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| 1806 |
1806Catégorie:1806
Cette page concerne l'année 1806 du calendrier grégorien.
Pour Alexandre Kojève, cette année marque la fin de l'histoire.
Événements
Europe
- Début de la guerre russo-ottomane (fin en 1812).
- Début du ministère whig de William Wyndham Grenville, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1807).
- Le royaume du Portugal refuse d'adhérer au Blocus continental.
- 12 décembre : Le Serbe Karageorges s'empare de Belgrade.
France
- 1 janvier : Abandon du calendrier républicain en France et retour au calendrier grégorien
- 10 mai : Loi créant « l'Université impériale ».
- Napoléon Bonaparte décide de construire l'Arc de triomphe
Guerres Napoléoniennes
- 1 octobre : Ultimatum prussien à Napoléon : début de la quatrième coalition : Royaume-Uni Prusse Russie Suède.
- 14 octobre : Victoires simultanées de Napoléon et de Davout, à Iéna et Auerstadt, contre les Prussiens
- Les Anglais utilisent des fusées Congreve contre une flotte d'invasion française.
- Napoléon Bonaparte décrète et met en place le Blocus continental, par le décret de Berlin, fermant tous les ports européens aux vaisseaux anglais.
- Napoléon Bonaparte remporte la victoire d'Iena contre les Autrichiens.
- Napoléon Bonaparte renverse François I et met fin à l'Empire romain germanique. François II prend le titre d'empereur d'Autriche.
Afrique
- Le Cap, en Afrique du Sud, devient une colonie britannique.
- L'île de la Réunion devient l'île Bonaparte.
Amériques
Amérique du Nord
Amérique latine
Asie
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & Monde arabo-musulman
- La ville de Jérusalem compte environ 12 000 habitants dont 3 000 Juifs.
Arts & cultures
Chateaubriand s'embarque pour l'orient.
Sciences et techniques
- L'ingénieur anglais William Murdock installe l'éclairage au gaz dans une filature cotonnière de Manchester, en Angleterre.
- 20 avril : Louis-Napoléon Bonaparte (futur Napoléon III)
- 20 mai : John Stuart Mill, philosophe et économiste
- 28 octobre : Alphonse Louis Pierre Pyrame de Candolle, botaniste suisse († 1893)
- 13 novembre : Philip de Malpas Grey Egerton, paléontologiste anglais
- 6 décembre : Gilbert Duprez, chanteur d'opéra français
- 23 janvier : William Pitt le Jeune, premier ministre de Grande-Bretagne (° 1783)
- 3 mars : Heinrich Christian Boie, auteur allemand (° 1744)
- 22 avril : Pierre de Villeneuve, amiral français (° 1763)
- 23 juin : Mathurin Jacques Brisson, zoologiste et physicien français (° 1723)
- 3 août : Michel Adanson, botaniste français (° 1727)
- 22 août : Jean-Honoré Fragonard, peintre français (° 1732)
- 23 août : Charles Augustin De Coulomb, physicien français (° 1736)
- 20 septembre : Kitagawa Utamaro, graveur et peintre japonais (° 1753)
- 10 novembre : Charles Guillaume Ferdinand de Brunswick, militaire allemand (° 1735)
- 18 novembre : Claude Nicolas Ledoux, architecte français (° 1736)
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Catégorie:1806
Article principal : 1806
Catégorie:Chronologie du XIXe siècle
Alexandre KojèveKojève, Alexandre
Kojève, Alexandre
Kojève, Alexandre
De son vrai nom Alexandre Kojevnikoff, Alexandre Kojève, est né à Saint-Pétersbourg en 1902 et mort à Bruxelles en 1968.
Philosophe français d'origine russe qui a renouvelé l'étude de Hegel dans la France avant et après la Seconde Guerre mondiale. Hegel avait été introduit en France par les efforts de Victor Cousin, au XIX siècle. Mais on peut dire que c'est à Kojève que l'on doit la place éminente qu'occupe Hegel en France aujourd'hui.
Kojève occupe une place assez singulière dans la philosophie française du XX siècle, puisqu'il est celui par qui Hegel va être lu par les élites françaises, grâce aux cours qu'il assurera de 1933 à 1939 à l'École des Hautes Études à Paris (où il remplace Alexandre Koyré) et qu'il abandonne toute activité d'enseignement après la guerre pour occuper un poste stratégique au Ministère de l'Économie et des Finances, où il tiendra le GATT sur les fonts baptismaux. Personnage controversé et mystérieux (il est soupçonné d'avoir longtemps été un agent soviétique), Kojève reste une figure importante dans la réflexion sur la philosophie politique.
Biographie
Né en Russie dans une famille très aisée (sa mère lui enverra longtemps de l'argent après la révolution de 1917), avec pour oncle le peintre Kandinsky. Étudiant à Berlin dès 1920, il y rencontre Alexandre Koyré, Leo Strauss, et beaucoup d'autres étudiants qui deviendront plus tard des intellectuels de premier plan. Après une thèse sur Soloviev avec Karl Jaspers, Alexandre Kojevnikoff (Kojève) vient en France (il sera naturalisé en 1937), où il achève de perdre sa fortune du fait de mauvais placements financiers. Contraint de trouver du travail, il va donner des conférences sur la Phénoménologie de l'Esprit de G.W.F. Hegel à l'École Pratique des Hautes Études à Paris de 1933 à 1939. Ces conférences seront suivies aussi bien par Raymond Queneau, par Georges Bataille, Jacques Lacan, et Raymond Aron. On raconte que le public était si peu nombreux (quoique fidèle), qu'il fallait faire venir les épouses et les époux, afin que le quota d'auditeurs soit atteint.
Après la Seconde Guerre mondiale, période pendant laquelle il se trouve à Marseille avec Léon Poliakov et Nina Ivanoff (et où il écrit son texte sur l'Autorité, en 1942) et où il participe à un maquis basé à Gramat, près de Souillac, dans le sud de la France, Kojève est désœuvré.
Il est recruté à la fin de la guerre à la DREE (Direction de la Recherche et des Études Économiques) par Robert Marjolin, auditeur en 1938 et 1939 du fameux séminaire (1933-1939) à l'École Pratique des Hautes Études sur La Phénoménologie de l’Esprit de Hegel. Il fut secrétaire de l'Organisation européenne de coopération économique (OECE) à partir de 1948. Toute sa seconde carrière consista, jusqu'à sa mort survenue à Bruxelles lors d'une réunion du Marché commun, à conseiller les gouvernements français sur les dossiers les plus importants. Il jouera un rôle non négligeable en 1950 dans les suites du plan Schuman concernant le programme de la Communauté européenne sur le charbon et l'acier (CECA). Il occupera une position de premier plan dans toutes les négociations internationales, à la CNUCED ou au GATT.
Il abandonne ainsi une carrière universitaire vacillante et tout en poursuivant sa réflexion philosophique, il change d'orientation professionnelle. C'est lors de l'une des réunions internationales qu'il meurt en juin 1968 à Bruxelles, d'une crise cardiaque. Il est inhumé non loin du siège de l'OTAN (NATO).
Œuvre
Les conférences de Kojève sur la Phénoménologie de l'Esprit de Hegel sont publiées en 1947 sous le titre : Introduction à la Lecture de Hegel est semble t-il son ouvrage le plus connu (plus précisément, il ne s'agit pas, stricto sensu, d'un ouvrage; c'est Raymond Queneau qui en a rédigé la plus grande partie, à partir des notes prises lors du séminaire, ainsi que quelques textes de A. Kojève lui-même). Il est le premier qui cherchera à combiner Marx, Hegel et Heidegger, et de ce fait il est regardé comme la plus importante source du radicalisme français d'après-guerre, aux côtés de Jean-Paul Sartre, Maurice Merleau-Ponty, Simone de Beauvoir, Frantz Fanon, etc., bien que les positions officielles de Kojève aient été le plus souvent marquées par la provocation (« Je suis le seul vrai stalinien », « je suis un dieu vivant », etc. étaient des formules qui ne faisaient pas peur à Kojève).
La lecture que Kojéve fait de Hegel met l'accent sur la dialectique du maître et de l'esclave, tout en reformulant tout le système de Hegel autour du concept de Reconnaissance, central dans cette dialectique. La dialectique de la reconnaissance occupe seulement une petite section dans la Phénoménologie de l'Esprit, mais dans le premier ouvrage systématique de celui-ci, le Système de la Vie Éthique (1802), la reconnaissance joue un rôle central dans le développement de la médiation. Dans ce sens, on peut dire que Kojève expose de manière très puissante et très convaincante la pensée de Hegel.
Avec la montée des mouvements sociaux après la Seconde Guerre mondiale en Europe, ce thème de la reconnaissance va être l'axe central de la philosophie dite continentale. Kojève suit le mouvement de formation de la philosophie de Hegel depuis Aristote et Platon, et comprend la dialectique de Hegel comme l'accroissement du développement des produits objectifs de la culture humaine, plus que le résultat du travail de l'Esprit, cette dernière interprétation étant celle de Hegel. Kojève insiste sur la question de la fin de l'histoire et sur le fait que rien de nouveau ne peut véritablement surgir dans le monde - la réalité est devenu vraiment rationnelle. On peut penser rapidement que Kojève tira cette conclusion vers la pratique en abandonnant la philosophie et en consacrant le reste de sa vie à la planification économique.
Au moment du décès de Kojève, l'édition de l'Histoire raisonnée de la philosophie païenne est sur le point d'aboutir. Le premier des 3 volumes paraît en 1968, le deuxième en 1973 et le dernier 2 ans plus tard. Ces volumes proviennent des notes de lectures que Kojève avait faites surtout sur les philosophes du néo-platonisme. Son intérêt pour Soloviev, et en général pour le conflit entre philosophie et théologie l'avait préparé à lire les philosophes de l'Antiquité tardive avec un regard précis, en particulier sur l'empereur Julien, sur qui Kojève a écrit un texte impertinent, paru dans un volume d'hommages à Leo Strauss (L'empereur Julien et son art d'écrire). C'est d'ailleurs du fait de Leo Strauss, rencontré dans les années 20 à Berlin (Strauss y travaille à die Akademie des Judentums, sous la houlette de Julius Guttmann), que Kojève fait traduire et éditer en français, par l'entremise de Raymond Queneau, le commentaire de Strauss sur le Hiéron de Xénophon. Ce commentaire est suivi d'une réponse de Kojève, intitulée Tyrannie et Sagesse, réponse elle-même suivie d'une mise au point . Le volume paraît en 1954 sous le titre de De la Tyrannie. Les thèmes de la vie politique et de l'autorité tiennent une grande place dans les réflexions d'Alexandre Kojève : il n'est donc pas étonnant qu'il ait été en conversation avec Leo Strauss, dont c'est l'axe majeur de pensée. Strauss, dans sa correspondance, moque la tendance affichée du jeune Kojève à l'instabilité sentimentale et porte des critiques particulièrement sévères à l'endroit de certaines connaissances de Kojève, dont le philosophe Eric Weil ; Strauss et Kojève resteront en correspondance toute leur vie. Kojève avait tendance à mépriser les USA, aussi ne fit-il véritablement jamais d'efforts pour y rencontrer son ami berlinois, qui y avait émigré, pour enseigner d'abord à New York, puis à Chicago. Celui-ci lui envoya cependant quelques élèves, notamment Allan Bloom et Stanley Rosen.
Le goût prononcé de Kojève pour la chose politique lui fit tenir une correspondance avec le juriste constitutionnaliste Carl Schmitt, qui au sortir de la Seconde Guerre mondiale, du fait de ses affinités en 1932 avec le parti national-socialiste, était passablement discrédité. Cependant Kojève tenait Schmitt pour un penseur de premier plan. Alors qu'il répondait à la question de Rudi Dutschke : « Que faire ? » par cette réponse abrupte : « Apprendre le grec ! », ce philosophe qui passait pour être farouchement stalinien aurait dit à Jacob Taubes, qui s'étonnait de voir Kojève s'apprêter à rendre visite à Schmitt à Plettenberg : « Qui donc d'autre vaut la peine d'être rencontré en Allemagne ? ».
Idées
- La fin de l'histoire
:- La fin de l’histoire a eu lieu en 1806, comme le disait Hegel, avec la victoire des idées de la Révolution (liberté et égalité) à Iéna. Depuis le chemin se poursuit vers l’Etat universel homogène (libéral et démocratique) mais il n’y a plus d’amélioration des principes fondamentaux, qui sont seulement étendus et approfondis.
:- La fin de l’histoire est déjà réalisée, surtout aux États-Unis société sans classes). La Chine, l’URSS et les États-Unis ne font qu’explorer des chemins différents vers un même but.
:- La fin de l’histoire marque la fin de l’homme historique, de l’Action au sens fort. Désormais l’homme s’adonne à l’art, à l’amour et au jeu. Il devient animal.
:- La seule alternative est le snobisme japonais, qui va s’étendre au reste du monde.
Bibliographie
- Introduction à la lecture de Hegel. Paris, Gallimard.
- Histoire raisonnée de la philosophie païenne. Paris, Gallimard, 3 volumes (collection « Tel »).
- Tyrannie et Sagesse, in Leo Strauss, de la Tyrannie. Paris, Gallimard.
- « Les romans de la sagesse », in Critique, LX, 1952. (à propos de trois romans de Raymond Queneau).
- L'empereur Julien et son art d'écrire. Paris, Fourbis. (Article initialement paru dans un volume d'hommages à Leo Strauss).
- L'athéisme. Paris, Gallimard, 1998.
Articles connexes
Kandinsky | Queneau | Karl Jaspers | Leo Strauss | Allan Bloom | Carl Schmitt
ja:アレクサンドル・コジェーヴ
1812Catégorie:1812
Cette page concerne l'année 1812 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 29 mars : Exil de Mikhail Mikhailovich Speranski en Russie.
- 11 mai : Assassinat du premier ministre britannique Spencer Perceval.
- Début du ministère tory Robert Banks Jenkinson, comte de Liverpool, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1827).
- Émancipation des Juifs en Prusse.
France
- 23 février : Concordat annulé par Napoléon.
- juin : Napoléon fait transporter le pape à Fontainebleau.
- 23 octobre : Seconde conspiration de Malet.
Guerres Napoléoniennes
- 23 février : Alliance franco-prussienne.
- 4 mars : Alliance franco-autrichienne.
- 8 avril : Le tsar Alexandre Ier de Russie adresse un ultimatum à Napoléon.
- 9 avril : Traité russo-suédois.
- 23 juin : Début de la campagne de Russie. Napoléon envahit la Russie à la tête de 450.000 hommes. Il occupe Moscou puis se retire. 40.000 hommes seulement rentreront en France.
- 28 mai : Traité russo-turc de Bucarest.
- 24-25 juin : Napoléon franchit le Niémen.
- 26 juin : Napoléon prend Vilna.
- 18 juillet : Traité d'Örebro anglo-russo-suédois.
- 24 juillet : Napoléon prend Vitebsk.
- 17 août : Bataille de Smolensk
- 7 septembre : Bataille de la Moskowa.
- 14 septembre : Entrée de la Grande Armée dans Moscou.
- 15-18 septembre : Incendie de Moscou.
- 19 octobre : Début de la retraite de Russie.
- 26-28 novembre : Passage de la Bérésina.
- 30 décembre : Les Prussiens signent une convention de neutralité avec les Russes.
- Le duc de Wellington défait les Français à la bataille de Salamanque en Espagne et libère Madrid.
Afrique
Amériques
Amérique du Nord
- 18 juin : La Guerre de 1812 : déclaration de la seconde guerre entre les États-Unis et le Royaume-Uni, (fin en 1815).
- La Louisiane devient le dix-huitième état de l'Union américaine.
Amérique latine
- 25 juillet : capitulation du général vénézuélien Francisco de Miranda.
- 31 juillet : Les Espagnols occupent la toute jeune République du Venezuela.
- Le prètre et chef rebelle mexicain José María Morelos défait les troupes royales mexicaines à Oaxaca.
- Un tremblement de terre détruit la ville de Caracas au Venezuela, faisant douze mille victimes.
Asie
- Début du voyage de l'explorateur William Moorcroft dans l'Himalaya, au Tibet et au Cachemire (fin en 1825).
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & Monde arabe
- L'explorateur suisse Jakob Burckhardt découvre la cité antique de Petra.
Arts & cultures
- Les Frères Grimm publient des Contes enfantins.
- Les marbres d'Elgin (la frise du Parthénon) arrivent en Angleterre.
- Lord Byron publie Childe Harold.
- William Turner peint Le passage des Alpes par Hannibal.
- Beethoven compose ses 7 symphonie et 8 symphonie.
- Jean de Paris, opéra de François-Adrien Boïeldieu.
Sciences et techniques
- Frédéric Koenig invente la presse cylindrique.
- La première usine de production de gaz d'éclairage au charbon ouvre à Londres.
- Le naturaliste et anatomiste français Georges Cuvier développe, d'après l'étude de fossiles, une théorie catastrophiste de l'histoire de la Terre. Il publie Recherches sur les ossements fossiles.
- 7 février : Charles Dickens, écrivain anglais.
- 6 mars : Aaron Lufkin Dennison à à Freeport, Main., U.S.A. initiateur du American System of Watch Manufacturing.
- 7 mai : Robert Browning, poète anglais.
- 25 mars : Alexandre Ivanovitch Herzen, écrivain russe.
- 12 mars : Joseph Prestwich, géologue britannique.
- 15 avril : Théodore Rousseau, peintre français.
- 9 juin : Johann Galle, astronome allemand.
- 30 novembre : Auguste Duméril, zoologiste français († 1870).
- 10 juillet : Carl Ludwig von Willdenow, botaniste et pharmacien allemand (° 1765).
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AngleterreL'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Histoire
Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre
Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne.
Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le
À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles.
En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps
que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux.
En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons.
Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique.
D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine.
Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.
Symboles
Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc.
La fleur nationale est la rose rouge.
Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or).
Voir:Armorial de l'Angleterre.
Voir aussi
- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre
Liens externes
- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre]
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Catégorie:Ancien pays d'Europe
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als:England
ja:イングランド
ko:잉글랜드
ms:England
simple:England
th:แคว้นอังกฤษ
zh-min-nan:England
1807Catégorie:1807
Cette page concerne l'année 1807 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 31 mars : Début du ministère tory du William Henry Cavendish Bentinck, duc de Portland, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1809).
- L'esclavage est interdit dans tout l'Empire britannique.
- Edit de libération des paysans en Prusse.
- Pologne : Napoléon fonde le grand duché de Varsovie.
France
- 16 septembre : Création de la Cour des comptes.
Guerres napoléoniennes
- 8 février : Victoire de Napoléon à la bataille d'Eylau, contre l'armée russe.
- 26 mars : Napoléon decide la création du Train des Equipages militaires qui deviendra en 1945 l'Arme du TRAIN.
- 14 juin : Victoire de Napoléon à la bataille de Friedland, contre l'armée russe
- 7 juillet : Traité de Tilsit : fin de la quatrième coalition.
- Le Portugal refuse de respecter le Blocus Continental. La France l'envahit. Le prince-régent transfère le siège du royaume au Brésil, où il se réfugie avec la famille royale.
Afrique
- Des cyclones mettent fin à la culture du caféier à l'île de la Réunion.
Amériques
Amérique du Nord
Amérique latine
- Novembre 1807, fuyant les avancées de l'armée napoléonnienne, le prince-régent et la famille royale quitte le Portugal pour le Brésil et y transfère le siège du royaume.
Asie
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & Monde arabo-musulman
- Les Janissaires déposent le sultan ottoman Sélim III. Début du sultanat ottoman de Mustafa IV (fin en 1808).
Arts & cultures
- Le philosophe allemand Friedrich Hegel publie sa « Phénoménologie de l'esprit ».
- Le compositeur allemand Ludwig van Beethoven termine sa cinquième symphonie et commence la sixième, la Pastorale.
Sciences et techniques
- Le chimiste anglais Sir Humphry Davy isole les éléments chimiques sodium et potassium.
- L'ingénieur suisse François Isaac de Rivaz dépose le premier brevet pour machine avec moteur à explosion à gaz (hydrogène).
- Le danois Bertel Sanders invente le bouton-pression.
- La Geological Society of London est fondé.
- L'astronome allemand Heinrich Olbers découvre l'astéroïde 4 Vesta.
- 28 mai : Louis Agassiz, zoologiste, ichtyologue et géologue américain d'origine suisse.
- 28 juin : Gustav Heinrich Emil Ohlert, zoologiste allemand († 1871).
- 12 août : George Busk, chirurgien, zoologiste et paléontologiste anglais.
- 15 août : Jules Grévy, futur président de la République française.
- 24 août : Jules Verreaux, ornithologue français († 1873).
- 5 février : Pascal Paoli, patriote et Chef d'Etat corse (° 5 avril 1725)
- 27 juillet : Pierre Marie Auguste Broussonet, naturaliste français (° 19 janvier 1761).
- 11 juillet : George Atwood, physicien anglais
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Blocus continental
Épisode important de l'histoire du Premier Empire, le Blocus continental est le nom donné à la politique suivie par Napoléon qui tendait à ruiner l'Angleterre en l'empêchant de commercer avec le reste de l'Europe, initiée par le décret de Berlin en novembre 1806.
Concepts généraux
Lors de la signature de la paix d'Amiens entre la France et l'Angleterre, l'empire napoléonnien se trouve quasiment au sommet de sa gloire. Outre la confirmation de la possession de la Belgique et du port d'Anvers, cet accord lui rend ses colonies, confirmant ainsi l'empire comme puissance mondiale commercialement et politiquement.
La rupture de la paix, généralement attribuée à l'Angleterre, va largement changer la donne. L'Angleterre en effet s'empare à nouveau des colonies françaises, détruit quasi-totalement la flotte française à Trafalgar et s'assure la maîtrise des océans.
Napoléon va alors reconnaitre l'impossibilité de lutter sur le domaine maritime et, comme il le déclare dans une lettre adressée à son frère, Louis, roi de Hollande, de reconquérir les colonies par terre, et de vaincre la mer par la terre en privant l'Angleterre de ses alliés et en déplaçant le combat sur le domaine financier et commercial.
Dès 1906, les ports français ainsi que les embouchures de l'Ems, du Weser et de l'Elbe sont fermés aux marchandises anglaises. Cependant, celles-ci sont introduites sur le continent par d'autres voies et Napoléon doit trouver des moyens plus rigoureux pour parvenir à ses fins. L'Angletere elle-même lui montre la voie en déclarant tous les ports entre Brest et Hambourg en état de blocus, y compris pour les nations neutres. Cette déclaration va provoquer une vive réaction de l'empereur, débouchant sur le concept de blocus continental.
Motivations de Napoléon
Lorsqu'il introduit la notion de blocus contre l'Angleterre, l'empereur n'est certainement pas le premier à utiliser cette arme. En effet, depuis l'apparition du commerce maritime, de très nombreuses déclarations de blocus ont été prononcées, même en temps de paix (citons par exemple le blocus de 1756, lors de la guerre de Sept Ans). Cependant, la quasi totalité d'entre-elles sont restées lettres mortes, simplement à cause de l'impossibilité technique de fermer totalement les débouchés d'une nation.
La première différence entre ce blocus et les versions antérieures «classiques» provient de la dimension de celui-ci. En effet, dans le passé, seule une ville ou (plus rarement) un pays était soumis à un blocus. Dans ce cas, c'est l'ensemble de l'Europe continentale qui est concernée.
La seconde différence concerne le sens du blocus. Traditionnellement, le blocus consiste à empécher le ravitaillement de la ville ou du pays concerné. Dans ce cas, bien que les Îles Britanniques soient déclarées en état de blocus, il est impossible d'empêcher les marchandises anglaises et coloniales de quitter les ports anglais (l'Empire ne disposant pas ou plus d'une flotte digne de ce nom), il doit donc lui être impossible de débarquer celles-ci pour les vendre.
De cette manière, l'empereur espère ainsi empêcher, pendant quelques années, l'Angleterre d'écouler ses marchandises et ainsi provoquer une hausse massive des stocks, provoquant une inflation générale et une chute du pouvoir d'achat. De fait, bien que le blocus n'ait jamais été totalement efficace, le crédit anglais va perdre jusqu’à 20% de sa valeur entre 1908 et 1910 .
La fuite en avant
Lorsqu'il promulgue le décret de Berlin (suivi par celui de Milan), Napoléon sait que son blocus ne peut réussir que si l'ensemble du continent le respecte. Or, à fin 1806, le décret n'est exécute qu'en France et dans les royaumes alliés et pays occupés, à savoir l'Italie, l'Espagne, la Toscane, Rome, Naples, la Hollande, la Haute- et la Basse-Allemagne ainsi que le Danemark.
Dans les années suivantes, l'ensemble des efforts de politique extérieure de l'Empire vont converger dans le but d'étendre le blocus à l'ensemble de l'Europe que ce soit par des traités (avec la Russie, la Prusse ou la Suède) ou par des invasions militaires (le Portugal ou la Sicile).
Le système continental
Appliqué à un petit état, le décret de Berlin l'aurait fatalement étouffé. Cependant, l'Empire français est alors un géant s'étendant de Bayonne à Danzig et de Reggio à Hambourg laissant à ses produits un immense marché comprenant plus de 80 millions de consommateurs. La mise en place d'une vaste organisation permettant d'ouvrir le marché européen aux entreprises et aux productions locale (principalement françaises) sera effectuée parallèlement à l'application du blocus. Cette organisation prendra le nom de système continental et aura comme résultat un profond changement dans les habitudes commerciales de la France et donc de l'Europe.
En France
Sans contestation, la France est la grande bénéficiaire du système continental. Les pays alliés et conquis devaient acheter des produits buts ou transformés venant des manufactures françaises. Ce système entraîne, parallèlement, le dévelopement de plusieurs grandes inventions telles que la fabrication du sucre de betterave, la filature mécanique du lin ou la préparation de la garance et du pastel. D'un autre côté, les grands ports tels que Nantes, Bordeaux ou Marseille déplorent la ruine de leur économie.
Dans le reste de l'Empire
Les pays alliés ou intégrés à l'Empire subiront de plein fouet la récession économique liée au blocus. Obligés d'acheter leurs produits en France à des prix importants, soumis à de lourdes taxes lors de l'exports de leurs propres produits, leur économie va largement péricliter jusqu'en 1812. En particulier, les grands ports de Hollande, d'Allemagne et d'Italie vont connaître une baisse d'activité sans précédents.
Il n'est donc pas étonnant que la plupart d'entre-eux n'aient suivi les directives qu'à contre-cœur, l'exemple symptomatique étant de Royaume de Hollande, pourtant dirigé par le propre frère de Napoléon, qui montrera tellement de mauvaise volonté à appliquer les décisions impériales (voir plus bas, le chapitre contrebande) que l'Empereur, excédé, devra finalement réunir ce pays à la France.
En Angleterre
Depuis le début du siècle, l'Angleterre voit son commerce européen décliner. En effet, les exportations vers le continent passent de 55% à 25% de leur valeur totale entre 1802 et 1806 (source ). Au début de l'année 1807, les Anglais intensifient leurs relations avec la Russie, les États-Unis le Portugal et les états Scandinaves.
Après la conclusion du traité de Tilsit, les prémisses de la crise tant attendue par Napoléon semblent se dessiner: les exportations anglaises chutent en effet de 20% et le chômage commence à toucher les fillatures, privées de coton. Cependant, les manifestations restent très limitées (notament dans le Lancashire) et la bonne récolte de 1807 permet d'éviter d'importer du blé.
A partir de 1809, de part la généralisation des licences et suite à la paix signée avec l'empire Ottoman, la situation va en s'améliorant et la mauvaise récolte de 1809 arrive trop tard alors que les difficultés des années antérieures sont réglées.
Le mot de la fin est attribué au genevois Francis d'Ivernois qui conclut en 1809 son ouvrage sur Les Effets du Blocus Continental par ses mots :
«Votre blocus ne bloque point
Et grâce à votre heureuse adresse
ceux que vous affamez sans cesse
ne périront que d'embonpoint...»
Dans le reste du monde
Rappels chronologiques
Pour des raisons de lisibilité, les dates du calendrier révolutionnaire ont été converties
- 1791
- : Création par la Constituante de la Régie des Douanes (incluant un trarif des droits à percevoir à l'entrée et à la sortie du Royaume).
- 22 août : Publication du Code des Douanes.
- 1800
- 18 mars : Traité avec Naples
- 1801
- 21 mars : Traité avec l'Espagne
- 16 septembre : Création de la Direction Générale des Douanes. Son premier directeur est Jean-Baptiste Henry Collin, futur comte de Sussy.
- 29 septembre : Traité avec le Portugal
- 9 octobre : Traité avec la Russie
- 1802
- 25 mars : Paix d'Amiens avec l'Angleterre
- 25 juin : Traité avec la Turquie
- 1803
- 8 avril : Vente de la Louisiane aux États-Unis d'Amérique
- 28 avril : Vote par le Corps Législatif du nouveau tarif des douanes de l'an ⅩⅠ.
- 13 mai : Reprise de la guerre avec l'Angleterre.
- 1805
- 6 juin : Annexion de Gênes, Parme et Plaisance.
- 21 octobre : Victoire de la flotte anglaise à Trafalgar.
- 1806
- 22 février : Publication d'un décret prohibant les toiles en coton d'Angleterre.
- 4 mars : Publication d'un décret taxant les denrées coloniales.
- mars : Rétablissement de l'impôt sur le sel.
- 30 avril : Promulagation de la loi sur le tarif des douanes.
- 21 novembre : Décret de Berlin instaurant le Blocus continental.
- 1807
- 7 juillet : Traité de Tilsit, la Russie et la Prusse adhèrent au blocus continental.
- 6 septembre : L'Angleterre bombarde Copenhague, les pays scandinaves adhèrent au blocus continental à l'exception de la Suède.
- 12 octobre : Invasion du Portugal par la France.
- 23 novembre : Décret de Milan ordonnant la saisie et la confiscation de tout bâtiment ayant touché l'Angleterre.
- 1808
- 6 juin : Joseph Bonaparte devient roi d'Espagne.
- 1809
- avril : Mise en place du système des licenses distribuées par le Ministère de l'Intérieur.
- 1810
- 6 janvier : Traité de paix avec la Suède qui adhère au blocus continental.
- : Plainte des États-Unis d'Amérique contre les blocus Anglais et Français.
- 9 juillet : Réunion de la Hollande à la France et annexion des villes hanséatiques.
- 5 août : Réformation du système de licenses maintenant directement distribuées par l'empereur, et promulgation du décret de Trianon, frappant toutes les denrées coloniales, sauf celles des colonies françaises, d'une taxe douanière pouvant atteindre 50% de leur valeur.
- 27 septembre : Plainte de la chambre de commerce d'Amiens au Ministère de l'Intérieur, dénoncant le «scandaleux trafic» lié aux licences
- 19 octobre : Décret de Fontainbleau ordonnant le brûlement des marchandises anglaises saisies.
- 13 décembre : La Russie dénonce le traité de Tilsit et renonce a appliquer le blocus.
- 1811
- 28 avril : Décret révocant les décrets de Milan et Berlin pour les États-Unis d'Amérique.
- juin : Création du Ministère des Manufactures et du Commerce.
- 1812
- 12 janvier : Pormulgation d'une loi autorisant l'entrée en France des marchandises prohibées contre un droit de 40%.
- 1814
- 4 avril : le Gouvernement provisoire dans une adresse aux Français, déclare «Que le commerce chargé d'entraves reprenne sa liberté», mettant ainsi officiellement fin au Blocus Continental.
Voir aussi
Articles connexes
Guerres napoléoniennes
Bibliographie
- Documents provenant de Gallica
- Louis Nicolas Davout, Correspondance du Maréchal Davout, 1885 - Cote : NUMM 67966
- William Duckett, Dictionnaire de la conversation et de la lecture, Tome ⅩⅥ, 1835 - Cote : NUMM 50873 30px
- Léon Say, Dictionnaire des finances Tome 1 (A-D), 1889 - Cote: NUMM 37311 30px
- Philippe Le Bas, France, annales historiques, 1943 - Cote : NUMM 20748
- Abel Hugo, France Militaire, histoire des armées françaises de terre et de mer de 1792 à 1837, tome 4,1838 - Cote : NUMM 28955 30px
- Emile Levasseur, Histoire du commerce de la France, Ⅱ partie, de 1789 à nos jours, 1911 - Cote: NUMM 75720 30px
- Paul Viard, L'administration préféctorale dans le département de la Côte d'Or sous le consulat et le Premier Empire, 1914 - Cote : NUMM 66605
- Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont, Mémoires du Maréchal Marmont, Duc de Raguse, 1857 - Cote : NUMM 69580
- Revue des études Napoléoniennes, tome ⅩⅩⅥ, Janvier-Juin 1926 - Cote: NUMM 15502 30px
- Félix Bodin, Résumé de l'histoire d'Angleterre, 1825 - Cote: NUMM 28966 30px
- Autres documents
- Thierry Lentz, Nouvelle histoire du Premier Empire - T1 Napoléon et la conquête de l'Europe 1804-1810,2002 - ISBN 2213613877 30px
- Jean Tulard, Alfred Fierro et André Palluel-Guillard, Histoire et Dictionnaire du Consulat et de l'Empire,1995 - ISBN 2221058585 30px
Liens externes
- [http://www.histoire-empire.org/articles/blocus/introduction.htm La France, l'Angleterre et Le Blocus continental] 30px
- [http://www.1789-1815.com/blocus_cont.htm Définition du Blocus]
- [http://www.historia.presse.fr/data/thematique/78/07803201.html Les prémices du Marché commun]
- [http://www.dhs.ch/externe/protect/textes/f/F13928.html Histoire du blocus vu de Suisse]
catégorie:Premier Empire
catégorie:Guerres Napoléoniennes
catégorie:Histoire économique
Belgrade
Historiquement, Belgrade est l'antique cité de Singidunum, colonie romaine dans la province de Mésie.
Belgrade est la capitale de la Serbie.
Selon le recensement de 2002, la ville comptait 1 273 651 habitants et, avec les environs, 1 576 124 habitants. La ville est découpée en 16 communes (10 urbaines et 6 périurbaines).
Elle est située au confluent de la rivière Save et du Danube.
La ville est le centre économique, administratif et culturel de la Serbie.
Elle fut occupée par les Hongrois et plus tard par les Ottomans.
Chronologie
Voir Sirmium pour la période antérieure.
- vers 630 - les Slaves occupent Singidunum.
- 827 - les Bulgares contrôlent la forteresse. La ville est nommée Alba Bulgarica.
- 878 – Premier écrit connu mentionnant le nom slave de "Beograd" ou Belgrade.
- 896 – Attaque des Hongrois contre Belgrade.
- 971 – l’Empire Byzantin fait la conquête de = Belgrade
- après 976 – La ville est prise par Samuel de Bulgarie.
- 1018 – L’empereur Basile II réintègre Belgrade dans l’Empire Byzantin.
- entre 1018 et 1072 - ?
- 1072 - Belgrade est reprise par les Byzantins.
- 1096 – La ville est détruite par les Hongrois, mais l’Empire Byzantin en conserve le contrôle.
- 1096-1189 - The Croisés passent à Belgrade.
- 1127 – Le roi Étienne II de Hongrie détruit Belgrade et en récupère les pierres pour construire une forteresse à Zemun.
- 1154 – L’empereur byzantin Manuel I Comnène détruit Zemun et récupère ses pierres pour reconstruire Belgrade
- 1182 – Les Hongrois saccagent la ville.
- 1185 – Les byzantins la récupère par voie de négociation.
- 1230 - Belgrade est rattachée à la Bulgarie.
- 1232 – Belgrade passé à la Hongrie.
- 1284 – Le roi serbe Stefan Dragutin s’empare de Belgrade, qui appartient à un état serbe pour la première fois.
- 1316 – Son frère Stefan Milutin lui prend Belgrade de force.
- 1319 – Les Hongrois reprennent la ville.
- 1382 – Les frères Horvat capturent Belgrade.
- 1386 - Les Hongrois la reprennent.
- 1403 - Stefan Lazarević fait de Belgrade la capitale de la Serbie.
- 1427 Les Hongrois prennet Belgrade à Đurađ Branković.
- 1440 - L'Empire Ottoman attaque Belgrade. L’attaque échoue mais dévaste la ville.
- 1456 – Le Sultan Mehmed II assiège Belgrade mais ne peut la prendre.
- 1521 – Le Sultan Soliman le Magnifique prend Belgrade.
- 1688 - Le duc Maximilien de Bavière s’empare de la ville.
- 1690 - Les Ottomans récupèrent Belgrade.
- 1717 – Le Prince Eugène de Savoie s’en empare.
- 1723-1736 - Construction de la forteresse de Kalemegdan par Nikola Doksat de Morée.
- 1739 - Le traité de Belgrade entre l’Autriche et les Ottomans restituent Belgrade à l’Empire Ottoman.
- 1789 – Le maréchal Gideon Ernst Laudon s’empare de la ville
- 1791 – La Paix de Svishtov rend Belgrade aux Ottomans.
- 1806 - Karađorđe s’empare de Belgrade et en fait la capitale de la Serbie.
- 1813 - Les Ottomans reprennent la ville.
- 1815 - Milos Obrenovitch conquiert la ville.
- 1830 - Mahmoud II reconnaît l’autonomie de la Serbie.
- 1831 – La première imprimerie est installée à Belgrade.
- 1835 – Le premier journal serbe est publié ("Novine srbske").
- 1840 – Premier service de poste à Belgrade.
- 1841 - Belgrade devient la capitale de la principauté de Serbie sous Milos Obrenovitch.
- 1915 - Les troupes Allemandes et Autrichiennes occupent Belgrade
- 1918 - Libération de Belgrade
- 1918 - Belgrade devient la capitale du royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes
- Avril 1941 - Les armées nazies bombardent et occupent Belgrade
- Octobre 1945 - Libération de Belgrade par l'armée rouge et l'armée populaire de libération de la Yougoslavie.
L'OTAN bombarda la ville en 1999.
Des manifestations eurent lieu en 2000 et poussèrent Slobodan Milošević à abandonner le pouvoir.
Slobodan Milošević
Liens externes
[http://www.belgrade.cc/ Belgrade information]
Belgrade official web site - http://www.beograd.org.yu
Transports in Belgrade - http://www.gsp.co.yu
"Surcin" Belgrade airport site - http://www.beg.aero
Main serbian chat server - /server irc.krstarica.com (ports 6661, 6667, 6669).
Serbian web portal - http://www.krstarica.com/cir
Catégorie:Capitale de pays
Catégorie:Serbie
Catégorie:Ville de Serbie et Monténégro
ja:ベオグラード
ko:베오그라드
1er janvier
Le 1 janvier est le premier jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- -753 : Fondation de la ville de Rome par Romulus.
- -45 : Entrée en vigueur du calendrier julien à Rome.
- 898 : Charles III le Simple devient roi de France.
- 1001 : Couronnement du roi Étienne 1er de Hongrie.
- 1127 : Les barons anglo-normands prêtent serment de reconnaître Mathilde l'Emperesse comme héritière du trône.
- 1343 : La « trêve de Malestroit » entre la France et l'Angleterre est conclue pour une durée de trois ans grâce à l'intervention du pape .
- 1450 : Prise de Harfleur par Charles VII aux mains des Anglais.
- 1452 : Le tout nouvel hôpital des Hospices de Beaune, l'Hôtel-Dieu, créé à l'initiative de Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne Philippe II le Bon, et de son épouse Guigone de Salins, accueille son premier patient.
- 1531 : Fondation de Rio de Janeiro, ou plutôt, découverte de la baie que l'on prend pour un fleuve et qu'on baptise Rio, la ville est fondée le 20 janvier.
- 1565 : La France, sous Charles IX, décrète à Roussillon-Château en Dauphiné, par un édit royal, que l'année commencera désormais le 1 janvier.
- 1582 : Le pape Grégoire XIII impose le Calendrier Grégorien afin de rétablir un retard de 10 jours avec le Soleil. Il décide que le 15 octobre succèdera au 4.
- 1622 : Rome décrète que l'année commencera désormais le 1 janvier au lieu du 25 mars.
- 1677 : Première représentation de Phèdre.
- 1796 : Création du Ministère de la Police.
- 1801 : Achèvement de l'union légale de la Grande-Bretagne et de l'Irlande.
- 1801 : Découverte de l'astéroïde Cérès par Giuseppe Piazzi.
- 1804 : Indépendance d'Haïti.
- 1822 : Déclaration unilatérale de l'indépendance de la Grèce.
- 1833 : La Grande-Bretagne proclame sa souveraineté sur les îles Malouines.
- 1849 : Mise en service du premier timbre-poste français.
- 1860 : La ville de Paris est découpée en vingt arrondissements.
- 1863 : Abraham Lincoln proclame l'émancipation des esclaves de l'Union.
- 1877 : La reine Victoria est proclamée impératrice des Indes.
- 1901 : Indépendance de l'Australie.
- 1910 : Premier Tournoi des cinq nations. Lors du premier match, à Swansea, l'équipe française est battue par le pays de Galles (49-14).
- 1927 : Constitution de la British Broadcasting Corporation (BBC), qui prend la relève de la British Broadcasting Company.
- 1938 : Création de la Société Nationale des Chemins de Fer français SNCF.
- 1942 :
- Déclaration de l'Organisation des Nations unies.
- Jean Moulin est parachuté en France comme représentant du général de Gaulle auprès des mouvements de résistance de la zone sud.
- 1956 : Indépendance du Soudan.
- 1959 : Fidel Castro chasse le dictateur Batista.
- 1960 : Indépendance du Cameroun.
- 1960 : Mise en circulation du « nouveau franc » français.
- 1962 : Indépendance des Samoa occidentales.
- 1968 : Suppression du département français de la Seine.
- 1970 : Point de départ du temps UNIX.
- 1984 : Indépendance de Brunei.
- 1986 : L'Espagne et le Portugal deviennent membres de la CEE qui compte désormais douze membres.
- 1992 : Boutros Boutros-Ghali succède à Javier Perez de Cuellar. au poste de secrétaire général de l'ONU.
- 1993 : Création de la République slovaque.
- 1994 : Entrée en vigueur de l'ALENA.
- 1994 : Soulèvement des indiens du Chiapas, province mexicaine.
- 1999 : Introduction de la monnaie européenne (l'euro).
- 2000 : Date à laquelle devait se produire le bogue de l'an 2000, à 0h00.
- 2001 : Calcutta, la grande ville du Bengale indien est officiellement renommée Kolkata.
- 2002 : Les pièces et billets en euros ont cours légal.
Naissances
- 1431 : Rodrigo Borgia, pape de 1492 à 1503 sous le nom d'Alexandre VI († 18 août 1503)
- 1449 : Laurent de Médicis dit le Magnifique, italien, chef de la République de Florence († 8 avril 1492)
- 1663 : Jean Boivin Le Cadet dit Boivin De Vill, académicien français († 1726)
- 1697 : Joseph François Dupleix, gouverneur général des comptoirs français en Inde († 10 novembre 1763)
- 1729 : François-Michel Lecreulx, architecte français († 1812)
- 1735 : Paul Revere, révolutionnaire et patriote états-unien († 10 mai 1818)
- 1748 : Gottfried August Burger, poète allemand († 1794)
- 1752 : Betsy Ross, couturière états-unien qui fabriqua le premier drapeau américain († 30 janvier 1836)
- 1766 : Antoine-Vincent Arnault, académicien français († 1834)
- 1767 : Maria Edgeworth, écrivaine irlandaise († 1849)
- 1771 : Georges Cadoudal, chef militaire vendéen et conspirateur français († 1804)
- 1774 : André Marie Constant Duméril, zoologiste français († 14 août 1860)
- 1778 : Charles-Alexandre Lesueur, naturaliste, artiste et explorateur français († 12 décembre 1846)
- 1788 : Étienne Cabet, philosophe français, théoricien socialiste († 9 novembre 1856)
- 1819 : Arthur Hugh Clough, écrivain anglais († 1861)
- 1834 : Ludovic Halévy, auteur de théâtre français, académicien († 7 mai 1908)
- 1839 : Maria Louise de la Ramee dite Ouida, écrivaine anglaise († 1908)
- 1846 : Léon Denis, chantre français de la philosophie spirite († 1927)
- 1854 : Sir James George Frazer, anthropologue écossais († 7 mai 1941)
- 1863 : Baron Pierre de Coubertin, historien et pédagogue français, père des Jeux Olympiques modernes († 2 septembre 1937)
- 1864 :
- Edward Sansot, poète français († 1926)
- Alfred Stieglitz, photographe états-unien († 13 juillet 1946)
- 1866 : Ernest Seillière, écrivain français, académicien († 15 mars 1955)
- 1867 : Jeanne Lanvin, styliste français († 1946)
- 1878 : Agner Krarup Erlang, mathématicien danois († 3 février 1929)
- 1879 :
- William Fox, producteur de cinéma états-unien († 1952)
- E. M. Forster, écrivain britannique († 7 juin 1970)
- 1894 : Satyendranath Bose, mathématicien indien († 4 février 1974)
- 1895 :
- Alice Tissot, actrice française († 1971)
- John Edgar Hoover, juriste américain, directeur du FBI († 2 mai 1972)
- 1897 : Catherine Drinker Bowen, écrivain états-unien († 1973)
- 1898 : André Zeller, homme politique français († 18 septembre 1979)
- 1900 : Xavier Cugat, musicien espagnol († 17 octobre 1990)
- 1903 : Joe Orton, dramaturge britannique († 1967)
- 1905 : Stanislaw Mazur, mathématicien polonais († 1981)
- 1907 : Jean Carzou, peintre français († 2000)
- 1909 : Barry Goldwater, homme politique états-unien († 29 mai 1998)
- 1912
- Dana Andrews, acteur états-unien († 1992)
- Boris Vladimirovich Gnedenko, mathématicien russe († 1995)
- Kim Philby, agent double anglais († 11 mai 1998)
- 1919 :
- Sara Berenguer Laosa, anarchiste et poétesse espagnole
- J. D. Salinger (Jerome David Salinger), écrivain états-unien
- 1921 :
- César, sculpteur français († 6 décembre 1998)
- Alain Mimoun, athlète (coureur) français
- Germaine Willard, historienne française
- 1922 :
- André Bergeron, syndicaliste français
- 1923 :
- Daniel Gorenstein, mathématicien états-unien
- Ousmane Sembène, réalisateur et écrivain sénégalais
- 1924 :
- Guy Thomas, journaliste français
- Jacques Le Goff, historien français
- 1925 :
- Mario Merz, sculpteur italien
- Pierre Laffitte, homme politique français
- Raymond Pellegrin, acteur français
- Valentina Cortese, actrice italienne
- 1926 : Michel Ameller, homme politique français
- 1927 :
- Maurice Béjart, danseur et chorégraphe français
- Vernon L. Smith, économiste états-unien
- 1929 : Christian Millau, écrivain français
- 1930 : John Mayer, chanteur britannique
- 1933 : Jean-Pierre Farkas, journaliste français
- 1935 :
- Edward Saïd, écrivain palestinien († 25 septembre 2003)
- Michel François-Poncet, homme d'affaires français
- 1936 : Jacques Bobe, homme politique français
- 1939 : Michèle Mercier, actrice française
- 1940 :
- Jean-François Dehecq, chef d'entreprise française
- Frank Langella, acteur états-unien
- Anna Prucnal, actrice et chanteuse polonaise
- 1942 : Alassane Ouattara, homme politique ivoirien
- 1944 :
- Doumbi Fakoly, écrivain malien
- Catherine Nay, journaliste français
- 1945 : Jacky Ickx, pilote automobile belge
- 1946 : Roberto Rivelino, footballeur brésillien
- 1947 :
- Jean-Jacques Hyest, homme politique français
- Louis Chédid, chanteur français
- F.R. David, chanteur français
- 1948 :
- David Christie, chanteur français († 1997)
- Alain Afflelou, homme d'affaires français
- 1949 : Jérôme Bignon, homme politique français
- 1951 :
- Christine Simon, actrice française
- Jean-Noël Guérini, homme politique français
- 1952 : René de Ceccatty, écrivain français
- 1953 :
- Alpha Blondy, chanteur ivoirien
- Philippe Douste-Blazy, homme politique français
- Roland Garrigues, homme politique français
- Thierry De La Perrière, homme politique français
- 1955 : Douglas Kennedy, écrivain états-unien
- 1956 : Danny Boyle, acteur britannique
- 1957 : Mimi Leder, actrice états-unien
- 1959 : Michel Onfray, philosophe français
- 1961 : David Cassani, cycliste italien
- 1963 : Jean-Marc Gounon, pilote français
- 1964 :
- Famke Janssen, actrice états-unien
- Lewis Trondheim, auteur de bande dessinée français
- 1970 : Paul Thomas Anderson, réalisateur, scénariste et producteur états-unien
- 1972 :
- Catherine McCormack, actrice états-unien
- Lilian Thuram, footballeur français
- 1975 : Thomas Bangalter, chanteur français, membre de Daft Punk
- 1980 : Olivia Ruiz, chanteuse française
- 1982 : David Nalbandian, joueur de tennis argentin
Décès
- 951 : Ramire II de Leon, roi de Leon (° 900)
- 1387 : Charles II le Mauvais, roi de Navarre (° 1332)
- 1515 : Louis XII, roi de France (° 27 juin 1462)
- 1560 : Joachim du Bellay, poète français (° 1522)
- 1748 : Jean Bernoulli, mathématicien suisse (° 27 juillet 1667)
- 1782 : Johann Christian Bach, compositeur allemand (° 5 septembre 1735)
- 1787 : José Anastácio da Cunha, mathématicien portugais (° 1744)
- 1796 : Alexandre-Théophile Vandermonde, mathématicien français (° 28 février 1735)
- 1800 : Louis Jean-Marie Daubenton, naturaliste français (° 29 mai 1716)
- 1817 : Martin Heinrich Klaproth, chimiste allemand (° 1743)
- 1862 : Mikhail Vasilevich Ostrogradski, mathématicien ukrainien (° 1801)
- 1881 : Louis Auguste Blanqui, théoricien socialiste et homme politique français (° 8 février 1805)
- 1945 : Fritz Brupbacher, anarchiste suisse (° 1874)
- 1953 : Hank Williams Sr., chanteur et musicien états-unien de country music (° 17 septembre 1923)
- 1956 : Frank Hague, maire états-unien du New Jersey (° 1876)
- 1958 : Edward Weston, photographe états-unien (° 1886)
- 1966 : Vincent Auriol, président de la République française (° 27 août 1884)
- 1972 : Maurice Chevalier, acteur et chanteur français (° 12 septembre 1888)
- 1984 : Augustin Souchy, anarchiste allemand (° 1892)
- 1992 : Grace Brewster Murray Hopper, mathématicienne états-unien et inventeur du COBOL (° 1906)
- 1992 : Ginette Leclerc (Geneviève Menut), actrice française (° 1912)
- 1995 : Jenó Pál Wigner, alias Eugene Paul Wigner, mathématicien austro-états-unien (° 1902)
- 2000 : Arthur Lehning, anarchiste allemand (° 1899)
- 2001 : Ray Walston, acteur états-unien (° 1914)
- 2002 : Nafissa Sid Cara, première musulmane membre du gouvernement français (° 1910)
- 2004 : Denise Colomb, photographe française (° 1902)
- 2005 :
- Shirley Chisholm, personnalité politique états-unien, première femme noire élue au Congrès (° 1924)
- Bob Matsui, personnalité politique états-unien (° 17 septembre 1941)
- Dmitri Neljubin, cycliste russe, champion olympique (° 1971)
- Willem Scholten, personnalité politique hollandaise (° 1927, 78 ans)
Célébrations
- Le Jour de l'an est férié dans un grand nombre de pays, notamment tous ceux de tradition chrétienne occidentale : le Christ, dont la naissance a été fixée le 25 décembre de la dernière année de l'ancienne ère, est circoncis huit jours après selon le loi juive, soit le 1 janvier ; cet événement marque son entrée dans le monde des hommes avec un nom et une identité sociale. Son avènement en plénitude coïncide symboliquement avec la nouvelle année et l'ère nouvelle. Toutefois, l'Église catholique n'attache plus la même importance qu'autrefois à cette fête.
Saints catholiques du jour | | |