irlande au cinéma]
ja:アイルランド島
ko:아일랜드 섬
simple:Ireland
th:ไอร์แลนด์
Union Jack
- Union Jack est le nom du Drapeau du Royaume-Uni
- Union Jack est personnage de comics de Marvel Comics.
- Union Jack est un groupe de Ska punk.
Horatio Nelson
Horatio Nelson, vicomte Nelson (29 septembre 1758-21 octobre 1805), vice-amiral britannique, commandait la flotte britannique à la bataille de Trafalgar. Il est couramment appelé l'amiral Nelson en français (Lord Nelson, chez les Britanniques).
Horatio Nelson est né à Burnham Thorpe en Angleterre du Révérend Edmund Nelson et de Catherine Suckling Nelson. Il perdit sa mère à l'âge de neuf ans. Il apprit la navigation à Barton Broad, et dès l'age de 12 ans, il s'était engagé dans la Royal Navy. Sa carrière débutat le 1 janvier 1771, quand il devint aspirant sur le vaisseau de guerre Reasonable, commandé par son oncle maternel. En 1777 il était lieutenant, assigné aux Caraïbes (West Indies), période pendant laquelle il participa à la guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique dans le camp anglais. Dès l'âge de 20 ans, en juin 1779, il est nommé capitaine ; la frégate Hitchenbroke fut son premier commandement.
Il perdit son œil droit à la bataille de Calvi en 1794, et son bras droit à Teneriffe en 1797.
Il est surtout célèbre, notamment pour ses concitoyens dont il reste un héros présent dans la mémoire, à la bataille navale de Trafalgar, où la flotte britannique s'oppose à une coalition franco-espagnole. Alors que la flotte qu'il commande est inférieure en nombre à celle de ses adversaires, elle parvient à briser la ligne lui donnant une victoire décisive.
Il laisse cependant la vie au cours du combat.
Sa statue sur une colonne domine le célèbre Trafalgar Square au centre de Londres et son navire-amiral, le HMS Victory, le plus vieux navire appareillé dans le monde, est toujours accessible au public en rade de Portsmouth.
Anecdotes
- Selon certaines sources, les ordres venant de terre lui auraient ordonné face à la coalition de battre en retraite, mais il aurait alors placé sa lunette sur son œil borgne et aurait répondu à ses hommes Je ne vois pas le message I don't see the message.
- Selon différentes sources, il aurait demandé à un officier nommé Hardy de l'embrasser (Kiss me, Hardy), juste avant de mourir.
- Selon d'autres sources, ses derniers mots auraient été (ironiquement... l'humour est la dernière chose qui nous reste avant de mourir...) : A boire !.
Nelson, Horatio
Nelson, Horatio
Nelson, Horatio
ja:ホレーショ・ネルソン
28 mars
Le 28 mars est le 87 jour de l'année (88 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Signe du zodiaque : 6 jour du Bélier
Événements
- 1417 : Saint-Lô se rend sans combat, au duc de Gloucester, qui commande les troupes anglaises d'Henri V.
- 1797 : Invention de la machine à laver par l'américain Nathaniel Briggs.
- 1803 (7 germinal An XI) : naissance du franc germinal qui restera en vigueur jusqu'en 1914.
- 1910 : Premier vol d'un hydravion, inventé par l'ingénieur français Henri Fabre.
- 1930 : Constantinople devient Istanbul.
- 1933 : Le réalisateur allemand, en qui Hitler voit "L'homme qui créera le cinéma national-socialiste", refuse de collaborer avec le régime nazi.
- 1939 : La 1ère armée nationaliste du général Franco entre dans la capitale espagnole. A midi les militaires occupent les bâtiments officiels.
- 1979 : Accident nucléaire à Three Mile Island, États-Unis.
- 2004 : En France, second tour des élections régionales et second tour des élections cantonales.
Naissances
- 1483 : Raphaël, peintre italien.
- 1800 : Johann Georg Wagler, herpétologiste et ornithologue allemand († 1832).
- 1811 : John Neumann, premier saint américain, né en Bohême, décédé le 5 janvier 1860, canonisé en juin 1977.
- 1814 : Arsène Houssaye, poète, journaliste et auteur dramatique français.
- 1862 : Aristide Briand, homme politique et diplomate français, né à Nantes (Loire-Atlantique), décédé le 7 mars 1932 à Paris.
- 1868 : Maxime Gorki, écrivain russe.
- 1897 : Sepp Herberger, entraîneur allemand de football. († 1977)
- 1921 : Dirk Bogarde, acteur anglais.
- 1941 : Bernadette Després, dessinatrice de bande dessinée française.
- 1942 : Daniel Clement Dennett, philosophe américain.
- 1956 : Steve Ballmer, chef d'entreprise, actuel pdg de Microsoft, né aux États-Unis.
- 1976 : Jennifer Capriati, joueuse de tennis américaine.
- 1981 : Julia Stiles, actrice américaine.
Décès
- 593 : Gontran, roi des Francs de Bourgogne.
- 966 : Flodoard, historien, chroniqueur et poète français d'expression latine, auteur d'une Histoire de l'église de Reims et d'Annales. (° 894).
- 1849 : Stephan Ladislaus Endlicher, botaniste et linguiste autrichien (° 1804)
- 1903 : Émile Baudot, ingénieur en télégraphie français (° 11 septembre 1845)
- 1943 : Sergueï Rachmaninov, compositeur et pianiste russe
- 1958 : W. C. Handy, compositeur américain de blues (° 16 novembre 1873)
- 1959 : André Siegfried, historien, géographe et académicien français (° 21 avril 1875)
- 1969 : Dwight D. Eisenhower, dit Ike, militaire et homme politique américain (° 14 octobre 1890) 34 président des États-Unis
- 1974 : Françoise Rosay, actrice française (° 1891)
- 1994 : Eugène Ionesco, dramaturge français d'origine roumaine.
- 2004 :
- Peter Ustinov, comédien britannique.
- Robert Merle, écrivain français.
Célébrations
-
Saints catholiques du jour
- Saint Gontran ()
27 février 27 mars 29 mars 29 avril
Catégorie:Jour de l'année
ja:3月28日
ko:3월 28일
ms:28 Mac
simple:March 28
th:28 มีนาคม
15 juillet ko:7월 15일 ms:15 Julai ja:7月15日 simple:July 15 th:15 กรกฎาคม
Catégorie:Jour de l'année
Le 15 juillet est le 196 jour de l'année (197 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1099 : Les croisés s'emparent de Jérusalem
- 1533 : Pose de la première pierre de l'Hôtel de Ville de Paris.
- 1588 : Henri III est contraint de signer avec la Ligue l'édit d'Union, par lequel il nomme Henri, duc de Guise, dit le Balafré, lieutenant général des armées du royaume.
- 1691 : Couronnement du pape Innocent XII.
- 1801 : Signature du Concordat entre la France et le Vatican.
- 1914 : en France, vote de la loi de finances instaurant l'impôt sur le revenu
- 1974 : en France, Françoise Giroud, femme politique, entre au gouvernement au poste de secrétaire d'État à la Condition féminine, nouvellement créé
Naissances
- 1553 : Ernest de Habsbourg, futur gouverneur de Belgique, fils de l'empereur Maximilien II et de Marie d'Espagne.
- 1606 : Rembrandt, peintre flamand († 1669).
- 1827 : Carl Ludwig Doleschall (ou Doleschal) naturaliste autrichien († 1859).
- 1848 : Vilfredo Pareto, économiste italien († 1923).
- 1909 : Jean Hamburger, médecin et académicien français († 1992).
- 1911 : Edward Shackleton, voyageur britannique († 1994).
- 1919 : Iris Murdoch, écrivain († 1999).
- 1930 : Jacques Derrida, philosophe français († 2004).
- 1947 : Camilla Parker-Bowles (née Camilla Shand), maîtresse puis compagne de Charles, prince de Galles (né en 1948).
- 1952 : Daniel Mesguich, acteur et homme de théâtre français.
- 1959 : Vincent Lindon, acteur français.
- 1959 : Patrick Timsit, acteur français.
- 1961 : Jean-Christophe Grangé, écrivain français.
Décès
- 1300 : Henri Fleming, évêque de Varmie.
- 1758 : Ambrosius Stub, poète danois
- 1904 : Anton Tchekhov, dramaturge russe
- 1927 : Constance Markievicz, révolutionnaire irlandaise (° 1868)
- 1931 : Ladisluas Bortkievitch, économiste polonais
- 1979 : Gustavo Díaz Ordaz, président du Mexique de 1964 à 1970
- 1997 : Gianni Versace
PapeOn appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Shenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- l'Église arménienne, dont le pape porte aussi le titre de catholicos. L'actuel (2004) pape se nomme Garéguine II.
__TOC__
Pour les catholiques, la lignée des papes remonte à l'apôtre Pierre qui aurait été le premier évêque de Rome, jusqu'à sa mort en 64 ou 67. Selon l'évangile, le rôle de dirigeant de l'Église a été énoncé par le Christ : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église... je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16,18-19), et par les paroles:"Pais mes agneaux...Pais mes brebis...Pais mes brebis" selon l'évangile de st Jean (cf. Jn 21,15.16.17).
Origine du mot
Le mot pape (en grec πάππας, pappas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie : la population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d'Alexandrie. Il n’est pas impossible que cette simple appellation familière soit devenue par la suite traditionnelle à propos du titulaire du siège d’Alexandrie.
A l'origine le titre "Pape" était attribué à tous les évêques, comme une marque d'affection. En Occident, il fut progressivement réservé à l'évêque de Rome, vers le IV e siècle.
Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe (ce mot grec est à l'origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l'origine du mot français « pope »).
L’application du même titre à l'évêque du siège de Rome s’est faite parallèlement ou par imitation de ce qui prévalait à Alexandrie, suite au concile de Constantinople de 325.
- Selon les propos d'une dame russe recueillis par Xavier Ternisien et transcrits dans son article publié dans le Monde du 26 Mai 2001 [http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=706918]
Origine de la fonction du pape romain
Le prestige éminent que l'évêque de Rome a tenu dans l'Eglise catholique depuis la plus haute antiquité (voir par exemple l'épître de saint Clément romain de la fin du Ier siècle) tient avant tout à la présence des tombeaux des coryphées des apôtres, Pierre et Paul, l'un au Vatican, près de l'ancien cirque de Néron, et l'autre sur la voie d'Ostie, aux portes de Rome.
Cette Eglise a toujours affirmé une fondation apostolique, que dans l'Eglise ancienne on ne contestait pas, ni en Occident ni en Orient. D'où son autorité magistérielle, que d'autre part les titulaires du siège de Rome ont toujours affirmée tranquillement.
Il ne faut pas oublier qu'en quittant Rome l'empereur Constantin a remis, de fait, à l'évêque de Rome non seulement le palais du Latran, mais encore les insignes de la dignité impériale: le manteau rouge qu'on voit encore aujourd'hui sur les épaules du pape, et qui procède donc, en droite ligne, de Jules César. (A ne pas confondre avec la Donation de Constantin, qui est une légende).
L'origine de la fonction papale est avant tout d'ordre spirituel, ou mystique, bien avant d'être politique (elle ne l'est que secondairement). C'est la fonction pétrinienne de pasteur universel...celle-là même que revendique aujourd'hui Benoît XVI devant tous les écrans de télévision du monde, et qu'on lui reconnaît en fait, quoique en le critiquant.
Dans l'Eglise catholique, si le pape a une quelconque autorité c'est uniquement parce qu'il est l'Evêque de Rome. De là découle qu'il est successeur de saint Pierre, et donc Vicaire de Jésus-Christ, et donc chef visible (à la place du Christ invisible) de l'Eglise universelle.
La seule titulature officielle du pape, dans l'antiquité, c'était le mot "Evêque",(sous-entendu: de la Ville). Aujourd'hui encore, dans ses bulles les plus solennelles, le pape signe de ce seul titre d'"Evêque", accompagné de la formule grégorienne: "Ego, N., episcopus, servus servorum Dei".
Du point de vue de l’administration civile, l’Empire romain était divisé en provinces, chacune étant dirigée à partir de sa métropole (littéralement « ville-mère », en grec). Du point de vue de l'administration des églises, cette désignation ne s'appliquait qu'à Antioche,Alexandrie, Nicomédie puis Constantinople qui la remplace. À la fin du ou au tout début du , l’évêque de chaque métropole, ou métropolite, a pris de l’ascendant sur les autres évêques de la province.
En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Le même concile affirme aussi, pour trancher le conflit mélitien et en se référant, dit-il, à un usage déjà constitué, que trois métropolites ont des compétences qui dépassent le cadre de leur province, ceux d’Alexandrie, de Rome et d’Antioche. La circonscription qui dépend d’Alexandrie regroupe toutes les provinces d’Égypte et de Libye. Bien que le concile ne précise pas quelles sont les limites des deux autres, on peut supposer qu’Antioche avait la responsabilité de la Syrie, de la Palestine et des provinces limitrophes, et que Rome dominait l’Italie, (avec, peut-être, une certaine influence en Gaule et en Afrique, comme en avait témoigné le Concile d’Arles en 314).
Pendant le , le siège de Rome resta un peu à l’écart des principaux débats théologiques, pour des raisons linguistiques et géographiques : les principaux conciles eurent lieu en Orient et en grec ; le pape n’y envoya souvent que de simples prêtres ou des évêques mineurs pour le représenter et ceux-ci ne prenaient pas part aux votes. Malgré cette faible implication et l’absence d’autorité sur la chrétienté orientale, Rome réclamait un certain prestige, équivalent à celui des métropoles orientales. Sa faible implication conduisit à lui demander à plusieurs reprises son arbitrage, lors de la crise arienne, puis à propos des discussions sur la nature du Christ (ce qui ne veut pas dire que ses avis aient été écoutés). Elle servit surtout de soutien, dans les querelles doctrinales, au siège d’Alexandrie et Théodose, à son avènement, proclama pour loi religieuse de tout l’empire, « la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie ».
Les conciles de Constantinople (381) et de Chalcédoine (451) accordèrent le même statut de « super métropolite » (ce qui devait devenir la dignité de patriarche) aux sièges de Jérusalem et de Constantinople. Le premier échappait au pouvoir d’Antioche, arien, et devenait autonome, le second obtint un rang égal à celui de Rome, celui-ci ne gardant qu’une « primauté d’honneur ». Ce système était calqué sur l’administration civile : Constantinople était la capitale de l'empire d'Orient, Rome se voulait son égale en Occident, insistant spécifiquement sur une première place symbolique, tandis qu'Alexandrie demeurait une capitale économique incontournable. Au même moment, le siège d’Antioche voyait sa circonscription rognée par ses deux voisines (Constantinople et Jérusalem).
Au cours des siècles suivants ( - ), le siège de Rome prit de plus en plus d’autonomie et d’influence en Occident. Plusieurs facteurs ont favorisé cette évolution :
- Le prestige de Rome, ancienne capitale de l’Empire, et qui le resta dans les esprits longtemps après la chute de l’Empire d’Occident. C’est en ce sens que Michel Butor a pu parler au du Pape comme le « fantôme des empereurs hantant leur ville éternelle ». À ce prestige s’ajoutait celui conféré par le titre de « successeur de saint Pierre » (qu’il fût ou non justifié).
- L’éloignement de la puissance civile et militaire : les empereurs s'installèrent d’abord à Ravenne, puis il ne resta plus que l’empereur installé à Constantinople.
- L’absence d’autre chef religieux de premier plan en Occident. Tous les patriarches sont en Orient et le seul siège de métropolite qui eût quelque importance, celui de Carthage, fut longtemps entre les mains des Vandales ariens, puis perdit sa puissance.
- La politique active menée par des papes de forte personnalité (en particulier Léon).
- Mais surtout, il faut le rappeler, le prestige éminent de la Ville de Rome en tant que lieu de sépulture des apôtres Pierre et Paul, les fondateurs de l'Eglise selon le mot de saint Irénée. Rome était, et reste encore, un lieu de pélerinage très fréquenté (même par des non-catholiques) sur la tombe des apôtres: "Ad limina apostolorum".
Fonction politique (catholiques romains)
Le pape est le souverain des États pontificaux, actuellement l'État de la Cité du Vatican. Il est aussi le chef de l'Église catholique romaine.
Son mode de désignation est électif sur le mode oligarchique par le collège de ses électeurs, les cardinaux de la Sainte Eglise romaine, réunis en conclave (lieu fermé). Les cardinaux ont eux-mêmes été "créés" par les papes, et sont électeurs jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 80 ans. Le pape est élu à vie. Un pape bien connu, Célestin V a démissionné pour aller vivre dans un monastère — il y fut peut-être incité par son successeur, Boniface VIII.
Il est par ailleurs bien connu qu'un autre pape a démissionné: Grégoire XII en 1415 au sein du Concile de Constance, dans le but louable de mettre fin au grand schisme.Il l'a fait non pas en personne, mais par la voix d'un procurateur, le 4 juillet 1415. Son successeur fut Martin V élu plus de deux ans après, le 11 novembre 1417.
Le règne d'un pape se nomme pontificat. L'origine de ce mot tient à l'un des titres des papes : souverain pontife. La filiation de cette expression doit se trouver dans le titre du principal prêtre dans la Rome antique pontifex maximus, porté jusqu'au par l'empereur de Byzance.
C'est seulement à partir du XI e siècle que l'élection du pape fut réservée aux cardinaux romains, (décret de Nicolas II en date du 13 avril 1059). Antérieurement, pendant le premier millénaire, l'élection du pontife romain revenait canoniquement à l'Eglise de Rome, clercs et laïcs confondus. Mais bien souvent le pouvoir politique interférait et se prévalait de ce droit.
Évolution du rôle du pape
Jusqu'en 800
L'histoire de la papauté est inséparable de l'évolution doctrinale de la christologie et de la baisse de puissance des empereurs romains d'Orient.
- La querelle du Filioque
- La Donation de Constantin
(Source : Le monde de la Bible, Bayard, numéro hors-série : « Aux origines de la papauté moderne »)
La réforme grégorienne
- 1054 : le Grand Schisme d'Orient
- 1059 : le décret de Nicolas II, renouvelé en 1060
- 1076 : le dictatus papæ
La lutte du sacerdoce et de l'Empire
(à suivre)
(à suivre)
- enyclique Pastor Æternus (à suivre)
(à suivre)
Quelques dates
en travail sur : Discuter:Pape/Dates
Titres pontificaux
- Évêque de Rome ;
- Vicaire de Jésus-Christ ;
- Successeur du Prince des Apôtres ;
- Chef suprême de l'Église Catholique Romaine ;
- Souverain Pontife de l'Église universelle
- Patriarche d'Occident ;
- Primat d'Italie ;
- Archevêque métropolite de la Province romaine ;
- Souverain de l'État de la Cité du Vatican ;
- Souverain de l'Ordre de Malte;
- Serviteur des serviteurs de Dieu.
En droit canonique, le pape est désigné sous l'appellation de « Pontife romain » (Pontifex Romanus).
La signature papale prend la forme « NN. PP. x » (ainsi, le pape Paul VI signait « Paulus PP. VI »), et son nom est fréquemment accompagné dans les inscriptions par les abréviations « Pont. Max » ou « P.M. » — abréviation de l'ancien titre hérité de l'Antiquité latine Pontifex Maximus, littéralement « le grand faiseur de ponts ». Le Pontifex Maximus ou Grand Pontife était le plus haut prêtre de Rome. Concernant le pape, ce titre est habituellement traduit en français par « Souverain Pontife ».
Les bulles papales sont signées « NN. Episcopus Ecclesia Catholicæ » (« NN. Évêque de l'Église catholique »), alors qu'elles débutent par l'appellation « NN. Episcopus Servus Servorum Dei » (« NN. Évêque serviteur des serviteurs de Dieu »), ce dernier titre datant du pape Grégoire I le Grand.
D'autres circonstances officielles voient l'usage de titres tels que Summus Pontifex, Sanctissimus Pater (Très Saint Père), Beatissimus Pater, Sanctissimus Dominus Noster (Notre Très Saint Père), et à l'époque médiévale Dominus Apostolicus (Seigneur Apostolique).
Insignes pontificaux
Dans l'Église catholique romaine, un certain nombre d'insignes sont réservés au pape :
- la tiare : coiffure non liturgique, à triple couronne (pouvoir terrestre sur les États pontificaux, pouvoir spirituel sur les âmes, pouvoir moral sur les princes). Elle n'est plus portée depuis Paul VI
- l'anneau du Pêcheur, symbolisant saint Pierre, utilisé pour sceller les brefs et les encycliques, personnel à chaque pape (le cardinal camerlingue le brise solennellement après la mort du pape en titre)
- les clefs de Saint Pierre : elles figurent sur les armes pontificales
- la soutane blanche : depuis Pie V, en hommage à son origine dominicaine
- la sedia gestatoria : chaise à porteurs, qui n'est plus utilisée depuis la mort de Jean-Paul I, et que Jean-Paul II a remplacée par la papamobile.
- le flabellum : éventail à long manche, en plumes d'autruches, supprimé par Paul VI
- le gonfalon : étendard des armées pontificales
Dans le domaine liturgique, seul le pape a le droit de célébrer sur l'autel pontifical des basiliques majeures, la basilique Saint-Pierre, Saint-Jean du Latran, Saint-Paul hors les murs, et Sainte-Marie majeure.
Jusqu'à Paul VI, le pape possédait des ustensiles particuliers :
- la nappe Incarnatus est : nappe constituée de 13 morceaux de toile damassée et frangée d'or. Repliée au début de la messe, elle est dépliée après l’« Incarnatus est » du symbole de Nicée-Constantinople
- le chalumeau en or utilisé pour boire au calice
Voir aussi
Listes de papes
- Liste des papes
- Liste détaillée des papes
- Liste des primats de l'Église copte orthodoxe
- Liste des primats de l'Église apostolique arménienne
Autres liens internes
- Liste des dix règnes pontificaux les plus longs
- Liste des dix règnes pontificaux les plus courts
- Vatican
- Gouvernement de l'Église catholique romaine
- Papauté d'Avignon
- Nom de règne des papes
- Antipape
- Pape africain
- Pape (tarot)
Liens externes
- Une [http://www.france-spiritualites.com/PChronologiedespapes1.htm liste des papes], qui indique en face de la liste officielle des papes reconnus par le Vatican, les antipapes et les papes de Pise et de Constance
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne], nombreux écrits de papes
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Alexandre Ier de Russie
Alexandre I Pavlovitch Romanov (Александр I Павлович), plus connu sous le nom d'Alexandre I, né à Saint-Pétersbourg en 1777, mort à Taganrog en 1825, fils de Paul Ier, tsar de Russie et de Sophie-Dorothée de Wurtemberg. En 1793, il épouse Louise de Bade (1779-1826, Impératrice Elisabeth Alexeievna). Il fut tsar de Russie de 1801 à 1825 et son règne coïncida presque exactement avec celui de Napoléon, qu'il combattit à plusieurs reprises jusqu'à la bataille victorieuse de 1814.
Tsar réformateur ?
Elevé à la française, notamment par le colonel suisse La Harpe, il développe des idées libérales radicalement opposées à celles de son père Paul Ier. Sa grand-mère, Catherine II, songeait à faire de lui son successeur direct, à la place de Paul mais elle mourrut avant d'avoir pu changer l'ordre de succession au trône en sa faveur.
Informé du complot contre son père, Alexandre envisageait qu'il fût seulement déposé ; le complot ayant conduit à l'assassinat de Paul Ier, Alexandre demeurera toute sa vie hanté par l'idée d'apparaître comme le complice de la mort de son père.
Quelques mois après son avènement, il encourage un projet de constitutionnalisation du gouvernement russe et octroie au Sénat un droit de remontrance. Il encourage également l'émancipation des serfs (notamment en 1818, où il affranchit les serfs des provinces baltes). Soutenue par son frère Constantin, sa politique sera abandonnée par son cadet Nicolas Ier, qui reviendra à l'autocratie.
Alexandre Ier fut le principal adversaire militaire de Napoléon : allié à l'Autriche et à la Prusse, il est défait à Austerlitz (1805) et Friedland (1807) et triomphe à Eylau (1807). En 1808-1809 il s'allie à la France contre l'Angleterre et la Suède, afin de conquérir la Finlande (par le traité de Frederikshaven) mais se retourne contre la France en s'alliant avec les turcs (traité de Bucarest) : ce renversement d'alliance sera la cause première de la campagne de Russie, qui verra l'occupation française de Moscou et la victoire russe de la Bérezina (le 29 novembre 1812).
Sur le plan religieux, Alexandre développe, à partir de 1814, une crise mystique qui le fait se convertir à une sorte de méthodisme, la Société biblique. En 1825, quelques mois avant sa mort, il envoie son aide de camp à Rome, informer le pape Léon XII de son désir d'abjurer l'orthod | | |