Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
1894

1894

Catégorie:1894 Cette page concerne l'année 1894 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- Début du ministère libéral du comte de Rosebery, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1895).
- Début du règne de Nicolas II, tsar de Russie (fin en 1917).
- Début du soulèvement grec en Crète (fin en 1897).
- Fin du ministère Caprivi en Allemagne, Hohenlohe Chancelier.

Belgique


- 26 mars, adoption de la " Charte de Quaregnon ", déclaration idéologique, de l'ancêtre du Parti Socialiste, le Parti Ouvrier Belge (P.O.B.), constitué en 1885.

France


- Assassinat du Président de la République Sadi Carnot par Caserio.
- 3 décembre : Jean Casimir-Perier est élu Président de la République, en remplacement de Sadi Carnot (fin en 1895).
- Création par la loi Siegfried-Ribot des habitations à bon marché (HBM).
- Première compétition automobile: la course Paris - Rouen
Affaire Dreyfus

- 6 octobre : Les services de renseignement français attribue au capitaine Alfred Dreyfus la paternité d'un « bordereau » adressé à l'ambassade d'Allemagne.
- 15 octobre : Arrestation du capitaine Dreyfus.
- 19 décembre : Ouverture à huis-clos du premier procès Dreyfus.
- 22 décembre : Au vu de nouveaux documents (en fait des faux), Dreyfus est condamné à la déportation à perpétuité.

Suisse


- Fondation de la fabrique de produits chimiques Hoffmann-La Roche à Bâle.
- Le médecin vaudois Alexandre Yersin découvre le bacille de la peste et met au point un sérum contre cette maladie.
- Le Comité international olympique s'installe à Lausanne.
- L'Association féminine de Zurich ouvre les premiers restaurants sans alcool.

Afrique


- Début de la guerre d'Abyssinie (fin en 1896).
- Expédition du général français Joseph Gallieni à Madagascar.
- Mary Kingsley côtoie les tribus de cannibales de l'actuel Gabon.

Amériques


- Brésil, Prudente de Morais devient président de la République brésilienne.

Asie


- 23 juillet : Les troupes japonaises investissent le palais royal de Séoul et renversent le roi de Corée.
- Août : début de la Début de la première Guerre sino-japonaise qui aboutira à la main-mise japonaise sur Formose (fin en 1895).
- Des milliers d'Arméniens sont massacrés en Turquie.

Chronologies thématiques


- Chemins de fer : 1894 dans les chemins de fer
- Sports : 1894 en sport
- Arts & cultures :
  - L'artiste anglais Aubrey Beardsley illustre la Salomé d'Oscar Wilde.
  - L'artiste tchèque Alfons Mucha conçoit une affiche pour l'actrice française Sarah Bernhardt.
  - L'écrivain anglais Rudyard Kipling publie le Livre de la jungle.
  - Le philosophe allemand Friedrich Engels édite Le capital 3.
  - Le compositeur tchèque Antonín Dvořák compose sa Cinquième symphonie.
  - Sienkiewicz publie Quo vadis.
- Sciences et techniques :
  - L'astronome américain Percival Lowell fait construire un observatoire pour étudier les canaux martiens.
  - L'ingénieur russe Aleksandr Popov invente l'antenne.
  - Le bactériologiste allemand Paul Ehrlich invente la chimiothérapie.
  - Le médecin et bactériologiste Alexandre Yersin découvre le microbe de la peste.

Naissances en 1894


- 14 avril : Mary Marquet, actrice française d'origine russe
- 11 mai : Martha Graham, danseuse et chorégraphe américaine († 1991).
- 19 mai : Josef von Sternberg, réalisateur
- 27 mai : Louis-Ferdinand Céline, écrivain français
- 27 mai : Dashiell Hammett, écrivain américain
- 4 juin : La Bolduc, auteur-compositrice-interprète, harmoniciste, violoneuse québécoise († 1941)
- 13 juin : Jacques Henri Lartigue, photographe français
- 23 juin : Édouard VIII, roi d'Angleterre
- 17 juillet : Georges Lemaître, prêtre catholique, astronome et physicien belge
- 15 septembre : Jean Renoir, réalisateur français
- 21 octobre : Edogawa Rampo, auteur japonais
- 30 octobre : Jean Rostand, biologiste

Décès en 1894


- 4 février : Adolphe Sax, inventeur du saxophone.
- 21 février : Gustave Caillebotte, peintre et collectionneur français.
- 24 juin : Sadi Carnot (assassiné), président de la République française.
- 22 octobre : Philipp Bertkau zoologiste allemand1849).
- 1 novembre : Alexandre III, tsar de Russie.
- 26 novembre : Pafnouti Tchebychev, mathématicien russe. __NOTOC__ ko:1894년 ms:1894 simple:1894 th:พ.ศ. 2437

Catégorie:1894

Article principal : 1894 Catégorie:Chronologie du XIXe siècle

Angleterre

L'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

Histoire

Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne. Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne. Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles. En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux. En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons. Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique. D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine. Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde. L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex. En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche. La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre. L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne. La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.

Symboles

Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc. La fleur nationale est la rose rouge. Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or). Voir:Armorial de l'Angleterre.

Voir aussi


- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre

Liens externes


- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre] ---- Catégorie:Ancien pays d'Europe
-

-
als:England ja:イングランド ko:잉글랜드 ms:England simple:England th:แคว้นอังกฤษ zh-min-nan:England

Nicolas II de Russie

]] Nicolas II Alexandrovitch (en russe Николай Александрович), de la maison Romanov, né le 6 mai 1868 à Tsarskoïe Selo, éxécuté le 17 juillet 1918 à Iekaterinbourg, fut le dernier empereur couronné en Russie. Son titre était « Nicolas II, empereur et autocrate de toutes les Russies ». Nicolas II est le fils de l'empereur Alexandre III, auquel il succéda le 1894 et de Dagmar du Danemark (1847-1928), fille de Christian IX roi du Danemark. Le 26 novembre 1894, il épousa la princesse Alice de Hesse-Darmstadt (1872-1918) fille de Louis IV de Hesse-Darmstadt et d'Alice de Saxe-Cobourg et Gotha. Alice de Hesse-Darmstadt est la petite-fille de la reine Victoria et d'Albert de Saxe-Cobourg et Gotha. Alice de Hesse-Darmstadt est connue en Russie sous le nom d'Alexandra Fedorovna. Nicolas II et Alexandra Feodorovna eurent cinq enfants: un fils, le tsarévitch Alexis Nicolaïevitch (1904-1918) et quatre filles: Olga Nicolaïevna (1895-1918), Tatiana Nicolaïevna (1897-1918), Maria Nicolaïevna(1899-1918) et Anastasia Nicolaïevna (1901-1918). Mal préparé à assumer ses fonctions, Nicolas II est considéré par les historiens comme un homme faible, sans volonté, subissant constamment l'influence de son épouse (à laquelle il voue un amour sans faille) ou de ses conseillers. Jugé entêté, incapable de refus, il était trop délicat et bien élevé pour se déterminer grossièrement et, plutôt que refuser, préfère se taire. Son épouse, Alexandra, est méprisée par les russes en raison de ses origines allemandes mais aussi en raison de l'amitié qu'elle voue à un thaumaturge, Grégori Raspoutine, qui devient l'intime de la famille impériale : capable de guérir les crises d'hémophilie dont souffre le tsarévich Alexis, Raspoutine prendra une très grande influence sur Nicolas II et sur son épouse. = L'Empereur autocrate = Elevé par des précepteurs conservateurs, Nicolas II se considère comme le "Maître de la terre russe" et entend, dès son avènement, poursuivre la politique menée par son père, fondée sur le maintien de l'autocratie. En 1902, Nicolas II confie au comte Plehve le ministère de l'Intérieur ; s'il éprouve de la sympathie pour les idées constitutionnelles, Plehve développe une politique très conservatrice.

Développement économique

A son avènement, Nicolas II révoque les ministres de son père à l'exception du ministre des Finances, Serge Witte, qu'il charge d'achever la réforme financière qu'il a engagée sous le règne d'Alexandre III afin d'assurer la parité monétaire. Malgré leurs divergences de caractère, Nicolas II approuvera la politique de développement économique intensif menée par son ministre. Le 3 janvier 1897, le rouble-or est restauré. La principale pièce d'or est l'impérial (15 roubles) ; on frappe aussi un demi-impérial (7 roubles cinquante kopecks) ; cette remise en ordre du système financier donne une nouvelle impulsion au développement de l'industrie, et surtout l'industrie lourde. Les progrès réalisés dans le domaine du développement économique entraînent cependant des mouvements sociaux, ainsi qu'un essor de la culture russe. Nicolas II refuse cependant de voir ces conséquences d'une politique économique qu'il soutient et s'efforce de maintenir les fondements de son pouvoir absolu.

Russification des provinces russes

Sur le plan intérieur, Nicolas II ne s'écarte pas de la politique conservatrice de son père, Alexandre III : sa première déclaration publique, lors de son avènement, condamne les zemstvo tolérés par Alexandre III ; en 1897, il envoie le général Golitsyne russifier les Etats du Caucase ; en 1898, il nomme gouverneur général de Finlande Nikolai Bobrikov, qui entreprend de russifier la population. = L'Empire constitutionnalisé = La défaite de 1905, face au Japon, fragilise Nicolas II, qui perd son symbole de protecteur unique de l'Etat. De plus, le développement économique renforce la question agraire. Au lendemain du Dimanche rouge du 9 janvier 1905, Nicolas II promulgue, le 18 février 1905, trois actes gouvernementaux accordant la convocation d'une assemblée représentative. Ce manifeste réaffirme cependant l'intangibilité du pouvoir autocratique. Deux institutions apparaissent le Conseil des ministres, dont le président sera le Comte Witte, et la Douma. Le 27 avril 1906, Nicolas II octroie une "Loi fondamentale de l'Etat", qui constitue une véritable Constitution. Cette Loi fondamentale transforme la Russie en une monarchie constitutionnelle, où l'autocratie cohabite avec un Parlement. De 1906 à 1914, trois Doumas se succèderont, largement dominées par les formations politiques de centre-gauche (parti constitutionnel-démocrate, parti social-démocrate, travaillistes, socialistes-révolutionnaires) et sans cesse en désaccord avec le tsar et son gouvernement. Le bilan de l'époque "constitutionnelle" du règne de Nicolas II est contrasté : la Douma n'a pas permis au prolétariat urbain, à la paysannerie et aux libéraux de se faire représenter, le corps électoral demeurant essentiellement constitué par l'aristocratie ; un certain nombre de progrès sont toutefois réalisés, notamment dans le domaine industriel.

le gouvernement Stolypine

En 1906, Nicolas II nomme Piotr Stolypine président du Conseil des ministres. Celui-ci se donne deux objectifs : rétablir l'ordre et mettre en oeuvre un programme de réformes. Il réforme ainsi l'Administration, la condition juridique des paysans,fait voter des lois agraires mais instaure une politique sécuritaire particulièrement autoritaire ; il créé les ministère de la Sécurité sociale, du Travail et de la Santé publique. Stolypine est assassiné sous les yeux de la famille impériale le 1er septembre 1911, à l'opéra de Kiev, par le révolutionnaire Bobrov.

Politique extérieure

Destiné à conquérir des ports sur les mers chaudes, Nicolas II engage la Russie dans une politique d'expansionnisme, qui s'exprime tout d'abord au détriment de l'Empire Ottoman et du Japon :
- en 1896, il recommande à son ambassadeur à Constantinople d'envisager l'annexion du Bosphore par la Russie, expédition à laquelle il renoncera sous l'influence de Witte. Nicolas II songeant à conquérir Constantinople et à ouvrir à la Russie un port sur la Méditérranée, la Turquie et la Bulgarie apparaîtront comme des rivales de la Russie ;
- il cherche ensuite à étendre la Russie vers l'Extrême-Orient, afin notamment de s'ouvrir sur les mers chaudes du Pacifique. Il est ainsi favorable à un partage de la Chine et de la Corée, afin d'acquérir un port qui ne soit pas pris dans les glaces et qui pourrait permettre à la flotte russe de dominer le Pacifique. Cette ambition inquiète cependant le Japon qui, le 26 janvier 1903, attaque l'escadre russe amarrée à Port-Arthur : c'est le début de la Guerre russo-japonaise,qui s'achèvera par la défaite de la Russie en 1905 ;
- dès 1896, il engage une politique spectaculaire de rapprochement avec la France, qui aura pour conséquence l'établissement de la "triple entente" entre la France, l'Angleterre et la Russie. Des liens financiers étroits se nouent avec la souscription des "emprunts russes", destinés à financer le développement économique de la Russie : la France voit en la Russie le "rouleau compresseur" qui l'aidera, en cas de guerre contre l'Allemagne, à récupérer l'Alsace-Lorraine ;
- assimilant les coptes à des orthodoxes, il s'intéresse à l'Ethiopie : en 1893, les Eglises orthodoxes et ethiopiennes signent des accords et, en 1900, le général Leonteoff est nommé protecteur général des possessions équatoriales de l'Ethiopie ;
- son règne voit également la dégradation des relations entre la Russie et l'Allemagne, les pangermanistes allemands et autrichiens menant une politique antirusse et antislave. = La guerre =

Entrée en guerre

En juillet 1914, après l'attentat de Sarajevo et l'ultimatum adressé à la Serbie par l'Autriche-Hongrie, Nicolas II doit décreter la mobilisation générale afin de défendre des serbes, slaves et orthodoxes. L'engrenage des alliances conduit ainsi la Russie à entrer dans la Première Guerre mondiale aux côtés de la France et de l'Angleterre, contre l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie et la Turquie. Les opérations militaires s'ouvrent sur l'offensive des troupes russes en Prusse-Orientale et en Galicie et s'achève sur la sanglante défaite des armées russes à Tannenberg. En août 1915, Nicolas II prend les fonctions de commandant suprême des armées, écartant son oncle Nicolas Nicolaïevitch Romanov. Ce faisant, il laisse le pouvoir aux mains de l'impératrice et de Raspoutine.

Abdication

La révolution de février 1917 sonne le glas du régime impérial. Dominé par l'impératrice Alexandra (elle-même détestée en raison de ses origines allemandes), le gouvernement perd le soutien du peuple russe. Le 10 février 1917, le président de la Douma remet à Nicolas II un rapport présentant l'impossibilité de gouverner l'Empire et soulignant la nécessité de former un gouvernement responsable devant la Douma. Les commandants en chef des armées se prononcent, officieusement, en faveur de l'abdication du tsar, qu'ils jugent incapable de mener les armées russes à la victoire. Ne pouvant se résoudre à se séparer de son fils Alexis, hémophile et incapable de régner, Nicolas II abdique le 2 mars 1917 en faveur de son frère, Michel et est arrêté par le gouvernement provisoire le 10 mars.

Déportation et massacre collectif

Emprisonné à Perm, puis à Tobolsk et enfin à Iekaterinbourg, Nicolas II et sa famille sont exécutés le 17 juillet 1918 par un groupe de bolcheviks commandé par Iakov Sverdlov et Iakov Yourovsky, sur ordre de Lénine. En hommage à ce dernier, la ville de Iekaterinbourg fut rebaptisée Sverdlovsk en 1924. Elle ne retrouvera son ancien nom qu'en 1991.

Controverses

Le sort de la famille impériale restera pendant longtemps sujet à controverses : si le juge Nicolas Sokolov, dépêché par l'Amiral Koltchak, conclut immédiatement au massacre collectif et à l'incinération des corps, divers historiens - s'appuyant en cela sur des rumeurs répandues dans la région d'Iekaterinbourg - contesteront ses conclusions. Ainsi l'historienne Marina Gray, fille du général Denikine, tentera de démontrer la survie d'une partie de la famille impériale. Anna Anderson. La controverse sera principalement alimentée par l'affaire Anna Anderson : le 17 février 1920, un officier allemand repêche, dans un canal de Berlin,une jeune femme qui venait de s'y jeter. Refusant de parler, elle sera internée dans un asile d'alienés où elle finira par déclarer son identité avec la grande-duchesse Anastasia, dernière fille de Nicolas II. Connue sous les noms successifs de Anna Tchaîkovsky puis Anna Anderson, elle sera au centre d'une longue énigme largement médiatisée, ponctuée de nombreux procès intentés à la famille impériale Romanov afin de se faire reconnaître comme Anastasia. Elle sera définitivement déboutée par la Cour de cassation de Karlsruhe, le 17 février 1970. Mariée au médecin américain John Manahan, elle meurt le 12 février 1984 à Charlottesville, aux États-Unis.

Confirmation et inhumation

En 1990, les corps de la famille impériale ont été retrouvés et exhumés, puis identifiés par une analyse ADN. Deux corps manquent, celui du tsarévitch Alexis Nicolaïevitch et celui de l'une des filles Anastasia Nicolaïevna: d'après le rapport de Yourovsky, qui dirigea l'exécution, ces deux corps furent brûlés. Le 16 juillet 1998, Nicolas II a été inhumé avec sa famille sauf Alexis Nicolaïevitch et Anastasia Nicolaïevna (dont les corps n'ont pas été retrouvés) dans la cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul à Saint-Petersbourg en Russie, ainsi que le docteur Eugène Botkine (médecin de la famille impériale) et leurs domestiques : Anna Demidova, Ivan Kharitonov et Alexeï Trupp. Ils furent inhumés en présence des descendants de la famille Romanov, en particulier le grand duc Nicolas Romanovitch, chef de la maison impériale de Russie. Le 14 août 2000, Nicolas II et sa famille ont été canonisés par l'Église orthodoxe de Russie, qui les considère comme morts martyrs. Enfin, les analyses ADN ont démontré qu'Anna Anderson ne pouvait être la grande-duchesse Anastasia : selon toute vraisemblance, et selon ces mêmes analyses, Mme Anderson était une ouvrière polonaise nommée Franziska Schanzkowsky. = Divers =

Bibliographie

H.Carrère d'Encausse, Nicolas II, le dernier tsar, Perrin M.Gray, Enquête sur le massacre des Romanov, Perrin M.Heller, Histoire de la Russie et de son Empire, Flammarion H. Troyat, Nicolas II, Perrin

Voir aussi


- Tsar Nicolas Russie 02 Nicolas Russie 02 Nicolas Russie 02 Nicolas Russie 02 Catégorie:Saint orthodoxe Nicolas Russie 02 ja:ニコライ2世 (ロシア皇帝)

Russie

La Fédération de Russie est le pays le plus vaste du monde et s'étend sur deux continents : l'Europe et l'Asie. La Russie possède des frontières terrestres avec les pays suivants (dans l'ordre inverse des aiguilles d'une montre, en partant du plus au nord) : la Norvège, la Finlande, l'Estonie, la Lettonie, la Biélorussie, la Lituanie, la Pologne, l'Ukraine, la Géorgie, l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan, la Chine, la Mongolie et la Corée du Nord. Ses côtes s'étendent de l'océan Arctique au nord à l'océan Pacifique à l'est. Elle est aussi baignée par la mer Baltique, la mer Noire, la mer Caspienne, la mer Blanche, la mer de Barents, la mer de Kara, la mer de Laptev, la mer de Sibérie la mer d'Okhotsk la mer de Bering et la mer du Japon.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Russie Voir aussi : Liste des monarques de Russie

Politique

Article détaillé : Politique en Russie
- Régime : République fédérale à régime présidentiel fort.
- Chef de l’Etat (élu au suffrage universel direct pour un mandat de 4 ans renouvelable une fois) : Vladimir Poutine depuis 1999, par intérim, puis élu en 2000, et réélu en 2004.
- Le pouvoir législatif est représenté par l'Assemblée fédérale composée par
  - La Douma (Дyмa) ou, plus précisément Douma d'État, formée par 450 députés élus au suffrage universel direct pour 4 ans. La Duma est présidée par Boris Gryzlov.
  - Le Conseil de la Fédération (Совет Федерации) formée de 178 représentants des Sujets de la Fédération (collectivités locales). (voir Russie#Subdivisions). Le Conseil de la Fédération est présidé par Sergueï Mironov. Voir aussi : Géostratégie de la Russie

Subdivisions

Articles détaillés :  ~  ~  ~  ~  ~  ~  ~  ~ La Fédération de Russie est constituée de 89 Sujets :
- 21 républiques
- 49 oblasts (régions)
- 6 kraïs (territoires)
- 10 okrougs (districts)
- 2 villes d'importance fédérale (Moscou et Saint-Pétersbourg)
- 1 oblast autonome (Birobijian) Forte de ses 128 nationalités, la Fédération a découpé son territoire en de nombreuses parcelles juridiques : selon la nationalité pour les républiques ou okroug, pour des raisons administratives pour les krais et les oblasts.
Le Birobijan garde un statut particulier, il avait été prévu par Staline comme une terre d'accueil (ou d'exil plus ou moins volontaire selon certains) des juifs d'URSS. Chacun des 89 sujets envoie au
Conseil de la Fédération 2 représentants. Chaque sujet a sa propre législation, mais seules les républiques ont une Constitution, les autres sujets n'ont le droit qu'à une Charte. La Douma représente la population de la Fédération.

Villes en Russie

Article détaillé : Villes de Russie
- Moskva, la capitale de la Russie
- Saint-Pétersbourg, anciennement
Petrograd (la ville de Pierre), puis Léningrad (jusqu'en 1991)
- Iekaterinbourg, anciennement
Sverdlovsk
- Grozny
- Iaroslavl
- Irkutsk
- Kaliningrad anciennement
Königsberg
- Kazan
- Kirov
- Nijni-Novgorod anciennement
Gorki
- Novosibirsk
- Oufa
- Rostov sur le Don
- Samara
- Vladivostok
- Volgograd anciennement
Stalingrad

Géographie

Volgograd
Article détaillé : Géographie de la Russie

Économie

Article détaillé : Économie de la Russie Le pays possède de grandes ressources minières mais il est parfois difficile de les exploiter en raison du climat.
- PIB : 309,95 milliards $ (2002)
  - Structure du PIB : primaire 7% - secondaire 37% - tertiaire 56%
  - Dette publique : 22,2% du PIB (2002)
- Population : 143,4 millions dont 73% urbain
  - Âge : 70,4% entre 15 et 64 ans
  - Densité : 8,5 hab./km²
  - Indice de fécondité : 1,2
  - Taux de natalité : 8,7‰
  - Taux de mortalité : 15,4‰
  - Espérence de vie : femmes 73 ans - hommes 67 ans
  - PNB/habitant : 1 750 $ (2002)
  - Taux de chomâge : 7,7% (2002)
  - Population en dessous du seuil de pauvreté : 15% (2002)
- Croissance :
  - Taux de croissance : 6,4% (2002)
    - Taux de croissance total 1990-2001 : 3,7%
  - Taux d'inflation : 10,2% (2002) (A titre de comparaison, son taux était de 18,6% en 2001, 20,2% en 2000, 36,5% en 1999)
  - Taux de couverture énergétique : 157,7% (2002)
- Échanges commerciaux :
  - Exportations : 99,20 milliards $ (2002)
  - Importations : 41,53 milliards $ (2002)
  - Monnaie : rouble russe (100 RUB = 2,95 € au 9 décembre2005)
- Forces militaires :
  - Effectifs : 988 000 personnes
  - Budget : 8300 millions $

Démographie

2005
Article détaillé : Démographie de la Russie La population de la Russie s'établit à 143,4 millions d'habitants avec un fort taux d'urbanisation (73% de la population). Les grandes villes russes sont aussi celles qui reçoivent le plus de subventions de l'État fédéral. Il existe 12 villes avec plus d'un million d'habitants en Russie, d'ouest en est : Saint-Pétersbourg, Moskva, Rostov sur le Don, Nijni-Novgorod, Volgograd, Samara, Oufa, Kazan, Perm, Iekaterinbourg, Tchéliabinsk et Novosibirsk. La Russie voit sa population baisser continuellement depuis 1970. Ce phénomène s'explique par les conséquences de la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle une génération entière est disparue, ne permettant point le baby-boom comme en Europe occidentale. L'éspérance de vie des hommes étant aujourd'hui de l'ordre de 67 ans. D'après une étude récente par un spécialiste de gynécologie de l’Académie des sciences de Russie, Vladimir Koulakov, fortement contesté par ses pairs, la Russie perd chaque année 700 000 habitants. Avec une natalité de 10,3/1000 et une mortalité de 16/1000, la Russie fait face à un « fossé démographique ». L’expert met en cause les conditions économiques, qui n’incitent pas les jeunes couples à procréer, et note le fait que selon lui, sur 39,1 millions de femmes en âge de procréer, 6 millions sont stériles, en partie à cause des avortements (en forte baisse depuis la chute de l’URSS où la contraception était prohibée) . Mais ces données sont très contestables, car le niveau de vie augmente chaque année et la croissance économique de Russie est bien supérieure à celle des pays occidentaux, mais moindre que celle de la Chine qui connaît un véritable boom.

Culture

Articles détaillés : Culture de la Russie ~ Matriochka ~ Littérature Russe |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! !! !! Remarques |- | ||Nouvel an || || |- | 13 janvier ||Nouvel an « ancien » || || |----- | 7 janvier ||Noël orthodoxe || || |- | 23 février ||Fête de l'Armée Rouge || || |- | 8 mars ||Fête internationale de la Femme || || |----- | 12 avril ||Journée des cosmonautes || || |- | ||Fête du travail || || |----- | 9 mai ||Jour de la Victoire 1945 || || |- | 19 septembre ||Fête de Moscou || || non pas férié |----- | 4 novembre || Jour de l'unité nationale || || |----- | 7 novembre || Jour de Réconciliation (Anniversaire de la Révolution d'Octobre 1917) || || non pas férié |{{{{{

Crète

La Crète est une île méditerranéenne qui se distingue par sa situation géographique qui constitue le point méridional extrême de l'Europe. Rattachée à la Grèce en 1913, elle en est une des treize périphéries (région administrative). La Crète est le berceau de la civilisation minoenne, dont Cnossos est le cœur et le site archéologique le plus important.

Histoire

Cnossos
- À partir de 7000 av. J.-C. (époque néolithique), l'île est envahie par des peuples venant d'Anatolie qui pratiquent l'agriculture et l'élevage. Les plus anciennes poteries sont trouvées à Cnossos et Phaistos. Culte de la « Grande Mère », déesse de la fertilité.
- Période prépalatiale : 2600-2100 av. J.-C. De nouveaux immigrants viennent de l'est. Les poteries sont plus fines, le travail du cuivre et du bronze se généralise.
- Période paléopalatiale : 2100-1650 av. J.-C. La Crète atteint une position prééminente en mer Méditerranée.
- Période néopalatiale : 1650-1450 av. J.-C. Suite à des catastrophes naturelles, vraisemblablement séismes et raz-de-marée liés à l'explosion du Santorin, la construction de sites plus grands est relancée à l'image de Cnossos.
- Période postpalatiale : 1450-1200 av. J.-C. La culture minoenne décline rapidement. Les Mycéniens envahissent la Crète.
- 1200-67 av. J.-C. : La Crète vit selon l'organisation sociale dorienne et à l'ombre de la culture grecque classique.
- 67 av. J.-C. - 395 : La Crète appartient à l'Empire Romain. Gortyne devient capitale de la Crète et de la province qui comprend la Cyrénaique.
- 395-824 : La Crète fait partie de l'empire byzantin.
- 824-961 : Occupation arabe.
- 961-1204 : Reconquête par les Byzantins.
- 1204-1669 : Après la prise de Constantinople par les croisés, Candia (la Crète) devient vénitienne.
- 1669 : Les Turcs conquièrent Héraklion et dominent l'île pendant 200 ans.
- 1898 : La Crète devient autonome et le prince Georges de Grèce devient son Haut-Commissaire.
- 1913 : La Crète est rattachée à la Grèce.

Géographie

Grèce La Crète possède une forme étirée d'est en ouest (250 km sur 60 au maximum). D'une superficie de 8400 km², 1000 km environ de périphérie, elle est la cinquième île de Méditerranée après la Sicile, la Sardaigne, la Corse et Chypre. Tout comme la Corse, elle est montagneuse, le point culminant est le Psiloritis à 2500 m. La Crète compte officiellement environ 300 000 oliviers. Riche d'un écosystème très diversifié, elle abrite plusieurs espèces d'animaux qu'on ne retrouve nulle part ailleurs, ainsi qu'une flore très variée. L'île est bercée par un climat méditerranéen, l'été est chaud et sec, alors que l'hiver est plutôt doux. La Crète souffre en revanche de problèmes d'environnement. En effet, il y a quelques années encore, une immense décharge à ciel ouvert située près de Chania posait d'importants problèmes écologiques. L'état grec a donc décidé de la fermer. Mais il existe encore beaucoup de décharges sauvages un peu partout sur l'île. Les plages sont elles aussi envahies de déchets en tout genre (bien que certaines d'entre elles soient régulièrement nettoyées, comme Elafonissi). Les rivages crétois sont malheureusement victimes également de dégazages.

Principales villes


- Agios Nikolaos
- La Canée (Chania)
- Cnossos
- Héraklion
- Ierapetra
- Paleohora
- Rethymno
- Sfakia
- Spili
- Timbaki

Économie

Tourisme

Mythes Fondateurs

L'île de Crète a été le théâtre de nombreux épisodes de la mythologie grecque:
- elle est le lieu où Zeus est né, protégé par sa mère Gaia (la Terre), contre l'appétit de son père Cronos.
- elle est le lieu des amours de Zeus et de sa captive Europe, liaison qui donnera naissance à Minos, le roi légendaire de la Crète.
- l'épouse de Minos ayant succombé au charme d'un taureau blanc, elle enfantera le fameux Minotaure. Celui-ci sera enfermé par Minos dans le Labyrinthe, construit par l'architecte Dédale. L'emplacement du Labyrinthe serait reconnaissable d'après certains archéologues sur le site de Cnossos en Crète.
- la ruse et le courage de Thésée et d'Ariane permettront de tuer le Minotaure et de ressortir du Labyrinthe.
- Enfin, Dédale et son fils Icare cherchent à s'échapper de l'île où la vengeance de Minos les poursuit : pour cela, Dédale construit des ailes en cire. Icare y laissera la vie en volant trop près du soleil.

Voir aussi


- Périphérie de Crète

Liens externes


- [http://www.crète.net Le portail de la Crète - Guide, actualités, météo, réservations, plans et cartes]
- [http://crete.free.fr La Crète - Voyage en images]
- [http://nezumi.dumousseau.free.fr/crete.htm Les principaux sites de Crète]
- [http://grecomania.site.voila.fr/Crete/index.html Site sur la Crète] Catégorie:Île grecque Catégorie:Région grecque ja:クレタ島

1897

Catégorie:1897 Cette page concerne l'année 1897 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- En mars, guerre entre la Grèce et la Turquie.
- L'île de Crète est réunie à la Grèce.
- 1er Congrès sioniste à Bâle sous la direction de Theodor Herzl, avec la promulgation de la Déclaration de Bâle selon laquelle le sionisme a pour but la création d'un foyer national juif, et création des organes de l'Organisation sioniste mondiale, chargé de la mobilisation politique. Theodor Herzl en est nommé son premier président.
  - Lors de ce congrès le pasteur luthérien allemand Johann Lepsius, défenseur de la cause arménienne, persécuté par les autorités allemandes qui soutenaient le gouvernement ottoman, tenta de lier la cause des deux peuples dispersés, dans son rapport intitulé : « Arméniens et Juifs en exil, ou l'avenir de l'Orient compte tenu de la question arménienne et du mouvement sioniste ».

France


- 30 octobre : Affaire Dreyfus : le vice-président du Sénat, Scheurer-Kestner révèle au ministre de la Guerre ses convictions sur l'innocence de Dreyfus.
- En décembre, second non-lieu en faveur d'Hesterazy : « Il n'y a pas d'affaire Dreyfus ».

Suisse


- Fondation de l'Union suisse des paysans à Berne.
- Genève accueille le premier Congrès suisse pour la défense des intérêts de la femme.
- Premier congrès sioniste à Bâle.
- Le canton des Grisons rachète les Chemins de fer rhétiques.

Afrique


- Togo : La capitale est transférée de Aného à Lomé.

Amériques

États-Unis


- Début de la présidence républicaine de William McKinley aux États-Unis (fin en 1901).
- Les troupes américaines prennent les îles Hawaii qui deviennent le premier pays extérieur incorporé aux États-Unis.
- Ouverture du premier métro américain à Boston.

Asie & sous-continent indien


- Accord anglo-siamois sur les frontières entre le Siam et la Malaisie.
- Épidémie de peste à Bombay.

Chronologies thématiques


- Chemins de fer : 1897 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1897 au cinéma
- Sports : 1897 en sport
- Beaux-Arts :
  - 3 avril : Fondation à Vienne (Autriche) du mouvement de la Sécession, par des artistes tels que Gustav Klimt, ou Otto Wagner.
  - À Glasgow, les Mackintosh fondent une école d'art, participation britannique au mouvement de l'Art nouveau.
  - Auguste Rodin sculpte Balzac.
- Littérature :
  - L'écrivain anglais Rudyard Kipling publie Capitaines courageux.
  - L'écrivain anglais d'origine polonaise Joseph Conrad écrit Le nègre du Narcisse.
  - L'écrivain français André Gide écrit Les nourritures terrestres.
  - L'écrivain indien Rabindranath Tagore écrit ses Poèmes.
  - Le dramaturge français Edmond Rostand écrit Cyrano de Bergerac.
  - L'écrivain anglais Abraham Stoker écrit Dracula.
- Sciences & techniques :
  - 7 mars : Les frères Kellog inventent les corn-flakes.
  - 30 avril : Le physicien anglais Joseph John Thomson découvre l'électron.
  - 19 juin - L'anglais Percy Pilcher fait voler un planeur (hawk) équipé de deux roues de bicyclette formant le train d'atterrissage.
  - octobre - Clément Ader réalise le premier vol horizontal (300 mètres) avec « Avion III ».
  - L'ingénieur allemand Rudolf Diesel invente le moteur qui porte son nom.
  - Le médecin anglais Ronald Ross découvre le bacille de la malaria.
  - Le savant britannique Ernest Rutherford expose sa « structure de l'atome ».
  - Ouverture du premier métro américain à Boston.
  - Le savant américain John Jacob Abel isole l'adrénaline.
- Exploration :
  - L'alpiniste Mattias Zurbriggen est le premier à réussir l'ascension de l'Aconcagua, le point culminant des Andes.
  - L'explorateur belge Adrien de Gerlache est le premier à hiverner dans l'Antarctique à bord d'un bateau.

Naissances en 1897


- 2 janvier : Gaston Monnerville, homme politique français
- 17 janvier : Marcel Petiot, tueur en série français
- 19 mai : Frank Capra, réalisateur américain d'origine italienne
- 27 mai : John Douglas Cockcroft, physicien britannique
- 9 juillet : Jean Cassou, écrivain, français.
- 12 septembre : Irène Joliot-Curie, physicienne française
- 16 septembre : Georges Bataille, écrivain français
- 23 septembre : Paul Delvaux, peintre belge
- 25 septembre : William Faulkner, écrivain américain
- 3 octobre : Louis Aragon, écrivain et poète français
- 29 octobre : Joseph Goebbels, homme politique nazi
- Étienne Beothy, sculpteur hongrois

Décès en 1897


- 5 février : Antonio Canovas del Castillo, assassiné par un anarchiste pro-cubain.
- 3 avril : Johannes Brahms, compositeur (° 1833).
- 6 mai : Alfred Des Cloizeaux, minéralogiste français1817).
- 31 juillet : Auguste Lacaussade, poète français (° 1815).
- 10 août : James William Abert, officier et un explorateur américain1820).
- 16 décembre : Alphonse Daudet, écrivain français (° 1840).
- 19 décembre : Stanislas de Guaita, poète, occultiste français.
- Antoine d'Abbadie d'Arrast, savant et voyageur français (° 1810). __NOTOC__ ko:1897년 ms:1897 simple:1897 th:พ.ศ. 2440

Allemagne

L'Allemagne (nom officiel en français : République fédérale d'Allemagne) est un pays d'Europe, membre du Conseil de l'Europe (1951), de l'OCDE, de l'Union de l'Europe Occidentale (1954), de l'OTAN (1955), de l'Union européenne (1958), de l'ONU (1973), de l'OSCE et de la zone euro.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Allemagne Même si l'allemand et le sentiment national germanique datent de plusieurs siècles, le territoire connu maintenant comme l'Allemagne ne fut créé qu'en 1871, lorsque la Confédération de l'Allemagne du Nord, alors dominée par la Prusse, et les États du sud (le grand-duché de Bade, les royaumes de Wurttemberg et Bavière) devinrent l'Empire allemand. L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, le Kaiser dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut jugée responsable de la guerre. Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Aussitôt, Hitler élimina toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1 septembre 1939. L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna au profit des pays alliés : le Royaume-Uni, les États-Unis, l'URSS qui écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Hitler se suicida. 1945 Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisés en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS. L'Allemagne de l'Ouest retrouva la croissance économique bien plus vite que l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin, symbole de la réunification de l'Allemagne, en novembre 1989, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence se ressent aujourd'hui encore et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.

Géographie

Union européenne Article détaillé : Géographie de l'Allemagne Superficie : 357 005 km²
Frontières terrestres : 3 618 km (Autriche 784 km ; Tchéquie 646 km ; Pays-Bas 577 km ; Pologne 456 km ; France 451 km; Suisse 334 km ; Belgique 167 km ; Luxembourg 135 km ; Danemark 68 km)
Littoral : 2 389 km
Extrémités d'altitude : - 2 m > 2 962 m (la Zugspitze) Voir aussi:
- Liste des îles d'Allemagne
- Villes d'Allemagne

Économie

Article détaillé : Économie de l'Allemagne L'Allemagne enregistre le plus grand PIB de l'Union européenne. La Commission européenne lui a reproché à plusieurs reprises le dépassement des 3 % de déficit autorisé par le Traité de Maastricht. Le taux de chômage est de 11.5 % en novembre 2005 (11 % janvier 2004, 12.1 % en janvier 2005) et le nombre de chômeurs s'élève à plus de 5 millions. Avant la mise en place de l'euro le 1er janvier 1999, l'unité monétaire allemande était le Deutsche Mark.

Démographie

Deutsche Mark Article détaillé : Démographie de l'Allemagne Le pays une fois réuni est devenu démographiquement la nation la plus importante de l'Union européenne. Cependant, sa population vieillit et décroît naturellement, et seule l'immigration empêche une baisse de la population. Population : 83 029 536 habitants (en 2001). 0-14 ans : 15,57 % ; 15-64 ans : 67,82 %; + 65 ans : 16,61 %
Densité : 232 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 75 ans (en 2000)
Espérance de vie des femmes : 81,1 ans (en 2000)
Taux de croissance de la pop. : 2,7 ‰ (en 1997)
Taux de natalité : 9,16 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité : 10,42 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité infantile : 4,71 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 1,4 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : 4 ‰ (en 2001)
Personnes d'origine musulmane : 3,2 millions dont 2,5 millions sont turcs (2004)

Culture

Article détaillé : Culture de l'Allemagne L'Allemagne est la terre natale de compositeurs tels Beethoven, Bach, Brahms, Schumann, Wagner ou Carl Orff; de poètes tels Goethe, Schiller et Heine ; de philosophes tels Kant, Hegel, Karl Marx et Nietzsche, théologiens tels Luther et Bonhoeffer, d'écrivains tels Hermann Hesse, Thomas Mann et Grass ; de scientifiques tels Einstein, Born, Planck, Heisenberg, Hertz et Bunsen; et d'ingénieurs tels Otto, Daimler, Benz, Diesel et Linde.
- Langues régionales d'Allemagne
- Fêtes et jours fériés d'Allemagne
- Hymne national : Das Lied der Deutschen Les grandes organisations du culte en Allemagne sont la Evangelische Kirche in Deutschland et l'Église catholique romaine. La troisième organistion du culte est l'église orthodoxe grecque. L'église orthodoxe serbe est la sixième organisation du culte en Allemagne. La quatrième organisation du culte en Allemagne est l'Église apostolique arménienne. Plus connus sont les Témoins de Jéhovah, qui sont en 5 place.
- Liens vers des statistiques sur les religions en Allemagne: [http://www.remid.de]

Divers

Lignes de téléphone : 150,2 millions (en 1997)
Téléphones portables : 65 millions (en 2005)
Postes de radio : 77,8 millions (en 1997)
Postes de télévision : 51,4 millions (en 1998)
Utilisateurs d'Internet : 25 millions (en 2005)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 123 (en 2000)
Routes : 656 140 km (dont 650 891 km goudronnés) (en 1998)
Voies ferrées : 40 826 km (en 1998)
Voies navigables : 7 500 km
Nombre d'aéroports : 613 (dont 322 avec des pistes goudronnées) (en 2000)

Voir aussi

Articles connexes


- Liste des noms français de toponymes allemands
- Gouvernement Angela Merkel(2)
- Liste d'Allemands célèbres
- Liste des quotidiens allemands
- Luftwaffe (Aviation militaire allemande)
- La naissance du nationalisme allemand en Prusse au début du XIXème siècle

Liens externes


- [http://lallemagneexpliquee.free.fr/ L'Allemagne expliquée : un site qui explique l'Allemagne, sa culture, ses traditions et les coutumes aux français]
- [http://www.bund.de/ Portail de l'administration allemande]
- [http://www.backinjob.de Travail en Allemagne]
- [http://www.amb-allemagne.fr/ Ambassade d'Allemagne en France]
- [http://www.deutschland.de/home.php?lang=3 Portail officiel culturel (en français)]
- [http://www.stadtpanoramen.de/ Des villes en images panoramiques]
- [http://fr.jurispedia.org/index.php/Allemagne Le droit allemand sur Jurispedia]
- [http://dw-world.de/ Deutsche Welle]
- [http://www.campus-germany.de/french Études et recherche en Allemagne]
- [http://www.dwellan.biz/documents/tourisme-en-allemagne.html Le tourisme en Allemagne]
- , [http://katalogdeutsch.net Katalog Deutsch] Annuaire de ressources pour l'Allemagne et la langue allemande]
-
als:Deutschland fiu-vro:S'aksamaa ja:ドイツ ko:독일 ms:Jerman roa-rup:Ghirmânii simple:Germany th:สหพันธ์สาธารณรัฐเยอรมนี zh-min-nan:Tek-kok

26 mars

Le 26 mars est le 85 jour de l'année (86 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Signe du zodiaque : 4e jour du Bélier

Événements


- 1871 : Établissement officiel de la Commune de Paris.
- 1899 : l'archéologue allemand Robert Johann Koldewey découvre les murailles de l'antique ville de Mésopotamie Babylone
- 1953 : Dr. Jonas Salk annonce le vaccin de la poliomyélite
- 1991 : Au Mali, un coup d'État militaire dirigé par Amadou Toumani Touré (43 ans) met fin à 23 ans de dictature de Moussa Traoré.

Naissances


- 1516 : Conrad Gessner, naturaliste suisse († 1565)
- 1874 : Robert Lee Frost, poète américain
- 1911 : Tennessee Williams, écrivain américain
- 1913 : Paul Erdős, mathématicien hongrois († 20 septembre 1996)
- 1925 : Pierre Boulez, compositeur français
- 1931 : Leonard Nimoy, acteur et réalisateur américain
- 1939 : James Caan, acteur américain
- 1942 : François Léotard, homme politique français
- 1943 : Bob Woodward, journaliste américain
- 1944 : Diana Ross, chanteuse américaine
- 1946 : Alain Madelin, homme politique français
- 1948 : Steve Tyler, chanteur d'Aerosmith
- 1952 : Didier Pironi, pilote automobile français († 1987)
- 1963 : Roch Voisine, chanteur et joueur de hockey canadien
- 1985 : Keira Knightley, actrice britannique

Décès


- 1797 : James Hutton, géologue écossais
- 1827 : Ludwig van Beethoven, compositeur allemand
- 1838 : Éléonor Bertrand Dufriche de Valazé, général français
- 1910 : Auguste Charlois, astronome français.
- 1923 : Sarah Bernhardt, actrice française
- 1957 : Édouard Herriot1872), homme politique français
- 1969 : John Kennedy Toole écrivain américain
- 1973 : Noel Coward, auteur dramatique britannique (° 16 décembre 1899)

Célébrations


-

Saints catholiques du jour


- sainte Larissa (), qui ne figure pas dans le martyrologue romain, mais elle est honorée par les Grecs et les Russes pour avoir subi le martyre en Crimée au .
- sainte Lara 26 février 25 mars 27 mars 26 avril Catégorie:Jour de l'année ja:3月26日 ko:3월 26일 ms:26 Mac simple:March 26 th:26 มีนาคม

Charte de Quaregnon

La Charte de Quaregnon ou Déclaration de Quaregnon est une déclaration de principe, sorte de programme doctrinal et idéologique, de l'ancêtre du Parti Socialiste, le Parti Ouvrier Belge (P.O.B.), constitué en 1885. Le rédacteur principal en a été Emile Vandervelde qui s'est inspiré de la pensée des Encyclopédistes (Voltaire, Rousseau, Diderot, ...) et des grands principes nés de la Révolution française. Dans un premier temps, il avait été convenu que ce congrès se tiendrait à Mons en Belgique, mais en raison de "l'échauffourée" sanglante du 17 avril 1893, au cours de laquelle la garde civique de Mons avait tiré sur une colonne de mineurs borains qui voulaient pénétrer dans la ville, on décida, à la demande des Borains, de transférer le siège du congrès du P.O.B. à Quaregnon. Elle fut adoptée le 26 mars 1894, au terme de deux jours de travaux, par les fédérations du Parti Ouvrier Belge (P.O.B.) réunies pour leur Xème Congrès à Quaregnon. Si la forme de ce texte peut paraître désuète, ce manifeste traduit cependant en 7 points, les aspirations universelles, et toujours bien actuelles, de solidarité, de justice et d'émancipation politique et sociale des travailleurs. Catégorie:Belgique Catégorie:Syndicalisme Catégorie:Mouvement social

1885

Catégorie:1885 Cette page concerne l'année 1885 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- 25 février : La conférence de Berlin reconnaît la souveraineté du roi des Belges Léopold II, sur l'État indépendant du Congo, à titre personnel.
- 6 juillet : Louis Pasteur pratique la première vaccination contre la rage sur le jeune Joseph Meister.
- En novembre, Guerre serbo-bulgare, annexion par la Bulgarie de la Roumélie orientale.
- Création de la première véritable bicyclette, la « Rover » par John K. Starley.
- Réélection de Jules Grévy à la présidence de la république française
- John Dunlop invente le pneu en caoutchouc.
- Début du ministère conservateur du Robert Cecil, marquis de Salisbury, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1886).
- La Roumélie orientale proclame son union à la principauté de Bulgarie.
- Projet de Home Rule concernant l'Irlande.

Suisse


- Saint-Moritz inaugure la Cresta-Run, première piste de luge à murs de guidage.
- Grève des ébénistes à Lausanne.
- Législation sur l'alcool au Parlement :la Confédération obtient le monopole de l'alcool.

Afrique


- Le Mahdi prend Khartoum et le général britannique Charles George Gordon est tué.
- Les Français s'installent à Madagascar qui devient un protectorat français.
- Les Italiens s'installent à Massoua en Éthiopie.

Amériques


- Début de la présidence démocrate de Grover Cleveland aux États-Unis (fin en 1889).
- La construction du Canadian Pacific Railway est terminée.
- Statue de la Liberté (de Frédéric Bartholdi) donnée aux États-Unis par la France.
- Les organisations ouvrières décident que le 1er mai 1886 (jour du renouvellement des baux) searit une journée de grève générale et de pétition en faveur de la journée de huit heures.

Asie et sous-continent indien


- Fondation à Bombay de l'Indian National Congress, premier parti politique national de l'Inde.
- Les Français s'installent au Tonkin.
- Un premier ministre est nommé par l'empereur du Japon.

Chronologies thématiques


- Chemins de fer : 1885 dans les chemins de fer
- Sports : 1885 en sport
- Arts & cultures :
  - Émile Zola publie Germinal.
  - En Hollande, Vincent Van Gogh peint Les mangeurs de pommes de terre.
  - Guy de Maupassant publie Bel ami.
- Sciences & techniques :
  - Découverte du vaccin contre la rage par Louis Pasteur.
  - L'ingénieur et inventeur allemand Gottlieb Daimler construit la première motocyclette.
  - Première détection photographique des nébulosités des Pléiades.
  - Première photographie d'une trace de météore.

Naissances en 1885


- 3 janvier : Sylvie (Louise Sylvain), actrice française.
- 7 février : Sinclair Lewis, écrivain américain.
- 9 février : Alban Berg, compositeur († 1935).
- 14 février : Ernest Pérochon, écrivain français, Prix Goncourt 1920 († 1942).
- 21 février : Sacha Guitry, écrivain et réalisateur français († 1957).
- 24 février : Chester William Nimitz, amiral américain.
- 10 mars : Pierre-Jules Boulanger, inventeur de la Citroën 2CV (†1950)
- 12 avril : Robert Delaunay, peintre français († 1941).
- 5 juin : Georges Mandel, homme politique français († 1944)
- 4 juillet : Louis B. Mayer, producteur, états-unien d'origine russe, († 1957).
- 5 juillet : André Lhote, peintre français († 1962).
- 19 juillet : Aristides de Sousa Mendes, consul portugais († 1954).
- 27 août : Georg Pabst, réalisateur allemand.
- 22 septembre : Erich von Stroheim, acteur, scénariste et réalisateur († 1957).
- 7 octobre : Niels Bohr (physicien danois) († 1962).
- 11 octobre : François Mauriac, écrivain français († 1970).
- 2 novembre : Harlow Shapley, astrophysicien américain († 1972).
- 14 novembre : Sonia Terk-Delaunay, peintre ukrainienne.
- 11 septembre : D.H Lawrence, écrivain (L'Amant de Lady Chatterley) († 1930).

Décès en 1885


- 1er février : Sidney Gilchrist Thomas ingénieur anglais (° 1850)
- 22 mai : Victor Hugo, romancier et dramaturge français (° 1802).
- 23 juillet : Ulysses S. Grant, Président des États-Unis1822).
- 15 juillet : Rosalía de Castro, écrivan et poétesse galicienne (Galice)
- 29 juillet : Henri Milne Edwards, zoologiste français1800).
- 14 octobre : Thomas Davidson, paléontologiste anglais1817). __NOTOC__ ko:1885년 ms:1885 simple:1885 th:พ.ศ. 2428

Caserio

Jeronimo Casario (8 septembre 1873 - 16 août 1894) était un anarchiste italien, assassin de Marie François Sadi Carnot, le président de la IIIème République Française. Le 24 Juin 1894, Caserio poignarda mortellement le président Carnot durant un banquet . Il fut éxécuté par guillotine. Catégorie:Anarchiste

Jean Casimir-Perier

Casimir-Perier, Jean Casimir-Perier, Jean Jean Casimir-Perier (Paris, 8 novembre 1847 - id., 11 mars 1907) est un homme politique français, président de la République française (27 juin 1894 - 16 janvier 1895) sous la Troisième République. Jean Casimir-Perier est le fils d'Auguste Casimir-Perier (1811 - 1876), ministre de l'Intérieur dans le gouvernement d'Adolphe Thiers, et petit-fils de Casimir Perier (1777 - 1832), président du Conseil sous Louis-Philippe I durant le régime de la Monarchie de Juillet.

Mandats électifs


- 1876 - 1894 : député de Nogent-sur-Seine (centre gauche)
- 10 janvier 1893 - 3 décembre 1893 : président de la Chambre des députés
- 2 juin 1894 - 27 juin 1894 : président de la Chambre des députés

Fonctions gouvernementales


- 1877 - 1879 : sous-secrétaire d'État à l'Instruction publique, aux Beaux-Arts et aux Cultes
- 1883 - 1885 : sous-secrétaire d'État à la Guerre
- 1893 - 1894 : président du Conseil et ministre des Affaires étrangères

Présidence de la République


- 27 juin 1894 : élu président de la République à la suite de l'assassinat de Sadi Carnot. Il nomme Président du conseil son compétiteur Charles Dupuy qui, de fait, le tiendra écarté de toutes les informations gouvernementales.
- 16 janvier 1895 : démissionne de ses fonctions, sous la pression de la gauche. Casimir-Perier, Jean Casimir-Perier, Jean

Course

catégorie:vocabulaire sportif catégorie:transport Course : Ce mot a plusieurs sens, ayant tous un rapport avec le mouvement.
- La course d'un objet, désigne le parcours qu'effectue cet objet. Ce parcours peut être terrestre, maritime, aérien, voire céleste. :Voir aussi : Cinématique.
- Cette course peut être attribuée à un homme qui voyage et effectue un parcours parfois périlleux.
- Une course est une compétition où des humains se confrontent sur un parcours précis, le plus rapide étant déclaré vainqueur. Pour réaliser ce parcours, chaque concurrent utilise le même moyen de déplacement que ses adversaires. Tout les moyens sont bons pour rivaliser : de la simple marche en passant par l'utilisation d'animaux montés (cheval) ou non (chien) jusqu'aux machines les plus folles, avec ou sans moteur de propulsion. :Voir aussi : :
- Course à pied, course d'orientation :
- sport mécanique :
- cyclisme
- Ce terme a pris un sens figuré, par exemple dans l'expression course à l'armement.
- La course ou guerre de course désignait à l'époque de la marine à voile, du jusqu'au début du , une entreprise maritime dans laquelle des navires marchands étaient autorisés à pourchassser les navires battant pavillon ennemi.

Paris

Paris est la capitale de la France et le chef-lieu de la région Île-de-France. Elle est construite à cheval sur une boucle de la Seine, ce qui la divise naturellement en une rive gauche et une rive droite. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi un symbole historique fort, un centre politique et économique important et un point de passage pour les transports inter-européens. Ses habitants sont appelés les Parisiens. Paris est également connue sous le nom argotique de « Paname ». La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, soit « Il tangue mais ne coule pas » ; il s'agit de Scilicet, le navire représenté sur le blason de la ville et symbolisant l'ordre des marchands de l'eau commerçant sur la Seine. La patronne de la ville est sainte Geneviève, à qui il est attribué d'avoir convaincu Attila d'épargner la capitale gauloise, au .

Histoire

Attila] Voir aussi la chronologie de Paris et l'Histoire de l'urbanisme parisien. On peut consulter des cartes anciennes de Paris sur le site Gallica .

Origine du nom de Paris

Paris doit son nom à la tribu des Parisii. L'origine de ce nom n'est pas connue avec certitude. Il dériverait du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne. D'autres étymologies ont été proposées. Selon les historiens Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop, les Parisii devraient leur nom à la déesse égyptienne Isis, à laquelle de nombreux temples (ou enclos, per Isis en égyptien) étaient dédiés dans la région parisienne. Une légende rattache le nom de Paris à celui de la cité engloutie d'Ys.

Préhistoire

Le site de Paris est occupé par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine. Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le XII arrondissement, où ont été mis à jour en 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. Les fouilles sur la ZAC de Bercy, ont permis la découverte des traces d'un village de la période chasséenne (entre 4000 et 3800 av. J.-C.), établi sur la rive gauche de l'ancien bras de la Seine, dévoilant un mobilier archéologique exceptionnel : pirogues de bois, poteries, arcs et flèches, outils en os et en pierre.

Antiquité

chasséenne]] C'est le flou le plus total entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, et encore, les Parisii, peuple Gaulois, étaient maîtres des lieux quand les troupes de César sill