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1888

1888

Catégorie:1888 Cette page concerne l'année 1888 du calendrier grégorien.

Événements

Europe

Royaume Uni


- Jack l'éventreur assassine 5 femmes à Londres.
- Le Dr. William Wynn Westcott et Samuel Liddell MacGregor Mathers fondent à Londres la Fraternity of the Esoteric Order of the Golden Dawn, connue plus tard sous le nom de Hermetic Order of the Golden Dawn. Sous l'impulsion de Mathers, se développa au sein de l'Ordre un "cercle intérieur" rosicrucien, dont les membres pratiquaient la théurgie, et qui eut une influence considérable sur la pensée rosicrucienne moderne.

Allemagne


- Année des trois empereurs :
  - 9 mars : mort de Guillaume Ier d'Allemagne, Frédéric III d'Allemagne, son fils (déjà malade) lui succède au trône mais il meurt le 15 juin.
  - 15 juin : Guillaume II son fils aîné, accède au trône (fin en 1918).

France


- Agitation boulangiste (1888-1889).
- Début des emprunts russes.
- En décembre, la compagnie du Canal de Panama se place en instance auprès des Chambres pour obtenir une prorogation de trois mois qui lui permettrait de faire face à ses engagements.
- Publication de Essai sur les données immédiates de la conscience par Henri Bergson
- Joséphin Péladan et Stanislas de Guaita fondent l’Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix, dont fit aussitôt partie Papus. Parmi les membres on relèvera des noms passés plus tard à la postérité comme Erik Satie et Claude Debussy.

Suisse


- 13 juin : ouverture de la ligne ferroviaire du Brünig.
- Naissance du Parti socialiste suisse.
- Fondation d'Alusuisse à Neuhausen.
- Auguste Forel ouvre le premier établissement de désintoxication pour alcooliques à Ellikon (Thurgovie).

Afrique


- Les Britanniques s'implantent au Kenya.

Amériques

Amérique du Nord


- En novembre, élection de Benjamin Harrison (Républicain) comme président des États-Unis.

Amérique latine


- Brésil, la princesse Isabelle signe la loi « Áurea » qui abolit totalement l'esclavage.
- Annexion de l'île de Pâques par le Chili.

Asie


- Annexion de l'île Christmas par l'empire britannique.

Proche-Orient & Monde arabe


- Internationalisation du canal de Suez.

Chronologies thématiques


- Chemins de fer : 1888 dans les chemins de fer
- Sports : 1888 en sport
- Arts :
  - Le compositeur russe Nikolaï Rimsky-Korsakoff écrit Schéhérazade.
  - Février : Vincent van Gogh s'installe en Arles dans la « maison jaune » où il veut créer une association d'artistes sous le nom d'« Atelier du Midi ». Il y peindra notamment les Tournesols.
  - Octobre : Paul Gauguin rejoint Vincent Van Gogh en Arles chez qui il restera jusqu'à leur dispute du 23 décembre, lors de laquelle Vincent van Gogh se coupera l'oreille.
- Sciences et techniques :
  - Emil Berliner invente le Gramophone.
  - Thomas Edison invente le Kinétoscope.
  - Inauguration de l'Institut Pasteur.
  - L'inventeur américain George Eastman propose son appareil photographique Kodak bon marché.
  - L'inventeur américain John H. Loud invente le stylo à bille.
  - L'inventeur Nikola Tesla invente un moteur à induction.
  - L'inventeur et chirurgien écossais John Dunlop invente la roue à pneumatique.
  - Le National Geographic Magazine sort son premier numéro.

Naissances en 1888


- 24 janvier : Ernst Heinkel, constructeur d'avions allemand
- 19 février : John G. Adolfi, réalisateur américain
- 20 février : Georges Bernanos, écrivain et dramaturge français
- 28 février : Fanny Heldy, chanteuse d'opéra belge
- 12 mars : Vaslav Nijinski, danseur
- 13 mai : Jean Murat, acteur français
- 13 mars : Paul Morand, écrivain français
- 11 juin : Bartolomeo Vanzetti, militant anarchiste italo-américain
- 13 juin : Fernando Pessoa, écrivain portugais
- 17 juin : Jacow Trachtenberg, inventeur éponyme d'une méthode de calcul mental
- 10 juillet : Giorgio de Chirico, peintre italien
- 14 juillet : Jacques de Lacretelle, écrivain français
- 16 août : Thomas Edward Lawrence, dit Laurence d'Arabie.
- 12 septembre : Maurice Chevalier, acteur et chanteur français
- 16 septembre : Frans Eemil Sillanpää, écrivain finlandais
- 26 septembre : Thomas Stearns Eliot, écrivain britannique
- 6 octobre : Roland Garros, pionnier de l'aviation français
- 14 octobre : Katherine Mansfield, écrivaine et poète du début du XXe siècle
- 16 novembre : Henri Bosco, écrivain français
- 19 novembre : Jose Raul Capablanca, joueur d'échecs cubain
- 20 décembre : Jean Bouin, athlète français
- 24 décembre : Michael Curtiz, réalisateur étasunien d'origine hongroise
- 28 décembre : Friedrich Murnau, réalisateur allemand

Décès en 1888


- 9 mars : Guillaume I, remplacé par Frédéric III d'Allemagne.
- 28 mai : Paul Émile de Puydt, botaniste, économiste et écrivain belge1810).
- 15 juin : Frédéric III, remplacé par Guillaume II. __NOTOC__ ko:1888년 ms:1888 simple:1888 th:พ.ศ. 2431

Catégorie:1888

Article principal : 1888 Catégorie:Chronologie du XIXe siècle ko:분류:1888년 simple:Category:1888

Jack l'éventreur

Jack l'éventreur (en anglais, Jack the Ripper) est le nom donné à un tueur en série. Cinq femmes, souvent prostituées et issues de milieux pauvres, sont officiellement reconnues comme victimes de Jack l'Eventreur. Les meurtres se sont déroulés dans le quartier de Whitechapel, à Londres en 1888. Le mystère de son identité a motivé de nombreux chercheurs et inspiré plusieurs auteurs.

Les faits

les meurtres accomplis par Jack l'éventreur augmentent en cruauté pour atteindre son paroxysme lors du meurtre de Mary Jane Kelly. Le cœur de cette dernière n'a pas été retrouvé et elle a été démembrée de manière quasi totale. Après ces 5 meurtres, le tueur ne s'est plus manifesté. Est il mort? A-t-il atteint son but ? Nul ne le sait.

Les victimes officielles ("canonical victims")


- Mary Ann Nichols dite Polly, le 31 août 1888
- Annie Chapman, le 7 septembre 1888
- Elizabeth Stride, le 29 septembre 1888
- Catharine Eddowes, le 29 septembre 1888
- Mary Jane Kelly, le 9 novembre 1888 On remarque que deux meurtres se sont déroulés le même jour, le 29 septembre 1888, à une heure d'intervalle. Le mode opératoire du meurtre d'Elizabeth Stride diffère de celui des autres crimes, et les analystes estiment que Jack l'éventreur n'a probablement pas pu mener son acte à terme. Les spécialistes de l'affaire attribuent un autre meurtre au célèbre meurtrier: celui de Martha Tabram, assassinée le 7 août 1888; en raison des importantes similarités du mode opératoire.

Mode opératoire

Ses victimes étaient des prostituées du quartier le plus pauvre de Londres (East End) et probablement soûles. Les victimes étaient égorgées, vraisemblablement par-derrière (Jack l'Éventreur se faisait-il passer pour un client ? Attendait-il que les femmes lui tournent le dos et relèvent leurs jupes pour les égorger ?). Certaines ont été presque décapitées. Une des victimes, Elizabeth Stride, a été uniquement égorgée. L'Éventreur a ensuite évisceré ses victimes suivantes pour finir par le démembrement de sa dernière victime. La précision avec laquelle les victimes étaient éviscérées, outre la circonstance que les meurtres avaient lieu pendant la nuit et en des lieux sombres, indiquent que le tueur disposait de connaissances chirurgicales particulièrement avancées.

Pourquoi Jack l'Eventreur?

Rien n'atteste que ce surnom provient du criminel lui-même. C'est néanmoins celui-là qu'a retenu l'histoire. Il trouve son origine dans la lettre appelée "Dear Boss", reçue le 27 septembre 1888 par la Central News Agency. Elle n'est pas authentifiée comme étant de la main du tueur -il y a néanmoins de bonnes raisons de penser qu'elle est de lui, mais c'est la première signée "Jack The Ripper". Le pseudonyme "Jack the Ripper" est resté car Scotland Yard a reproduit cette lettre dans les journaux, espérant que quelqu'un reconnaisse l'écriture et permette d'identifier l'assassin, si celui-ci était l'auteur de la lettre.

Pourquoi est-il célèbre?

Jack l'éventreur n'a pas tué énormément en comparaison avec d'autres tueurs en série. Plusieurs raisons peuvent expliquer l'engouement qu'il suscite. A l'époque des faits déjà, ses crimes connaissaient un écho retentissant dans les médias, particulièrement après le premier crime officiellement reconnu (celui de Martha Tabram est passé inaperçu) et ceux qui suivirent. Son acharnement sur ses victimes était particulièrement impressionnant. Elles étaient égorgées, décapitées ou éventrées. L'agilité de Jack l'éventreur a également participé à sa célébrité. Mais deux éléments ont définitivement permis à cet assassin d'entrer dans les annales du crime et de la mémoire collective. Le premier est l'utilisation des médias par l'éventreur lui-même, fait nouveau à l'époque. Si des centaines de lettres ont été reçues par les journaux, seules quelques unes sont à lui attribuer avec certitude. Ces lettres ont provoqué un effet boule de neige (phénomène classique dans les médias) qui ont propulsé les méfaits du criminel à la Une de l'actualité durant plusieurs mois. La passion populaire qui en a résulté a été entretenue par les échecs constants de Scotland Yard. La "Metropolitan Police" n'a, en effet, jamais révélé l'identité du meurtrier, et il est fort probable qu'elle n'ait jamais mis la main sur lui. Les spéculations, depuis le moment des faits jusqu'à ce jour, n'ont pas cessé et suscitent toujours beaucoup d'intérêt.

Quelques théories

Plusieurs théories ont été écrites ou encore adaptées au cinéma. Trois personnes en sont les principaux suspects : il s'agit du prince Albert Victor héritier de la couronne d'Angleterre, du médecin et chirurgien sir William Gull, et du peintre et artiste Walter Sickert. Patricia Cornwell dans son livre Jack l'éventreur, affaire classée avance une théorie qu'elle juge la meilleure ( basé sur de vieux échantillons d'ADN ) et qui tente à prouver que Walter Sickert serait l'auteur de ces 5 meutres. Ses œuvres seraient le reflet de ses crimes. Son argumentation tient cependant à un concept basique : un faisceau de coïncidences a force de preuve. Elle démontre certes que Sickert est lié à une ou plusieurs lettres écrites au nom de l'Eventreur, mais elle n'arrive pas à fournir une preuve absolue de sa culpabilité. Dans le Livre rouge de Jack l'éventreur de Stéphane Bourgoin, celui-ci tente l'objectivité en ne démontrant nullement l'identité de Jack l'éventreur, mais en décrivant les faits. Dans From Hell, une bande-déssinée culte d'Alan Moore, le coupable serait le médecin royal sir William Gull, chirurgien de la famille royale. Un certain Docteur Neill Cream, pour avoir déclaré "Je suis Jack" lors de sa pendaison fût longtemps considéré comme le suspect numéro un tout comme un mystérieux James Maybrick qui se faisait passer pour Jack l'éventreur dans son journal intime. Aucun fait avéré ne vient cependant corroborer une de ces suppositions . Seulement, voilà qu'un autre suspect fait son apparition. En effet, l'inspecteur J.G. Littlechild, inspecteur en chef de la police secrète de londres en 1888, fait mention d'un certain Francis J. Tumblety, dans une lettre écrite en 1913 et découverte en 1993. Cette accusation est basée sur le passé de charlatan que ce médecin a obtenu aux USA, ainsi que des témoignages de ses proches affirmant qu'il vouait une haine démesurée aux femmes (il les qualifiait de bétail). Ce dernier fut arrêté le 19 novembre 1888, Scotland Yard le soupçonnant d'être lié aux meurtres des prostituées, puis relâché sous caution. Il fuit finalement aux USA. Scottland Yard envoya plusieurs enquêteurs à ses trousses mais Tumblety parvînt à disparaître mystérieusement en janvier 1889. Par la suite, on rapportera des assassinats étrangement semblables à ceux de l'éventreur dans le Far West, ainsi que six horribles meutres à Managua. Tumblety mourra à St Louis, le 28 mai 1903.

Jack l'éventreur dans les œuvres de fiction

Romans

La dernière victime d'Emmanuel Ménard

Bande dessinée


- From Hell (1993) :: Scénariste : Alan Moore :: Dessinateur : Eddy Campbell

Films


- Loulou (Die Büchse der Pandora - 1929) ::Réalisateur : Georg Wilhelm Pabst ::Acteurs principaux : Louise Brooks, Fritz Kortner, Francis Lederer et Gustav Diessl (Jack l'éventreur)
- Jack l'éventreur (The Lodger - 1944) ::Réalisateur : John Brahm :: Acteurs principaux : George Sanders, Laird Cregar, Cedric Hardwicke
- Jack l'éventreur (Jack the Ripper - 1960) ::Réalisateurs : Robert S. Baker, Monty Berman :: Acteurs principaux : Eddie Byrne, John Le Mesurier, Betty Mac Dowall, Lee Patterson
- Sherlock Holmes contre Jack l'éventreur (A Study in terror - 1965) ::Réalisateur : James Hill :: Acteurs principaux : John Neville, John Fraser, Judi Dench
- Jack l'éventreur (Der Dirnenmorder - 1976) ::Réalisateur : Jesus Franco :: Acteurs principaux : Klaus Kinski, Josephine Chaplin
- Sherlock Holmes contre Jack l'éventreur (Murder by Decree - 1979) ::Réalisateur : Bob Clark :: Acteur principal : Christopher Plummer
- C'était demain :: Réalisateur : Nicholas Meyer :: Acteurs principaux : Malcolm McDowell, David Warner
- Au-delà des ténèbres (Edge of Sanity - 1989) :: Réalisateur : Gérard Kikoïne :: Acteurs principaux : Anthony Perkins, Glynis Barber, Sarah Maur Thorp
- From Hell (2002) :: Réalisateurs : Allen Hughes, Albert Hughes :: Acteurs principaux : Johnny Depp, Heather Graham, Ian Holm

Série télévisée

Babylon 5 : épisode 3.21 « L'Inquisiteur », dans lequel sont imaginées les idées qui ont conduit Jack l'éventreur à assassiner des prostituées et une solution de science-fiction à sa disparition. Avant Babylon 5, la série mythique Star Trek, en 1967 traita de manière astucieuse du sujet de Jack l'Éventreur, dans l'épisode « Wolf in the fold » ( saison 2). La série L'île fantastique, dans l'épisode 4.7 "Bien affectueusement, Jack l'Eventreur" (1ère diffusion américaine le 29/11/1980 sur ABC), évoque le tueur en série dans un épisode particulièrement angoissant par rapport à l'ambiance bon enfant habituelle. Et dans un épisode de la serie John Doe (saison 1), des meurtres sont commis par deux imitatrices de l'Éventreur.

Liens externes


- [http://www.casebook.org/ Casebook.org] Site dedié à Jack L'Eventreur (en anglais) Catégorie:Personnalité mystérieuse Catégorie:Tueur en série Catégorie:Histoire du Royaume-Uni Catégorie:Londres ja:切り裂きジャック simple:Jack the Ripper

Londres

Londres (anglais London) est la capitale de l'Angleterre et du Royaume-Uni. Royaume-Uni La Tamise traverse Londres d'ouest en est. De nombreux affluents de ce fleuve ont été couverts ou transformés en égouts. Ainsi, la rivière Fleet a été couverte et transformée en rue (Fleet Street), l'ancienne rue des journalistes, dont le tracé reprend celui du cours d'eau.

Topographie

L'agglomération de Londres, appelée Grand Londres, est une région administrative qui recouvre 1 579 km², avec une population de 7 millions d'habitants. Celle-ci comprend 32 divisions administratives, les boroughs (arrondissements), plus la City of London. Cette dernière ne recouvre qu'une petite partie dans l'est du centre, et a été depuis longtemps vidé de la quasi-totalité de ses habitants pour devenir le quartier des affaires, à tel point que city est aujourd'hui synonyme de quartier des affaires. La partie de Londres la plus connue des touristes est le West End, qui comprend les grands magasins d'Oxford Street, les théâtres, et les quartiers tels que Soho, Covent Garden, Mayfair, Piccadilly et la place de Leicester square qui est souvent associée au 'cœur' de Londres.

Histoire de Londres

Voir les articles détaillés : Histoire de Londres, Chronologie de Londres À l'origine un lieu d'habitation celte, les Romains en firent la capitale de la province Britannia sous le nom de Londinium.

Musées et monuments

Romains
- Londres abrite par ailleurs le célèbre British Museum, comparé par certains au musée du Louvre de Paris pour l'importance de ses collections, tant en nombre qu'en qualité.
- la Tate Gallery
- la Tate Modern, galerie d'art moderne
- le Musée de cire de Madame Tussaud
- le Palais de Westminster, qui abrite les deux chambres du Parlement
- le Palais de Buckingham
- le imperial war museum
- le science museum
- la National Gallery
- le Victoria and Albert Museum Une tour écologique (les fenêtres s'ouvrent et la lumière naturelle est largement disponible) de 180 m, surnommée « le cornichon » ou nommée d'après son adresse « 30 St Mary Axe »), vient d'être inaugurée en 2004. 200px

Transports et communications

200px

Transports urbains

Les deux réseaux de métro londoniens :
- le métro de Londres : Underground
- le métro léger des Docks : Docklands Light Railway

Communications extérieures


- Ferroviaires : Eurostar, National Rail
- Aériennes : Aéroports d'Heathrow, de Gatwick, de Stansted, de Luton, et de la Cité.

Personnages célèbres

À Londres sont nés:
- Michael Anderson (1920-), réalisateur.
- Hugh Hudson (1936-), réalisateur.
- Charles Jarrott (1927 - ), réalisateur.
- Ian Fleming (1908-1964), écrivain et journaliste

Voir aussi

Liens internes


- Chronologie de Londres
- Sites touristiques
- Battersea Power Station
- Liste des traités de Londres
- Joseph Balzagette, un des ingénieurs qui a participé à l'amélioration de la ville.
- Horse guards, les gardes de la monarchie.
- Londonistan, les réseaux islamiques

Liens externes


- [http://www.acitytour.com/londres/ 160 photos et panoramas de Londres]
- [http://www.destinationlondres.com Deux français vous font visiter Londres.]
- [http://www.plus-hotel.com/static/en/planville/londres-centre.html Plan des quartiers du centre de Londres]
- [http://vinc3nt.com/london/indexFR.html Centaines de photos de Londres avec guide d'itinéraires pour touristes.]
- [http://www.vanupied.com/londres Guide différent de Londres] : Atmosphere et où sortir, images et sons, liens et informations pratiques sur Londres.
- [http://london.visittown.com London, VisitTown.com]
-
Catégorie:Mégapole Catégorie:Ville olympique als:London fiu-vro:London ja:ロンドン ko:런던 ms:London simple:London th:ลอนดอน zh-min-nan:London

Londres

Londres (anglais London) est la capitale de l'Angleterre et du Royaume-Uni. Royaume-Uni La Tamise traverse Londres d'ouest en est. De nombreux affluents de ce fleuve ont été couverts ou transformés en égouts. Ainsi, la rivière Fleet a été couverte et transformée en rue (Fleet Street), l'ancienne rue des journalistes, dont le tracé reprend celui du cours d'eau.

Topographie

L'agglomération de Londres, appelée Grand Londres, est une région administrative qui recouvre 1 579 km², avec une population de 7 millions d'habitants. Celle-ci comprend 32 divisions administratives, les boroughs (arrondissements), plus la City of London. Cette dernière ne recouvre qu'une petite partie dans l'est du centre, et a été depuis longtemps vidé de la quasi-totalité de ses habitants pour devenir le quartier des affaires, à tel point que city est aujourd'hui synonyme de quartier des affaires. La partie de Londres la plus connue des touristes est le West End, qui comprend les grands magasins d'Oxford Street, les théâtres, et les quartiers tels que Soho, Covent Garden, Mayfair, Piccadilly et la place de Leicester square qui est souvent associée au 'cœur' de Londres.

Histoire de Londres

Voir les articles détaillés : Histoire de Londres, Chronologie de Londres À l'origine un lieu d'habitation celte, les Romains en firent la capitale de la province Britannia sous le nom de Londinium.

Musées et monuments

Romains
- Londres abrite par ailleurs le célèbre British Museum, comparé par certains au musée du Louvre de Paris pour l'importance de ses collections, tant en nombre qu'en qualité.
- la Tate Gallery
- la Tate Modern, galerie d'art moderne
- le Musée de cire de Madame Tussaud
- le Palais de Westminster, qui abrite les deux chambres du Parlement
- le Palais de Buckingham
- le imperial war museum
- le science museum
- la National Gallery
- le Victoria and Albert Museum Une tour écologique (les fenêtres s'ouvrent et la lumière naturelle est largement disponible) de 180 m, surnommée « le cornichon » ou nommée d'après son adresse « 30 St Mary Axe »), vient d'être inaugurée en 2004. 200px

Transports et communications

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Transports urbains

Les deux réseaux de métro londoniens :
- le métro de Londres : Underground
- le métro léger des Docks : Docklands Light Railway

Communications extérieures


- Ferroviaires : Eurostar, National Rail
- Aériennes : Aéroports d'Heathrow, de Gatwick, de Stansted, de Luton, et de la Cité.

Personnages célèbres

À Londres sont nés:
- Michael Anderson (1920-), réalisateur.
- Hugh Hudson (1936-), réalisateur.
- Charles Jarrott (1927 - ), réalisateur.
- Ian Fleming (1908-1964), écrivain et journaliste

Voir aussi

Liens internes


- Chronologie de Londres
- Sites touristiques
- Battersea Power Station
- Liste des traités de Londres
- Joseph Balzagette, un des ingénieurs qui a participé à l'amélioration de la ville.
- Horse guards, les gardes de la monarchie.
- Londonistan, les réseaux islamiques

Liens externes


- [http://www.acitytour.com/londres/ 160 photos et panoramas de Londres]
- [http://www.destinationlondres.com Deux français vous font visiter Londres.]
- [http://www.plus-hotel.com/static/en/planville/londres-centre.html Plan des quartiers du centre de Londres]
- [http://vinc3nt.com/london/indexFR.html Centaines de photos de Londres avec guide d'itinéraires pour touristes.]
- [http://www.vanupied.com/londres Guide différent de Londres] : Atmosphere et où sortir, images et sons, liens et informations pratiques sur Londres.
- [http://london.visittown.com London, VisitTown.com]
-
Catégorie:Mégapole Catégorie:Ville olympique als:London fiu-vro:London ja:ロンドン ko:런던 ms:London simple:London th:ลอนดอน zh-min-nan:London

Rose-Croix

La Rose-Croix est définie comme un ordre initiatique ou plus largement comme une « tradition ésotérique », qui daterait de la Renaissance. Ses adeptes, les rosicruciens, observent la règle du silence et du secret.

Concepts

Rosicrucien ou Rose-Croix, quelle est la différence ?

Traditionnellement, « Rose-Croix » désigne celui qui a atteint l'état ultime de perfection spirituelle et morale (autrement appelé état « christique » ), tandis que rosicrucien désigne l'initié qui cherche à atteindre l'état d'illumination du « Rose-Croix ».

Rose-Croix et Franc-maçonnerie

Renaissance L'utopie rosicrucienne a largement influencé la Franc-maçonnerie. On trouve la trace tangible de cette influence notamment dans le symbolisme du grade de Chevalier Rose-Croix (18e grade du Rite Ecossais Ancien et Accepté, symbolisé par un compas orné d'une Rose-Croix et d'un pélican qui nourrit ses petits avec son propre sang).

Rose-Croix et Alchimie

pélican] À l'alchimie en laboratoire (ancêtre de la chimie moderne), dont le but ultime était de comprendre les lois de la Nature pour l'aider à se parfaire, a toujours fait écho une autre alchimie, dite spirituelle. Les véritables alchimistes, ou philosophes par le feu, font souvent référence dans leurs ouvrages aux souffleurs, c'est-à-dire à ceux qui, avides d'or, ne s'intéressent qu'à la partie matérielle de l'alchimie. Dans son laboratoire, l'alchimiste travaille sur la materia prima et se sert entre autres pour ses opérations d'un fourneau de forme particulière, appelé athanor. Du point de vue de l'alchimie spirituelle, la materia prima est l'âme humaine; et quant à l'athanor, il est constitué par le corps physique et les corps subtils qui maintiennent ce dernier en vie et assurent le lien avec l'âme, étincelle divine (à noter que cette vision traditionnelle n'a, dans l'état actuel des connaissances, aucun fondement scientifique). Le laboratoire est l'existence humaine au cours de laquelle l'âme a la possibilité d'accomplir son apprentissage pour se parfaire, opérant la transmutation du vil métal de ses vices et de ses défauts en or spirituel, autrement dit en les vertus et qualités correspondantes. L'alchimie spirituelle des Rose-Croix ne peut cependant se réduire à une transformation de la personnalité de l'Homme. Telle que la conçoivent Paracelse et d'autres auteurs de référence, l'alchimie met en évidence les rapports existant entre Dieu, l'Homme et la Nature. La connaissance du « Livre de la Nature » s'oppose à une vision où l'univers n'est composé que d'atomes, à la conception d'un « univers-machine », matérialiste. Ainsi faut-il naître à l'harmonie entre l'Homme (au sens d'Anthropos) et l'Univers, entre microcosme et macrocosme. La philosophie rosicrucienne étudie avec application le ciel et la terre. Pour les Rose-Croix, l'homme est un Microcosme, ou petit cosmos, petit monde, qui n'en est pas moins l'image et l'abrégé de l'Univers, ou Macrocosme. La rencontre entre ces deux dimensions symbolisée par la Croix ayant la Rose en son centre est le lieu de l'alchimie, l'athanor. Le mythique Christian Rozenkreutz a créé un lieu appelé « Monastère du Saint Esprit » ou « Demeure du Saint Esprit », suivant la traduction. Cette demeure Sancti-Spiritus est un lieu d'habitation symbolique, un laboratoire où sont disposées des cornues, où l'on distille et transmet la connaissance. Les premiers Rose-Croix étaient nombreux à pratiquer l'alchimie opérative, par ailleurs très en vogue à l'époque, intéressant même au plus haut point les papes et les rois. Les Noces Chymiques de Christian RosenKreutz est un ouvrage qui fait clairement référence par son titre au travail sur la matière, dans le laboratoire. Les rosicruciens d'aujourd'hui se concentrent avant tout sur l'alchimie spirituelle.

Le symbolisme de la rose et de la croix

Note : Un symbole n'est par essence pas une définition, mais plutôt une ouverture du subconscient par répétition en écho. Il s'adresse aux tréfonds de la conscience. Toutes les interprétations que l'on peut en donner via une approche intellectuelle sont donc nécessairement lacunaires. Le symbole classique (repris par l'A.M.O.R.C.) est une croix ayant en son centre une seule rose rouge. Il désigne un état spirituel à atteindre, et la révélation d'une connaissance d'ordre cosmologique en rapport avec l'hermétisme chrétien. La notion de centre y est doublement indiquée, par la croix et par le cœur : en s'écoulant de la plaie ouverte, les gouttes du sang du Christ s'ordonnent en forme de rose. Une autre interprétation peut aussi être envisagée, dans l'évolution spirituelle de l'Homme : la croix représentant le corps physique, et la rose l’âme en voie d'évolution, comme la fleur s'ouvre lentement à la lumière. Les sociétés rosicruciennes passées et présentes ont décliné le symbolisme de la rose et de la croix de diverses manières : lOrdre Kabbalistique de la Rose-Croix de Stanislas de Guaita et Joséphin Péladan avait pour symbole une croix inspirée de la Croix de Malte ornée d'un pentagramme et de quatre roses, la Rosicrucian Fellowship a pour symbole une croix ornée d'une couronne de roses, etc. La Rose-Croix d'Or désigne la rose épanouie comme étant le symbole de la perfection divine de l'âme, matérialisée par l'or. La croix d'or représente le corps de l'Homme transfiguré. Cette École évoque un chemin, vécu à travers trois roses, trois phases de transformation :
- La rose blanche représente la purification.
- La rose rouge évoque le sang de l'Amour répandu pour tous, par le Service à autrui.
- La rose d'or est l'accomplissement, la réintégration du Corps, de l'étincelle divine (l'Âme) et de l'Esprit dans l'harmonie originelle divine.

Histoire du mouvement

Naissance d'un mythe

Rose-Croix d'Or En 1614 paraît à Kassel un document anonyme :
Fama fraternitatis ou confrérie du célèbre ordre des R.-C. Ce manifeste raconte la vie de Christian RosenKreutz (Chrétien Rose-Croix) qui aurait séjourné à Damas avant de fonder en Allemagne une « Demeure du Saint-Esprit ». L'histoire relate que 120 ans après sa mort (en 1406), on aurait retrouvé son corps encore intact entouré de symboles et de devises initiatiques. Ce personnage mythique serait, d'après le texte, le fondateur de l'Ordre de la Rose-Croix. En 1616 paraît à Strasbourg un ouvrage publié par Johann Valentin Andreae (1586-1654) : Les Noces Chymiques de Kristian RosenKreutz. En 1623, des affiches surprenantes sont placardées dans tout Paris : :« Nous Députés du Collège principal des Frères de la Rose-Croix, faisons séjour visible et invisible en cette ville, par la grâce du Très-haut, vers lequel se tourne le cœur des Justes. Nous montrons et enseignons à parler sans livres ni marques, à parler toutes sortes de langues des pays où nous voulons être, pour tirer les hommes, nos semblables, d'erreur et de mort. » Cette première affiche est rapidement suivie par une seconde : :« S'il prend envie à quelqu'un de nous voir par curiosité seulement, il ne communiquera jamais avec nous ; mais si la volonté le porte réellement et de fait de s'inscrire sur le Registre de notre Confraternité, nous qui jugeons des pensées, lui ferons voir la vérité de nos promesses ; tellement, que nous ne mettons point le lieu de notre demeure, puisque les pensées jointes à la volonté réelle du Lecteur, seront capables de nous faire connaître à lui et lui à nous. » Le texte de ces affiches est reproduit dans un ouvrage précieux édité la même année par Gabriel Naudé : Instruction à la France sur la Vérité de l'Histoire des Frères de la Roze-Croix. Si l'existence d'un ordre Rose-Croix antique ne peut être prouvée (l'Ordre aurait pu en effet exister secrètement bien avant 1614), il semblerait que derrière cette appellation se soit caché un courant ésotérique européen regroupant des membres comme Thomas More, Francis Bacon, Tommaso Campanella, s'inspirant de Joachim de Flore et de l'alchimiste Paracelse. Le fait que les symboles rosicruciens soient fréquents en littérature s'explique par l'incroyable agitation que suscita la publication du manifeste de 1614. Mystérieux, quasiment introuvable car les vrais membres étaient tenus au secret, l'Ordre inspira les interprétations les plus fantaisistes. On dit que ses membres quittèrent l'Europe pour l'Inde à la fin du , ce qui peut s'expliquer par une résorption par un centre oriental. L'opéra La flûte enchantée de Mozart constitue, pour d'aucuns, une allusion à peine voilée au rite initiatique Rose-Croix. D'autres préfèrent y déceler une symbolique maçonnique. Au , certaines sociétés plus ou moins liées à la Franc-maçonnerie se réclament de lOrdre de la Rose-Croix.

Les Manifestes rosicruciens

Les manifestes rosicruciens furent publiés de 1614 à 1616 et firent connaître au grand jour cette fraternité en une période d'intenses tensions religieuses, de guerres, et de découvertes scientifiques. Ils ont pour titre : la Fama Fraternitatis, la Confessio Fraternitatis et Les Noces Chymiques de Christian Rozenkreuz. La Fama Fraternitatis fait naître le fondateur de la Rose-Croix en 1378, le déclare allemand, et raconte son périple de l'Égypte à l'Espagne..., son initiation et ses rapports tumultueux avec les savants d'Europe, ceci jusqu'à la fondation d'une « Demeure du Saint-Esprit ». La Confessio Fraternitatis (Témoignage) considère l'Alchimie en tant que force guérissante, capable même d'opérer transmutation des métaux, et surtout « remède suprême » pour la libération de l'humanité : :« Maintenant, il est nécessaire que cède toute erreur, ténèbre et servitude qui se sont progressivement emparées des sciences, des œuvres et du gouvernement des humains... de sorte que la majorité des hommes se sont obscurcis... Il n'est cependant d'autre philosophie pour nous que Celle qui est la Couronne de toutes les facultés, sciences et arts. En ce qui concerne notre siècle elle comprend surtout la Théologie, la Médecine, et avant tout la Science du Droit; c'est une philosophie qui sonde le ciel et la terre à l'aide d'un excellent art d'analyse ou qui, en un mot exprime essentiellement que l'homme est un microcosme. » Europe La Confessio Fraternitatis propose une philosophie chrétienne, et aussi un état de vie merveilleux accessible depuis l'origine des temps à l'homme regénéré. Elle annonce sans ambiguité la fin du mahométisme et du catholicisme, et la venue d'une période de révélation : :« après que le monde se sera éveillé de son ivresse bue à la coupe empoisonnée, l'homme ira à la rencontre du Soleil levant, tôt le matin, le cœur ouvert, la tête découverte et les pieds nus, jubilant et rempli d'allégresse. » Le texte des Noces Chymiques de Christian Rozenkreuz déclare que les Rose-Croix « ne jettent pas de perles aux pourceaux, ni de roses aux ânes », indiquant qu'il s'agit d'une œuvre codée, comme il en est des traités d'alchimie. L'histoire se déroule en sept jours et révèle, à qui comprend le sens de ses symboles, la voie spirituelle des Rose-Croix. La fascination qu'exerce depuis ce temps la Rose-Croix, provient de son projet d'unifier toutes les connaissances « à la mesure de la voûte de son temple », et de la révélation d'une force de transmutation purificatrice, qui est la vertu de la véritable Alchimie. En août 2001, l'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix a publié la Positio Fraternitatis Rosae Crucis, présentée comme le « quatrième manifeste rosicrucien ». Contrairement aux autres manifestes, son contenu n'est pas ésotérique. Il propose les considérations des dirigeants de cette société rosicrucienne moderne sur « le monde comme il va », et sur la façon dont l'idéal rosicrucien pourrait contribuer à éclairer l'humanité dans la période de crise profonde des valeurs que nous vivons. Prétendre cependant que cette publication est « le quatrième flambeau » qui vient boucler la boucle après les trois manifestes du est une autre grande exagération des dirigeants de l'A.M.O.R.C.

Thèses sur une éventuelle origine antique

Harvey Spencer Lewis, qui fut le premier Imperator de l'A.M.O.R.C., a mis en avant la thèse selon laquelle l'Ordre trouverait son origine en Égypte ancienne. Selon lui, il aurait été fondé par le pharaon Thoutmôsis III en regroupant les écoles de mystères existantes au sein d'une même entité. Toujours d'après cette théorie, le fils de Thoutmôsis III, Amenophis IV (ou Akenaton, nom qu'il prit lorsqu'il fonda sa religion monothéiste) aurait poursuivi son œuvre. L'Ordre se serait ensuite étendu dans le monde antique grâce aux philosophes grecs qui allaient étudier dans les temples d'Égypte, comme Pythagore. Il se serait ensuite développé au sein des cercles d'alchimistes, puis à l'interieur de l'Ordre du Temple, avant de révéler son existence au public. A l'heure actuelle, les historiens ne disposent d'aucun élément matériel qui puisse venir à l'appui des dires de H.S. Levis. En outre, cette théorie est d'autant plus fantaisiste que le prétendu monothéisme d'Akhénaton n'en était en fait pas un. Car les multiples divinités égyptiennes, ou « neterou », représentaient les différents aspects du Dieu Unique, et Akhénaton ne fit qu'instaurer un culte idolâtre : celui d'Aton, dans le but de diminuer l'influence du clergé d'Amon à son propre avantage. De surcroît, aucun lien de parenté n'unit Akhénaton (règne de -1375 à -1357) à Thoutmosis III (règne de -1479 à -1426). Le premier est en effet le fils d'Aménophis III et de la reine Tiyi, et non celui de Thoutmosis III, lequel fut séparé du pharaon hérétique par les règnes d'Aménophis II, de Thoutmosis IV et d'Aménophis III. Il existe d'autres thèses (J. G. Buhle, Mackenzie,..) qui présentent les Rose-Croix comme très antérieurs à la Renaissance. Parmi les origines supposées on trouve les ordres de thérapeutes, et en particulier les Esséniens; le néo-platonisme d'Alexandrie conservé par les Arabes; la Fraternité hermétique d'Égypte; le comte de Falkenstein, etc. Des thèses plus hermétiques (Fludd sur Cornelius Agrippa, Stanislas de Guaita sur Khunrath,...) présentent les origines de la Rose-croix d'une manière plus approximative et difficilement abordable du point de vue rationnel. Stanislas de Guaita Ce dont on peut être certain c'est que la manifestation de la Rose-Croix a été publique seulement lors de l'apparition de la Fama Fraternitatis, c'est-à-dire en 1614 à Kassel. Il faut aussi préciser que, d'après les documents existants, leur philosophie est fondée essentiellement sur l'« imitation de Jésus-Christ » et vise une Réforme générale du monde en commençant — d'abord — par l'individu. Retenons que loin de la « foire à la brocante » et des délires fantasmagoriques en tous genres, une authentique société de mystiques n'a nul besoin de posséder des parchemins prouvant son origine réelle, puisque logiquement elle ne s'appuie pas sur la terre mais se rattache à l'invisible...

Rosicruciens célèbres

Léonard de Vinci, Cornelius Agrippa, Paracelse, François Rabelais, Francis Bacon, Comenius, Jacob Boehme, Blaise Pascal, René Descartes, Isaac Newton, Benjamin Franklin, Louis-Claude de Saint-Martin, Cagliostro, le Comte de Saint-Germain, Claude Debussy, Erik Satie, Edith Piaf (cette liste n'est bien entendu pas exhaustive). Pour certains des personnages sus-mentionnés, l'appartenance à une société rosicrucienne est étayée par des preuves matérielles (Francis Bacon, Erik Satie, Edith Piaf, etc.), mais pour d'autres, on ne peut fonder de réelle certitude sur des rumeurs persistantes ou sur des allusions présentes dans leurs œuvres (René Descartes, Blaise Pascal, etc.), et il vaut donc mieux considérer le fait comme simplement possible. Ce type de personnages appartenant à la liste des figures historiques connues de tout un chacun est fréquemment crédité d'une appartenance à telle ou telle société secrète, ce qui peut être considéré comme un moyen, pour ceux qui se réclament de ces sociétés secrètes, de s'offrir une généalogie glorieuse.

Les sociétés rosicruciennes modernes

La Societas Rosicruciana in Anglia

Fondée en 1860 par Robert Wentworth, elle est aussi connue sous l'abréviation S.R.I.A.. L'écrivain Sir Edward Bulwer-Lytton, auteur de Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix, en fut Grand Maître; il y intronisa Eliphas Lévi.
- (voir l'article détaillé)

La Golden Dawn

En 1888, à Londres, est fondée la Fraternity of the Esoteric Order of the Golden Dawn, connue plus tard sous le nom dHermetic Order of the Golden Dawn (« Ordre hermétique de l'Aube dorée ») par le Dr. William Wynn Wescott et Samuel Liddell MacGregor Mathers. Sous l'impulsion de Mathers, se développa au sein de l'Ordre un "cercle intérieur" rosicrucien, l'Ordre de la Croix d’Or et de la Rose Rubis, dont les membres pratiquaient la théurgie et qui eut une influence considérable sur la pensée rosicrucienne moderne.
-
(voir l'article détaillé)

L'Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix

Fondé en 1888, par Stanislas de Guaita et Joséphin Péladan. Parmi ses membres, on peut relever les noms de Papus, Erik Satie (qui composa pour l'Ordre sa
Sonnerie des Rose-Croix), et Claude Debussy. Prétextant un refus de la magie opérative, Péladan se sépare du groupe en 1891 pour fonder lOrdre de la Rose-Croix Catholique et esthétique du Temple et du Graal.
- (voir l'article détaillé)

La Rosicrucian Fellowship

Entre 1909 et 1911, Max Heindel pose les bases de la Rosicrucian Fellowship (« Association Rosicrucienne »). L’Association Rosicrucienne (constituée en France sous le régime loi 1901) est en relation avec le siège international The Rosicrucian Fellowship, basé à Oceanside en Californie : elle est un groupe de personnes ayant choisi d’étudier les enseignements transcrits par Max Heindel au début du XXe siècle, une association internationale de mystiques ayant pour but de répandre des enseignements bien définis sur l’origine, l’évolution et le développement de l’Univers et de l’Homme, donnés pour faire du christianisme ésotérique un facteur vivant dans le monde et développer l’altruisme. L’ouvrage de référence est la Cosmogonie des Rose-Croix, portant sur le Mystère du Monde. Cette philosophie apparaît logique pour la raison et satisfaisante pour le cœur, sans être dogmatique; en effet, et ceci est très important : « Il n’y a pas de révélation infaillible et immuable sur un sujet aussi complexe, embrassant tout ce qui existe sous le soleil et même au-delà. » (Cosmogonie des Rose-Croix, p. 13) Les étudiants de ces enseignements sont des rosicruciens et non des Rose-Croix, le terme Rose-Croix désignant l’ordre spirituellement élevé des Frères Aînés de l’humanité, Hiérophantes desquels Max Heindel s'est fait le médiateur. Lors de réunions (facultatives), les enseignements sont abordés sous divers sujets. Les enseignements sont essentiellement dispensés bénévolement sous forme de cours par correspondance ou par e-mail, que l’étudiant peut interrompre sans avoir à se justifier.
- (voir l'article détaillé)

L'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix

En 1915, Harvey Spencer Lewis fonde l'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix ou A.M.O.R.C.. Si l'on se réfère à ses mémoires, Harvey Spencer Lewis aurait reçu à cette fin une initiation rosicrucienne à Toulouse, France. De nos jours, l'A.M.O.R.C. est divisé en juridictions de langue, chacune ayant un siège distinct. À titre d'exemple, le siège de la juridiction francophone se trouve en Normandie; celui de la juridiction américaine à San Jose, en Californie, etc. L'Ordre regroupe environ 250 000 membres dans le monde, dont approximativement 30 000 pour la juridiction francophone (chiffres A.M.O.R.C. 2005). Les membres de l'A.M.O.R.C. étudient librement les documents rosicruciens chez eux. Ils peuvent aussi fréquenter les Loges, Chapitres ou Pronaoï de l'Ordre. L'A.M.O.R.C. n'est pas la seule organisation contemporaine se réclamant de l'héritage des Rose-Croix, mais c'est de loin la plus importante en terme du nombre de membres.
- (voir l'article détaillé)

L'École de la Rose-Croix d'Or (Lectorium Rosicrucianum)

En 1924, Jan van Rijckenborgh (1896-1968) et Catharose de Petri (1902-1990) se séparent de la Rosicrucian Fellowship de Max Heindel pour fonder l'École de la Rose-Croix d'Or, dont le nom s'inspire d'une fraternité rosicrucienne ayant existé en Allemagne au . De nos jours, cette fraternité initiatique qui se réfère à la Gnose, compte 15 000 membres actifs dans 70 pays. Elle a son siège à Haarlem, aux Pays-Bas, où elle jouit d'une respectabilité certaine. La Rose-Croix d'Or a pour particularité de rejeter les pratiques occultes et prétend professer une nouvelle orientation religieuse fondée sur l'équilibre du cœur et de la raison. La Rose-Croix d'Or, en France, comprend 700 élèves. Elle fonctionne en tant qu'association Loi 1901 et tient, par conséquent, des assemblées générales annuelles avec présentation des comptes, élection des membres dirigeants, etc. Chaque année, un Convent donne les orientations spirituelles à venir et fait le point sur les réalisations accomplies et futures. La Rose-Croix d'Or possède douze « centres de ville » répartis à travers l'hexagone, et trois centres de conférences nommés le Phénix (en Normandie), la Licorne (près de Montpellier), et Château Tourtel (près de Nancy).
- (voir l'article détaillé)

Position du parlement français

La Rose-Croix d'Or (Lectorium Rosicrucianum) a été désignée comme secte par le rapport parlementaire français n°2468, du 10 janvier 1996. M Jean Vernette (délégué de l'épiscopat français pour les questions touchant les nouveaux phénomènes religieux) a déclaré dans les colonnes du magazine L'actualité des Religions de juillet-août 2002 : « La commission parlementaire ne disposait pas d'informations sérieuses. Elle s'est appuyée sur des rapports des Renseignements Généraux qui, eux-mêmes, connaissent mal le milieu de l'ésotérisme, tout en refusant de s'informer auprès des spécialistes universitaires. Cette méconnaissance s'est traduite par une véritable chasse aux sorcières dont les conséquences ont été assez graves car elle a abouti à la destruction de groupes et de personnes. La question des sectes est très mal saisie en France parce qu'elle est passionnelle, pulsionnelle et politique. Avec la mention de la Rose-Croix d'Or dans les rapports parlementaires, on a un exemple assez typique de l'erreur de parcours. » L'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix (A.M.O.R.C.) est mentionné dans le rapport sur les sectes n°1687, du 10 juin 1999. Mais depuis, il a été réhabilité à travers des courriers émanant de personnalités impliquées dans la lutte contre les sectes, parmi lesquelles le Président de la Commission qui déclare à l’A.M.O.R.C., dans un courrier daté du 13 mars 2002 : « Je tiens à témoigner qu’aucun fait n’a pu vous être reproché qui vienne conforter ce classement… Je souhaite que votre réhabilitation se confirme dans le temps, et atteste d’ores et déjà de votre situation d’Association exerçant dans le cadre légal sa liberté de pensée. ». De même, Madame Janine Tavernier, Présidente de l’UNADFI pendant près de vingt ans, stipule dans une attestation à qui de droit datée du 22 mars 2005 : « Je puis attester que l’A.M.O.R.C. ne répond à aucun des critères permettant de qualifier ce mouvement de secte… Il s’agit en fait d’un mouvement philosophique et fraternel. » (source : A.M.O.R.C. France) Note : L' Alliance Rose-Croix, qui figurait aussi dans le rapport n°2468 du 10 janvier 1996, et qui est aujourd'hui dissoute, n'avait aucun lien direct avec l'A.M.O.R.C. ou la Rose-Croix d'Or. Il s'agissait d'une émanation du désormais tristement célèbre Ordre du Temple solaire. Les deux rapports parlementaires ont suscité depuis leur publication une importante controverse : leurs détracteurs allèguent que les commissions de députés comptaient en leur sein nombre de membres du Grand Orient de France et mettent en doute l'objectivité de ces derniers. Grand Orient de France.]] Une circulaire gouvernementale du 27 mai 2005 a remis en cause les conclusions des rapports parlementaires en affirmant que le fait d'établir des listes de sectes n'était pas pertinent, et qui plus est contraire au respect des libertés et au principe de laïcité. La surveillance des groupes potentiellement à risque est naturellement maintenue, voire renforcée, mais les amalgames hâtifs entre des groupes fondamentalement indépendants ne sont plus encouragés.

Bibliographie


- La trilogie des Rose-Croix, retranscription des 3 manifestes fondateurs : La Fama Fraternitatis (1614), La Confessio Fraternitatis (1615) et les Noces Chymiques de Christian Rosenkreutz (1616), Éd. Diffusion Rosicrucienne, 1999.
- Edward Bulwer-Lytton - Zanoni ou la sagesse des Rose-Croix (roman), Éd. Diffusion Rosicrucienne, 1997.
- Robert Ambelain - Sacramentaire du Rose-Croix, Éd. La Diffusion Scientifique, Paris V.
- Roland Edighoffer - Les Rose-Croix et la crise de la Conscience Européenne au , Bibliothèque de l'Hermétisme.
- Christian Rebisse - Rose-Croix : Histoire et Mystères, Éd. Diffusion Traditionnelle, 2003.
- Dictionnaire critique de l'Esotérisme, dirigé par Jean Servier, Éd. PUF (Voir pages d'Antoine Faivre sur la Rose-Croix).
- Rudolf Steiner
  - Théosophie du Rose-Croix, Éditions Anthroposophiques Romandes, Genève, 1991.
  - Christian Rose-Croix et sa mission, Éditions Anthroposophiques Romandes.
- Max Heindel
  - Cosmogonie des Rose-Croix, Éd. Association Rosicrucienne, 1999.
  - Mystères Rosicruciens, Éd. Association Rosicrucienne, 1999.
- Jan van Rijckenborgh
  - La Gnose Universelle, Éd. Rozekruis Pers.
  - Philosophie Élémentaire de la Rose-Croix moderne, Éd. Rozekruis Pers.
  - L'appel de la Fraternité de la Rose-Croix, Éd. Rozekruis Pers.
  - Le témoignage de la Fraternité de la Rose-Croix, Éd. Rozekruis Pers.
  - Les Noces Alchimiques de CRC, commentaires (Vol. 1 et 2), Éd. Rozekruis Pers.
  - Christianopolis, texte de Jean Valentin Andreae commenté par Jan van Rijckenborgh, Éd. Rozekruis Pers.

Voir aussi

Article connexes


- Alchimie | Pierre philosophale
- Réforme (les manifestes rosicruciens appelaient à une « Réforme universelle et générale du monde tout entier », et il faut aussi souligner que plusieurs théologiens protestants ont joué un rôle prépondérant dans diffusion des idées rosicruciennes)
- Johann Valentin Andreae | Eliphas Lévi | Stanislas de Guaita | Joséphin Péladan | Papus | Rudolf Steiner | Max Heindel
- Ordre hermétique de l'aube dorée | Antiquus Mysticusque Ordo Rosae Crucis | Association Rosicrucienne | École de la Rose-Croix d'Or
- Commission parlementaire sur les sectes en France

Liens externes


- [http://www.gutenberg.org/etext/7854 Les Noces Chimiques de Christian Rosenkreutz] (1616)
- [http://www.livres-mystiques.com/partietextes/sedir/Lesrc1/table.html Histoire des Rose-Croix] écrit par Sédir (Yvon Leloup, 1871-1926)
- [http://www.e-rose-croix.org/ Cours de philosophie gratuits en ligne diffusés par l'Association Rosicrucienne (The Rosicrucian Fellowship)]
- [http://www.ritmanlibrary.nl Bibliotheca Philosophica Hermetica] (site en anglais)

Quelques sociétés rosicruciennes existant à l'heure actuelle


- [http://www.sria.uk.net La S.R.I.A.] par elle-même (en anglais). La doyenne des sociétés rosicruciennes, fondée le 1er Juin 1867 à Londres.
- [http://www.rose-croix.org/ L'A.M.O.R.C.] par lui-même.
- [http://www.crc-rose-croix.org/ Le Cénacle de la Rose-Croix] (SETI) par lui-même. Ce groupe a été fondé par d'anciens responsables de l'A.M.O.R.C. en février 1990.
- [http://www.rosicrucian.com/foreign/french.htm La Rosicrucian Fellowship] par elle-même.
- [http://www.rose-croix-d-or.org/ La Rose-Croix d’Or] (Lectorium Rosicrucianum) par elle-même. Ce groupe est issu de la Rosicrucian Fellowship.
- [http://www.levity.com/alchemy/rosi_grp.html Manifestations of the Neo-Rosicrucian Current] (article en anglais)

Rapports parlementaires et circulaires administratives


- [http://www.assemblee-nationale.fr/rap-enq/r2468.asp Rapport parlementaire français de 1995 n°2468]
- [http://www.info-sectes.org/pages/sectes.htm Liste des sectes] tirée du rapport parlementaire français de 1995 n°2468
- [http://www.assemblee-nat.fr/dossiers/sectes/sommaire.asp Les sectes et l'argent] : rapport parlementaire français de 1999 n°1687
- [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=PRMX0508471C Circulaire du 27 mai 2005 relative à la lutte contre les dérives sectaires] : abandon officiel des listes de sectes, pour réconcilier lutte contre les sectes et « respect des libertés publiques et du principe de laïcité ».
-
Catégorie:Hermétisme Catégorie:Théosophie Catégorie:Histoire de la Réforme ja:薔薇十字団

Théurgie

La théurgie (du grec theos, dieu et ergon, travail) est une forme d'occultisme prétendant permettre à l'homme de communiquer avec les « bons esprits » et invoquer les puissances surnaturelles aux fins louables d'atteindre Dieu. Cette pratique s'oppose à la goétie. La théurgie affirme être l'application pratique des lois de la matière, de la plus dense jusqu'au plus hauts degrés de l'esprit. Ses adeptes estiment qu'en mettant l'homme en contact direct avec la conscience Universelle, elle est la « voie royale » de l'évolution.

Articles connexes

la théurgie a été utilisé par quelques homme sagés, comme apollonius de tyane, jamblique, martinez de pascualli, eliphas levi, et sant martin.
- Théurgie grecque
- Magie
- Rose-Croix
- Martines de Pasqually Catégorie:Ésotérisme

Guillaume Ier d'Allemagne

ko:빌헬름 1세 ja:ヴィルヘルム1世 (ドイツ皇帝) Catégorie:Histoire de l'Allemagne Guillaume I d'Allemagne, (en allemand : Wilhelm I.), né le 22 mars 1797 à Berlin, mort le 9 mars 1888) à Berlin, prince de la dynastie de Hohenzollern, fut régent de Prusse (1858-1861), 5 roi de Prusse (1861-1888) puis premier empereur Allemand (1871-1888). Il était le fils de Frédéric-Guillaume III (1770-1840), roi de Prusse, et de Louise de Mecklembourg-Strelitz (1776-1810). Le 11 juin 1829, il épousa Augusta de Saxe-Weimar-Eisenach (1811-1890), fille de Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach (1783-1853), grand-duc de Saxe-Weimar-Eisenach, et de Marie de Russie (1786-1859). De cette union sont issus :
- Frédéric III (1831-1888), son successeur comme roi de Prusse et empereur Allemand (1888-1888)
- Louise de Prusse (1838-1923), mariée en 1856 avec Frédéric I (1826-1907), grand-duc de Bade Il se consacra d'abord à la carrière militaire et prit part aux campagnes contre Napoléon 1er en 1814 et en 1815. Aristocrate un peu trop prononcé, il fut la cible des libéraux en 1848 et dut se réfugier en Angleterre. L'année suivante, il écrasa les révolutionnaires de Bade. Frédéric-Guillaume IV, son frère, étant atteint d'une maladie incurable (cancer de la gorge), Guillaume assura la régence, avant de devenir roi de Prusse en 1861. Bloqué par le parlement (Landtag) qui refusait de voter les crédits militaires, il songea à abdiquer, mais il appella Otto von Bismarck au ministère et, dès lors, son gouvernement évolua vers l'absolutisme. Maître de la Confédération allemande après la victoire de Sadowa sur les Autrichiens le 3 juillet 1866. Sur le trône de Prusse, il succéda le 2 janvier 1861 à son frère aîné Frédéric-Guillaume IV (1795-1861), mort sans postérité. Le 18 janvier 1871, quatre mois après la défaite française au cours de la guerre de 1870, il fut proclamé empereur dans le cadre prestigieux (et passablement humiliant pour les vaincus) de la Galerie des Glaces du Château de Versailles. Guillaume 01 Guillaume 01 Sources: Napoléon III de Georges Bordonove

Frédéric III d'Allemagne

Frederic Prusse 03 Frederic Prusse 03 Frederic Prusse 03 Frederic Prusse 03 Frédéric III était roi de Prusse et empereur Allemand. Il a régné environ trois mois en 1888 (né et mort à Potsdam, 18 octobre 1831 - 15 juin 1888). Son numéro (III) est relatif au royaume de Prusse uniquement. Il était le neveu de Frédéric-Guillaume IV, par le jeune frère de ce dernier, le prince Guillaume de Prusse. En 1858 il épousa la princesse Victoria de Grande-Bretagne et d'Irlande, fille aînée de la reine Victoria et du prince Albert. La princesse Victoria, également connue sous le nom de Princess Royal avait reçu une éducation rigoureuse. Elle était beaucoup plus intelligente que Frédéric et eut influence considérable sur les idées libérales de celui-ci. En 1861 le père de Frédéric devint roi sous le nom de Guillaume Ier de Prusse et lui-même devint prince héritier (Kronprinz). En tant que tel, il prit le commandement d'une armée pendant la guerre austro-prussienne en 1866, où il prit part de façon décisive à la victoire de la Prusse à Sadowa, puis pendant la guerre contre la France en 1870-1871. Bismarck ne l'aimait pas, car il se défiait des idées libérales de la princesse Victoria. Ainsi, Frédéric fut toujours tenu à l'écart de la politique pendant le règne de son père. Lorsque celui-ci mourut en 1888, Frédéric lui succéda. Il était alors affecté d'un cancer du larynx qui avait été mal diagnostiqué. Il en mourut très rapidement après un règne de seulement 99 jours. Son fils Guillaume II allait lui succéder. De ce fait, l'année 1888 est connue en Allemagne comme étant l'année des trois empereurs. ja:フリードリヒ3世 (ドイツ皇帝)

Guillaume II d'Allemagne

Guillaume II (Friedrich Wilhelm Viktor Albrecht von Hohenzollern) né le 27 janvier 1859 et mort le 5 juin 1941, fut le dernier empereur Allemand et dernier roi de Prusse de 1888 à 1918.

Biographie

Il est né à Potsdam du prince héritier Frédéric III et de son épouse Victoria, princesse royale d'Angleterre. Celle-ci était la tante de la tsarine Alexandra (épouse du tsar Nicolas II de Russie) et la sœur du roi Édouard VII d'Angleterre. Il était donc petit-fils de la reine Victoria d'Angleterre. Pour autant, il n'a jamais été anglophile et a privilégié et revendiqué son ascendance prussienne. Son ascendance britannique explique en partie sa volonté de contester la suprématie maritime de la Grande bretagne. Il s'entendait mal avec son père comme avec sa mère. À la suite d'une naissance difficile, son bras gauche était un peu atrophié, infirmité qu'il chercha toujours à dissimuler. Certains historiens pensent qu'il aurait aussi pu subir un traumatisme crânien, susceptible d'expliquer certains de ses traits de caractère (cyclothymie, agressivité, entêtement, impulsivité et manque de tact). Il fit des études au Gymnasium de Kassel et à l'Université de Bonn. Il épousa en 1881 la princesse Augusta Viktoria von Holstein-Sonderburg-Augustenburg (née le 22 octobre 1858, morte le 11 avril 1921) et ils eurent sept enfants :
- Guillaume(1882-1951) Kronprinz qui épouse en 1905 Cécile de Mecklembourg-Schwerin (1886-1954),
- Eitel-Frédéric (1883-1942)qui épouse en 1906 Sophie-Charlotte d'Oldenbourg (1879-1964) divorcés en 1926,
- Adalbert(1884-1948)qui épouse en 1914 Adélaïde de Saxe-Meiningen (1891-1971),
- Auguste-Guillaume(1887-1949)qui épouse en 1908 Alexandra de Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg (1887-1957) divorcés en 1920,
- Oscar (1888-1958) qui épouse en 1914 Ina von Bassewitz (1888-1973),
- Joachim (1890-1920) qui épouse en 1920 Augusta d'Anhalt (1898-1983),
- Victoria-Louise (1892-1980) qui épouse en 1913 Ernest-Auguste duc de Brunswick-Lunebourg (1887-1953). Il devint empereur en juin 1888 (« l'année des trois empereurs ») après le très court règne de son père Frédéric III d'Allemagne. Son règne fut marqué par un militarisme exacerbé. Il renvoya dès 1890 le chancelier Bismarck et ne renouvela pas le pacte germano-russe d'assistance mutuelle. Sa politique étrangère agressive (armement maritime selon le Plan Tirpitz, volonté d'expansion allemande) le mit en confrontation notamment avec la Grande-Bretagne et l'isola sur le plan diplomatique. Les rapports avec la France étaient marqués par la volonté de revanche de cette dernière et la concurrence en matière étrangère et coloniale. Pour empêcher qu'un autre premier ministre prît autant d'importance que Bismarck, il en changea plusieurs fois : après Bismarck se succédèrent Leo von Caprivi, en 1894 le Prince Chlodwig zu Hohenlohe-Schillingsfürst, en 1900 le Prince Bernhard von Bülow et en 1909 Theobald von Bethmann-Hollweg, mais aucun n'était un politicien de l'envergure de Bismarck. Theobald von Bethmann-Hollweg Malgré son comportement, il est difficile d'affirmer qu'il ait provoqué - tout au moins à lui seul - la Première Guerre mondiale, même s'il n'a pas fait grand-chose pour l'éviter. L'Allemagne était l'alliée de l'empire austro-hongrois et soutenait sa politique intransigeante dans les Balkans. Lors de la crise provoquée par l'assassinat à Sarajevo le 28 juin 1914 de l'archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d'Autriche-Hongrie, il se laisse entraîner par le chancelier Bethmann-Hollweg et le ministre des affaires étrangères Gottlieb von Jagow. Ses dernières tentatives pour bloquer l'engrenage de la guerre, comme le message envoyé le 29 juillet à son cousin Nicolas II de Russie lui demandant de rester hors du conflit, furent court-circuitées par son gouvernement. Il se reprit rapidement dans le but de mener ses généraux à la victoire. Pendant la guerre, il était commandant en chef des armées, mais perdit bientôt l'autorité réelle et sa popularité en fut diminuée. Chassé du pouvoir par la révolution allemande, son abdication fut annoncée par le chancelier, prince Max de Bade, le 9 novembre 1918. Il partit alors en exil aux Pays-Bas dont la reine Wilhelmine refusa de l'extrader en tant que criminel de guerre. Après la mort de sa première épouse, il se remaria en 1922 avec une veuve, la princesse Hermine von Schoenaich. Pendant les années 1930, il a sans doute espéré, en vain, voir les nazis restaurer la monarchie. Il est mort à Doorn (région d'Utrecht) dans sa propriété de Haus Doorn, pendant l'occupation allemande des Pays-Bas, et est enterré dans cette même ville. Il a fondé en 1911, le Kaiser-Wilhelm-Institut zur Förderung der Wissenschaft qui devint après la Seconde Guerre mondiale la prestigieuse Société Max Planck.

Liens externes


- [http://www.jerusalem-pedibus.net/site_fr/kaisr_fr.html Guillaume II à Jérusalem] Guillaume Allemagne 02 Guillaume Allemagne 02 Guillaume Allemagne 02 Guillaume Allemagne 02 Guillaume Allemagne 02 Guillaume II Guillaume Allemagne 02 Guillaume Allemagne 02 Guillaume Allemagne 02 ja:ヴィルヘルム2世 (ドイツ皇帝) ko:빌헬름 2세 simple:Wilhelm II

Boulangisme

catégorie:Troisième République Le boulangisme - ou la Boulange - est un mouvement politique français de la fin du qui constitua une menace pour la Troisième République. Son nom est dérivé de celui du général Georges Boulanger, militaire de prestance qui devint ministre de la Guerre, se rendit populaire par ses réformes mais inquiéta le gouvernement par son discours belliqueux. Autour du général Boulanger se regroupèrent à partir de 1886, des nationalistes et des monarchistes désireux de renverser la République et avide d'une revanche contre l'Allemagne, victorieuse de la guerre de 1870. Trois idéologies se superposaient dans le Boulangisme : la Revanche (contre l'Allemagne), la Révision (de la constitution) et la Restauration (de la monarchie) En janvier 1888, les monarchistes promirent leur soutien au candidat à la Présidence de la république qui s'engagerait à prendre Boulanger comme ministre de la Guerre. À la même époque le général rencontre le prince Jérôme Bonaparte qui lui promis son soutien, notamment financier. Cette année-là malgré son inéligibilité - car militaire - il est présenté aux élections dans 7 départements sous étiquette bonapartiste. La même année il sollicite la duchesse d'Uzès pour 25 000 francs puis 3 millions au nom du Roi. Rayé des cadres de l'armée, Boulanger se présenta à plusieurs élections avec un programme simple : la mise en place d'une Assemblée constituante. À force de promesses secrètes à ses différents concurrents, il finit par remporter des succès électoraux grandissants. Son arrivée à la Chambre le 12 juillet 1888 est suivie par une foule importante. En même temps les Boulangistes parviennent à présenter un candidat dans chaque département. Le 27 janvier 1889 il se présentait comme candidat à Paris. La situation était inquiétante pour ses adversaires. Le président du Conseil général de la Seine, Jacques lui fut opposé. La campagne fut intense. Boulanger l'emporta par 244 000 voix contre 160 000 à son adversaire. Alors qu'il célèbrait sa victoire en présence de 50 000 personnes, certains de ses partisans lui suggérèrent alors d'effectuer un coup d'État en marchant sur l'Élysée mais il se refusa à les suivre sur cette voie. Un mandat d'arrêt fut lancé contre lui pour complot contre la sûreté de l'État, et il dut s'enfuir en Belgique. Le gouvernement fit interdire le cumul des candidatures et aux élections du 22 septembre 1889 les boulangistes n'eurent que 44 élus contre 166 monarchistes et 366 républicains. Le boulangisme s'effondra, et le général Boulanger se suicida le 30 septembre 1891. Principaux boulangistes :
- Le « comte » Dillon
- Henri Rochefort
- Naquet
- Paul Déroulède, fondateur de la Ligue des Patriotes
- Arthur Meyer
- La duchesse d'Uzès, mècéne, héritière de la plus riche maison de vins de Champagne. En réaction au boulangisme est créée La société des Droits de l'Hommes et du Citoyen (par Clemenceau et Ranc)

Voir aussi

Pour plus de détails, consulter l'article détaillé sur Georges Boulanger.
- Troisième République

Lien externe


- [http://www.langlab.wayne.edu/gavroche/EWilliamsonBoulangisme.html Le boulangisme] Catégorie:Crise politique

Canal de Panama

)]] Le canal de Panamá est un canal long de 79,6 km, coupé par six énormes écluses, traversant l'isthme de Panamá et reliant les océans Atlantique et Pacifique. Il posséde une particularité géographique : l'entrée atlantique est plus à l'ouest que la sortie pacifique(longitude : 79° 55' ouest pour l'Atlantique et 79° 35' ouest pour le Pacifique). Les dimensions maximales des bateaux transitant par le canal sont de 34,5 m de large et 305 m de long. Ces navires sont appelés panamax. Le niveau de l'eau aux deux extrémités (Miraflores, côté Pacifique, et Gatún, côté Atlantique) est différent d'environ 25 centimètres. Le niveau culminant est le lac Gatún à une altitude de 26 mètres. La construction entreprise par les Français avec Ferdinand de Lesseps à la fin du dépassa les moyens employés et donna lieu à une grave crise financière et politique dit le scandale de Panamá. La construction d'un canal traversant Panamá été pour la première fois envisagé aux débuts des années 1500, mais n'a été achevé qu'un peu plus de 400 ans plus tard, en 1914. Ce canal fut l'un des plus importants et plus complexes projet d'ingénierie jamais entrepris; il a souffert de nombreux problèmes pendant et après sa construction, frappé par des maladies (particulièrement la malaria et la fièvre jaune), des glissements de terrain et des pénuries d'eau. Cependant, le canal a été une grande réussite, permettant la traversée d'environ 12 000 embarcations par an. Près de 800 000 navires ont traversé le canal de Panamá depuis la fin de sa construction. Le canal de Panamá relie le Golfe de Panamá, dans l'océan Pacifique, à la mer des Caraïbes et à l'Atlantique. La forme de l'isthme de Panamá, qui serpente, fait que le canal s'écoule en fait du sud-est (depuis le Pacifique ) vers le nord-ouest (en direction de l'Atlantique). Pour éviter toute confusion, les autorités du canal classent les transits en deux catégories: direction nord (du Pacifique vers l'Atlantique) et direction sud (de l'Atlantique vers le Pacifique). Une traversée du canal en bâteau prend environ neuf heures. En 2004, le trafic maritime était de 14 035 navires transportant 203 millions de tonnes de chargement, soit une moyenne d'à peu près 40 navires par jour.

Statut du canal

Le canal fut inauguré le 15 août 1914, au moment où la Première Guerre mondiale éclatait en Europe. Durant le , le territoire contigu fut placé sous le contrôle des États-Unis ; ceux-ci y entretenaient plusieurs bases militaires. Bien que rétrocédé au Panamá, le canal est toujours considéré comme une voie d'eau intérieure par les États-Unis : il est ainsi prévu dans le traité de rétrocession que les navires battant pavillon américain ont une priorité de passage sur les autres. États-Unis Le canal de Panamá est, selon l'American Society of Civil Engineers (l'association américaine des ingénieurs en génie civil), l'une des sept merveilles du monde moderne. En 2003, le chiffre d'affaires annuel du canal a dépassé le montant d'un milliard de dollars pour un bénéfice du tiers. Le projet d'élargissement, d'un coût total de huit milliards de dollars, permettrait d'accueillir des bâtiments deux fois plus grands que ceux qui transitent aujourd'hui, va être soumis à un référendum des citoyens. Actuellement 5 % du commerce maritime mondial passe par le canal de Panamá.

Voir aussi

Liens externes


- [http://www.pancanal.com/ Site de l'autorité du canal]
- [http://fr.structurae.de/projects/data/?id=p00033 Structurae: Canal de Panamá] Panama, canal de Panama, canal de ja:パナマ運河 ko:파나마 운하 th:คลองปานามา

Stanislas de Guaita

De Guaita, StanislasDe Guaita, Stanislas De Guaita, Stanislas De Guaita, Stanislas De Guaita, Stanislas Stanislas de Guaita (1861-1897). Poète, occultiste. Co-fondateur avec Joséphin Péladan de LOrdre Kabbalistique de la Rose-Croix.

Biographie

Né en Lorraine, à Alteville dans un château proche de Tarquimpol – remarquez d'ailleurs la croix à sa cravate, Stanislas de Guaita était issu d'une famille noble d'origine lombarde (Italie), établie en Lorraine depuis 1800. Il possédait le titre de Marquis. Dès le lycée à Nancy, vers 1880, il se lie d'amitié avec Maurice Barrès, qu'il fera adhérer plus tard au martinisme. La préface de l'une des éditions de
Au seuil du mystère est d'ailleurs signée Maurice Barrès. L'Histoire ne dit pas si les deux hommes partageaient les mêmes convictions politiques : Barrès était en effet profondément conservateur, va-t'en-guerre, et fervent défenseur de la peine de mort, comme en témoignent certains de ses textes... C'est dans les écrits de Péladan que Stanislas de Guaita trouve sa première porte d'entrée dans l'univers de la Tradition. Par la suite la lecture de l'œuvre d'Eliphas Lévi, dont il se fera dès lors le commentateur et le thuriféraire, l'initie au mysticisme chrétien; Fabre d’Olivet l'oriente vers les grands mystères en général et vers la langue hébraïque; et Saint-Yves d'Alveydre le rallie à la cause synarchique. Papus, d'abord raillé par lui pour le choix de son pseudonyme, puis réhabilité, deviendra un grand ami. A la lumière de toutes ces influences, Guaita prôna un spiritualisme exaltant la Tradition chrétienne, qui, grâce à la mise en place éventuelle de la synarchie – forme de gouvernement idéale –, devait conduire à l'avènement du royaume de Dieu. En 1888, dans le même esprit, il fonde avec Péladan l’Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix, dont fit aussitôt partie Papus. Parmi les membres on relèvera des noms passés plus tard à la postérité comme Erik Satie et Claude Debussy. Satie semble avoir été le compositeur attitré de l'Ordre. On lui doit entre autres une Sonnerie des Rose-Croix qui devait accompagner le rituel. Peladan s’en sépara ensuite pour fonder un autre ordre : la Rose-Croix catholique, alléguant son refus de la magie opérative. En 1893, l’ordre de Guaita fut attaqué par Huysmans, qui l’accusa d’envoûter à distance l’ex-abbé lyonnais Joseph-Antoine Boullan. Des duels s’ensuivirent; Huysmans et Jules Bois s’opposèrent à Papus et à Guaita. Stanislas est alors ce jeune poète dans le goût baudelairien à qui Mendès venait de révéler Eliphas Lévi, écrit Alain Mercier dans Les Sources ésotériques et occultes de la poésie symboliste, 1870-1914 (1969). Mais Mercier ajoute que Guaita poète (Les Oiseaux de passage, 1881; La Muse noire, 1883; Rosa mystica, 1885) « par son classicisme de forme et d’écriture, est plus proche des parnassiens que des symbolistes, si bien qu’il y eut en lui deux êtres distincts : l’hermétiste aristocrate et généreux d’une part, le poète tourmenté et inquiet d’artifices d’autre part ». Pour information, Rosa mystica est disponible à la Bibliothèque Universitaire de la faculté de Lettres de Nancy 2, en édition originale. Intoxiqué par les stupéfiants, l'homme mourut prématurément, le 19 décembre 1897, à l'âge de 36 ans. Il fut inhumé au cimetière de Tarquimpol. Certains ont prétendu qu'il avait succombé à ce que l'on appelerait de nos jours une overdose, mais cette thèse m'a été démentie par un membre de la famille. Il semblerait plutôt qu'il ait été emporté par de graves problèmes rénaux. Cependant, on ne peut exclure que l'écrivain, en proie à la souffrance, et sentant sa fin proche, ait pu avoir massivement recours à la cocaïne et peut-être à d'autre produits comme l'héroïne. "La Coca, comme le Haschich, mais à d'autres titres, exerce sur le corps astral une action directe et puissante; son emploi coutumier dénoue, en l'homme, certains liens compressifs de sa nature hyperphysique, – liens dont la persistance est pour le plus grand nombre une garantie de salut. Si je parlais sans réticences sur ce point-là, je rencontrerais des incrédules, même parmi les occultistes. Je dois me borner à un conseil.– Vous qui tenez à votre vie, à votre raison, à la santé de votre âme, évitez comme la peste les injections hypodermiques de Cocaïne. Sans parler de l'habitude qui se crée fort vite (plus impérieuse encore, plus tenace et plus funeste cent fois que toute autre du même genre), un état particulier a pris naissance." (Le Serpent de la Genèse, première septaine, chap. V : L'arsenal du sorcier). En collaboration avec son secrétaire et ami Oswald Wirth, il réalisa un Tarot qui est toujours édité à l'heure actuelle sous le nom de Tarot de Wirth. ---- Remerciements à M. de Meixmoron, membre de la famille de Stanilas de Guaita, qui m'a apporté ces précisions : Je suis l'arrière petit neveu de Stanislas de Guaita et à ce titre tient à préciser qu'il n'est pas mort d'overdose mais de probleme rénaux et à un exces d'albumine dans le sang. Au su