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| 1872 |
1872Catégorie:1872
Cette page concerne l'année 1872 du calendrier grégorien.
Évènements
Europe
- Création du mark allemand.
- Début d'une guerre civile en Espagne (fin en 1874).
- Début du règne d'Oskar II de Suède (fin en 1907).
- Les cités de Buda et de Pest se réunissent pour former Budapest.
- 4 juillet : Interdiction de l'ordre des Jésuites en Allemagne. (Kulturkampf)
France
- 27 juillet : La loi Cissey établit un service militaire universel dont la durée est fixée par tirage au sort (5 ans ou un an).
Fondation du 1er club de football en France: le Havre Atlhetic Club
Afrique
- L'Angleterre s'empare des ports hollandais sur la Côte de l'Or en Afrique.
Amérique du Nord
- En novembre, réélection de Ulysses S. Grant (R) comme président des États-Unis.
- Ballot act.
Asie
- Modernisation de l'état japonais sur le modèle européen. Suppression des pensions à la noblesse.
Proche-Orient & monde arabe
- 4 septembre : Rétablissement d'un condominium franco-britannique sur l'Égypte.
Océanie & Pacifique
- Le décès du roi Kamehameha V met fin à la dynastie Kamehameha de rois hawaïens.
Chronologies thématiques
- Chemins de fer : 1872 dans les chemins de fer
- Sports : 1872 en sport
- Arts & cultures :
- Le photographe anglais Eadweard Muybridge commence à travailler sur la décomposition photographique du mouvement.
- Le poète français Arthur Rimbaud écrit Une saison en enfer.
- Peinture :
- Le peintre américain James McNeill Whistler peint le Portrait de la mère de l'artiste.
- Le peintre français Claude Monet peint Impression : Soleil levant qui donnera son nom au mouvement impressionniste.
- Le peintre français impressionniste Berthe Morisot peint le berceau.
- Sciences et techniques :
- Gramme met au point la dynamo.
- 7 mars : Piet Mondrian, peintre hollandais († 1944)
- 19 mars : Serge Diaghilev, l'inventeur (russe), l'animateur et le directeur de la troupe des Ballets russes († 1929)
- 9 avril : Léon Blum, homme politique français († 1950)
- 10 mai : Marcel Mauss, ethnologe français († 1950)
- 31 mai : Charles Greeley Abbot, astronome américain
- 1 juillet : Louis Blériot, constructeur d'avions et pilote français († 1936)
- 4 juillet : Calvin Coolidge, ancien président des États-Unis († 1933)
- 9 juillet : Montéhus, chansonnier, auteur de La Butte Rouge.
- 21 août : Aubrey Beardsley, graveur et dessinateur anglais († 1898)
- 21 octobre : Ralph Vaughan Williams, compositeur anglais († 1958)
- Marcel Renault, constructeur d'automobiles français († 1903)
- Roald Amundsen, explorateur norvégien
- 2 avril : Samuel Morse, inventeur du télégraphe (° 1791).
- 6 mai : George Robert Gray, zoologiste et écrivain britannique (° 1808).
- 5 août : Charles-Eugène Delaunay, astronome et mathématicien français.
- 11 août : Andrew Smith, médecin-militaire et zoologiste britannique (° 1797).
- 21 octobre : Théophile Gautier, poète, romancier et critique d'art français (° 1811).
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th:พ.ศ. 2415
Catégorie:1872
Article principal : 1872
Catégorie:Chronologie du XIXe siècle
MarkLe mark (jusque vers la Seconde Guerre mondiale, écrit le plus souvent en français marc — où le c ne se prononce et ne se lie jamais) est le nom de différentes monnaies en Europe, y compris françaises, dont les plus récentes sont le deutschemark, le markka, le mark convertible de Bosnie-Herzégovine.
Son nom vient d'un poids de huit onces, qui sert à peser les matières d'or et d'argent.
Le marc d'or était une quantité d'or pesant un marc, et dont la valeur numéraire a varié suivant les époques. De 1456 à 1461, année de la mort de Charles VII de France, le marc d'or valut cent livres, et le marc d'argent, huit livres quinze sols.
Catégorie:Monnaie
1874Catégorie:1874
Cette page concerne l'année 1874 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- Fin du ministère libéral de William Gladstone, début du ministère conservateur de Benjamin Disraeli, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1880).
- Début du règne d'Alfonso XII (Alphonse XII) en Espagne (fin en 1885).
- Découverte de la grotte peinte d'Altamira
- Création de l'Union générale des postes, le 9 octobre, à Berne
France
- Une loi interdit le travail des enfants âgés de moins de 13 ans.
- La France entame la construction d'un nouveau système de fortifications.
- L’Exposition nationale ouvre ses portes à Berne.
- La Suisse décrète la mobilisation générale ().
Afrique
- Début de l'exploration du Congo par Henry Morton Stanley (fin en 1877).
Amériques
Amérique du Nord
- Les démocrates reprennent la majorité au Congrès américain.
- Les Comanches, les Kiowas et d'autres tribus amérindiennes attaquent Adobe Walls au Texas.
- Insurrection et dictature de Porfirio Diaz au Mexique.
Asie
- Grande famine au Bengale.
- L' Annam (Viêt Nam) s'ouvre au commerce français.
Chronologies thématiques
- Chemins de fer : 1874 dans les chemins de fer
- Sports : 1874 en sport
- Arts & cultures :
- Le peintre français Edgar Degas peint L'école de danse.
- Le peintre français Pierre-Auguste Renoir peint La loge.
- Première exposition impressionniste à Paris chez le photographe Nadar.Impression, soleil levant, un tableau de Monet y est exposé.
- Pierre Puvis de Chavannes peint les Fresques du Panthéon de Paris.
- Gustave Flaubert publie La Tentation de saint Antoine
- César Franck compose Rédemption.
- Edvard Grieg compose une musique de scène pour Peer Gynt.
- Londres : ouverture du théatre Criterion (Criterion Theater) à Piccadilly Circus (21 mars).
- Sciences et techniques :
- Le savant écossais Lord Kelvin établit formellement le seconde loi de la thermodynamique.
- Achille Le Bel et Jacobus Van't Hoff créent la stéréochimie.
- Émile Boutroux publie De la contingence des lois de la nature.
- Londres : ouverture du théatre Criterion (Criterion Theater) à Piccadilly Circus (21 mars).
- 9 février : Vsevolod Emilievitch Meyerhold, metteur en scène de théâtre russe
- 12 février : Auguste Perret, architecte français
- 18 mars : Jérôme Tharaud, écrivain français
- 26 mars : Robert Lee Frost, poète américain
- 25 avril : Guglielmo Marconi, physicien italien
- 10 août : Herbert Hoover, futur Président des États-Unis
- 13 septembre : Arnold Schönberg, compositeur
- 21 septembre : Gustav Holst, compositeur anglais
- 20 octobre : Charles Ives, compositeur américain
- 27 novembre : Chaim Weizmann, premier président de l'État d'Israël.
- 30 novembre : Winston Churchill, homme politique anglais
- Carl Stormer : physicien norvégien
- 13 janvier : Victor Baltard, architecte français.
- 9 février : Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, romancière française
- 8 mars : Millard Fillmore, ancien Président des États-Unis.
- 24 avril : John Phillips, géologue anglais.
- 21 juin : Anders Jonas Ångström, astronome et physicien suédois.
- 21 septembre : Jean-Baptiste Élie de Beaumont, géologue français.
- 21 novembre : Sir William Jardine, septième baron d'Applegirth, naturaliste écossais (° 1800).
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th:พ.ศ. 2417
1907
Cette page concerne l'année 1907 du calendrier grégorien.
Événements
- 10 juin : départ de la course automobile Pékin-Paris.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à l'Italien Ernesto Moneta et au français Louis Renault.
Europe
- 31 août : Accord russo-britannique parachevant le système d'alliance de Delcassé.
- 18 octobre : convention de la Haye (acte final de la deuxième conférence de la paix)
- La Triple Entente est formée entre le Royaume-Uni, la France et la Russie.
- Début du règne de Gustave V, roi de Suède (fin en 1950).
France
- 8 mars : La grève des électriciens parisiens plonge la capitale dans le noir.
- 30 décembre : Promulgation du décret de création de douze Brigades Mobiles régionales de police judiciaire (les « Brigades du Tigre »).
- Dates non renseignées ou inconnues :
- En mai, agitation et révoltes des viticulteurs, mutinerie du 17e régiment d'infanterie de ligne (mai-juin).
- Le repos hebdomadaire devient obligatoire en France.
- Création de la société qui deviendra L'Oréal en 1939.
Russie
- L'influence de Raspoutine sur la cour du tsar Nicolas II de Russie devient importante.
- La ligne ferroviaire du Transsibérien est achevée en Russie (9300 km de Moscou à Vladivostok effectués en 18 jours).
- La Banque nationale suisse ouvre ses portes.
- Zurich inaugure le premier cinéma du pays.
Afrique
Amériques
Amérique du Nord
- 14 janvier : Tremblement de terre à Kingston, Jamaïque qui fit 800 morts.
- L'Oklahoma devient le quarante-sixième état de l'Union américaine.
- Panique boursière à Wall-Street.
- Les États-Unis d'Amérique limitent l'émigration japonaise.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 1907 en aéronautique.
- Chemins de fer : 1907 dans les chemins de fer.
- Sports : 1907 en sport.
- Arts & culture :
- En juillet, Demoiselles d'Avignon de Pablo Picasso, naissance du cubisme.
- Jack London écrit Croc-Blanc.
- Sciences & techniques :
- L'ingénieur américain Lee De Forest invente la triode, composant-clef de l'amplification du signal radio.
- Premier vol en hélicoptère de Paul Cornu à Lisieux en France
Prix Nobel
- Prix Nobel de physique : Albert Abraham Michelson
- Prix Nobel de chimie : Eduard Buchner
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Charles Louis Alphonse Laveran
- Prix Nobel de littérature : Rudyard Kipling
- Prix Nobel de la paix : Ernesto Teodoro Moneta et Louis Renault
- 11 janvier : Pierre Mendès-France, homme politique français († 18 octobre 1982)
- 13 janvier : Sergueï Korolev, astronautique soviétique († 14 janvier 1966)
- 24 janvier : Maurice Couve de Murville, homme politique français († 24 décembre 1999)
- 5 février : Pierre Pflimlin, homme politique français († 27 juin 2000)
- 9 mars : Mircea Eliade, écrivain roumain († 22 avril 1986)
- 10 avril : Raymond Bruckberger, père dominicain et écrivain français
- 16 avril : Joseph-Armand Bombardier, inventeur québécois
- 29 avril : Tino Rossi, chanteur français († 26 septembre 1983)
- 4 mai : Maxence Van Der Meersch, écrivain français
- 13 mai : Maria Pia de Saxe-Coburg-Gotha-Braganca,duchesse de Bragança
- 12 mai : Katharine Hepburn, actrice américaine († 29 juin 2003)
- 22 mai : Hergé (Georges Rémi), dessinateur belge († 3 mars 1983)
- 26 mai : John Wayne, acteur américain († 11 juin 1979)
- 28 juin : Paul-Émile Victor, explorateur français († 7 mars 1995)
- 28 juin : Maurice Novarina, architecte français († 28 septembre 2002)
- 24 juillet : Vitaliano Brancati, écrivain italien († 25 septembre 1954)
- 7 juillet : Robert A. Heinlein, écrivain américain de science-fiction († 8 mai 1988)
- 8 août : Benny Carter, musicien de jazz américain († 12 juillet 2003)
- 9 août : Marion Burns, actrice américaine. († 22 décembre 1993)
- 15 septembre : Fay Wray, actrice américaine († 8 août 2004)
- 23 septembre : Dominique Aury, écrivaine française († 30 avril 1998)
- 13 octobre : Yves Allégret, réalisateur français († 21 juin 1987)
- 22 octobre : Jules Roy, écrivain français.
- 6 novembre : Raymond Savignac, graphiste et publicitaire français († 31 octobre 2002)
- 20 novembre : Henri-Georges Clouzot, cinéaste français († 12 janvier 1977)
- 22 décembre : Peggy Ashcroft, comédienne britannique.
- Joachim Balaguer, homme politique dominicain
- 2 février : Dmitri Mendeleïev, chimiste russe
- 11 mars : Jean Casimir-Perier ancien président de la République française
- 15 août : József Joachim, violoniste hongrois
- 20 septembre : Henri Moissan (Prix Nobel de chimie 1906)
- 1 novembre : Alfred Jarry, le créateur du Père Ubu et de la ’Pataphysique
- 22 novembre : Asaph Hall, astronome américain
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Budapest
Budapest est la capitale de la Hongrie depuis 1867. Elle est le principal centre politique, industriel, et économique du pays. Sa population compte plus de 1,9 millions d'habitants.
Budapest a été créée en 1872 par la réunion des communes de Buda et Óbuda, sur la rive droite du fleuve Danube et Pest, sur la rive gauche.
Elle est jumelée avec Zagreb.
Histoire
Zagreb
L'histoire connue de Budapest remonte à la ville romaine dAquincum, fondée aux alentours de 89 sur le site d'un ancien campement celte, proche de ce qui allait devenir Óbuda. De 106 jusqu'à la fin du , elle est la capitale de la province de la Pannonie inférieure (en latin Pannonia).
Vers 896 les Magyars, ancêtres du peuple hongrois actuel, colonisent la région sous le commandement d'Arpad, et viennent peupler le bassin pannonien ainsi que le secteur d'Óbuda. La Hongrie est fondée un siècle plus tard, en l'an 1000, avec le couronnement de son premier roi, Stéphane I. Malgré sa destruction presque totale suite à une invasion mongole en 1241, et le déplacement de la résidence royale à Visegrád en 1308, la ville devient la capitale du pays en 1361.
La conquête de la majeure partie du pays au par l'Empire ottoman interrompt la croissance de la ville. Pest tombe aux mains de l'envahisseur par le sud en 1526. Buda, défendue par son château, connaît le même sort 15 ans plus tard. Alors que Buda devient le siège d'un gouverneur turc, Pest est désertée par une grande partie de ses habitants lors de sa reconquête en 1686 par les Habsbourg, qui étaient restés rois de Hongrie depuis 1526 malgré la perte de la majorité du pays.
Au cours des et , malgré une inondation dévastatrice en 1838 qui fit 70 000 morts, Pest connaît le plus fort taux de croissance grâce à un commerce très actif, contribuant très majoritairement à la croissance combinée des trois villes. En 1900, sa population dépasse celles de Buda et Óbuda réunies. Au cours du siècle suivant, la population de Pest sera multipliée par vingt, alors que celles de Buda et Óbuda seront quintuplées. En 1780, l'allemand est introduit comme langue officielle par les Habsbourg.
La fusion des trois villes sous une admininistration commune prend effet une première fois en 1849 sous l'impulsion du gouvernement révolutionnaire, avant d'être révoquée après la reconstitution de l'autorité Habsbourg. Elle est entérinée définitivement en 1873 par le gouvernement royal autonome hongrois issu du compromis austro-hongrois de 1867. La population totale de la capitale unifiée est multipliée par sept sur la période 1840-1900, atteignant 730 000 habitants.
Au cours du , la plupart des industries du pays venant se concentrer dans la ville, la croissance de la population se poursuit, touchant principalement l'agglomération. Ainsi la population de Újpest est plus que doublée sur la période 1890-1910, et celle de Kipest est quintuplée entre 1900 et 1920. Les pertes humaines liées à la Première Guerre mondiale et la perte conséquente de plus des deux tiers du territoire de l'ancien royaume en 1920 ne causent qu'un trouble temporaire : Budapest demeure la capitale d'un état certes plus petit mais désormais souverain. En 1930, la ville compte un million d'habitants, plus 400 000 en agglomération.
- Voir l'article détaillé : Histoire de Budapest
Édifices et lieux d'intérêt
Budapest est membre de l'Organisation des villes du patrimoine mondial.
Organisation des villes du patrimoine mondial
- Les fortifications de Buda
- Le château royal de Buda
- L'église Matthias de Buda, qui contient la couronne de Saint Étienne, à la croix penchée, symbole de la Hongrie
- Le funiculaire
- Le métro de Budapest construit en 1896, un des plus anciens au monde
- Le parlement (Pest)
- La basilique Saint Étienne de Pest
- Le musée des beaux arts, situé sur
- La place des Héros, centrée par
- Le monument du millénaire (1896, anniversaire de l'arrivée des Magyars)
- La gare de l'ouest (Nyugati Pu) d'Eiffel
- La synagogue (la plus grande du monde)
- Les thermes
- La citadelle (colline Gellert), qui contient une exposition sur le siège de Budapest en 1944
- La statue d'Anonymus, dans le parc du château Vajdahuynad
Économie
Transports en commun
1944
Aéroport
L'aéroport de Budapest Ferihegy est situé à environ 25 km au sud-est du centre ville. Il est constitué de trois terminaux : Ferihegy 1, Ferihegy 2/A et Ferihegy 2/B. Depuis l'aéroport il faut compter environ 15 EUR et 30 minutes pour rejoindre en taxi le centre ville (6 EUR en bus). Malév est la compagnie aérienne nationale.
Chemins de fer
Les trois principales gares de Budapest sont Keleti à l'est, Nyugati à l'ouest, et Deli au sud. Toutes les trois offrent des liaisons nationales et internationales. Budapest était l'un des principaux arrêts de l'Orient-Express jusqu'en 2001, lorsque la ligne fut limitée à la liaison Paris-Vienne.
Métro
Budapest est dotée d'un réseau de métro depuis 1896. Il fut le deuxième construit en Europe, après le métro londonien.
Trois lignes sont actuellement en fonctionnement, les lignes 4 et 5 étant prévues pour 2006 et 2010. A chaque ligne est associée une couleur : la ligne M1 de couleur jaune, a été restaurée à l'original offrant un trajet historique au coeur de la ville ; Les lignes M2 (rouge) et M3 (bleue), construites plus récemment desservent d'autres quartiers.
Toutes les lignes se croisent à la station Deák Ferenc Ter située du côté Pest. Seule la ligne 2 (rouge) dessert Buda.
Le prix du ticket à l'unité (170 HUF en juillet 2005) est le même que pour les autres transports en commun de la ville. Le premier train est à 4h30 du matin, le dernier à 23h10.
Réseau routier
Budapest est le plus grand pôle d'échange routier de Hongrie : toutes les grandes autoroutes du pays s'y rejoignent. Il est réputé pour son mauvais entretien, et pour être la cause de nombreux accidents et de la durée de vie raccourcie des véhicules y circulant.
Tramway
Le tramway est un moyen de transport très performant à Budapest grâce aux nombreuses lignes à disposition. Il est également couplé à un service de bus électriques et classiques. La nuit, des lignes de bus prennent le relais pendant que le tramway est arrêté.
La société qui gère ces transports est la [http://www.bkv.hu/angol/home/index.html BKV (en Anglais)].
Funiculaire
Situé face au pont aux chaînes, il permet de monter jusqu'au palais royal.
Hongrie
Personnages célèbres
À Budapest sont nés:
- László Benedek (1905-1992), réalisateur.
- Peter Foldes (1924-1977), réalisateur.
- Ferenc Puskás (1927), footballeur.
- Roby Lakatos (1965), violoniste.
- André Kertesz (1894), photographe.
- Imre Kertész (1929), écrivain, prix Nobel de littérature 2002.
Voir aussi
Liens externes
- [http://francais.budapest.hu/ Budapest Portal]
- [http://www.budapestinfo.hu/fr/index.html BudapestInfo] : site touristique officiel de Budapest
- [http://metros.hu Métro de Budapest]
- [http://www.bud-airport.hu/ Aéroport de Budapest Ferihegy]
- [http://www.bkv.hu/angol/home/index.html BKV] : transports en commun de Budapest
- [http://www.budapest360.hu/ Panoramas de Budapest]
- [http://www.szigetfestival.com Le Sziget festival]
-
ja:ブダペスト
ko:부다페스트
simple:Budapest
th:บูดาเปสต์
KulturkampfKulturkampf combat pour la culture.
Conflit entre le chancelier du Reich Otto von Bismarck, l’Église catholique ainsi que le parti des catholiques allemands, le Zentrum.
Pour Bismarck, prussien et protestant, le catholicisme apparaît comme un élément étranger qui menace l’unité du nouvel Empire allemand (18 janvier 1871), d'autant plus que la proclamation du dogme de l'infaillibilité pontificale heurta les protestants. Il y a aussi «le côté polonais de la question» qui, au dire de Bismarck, a été déterminant dans sa décision. En effet, les pangermanistes parlent avec indignation des «Daicz katolicki», ces Allemands établis dans la Pologne prussienne et qui auraient été polonisés par le clergé catholique. Vers la fin du siècle, Tannenberg, qui représente le pangermanisme populiste, évoquera ces jeunes Polonaises qui vont travailler en Allemagne et ramènent un fiancé allemand; le mariage est béni par le curé et les enfants élevés à polonaise: «Le grand-père s'appelait Schroeter, le petit-fils s'appelle Szreda et est un agitateur polonais de première classe!»
Le chancelier souhaite donc établir de nouveaux rapports entre l’État et l’Église catholique défendue au Reichstag par le parti Zentrum. Il mène contre elle un combat législatif en Prusse et dans l’Empire allemand entre 1871 et 1887. Ainsi, le Paragraphe de la chaire ( 10 décembre 1871) prévoit la prison pour les prédicateurs qui critiquent l’État. La Loi du 11 mars 1871 sur l’inspection des écoles établit le contrôle des écoles par l’État. Le 4 juillet 1872 les Jésuites sont expulsés. Les lois de mai de 1873 contrôlent la formation et la nomination du clergé. Enfin, le mariage civil devient obligatoire en Prusse en 1874 et le 6 février 1875 dans l’Empire allemand.
À partir de 1880 Bismarck commence à modifier sa politique: il supprime, adoucit ou laisse en sommeil certaines lois. En effet, le Zentrum est devenu un partenaire incontournable puisqu’il a gagné aux élections du Reichstag en 1874 12 % de plus en voix.
Il convient de noter qu'un mouvement semblable exista simultanément en Suisse où il aboutit à la révision de la Constitution de 1874 et à l'adoption des articles d'exception, expulsant les Jésuites, rendant non-éligibles prêtres et moines, limitant le nombre d'évêchés et la création de nouveaux couvents.
Catégorie:Empire allemand
Catégorie:Histoire du catholicisme en Allemagne
27 juillet
Le 27 juillet est le 208 jour de l'année (209 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 754 : dans la basilique de Saint-Denis, le pape Étienne II sacre le roi Pépin le Bref.
- 1214 : Bataille de Bouvines ;
- 1447 : Jacques Coeur, grand argentier du roi Charles VII, est l'instigateur d'une ordonnance décidant, pour la première fois depuis 1370, la frappe de pièces d'argent de bon aloi, à 92% d'argent fin, ce qui créait ce que l'on a appelé le « Gros de Jacques Cœur ».
- 1605 : Fondation de Port-Royal en Nova Scotia (Acadie), colonie française en Amérique du Nord : les Français sont les premiers Européens à s'implanter dans ce qui est aujourd'hui devenu le Canada, ouvrant ainsi la voie à la création d'un Empire colonial français.
- 1794 (9 thermidor an II) : chute et arrestation de Maximilien de Robespierre.
- 1953 : En Corée, signature à Pammujon de l'armistice qui marque la fin de la guerre de Corée.
- 1990 : Citroën arrête la production de la 2CV.
- 2005 : En Galice, Espagne, fin de l'ère Fraga, dernière figure du franquisme. Le socialiste Emilio Pérez Touriño, soutenu par une coalition avec le Bloque Nacionalista Galego, assume formellement l'exécutif de la communauté autonome.
- 2005 : Sortie de a première version bêta de Microsoft_Windows_Vista
Naissances
- 1768 : Charlotte Corday (Charlotte de Corday d'Armont) († 1793), célèbre pour avoir assassiné le conventionnel Montagnard Jean-Paul Marat dans sa baignoire ;
- 1833 : Thomas George Bonney, géologue anglais
- 1910 : Julien Gracq, écrivain français ;
- 1917 : Bourvil, comédien et chanteur français ;
- 1938 :
- Pierre Christin, scénariste de bande dessinée français.
- Isabelle Aubret, chanteuse française
Décès
- 432 : Célestin I, pape depuis 422.
- 1052 : Halinard, archevêque de Lyon (° vers 990).
- 1598 : Jacques Goyon de Matignon, Maréchal de France, Gouverneur de Guyenne, maire de Bordeaux. (° 26 septembre 1525)
- 1774 : Samuel Gottlieb Gmelin, médecin, naturaliste et explorateur allemand (° 1744).
- 1759 : Pierre Louis Maupertuis, mathématicien et astronome français (° 1698).
- 1807 : Pierre Marie Auguste Broussonet, naturaliste français (° 19 janvier 1761).
- 1919 : Charles Conrad Abbott, archéologue et naturaliste américain (° 1843).
- 2003 : Marie Trintignant, actrice française.
Catégorie:Jour de l'année
als:27. Juli
ja:7月27日
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ms:27 Julai
simple:July 27
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Côte-de-l'Or
La Côte-de-l'Or était une colonie britannique, dans ce qui est devenu aujourd'hui le Ghana. Cette colonie fut créée en 1821, lorsque le gouvernement confisqua les terrains bordant les côtes. La Côte-de-l'Or avait été nommée ainsi depuis longtemps par les Européens, en raison des quantités importantes d'or trouvées dans cette région.
Depuis sa création, la colonie fut constamment développée à cause des guerres contre les tribus locales, la confédération Ashanti et les autres pays européens qui avaient des colonies dans la région.
En 1946, le Togoland britannique, le Protectorat Ashanti, le Protectorat Fante et la Côte-de-l'Or ont été réunis en une seule colonie, communément appelée Côte-de-l'Or. En 1957, la colonie devint l'État indépendant du Ghana.
Catégorie:Histoire de l'Afrique
Catégorie:Ancien pays d'Afrique
Catégorie:Ghana
Ulysses S. GrantUlysses Simpson Grant (1822-1885) est un général américain, chef d'état-major des troupes de l'Union lors de la Guerre de Sécession et le dix-huitième président des États-Unis d'Amérique. Il est élu pour deux mandats consécutifs de 1869 à 1877.
Bien que compétent en tant que général, il est considéré par beaucoup d'historiens comme étant l'un des plus mauvais présidents des États-Unis. Il a dirigé une administration infestée par de graves scandales et la corruption. Les historiens s'accordent toutefois pour dire que U. Grant était lui-même intègre et que le blâme doit retomber sur son gouvernement.
Biographie
Hiram Ulysses Grant naît le 27 avril 1822 à Point Pleasant (Ohio) dans le comté de Clermont (à 40 km en amont de Cincinnati (Ohio) sur le fleuve Ohio). Ses parents, Jesse R. Grant et Hannah Simpson, sont originaires de Pennsylvanie. Son père est tanneur. À l'automne 1823 ils déménagent vers le village de Georgetown Ohio dans le comté de Brown, où Grant passe la majeure partie de son enfance jusqu'à ses 17 ans.
À 17 ans le député de son état le fait entrer comme cadet de l'académie militaire des États-Unis à West Point, (New York). Par erreur, ce député l'inscrit sous le nom d'Ulysse S. Grant, nom qu'il apprécie et conserve. Il est diplômé en 1843, classé 21e dans une promotion de 39 élèves.
Il se marie avec Julia Boggs Dent (1826-1902) le 22 août, 1843 et ils ont quatre enfants: Frederick Dent, Ulysses Simpson Junior, Ellen Wrenshall et Jesse Root.
Carrière militaire
Il sert pendant la guerre américano-mexicaine sous les ordres des généraux Zachary Taylor et Winfield Scott, participant aux batailles de Resaca de la Palma, Palo Alto, Monterrey et Vera Cruz. Par deux fois il est décoré pour actes de bravoure : à Molino del Rey et Chapultepec. L'été suivant, le 31 juillet, 1854, il démissionne de l'armée. Suivent sept ans de vie civile, pendant lesquels il est fermier, agent immobilier à Saint-Louis, et finalement assistant dans la société de cuir de son père et son frère.
Le 24 avril, 1861, dix jours après la chute du fort Sumter, le capitaine Grant arrive à Springfield (Illinois) avec une compagnie d'hommes qu'il a recruté. Le gouverneur estime qu'un homme sorti de West Point peut être mis à meilleur profit et il le nomme colonel de la 21 division d'infanterie d'Illinois (à partir du 17 juin, 1861). Le 7 août il est nommé Général de brigade des volontaires.
Grant donne à l'armée de l'Union sa première victoire de la guerre de sécession en prenant le Fort Henry, Tennessee le 6 février, 1862.
Il se lance aux trousses de l'armée confédérée et a gagne des victoires impressionnantes mais coûteuses à la bataille de Shiloh, la bataille de Vicksburg et la bataille de Chattanooga. Sa combativité et sa capacité à être victorieux impressionnent le Président Lincoln qui le nomme Lieutenant-Général le 2 mars, 1864 après avoir longtemps cherché un stratège pouvant rivaliser avec le général Lee que les Confédérés avaient mis à la tête de leurs troupes. Le 17 il prend le commandement de toutes les armées des États-Unis.
Un général de ses collègues a dit que Grant se battait comme un bouledogue. Au cours de nombreuses batailles il ordonne des offensives ou maintient le siège des forces confédérées alors même que ces dernières sont en train d'attaquer. Qu'il ait choisi l'offensive ou le siège Grant continue ses attaques jusqu'à la capitulation ou la retraite de l'ennemi. Ces tactiques minent les forces confédérées en leur infligeant des pertes irremplaçables mais c'est au prix d'un lourd tribu dans les troupes de Grant.
Grant donne au major général William T. Sherman le commandement des forces de la zone ouest et installe son quartier général en Virginie où il porte son attention sur la prise de Richmond (capitale de la Virginie) qui résiste aux attaques de l'armée de l'Union. En dépit de lourdes pertes et du terrain difficile, l'armée du Potomac poursuit implacablement les troupes du général Robert E. Lee aboutissant à une défaite meurtrière à la bataille du désert, une issue incertaine lors de la bataille de Spotsylvania et une terrible défaite à la bataille de Cold Harbor.
Malgré ses lourdes pertes, Grant ne fait pas retraite sur Washington. Il réussit à faire traverser la James River à ses troupes sans que Lee s'en aperçoive et entame le siège de Petersburg. Cette pression implacable finalement oblige Lee à évacuer Richmond, qui fut incendiée, et le force à se rendre à Appomattox le 9 avril 1865. Quelques semaines plus tard, la guerre civile américaine est de facto terminée, même si la dernière bataille, celle de Palmito Ranch a lieu le 12 et 13 mai, 1865, où le général confédéré Kirby Smith se rend avec ses forces le 2 juin.
Après la guerre le Congrès américain le nomme au tout nouveau rang de Général d'armée le 25 juillet, 1866.
Grant est choisi comme candidat républicain à la convention nationale républicaine de Chicago le 20 mai 1868 sans réelle opposition. Il remporte une majorité de 3 012 833 sur un total de 5 716 082 votes enregistrés aux élections de 1868.
Présidence
1869
4 mars : Investiture de Ulysses S. Grant en tant que dix-huitième président des États-Unis d’Amérique.
1870
30 mars : passage du 15 amendement à la Constitution donnant le droit de vote sans conditions de race.
1871
12 octobre : le président Grant condamne le Ku Klux Klan.
1872
août : Grant signe la loi créant le premier parc national à Yellowstone.
5 novembre : Grant est réélu pour un second mandat. Une féministe Susan B. Anthony est arrêtée et condamnée pour avoir tenté de voter (Vers la fin des années 90 son effigie apparaîtra sur la pièce de 1$ destinée à remplacer le billet, cette pièce n’est plus en circulation).
20 septembre : la bourse panique à la suite de la faillitte frauduleuse de compagnies de chemin de fer. L’économie entre dans une phase de dépression qui durera six ans.
1873
Grant signe un décret permettant aux indiens de la tribu des Nez Percé de conserver à jamais leurs terres de l’Orégon.
1876
Grant autorise le financement permettant de terminer le monument en hommage à Washington.
Politique étrangère
Grant essaie d’annexer les colonies espagnoles de Saint Domingue et de Cuba mais ses efforts ne sont pas soutenus par le Congrès.
Politique intérieure
Dans la période troublée qui suit l'assassinat de Lincoln, la présidence de Grant passe pour l'une des pires avec son fort parfum de scandales, notamment la fraude des distilleries de whisky qui détournent 3 millions de dollars de taxes. Orville E. Babcock, le secrétaire privé du président, est inculpé comme membre du réseau et n'échappe à une condamnation que par la grâce présidentielle. Le Ministre de la guerre William W. Belknap est impliqué dans une enquête révélant qu'il a reçu des dessous-de-table en échange de la vente de comptoir marchand avec les indiens d'Amérique. Bien qu'il n'y ait aucune preuve que Grant se soit personnellement enrichi grâce à la corruption d'une partie de ses subordonnés, il n'a jamais adopté de position ferme à l'encontre des malfaiteurs et n'a pas non plus réagi énergiquement une fois leur culpabilité établie.
Aujourd'hui, l'histoire lui fait justice en lui imputant seulement un manque de discernement dans le choix de ses collaborateurs.
Grant se préoccupe indirectement de l'affaire Edgardo Mortara, un enfant juif enlevé à sa famille par les autorités catholiques italiennes, en envoyant une requête au pape Pie IX demandant le retour de l'enfant chez ses parents.
Politique concernant les minorités, les droits civiques et l’immigration
À la fin de la Guerre de sécession la question des droits civiques de la minorité noire reste ouverte. Le passage du XV amendement résout le problème sur le papier car les lois d’application, en particulier dans les États du Sud, priveront de facto les Noirs de leurs droits pendant encore plusieurs décennies.
Politique partisane
Grant est le candidat du Parti républicain aux élections de 1868 en raison de sa stature de héros de la Guerre de sécession. Il reste populaire auprès de la population malgré les scandales qui entourent son gouvernement et est réélu en 1872. Il souhaite se représenter une troisième fois mais le Parti républicain respecte la règle (non écrite à cette époque) de la limite à deux mandats.
Retraite
À la fin de son second terme Grant voyage pendant deux ans à travers le monde. Il visite la ville de Sunderland où il ouvre la première bibliothèque municipale d'Angleterre.
Grant est élu huitième président de la National Rifle Association en 1883.
Grant rédige ses mémoires peu de temps avant sa mort alors qu'il est en phase terminale d'un cancer de la gorge et en proie à des difficultés financières après la faillite de sa société Grant and Ward. Il combat héroïquement la maladie pour pouvoir terminer ses mémoires en espérant que sa famille en profitera après sa mort. Il les achève juste quelques jours avant de mourir et réussit à donner un revenu confortable à sa femme et ses enfants. Il décède le 23 juillet, 1885 au Mount McGregor, dans le comté de Saratoga (New York).
Anecdotes
Grant est connu pour avoir fréquenté les salons de l'hôtel Willard, à Washington, pour évacuer les pressions dues à sa fonction. Beaucoup de gens tentaient de l'approcher alors qu'il franchissait l'entrée (lobby, en anglais). Grant les appelait « ces sacrés lobbyist » ; c'est peut être l'origine du terme utilisé actuellement pour désigner les personnes qui abordent les législateurs pour tenter d'influencer leur vote.
Hommages
New York
Grant et sa femme reposent à New York près de Riverside Park, sur l'Hudson, dans un caveau qui est le plus grand mausolée d'Amérique du Nord.
Le portrait de Grant apparaît sur les billets de cinquante dollars américains.
Grant, Ulysses Simpson
Grant, Ulysses Simpson
Grant, Ulysses Simpson
Grant, Ulysses Simpson
ja:ユリシーズ・S・グラント
ko:율리시스 그랜트
simple:Ulysses S. Grant
4 septembre
Le 4 septembre est le 247 jour de l'année (248 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Sainte Rosalie.
Événements
- 476 : Chute de l'Empire romain en Occident : le roi Odoacre, chef germain des Hérules, occupe Rome mettant fin à l'Empire romain en Occident. Il dépose le dernier empereur d'Occident, Romulus Augustule, qui est exilé en Campanie, et renvoie les insignes impériaux à Byzance, pour que Zénon le reconnaisse comme patrice. Zénon le renvoie à l’empereur légitime d’Occident, Julius Nepos, alors réfugié en Dalmatie. Odoacre refuse et les choses en restent là. En apparence, Odoacre gouverne au nom du seul empereur, celui d’Orient. En fait, l’Empire a cessé d’exister en Occident.
- 925 : Athelstan devient le premier roi d'Angleterre.
- 1260 : Les Siennois battent les Florentins à la Bataille de Montaperti .
- 1627 : Les Turcs signent un traité avec l'empereur allemand Ferdinand II.
- 1774 : Le navigateur anglais James Cook découvre la Nouvelle-Calédonie.
- 1791 : Promulgation de la première constitution française.
- 1870 : Proclamation de la III République en France.
- 1872 : Rétablissement d'un condominium franco-britannique sur l'Égypte.
- 1914 : L'armée allemande occupe Reims.
- 1929 : Le dirigeable allemand Graf Zeppelin accomplit le tour du monde.
- 1962 : Première visite du général de Gaulle à Bonn, qui scelle la réconciliation franco-allemande.
- 1970 : Salvador Allende est élu président de la République chilienne.
- 1972 : Marc Spitz gagne sa septième médaille d'or aux Jeux Olympiques de Munich
- 1974 : Les États-Unis établissent des relations diplomatiques avec l'Allemagne de l'Est.
- 1975 : L'Égypte et Israël signent à Genève un nouvel accord de paix intérimaire.
- 1981 : Assassinat au Liban de l'ambassadeur de France, Louis Delamare.
- 1993 : L'Eurocorps mis en place, suite à une initiative conjointe de François Mitterrand et Helmut Kohl.
Naissances
- 1503 : Nostradamus, astrologue et médecin français
- 1768 : François-René de Chateaubriand, écrivain et homme politique français, († 1848).
- 1789 : Charles Gaudichaud-Beaupré, botaniste français († 1854)
- 1892 : Darius Milhaud, compositeur, membre des Six
- 1896 : Antonin Artaud, écrivain français, († 1948).
- 1904 : Christian-Jaque, réalisateur français
- 1908 : Georges Croisile, premier pacha du France
- 1908 : Richard Wright, écrivain américain, décédé le 28 novembre 1960
- 1924 : Joan Aiken, écrivain britannique.
- 1929 : Dick York, acteur américain.
- 1942 : Patrice Fontanarosa, violoniste français.
- 1946 : Marcel Dehoux, homme politique français, né à Wignehies dans le Nord.
- 1954 : Dennis Quaid, acteur américain
- 1956 : Costas Caramanlis, Premier ministre grec depuis le 20 mars 2004
- 1961 : Cédric Klapisch est un réalisateur, acteur, producteur et scénariste français, né à Neuilly-sur-Seine en France.
- 1971 : Lilian Laslandes, footballeur français, attaquant, a joué aux Girondins de Bordeaux notamment.
- 1981 : Beyoncé Knowles, compositrice, chanteuse, actrice américaine.
Décès
- 1324 : Sanche Ier, roi de Majorque
- 1780 : Sir John Fielding, magistrat aveugle et réformateur social britannique (° 1721), par ailleurs héros de 10 romans policiers « historiques » publiés de 1994 à 2003 par Bruce Alexander
- 1784 : César-François Cassini, astronome français
- 1974 : Marcel Achard (Marcel-Augustin Ferréol), dramaturge et écrivain français né le 5 juillet 1899 à Sainte-Foy-lès-Lyon, décédé à Paris.
- 1977 : Jean Rostand, écrivain et biologiste français, né à Paris, le 30 octobre 1894 décédé à Ville-d'Avray.
- 1981 : Louis Delamare, ambassadeur de France, assassiné au Liban.
- 1989 : Georges Simenon
- 2000 : Bernard Assiniwi, écrivain cri
- 2003 : Lola Bobesco, violoniste belge d'origine roumaine. (° 9 août 1920).
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1872 en sport
Chronologie du sport
- 1871 en sport - 1872 en sport - 1873 en sport
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- 22 octobre. Les Boston Red Sox remportent le 2e championnat des USA de baseball organisé par la National Association avec 39 victoires et 8 défaites.
- Le Nottinghamshire est sacré champion de cricket en Angleterre.
- 24 février : Match international non officiel entre l'Angleterre et l'Écosse à Londres (Kennington Oval). Les Anglais s'imposent 1-0.
- 16 mars : Première finale de la FA Cup. Devant 2.000 spectateurs au Kennington Oval, Wanderers Football Club s'impose 1-0 face aux Royals Engineers.
- Le corner est introduit et la taille du ballon est fixée par la FA.
- 28 septembre : Des joueurs du Wrexham Cricket Club fondent le club de football gallois de Wrexham.
- 30 novembre : À Glasgow (Hamilton Crescent), l'Écosse et l'Angleterre se séparent sur un match nul sans but. C'est le premier match international officiel de football de l'histoire. 3.000 spectateurs.
- Article détaillé : 1872 en football
- Melbourne remporte le championnat de football australien de l’état de Victoria.
- Tom Morris remporte le British Open de Golf à Prestwick.
Omnisports
- Fondation du club omnisports du Havre Athletic Club. La section football voit le jour en 1894.
- 5 février. L’Angleterre bat l’Écosse à Londres.
- Angleterre : Cremorne gagne le Derby.
- Angleterre : Casse Tête gagne le Grand National.
- Irlande : Trickstress gagne le Derby d'Irlande.
- France : Revigny gagne le Prix du Jockey Club.
- France : Little Agnès gagne le Prix de Diane.
- Australie : The Quack gagne la Melbourne Cup.
Catégorie:1872 en sport
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Arthur Rimbaud]
Jean Nicolas Arthur Rimbaud est un poète français, né le 20 octobre 1854 à Charleville et mort le 10 novembre 1891 à Marseille.
Sa jeunesse
Il est né au 12, rue Napoléon à Charleville, devenue « rue Thiers », avant d'être aujourd'hui renommée « rue Bérégovoy ». Son père, Frédéric Rimbaud, capitaine d'armée, en garnison à Mézières, a participé à la campagne d'Algérie où il a gagné la légion d'honneur. Celui-ci rencontre Vitalie Cuif, une jeune paysanne de Roche, petite bourgade près d'Attigny, installée à Charleville. Il aura avec elle 5 enfants (Frédéric, Arthur, Victorine, Vitalie et Isabelle), avant d'abandonner sa famille.
Au départ du père, Vitalie emménage avec ses enfants dans un taudis, rue de Bourbon, une des plus misérables de Charleville. Arthur a 7 ans.
L'âpre brise d'hiver qui se lamente au seuil
Souffle dans le logis son haleine morose ! (...)
Et là, c'est comme un lit sans plume, sans chaleur,
Où les petits ont froid, ne dorment pas, ont peur ;
Un nid que doit avoir glacé la bise amère...
(Extrait des Étrennes des orphelins)
Sa mère est une figure rigide, soucieuse d'éducation et de respectabilité : elle interdit ainsi à ses enfants de jouer dans la rue avec les enfants d'ouvriers; le dimanche, on voit passer la famille à la queue-leu-leu, la mère fermant la marche vers l'église. Mais, dans ce foyer tant bien que mal reconstitué, Vitalie veille aussi sur ses enfants, et, si violente - et si naturelle - qu'ait été la révolte d'Arthur plus tard, c'est vers elle qu'il reviendra toujours, mais plus en particulier auprès de sa sœur cadette Isabelle.
Arthur suit ses études à l'institution Rossat, puis au collège, où il a une scolarité exceptionnelle et montre une prodigieuse précocité : il collectionne tous les prix d'excellence, en littérature, version, thème et rédige avec virtuosité en latin des poèmes, des élégies, des dialogues, mais son âme bout en lui :
Tout le jour il suait l'obéïssance ; très
Intelligent ; pourtant des tics noirs, quelques traits
Semblaient prouver en lui d'âpres hypocrisies
Dans l'ombre des couloirs aux tentures moisies,
En passant il tirait la langue, les deux poings
À l'aine, et dans ses yeux fermés voyait des points.
(Extrait de Poètes de sept ans)
En juillet 1869, il participe aux épreuves du concours général de composition latine sur le thème « Jugurtha », qu'il remporte haut la main, le principal du collège M. Desdouets dira de lui : « Rien de banal ne germe dans cette tête, ce sera le génie du Mal ou le génie du Bien. » En raflant tous les prix, il s'affranchit des humiliations de la petite enfance.
Son essor vers la poésie
Attigny
En 1870, il fait la connaissance de Georges Izambard, un jeune professeur remplaçant en « classe de Rhétorique » (Première actuelle), qui deviendra pour lui un père de substitution, une sorte de rempart contre la « mother » (sa mère castratrice), qu'il surnomme « maman fléau » ou « la mère rimbe » et surtout un guide sur les chemins de la poésie, car le jeune Arthur s'est « reconnu poète ».
De cette époque, nous avons les premiers vers : les Étrennes des Orphelins, Soleil et Chair et Ophélie. L'orientation poétique est alors clairement celle du Parnasse, la revue collective, le Parnasse contemporain, initia Arthur Rimbaud, à la poésie de son temps. Dans une lettre du 24 mai 1870, envoyée au représentant de ce mouvement, Théodore de Banville, Arthur, alors âgé de 16 ans, affirme vouloir devenir Parnassien ou rien. Dans son courrier il joignit plusieurs poèmes (Ophélie, Sensation, Soleil et chair), afin obtenir son appui auprès de l'éditeur Alphonse Lemerre.
Son poème À la musique, écrit à l'automne 1870, montre bien son mal être de vivre à Charleville :
Sur la place taillée en mesquines pelouses,
Square où tout est correct, les arbres et les fleurs,
Tous les bourgeois poussifs qu'étranglent les chaleurs
Portent, les jeudis soirs, leurs bêtises jalouses
– L'orchestre militaire, au milieu du jardin,
Balance ses schakos dans la Valse des fifres :
– Autour, aux premiers rangs, parade le gandin ;
Le notaire pend à ses breloques à chiffres
Des rentiers à lorgnons soulignent tous les couacs :
Les gros bureaux bouffis traînent leurs grosses dames
Auprès desquelles vont, officieux cornacs,
Celles dont les volants ont des airs de réclames ;
Sur les bancs verts, des clubs d'épiciers retraités
Qui tisonnent le sable avec leur canne à pomme,
Fort sérieusement discutent les traités,
Puis prisent en argent, et reprennent : « En somme !... »
Épatant sur son banc les rondeurs de ses reins,
Un bourgeois à boutons clairs, bedaine flamande,
Savoure son onnaing d'où le tabac par brins
Déborde - vous savez c'est de la contrebande -
Le long des gazons verts ricanent les voyous (...)
(Extrait du Recueil de Douai)
Ressentant alors très profondément la tragédie de la Commune, l'enfant-poète veut rejoindre Paris. Le jour même où Napoléon III et l'armée impériale entrent dans Rethel, Arthur s'enfuit de Charleville, direction Paris, où il veut devenir journaliste. Cette aventure s'achève à la prison de Mazas et le retour à Charleville, où sa mère lui flanque une volée mémorable au milieu du quai de la Madeleine, à côté de l'actuel Musée Rimbaud. Mais ce n'est que le début d'une longue série de fugues, car Arthur est atteint d'un besoin maladif de marcher, encore et encore, pour aborder vers un autre monde par-delà les océans et les montagnes, toujours plus loin. Verlaine dira de lui : un « voyageur loqué ».
Durant son séjour à Paris, Arthur, logea en février-mars 1871, chez Théodore de Banville. Mais dès le mois de mai, Arthur dans ses lettres dites « du voyant » exprima sa différence, et en août 1871, dans son poème parodique, Ce qu'on dit au poète à propos de fleurs, exprime une critique ouverte de la poétique de Banville.
Dans un poème violent L'orgie parisienne ou Paris se repeuple, il dénonce la lâcheté des vainqueurs. À la défaite contre la Prusse en 1871, sa poésie se radicalise encore, devient de plus en plus sarcastique: Vénus Anadyomène, par exemple. L'écriture elle-même se transforme progressivement, Rimbaud en vient à détester la poésie des Parnassiens, et dans la célèbre Lettre à Paul Demeny ou Lettre du Voyant, il affirme son rejet de la « poésie subjective ». C'est également dans cette lettre qu'il expose sa propre quête de la poésie : il veut se faire « voyant », par un « long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens ».
La vie de Bohème à Paris
C'est ainsi que Rimbaud, l'élève surdoué, refuse de retourner au lycée, fugue et boit de l'absinthe. Il correspond d'août à septembre 1871 avec Paul Verlaine à qui il a envoyé quelques poèmes, finalement celui-ci, sur la demande de Rimbaud, l'appelle à Paris : « Venez chère grande âme, on vous appelle, on vous attend ! ». Rimbaud arrive avec comme billet d'introduction Le Bateau ivre qu'il déclamera devant les amis de Verlaine et s'installe chez son mentor, non sans heurts avec la femme de ce dernier. Il commence alors avec son aîné une vie de scandales et de vagabondage, ponctuée par des soirées tumultueuses et alcoolisées au Cercle des poètes Zutiques. Il n'a que 17 ans.
Cette liaison tumultueuse se termine par un échec : en 1873, les deux amants sont à Londres. Verlaine quitte brusquement Rimbaud en affirmant vouloir rejoindre sa femme, décidé, si elle n'accepte pas, à se tirer une balle dans la tête. Il réside dans un hôtel à Bruxelles. Rimbaud le rejoint, persuadé que Verlaine n'aura pas le courage de mettre fin à ses jours. Alors que Rimbaud veut le quitter, Verlaine, ivre, tire à deux reprises sur son amant, le blessant légèrement au poignet. Verlaine est incarcéré à Mons, Rimbaud rejoint la ferme familiale de Roche (Ardennes) où il écrit Une saison en Enfer.
Une saison en Enfer est une biographie hallucinée du parcours de Rimbaud. L'écriture chaotique est sans cesse traversée par une multiplicité de voix intérieures. Rimbaud y crie sa souffrance, son expérience intime : il a compris qu'il ne pouvait « voler le feu » pour lui seul. Une « ardente patience » est indispensable pour que la défaite ne soit pas définitive. Mais vouloir oublier « l'Enfer », c'est trahir l'humanité. Pourtant, dans la solitude atroce de la Ville, la fatigue étreint le jeune poète.
Régulièrement aphasique ou traversé par des cris de haine pour l'Église, pour la société du XIXe siècle qui enferme l'individu, Rimbaud fait part au lecteur de ses échecs : échec amoureux, et l'on peut penser à sa relation avec Verlaine, mais aussi au fait que pour lui, « l'amour est à réinventer ». Échec aussi de sa démarche de Voyant : c'est un être qui, seul, a voulu se damner pour retrouver le vrai sens de la poésie.
Les poèmes écrits par la suite, presque toutes ces Illuminations, s'achèvent par l'irruption de « la réalité rugueuse à étreindre ». Aussi va-t-il se taire, à 21 ans, parce qu'il a accompli tout ce qui était en son pouvoir, dans le « désert et la nuit » qui l'entourent. Il sait désormais qu'à elle seule, la poésie ne peut changer la vie.
Son aventure africaine
À 24 ans, le jeune poète abandonne le monde de la littérature et des salons pour vivre l'aventure comme remède à l'ennui, voguant vers des pays aux noms qui font rêver (Yémen, Djibouti, Éthiopie, Érythrée), mais qui ne seront que le théâtre d'une longue dérive personnelle, et dans lesquels il finira par se perdre.
Arrivant à Aden, il se revendique, comme travailleur manuel, simple ouvrier. Le 7 août 1880, il s'installe comme contremaître des trieuses de café de la compagnie Bardey. À l'époque, le port de Mokha connaissait un commerce florissant grâce au café.
En décembre 1880, il arrive à Harar en Abyssinie, la cité aux 99 minarets. La légende raconte qu'il fut l'un des premiers Occidentaux à pénétrer dans cette ville sainte de l'Islam. Il devient gérant d'un comptoir commercial et pratique le commerce de l'ivoire, du café, des peaux et de l'or, qu'il échange contre des tissus de Lyon, des casseroles, de la biboleterie. Il se livrera aussi au commerce des armes, la région étant agitée de nombreux conflits à l'époque. En revanche, la légende faisant de Rimbaud un négrier est infondée : il est seulement vrai qu'il demandera, en 1889, un couple d'esclaves à un ami « pour son service personnel » (qu'il n'aura d'ailleurs jamais).
Cependant, au Harar comme ailleurs, Rimbaud s'ennuie toujours, et dans une de ses lettres à sa famille, il dit : « Je m'ennuie beaucoup, toujours ; je n'ai même jamais connu personne qui s'ennuyât autant que moi. »
En 1891, il se fait rapatrier, une tumeur au genou s'est déclarée et il devra se faire amputer. Le 24 juillet 1891, il débarque à la gare de Voncq, à 3 kilomètres de Roche, avec sa béquille et sa nouvelle jambe de bois. Mais la gangrène n'ayant pu être enrayée, il repart un mois plus tard, en train, pour aller « faire une bonne mort » à Marseille, où il mourra le 10 novembre 1891, à l'âge de 37 ans, dans d'atroces souffrances, veillé par sa sœur cadette Isabelle. Sur son lit d'agonie, il supplia qu'on le fasse « remonter à bord » pour « partir pour Suez ».
Son ami Paul Verlaine résuma d'une phrase les années d'errance de Rimbaud :
« (...) il ne fit plus rien que de voyager terriblement et de mourir très jeune. »
Son apport à la poésie
Pourquoi cette écriture personnelle, cette quête absolue de l'essence de la poésie ont-elles eu autant de retentissement ?
Tout d'abord parce que l'écriture de Rimbaud donne l'exemple universel d'une expérience des limites, chacun ayant au cours de son existence ressenti cette révolte que le poète maudit, larguant toutes les amarres, pousse à son comble alors que l'homme se contente de l'abriter frileusement sous le masque social.
Rimbaud a aussi inventé une langue nouvelle, comme il la souhaitait : « de l'âme pour l'âme, résumant tout, parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée et tirant » (Lettre du voyant). Pas de description minutieuse : une forme, une violence charnelle dans la couleur éclatante. Par ses visions, les êtres, les objets s'animent et s'unissent dans la vie de l'image. Ce nouveau verbe poétique a fait sauter les normes de la civilisation et de la détermination sociale. (voir Art poétique)
Avec lui, la poésie a la couleur de la musique et de la peinture, le mouvement de la danse et du rêve. Il souhaitait que « d'horribles travailleurs » lui succèdent. Et ils sont venus, les Jarry, les Artaud, les Vitrac et tous les Surréalistes, sans oublier les poètes du Grand Jeu comme René Daumal, ou encore Henri Michaux ! Comme Le Bateau ivre, ils ont plongé au fond de l'inconnu, ouvrant la voie à la poésie contemporaine.
Monuments
Henri Michaux
Commande du Président Mitterrand. L'artiste l'a découpée en deux pour exprimer le surprenant destin du poète, toujours entraîné vers l'ailleurs, d'où le titre de l'œuvre L'Homme aux semelles devant, par ailleurs allusion au nom que lui a donné Verlaine : « l'homme aux semelles de vent ».
La statue est exposée place de l'Arsenal à Paris.
Voir aussi
Bibliographie
- Œuvres complètes, correspondance, d'Arthur Rimbaud (édition établie par Louis Forestier), Robert Laffont, coll. « Bouquins », Paris, 1998 ;
- Yann Hureaux, Un ardennais nommé Rimbaud, éd. La Nuée Bleue / L'Ardennais ;
- Jean-Luc Steinmetz, Arthur Rimbaud : une question de présence : biographie, Tallandier, coll. « Biographie », Paris, 2004 (ISBN 2-84734-194-3) ;
- Rimbaud Ailleurs, photographies contemporaines et entretiens de Jean-Hugues Berrou, textes et documents anciens de Jean-Jacques Lefrère et Pierre Leroy, avec la collaboration de Maurice Culot, Fayard, Paris.
Liens externes
- [http://www.poetes.com/rimbaud/ Présentation, biographie du poète, grands thèmes de son œuvre, œuvre intégrale numérisée, index des titres, illustrations]
- [http://www.les-ardennes.net/decouverte/Rimbaud.php Biographie de Rimbaud sur le site des Ardennes]
- [http://www.mag4.net/Rimbaud/index.html Biographies et poèmes d'Arthur Rimbaud et Paul Verlaine]
- [http://www.azurs.net/arthur-rimbaud/ Œuvre poétique complet, brève biographie et plusieurs lettres de Rimbaud]
- [http://abardel.free.fr Rimbaud, le poète : Tous les textes (1870-1875), chronologie de la vie de Rimbaud, anthologie commentée, bibliographie commentée, glossaire stylistique, étude du "Recueil de Douai", florilège des sources rimbaldiennes]
- [http://www.dominique-aubier.org/france/dokumente/heidelberg-poesie-fr.html Le symbolisme dans la poésie. Hommage aux poètes Léopold Sédar Senghor et Arthur Rimbaud]
- [http://www.rimbaud-arthur.fr Itinéraires autour de l'œuvre et la vie de Rimbaud]
- [http://rimbaudexplique.free.fr/ Commentaires rédigés des poèmes de Rimbaud]
Rimbaud, Arthur
Rimbaud, Arthur
Rimbaud, Arthur
Rimbaud, Arthur
Rimbaud, Arthur
Rimbaud, Arthur
ja:アルチュール・ランボー
Claude MonetClaude Monet (14 novembre 1840 - 5 décembre 1926) est un peintre français, lié au mouvement impressionniste.
impressionniste
Biographie
Monet est né à Paris en 1840. Sa famille s'est installée au Havre en Normandie quand il avait cinq ans.
Son père voulait qu'il s'occupe des affaires de l'épicerie familiale, mais Claude Monet voulait peindre.
Eugène Boudin, un artiste qui travaillait beaucoup en plein air sur les plages de Normandie, lui a enseigné quelques techniques de peinture en 1856.
En 1861-62, Monet a dû servir dans l'armée en Algérie. Sa tante Lecadre accepta de le faire sortir de l'armée s'il prenait des cours d'art à l'université.
Il quitta donc l'armée, mais il n'aima pas les styles traditionnels de peinture enseignés à l'université.
En 1862, il étudiait l'art avec Charles Gleyre à Paris où il rencontra Pierre-Auguste Renoir avec qui il fonda le mouvement impressionniste. Ils ont peint ensemble et ont maintenu une amitié durant toute leur vie.
Monet utilisait également un studio où il peignait ses modèles pour un coût modeste.
Il peignait Camille Doncieux avec qui il se maria quelques années plus tard.
Elle lui servit plusieurs fois de modèle, notamment pour Femmes dans le jardin, peint vers la fin des années 1860.
Ils déménagèrent dans une maison à Argenteuil, près de la Seine, après que lui et son épouse eurent leur premier enfant.
Ils vécurent là durant six années jusqu'à ce que Camille meure ; il l'a peinte sur son lit de mort.
Monet déménagea alors dans une maison à Giverny en Haute-Normandie où il aménagea un grand jardin.
En 1872, il peignit un paysage du Havre : Impression, soleil levant qui se trouve maintenant au Musée Marmottan à Paris.
Cette peinture fut présentée au public lors de la première exposition impressionniste en 1874.
Cette exposition ne fut pas le grand succès attendu par les peintres et un grand nombre de comptes-rendus furent assez hostiles, particulièrement celui provenant du critique Louis Leroy du Charivari qui, inspiré du tableau de Monet se servit du mot impression pour se moquer du style des exposants.
Lors de la troisième exposition impressionniste, en 1876, les peintres eux-mêmes utilisaient le terme impressionnisme pour identifier leur style.
En 1892, Monet épousa Alice Hoschede avec qui il avait eu une aventure tandis qu'il était marié à Camille.
Durant les années 1880 et 1890, Monet peignait une série de peintures de la cathédrale de Rouen, à partir de différents points de vue et à différentes heures du jour.
Vingt vues de la cathédrale ont été exposée à la galerie de Durand-Ruel en 1895.
Il fit également une série de peintures de meules de foin.
Lors de son premier déplacement en Angleterre, en 1870, pour fuir la guerre franco-prussienne, il eut l'occasion d'admirer les œuvres du peintre anglais Turner (1775-1851) et fut impressionné par sa manière de traiter la lumière, notamment dans les œuvres présentant le brouillard de la Tamise. Il rencontra, à cette occasion, le peintre américain Whistler (1834-1903), également influencé par Turner, avec lequel il se lia d'amitié.
Whistler
Ce qu'il vit à Londres l'incita à y revenir plusieurs fois. Et, lors de séjours de 1899 à 1901, prolongés par son travail en atelier jusqu'en 1904, il peignit une autre série de tableaux, près d'une centaine, sur le thème du brouillard de Londres sur la Tamise (http://www.fernand-verhaegen.be rubrique Chroniques artistiques). Un de ceux-ci a été vendu 15,8 millions € (frais compris) en novembre 2004 chez Christie's à New York.
Monet aimait particulièrement peindre la nature contrôlée : son propre jardin, ses nymphéas, son étang et son pont. Son jardin consistait en un pré planté de saules et un marais.
Il a également peint les berges de la Seine.
En 1914, Monet commença une nouvelle grande série de peintures de nymphéas, à la suggestion de son ami le politicien Georges Clemenceau.
Il est décédé le 5 Décembre 1926 et est enterré dans le cimetière de l'église de Giverny.
Liste de ses tableaux
Giverny
- 1861 : Un coin du studio
- 1865 : La charrette
- 1865 : Le chêne, forêt de Fontainebleau
- 1865 : Plage à Honfleur
- 1867 : Femmes au jardin
- 1867 : La plage de Sainte-Adresse
- 1867 : Le jardin des princesses
- 1868 : La pie, Musée d'Orsay, Paris
- 1868 : Le déjeuner
- 1869 : Bain à la Grenouillère
- 1869 : La Seine à Bourgival le soir
- 1870 : Plage à Trouville
- 1870 : Hôtel des Roches Noires, Trouville
- 1871 : La liseuse
- 1871 : La Tamise à Westminster
- 1872 : Impression soleil levant
- 1873 : Le déjeuner
- 1873 : Les coquelicots
- 1873 : Boulevard des Capucines
- 1874 : Bateaux quittant le port, Le Havre
- 1874 : Le pont à Argenteuil
- 1875 : Régates à Argenteuil
- 1875 : Femme à l'ombrelle
- 1875 : Train dans la neige
- 1875 : Femme au métier
- 1876 : Le bateau atelier
- 1876 : La japonaise
- 1877 : Gare Saint-Lazare
- 1878 : La Seine à Vétheuil, Musée Malraux, Le Havre
- 1878 : La Rue Montorgueil
- 1880 : Les falaises des Petites Dalles, [http://www.mfa.org Museum of Fine Arts] - Boston
- 1881 : Jardin de l'artiste à Vertheuil
- 1883 : L'arche d'Etretat
- 1884 : Les falaises des Petites Dalles, [http://www.kreegermuseum.com Kreeger Museum] - Washington DC
- 1884 : La corniche de Monaco
- 1884 : La route rouge près de Menton
- 1884 : Jardin à Bordighera
- 1886 : Autoportrait
- 1886 : Belle-Ile
- 1886 : Les Pyramides de Port Coton, Belle-Île-en-Mer
- 1886 : Les rochers de Belle-Ile
- 1886 : Rochers à Port-Goulphar, Belle-Île-en-Mer
- 1886 : Tempête, côte de Belle-Ile
- 1890 : Meules, fin de l'été
- 1890 : Cathédrale de Rouen
- 1891 : Peupliers longeant l'Epte, Automne
- 1891 : Meules à Chailly
- 1894 : Cathédrale de Rouen
- 1897 : Les falaises à Varengeville, Musée Malraux, Le Havre
- 1898 : Nymphéas, effet du soir
- 1899 : Nymphéas, harmonie verte
- 1903 : Nymphéas
- 1903 : Maison du parlement au coucher du soleil, Musée Malraux, Le Havre
- 1903 : Waterloo Bridge, le soleil dans le brouillard
- 1904 : Maisons du parlement, Londres
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