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1873Catégorie:1873
Cette page concerne l'année 1873 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 11 février : Abdication d'Amédée de Savoie, roi d'Espagne ; première république en Espagne.
- 22 octobre : système d'alliance « bismarckien » dit des « trois empereurs » entre l'Autriche, l'Allemagne et la Russie, qui a pour but d'isoler la France.
- Création à Vienne en Autriche d'une branche dissidente de l'Alliance israélite universelle avec l’Israelitische Allianz.
- Sécuralisation des universités en Autriche.
France
- 8 février : Le Tribunal des conflits rend l'arrêt Blanco, fondement du droit administratif français.
- 24 mai : Chute du président de la République Adolphe Thiers, remplacé par le maréchal de Mac-Mahon (fin en 1879).
- 16 septembre : La France ayant payé ses réparations, l'Allemagne évacue le territoire français.
- 27 octobre : Le refus définitif du drapeau tricolore par Henri d'Artois (1820-1883) marque l'échec d'une restauration de la monarchie en France.
- 30 octobre : Échec de la Restauration en France.
- 20 novembre : « Loi du septennat » fixant la durée du mandat du Président de la République à 7 ans.
- Instauration d'un service militaire de 3 ans pour tous les hommes.
Afrique
- Début d'une guerre anglo-ashanti en Afrique de l'Ouest (fin en 1874).
- Début de la première traversée est-ouest du continent africain par l'explorateur Verney Lovett Cameron (fin en 1875).
Amériques
Amérique du Nord
- Isabella Bird explore les Rocheuses aux États-Unis.
- L'île du Prince-Edouard adhère à la Confédération canadienne.
- La Panique de 1873 entraîne cinq années de crise économique aux États-Unis.
- L'université de Boston aux États-Unis est la première à ouvrir toutes ses sections aux femmes.
Amérique latine
- Traité de La Paz fixant la frontière entre le Chili et l'Argentine.
Asie
- Abolition des édits contre les chrétiens au Japon.
- Francis Garnier s'empare d'Hanoï.
- Les Russes prennent Kouldja et pénètrent dans le Turkestan chinois.
- Skobelev prend Khiva.
Proche-Orient & Monde arabo-musulman
- Palestine : Les territoires allant de Ramallah-Jaffa, au nord, jusqu’à l’Égypte, au sud, relève désormais directement des autorités de Constantinople. Jusque là, la Judée et la Samarie relevaient de l’administration de Damas, alors que la Galilée relevait de Beyrouth.
Chronologies thématiques
- Chemins de fer : 1873 dans les chemins de fer
- Sports : 1873 en sport
- Arts & cultures :
- 8 août : Paul Verlaine entre à la prison de Mons en Belgique pour deux ans pour avoir tiré deux coups de revolver sur Arthur Rimbaud.
- L'écrivain français Jules Verne publie Le tour du monde en quatre-vingt jours.
- François Guizot publie son Histoire de France.
- Arthur Rimbaud publie Une saison en enfer.
- Ernest Renan publie L'Antéchrist
- Sciences et techniques :
- Wilhem Wundt publie Éléments de psychologie physiologique.
- La carte postale est inventée.
- L'américain George Brayton invente le moteur à essence.
- 2 janvier : Anton Pannekoek, astronome et un militant communiste hollandais
- 7 janvier : Charles Péguy, écrivain français
- 16 janvier : Boyd Alexander, officier britannique, explorateur et ornithologue († 1910)
- 28 janvier : Sidonie-Gabrielle Colette, romancière française
- 1 avril : Sergueï Rachmaninov, compositeur et pianiste russe
- 20 juillet : Santos-Dumont, pionnier brésilien de l'aviation.
- 8 septembre : Alfred Jarry, poète, romancier et dramaturge français
- 9 octobre : Karl Schwarzschild, astrophysicien allemand
- 30 octobre : Francisco Madero, président du Mexique entre 1911 et 1913.
- 5 novembre : Howard Carter, archéologue et égyptologue britannique
- 9 janvier : Napoléon III, ancien empereur des français (° 1808).
- 27 janvier : Adam Sedgwick, géologue anglais (° 1785).
- 8 mai : John Stuart Mill, philosophe et économiste (° 1806).
- 29 mai : Édouard de Verneuil paléontologiste français (° 1805).
- 6 juin : Heinrich Wilhelm Adalbert, prince de Prusse, militaire et explorateur allemand (° 1811).
- 4 juillet : Johann Jakob Kaup, naturaliste allemand (° 1803).
- 8 juillet : Franz Xaver Winterhalter, peintre et lithographe allemand.
- 7 septembre : Jules Verreaux, ornithologue français (° 1807).
- 26 novembre : Karl Friedrich Naumann, géologue Allemand (° 1797).
- 1 décembre : Francis Garnier, explorateur français.
- 14 décembre : Louis Agassiz, zoologiste, ichtyologue et géologue américain d'origine suisse (° 1807).
- Émile Gaboriau, écrivain français ( - 1832)
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Article principal : 1873
Catégorie:Chronologie du XIXe siècle
Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
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ko:그레고리력
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simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
Espagne
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| Roi Premier ministre
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Autriche
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| Heinz Fischer
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Allemagne
L'Allemagne (nom officiel en français : République fédérale d'Allemagne) est un pays d'Europe, membre du Conseil de l'Europe (1951), de l'OCDE, de l'Union de l'Europe Occidentale (1954), de l'OTAN (1955), de l'Union européenne (1958), de l'ONU (1973), de l'OSCE et de la zone euro.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Allemagne
Même si l'allemand et le sentiment national germanique datent de plusieurs siècles, le territoire connu maintenant comme l'Allemagne ne fut créé qu'en 1871, lorsque la Confédération de l'Allemagne du Nord, alors dominée par la Prusse, et les États du sud (le grand-duché de Bade, les royaumes de Wurttemberg et Bavière) devinrent l'Empire allemand.
L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, le Kaiser dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut jugée responsable de la guerre.
Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Aussitôt, Hitler élimina toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1 septembre 1939.
L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna au profit des pays alliés : le Royaume-Uni, les États-Unis, l'URSS qui écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Hitler se suicida.
1945
Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisés en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS.
L'Allemagne de l'Ouest retrouva la croissance économique bien plus vite que l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin, symbole de la réunification de l'Allemagne, en novembre 1989, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence se ressent aujourd'hui encore et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.
Géographie
Union européenne
Article détaillé : Géographie de l'Allemagne
Superficie : 357 005 km²
Frontières terrestres : 3 618 km (Autriche 784 km ; Tchéquie 646 km ; Pays-Bas 577 km ; Pologne 456 km ; France 451 km; Suisse 334 km ; Belgique 167 km ; Luxembourg 135 km ; Danemark 68 km)
Littoral : 2 389 km
Extrémités d'altitude : - 2 m > 2 962 m (la Zugspitze)
Voir aussi:
- Liste des îles d'Allemagne
- Villes d'Allemagne
Économie
Article détaillé : Économie de l'Allemagne
L'Allemagne enregistre le plus grand PIB de l'Union européenne. La Commission européenne lui a reproché à plusieurs reprises le dépassement des 3 % de déficit autorisé par le Traité de Maastricht. Le taux de chômage est de 11.5 % en novembre 2005 (11 % janvier 2004, 12.1 % en janvier 2005) et le nombre de chômeurs s'élève à plus de 5 millions.
Avant la mise en place de l'euro le 1er janvier 1999, l'unité monétaire allemande était le Deutsche Mark.
Démographie
Deutsche Mark
Article détaillé : Démographie de l'Allemagne
Le pays une fois réuni est devenu démographiquement la nation la plus importante de l'Union européenne. Cependant, sa population vieillit et décroît naturellement, et seule l'immigration empêche une baisse de la population.
Population : 83 029 536 habitants (en 2001). 0-14 ans : 15,57 % ; 15-64 ans : 67,82 %; + 65 ans : 16,61 %
Densité : 232 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 75 ans (en 2000)
Espérance de vie des femmes : 81,1 ans (en 2000)
Taux de croissance de la pop. : 2,7 ‰ (en 1997)
Taux de natalité : 9,16 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité : 10,42 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité infantile : 4,71 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 1,4 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : 4 ‰ (en 2001)
Personnes d'origine musulmane : 3,2 millions dont 2,5 millions sont turcs (2004)
Culture
Article détaillé : Culture de l'Allemagne
L'Allemagne est la terre natale de compositeurs tels Beethoven, Bach, Brahms, Schumann, Wagner ou Carl Orff; de poètes tels Goethe, Schiller et Heine ; de philosophes tels Kant, Hegel, Karl Marx et Nietzsche, théologiens tels Luther et Bonhoeffer, d'écrivains tels Hermann Hesse, Thomas Mann et Grass ; de scientifiques tels Einstein, Born, Planck, Heisenberg, Hertz et Bunsen; et d'ingénieurs tels Otto, Daimler, Benz, Diesel et Linde.
- Langues régionales d'Allemagne
- Fêtes et jours fériés d'Allemagne
- Hymne national : Das Lied der Deutschen
Les grandes organisations du culte en Allemagne sont la Evangelische Kirche in Deutschland et l'Église catholique romaine. La troisième organistion du culte est l'église orthodoxe grecque. L'église orthodoxe serbe est la sixième organisation du culte en Allemagne. La quatrième organisation du culte en Allemagne est l'Église apostolique arménienne. Plus connus sont les Témoins de Jéhovah, qui sont en 5 place.
- Liens vers des statistiques sur les religions en Allemagne: [http://www.remid.de]
Divers
Lignes de téléphone : 150,2 millions (en 1997)
Téléphones portables : 65 millions (en 2005)
Postes de radio : 77,8 millions (en 1997)
Postes de télévision : 51,4 millions (en 1998)
Utilisateurs d'Internet : 25 millions (en 2005)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 123 (en 2000)
Routes : 656 140 km (dont 650 891 km goudronnés) (en 1998)
Voies ferrées : 40 826 km (en 1998)
Voies navigables : 7 500 km
Nombre d'aéroports : 613 (dont 322 avec des pistes goudronnées) (en 2000)
Voir aussi
Articles connexes
- Liste des noms français de toponymes allemands
- Gouvernement Angela Merkel(2)
- Liste d'Allemands célèbres
- Liste des quotidiens allemands
- Luftwaffe (Aviation militaire allemande)
- La naissance du nationalisme allemand en Prusse au début du XIXème siècle
Liens externes
- [http://lallemagneexpliquee.free.fr/ L'Allemagne expliquée : un site qui explique l'Allemagne, sa culture, ses traditions et les coutumes aux français]
- [http://www.bund.de/ Portail de l'administration allemande]
- [http://www.backinjob.de Travail en Allemagne]
- [http://www.amb-allemagne.fr/ Ambassade d'Allemagne en France]
- [http://www.deutschland.de/home.php?lang=3 Portail officiel culturel (en français)]
- [http://www.stadtpanoramen.de/ Des villes en images panoramiques]
- [http://fr.jurispedia.org/index.php/Allemagne Le droit allemand sur Jurispedia]
- [http://dw-world.de/ Deutsche Welle]
- [http://www.campus-germany.de/french Études et recherche en Allemagne]
- [http://www.dwellan.biz/documents/tourisme-en-allemagne.html Le tourisme en Allemagne]
- , [http://katalogdeutsch.net Katalog Deutsch] Annuaire de ressources pour l'Allemagne et la langue allemande]
-
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th:สหพันธ์สาธารณรัฐเยอรมนี
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Vienne (Autriche)Cette page décrit la ville de Vienne en Autriche. Pour les autres significations du mot, voir la page d'homonymie Vienne
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Vienne
Vienne
Vienne (Wien [viːn] en allemand) est la capitale de l'Autriche. Elle est en même temps Land (État fédéré), en allemand Bundesland Wien. Elle est située à l'est du pays, et traversée par le Danube (Donau). Elle fut la capitale du Saint Empire romain germanique et plus tard de la double monarchie (communément appelée Autriche-Hongrie).
n de la neutralité du pays, puisqu'y siègent l'OSCE, l'OPEP et diverses agences des Nations unies, comme l'Agence internationale de l'énergie atomique ou l'ONUDI. Elle a également été le lieu de signature d'un grand nombre de traités internationaux comme la Convention de Vienne.
Histoire
L'origine de Vienne remonte au avant l'ère chrétienne, lorsque des Celtes y fondèrent une cité. En -15, Vienne devient un important fort romain sur le limes, la frontière de l'Empire romain, qui fait face aux peuples germains situés plus au nord.
Au cours du Moyen Âge, Vienne devient successivement le siège des Babenberg (comtes puis ducs d'Autriche), puis des Habsbourg. Lorsque ces derniers accèdent au statut d'empereur, la ville devient la capitale du Saint Empire romain germanique. Elle est cependant rapidement confrontée à la montée en puissance de l'empire ottoman dont les troupes l'assiègeront par deux reprises ( et ).
- En 1529 par les troupes sous les ordres de Soliman le Magnifique. La résistance des Viennois et des 20 000 soldats emporta la décision.
- En 1683, lors du second siège, Vienne ne devra son salut qu'à l'intervention des troupes polonaises de Jean III Sobieski. Le grand vizir Kara Mustapha, commandant les troupes turques, fut décapité par le sultan Mohamed IV.
En 1815, grâce au talent de Metternich, Vienne est le siège du congrès éponyme, qui définira la géopolitique pour un demi-siècle d'une Europe sortie de la tempête napoléonnienne.
Urbanisme
Plusieurs fois ville frontière du monde de la chrétienté, Vienne est longtemps restée enserrée au sein de fortifications qui expliquent la densité de son tissu urbain central. Sa dernière enceinte, démantelée au milieu du , fut remplacée par une série de boulevards concentriques connus sous le nom de Ring (anneau en allemand).
boulevard
boulevard
Établie à quelques kilomètres du Danube sur la rive droite du fleuve, Vienne en est longtemps restée éloignée, notamment pour se protéger des ses crues. Sa canalisation au et au ont permis à la ville de se rapprocher, puis de s'étendre sur la rive gauche du Danube. Mais une importante dissymétrie subsiste, puisque la rive gauche n'accueille qu'environ 200 000 habitants.
Vienne (l'état comme la ville) est subdivisée en 23 arrondissements, les Bezirke, désignés par un numéro et par un nom. Les codes postaux attribués à la ville de Vienne vont de 1010 à 1230, le premier 1 désignant la ville, et les deux chiffres centraux mentionnant l'arrondissement. Ainsi, l'adresse du château de Schönbrunn par exemple comporte le code 1130.
: - Le centre proprement dit (Innere Stadt) est le premier arrondissement, c'est l'emplacement de la Vienne historique, sur la rive droite du Danube. Il est entouré du Ring, premier et deuxième boulevards circulaires, l'un dans chaque sens de circulation. Il comprend en son sein, entre autres, le palais impérial Hofburg, qui, avec ses dépendances, occupe une grande partie de la superficie de l'arrondissement. On circule peu en voiture dans le premier arrondissement, la progression dans les rues étroites et le stationnement étant difficile.
: - Les arrondissements 2 à 9 entourent le premier dans le sens des aiguilles d'une montre et lui sont adjacents (sauf le 5). Ces arrondissements, tous densément peuplés, sont considérés comme le centre de la ville (avec le premier). Ils sont à l'extérieur du Ring mais entourés à l'ouest et au sud par le Gürtel (ceinture en allemand), autre boulevard circulaire ouvert à la circulation dans les deux sens et surmonté sur une grande partie par la ligne de métro aérien U6.
: - Les arrondissements 10 à 20, et le 23, bordent Vienne à l'ouest et au sud, et sont moins densément peuplés. Certains sont d'avantage zones de bureaux, d'autres (16-19) zones de résidence assez vertes. Le palais de Schönbrunn occupe une grande partie du 13ème arrondissement.
: - Les arrondissements 21 et 22, plus récents, plus populaires historiquement et beaucoup moins denses, sont sur l'autre rive du Danube. La tendance actuelle (2004) est au développement de ces zones, et de nombreuses habitations plus aérées, notamment de standing sur les rives du fleuve, sont en construction dans ces arrondissements.
La mixité sociale et ethnique est réelle, même s'il existe de grandes disparités selon les quartiers. Le caractère populaire ou bourgeois d'un quartier est indépendant de sa distance au centre historique. De plus, certains quartiers regroupent plus d'habitants de même origine ou culture (balkanique ou yougoslave, italienne, asiatique, juive, hongroise...), indépendamment du niveau social des habitants, mais on n'observe pas de réel découpage par communauté comme dans d'autres capitales européennes (Londres, Berlin).
Berlin
Jumelage
Vienne est jumelée avec Zagreb (Croatie) qui a longtemps fait partie des nombreuses possessions autrichiennes. De nombreux arrondissements de Vienne sont également jumelés avec des villes (ou des arrondissements de grandes villes) japonaises.
Transports et voies d'eau
Croatie
Transports ferrés urbains
Le réseau de métro de Vienne compte 5 lignes (2004), et des travaux, prévus jusque vers 2015, sont actuellement en cours pour l'étendre progressivement en périphérie (avec une ligne supplémentaire). Il s'interconnecte avec un réseau ferré régional rapide, le Schnellbahn (comparable au RER, Réseau Express Régional de la région parisienne en France), géré par les chemins de fer autrichiens (ÖBB). Le Schnellbahn et les trains régionaux relient Vienne aux villes les plus proches en Basse-Autriche, Tchéquie, Slovaquie et Hongrie.
Vienne comporte également un réseau de tramway très dense, dont les premières lignes entrèrent en service dans la deuxième moitié du .
L'essentiel du réseau de transport se concentre sur la rive droite (sud) du Danube, à l'image de la répartition de la population viennoise.
Vienne dispose de plusieurs gares ferroviaires, dont les deux plus importantes sont Westbahnhof, desservant l'ouest de l'Autriche, la Tchéquie, l'Allemagne, et Südbahnhof, qui dessert l'Italie, la Slovaquie, la Hongrie. Il existe aussi une gare appelée Wien Nord, que 50 ans de guerre froide ont reléguée au rang de gare régionale, le nord-est de Vienne jouxtant directement la frontière austro-tchécoslovaque (ancien tracé du rideau de fer).
L'aéroport de Wien-Schwechat (VIE en code IATA) est situé à une dizaine de kilomètres de Vienne, et fait office d'aéroport international pour une grande partie de l'Autriche, la Slovaquie, la Hongrie de l'ouest et la Moravie. On y accède facilement depuis Vienne ou Bratislava en transports en commun.
Depuis le centre ville de Vienne, l'aéroport est accessible en bus (6 EUR depuis plusieurs points de départ à Vienne, 20 à 30 minutes de trajet suivant l'horaire), en Schnellbahn (3 EUR depuis plusieurs gares du centre et de la banlieue sud, 20 minutes de trajet), ou en City Airport Train (ou CAT, pour 10 EUR depuis Wien Mitte, 16 minutes de trajet). Sur le trajet, on aperçoit notamment la raffinerie de pétrole de la compagnie autrichienne OMV.
Récemment, de nombreux touristes utilisent le petit aéroport de Bratislava, situé à une cinquantaine de kilomètres de Vienne, qui propose de plus en plus de relations low-cost avec de nombreuses villes européennes.
Cours d'eau
Vienne compte trois voies fluviales :
- le Danube, plus gros fleuve d'Europe, qui la traverse du nord-ouest (de Linz) au sud-est (vers Bratislava). Le "vieux Danube" (alte Donau) est le nom donné à un bras mort au nord du fleuve actuel, lieu de baignade apprécié des Viennois. Le "nouveau Danube" ou neue Donau, quand à lui, comporte deux bras séparés par une île (Donauinsel) longue de plusieurs kilomètres, et fréquentée pour ses plages festives et animées en soirée l'été (Copa Cagrana).
Le Danube est une importante voie de navigation en Europe pour le transport des marchandises, mais c'est aussi un moyen alternatif pour se rendre de Vienne à Bratislava, Budapest ou Melk en navette.
- le canal du Danube (Donaukanal) double le fleuve au sud en entrant dans la vieille ville. Il crée ainsi une île, composée des arrondissements 2 et 20. Il ne s'agit pas d'un canal au sens strict du terme, mais bien d'un bras du Danube, qui était le cours originel du fleuve au Moyen Âge avant que de nombreuses crues ne modifient son tracé vers sa position actuelle.
- la petite rivière Vienne (Wienfluss), longue de 34km, qui parcourt Vienne sur 15km d'ouest en est, passant notamment devant le Naschmarkt, le château de Schönbrunn, et le Stadtpark, pour se jeter dans le canal du Danube au niveau de l'Urania, bâtiment Art nouveau abritant aujourd'hui un cinéma.
Sport
Art nouveau
- Clubs sportifs
: - Vienne est une ville de derby pour 2 clubs de football de l'élite autrichienne : le SK Rapid [http://www.skrapid.at] (champion en 2005) et l'Austria [http://www.fk-austria.at] (champion en 2003).
: - L'équipe de hockey sur glace des Vienna Capitals [http://www.vienna-capitals.at] s'illustre aussi régulièrement en Bundesliga.
- Manifestations sportives internationales
: - Championnats d'Europe de natation en petit bassin (2004)
: - Championnat du monde de hockey sur glace (2005), avec Innsbruck
: - Euro 2008, avec la Suisse
Voir aussi
Articles connexes
- Aéroport de Vienne
- Albertina museum
- Château de Schönbrunn
- Congrès de Vienne, 1815, qui définit la géopolitique européenne de la première moitié du
- Orchestre philharmonique de Vienne
- Palais de la Hofburg
- Palais du Belvédère
Liens externes
- [http://www.wien.at Site officiel de la ville de Vienne] (institutionnel)
- [http://www.vienna.at Portail de la ville de Vienne]
- [http://www.wienerlinien.at Transports publics de Vienne]
- [http://www.foto-julius.at/ind_wien.html Photos de Vienne]
- [http://www.vien.at/ Photos de Vienne]
- [http://perso.wanadoo.fr/crampman/album_cris/vienne_1.html Reportage photos à Vienne]
- [http://www.plus-hotel.com/plan-ville Carte des quartiers de Vienne]
Catégorie:Capitale de pays
Catégorie:Patrimoine mondial en Autriche
Catégorie:Vienne (Autriche)
als:Wien
ja:ウィーン
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Autriche
|- valign="top"
| Président
| Heinz Fischer
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| Chancelier
| Wolfgang Schüssel
|{{{{{{{{{{{{{{{{{Commons|Category:Austria|l'Autriche{wikitravel|l'Autriche|Autriche{de{de{en{fr{de{fr{Pays d'Europe (UE){lien AdQ|de
8 février
Le 8 février est le 39 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 1250 : Capture de Louis IX par les Mamelouks à la Mansourah
- 1587 : Exécution de Marie Stuart
- 1807 : Victoire de Napoléon à la bataille d'Eylau, contre l'armée russe
- 1861 : Création des États confédérés d'Amérique
- 1867 : Naissance de l'Autriche-Hongrie
- 1873 : Le Tribunal des conflits rend l'arrêt Blanco, fondement du droit administratif français
- 1904 : Attaque de Port-Arthur par les Japonais : début de la guerre russo-japonaise.
- 1916 : Naissance du mouvement dada par Tristan Tzara
- 1919 : première liaison commerciale aérienne Toussus le Noble à Kenley
- 1945 : Bombardement de Dresde en Allemagne par les États-Unis, 135 000 morts.
- 1962 : La police française tue 8 manifestants anti-OAS au métro Charonne à Paris.
- 1974 : Coup d'État militaire au Burkina Faso
Naissances
- 411 : Proclus Diadochus ou Proclus Diadoque, philosophe byzantin
- 1291 : Alphonse IV, roi du Portugal, à Lisbonne
- 1552 : Théodore Agrippa d'Aubigné, écrivain français
- 1627 : Jonas Moore, clerc et mathématicien anglais
- 1677 : Jacques Cassini, physicien et mathématicien français
- 1700 : Daniel Bernoulli, mathématicien hollandais
- 1804 : Eugène Sue, écrivain français, auteur de romans-feuilletons
- 1805 : Auguste Blanqui, socialiste français
- 1810 : Alphonse-Louis Constant, dit Eliphas Lévi, occultiste français
- 1815 : Auguste Lacaussade, poète français
- 1819 : John Ruskin, écrivain et réformateur social anglais
- 1828 : Jules Verne, écrivain français
- 1845 : Francis Ysidro Edgeworth, mathématicien irlandais
- 1875 : Thomas John l'Anson Bromwich, mathématicien anglais
- 1883 : Joseph Schumpeter, théoricien et économiste austro-américain
- 1924 : Irving Reiner, mathématicien américain
- 1925 : Jack Lemmon, acteur américain
- 1928 : Ennio De Giorgi, mathématicien italien
- 1931 : James Dean, acteur américain
- 1932 : John Williams, compositeur américain
- 1980 : Lee Jae-eun, actrice sud-coréenne
Décès
- 1296 : Przemysl II, roi de Pologne.
- 1529 : Baldassare Castiglione, écrivain et diplomate italien.
- 1856 : Agostino Bassi, biologiste italien (° 25 septembre 1773).
- 1921 : Pierre Alexeiévitch Kropotkine, aristocrate russe, officier en Sibérie, explorateur puis scientifique, plus connu comme anarchiste.
- 1942 : Lucien Barbedette, anarchiste et professeur français.
- 1957 : John von Neumann, logicien et informaticien hongrois (° 28 décembre 1903).
- 1972 : Fritz Zwicky, astrophysicien suisse.
- 1998 : Halldór Kiljan Laxness, plus grand écrivaint islandais.
- 2005 : Gaston Rahier, pilote de moto (cross et rallye-raid) belge.
- 2005 : Jimmy Smith, organiste de jazz américain (° 8 décembre 1925 (ou 1928).
Célébrations
- La Nouvelle-Zélande célèbre la fête de Waitangi
- 2005 : Mardi Gras
Fêtes
Jackie, Jacotte, Jacoumeto, Jacquemine, Jacquette, Jacquine, Jacquotte, Jakeza, Jamila
Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Sainte Dorothée
- Saint Cuthman (889)
- Saint Jacut abbé de Landoac (Vème siècle)
- Saint Meingold (892)
- Saint Paul (649)
- Saint Théodore le Stratilate ()
- Le Prophête Zacharie (-6 av JC.)
Saints catholiques du jour
- Saint Étienne de Grandmont (1124), fondateur de Grandmont
- Sainte Jacqueline
- Bienheureuse Jacqueline de Septisoles (1274), disciple de saint François d'Assise
- Saint Jean de Matha, (1160-1213), fondateur de la Congrégation des Trinitaires
- Saint Jérôme Émilien (1537), militaire vénitien, évêque de Venise
- Sainte Joséphine Bakhita (1947), soudanaise, religieuse
- Saint Pietro d'Igneo (1089), moine vallombrosain, cardinal-évêque d'Albano
- Sainte Quinte (249)
Saints orthodoxes du jour
- Saint Sabas de Serbie (1271), moine au mont Athos, archevêque de Pec
Catégorie:Jour de l'année
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th:8 กุมภาพันธ์
Tribunal des conflitsCatégorie : Droit français
Le Tribunal des conflits est une juridiction paritaire française composée de conseillers d'État et de conseillers à la Cour de cassation, présidée en cas de partage par le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, et chargée de trancher les conflits d'attribution et les conflits de décision entre les deux ordres de juridiction, judiciaire et administratif.
Historique
Institué par l'article 89 de la constitution de la II° république pour règler les conflits d'attribution entre l'autorité administrative et l'autorité judiciaire, il est dans un premier temps organisé par le règlement du 28 octobre 1849 et la loi du 4 février 1850, mais connait un succès éphémère : supprimé avec l'avènement du Second empire, il sera recréé par la loi du 24 mai 1872. Ses attributions sont renforcées par la loi du 20 avril 1932 et le décret du 25 juillet 1960.
Composition
Le tribunal est composé d'un président de droit en la personne du garde des sceaux, de huit juges nommés pour 3 ans renouvelables, (soit 4 membres du Conseil d'État - trois conseillers d'État en service ordinaire élus par les conseillers en service ordinaire; Ces trois conseillers élisant à leur tour un quatrième conseiller d'État et un suppléant- et 4 magistrats de la Cour de cassation soit 3 conseillers à la Cour de cassation nommés par leurs collègues ; Ces trois conseillers élisant à leur tour un quatrième conseiller et un suppléant).
En outre, le ministère public, composé paritairement de deux maîtres de requêtes et deux avocats généraux, est représenté au tribunal.
Compétences
Tribunal spécial au sens de la loi du 24 mai 1872, le tribunal des conflits a une compétence d'attribution stricte. 4 conflits sont de sa compétence :
- le conflit positif
- le conflit négatif
- le conflit de décisions
- le conflit sur renvoi
Le conflit positif suppose que les deux ordres juridictionnels revendiquent la même affaire.
le conflit négatif à l'inverse nécessite que les deux ordres se soient déclarés incompétents pour le même litige, ce qui induit un déni de justice.
Le conflit de décisions est une hypothèse ouverte par la loi du 20 avril 1932, à la suite de l'affaire ROSAY, où deux juridictions avaient rendu des décisions contradictoires constituant un déni de justice. Dans cette hypothèse, le tribunal traite l'affaire au fond, en dernier ressort.
Le conflit sur renvoi est ouvert par le décret du 25 juillet 1960 et permet au Conseil d'État et à la Cour de cassation de saisir préventivement le Tribunal des conflits lorsque qu'un litige est susceptible d'entrainer un conflit de compétence entre les deux ordres.
Procédure
La saisine dans le cadre d'un conflit positif : la procédure dite du déclinatoire de compétence est asymétrique et unilatérale. Elle appartient exclusivement à l'autorité administrative, en l'espèce le préfet, pour contester la compétence du juge judiciaire sur une affaire. Après une phase amiable à défaut de déclaration d'incompétence de l'autorité judiciaire, le préfet prend un arrêté de conflits qui désaisit la juridiction judiciaire dans l'attente du jugement du tribunal des conflits qui confirmera l'arrêté de conflits ou l'annulera.
La saisine dans le cadre d'un conflit négatif ou d'un conflit de décision : l'initiative appartient au plaideur.
La saisine dans le cadre d'un conflit sur renvoi : conformément au décret du 25 juillet 1960, cette saisine appartient au Conseil d'État et à la Cour de cassation.
En cas d'égalité des voix, le Garde des sceaux par sa voix tranche le litige. La juridiction ne peut statuer si la formation de jugement ne réunit pas 5 juges. Les décisions du tribunal des conflits ne sont pas susceptibles de recours.
Jurisprudence
Le 8 février 1873, l'arrêt Blanco pose les fondements de la responsabilité de la puissance publique, selon des règles spéciales qui ne sont "ni générales ni absolues".
Le 30 juillet 1873, l'arrêt Pelletier fait la distinction entre la faute de service et la faute personnelle.
Le 22 janvier 1921 l'arrêt société commerciale de l'ouest africain distingue les Services public administratif des services public industriels et commerciaux.
Le 16 juin 1923 l'arrêt Septfonds définit les conditions dans lesquelles le juge civil et pénal peut interprêter ou apprécier la légalité des actes de l'administration.
Le 15 janvier 1968 Cie air France C/ époux Barbier (caractère règlementaire de certaines dispositions prises par des Services public industriels et commercial).
Le 8 mai 1933 arrêt Rosay faisant suite à la loi du 20 avril 1932
le 8 avril 1935 l'arrêt Action Française pose le principe qu'une mesure de police disproportionnée est une voie de fait
Le 4 juin 1940 l'arrêt Schneider définit la voie de fait comme une une mesure manifestement insusceptible de se rattacher à l'exercice d'un pouvoir appartenant à l'administration
Le 27 novembre 1952 la décision Préfet de la Guyane pose les principes de compétence de la juridiction administrative à l'égard du service public de la justice, en cherchant à respecter le principe de séparation des pouvoirs.
Le 22 janiver 1955 la décision Nataliato créé une nouvelle catégorie de service public :" le service public social"
Le 25 mars 1996 La décision Berkany simplifie l'état du droit en reconnaissant le caractère administratif de tout contrat de travail établi par un service public administratif. Les salariés d'un service public sont donc des agents de droit public
Liens externes
- [http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/PJECA.htm Loi du 04 février 1850] portant sur l'organisation du tribunal des conflits
- Articles R. 771-1 et R. 771-2 du [http://www.legifrance.gouv.fr/citoyen/uncode.ow?code=CJUSADMR.rcv Code de justice administrative]
Droit administratifvoir aussi droit administratif français
Le droit administratif est constitué de l’ensemble des règles définissant les droits et les obligations de l’administration. Il constitue la partie la plus importante du droit public.
C’est le droit du déséquilibre car il régit essentiellement les rapports entre Personnes publiques et les Administrés. Ce décalage entre l’intérêt général et les intérêts particuliers explique l’existence d’un droit particulier, exorbitant du droit commun.
Ce droit s’est formé pour réguler les relations entre le droit et l’État. Historiquement plusieurs réponses ont été apportées, et aujourd’hui encore on peut distinguer plusieurs modèles qui cumulent en proportions diverses ces réponses.
Modèles de droit de l'administration
État d’arbitraire
L'expression État d’arbitraire sans connotation péjorative qualifie les États agissant selon leur libre arbitre, non soumis au droit mais seulement à des limites d’ordre morales ou religieuses. Cela se justifie par le fait que le chef de l’État (le Roi dans l’Ancien Régime en France par exemple) a le monopole de la contrainte : lui seul peut édicter des règles contraignantes, qu’il n’a pas à suivre. De plus le Roi étant le chef de la justice, il ne peut en aucun cas être soumis à des juges qui sont ses subalternes.
Enfin quand une autorité judiciaire indépendante est reconnue, l’État refuse que les juges s’immiscent dans l’activité administrative. Un contrôle peut néanmoins s’exercer mais à l’intérieur même de l’administration par des recours gracieux.
État de droit administratif
Cette réponse correspond pour l’essentiel à la France contemporaine. L’État d’arbitraire n’était tolérable qu’avec l’existence d’un pouvoir fort (pendant l'Ancien Régime) ou de crise (lors de la Révolution française). On souhaite donc soumettre l’administration au droit, mais sans la subordonner au judiciaire. Ainsi des institutions ressemblant à la juridiction judiciaire vont se développer à l’intérieur de l’administration même. En France par exemple, on assiste à l’apparition des conseils de préfectures puis des tribunaux administratifs, pour aboutir à une véritable juridiction administrative sous l’autorité du Conseil d'État (France).
État de droit commun
Cette solution a été adoptée dans des pays ayant eu une histoire différente et correspond au modèle Anglais. L’État jugé dangereux est justiciable comme une personne quelconque. Il n’y a donc pas de dualité de juridiction comme en France. Mais comme il reste fondamentalement des différences avec le droit privé, il se développe néanmoins des règles spéciales (pour réquisitionner, percevoir l’impôt…) mais qui cherchent à coller au plus près au droit commun. Enfin des recours gracieux à l’intérieur de l’administration apparaissent avec l’existence des « tribunaux administratifs » (qui n’appartiennent pas à une juridiction mais à l’administration).
Il existe donc toujours dans les États de droit, un droit administratif, sans qu’il y ait pour autant toujours une dualité de juridiction comme en France avec le juge administratif placé sous le contrôle de l’exécutif. En plus du système anglo-saxon de juridiction moniste apparu avec la révolution de 1688 où on supprime les juridictions d’exception, il faut noter le système mixte assez courant (Allemagne, Italie, Belgique, Hollande…). La juridiction administrative existe mais est spécialisée au sein même de l’organisation judiciaire de droit commun, placée sous l’autorité de la même Cour suprême.
Enfin il faut nuancer ces modèles, en effet en France aussi certains litiges administratifs sont jugés par le juge judiciaire et aux États-Unis ou en Angleterre, des juridictions d’attributions administratives se sont multipliées.
Domaine
le domaine du droit administratif est vaste, il s'attache notamment à expliquer:
- La juridiction administrative
- L'administration centrale et l'administration déconcentrée
- l'administration décentralisée
- L' acte administratif unilatéral et le contrat administratif
- Le service public
- La police administrative
- La procédure administrative
Catégorie:Droit
Catégorie:Droit public
ja:行政法
ko:행정법
24 mai
Le 24 mai est le 144 jour de l'année (145 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1543 : Publication de l'œuvre de Nicolas Copernic Révolution des sphères célestes
- 1797 : Le navigateur anglais James Wilson découvre l'île de Mangareva aux Îles Gambier.
- 1814 : prise de Pensacola (Floride) par les Étatsuniens.
- 1822 : La Bataille de Pichincha scelle l'Indépendance de l'Équateur.
- 1844 : Envoi par l'inventeur F. B. Morse du premier message sur la première ligne de télégraphe
- 1873 : Patrice de Mac-Mahon devient Président de la République française (deuxième président de la Troisième République).
- 1883 : Le pont de Brooklyn, le premier lien physique entre New York et Brooklyn, est inauguré.
- 1895 : L'auteur irlandais Oscar Wilde est arrêté à Londres pour « sodomie et immodesté brute »
- 1937 : Le pont Golden Gate, reliant les deux rives de la baie de San Francisco, est inauguré.
- 1950 : Une loi fixe la fête des mères au dernier dimanche de mai.
- 1985 : Un raz-de-marée soulevé par un cyclone fait au moins 10 000 morts et 250 000 sans-abri au Bangladesh.
- 1989 : Selon la chaîne de télévision américaine NBC, les enquêteurs de la Marine estiment qu'un meurtre ou un suicide pourrait être à l'origine de l'explosion survenue le 19 avril à bord du cuirassé USS Iowa, provoquant la mort de 47 marins.
- 1993 : Indépendance de l'Érythrée
- 1993 : La compagnie américaine Microsoft lance Windows NT.
- 1998 : Palme d'Or du 51 Festival de Cannes pour L'éternité et un jour du réalisateur grec Theo Angelopoulos
- 1999 : Arrestation du commando de nationalistes radicaux corses responsable de l'assassinat du préfet Érignac.
- 2000 : Départ des troupes israéliennes du sud du Liban.
Naissances
- 1686 : Gabriel Daniel Fahrenheit, physicien allemand, inventeur du thermomètre qui porte son nom († 1736).
- 1743 : Jean-Paul Marat, homme politique français, figure de la Révolution française († 1793).
- 1819 : Victoria, reine de Grande-Bretagne et impératrice des Indes († 1901).
- 1887 : Jean de La Varende, écrivain français († 1959).
- 1899 : Suzanne Lenglen, joueuse de tennis française († 1938).
- 1899 : Henri Michaux, écrivain et peintre français d'origine belge († 1984).
- 1900 : Eduardo De Filippo, cinéaste, scénariste et acteur italien († 1984).
- 1911 : Ne Win, militaire birman († 5 décembre 2002), dirigant de la Birmanie de 1962 à 1988.
- 1914 : Lilli Palmer, actrice autrichienne († 1986).
- 1931 : Michael Lonsdale, acteur français.
- 1937 : Archie Shepp, jazzman américain.
- 1941 : Bob Dylan (Robert Zimmerman), musicien de folk étatsunien.
- 1945 : Priscilla Presley, actrice américaine.
- 1951 : Jean-Pierre Bacri, acteur et scénariste français.
- 1960 : Kristin Scott Thomas, actrice britannique.
- 1962 : Gene Anthony Ray, comédien et danseur américain.
- 1966 : Éric Cantona, footballeur et acteur français.
- 1972 : Laure Sinclair, actrice porno française.
- 1973 : Karim Alami tennisman marocain.
Décès
- 189 : Éleuthère, pape.
- 1136 : Hugues de Payens Premier Grand Maître des Templiers, (° 1070).
- 1201 : Thibaut III, comte de Champagne.
- 1543 : Nicolas Copernic, célèbre astronome polonais, (° 1473).
- 1627 : Luis de Gongora y Argote, poète espagnol (° 1561).
- 1725 : pendaison de Jonathan Wild, grand criminel anglais, (° 1683).
- 1903 : Marcel Renault industriel et coureur automobile français, (° 1872).
- 1963 : Elmore James, guitariste et chanteur de blues américain (° 1918)
- 1974 : Duke Ellington, musicien de jazz américain, (° 1899).
Célébrations
- Bermudes : Fête nationale
- Érythrée : Fête nationale
Prénoms
- Amaël, Maël, Maëlle
- Donatien, Donasian
- Rogatien
Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Saint Donatien
- Saint Rogatien
- Saint Vincent de Lérins
Saints catholiques du jour
- Saint Zoël
Autre éphéméride
- http://www.ephemeride.com
Catégorie:Jour de l'année
ja:5月24日
ko:5월 24일
ms:24 Mei
simple:May 24
th:24 พฤษภาคม
Adolphe Thiers
Louis Adolphe Thiers, plus couramment appelé Adolphe Thiers, (Marseille, 15 avril 1797 - Saint-Germain-en-Laye, 3 septembre 1877), historien et homme politique français. Il fut notamment ministre et président du Conseil sous la monarchie de Juillet, député sous le Second Empire et le premier président de la République lors de l'instauration de la Troisième République.
Biographie
Né à Marseille en 1797, Adolphe Thiers sera avocat à Aix-en-Provence puis à Paris où il fréquente les milieux libéraux et devient proche de Talleyrand.
De 1823 à 1827, il publie une Histoire de la Révolution en 10 volumes qui lui vaut de nombreux éloges et son élection à l'Académie française en 1833 au fauteuil 38.
Partisan d'une monarchie parlementaire de type anglais, il commence sa carrière de journaliste par des collaborations avec le journal le Constitutionnel, puis il fonde un journal d'opposition au régime de Charles X : le National. Lors des Trois glorieuses (1830), il convainc Louis-Philippe d'Orléans de prendre le pouvoir.
La monarchie de Juillet lui en sait gré. Ministre de l'intérieur puis chef du gouvernement, il est finalement écarté en 1840 en faveur de François Guizot. Il continue à siéger à la chambre des députés dans l'opposition centre gauche.
De 1845 à 1862, il publie en 20 tomes Le Consulat et l'Empire, récit chronologique et très détaillé de la période correspondante.
Désormais républicain, il soutient la révolution de 1848 menant à la chute du cabinet Guizot. Le 23 février 1848, il est appelé par Louis-Philippe pour prendre la place de Guizot, mais Thiers est déjà rallié au Gouvernement Provisoire de la Deuxième République où il ne va cesser de voter avec la droite conservatrice contre les socialistes.
Il appuie la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence, avec le groupe du Parti de l'Ordre contre celle de Lamartine. Opposé au coup d'état du 2 décembre 1851, il fuit Napoléon III en Suisse, revient en 1852 mais se tient à l'écart de la vie politique sous le second Empire auquel il est opposé.
Le régime devient plus libéral dans les années 1860. Il est élu député de Paris en 1863 et devient le chef de l'opposition libérale. Après la défaite de Sedan (1870), la France de la Défense Nationale veut continuer la guerre engagée contre la Prusse par Napoléon III. Jules Favre, en septembre-octobre 1870, le mandate pour faire la Tournée des Capitales d'Europe à la recherche d'aides diplomatiques; l'entreprise est vaine.
Il est nommé chef du gouvernement par l'Assemblée nationale réfugiée à Bordeaux tandis que le roi de Prusse proclame l'Empire allemand à Versailles où il réside. Il conclut le traité de Francfort avec Bismarck en 1871 mais l'importance des réparations financières est telle que Paris se soulève et proclame la Commune. Depuis Versailles où s'est installé le gouvernement, Thiers assiège Paris et écrase l'insurrection dans le sang.
Nommé président de la République (le premier de la III République) à titre transitoire (loi Rivet), il entame des réformes fiscales et militaires mais doit démissionner devant une majorité monarchiste.
L'année de sa mort à Saint-Germain-en-Laye en 1877, Gambetta le proclama « libérateur du territoire ». Il repose au Père Lachaise.
Père Lachaise
Mandats électifs
- 1863 : député de Paris (ou plutôt « député de la Seine »)
- 8 février 1871 : élu député dans plusieurs départements (dont le Loiret), il opte (à une date non connue, avant le 2 juillet 1871) pour le mandat de député de la Seine.
- [http://www.dura-web.com/mic/president/athiers.htm Discours sur les libertés nécessaires (1864)]
- [http://www.chateauversailles.fr/fr/280_Adolphe_Thiers.php Biographie]
- [http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=367 Thiers à l'Académie française]
- [http://bcs.fltr.ucl.ac.be/ENC4/11.html Extraits et note autobiographique]
Thiers, Adolphe
Thiers, Adolphe
Thiers, Adolphe
Thiers, Adolphe
Thiers, Adolphe
Thiers, Adolphe
ja:アドルフ・ティエール
Maréchal de France
Maréchal de France est un terme formé à partir de celui de maréchal. La fonction de maréchal de France fut créée par Philippe Auguste, vers 1190, pour Albéric Clément.
Au siècle suivant, cette fonction devient une des grands offices de la Couronne, désignant un commandant militaire, subordonné au connétable. Après l'abolition de l'office de connétable par Richelieu en 1624, les maréchaux deviennent les chefs suprêmes de l'armée. Parfois le roi crée une charge de maréchal général des camps et armées du roi, qu'il confie aux plus prestigieux maréchaux.
En plus de leurs fonctions militaires, les maréchaux ont aussi la responsabilité du maintien de l'ordre dans les campagnes, par l'intermédiaire des prévôts des maréchaux, d'où le surnom de « maréchaussée » que l'on donne parfois à la gendarmerie. Jusqu'en 1791, il y eut 256 maréchaux de France. Le maréchalat est aboli par la Convention en 1793.
Sous le Premier Empire, on parle de maréchal d'Empire. Avec la Restauration, les maréchaux d'Empire deviennent maréchaux de France.
La loi du 4 août 1839 prévoit que le nombre des maréchaux de France est de six au plus en temps de paix et qu'il pourra être porté à douze en temps de guerre. Lorsqu'en temps de paix l'effectif est en excédent du chiffre réglementaire, il peut cependant être fait une promotion pour trois vacances.
Sous le Second Empire Napoléon III n'en change pas le titre. Les maréchaux de France deviennent membres de droit du Sénat.
Lors de la Troisième république, la fonction était perçue comme trop liée avec l'Empire, et aucun maréchal de France n'est nommé avant la Grande Guerre. Le dernier maréchal, Mac-Mahon, meurt en 1898. C'est durant la guerre de 1914-1918 que la dignité est rétablie.
Actuellement en France, le maréchalat est une distinction ou une dignité, non un grade. Il est symbolisé par 7 étoiles (contre 5 étoiles pour le grade le plus élevé, général d'armée, les six étoiles allant autrefois au commandant en chef de la place de Paris).
Est élevé à la dignité de Maréchal, le chef d'une armée victorieuse.
Le dernier maréchal de France fut Marie Pierre Kœnig.
- Albéric Clément, (? † 1191), premier maréchal de France en 1190
- Guillaume de Bournel, (? † 1195), maréchal de France en 1192
- Nivelon d'Arras, (? † 1204), maréchal de France en 1202
- Henry I Clément, dit le « Petit maréchal », seigneur du Mez et d'Argentan (1170 † 1214), maréchal de France en 1204
- Jean III Clément, seigneur du Mez et d'Argentan (? † 1262), maréchal de France en 1214
- Guillaume de La Tournelle, (? † ?), maréchal de France en 1220
8 maréchaux sous Louis IX, de 1226 à 1270
- Ferry Pasté, seigneur de Challeranges (? † 1247), maréchal de France en 1240
- Jean Guillaume de Beaumont, (? † 1257), maréchal de France en 1250
- Gauthier III de Nemours, seigneur de Nemours (? † 1270), maréchal de France en 1257
- Henri II Clément, seigneur du Mez et d'Argentan (? † 1265), maréchal de France en 1262
- Héric de Beaujeu, (? † 1270), maréchal de France en 1265
- Renaud de Précigny, (? † 1270), maréchal de France en 1265
- Raoul II Sores, surnommé d'Estrée (? † 1282), maréchal de France en 1270
- Lancelot de Saint-Maard, (? † 1278), maréchal de France en 1270
- Ferry de Verneuil, (? † 1283), maréchal de France en 1272
- Guillaume V du Bec Crespin, (? † 1283), maréchal de France en 1283
- Jean II d’Harcourt, le Preux, vicomte de Châtellerault , sire d'Harcourt, (? † 1302), maréchal de France en 1283
- Raoul V Le Flamenc, (? † 1287), maréchal de France en 1285
- Jean de Varennes, (? † 1292), maréchal de France en 1288
- Simon de Melun, sire de la Loupe et de Marcheville (? † 1302), maréchal de France en 1290
- Guy I de Clermont de Nesle, (? † 1302), maréchal de France en 1292
- Foulques du Merle, dit Foucaud, (? † 1314), maréchal de France en 1302
- Miles X de Noyers, (? † 1350), maréchal de France en 1302
- Jean de Corbeil, seigneur de Grez (? † 1318), maréchal de France en 1308
- Jean IV de Beaumont, dit le Déramé (? † 1318), maréchal de France en 1315
- Mathieu de Trie, (? † 1344), maréchal de France en 1318
- Jean des Barres, (? † ?), maréchal de France en 1318
- Bernard VI de Moreuil, seigneur de Moreuil (? † 1350), maréchal de France en 1322
1 maréchal sous Charles IV, de 1322 à 1328
- Robert-Jean Bertran de Briquebec, baron de Briquebec, vicomte de Roncheville (? † 1348), maréchal de France en 1325
Les Valois
- Anseau de Joinville, (1265-1343), maréchal de France en 1339
- Charles de Montmorency, sire de Montmorency (1325-1381), maréchal de France en 1344
- Robert de Waurin, seigneur de Saint-Venant († 1360), maréchal de France en 1344
- Guy II de Nesle, seigneur d'Offémont et de Mello († 1352), maréchal de France en 1345
- Édouard de Beaujeu, (1316-1351), seigneur de Châteauneuf, maréchal de France en 1347
4 maréchaux sous Jean II Le Bon, de 1350 à 1364
- Arnoul d'Audeneham, sire d'Audeneham († 1370), maréchal de France en 1351
- Rogues de Hangest, seigneur d'Avesnecourt († 1352), maréchal de France en 1352
- Jean de Clermont, seigneur de Chantilly et de Beaumont († 1356), maréchal de France en 1352
- Jean Ier Le Meingre dit Boucicaut, surnommé Le Brave (1310-1367), maréchal de France en 1356
2 maréchaux sous Charles V Le Sage, de 1364 à 1380
- Jean IV de Mauquenchy, sire de Blainville († 1391), maréchal de France en 1368
- Louis II de Champagne, comte de Sancerre (1342-1402), maréchal de France en 1369
9 maréchaux sous Charles VI, dit le Bien-Aimé, de 1380 à 1422
- Jean II Le Meingre dit Boucicaut, (1364-1421), maréchal de France en 1391
- Jean II de Rieux, seigneur de Rochefort et de Rieux (1342-1417), maréchal de France en 1397
- Pierre de Rieux, seigneur de Rochefort et de Rieux (1389-1439), maréchal de France en 1417
- Claude de Beauvoir, seigneur de Chastellux et vicomte d'Avallon (1385-1453), maréchal de France en 1418
- Jean de Villiers de L'Isle-Adam, (1384-1437), maréchal de France en 1418
- Jacques de Montberon, seigneur d'Engoumois († 1422), maréchal de France en 1418
- Gilbert Motier de La Fayette, (1396- | | |