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1895Catégorie:1895
Cette page concerne l'année 1895 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- Fin du ministère libéral Gladstone Roseberry, Lord Salisbury (conservateur unioniste), Premier ministre d'Angleterre (fin en 1902).
- Le révolutionnaire russe Vladimir Ilich Ulyanov, dit Lénine, est exilé en Sibérie.
Allemagne
- 21 juin : Inauguration du canal reliant la Mer du Nord à la Mer Baltique (Kaiser-Wilhelm-Kanal).
- Découverte des rayons X par Willem Roentgen (père de la radiologie).
France
- Fondation de la Confédération générale du travail (CGT), premier syndicat français.
- 5 janvier : Le capitaine Alfred Dreyfus est solennellement dégradé dans la cour de l'École militaire.
- 17 janvier : Félix Faure président de la République, succède à Jean Casimir-Perier.
- 21 mars : Arrivée d'Alfred Dreyfus en Guyane ; il est transféré en avril à l'île du Diable.
- 25 avril : Rupture de la digue du réservoir de Bouzey, 86 morts.
- Le Dr Ferdinand Widal créé le premier laboratoire d'analyse biologique hospitalier.
- 28 septembre : Décès du biologiste Louis Pasteur.
- Inauguration du nouveau monument à Guillaume Tell à Altdorf (27/28 août).
- Le révolutionnaire russe Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine, vient en Suisse pour la première fois.
- Un recensement des fabriques fait état de 4994 entreprises.
Afrique
- Début d'une guerre anglo-ashanti en Afrique de l'Ouest (fin en 1896).
- Le Kenya devient un protectorat britannique.
- Le Raid Jameson dans la république boer du Transvaal accroit le sentiment anti-britannique.
- 1 octobre : prise de Tananarive par les Français (fin de l'expédition de Madagascar).
- Création du gouvernorat général de l'Afrique Occidentale Française (A.O.F.).
- Le Mali (sous le nom de Haut-Sénégal-Niger puis de Soudan français) devient une colonie française intégrée à l'Afrique Occidentale Française.
Amériques
Amérique du Nord
- Début de la conquête de l'Ouest par la première ligne de chemin de fer Est-Ouest partant de Chicago.
Amérique latine
- Début de la seconde guerre d'indépendance à Cuba, impitoyablement réprimée par l'Espagne.
- 20 années d'ultra-libéralisme en Équateur, depuis 1875, aboutissent à la révolution de Guayaquil.
Asie
Extrême-Orient
- Le Japon se dote d'une flotte de guerre et s'allie avec la Grande-Bretagne.
- Mars : fin de la guerre sino-japonaise. La Chine signe le traité de Shimonoseki et accepte la cession de Taiwan au Japon.
- Abolition du concours de recrutement des fonctionnaires en Corée.
Chronologies thématiques
- Chemins de fer : 1895 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1895 au cinéma
- Sports : 1895 en sport
- Arts & culture :
- Première projection du film Sortie des usines Lumière par les frères Louis et Auguste Lumière. Prix: 1,02 FF.
- Sciences et techniques :
- Le sociologue français Emile Durkheim publie sa Méthode sociologique.
- Le médecin autrichien Sigmund Freud publie ses premiers travaux sur la psychanalyse.
- Les frères Lumière déposent le brevet du cinématographe.
- L'inventeur italien Guglielmo Marconi invente la télégraphie sans fil.
- Découverte des rayons X par le physicien allemand Wilhelm Röntgen qui réalise la première radiographie.
- Bull, Borchgrevink et Kristensen sont les premiers à poser le pied sur le continent Antarctique au Cap Adare.
- 7 janvier : Clara Haskil, pianiste suisse d'origine roumaine
- 3 février : Norman Rockwell, illustrateur américain
- 28 février : Marcel Pagnol, écrivain, producteur et réalisateur français
- 20 mars : Robert Benoist, coureur automobile
- 29 mars : Ernst Jünger, écrivain allemand († 1998)
- 30 mars : Jean Giono, écrivain, scénariste et réalisateur français
- 11 juin : Jacques Brugnon, joueur de tennis
- 10 juillet : Carl Orff, compositeur
- 2 octobre : Marceau Pivert, militant socialiste
- 4 octobre : Buster Keaton, acteur américain
- 16 novembre : Paul Hindemith, compositeur
- 14 décembre : Georges VI, roi d'Angleterre
- 14 décembre : Paul Éluard, poète français
- 2 mars : Berthe Morisot, peintre français
- 9 janvier : Aaron Lufkin Dennison, initiateur du American System of Watch Manufacturing, à Birmingham, Royaume Uni
- 16 février : Raymond Adolphe Séré de Rivières, militaire français surnommé le Le Vauban du (° 1815)
- 19 février : John Whitaker Hulke, chirurgien et géologue britannique
- 14 avril : James Dwight Dana, géologue, minéralogiste et zoologiste états-unien
- 23 juin : William Crawford Williamson, naturaliste anglais
- 5 août : Friedrich Engels, philosophe marxiste allemand, mort à Londres.
- 28 septembre : Louis Pasteur, physicien, chimiste et microbiologiste
- 27 novembre : Alexandre Dumas fils, écrivain français
- 22 décembre : John Russell Hind, astronome britannique.
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Article principal : 1895
Catégorie:Chronologie du XIXe siècle
Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
1902
Cette page concerne l'année 1902 du calendrier grégorien
Accès à 1902 par régions du monde
Évènements
Premier trimestre
- Détails : Janvier 1902 - Février 1902 - Mars 1902
- 20 janvier : En Suisse, la population refuse par référendum la séparation de l'Église et de l'État.
- 21 janvier : Unification de l'heure de France. Tout le pays adopte « l'heure de Paris ».
- 30 janvier : La Grande-Bretagne et le Japon concluent une alliance défensive.
- 5 février : La journée de travail est limitée à 9 heures maximum pour les mineurs.
- 15 février : Inauguration du métro de Berlin.
Deuxième trimestre
- Détails : Avril 1902 - Mai 1902 - Juin 1902
- 8 mai : Eruption tragique de la Montagne Pelée en Martinique, la ville de Saint-Pierre est complètement détruite (30 000 morts) du fait d'une nuée ardente.
- 10 mai : Projection du Voyage dans la lune de Georges Méliès.
- 11 mai : Victoire de la majorité sortante aux élections législatives en France. Le Bloc des Gauches renforce même ses positions, surtout pour les Radicaux et les Républicains.
- 20 mai : les États-Unis retirent leurs troupes de Cuba qui devient indépendant.
- 24 mai : Fondation de la section française de l'Internationale ouvrière, parti de tendance socialiste
- 31 mai : Signature du traité de Vereeniging consacrant la fin de la Guerre des Boersceux-ci reconnaissant l'autorité anglaise.
- 6 juin : Émile Combes président du Conseil français.
- 27 juin : Le décret Combes fait fermer de plus de 2500 écoles confessionnelles en France.
- 27 juin : la durée du temps de travail est réduite en France à 10 heures et demie par jour pour les hommes contre 12 heures depuis 1848.
Troisième trimestre
- Détails : Juillet 1902 - Août 1902 - Septembre 1902
- 11 juillet : Le premier ministre britannique lord Robert Salisbury quitte sa charge en raison de son age après 14 années de mandat.
- 12 juillet : Le parlement australien accorde le droit de vote aux femmes et établit des restrictions à l'immigration.
- 14 juillet : À Venise, effondrement du campanile de Saint-Marc, construit en 1540.
- 27 juillet : violences à Paris entre les tenants des écoles confessionnelles et leurs adversaires.
- 1er août : Le phénomène des vacances au mois d'août prend de l'ampleur en France. Symboliquement, la bourse de Paris clot ses cotations une heure plus tôt tout le mois.
- 9 août : Couronnement du roi d'Angleterre Édouard VII.
- 25 septembre : Un cyclone ravage les environs de Catane (Italie).
Quatrième trimestre
- Détails : Octobre 1902 - Novembre 1902 - Décembre 1902
- 5 octobre : Funérailles d'Émile Zola.
- 1 novembre : La France et l'Italie signent un accord secret par lequel elles s'engagent à conserver leur neutralité en Afrique.
- 10 décembre : Inauguration du premier barrage d'Assouan en Haute-Egypte.
- 16 décembre : Un tremblement de terre au Turkestan fait environ 4000 victimes.
- 30 décembre : Le gouvernement espagnol prêt à envahir le Maroc ; plusieurs navires de guerre devant Tanger.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 1902 en aéronautique
- Sports : 1902 en sport
- Littérature :
- L'écrivain britannique Arthur Conan Doyle écrit Le chien des Baskerville (Sherlock Holmes).
- Dans son ouvrage roman d'anticipation « Terre ancienne, terre nouvelle » (en hébreu, Tel Aviv), Theodor Herzl, évoque la vie dans le futur État et décrit le sionisme comme « un poste avancé de la civilisation, un rempart de l'Europe contre l'Asie, s'opposant à la barbarie ».
- Musique :
- 30 avril : Première représentation du drame lyrique Pélléas et Mélisande de Claude Debussy d'après l'œuvre de Maurice Maeterlinck, à l'Opéra-Comique.
- Le chanteur d'opéra Enrico Caruso réalise son premier enregistrement phonographique.
- Sciences & techniques :
- 9 juillet : Découverte en Allemagne de l'acide barbiturique.
- 16 octobre : Première utilisation, par Alfred Bertillon, des empreintes digitales.
- Le physicien allemand Arthur Korn transmet des images par télégraphe.
- Le mathématicien français Henri Poincaré puble « La science et l'hypothèse ».
- Première tentative sérieuse pour rejoindre le pôle Sud dans l'Antarctique par Robert Scott, Edward Wilson et Ernest Shackleton.
Prix Nobel
- Prix Nobel de physique : Hendrik Antoon Lorentz et Pieter Zeeman
- Prix Nobel de chimie : Hermann Emil Fischer
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Ronald Ross
- Prix Nobel de littérature : Christian Matthias Theodor Mommsen
- Prix Nobel de la Paix : Élie Ducommun et Charles-Albert Gobat
Premier trimestre
- 8 janvier : Gueorgui Malenkov, homme politique soviétique
- 9 janvier : Robert Delcourt, écrivain et auteur dramatique belge († 1967)
- 31 janvier : André Gougenheim, ingénieur hydrographe français, académicien († 1975)
- 1 février : Langston Hughes, écrivain américain
- 4 février : Charles Lindbergh, aviateur américain
- 27 février : John Steinbeck, écrivain américain
- 4 avril : Louise de Vilmorin (Louise Lévesque), romancière française
- 29 mars : Marcel Aymé, écrivain français
Deuxième trimestre
- 5 avril : Maurice Ponte, physicien français, académicien, († 1983)
- 6 avril : Julien Torma écrivain, dramatuge et poète français
- 9 avril : Théodore Monod, biologiste français, académicien, († 2000)
- 3 mai : Alfred Kastler, physicien français, prix Nobel de physique en 1966, († 1984)
- 6 mai : Max Ophüls, réalisateur allemand
- 8 mai : André Lwoff, biologiste français, Prix Nobel de physiologie médecine en 1965, († 1994)
- 29 mai : Henri Guillaumet, aviateur français
- 1 juin :
- Siegfried Balke, chimiste allemand
- Léopold Escande, ingénieur français, académicien, († 1980)
Troisième trimestre
- 7 juillet : Vittorio De Sica, acteur et réalisateur italien
- 18 juillet : Nathalie Sarraute, écrivain et journaliste française
- 28 juillet : Karl Popper, philosophe des sciences
- 8 août : Paul Dirac, physicien anglais, prix Nobel de Physique en 1933, († 1984)
- 16 août : Lucien Lanvin, couturier français
- 22 août : Leni Riefenstahl, actrice et réalisatrice allemande
- 23 août : Gaston Cordier, chirurgien français, académicien, († 1965)
- 27 août : Willam Christensen, danseur, chorégraphe et maître de ballet américain († 2001)
- 12 septembre : Juscelino Kubitschek de Oliveira, politicien brésilien
- 29 septembre : Miguel Alemán Valdés, président du Mexique entre 1946 et 1952.
Quatrième trimestre
- 2 octobre : Roy Campbell, écrivain anglais
- 16 octobre : Jean Wyart, géologue français, académicien, († 1992)
- 23 octobre : Kristman Gudmunsson, écrivain islandais
- 9 novembre : Anthony Asquith, réalisateur et scénariste britannique († 1968, 65 ans)
- 29 novembre : Carlo Levi, écrivain et peintre italien
- 10 décembre : Langston Hugues, écrivain américain
- Hugh Borton, historien américain
- 12 avril : Alfred Cornu, physicien français, académicien, né en 1841.
- 28 avril : Henri Filhol, français, académicien, né en 1843.
- 14 juillet : Hervé Faye, astronome français, académicien, né en 1814.
- 3 août : James Tissot, peintre français.
- 16 septembre : Alexander Willem Michiel Van Hasselt, médecin et naturaliste hollandais (° 1814).
- 22 septembre : Alexis Damour, français, académicien, né en 1808.
- 29 septembre : Émile Zola, écrivain français (° 2 avril 1840)
- 26 octobre : Elisabeth C. Stanton, militante féministe américaine.
- 2 novembre : Rudolph Albert von Kölliker, biologiste suisse.
- 22 novembre : Friedrich Krupp, industriel allemand.
- 7 décembre : Pierre-Paul Dehérain, économiste français, académicien, né en 1830.
- 8 décembre : Paul Hautefeuille, minéralogiste français, académicien, né en 1836.
- 11 décembre : Matthias Hohner, fabricant allemand d'instruments de musique.
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Catégorie:1902
ja:1902年
ko:1902년
ms:1902
simple:1902
th:พ.ศ. 2445
SibérieGéographie > Géographie de la Russie
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La Sibérie (Сибирь) est une immense région de la Fédération de Russie, qui s'étend de l'Oural à l'océan Pacifique et que l'on subdivise généralement en trois grands ensembles: la Sibérie occidentale (2 427 000 km²), la Sibérie orientale (4 122 000 km²) et les territoires d'Extrême-Orient (plus de 6 millions de km²).
Certaines régions de Sibérie (notamment la vallée inférieure de l'Ob) sont riches en ressources naturelles (pétrole, gaz naturel). La Yakoutie représente 25 % de la production mondiale de diamants. Leur exploitation provoque de graves nuisances environnementales et perturbe considérablement le mode de vie traditionnel des populations autochtones, dont les droits les plus élémentaires sont souvent bafoués par les grandes compagnies pétrolières.
Dans l'empire russe, puis dans l'Union soviétique, la Sibérie était une région traditionnelle de déportation et d'emprisonnement. Une grande partie des camps d'internement du Goulag de l'époque soviétique se situaient en Sibérie, en particulier dans la région de la Kolyma.
Villes
La Sibérie présente une densité de population extrêmement faible. On y trouve néanmoins un certain nombre de villes :
- Omsk (1 166 800 h.)
- Tcheliabinsk (1 148 300 h.)
- Novosibirsk (1 446 800 h.)
- Krasnoïarsk (924 400 h.)
- Vladivostok (648 000 h.)
- Irkoutsk (640 500 h.)
- Khabarovsk (613 300 h.)
- Novokouznetsk (601 900 h.)
- Kemerovo (520 700 h.)
- Tomsk (506 600 h.)
- Magnitogorsk (445 500 h.)
- Tchita (377 000 h.)
- Oulan-Oude (362 400 h.)
- Petropavlovsk-Kamtchatski (270 000 h.)
- Angarsk (266 000 h.)
- Bratsk (255 000 h.)
- Sourgout (248 000 h.)
- Blagovechtchensk (206 000 h.)
- Iakoutsk (180 000 h.)
- Abakan (158 200 h.)
Peuples
Aléoutes
Evenks (ou Toungouzes)
Itelmènes
Kamtchadales
Kérèks
Kètes
Khantys
Koryaks
Koumandines
Mansis
Nanaïs
Néguidales
Nganassanes
Nénètses
Nivkhes
Orotches
Oudégués
Ouïltas
Oultches
Saames
Selkoups
Soïotes
Tazes
Tchelkantses
Tchouktches
Tchoulymtses
Tchouvantses
Tèlènguites
Téléoutes
Todjintses
Tofalars
Toubalars
Youkaguirs
Yuit (Yupik)
Liens externes
- [http://perso.wanadoo.fr/gallieni/lycee/projet/histoire20s/transiberien.html La ligne de chemin de fer du Transibérien]
- [http://www.baikal-lake.org Le lac Baïkal qui est la plus vaste et profonde réserve d'eau non salée]
- [http://yakoutie.free.fr Peuples de Sibérie et Yakoutie]
Catégorie:Désert
Catégorie:Russie
Catégorie:Région d'Asie
ja:シベリア
ko:시베리아
21 juin
Le 21 juin est le 172 jour de l'année (173 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1791 : Arrestation de Louis XVI à Varennes
- 1846 : Couronnement du pape Pie IX.
- 1943 : Arrestation de Jean Moulin
- 1946 : Apparition du premier disque microsillon aux États-Unis
- 1952 : Coup d'État militaire en Égypte, renversement du roi Farouk par le général Néguib.
- 1981 : Le Parti socialiste obtient la majorité absolue à l'Assemblée nationale.
- 1990 : Un séisme en Iran fait officiellement de 35 à 36 000 morts.
Naissances
- 1226 : Boleslas V le Pudique
- 1905 : Jean-Paul Sartre, écrivain français († 1980).
- 1919 : Guy Lux, producteur et animateur de jeux et divertissements télévisés français († 2003)
- 1921 : Jean de Broglie, homme politique français, assassiné en 1976
- 1935 : Françoise Sagan, écrivaine française († 2004)
- 1950 : Gérard Lanvin, acteur français
- 1953 : Benazir Bhutto, femme politique pakistanaise
- 1955 : Michel Platini, footballeur français
- 1961 : Gess, dessinateur et scénariste français de bande dessinée
- 1961 : Manu Chao, musicien français
- 1982 : William de Galles, héritier en second de la couronne britannique
Décès
- 1305 : Venceslas II, roi de Bohême et de Pologne.
- 1356 : Bolko II, le duc d'Opole.
- 1377 : Édouard III d'Angleterre
- 1526 : Pierre de Morlhon, Seigneur de Cabanes.
- 1527 : Nicolas Machiavel, (en italien Niccolò Machiavelli), penseur italien de la Renaissance, théoricien de la politique et de la guerre.
- 1582 : Oda Nobunaga, daimyō japonais (° 23 juin 1534)
- 1621 : Louis III, cardinal de Guise, archevêque de Reime de 1605 à 1621.
- 1824 : Étienne Aignan, dramaturge, interpreteur, membre de l'Académie française
- 1874 : Anders Jonas Ångström, astronome et physicien suédois
- 2001 : John Lee Hooker
- 2005 : George Hawi, ancien secrétaire général du Parti communiste libanais
Particularités :
- Solstice d'été dans l'hémisphère nord, c'est le début de l'été.
Célébrations
- Ce jour est dédié à la Fête de la Musique depuis 1982.
- Saints Chrétiens fêtés : St Rodolphe, St Louis de Gonzague.
Catégorie:Jour de l'année
ja:6月21日
ko:6월 21일
ms:21 Jun
simple:June 21
th:21 มิถุนายน
Mer Baltique
La Baltique ou mer Baltique est une mer épicontinentale située dans le Nord de l'Europe, reliée à l'océan Atlantique par la mer du Nord. Elle s'étend sur une superficie de 432 800 km². Deux golfes principaux intègrent cet espace : le golfe de Botnie au Nord et le golfe de Finlande à l'Est.
Les pays qui bordent la mer Baltique sont :
- le Danemark à l'Ouest ;
- la Suède au Nord-Ouest ;
- la Finlande au Nord-Est ;
- la Russie, et les trois pays baltes (l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie) à l'Est ;
- la Pologne et l'Allemagne au Sud.
Elle communique au Sud-Ouest avec la mer du Nord par le Kattegat et le Skagerrak.
Géographie
La Baltique est formée de grands bassins (bassin de la mer de Botnie au Nord des îles d'Åland notamment) reliés entre-eux par des seuils de hauts-fonds et d'îles (îles du Danemark, îles d'Åland). Sa profondeur maximale est 459 m dans la fosse Ouest-Gotland, au large de l'île de Gotland et proche des côtes lettones.
Les eaux
Voir aussi : eau de mer
La marée est faible ou masquée par les oscillations climatiques (seiches, ondes de tempêtes).
La Baltique est une mer peu salée. En effet, les apports d'eau douce des fleuves sont importants et l'évaporation naturelle est seulement égale ou un peu supérieure aux précipitations directes. La variation anuelle de la salinité représente le négatif des régimes fluviaux. C'est-à-dire que lors de l'étiage des fleuves, en février, la salinité de la mer est maximale ; alors qu'elle est minimale quand les fleuves ont un débit fort, en mai, à la fonte des neiges. De manière générale, les eaux de l'Est et de surface sont plus faiblement salées (détroits danois : 10 ‰, golfe de Botnie : 5 ‰).
L'amplitude termale des eaux est importante : en été 16°C dans le Sud, 12°C dans le golfe de Botnie ; en hiver, la banquise recouvre le fond des golfes de Botnie et de Finlande, ainsi que de nombreuses côtes.
Le dynamisme marin
Les courants subissent largement les effets du vent. De manière générale, ils suivent un mouvement senestre, c'est-à-dire dans le sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre. Le courant longeant la péninsule scandinave sort de la Baltique vers la mer du Nord. C'est un courant de surface faiblement salé. Il atteint son débit maximal au printemps. De l'eau plus salée provenant de la mer du Nord entre en Baltique grâce à un courant plus profond qui longe les côtes méridionales.
Les seuils freinent le renouvellement des eaux et le remaniment des fonds. En effet, il faut près de trente ans pour assurer le renouvellement total des eaux. Les êtres vivants (végétaux et animaux, dont le plancton) aussi communiquent peu avec les autres mers. Ces seuils favorisent pendant une grande partie de l'année, le ralentissement des courants thermohalins. Cette stabilité expliquerait l'appauvrisement en faune et en flore de la mer. L'absence de houle et de courants facilite le comblement des cuvettes, en effet, au-dessous de 10 à 20 m les particules fines s'aggrègent et s'accumulent dans les dépressions vaseuses.
Histoire
Pays riverains
Article détaillé : pays de la mer Baltique
Les pays riverains de la mer Baltique sont (dans l'ordre alphabétique) :
- Allemagne
- Danemark
- Estonie
- Finlande
- Lettonie
- Lituanie
- Pologne
- Russie
- Suède
Villes côtières
La population riveraine s'élève à 85 millions d'habitants environ.
Les plus importantes villes côtières, par nombre d'habitants :
- Saint-Pétersbourg (Russie) – 4 700 000 habitants
- Stockholm (Suède) – 743 703 habitants (agglomération 1 823 210)
- Helsinki (Finlande) – 559 716 habitants (agglomération 980 000)
- Tricity (Pologne) – agglomération de 977 000 habitants, comprenant :
- Gdańsk (Pologne) – 462 700 habitants
- Gdynia (Pologne) – 255 600 habitants
- Sopot (Pologne)
- Riga (Lettonie) – 760 000 habitants
- Szczecin (Pologne) – 413 600 habitants
- Kaliningrad (Russie) – 400 000 habitants
- Tallinn (Estonie) – 387 224 habitants
- Malmö (Suède) – 259 579 habitants
- Kiel (Allemagne) – 250 000 habitants
- Lübeck (Allemagne)– 216 100 habitants
- Rostock (Allemagne) – 212 700 habitants
- Klaipeda (Lituanie) – 194 400 habitants
- Visby (Suède - Gotland) 23 000 habitants
Subdivisions
Îles
Article détaillé : Liste des îles de la mer Baltique
- Îles d'Åland (Finlande)
- Gotland (Suède)
- Öland (Suède)
- Saaremaa (Estonie)
- Hiiumaa (Estonie)
- Bornholm (Danemark)
- Rügen (Allemagne)
- Usedom (divisée entre l'Allemagne et la Pologne)
- Wolin (Pologne)
Fleuves tributaires
Parmi les fleuves se jetant dans la mer Baltique, se trouvent (dans le sens des aiguilles d'une montre à partir d'Öresund):
- fleuves de Suède
- Svartån (à Svarte près de Ystad),
- Tommarpaån (à Simrishamn),
- Helgeå (à Nyehusen près de Kristianstad),
- Hemån (à Karlskrona),
- Ljungbyån (à Ljungby près de Kalmar),
- canal Göta (à Mem près de Söderköping),
- Motala ström (à Norrköping),
- Stockholms ström (à Stockholm),
- Dalälven (à Gävle),
- Indalsälven (à Sundsvall),
- Ångermanälven (à Härnöset),
- Ume älv (à Umeå),
- Skellefte älv (à Skellefteå),
- Lule älv (à Luleå),
- Kalix älv (à Kalix),
- Torne älv (à Hapareta/Torneå),
- fleuves de Finlande
- Kemijoki (à Kemi),
- Oulujoki (à Oulu),
- Kokemäenjoki (à Pori),
- Kymijoki (à Kotka),
- fleuves de Russie
- Neva (à Saint-Pétersbourg),
- fleuves d'Estonie
- Narva (à Narva),
- Pärnu (à Pärnu),
- fleuves de Lettonie
- Daugava (à Riga),
- fleuves de Lituaniefleuves de Lituanie
- Neman à Silute
- Russie (Enclave de Kaliningrad)
- Pregolya à Königsberg/Kaliningrad
- fleuves de Pologne
- Pasleka à Braniewo
- Nogà entre Gdańsk et Elbląg
- Vistule entre Gdańsk et Elbląg
- Radunia à Gdańsk
- Reda près de Wejherowo
- Leba à Lebsko Lake
- Slupia à Ustka
- Wieprza à Darlowo
- Parseta à Kolobrzeg
- Rega près de Trzebiàow
- Odra (en allemand Oder) à Szczecin
- fleuves d'Allemagne
- Uecker à Ueckermünde
- Peene à Anklam
- Recknitz à Ribnitz-Damgarten
- Warnow à Warnemünde près de Rostock
- Trave à Travemünde près de Lübeck
- Schwentine à Kiel
- Schlei près de Schleswig et Kappeln
Économie
La Baltique est peu poissonneuse, et de manière générale de flore et faune pauvres. Cela est dû au phénomène d'eutrophisation.
Au Moyen Âge, la puissante ligue hanséatique s'est établie autour de la Baltique.
À la chute de l'URSS, de nouvelles routes maritimes se sont ouvertes. Aujourd'hui, la Baltique intègre l'espace européen à part entière. Elle est sillonnée en permanence par deux mille navires, soit 15 % du fret maritime mondial. Le golfe de Finlande est ainsi devenu une grande voie de transport de pétrole (20 millions de tonnes dans les années 1990, plus de 100 millions de tonnes en 2005) à cause de la présence de Saint-Pétersbourg, grand port exportateur de pétrole russe.
Voir aussi
- Baltique
- Espace baltique
- Pays de la mer Baltique
- Europe du nord
- Liste des mers et océans
Liens externes
- [http://www.travelphoto.pl/Polska/TP00251/TP00251.htm Photographies à Chałupy un port balnéaire au nord de Gdańsk en polonais]
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ja:バルト海
ko:발트 해
simple:Baltic Sea
th:ทะเลบอลติก
Confédération générale du travail
La Confédération générale du travail (ou CGT) est une confédération syndicale française créée le 23 septembre 1895 à Limoges. Elle fait partie des cinq confédérations de syndicats de salariés français considérées comme représentatives par l'État et est celle qui a obtenu le plus de suffrages (32 %) aux dernières élections professionnelles.
Historique
Des origines à 1916
1864 : Le 25 mai, suppression du délit de coalition et de grève (loi L. Olivier). Cette loi met un terme à la Loi Le Chapelier. Le monde du travail sort de 70 années de ténèbres, mais si les syndicats ne sont plus interdits, ils ne sont que tolérés. Création de l'AIT à Londres.
1871 : La Commune de Paris : première révolution prolétarienne. Outrés par l'armistice avec la Prusse, les Parisiens se révoltent contre le pouvoir et élisent une assemblée qui prend le nom de Commune. La répression du gouvernement fait près de trente mille morts. Œuvre sociale de la Commune de Paris : abolition du travail de nuit dans les boulangeries, gestion démocratique des entreprises fermées par le patronat ou travaillant pour la Commune. Apparition du premier mouvement féminin de masse.
1871 - 1883 : Malgré l'hécatombe militante de 1871, la décennie voit éclater de nombreuses grèves. Un rapport de police dénombre 182 syndicats rassemblant 31 700 adhérents en 1876. Quatre ans plus tard, les chiffres sont respectivement de 478 et 64 000.
1884 : Le 21 mars, vote de la loi légalisant les syndicats professionnels ouvriers et patronaux à l'initiative de Waldeck-Rousseau.
1886 : Création de la Fédération nationale des syndicats (FNS), d'inspiration guesdiste. Jules Guesde, l'un des socialistes les plus connus et les plus actifs, contribue à la diffusion des idées de Karl Marx en France.
1887 : Création de la Bourse du Travail de Paris.
1892 : Création de la Fédération des Bourses du travail, marquée par le syndicalisme révolutionnaire de Fernand Pelloutier.
1895 : Congrès constitutif de la confédération générale du travail CGT à Limoges du 23 au 28 septembre. Les principaux piliers en sont la fédération du livre et celle des cheminots, mais de nombreux métiers restent hors de la CGT. Jusqu'en 1902, l'échelon confédéral reste mal organisé et ses secrétaires généraux pas à la hauteur.
1900 : Création du journal « la voix du peuple », organe de la CGT.
1901 : Décès de Fernand Pelloutier.
1902 : L'année marque l'ouverture d'une nouvelle période dans la vie de la CGT. Au congrès de Montpellier elle parachève son unité. La Fédération des bourses s'efface en tant que centrale et ses organisations s'intègrent dans la CGT. Cette unité réalisée constitue un pôle d'attraction pour beaucoup d'organisations restées jusque-là dans l'expectative. Le syndicat se structure avec l'action d'hommes comme Victor Griffuelhes et Émile Pouget. La CGT compte alors 100 000 adhérents.
1904 : Le Congrès de Bourges adopte la revendication de la journée de 8 heures.
1906 : Charte d'Amiens : cette charte adoptée en congrès, donne au syndicalisme confédéral quelques uns de ses traits spécifiques : la lutte des classes, la lutte quotidienne pour des améliorations immédiates mais aussi la lutte pour la disparition du salariat et du patronat, ainsi que son indépendance vis-à-vis des organisations politiques.
Cette Charte est reprise aujourd'hui comme référence par la plupart des syndicats. Lors du congrès, les guesdistes sont mis en minorité par les révolutionnaires et les réformistes. Le congrès rompt également avec la Fédération Syndicale Internationale.
La première journée d'action pour la journée de 8 heures le se prolonge par des grèves tout au long du mois; la revendication n'est pas satisfaisaite, mais cette première action concertée au niveau national à un grand écho.
1907 : Adhésion de la Fédération Nationale des Syndicats d'Instituteurs.
1908 : La fédération des mineurs rallie la CGT.
1909 : Victor Griffuelhes démissionne. Durant son court intérim, Louis Niel renoue les liens avec la Fédération Syndicale Internationale, mais il doit démissionner sous la pression des révolutionnaires. Cette orientation ne sera pas remise en cause par son successeur, Léon Jouhaux, proche des dits révolutionnaires, mais qui saura tracer progressivement sa propre voie.
Le 5 octobre, paraît le premier numéro de la Vie ouvrière, qui se définit comme « syndicaliste Révolutionnaire, antiparlementaire ». La revue est dirigée par Pierre Monatte. C'est l'ancêtre de la Nouvelle Vie Ouvrière (NVO) qui est toujours la revue de la CGT.
1910 : Bien que demandée au congrès de 1895, la CGT s'oppose à la loi sur les retraites ouvrières et paysannes à son congrès de 1910 par 1049 voix contre 251. Les révolutionnaires veulent abattre l'Etat, non qu'il soit social. L'âge de la retraite étant fixé à 65 ans quand l'espérance de vie est de 50 ans, la CGT parle de la "retraite des morts". On critique également sa gestion par capitalisation.
1912 : La CGT est la seule confédération syndicale existante en France, elle compte 700 000 adhérents sur un total de 7 millions de salariés. Le 24 novembre, elle tient un congrès extraordinaire sur le thème de l'action préventive contre la guerre.
1913 : Constitution du Secrétariat syndical international auquel participe la CGT.
Le 25 février, la CGT publie un manifeste anti-militariste.
1914 : La CGT compte environ 300 000 adhérents. La CGT organise des manifestations syndicales contre la guerre le 27 juillet. Le 31 juillet, Jean Jaurès est assassiné. Le 1er août c'est la mobilisation générale et le début de la guerre 14/18. Le 3 août, c'est la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France. Le 4 août, la CGT rallie l'Union sacrée. Lors du CCN de la CGT, tenu du 26 novembre au 5 décembre, seule une minorité se prononce contre la guerre.
1915 : Démission de Pierre Monatte le 3 janvier en protestation contre le ralliement de la CGT à l'Union Sacrée. La guerre fait chuter les effectifs à 50 000 adhérents.
1917 : Dans l'année, on compte 696 grèves et 293 810 grévistes en France. Parallèlement, les effectifs remontent à 300 000. Les 6 et 7 novembre c'est la rupture de l'Union sacrée. Au même moment a lieu la Révolution d'octobre en Russie.
1918 : Dans l'année on recense 499 grèves et 176 187 grévistes en France et la CGT passe à 600 000 adhérents.
1919 : 25 mars : loi sur les conventions collectives. 28 mars : loi supprimant le travail de nuit dans les boulangeries. 23 avril : lois sur la journée de 8 heures. Le 1 mai grève générale de 24 heures marquée par 500 000 manifestants à Paris (1 mort). La CGT passe à un effectif de 1 million et demi d'adhérents. Dans l'année, on compte 2 206 grèves et 1 160 000 grévistes en France. Création de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) avec la bienveillance du patronat. 30 avril : Pierre Monatte crée les Comités syndicalistes révolutionnaires.
De la première scission à 1940
1920 : Le 8 janvier, inauguration du Conseil Économique et Social (initiative de la CGT). Du 25 au 29 février, le Parti Socialiste tient congrès à Strasbourg et se retire de la 2 internationale. 12 mars, vote de la loi relative au droit syndical. Le : la CGT décide la grève générale. En 15 jours on compte 1,5 millions de grévistes. Le 22 mai, reprise du travail. La grève des cheminots pour la nationalisation des chemins de fer sera un échec. Suite à ce mouvement, la 11 chambre du tribunal correctionnel ordonnera même le 13 janvier 1921 la dissolution de la CGT, sanction qui ne sera jamais appliquée. Contrecoup des échecs (et de certains acquis sociaux ?), les effectifs repassent à 700 000. En mai, la CGT reçoît l'adhésion de la Fédération des Employés de l'Etat.
1921 : Au Congrès de Tours de la SFIO (1920) , scission entre les réformistes et les révolutionnaires. Le congrès de Lille en juillet évite la scission dans le syndicat, où majoritaires et minoritaires sont au coude à coude, mais la division est consommée en décembre. Suite à l'exclusion de la fédération des cheminots, les révolutionnaires quittent la CGT, et créent la CGTU (Confédération Générale du Travail Unitaire), proche du PCF.
Naissance du journal « Le Peuple », organe officiel de la CGT.
1922 : Lors de son premier congrès, du 25 juin au à Saint-Etienne, la CGTU décide de rallier l'Internationale Syndicale rouge. Elle combat le taylorisme, alors en plein essor. La CGT compte alors environ 250 000 membres, nettement moins que l'autre CGT.
1924 : les très minoritaires syndicalistes-révolutionnaires, qui dirigeaient notamment l'UD du Rhône, quittent la CGTU et fondent la CGT-SR.
1925 : La CGTU revendique deux semaines de congés payés à son congrès de 1925. Pierre Monatte fonde La Révolution prolétarienne, où il appelle à la réunification de la CGT.
1927 : Départ de la Fédération des Employés de l'Etat, qui avait adhéré en mai 1920.
1930 : Vote définitif de la loi sur les assurances sociales le 30 avril, qui entrent en application le 30 juin, après dix années de débats, durant lesquels la CGTU les a dénoncées, alors que la CGT les a soutenues. Une double cotisation, patronale et salariale, abondée par l'Etat, obligatoire pour les salariés gagnant plus de 15 000 francs par an est les finances. Au-delà de la maladie, les assurances sociales couvrent aussi les champs de la vieillesse, de l'invalidité prématurée et du chômage involontaire.
Le 30 novembre, mise en place de la "commission des 22" en vue de la réunification de la CGT: l'échec est patent fin 1932.
1931 :
- Benoît Frachon devient secrétaire général de la CGTU.
- Progression du chômage qui atteint déjà 450 000 personnes en 1931 et s'élévera à 860 000 en 1936.
1932 : Après une progression à la fin des années 20 à 300 000 adhérents, la CGTU retombe à 258 000 en 1932. La CGT connaît une évolution parallèle; elle compte 490 000 adhérents en 1921 comme en 1933, après avoir eu également une progression éphémère à la fin des années 20. Dans la période peu revendicative entre 1924 et 1934, environ 50% des conflits se terminent de manière infructueuse.
1933 : L'accession au pouvoir d'Adolf Hitler en Allemagne révèle la faillite de la stratégie de lutte contre la social-démocratie du Komintern. Le planisme, théorisé en 1927 par le belge Henri de Man dans Au-delà du marxisme et un des vecteurs de rapprochement des deux composantes. Mais c'est en 1934 que les effets concrets se manifesteront.
1934 - 1935 : En riposte à l'émeute du 6 février,un appel à la grève générale « contre le fascisme » à l'appel de la CGT et de la CGTU pour le 12 février donne lieu à une convergence des deux cortèges place de la Nation. Le 30 mai, Maurice Thorez donne son aval à un rapprochement des deux CGT. Le 9 octobre débutent des discussions en vue de la réunification, qui aboutiront le 14 juillet 1935 à un programme de Front Populaire. Deux congrès séparés simultanés du 24 au 27 octobre donnent leur aval à la réunification.
1936 :
- Réunification de la CGT et de la CGTU lors du congrès de Toulouse (2-5 mars); les confédérés dominent largement la nouvelle CGT; l'adhésion à la FSI est votée par 5500 mandats contre 2500; les ex-unitaires ne contrôlent que sept unions départementales.
- Le 26 mai une vague de grèves marquée par des occupations d'usines démarre au Havre et s'étend comme une trainée de poudre partout en France, contrairement aux mouvements infructueux de 1906 et 1919-1920. Le 4 juin, sont signés les Accords de Matignon, entre la CGT et le Patronat. Les 11 et 12 juin sont votées les lois sociales sur l'extension des Conventions collectives, l'institution de délégués d'atelier, le relèvement des salaires, 15 jours de congés payés et la semaine des 40 heures.
1937 : La CGT a quadruplé son audience et compte 4 millions d'adhérents. Le rapport de forces internes s'est modifié en faveur des ex-unitaires; la fédération de la métallurgie d'Ambroise Croizat est ainsi passée à 750 000 adhérents. Développement des œuvres sociales gérées par la CGT.
1938 :
- Les Accords de Munich suscitent la polémique entre les différentes tendances de la CGT. Ils sont défendus par la tendance Syndicats (20% de la CGT) dirigée par René Belin, quand les ex-unitaires les dénoncent. Le centre de Léon Jouhaux, Louis Saillant et Robert Bothereau s'allie avec les ex-unitaires (proches du PCF).
- Echec de la grève contre les décrets-lois de Paul Reynaud du 12 novembre qui instaurent la semaine de six jours. Mal préparée après le congrès de Nantes la grève de la fin du mois est un échec. 15 000 militants sont licenciés et la VGT perd un quart de ses effectifs, qui restent néanmoins élevés à 2 millions et demi d'adhérents.
1939 : Le 23 août, le pacte germano-soviétique entre Ribbentrop et Molotov sème la consternation dans la CGT et exacerbe les tensions contre les communistes. Début de la Seconde Guerre mondiale le 3 septembre. Le 18 septembre, le Bureau confédéral de la CGT vote une déclaration excluant les militants qui refusent de condamner le pacte germano-soviétique. Cette décision est approuvée par la Commission administrative de la CGT le 25 septembre, ce qui a pour effet d'exclure les communistes de la CGT. Plus de 600 syndicats sont dissouts et de nombreux militants et dirigeants exclus sont arrêtés. Ceux qui ne sont pas arrêtés, ni mobilisés, entreront dans la clandestinité.
1940 :
- La CGT ne compte plus que 500 000 adhérents quand le gouvernement fait voter, peu avant sa chute, les 60 heures de travail par semaine.
- Le 16 août, le gouvernement de Vichy de Pétain dissout les centrales syndicales ouvrières et patronales, dont la CGT; les fédérations peuvent cependant théoriquement continuer leur action. Le 9 octobre, René Belin, devenu ministre collaborateur institue la Charte du travail. Le 15 octobre, douze dirigeants syndicalistes, dont trois de la CFTC rendent public un texte opposé connu comme le Manifeste des Douze.
De 1941 à 1948
1941 : Promulgation de la Charte du travail interdisant les grèves et le lock-out le 4 octobre. Dès l'hiver 40/41, parution des premiers journaux clandestins. Développement des « comités populaires » qui organisent les premières luttes revendicatives. Du 26 mai au 9 juin a lieu la grève des mineurs du Nord et du Pas-de-Calais. Intervention des Allemands: 327 arrestations. En octobre : exécution par les Allemands de 88 otages composés majoritairement de militants CGT exclus, dont les 27 de Chateaubriant.
1942 : Rencontre entre Léon Jouhaux et Benoît Franchon à Cahors. Jouhaux est arrêté peu après et déporté en Allemagne.
1943 : Les accords du Perreux, signés le 17 avril par Robert Bothereau et Louis Saillant pour les « ex-confédérés » ; Henri Raynaud et André Tollet pour les « ex-unitaires », reconstituent la CGT. La CGT réunifiée participe à la constitution du conseil national de la Résistance (France) (CNR) qui a lieu le 27 mai.
1944 : Publication le 15 mars du Programme du CNR (définissant les nationalisations, la Sécurité sociale et les comités d'entreprises)où la CGT est représentée par Louis Saillant. Le 10 août, la Grève des Cheminots de la Région Parisienne de déclanche et s'étend à tous les services publics. Le 15 août, la police parisienne entre dans la grève. Le 18 août, la CGT clandestine appelle à la grève générale pour la Libération. Le lendemain c'est le déclanchement de l'insurrection parisienne, qui prendra fin avec la Libération de Paris le 25 août et l'arrivée du Général de Gaulle . Le 26 août, la CGT s'installe au grand jour dans ses locaux du 213 rue Lafayette: c'est la fin de la clandestinité avec première réunion de son bureau. Le 8 septembre, son journal « La Vie Ouvrière » qui avait paru sous forme de tract pendant l'occupation, reparait au grand jour. Création de la Confédération générale des cadres (CGC).
1945 : Début des nationalisations, création des comités d'entreprise et mise en place de la Sécurité sociale.Création de la Fédération syndicale mondiale (FSM) à laquelle adhère la CGT.
1946 : Du 8 au 12 avril a lieu le 26ème congrès de la CGT à Paris, qui voit une nette domination des unitaires (proches du PCF). Elle revendique le chiffre de 5 millions et demi d'adhérents. Le rapport de Benoît Frachon est adopté par 84,4% des voix. 5 octobre, promulgation du Statut Général des Fonctionnaires par le ministre Maurice Thorez. Début de la Guerre d'Indochine (19 novembre 1946). Pendant toute la durée du conflit, la CGT organise des manifestations de solidarité à l'égard du peuple vietnamien et en faveur de la paix.
1947 : La CGT obtient 59% des voix lors des premières élection à la Sécurité Sociale, mais percée de la CFTC qui obtient 26% des voix. 1er Mai, grandes manifestations pour les revendications à l'appel de la CGT. Le 5 mai, éviction des ministres communistes du gouvernement. Juin, grèves chez Citroën, à la SNCF, dans les banques, dans les grands magasins. Le premier ministre Ramadier parle de « chef d'orchestre clandestin ». Juillet, grèves à EDF, puis chez Peugeot, Berliet, Michelin. Le , accord CGT / CNPF pour une augmentation de 11% dénoncé par le gouvernement.
Les 13 et 14 novembre la division s'accentue au Comité Confédéral National (CCN) de la CGT entre la majorité et la minorité (tendance FO) à propos du Plan Marshall et des mouvements de grève. La majorité, fidèle à Moscou, refuse le plan Marshall. Le 19 décembre, c'est la scission et la création par les minoritaires (qui refusent la soumission au PC) de la confédération Force ouvrière (FO). FO tiendra son congrès constitutif en avril 1948 emportant environ 300 000 adhérents, soit une nette minorité.
De 1948 à 2000
1949 : Division :
la FSM critique le plan Marshall et l'influence américaine en Europe, ce qui provoque une scission. Les syndicats des États-Unis, d'Angleterre et des Pays-Bas se retirent de la FSM. Ils créent la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) à laquelle adhère la CGT-FO.
1950 : Conquêtes :
vote de la loi sur les Conventions collectives. Création du Salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig).
1953 : Retraites :
du 4 au 25 août, grande grève dans les services publics. Le 4 août, la CGT puis la CFTC appellent à une journée d'action des secteurs public et nationalisé contre le recul de l'âge à la retraite. Les postiers de Bordeaux décident la poursuite du mouvement. Aussitôt les confédérations CGT, FO, CFTC appellent à la grève générale dans ces secteurs. Le 14 août, on compte quatre millions de grévistes.
1954 : Libération :
début de la guerre d'Algérie (1er novembre). Durant tout le conflit la CGT soutient « les revendications des Algériens et leurs aspirations nationales. »
1956 : Conquête :
troisième semaine de congés payés.
1962 : Paix :
une manifestation anti-OAS durement réprimée fait 9 morts, pour la plupart membres de la CGT, au métro Charonne. Accords d'Evian, fin de la guerre d'Algérie (18 mars).
1963 : Les mineurs :
à l'appel de la CGT et de FO, vaste mouvement de grèves des mineurs. Ils s'inquiètent des incertitudes pesant sur leur profession et revendiquent une augmentation des salaires.
1966 : Unité :
accord revendicatif entre la CGT et la CFDT, qui s'est créée en novembre 1964 sur les bases de la CFTC.
1967 : Georges Séguy succède à Benoît Frachon lors du 36
5 janvier ko:1월 5일 ja:1月5日 simple:January 5
Catégorie:Jour de l'année
Le 5 janvier est le 5 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 1307 : Une émeute éclate à Paris en raison du rétablissement de la monnaie forte par Philippe IV le Bel, les propriétaires parisiens entendant se faire payer des loyers exigibles d'avance en monnaie forte, alors que les salaires étaient encore versés en monnaie faible, ce qui aboutissait à un triplement des charges pesant sur les locataires.
- 1757 : attentat de Damiens sur la personne de Louis XV de France
- 1809 : le traité des Dardanelles est signé par la Grande-Bretagne et la Turquie
- 1881 : funérailles d'Auguste Blanqui rassemblant une foule immense
- 1895 : les rayons X sont découvert par le physicien allemand Wilhelm Röntgen
- 1895 : dégradation du capitaine Dreyfus
- 1919 : début de la révolution spartakiste à Berlin
- 1929 : instauration de la dictature en Yougoslavie par le roi Alexandre I
- 1979 : finalisation du code d'Arpanet, l'ancetre d'Internet par l'informaticien français Damien Leloup
- 1998 : pendant plus d'une semaine, des pluies verglaçantes privent d'électricité plus de trois millions de personnes au Québec et en Ontario
Naissances
- 1592 : Shah Jahan, empereur de Mongolie († 1666)
- 1703 : Paul d’Albert de Luynes, académicien français († 1788)
- 1759 : Jacques Cathelineau, chef Vendéen français († 14 juillet 1793)
- 1767 : Girodet-Trioson, peintre français († 1824)
- 1786 : Thomas Nuttall, botaniste et ornithologue américain († 1859)
- 1838 : Marie Ennemond Camille Jordan, mathématicien français († 1922)
- 1844 : Manuel González Prada, écrivain, poète anarchiste péruvien († 1918)
- 1846 : Rudolf Eucken, philosophe allemand († 1922)
- 1851 : Henri Bossanne, écrivain français († 1916)
- 1855 : King Camp Gillette, chef d'entreprise américain († 1932)
- 1871 : Federigo Enriques, mathématicien italien († 1946)
- 1871 : Gino Fano, mathématicien italien († 1952)
- 1874 : Léon Jules Léauthier, anarchiste français
- 1876 : Konrad Adenauer, chancelier allemand († 1967)
- 1878 : Nelly Roussel, féministe et anarchiste française († 1922)
- 1884 : Arnaud Denjoy, mathématicien français († 1974)
- 1900 : Yves Tanguy, peintre surréaliste français († 1955)
- 1902 : Hubert Beuve-Méry, journaliste français († 1989)
- 1905 : Pierre Seghers, poète et éditeur français († 1987)
- 1906 : Wild Bill Davisson, trompettiste de jazz américain († 1989)
- 1909 : Stephen Cole Kleene, mathématicien américain († 1994)
- 1911 : Jean-Pierre Aumont, comédien français († 2001)
- 1911 : Louis Aimar, cycliste français
- 1914 : George Reeves, acteur américain († 1959)
- 1914 : Nicolas de Staël, peintre français († 1955)
- 1919 : Cecil Saint-Laurent (Jacques Laurent), écrivain français († 2000)
- 1921 : Friedrich Dürrenmatt, dramaturge suisse († 1990)
- 1922 : Alfred Muzzolini, archéologue italien († 2003)
- 1922 : Sam Phillips, producteur américain († 2003)
- 1925 : Jean-Claude Michel, acteur français († 1999)
- 1926 : Maria Schell, actrice autrichienne
- 1928 : Ali Bhutto, homme politique indien († 1979)
- 1929 : Alexandre Jany, nageur français
- 1931 : Alfred Brendel, pianiste autrichien
- 1931 : Alvin Ailey, chorégraphe américain († 1989)
- 1931 : Robert Duvall, acteur américain
- 1932 : Umberto Eco, écrivain italien
- 1938 : Juan Carlos 1, roi d'Espagne
- 1941 : Hayao Miyazaki, réalisateur japonais de dessins animés
- 1942 : Dany Saval, actrice française
- 1944 : Robert Stroppiana, trésorier perpétuel de l'Académie d'agriculture de France
- 1946 : Diane Keaton, actrice américaine
- 1949 : Rachid Bahri, chanteur français
- 1950 : Jean-Yves Autexier, homme politique français
- 1950 : Christophe De Ponfilly, journaliste français
- 1952 : Uli Hoeness, footballeur allemand
- 1956 : Gérard Berliner, chanteur français
- 1960 : Tilda Swinton, actrice britannique
- 1961 : Frédéric Taddéi, animateur de télévision et de radio français
- 1964 : Olivier (prénom), humoriste français
- 1965 : Samuel Le Bihan, acteur français
- 1965 : Guy Forget, tennisman français
- 1968 : D.J. Bobo, musicien suisse
- 1968 : Laly Meignan, actrice française
- 1969 : Marilyn Manson (Brian Warner), | | |