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19 Février

19 février

Le 19 février est le 50 jour de l'année du calendrier grégorien.

Événements


- 197 : La ville de Lyon (Lugdunum), qui avait embrassé la cause de Claudius Albinus, est mise à sac et détruite.
- 356 : l'empereur romain Constance II impose la fermeture des temples païens
- 1416 : érection du Duché de Savoie
- 1652 : A la requête de la République de Venise, le vénitien Pietro Ottoboni (futur Pape Alexandre VIII) est créé Cardinal par le Pape Innocent X.
- 1796 : les planches à assignats sont brûlées en place Vendôme
- 1797 : le pape céde Avignon et le Comtat Venaissin à la France
- 1803 : Adoption par les Suisses de l'Acte de médiation
- 1858 : durcissement du régime impérial de Napoléon III par l'adoption de loi de sûreté générale
- 1915 : Offensive des Dardanelles
- 19Ð - Laure Gaudreault , institutrice militante du comté de Charlevoix, fonde le premier syndicat enseignant indépendant du Québec : la Fédération catholique des institutrices rurales.
- 1939 - Le député Oscar Drouin, présente à l'Assemblée législative un projet de loi permettant aux Québécoises de faire leur entrée au Barreau. Les députés William Tremblay, et Maurice Duplessis s'expriment clairement en faveur du projet de loi.
- 1942 : procès de Riom
- 1963 - L'URSS informe le président des États-Unis John Fitzgerald Kennedy que plusieurs milliers des 17,000 soldats soviétiques stationnés à Cuba seraient rapatriés
- 1986 : Robert Badinter succède à Daniel Mayer à la présidence du Conseil constitutionnel
- 1998 - La multinationale Alcan annonce la construction à Alma, au Lac-Saint-Jean, QUÉBEC de ce qui sera sa plus grosse aluminerie, au coût de 2,2 milliards de dollars. Cette nouvelle aluminerie prendra la suite de l'usine Isle-Maligne, qui est cinq fois plus petite.

Arts et Spectacles


- 1953 - Première à New York de la pièce comédie musicale « Picnic »
- 1964 : sortie du film Les Parapluies de Cherbourg

Naissances


- 1473 : Nicolas Copernic, astronome polonais.
- 1743 : Luigi Boccherini, compositeur italien.
- 1792 : Roderick Murchison géologue anglais.
- 1869 : Camille de Morlhon, scénariste et cinéaste français de la période du cinéma muet.
- 1859 : Svante August Arrhenius, chimiste suédois
- 1880 : Álvaro Obregón, président du Mexique de 1920 à 1924.
- 1888 : John G. Adolfi, réalisateur américain
- 1929 : Jacques Deray, réalisateur français
- 1930 : John Frankenheimer, cinéaste américain (décédé le 6 juillet 2002)
- 1938 : Rika Zaraï, chanteuse
- 1952 :
  - Barbara Schnitzler, actrice allemande.
  - Christiane Reiff, actrice allemande.
- 1960 : Andrew Albert Christian Edward, duc d'York

Décès


- 1309 : Bogusław IV, duc de Poméranie occidentale.
- 1345 : Siemovit II, duc de Rawa
- 1794 : Étienne-Charles de Loménie de Brienne, philosophe français
- 1799 : Jean-Charles de Borda, mathématicien français
- 1837 : Georg Büchner, écrivain et dramaturge allemand. (° 17 octobre 1813).
- 1895 : John Whitaker Hulke, chirurgien et géologue britannique
- 1897 : Karl Weierstrass, mathématicien allemand (° 1815)
- 1916 : Ernst Mach, physicien et philosophe autrichien
- 1951 : André Gide, écrivain français
- 1952 : Knut Hamsun, écrivain norvégien
- 1957 : Maurice Garin, cycliste français
- 1963 : Émile Armand, anarchiste français
- 1980 : Bon Scott, chanteur du groupe rock AC/DC
- 1997 : Deng Xiaoping, dirigeant chinois
- 2000 : Friedensreich Hundertwasser, architecte autrichien
- 2001 : Balthus, peintre français
- 2001 : Charles Trenet, chanteur français

Célébrations


- La Thaïlande en Asie fête la journée de « Makha Bucha »

Fêtes (Prénoms)


- Boniface, Gabin, Gabia, Gabien, Gabinia, Gabinien, Gabinienne, Quodvultdeus

Saints catholiques du jour


- Bienheureux Alvarez de Cordoue (1360-1430), Dominicain
- Saint Barbat (+ 682)
- Bienheureuse Élisabeth Picenardi, o.s.m.
- Saint Boniface (+ 754), Archevêque de Mayence, martyr
- Saint Boniface de Lausanne (+ 1265, évêque
- Saint Conon (+ 555)
- Bienheureux Conrad de Plaisance (+ 1351), Frère mineur
- Saint Eugène et Macaire (4ème s.)
- Saint Gabin de Rome (+ 286), Martyr à Rome
- Saint Georges de Lodève (+ 884), Evêque de Lodève
- Bienheureuse Lucie Yakichi (+ 1622), Martyre au Japon
- Saint Mansuet (+ 700), Confesseur et évêque de Tours
- Saint Mesrop (+ 439)
- Saint Nicétas (+ 1809)
- Sainte Philothée d'Athènes (+ 1589)
- Saint Réal (+-798)
- Saint Quodvultdeus ( 454), Evêque de Carthage
- Saint Rabulas (+ 527)
- Saint Siméon, Romain, Évêque, rtyr
- Saint Simon, Romain, êque, martyr
- Saint Vallier (5ème s.) Catégorie:Jour de l'année ja:2月19日 ko:2월 19일 simple:February 19 th:19 กุมภาพันธ์

Jour

als:Tag ja:日 simple:Day Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h). Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]). Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire). Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral). À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.

Voir aussi


- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales

Liens externes


- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où] Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

Lyon

Lyon est la deuxième agglomération de France, au confluent du Rhône et de la Saône. Ses habitants sont appelés les Lyonnais. Le parler lyonnais donne également aux jeunes personnes le surnom de gones. La devise de la commune est : Avant, avant, Lion le melhor !.

Géographie

habitants Lyon est la commune centre de la communauté urbaine du Grand Lyon.
- Historiquement, la ville est la capitale de la province du Lyonnais (départements du Rhône et de la Loire).
- La région lyonnaise correspond aux territoires organisés autour de la métropole (zone d'influence de 50 à 100 km de rayonnement)
- La région Rhône-Alpes, dont Lyon est la capitale administrative, est plus vaste que la précédente.

Topographie

Rhône-Alpes Située au confluent du Rhône et de la Saône, elle est dominée par deux collines, Fourvière et la Croix-Rousse, qui sont séparées par un défilé de la Saône (Pierre Scize). Au , Michelet les avait surnommées respectivement la « colline qui prie », (basilique Notre-Dame de Fourvière, nombreux couvents, siège de l'évêché) et la « colline qui travaille » (lieu où résidaient les canuts, petites mains de la confection des tissus et du tissage de la soie). On trouve dans les quartiers du Vieux Lyon et de la Croix-Rousse de nombreux cheminements au sein des immeubles, dénommés traboules qui permettent de se rendre d'une rue à une autre en traversant les cours d'immeubles. Sur la presqu'île, entre le Rhône et la Saône, se trouve la place Bellecour, la plus grande place piétonne d'Europe, au centre de laquelle trône une statue équestre de Louis XIV. Puis la ville s'étend sur la rive gauche du Rhône en direction du Dauphiné. Au-delà du Rhône, à l'est, s'étend la plaine, urbanisée suivant un plan orthogonal dans les quartiers des Brotteaux et de la Part-Dieu.

Histoire

Histoire] De Lugdunum, cité romaine capitale des trois provinces gauloises, à Lyon, ville ouverte à l'international et grande aire urbaine de France, l'histoire de la ville passe par une longue appartenance au Saint Empire Romain Germanique, un rayonnement religieux qui éleva l'évêque de Lyon au rang de Primat des Gaules (et déchira sa population lors des guerres de religion), ses canuts qui furent de grands acteurs de sa révolution industrielle et le foyer de résistance entretenu par le préfet Jean Moulin lors de la Seconde Guerre mondiale. Voir article détaillé : Histoire de Lyon

Personnalités liées à la ville

Quelques Lyonnais ou Lyonnais d'adoption célèbres : (Une liste plus complète est disponible ici)

Artistes et écrivains


- Antoine de Saint-Exupéry (1900 - 1944). Écrivain et aviateur.
- Antoine Coysevox (1640 - 1720). Sculpteur de style baroque.
- Frédéric Ozanam (1813 – 1853). Historien et essayiste catholique, fondateur des Conférences saint Vincent de Paul.
- Pierre Puvis de Chavannes (1824 - 1898) Peintre symboliste, auteur de fresques et peintures murales.
- Louis-Pierre Baltard (1769 - 1846) Architecte de la prison Saint-Joseph et du Palais de Justice.
- Frédéric Dard (1921 - 2000). Écrivain particulièrement connu pour ses aventures du commissaire San-Antonio.
- Dominique Blanc (1962 - ), actrice.

Ecclésiastiques


- Henri Grouès, dit l'abbé Pierre, (1912 - ). Prêtre fondateur en 1949 d'Emmaüs, une organisation pour les pauvres et les réfugiés.

Scientifiques


- André-Marie Ampère (1775 - 1836). Physicien, inventeur du Télégraphe électrique et de l'électroaimant. Énonceur de la théorie de l'électromagnétisme.
- Girard Desargues (1591-1661) Mathématicien et architecte.
- Camille Jordan (1838-1922) Mathématicien
- les Frères Lumière (Auguste Lumière (1862-1954) et Louis Lumière (1864-1948)). Considérés comme les inventeurs du Cinéma.

Industriels


- Joseph Marie Jacquard (1752-1834). Inventeur du métier à tisser semi-automatique.
- Barthélemy Thimonnier (1793-1857). Inventeur de la première machine à coudre.
- Marius Berliet (1866-1949). Constructeur automobile, fondateur de la marque Berliet.
- Émile Guimet (1836-1918). Président-fondateur de Péchiney et mécène culturel.

Hommes Politiques


- Édouard Herriot (1872 - 1957). Homme politique appartenant au parti radical, trois fois Président du Conseil et maire de Lyon de 1905 à 1957.
- Louis Pradel (1906 - 1976). Homme politique Lyonnais, maire de Lyon de 1957 à 1976.

Sportifs


- Raymond Domenech (1952 - ). Joueur et entraîneur de football; sélectionneur de l'équipe de France de football depuis 2004
- Luis Fernandez (1959 - ). Joueur et entraîneur de football.

Listes

Luis Fernandez (St-Georges)]]
- Liste détaillée des Lyonnais célèbres
- Liste des maires de la ville
- Liste des archevêques depuis Saint-Pothin (150 après J.-C.) jusqu'à nos jours

Lieux et monuments

Le site historique de Lyon, patrimoine mondial de l'UNESCO


- 500 hectares de Lyon sont classés patrimoine de l'humanité par l'UNESCO depuis 1998. C'est le plus grand de ces espaces au monde. La ville est membre de l'organisation des villes du patrimoine mondial et est classée ville d'art et d'histoire.
- périmètre classé :
  - Colline de Fourvière (Sites antiques), Vieux-Lyon (ville médiévale et renaissance)
  - Colline de la Croix-Rousse (limité au Nord par les anciennes murailles, aujourd'hui, boulevard). Patrimoine urbain associé à la Révolution industrielle (Textile) et à la marque de ses développements sociaux sur le l'urbanisme (Quartier des Canuts).
  - Presqu'ile : évolution urbaine du Ier au XXe siècle, marquée notamment par l'urbanisme des XVIe, XVIIe (Rue Mercière), et XIXe (Rue Impériale/ De la République).

Édifices civils et lieux remarquables

Rue Mercière
- Le Rhône et la Saône traversés par de nombreux ponts et passerelles
- Le théâtre antique de Fourvière et l'odéon antique gallo-romains, où se déroulent régulièrement des concerts.
- L'amphithéâtre des trois Gaules au cœur des Pentes de la Croix-Rousse. Au centre de l'amphithéâtre antique, un poteau évoque sainte Blandine, saint Pothin et les Martyrs de Lyon.
- Le quartier renaissance du Vieux Lyon
- L'Hôtel de Bullioud ou Maison d'Henri IV avec la galerie Philibert Delorme
- L'hôtel de ville sur la place des Terreaux
- La place Bellecour, quatrième plus grande place de France, avec une statue équestre de Louis XIV
- L'Hôtel-Dieu, hôpital qui s'étend sur près de 400 mètres au bord du Rhône Rhône
- La place des Terreaux
- Les Traboules, passages à l'intérieur des îlots
- L'opéra, place de la comédie, restauré par Jean Nouvel
- Le plus grand parc de la ville : le Parc de la Tête d'Or
- La Tour métallique de Fourvière, point culminant de la ville.
- Le Stade de Gerland, où joue l'Olympique lyonnais, l'équipe de football de Lyon, construit par Tony Garnier
- La Halle Tony Garnier, abattoirs de Gerland transformés en salle multifonctions.
- La fresque des lyonnais représente certains des lyonnais célèbres.

Patrimoine religieux

lyonnais célèbres]
- Basilique romane de Saint-Martin d'Ainay
- Primatiale Saint-Jean (Lyon) dans le Vieux Lyon. L'archevêché de Lyon est l'évêché des Gaules, premier évêché de France. (Son titulaire détient le titre honorifique de Primat des Gaules) Primat des Gaules]]
- Eglise_St_Georges dans le quartier St Georges, près de la Place_Benoît-Crépu
- Église Saint-Bonaventure, église des Cordeliers (Franciscains)
- Église Saint-Nizier
- Église baroque Saint-Bruno des Chartreux à la Croix-Rousse
- la basilique Notre-Dame de Fourvière dédiée à l'Immaculée Conception. Sa construction a commencée il y a environ un siècle. Les œuvres de sculpture n'ont jamais été achevées ;

Musées et galeries


- le Palais Saint-Pierre ou Musée des Beaux-Arts. L'une des plus riches collections d'Europe.
- le musée de la civilisation gallo-romaine sur le site des théâtres antiques.
- le musée d'histoire naturelle - Guimet
- le musée de l'imprimerie
- l' Institut Lumière qui retrace l'histoire du début du cinéma.
- le centre d'histoire de la résistance et de la déportation
- le musée des Tissus et des Arts décoratifs
- le musée Gadagne, musée d'histoire de Lyon actuellement fermé pour travaux. réouverture totale prévue fin 2006
- le musée d'Art contemporain
- le Musée International de la Miniature
- le musée africain
- le musée de l'Automobile Henri Malartre situé à Rochetaillée-sur-Saône et appartenant à la ville de Lyon.
- le musée urbain Tony Garnier
- le musée des Sapeurs Pompiers
- le musée des Hospices Civils (HCL) HCL]

Architecture du XX siècle

L'extension urbaine au XX siècle s'est faite essentiellement à l'est du Rhône, grâce aux nombreuses réserves foncières disponibles.
- la halle Tony Garnier, ancien lieu de parcage des animaux destinés aux abattoirs de la Mouche, reconvertie en salle de spectacles
- la tour du Crédit Lyonnais, ou tour de la Part-Dieu, surnommée « le crayon » par les Lyonnais, ainsi que le pôle du centre d'affaires du même quartier, dans les années 1970.

Urbanisme contemporain


- la Maison du livre, de l'image et du son par Mario Botta (Villeurbanne)
- la Cité Internationale (1983-2006), qui jouxte le parc de la Tête d'Or, ancien siège de la Foire de Lyon, qui est un pôle tertiaire, culturel et touristique regroupant bureaux, salles de conférences, hôtels, casino, musée, cinémas et un auditorium. Cet ensemble est l'œuvre de Renzo Piano, architecte urbaniste génois et de Michel Corrajoud, paysagiste.
- l'opéra renové par Jean Nouvel (1988)
- l'ENS lettre et sciences humaines par Henry Gaudin
- gare de l'aéroport, (1997), par Calatrava
- projets urbains du confluent du Rhône et de la Saône, au sud de la presqu'ile. (Quartier Charlemagne)

Administration

Voir article de fond sur ladministration et le découpage territorial de Lyon

Quartiers

Lyon est divisée en neuf arrondissements municipaux, créés à partir de 1852. L'organisation municipale est comparable à celles de Paris et de Marseille. La plupart des quartiers sont identifiés d'abord par leur nom plus que par leur numéro d'arrondissement.
- 1 arrondissement : Pentes de la Croix-Rousse, Les Terreaux, Saint-Vincent (Lyon)
- 2 arrondissement : Cordeliers, Bellecour, Ainay, Perrache et Confluent
- 3 arrondissement : La Part-Dieu, La Villette, Montchat, La Guillotière
- 4 arrondissement : La Croix-Rousse, Serin
- 5 arrondissement : Saint-Jean- Saint-Paul - Saint-Georges (Vieux Lyon), Saint-Just, Fourvière, Le Point-du-Jour, Ménival, Champvert, La Sarra, Saint-Irénée
- 6 arrondissement : Les Brotteaux, Bellecombe, Tête d'Or
- 7 arrondissement : La Guillotière, Gerland, La Mouche
- 8 arrondissement : Monplaisir, Le Bachut, Mermoz, Les États-Unis, Le Grand Trou, Moulin à Vent, Laënnec
- 9 arrondissement : Vaise, La Duchère, Saint-Rambert-l'Île-Barbe

Communes annexées à la ville


- en 1852 :
  - La Croix-Rousse (actuel 4 arrondissement)
  - La Guillotière (actuels 3, 6, 7 et 8 arrondissements)
  - Vaise (actuel 9 arrondissement)
- en 1963 :
  - Saint-Rambert-l'Île-Barbe (actuel 9 arrondissement)

Transports, communications et économie


-
Voir aussi : Liste des rues de Lyon

Transports urbains

Lyon dispose d'un réseau de transports en commun, comprenant quatre lignes de métro, deux funiculaires, deux lignes de tramway, une centaine de lignes d'autobus, sept de trolleybus et des trains de banlieue. Depuis mai 2005, la communauté urbaine a mis en place le système vélo'v.
-
Voir l'article détaillé sur les : Transports en commun lyonnais

Communications extérieures

Situé au confluent du Rhône et de la Saône, Lyon est depuis l'antiquité un point important dans tous les réseaux de transport qui se sont constitués successivement. L'Aéroport international Lyon Saint-Exupéry est situé à 25 km à l'est.Il relie lyon à presque toutes les capitales et les grandes metropoles europeennes;plus de 100 villes sont reliées une ou plusieurs fois par semaine,certaines jusqu'a cinq fois par jour comme londres.
-
Voir l'article détaillé transports et communications à Lyon

Économie


-
Voir l'article détaillé sur l'économie lyonnaise Lyon et sa région constituent un pôle de développement de niveau européen. Sa position de carrefour de communication favorise son attraction et son rayonnement. La région lyonnaise a une longue tradition d'initiatives économiques et technologiques. Banque et imprimerie à la Renaissance, puis génie mécanique et recherche scientifique en médecine, physique, virologie... Tous les secteurs industriels sont représentés, mais on peut mettre en exergue plusieurs domaines dans lesquels Lyon jouit d'une réputation internationale : la mécanique, le textile, la chimie et la pharmacie, la santé. La Ville de Lyon travaille en partenariat avec les acteurs publics locaux pour faciliter la création et l'installation des entreprises sur son territoire, l'ADERLY, La Chambre de commerce et d'industrie de Lyon, et le Grand Lyon. La ville a aussi une tradition d'innovation sociale. De nombreux instigateurs d'action sociale se sont engagés par le biais religieux (Père Chevrier) ou en initiant le mouvement humanitaire (nombreuses ONG) et en cherchant à concilier dynamisme économique et progrès social.

Éducation et culture

Universités et écoles supérieures

Plus de 100 000 étudiants fréquentent les quatre universités et établissements supérieurs.
-
Voir l'article détaillé sur les Ecoles et universités lyonnaises

Arts


- La Maison de la danse
- Les Subsistances : Anciens entrepôts transformés en ateliers créatifs
- Cinéma Rue du premier film : Là où les frères Lumière ont inventé le cinéma en 1895.
- Théâtres : Le personnage de Guignol a été inventé à Lyon par Laurent Mourguet.
- La friche : anciens entrepots de l'usine de RVI reconvertis en un lieu d'espace libre pour les artistes.

Culture populaire

Le 8 décembre est marqué par la fête des lumières. Les habitants mettent alors des lampions à leurs fenêtres. Lyon est un haut lieu de la pratique du jeu de boules (
boule lyonnaise), notamment sur les quais du Rhône et de la Saône, sur la place Bellecour, ainsi que dans des clos dédiés à ce sport, comme au Clos Jouve de la Croix-Rousse.
C'est pour désaltérer les joueurs que le
pot (bouteille de 46 cl à fond épaissi) aurait été créé, permettant ainsi de contenir les vins locaux sans crainte que la bouteille ne se renverse.
Accent lyonnais
La ville fait partie de l'aire franco-provençale. Très tôt, le français a remplacé cette langue qui s'est maintenue jusqu'au XIX siècle, en zone rurale (le patois). Cependant le parler lyonnais conserve certains particularismes de vocabulaire et d'accent réputé traînant et chantant.

Gastronomie

La ville s'enorgueillit depuis plusieurs siècles des titres de capitale de la gastronomie. Paul Bocuse (1926 - ) est le cuisinier lyonnais le plus connu et la création du "bocuse d'or" remis tous les deux ans à un grand chef international lors du salon des métiers de bouche est une fête et une consécration. il ne faut pas oublier pour autant Jean Paul Lacombe, Pierre Orsi, Philippe Chavant, Georges Blanc ... et d'autres (Viannay), qui honorent cette ville de leurs talents et de leur créativité.
plats les plus connus

- rosette
- quenelles
-
Voir l'article détaillé sur la cuisine lyonnaise

Environnement et activités sportives

Le sport


- Olympique Lyonnais club de football
- ASVEL équipe de basket
- LOU équipe de rugby
- Lyon Villeurbanne Rhône XIII rugby à XIII
- AS Lyon-Duchère
- Stade de Gerland Stade principal
- Olympique Lyonnais (féminines) équipe féminine

Parcs et jardins urbains


- Parc de la Tête d'Or
- Parc de Parilly
- Berges du Rhône
- Jardin Rosa Mir
- Jardins de Fourvière
- Parc des hauteurs
-
Voir aussi Parcs de l'agglomération lyonnaise

L'arrière-pays lyonnais


-
Voir l'article sur le Lyonnais Lyon est entourée par différentes régions à moins de 30 km du centre-ville. La région historique du Lyonnais se situe à l'ouest, avec les Monts du Lyonnais, le Forez et le parc naturel du Pilat. Les Monts d'Or sont des sommets dans le val de Saône. . La Dombes est au nord-est, et la Côtière ainsi que le Dauphiné et Crémieu sont à l'est de la ville.
Vignobles
(au Nord, à l'Est et au Sud) :
  - Beaujolais : il commence à 20 km au nord, autour de Villefranche
  - Coteaux du Lyonnais : dans la périphérie immédiate de l'agglomération
  - Côtes du Rhône : le vignoble de la vallée du Rhône commence entre Lyon et Vienne.
zones protégées fluviales

- lônes du Rhône. flore et faune (castors)

International

castor]] Organismes internationaux
- siège d'Interpol
- Centre de recherche sur le cancer Médias
- EuroNews Villes jumelées
- Beer-Sheva, Israël, 1980
- Birmingham, Royaume-Uni, 1951
- Francfort, Allemagne, 1960
- Canton, Chine, 1988
- Leipzig, Allemagne, 1981 « Pacte d'amitié »
- Milan, Italie, 1966
- Montréal, Québec, Canada, « Protocole d'échange et de coopération » décembre 1989
- Saint Louis, États-Unis, 1975
- Yokohama, Japon, 1959 Ville partenaire
- Craiova, (Roumanie),
Protocole d'Accord 1992

Galerie de photographies

Image:lyon_croix_rousse_02.jpg|Boulevard de la Croix Rousse, détail de style architectural Image:Enfants Du Rhone Lyon.jpg|portail du parc de la Tête d'Or, entrée des enfants du Rhône Image:Rue Ney Lyon.jpg|rue Ney Image:Palais st-pierre.jpg|Le Palais Saint-Pierre Musée des Beaux-Arts Image:Amphiteatre Trois Gaules Lyon.jpg|amphithéâtre des Trois-Gaules Image:Lyon_Notre_Dame_Fourviere_toit_01.jpg|Toit de la basilique Notre-Dame de Fourvière Image:lyon_montee_amphi_01.jpg|Montée de l'amphithéatre Image:Lyon_vue_depuis_fourviere.jpg|Vieux-Lyon, Saône et presqu'île, depuis Fourvière Image:Rue Juiverie Lyon.jpg|rue Juiverie Image:lyon_croix_rousse_01.jpg|Place et boulevard de la Croix-Rousse Image:lyon_rue_jardin_des_plantes_01.jpg|Rue du jardin des plantes Image:Lyon_Parc_tete_d_or_01.jpg|Le jardin botanique du parc de la Tête d'Or

Liens externes

Institutionnels et touristiques :
- [http://www.lyon.fr Site officiel]
- [http://whc.unesco.org/pg.cfm?cid=31&id_site=872 Le site historique de Lyon sur le site de l'Unesco]
- [http://www.dboc.net/lyon/ Objectif Lyon : Photos et descriptifs des principaux monuments]
- [http://www.lyon-france.com/ Office du tourisme et des congrès du grand Lyon]
- [http://www.tcl.fr/ Transport en Commun Lyonnais: tarifs, horaires, itinéraires] parc de la Tête d'Or et la presqu'île au coucher du Soleil]] Médias :
- [http://www.tribunedelyonhebdo.fr La Tribune de Lyon]
- [http://www.planete-lyon.com Planete-Lyon.com]
- [http://www.leprogres.fr le Progrès]
- [http://www.lyoncapitale.fr Lyon Capitale]
- [http://www.lyonmag.com/ Lyon Mag]
- [http://www.lyon-communiques.com/ Lyon-Communiqués.com]
- [http://rebellyon.info/ Rebellyon.info] Divers :
- [http://www.musee-gallo-romain.com/ Musée gallo romain de Lyon Fourvière]
- [http://www.lyon-photos.com/ Photographies de Lyon]
- [http://www.lyon-passionnement.com/ Lyon Passionnément]
- [http://www.vieux-lyon.com/ Vieux-Lyon.com]
- [http://www.toolyon.com/ TooLYON, l'annuaire des sites lyonnais]
- [http://www.lyonweb.net/ Lyon Web]
- [http://www.immolyon.info/ Portail d'information sur l'immobilier à Lyon]
- [http://www.lyoncampus.org le site officiel des étudiants de Lyon]
- Guide de [http://www.fra.cityvox.com/guide_lyon/AccueilVille Lyon]
- [http://www.photos-de-villes.com/photo-lyon-1.php Photos de Lyon]
- [http://www.vanupied.com/lyon Guide différent de Lyon:] Atmosphere et où sortir, images et sons, liens et informations pratiques.

Bibliographie

Livres dont l'action se déroule à Lyon


- Henri Béraud,
La gerbe d'or, éditions de France, Paris, 1932
- Gabriel Chevalier,
Brumerives, éditions Flammarion, Paris, 1968
- Bernard Clavel,
Le voyage du père, collection J'ai Lu n°300, première édition en 1969
- Charles Exbrayat,
Félicité de la Croix Rousse, Librairie des Champs-Elysées, collection Club Des Masques n°215, 1974, ISBN 2-702400-28-0
- Joseph Jolinon,
Dame de Lyon, éd. Les Editions de Rieder, Paris, 1932
- Jean de La Hire,
Les mystères de Lyon, éd. Tallandier Jules, 1938; éd. Marabout, collection Bibliothèque Marabout n°1045, 1979
- Lucien Rebatet,
Les deux étendards, éditions Gallimard, Paris, 1951 (réédité en 1991)
- Jean Reverzy,
Place des Angoisses, éditions Flammarion, collection Points Roman, 1982
- Marie-Christine HELGERSON,
Claudine de Lyon, édition Flammarion, collection castor poche, (réédité en 1998)
- Eric Schiavinato, Skiav, Olivier Berlion, Corbevran, "Sales Mioches !" Edition Casterman

Livres à propos de Lyon


- Bruno Benoit et Roland Saussac,
Histoire de Lyon, édition des Traboules, 2005, ISBN 2-915681-00-7
- Gilbert Bouchard,
Histoire de Lyon en BD, éditions Glénat (en plusieurs tomes).
- Vincent Formica (photographies) et Xavier Delalaing (texte),
Lyon, Déclics, 2005, 112p.
-
ja:リヨン ko:리옹 simple:Lyon


Constance II

Constance II, né en 317, empereur romain de 337 à 361. On l'appelle souvent simplement « Constance » : son grand-père, Constance I est généralement appelé Constance Chlore, et Constance III est un éphémère empereur romain du . Troisième fils de Constantin I (après Crispus et Constantin II), il partagea d'abord le pouvoir avec ses frères Constantin II et Constant, en se chargeant de la part orientale de l'empire. Après la mort de Constantin II en 340, il continua à gouverner à partir d'Antioche cette zone, tout en menant une longue guerre contre la Perse. En 350, Constant fut détrôné par l'usurpateur Magnence et tué peu après dans les environs d'Elne. En 351, Constance II nomma César en Orient son neveu Gallus. Pour arrêter les progrès de Magnence, une fille de Constantin I provoqua le soulèvement d'un général pannonien, Vetranio, qui se fit empereur à Mursa. Constance II quitta l'Orient et Vetranio se soumit aussitôt. La rencontre avec Magnence eut lieu au cours de la bataille de Mursa, en septembre 351, bataille qui fut pour Rome un irréparable désastre, toutes ses meilleures forces étant détruites. Magnence battu se suicida. Constance II conquit l'Italie en 352 et la Gaule en 353. L'ensemble de l'empire fut ainsi réuni sous son autorité. A cette date Constance, se trouvant à Arles, décida qu'un concile s’y tiendrait pour mettre au pas Athanase, l'évêque d’Alexandrie qui s’opposait à l’arianisme et à son autorité. Il en arbitra les séances et réclama la condamnation d’Athanase. C’est le concile d’Arles de 353 présidé par l'évêque d'Arles Saturnin. En 354, mécontent de la manière de gouverner de son neveu Gallus, il le fit exécuter. En 355, il envoya le demi-frère de Gallus, Julien, le représenter en Gaule, avec le titre de César, pendant que lui-même résidait à Milan, inquiet du danger Alaman. En 357, il vint visiter Rome, qu'il ne connaissait pas, puis conduisit une offensive contre les Sarmates et enfin contre les Perses. Mais en 360, à Lutèce, les troupes de Gaule proclamèrent Julien Auguste, c'est-à-dire empereur à part entière. Constance II dut se porter contre lui, quand, en 361, en cours de route, il mourut subitement, après avoir reçu, comme son père, le baptème d'un prête arien, léguant le trône à son compétiteur. Beaucoup moins connu que Constantin I (et que Julien), Constance a eu cependant un long règne. Ce fut sans doute lui qui rendit impossible le retour de l'empire au paganisme. Il organisa soigneusement l'administration et, malgré des déboires, parvint à protéger l'empire contre les attaques qui menaçaient celui-ci sur deux fronts, du côté de la Perse et du côté du Rhin. Sous certains aspects, c'est le premier empereur byzantin. Constance II Constance II

Duché de Savoie

Catégorie:Savoie Savoie Catégorie:Haute-Savoie Catégorie:Haute-Savoie Le duché de Savoie est un ancien duché, noyau des États de Savoie. C'est le 19 février 1416 que l'empereur romain germanique, en accordant la couronne ducale à Amédée VIII, érige le comté de Savoie en véritable État. Le duché de Savoie était divisé en provinces :
- la Savoie propre (Chambéry)
- la Maurienne (Saint-Jean-de-Maurienne)
- la Tarentaise (Moûtiers)
- le Genevois (Annecy)
- le Faucigny (Bonneville)
- le Chablais (Thonon-les-Bains) Lors du traité de Turin, en 1860, le duché de Savoie a été rattaché à la France, pour former les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.

Voir aussi

Mappe sarde

République de Venise

On appelle République de Venise l'État qui a dirigé le Nord de la côte Adriatique de la fin du Moyen Âge jusqu'aux conquêtes napoléoniennes. La cité de Venise, devenue très riche grâce au commerce maritime en Méditerranée, a su exploiter cette puissance économique pour asseoir sa domination politique sur la région : Vénétie, Istrie, îles et côte dalmates, Crète, et, plus tard, Chypre. Le système de gouvernement de cet État, relativement original pour l'époque, était la République aristocratique. Les grandes familles de la ville, représentées au Sénat, élisaient le Doge (Duc) qui conduisait la politique. Bien qu'élu théoriquement à vie, ce dernier démissionnait souvent sous la pression des autres familles. Gênes fut également une autre République aristocratique. Catégorie:Histoire de l'Italie Catégorie:Venise ja:ヴェネツィア共和国

Alexandre VIII

ko:교황 알렉산데르 8세 ja:アレクサンデル8世 (ローマ教皇) Alexandre 8 Alexandre VIII (en latin Alexander VIII, en italien Alessandro VIII), né Pierre Ottoboni (22 avril 1610 - 1 février 1691)."Poenitentia gloriosa" dans la prophétie de Saint Malachie. Vénitien, il fut pape du 6 octobre 1689 au 1er février 1691. Il était fils de Marco Ottoboni, chancelier de la République de Venise et appartenait à une famille noble de cette ville. Pour son éducation le futur pape profita de tout ce que sa richesse et sa position sociale pouvaient lui apporter. Après des études brillantes à l'Université de Padoue, où en 1627, il obtint le doctorat en droit canon et droit civil, il se rendit à Rome, sous le pontificat d'Urbain VIII (1623-44) et fut fait gouverneur de Terni, Rieti et Spolète. Pendant quatorze ans il servit comme auditeur au Tribunal de la Rote. Fils de famille, il fut fait cardinal à la demande de la République de Venise par Innocent X le 19 février 1652, puis reçut l'évêché de Brescia, en territoire vénitien, où il vécut tranquillement. Il devint cardinal dataire sous Clément IX. Presque octogénaire il fut élu pape mais ne régna que quinze mois pendant lesquels il se passa peu de choses. Louis XIV qui se trouvait alors en difficulté voulut profiter des dispositions conciliantes du nouveau pontife, qu'il avait contribué à faire élire, et pour se le rendre favorable lui restitua Avignon qu'il avait fait occuper, en même temps qu'il renonçait au droit d'asile dont l'ambassade française avait trop longtemps abusé. Ces concessions n'empêchèrent pas le Pape le 4 août 1690 de déclarer nulle et non avenue la Déclaration de 1682 concernant les privilèges gallicans. Par de larges subventions il aida Venise, sa ville natale, à lutter contre les Turcs. Il acheta pour la bibliothèque du Vatican des livres et des manuscrits appartenant à la Reine Christine de Suède. Il condamna diverses propositions hérétiques parmi lesquelles la doctrine «du péché philosophique» (24 août 1690). C'était un homme honnête, généreux, pacifique et indulgent. Il chercha à secourir les pauvres en réduisant les impôts. Mais sa trop grande bonté le poussa au népotisme et il rétablit des sinécures supprimées par son prédécesseur.

Cardinal (religion)

Les cardinaux sont de hauts dignitaires de l'Église catholique chargés d'assister le pape. Ils forment le Collège des cardinaux.

Nomination

Ils sont choisis par décret du pape publié devant le Collège des cardinaux, en tant qu'« hommes remarquables par leur doctrine, leurs mœurs, leur piété et leur prudence dans la conduite des affaires » (Code de droit canonique, 1987, can.351). En fait, la nomination de cardinaux est une indication politique sur le pontificat en cours et la future élection, les cardinaux étant chargés d'élire le pape. Dans l'histoire, elle a aussi été une manière d'honorer les cadets de grandes familles royales ou nobles et de récompenser des proches. Le pape peut également choisir de ne pas divulguer le nom du nouveau cardinal, c'est ce qu'on appelle un cardinal in pectore (« gardé secret », littéralement « dans le secret de son cœur »). Cette formule est généralement adoptée pour honorer des prélats dont la nomination présente des risques, par exemple en raison de la situation politique du pays dont il est ressortissant ou résident.

Histoire

pape A l'origine, le terme de « cardinal » a désigné, à Rome, n'importe quel prêtre attaché à une paroisse de manière permanente. Puis il a été utilisé pour parler des curés des églises importantes et des cathédrales, qui formaient le cardo ecclésiastique. Au , Sixte Quint dans sa bulle Immensa æternis Dei a restreint la nomination des cardinaux à ceux qui ont les ordres mineurs depuis au moins un an. En 1917, le nouveau Code de droit canonique a réservé la dignité aux prêtres. Depuis 1962 (bulle Cum Gravissima de Jean XXIII), les simples prêtres nommés cardinaux doivent être ordonnés évêques. Cette mesure a été confirmée par l'actuel Code de droit canonique en date de 1983 (can. 351-1). Il faut pourtant remarquer que Jean-Paul II a promus cardinaux des prêtres qui n'ont pas été ordonnés évêques par la suite, par exemple les pères conciliaires Henri de Lubac et Yves Congar, ainsi qu'un certain nombre de cardinaux récents non électeurs. En revanche, tous les cardinaux actuellement électeurs sont des évêques.

Nombre

Le nombre de cardinaux a varié au cours de l'histoire. Il a d'abord été restreint aux 25 églises cardinalices de Rome, aux 7 diocèses suburbicaires et aux 6 diaconats palatins et 7 diaconats régionaux. En 1586, par sa constitution Postquam verus, le pape Sixte Quint fixe leur nombre à 70. Enfin, par consistoire secret en 1973, Paul VI a limité le nombre des cardinaux électeurs à 120. Néanmoins en 2003, sous le pontificat de Jean-Paul II, le nombre des cardinaux a atteint 194 (dont 135 électeurs). Aujourd'hui, le collège est constitué de 183 cardinaux (120 électeurs) plus un cardinal in pectore.

Hiérarchie

Jean-Paul II Les cardinaux sont répartis en trois grades :
- cardinaux-évêques, titulaires d'un évêché suburbicaire — l'un des sept anciens diocèses situés autour de Rome : Albano, Frascati (anciennement Tusculum), Ostie et Velletri, Palestrina, Porto et Santa Rufina, et enfin Sabina. L'ordre accueille également les patriarches orientaux.
- cardinaux-prêtres, titulaires d'une paroisse romaine
- cardinaux-diacres, titulaires d'une diaconie romaine Le Collège des cardinaux a à sa tête le cardinal-doyen qui porte le titre d'évêque d'Ostie. Le cardinal camerlingue, quant à lui, est chargé d'administrer les biens. Parmi les cardinaux, on distingue les cardinaux de curie, qui assistent le pape dans le gouvernement de l'Église, et les cardinaux en résidence, qui exercent des fonctions pastorales dans le monde.

Insignes

L'insigne distinctif des cardinaux est la couleur rouge rappelant le sang versé par le Christ. Ils portent soit la soutane rouge avec une barrette (ou biretta, c'est un chapeau de forme carrée) rouge et une mozette rouge, soit une soutane et une mozette noires avec des liserés et des boutons rouges. Dans le passé, l'insigne de cardinal était le galero rouge, chapeau d'où pendait des houppes de chaques côtés. C'est ce dernier que l'on retrouve dans les armoiries des cardinaux.

Rôle

Les cardinaux réunis en consistoire assistent le pape dans ses décisions. Les consistoires peuvent être :
- ordinaires : ils rassemblent les cardinaux présents à Rome. Quand le consistoire a d'autres invités (lors des solennités), il est public.
- extraordinaires : ils rassemblent tous les cardinaux En outre, les cardinaux ont des responsabilités dans la Curie romaine, l'administration de l'Église, à la tête des dicastères (départements). Les cardinaux de la Curie, ainsi que le doyen et le vice-doyen, doivent résider à Rome.

Élection du pape

Depuis 1059 (décret du pape Nicolas II confirmé par le concile de Latran III, en 1179), le Collège des cardinaux réuni en conclave est le seul électeur du pape. Depuis Paul VI et le motu proprio Ingravescentem ætatem, seuls les cardinaux de moins de 80 ans peuvent voter. La limite des cardinaux électeurs est également fixée à 120. Actuellement, le nombre des cardinaux de moins de 80 ans est de 117. Les cardinaux doivent élire le pape à la majorité des deux tiers. Depuis 1274, l'élection est secrète, et les cardinaux doivent garder le secret sur ses circonstances sous peine d'excommunication. Le vote a lieu grâce à des bulletins où est imprimé Eligo in Summum Pontificem, c'est à dire « J'élis comme Souverain Pontife », le cardinal inscrit ensuite son candidat et scelle son bulletin. L'élection a lieu dans la chapelle Sixtine où les cardinaux sont enfermés. Depuis 1986, ils sont en fait logés dans la résidence Sainte-Marthe, située derrière la salle des audiences. Le résultat des scrutins successifs est annoncé au public par une fumée noire quand le scrutin n'est pas concluant, blanche quand il l'est. Depuis 2005, les cloches de la basilique Saint-Pierre sonnent pour indiquer l'élection d'un nouveau pape. Les cardinaux peuvent choisir théoriquement n'importe quel baptisé mâle, bien que depuis longtemps le nouveau pape soit toujours cardinal lui-même. Quand le nouveau pape est élu et a accepté ses fonctions, le cardinal proto-diacre annonce le résultat de l'élection du haut de la loge des bénédictions de la basilique Saint-Pierre.

Voir aussi

Articles connexes


- pape, évêque, liste des cardinaux;
- conclave, conclave de 2005.
-
catégorie:Titre ja:枢機卿 ko:추기경 th:พระคาร์ดินัล

Innocent X

Innocent 10 Giovanni Battista Pamphilj (Rome, 6 mai 1574id., 7 janvier 1655), 234 pape, de 1644 à 1655, sous le nom d'Innocent X (en latin Innocentius X, en italien Innocenzo X)."Jucunditas crucis" dans la prophétie de Saint Malachie. prophétie de Saint Malachie, Washington D.C.]] Né dans la grande famille patricienne des Pamphilj, il fit des études de droit au Collegium romanum. Il entra aussitôt à la Curie romaine, où Clément VIII le nomma auditeur de la Rote romaine. Grégoire XV l'employa ensuite comme nonce apostolique. Enfin, Urbain VIII le promut patriarche latin d'Antioche. En 1626, il reçut la barrette de cardinal-prêtre de Sant'Eusebio. Il prit part au concile de Trente. Il fut élu pape le 15 septembre 1644, à la mort d'Urbain VIII, le lendemain du jour de l'exaltation de la Sainte-Croix, grâce à l'appui du clan français, qui refusait tout candidat pro-espagnol. Il poursuivit Antonio et Francesco Barberini, neveux Barberini, pour leurs malversations financières. Ceux-ci se réfugièrent en France. En 1646, il fulmina une bulle ordonnant aux cardinaux ayant quitté les États pontificaux sans sa permission d'y retourner sous six mois, faute de perdre leurs bénéfices, voire leur barrette. Le Parlement de Paris annula la bulle, et Mazarin dut menacer de faire donner ses troupes sur les États pontificaux pour faire plier Innocent X. Il dénonça par le bref Zelo domus Dei (26 novembre 1648) les clauses religieuses du traité de Westphalie qui, un mois plus tôt, avait mis fin à la guerre de Trente Ans. Il condamna les cinq propositions tirées de lAugustinus de Jansenius par la bulle Cum occasione (31 mars 1653). ja:インノケンティウス10世 (ローマ教皇) ko:교황 인노첸시오 10세

Assignat

L'assignat était une monnaie sous la Révolution française.

Histoire

La confiscation des biens du clergé

Quelques mois après la Révolution, les finances de l'État sont catastrophiques. Si rien n'est fait, la France sera en faillite. Pour régler ce problème, le député Talleyrand à l'idée de confisquer les biens du clergé. C'est ainsi que le 2 novembre 1789, l'Assemblée nationale constituante décide que tous les biens du clergé seront « mis à disposition de la nation ». Ces biens seront dorénavant des biens nationaux, destinés à être mis aux enchères pour remplir les caisses de l'État. Cet apport de patrimoine, évalué à environ 3 milliards de livres est une grande réserve, qui fera du bien aux finances publiques. La mise en vente est confiée à la Caisse extraordinaire, créée le 19 décembre. Le problème est que la vente de tant de biens prend du temps, au minimum un an. C'est un délai beaucoup trop long, les caisses de l'État sont alors vides et la faillite arrivera bien avant que tout ne soit vendu. C'est ainsi qu'est décidé de créer, le jour même de la création de la Caisse extraordinaire, des billets dont la valeur est assignée, sur les biens du clergé. L'assignat est né.

Les débuts de l'assignat

19 décembre Le fonctionnement de l'assignat est simple, comme il est impossible de vendre tout de suite les biens du clergé, des billets seront émis, qui représenteront la valeur de ces biens. Toute personne qui désire acheter des biens nationaux doit le faire avec des assignats, il faut donc avant tout que les particuliers achètent des assignats auprès de l'État, c'est ainsi que la rentrée d'argent se fait. Une fois la vente effectuée, de retour dans les mains de l'État, les assignats doivent être détruits. Ainsi, la rentrée d'argent frais est bien plus rapide que s'il fallait attendre que les biens soient véritablement vendus. Les premiers billets émis ont une valeur de 1 000 livres. Une valeur si importante ne les destinent pas à être en circulation au sein de la population, leur but est uniquement de faire rentrer tout de suite de l'argent dans les caisses de l'État. La valeur totale de la première émission sera de 400 millions de livres. Bien que l'idée soit simple et tout à fait réalisable, elle est loin de faire l'unanimité au sein de l'Assemblée nationale constituante. C'est ainsi que des députés comme Talleyrand, Condorcet ou encore Du Pont de Nemours sont entièrement contre. Pour eux, la grande faiblesse des assignats est qu'il ne faut pas qu'il y ait plus d'assignats en circulation que la valeur des biens nationaux. Hors, à cette époque, les billets sont facilement falsifiables. Il y a donc un fort risque de retrouver en circulation une quantité bien plus importante d'assignats que ce qu'il doit véritablement y avoir. Et si c'est le cas, les assignats ne vaudront plus rien. Dès le début de 1790, les premiers ratés surviennent. Le 30 mars, Anne-Pierre de Montesquiou-Fezensac déclare au sujet des assignats que c'est «le plus coûteux et désastreux des emprunts».

La dépréciation de l'assignat

Le 17 avril, l'assignat est transformé en un papier-monnaie. Et l'État, toujours à court de liquidités, l'utilise pour toutes ses dépenses courantes. La machine s'emballe... L'État ne détruit pas les assignats qu'il récupère, pire, il imprime plus d'assignats que la valeur réelle des biens nationaux. Jacques Necker, alors ministre des Finances, résolument contre la transformation de l'assignat en papier-monnaie, donne sa démission en septembre. Et ce qui devait arriver, arrive. L'assignat perd de plus en plus de sa valeur, c'est ainsi qu'en 3 ans, de 1790 à 1793, l'assignat perd 60 % de sa valeur. Bien que l'assignat voit sa valeur réduite, les enchères des biens nationaux restent tout de même très élevées pour les classes populaires et seule la classe aisée peuvent les acheter. C'est ainsi que certains s'enrichissent énormément et achètent d'immenses terrains et bâtiments pour presque rien, en comparaison de leur valeur réelle. Pour soutenir l'assignat, plusieurs lois sont votées, comme la fermeture de la Bourse et la fin de la publication des taux de change en 1793, de manière à limiter la spéculation. Avec le début de la Terreur la même année, la non acceptation de l'assignat est même passible de la peine de mort. Malgré tout cela, les pouvoirs politiques ne se préoccupent pas de la crise économique qui arrive et l'État continue d'émettre de plus en plus d'assignats. C'est ainsi qu'en 1796, près de 45 milliards de livres d'assignats sont en circulation. Alors qu'elle n'aurait jamais dû dépasser les 3 milliards, valeur des biens du clergé. L'Angleterre, alors le plus grand ennemi de la France, s'est même mise à produire des faux assignats pour accélérer la crise économique française.

La mort de l'assignat

Sur décision du Directoire, l'assignat est finalement abandonné avec faste, lorsque les planches à billets, les poinçons, les matrices et les plaques sont brûlés en public place Vendôme, le 19 février 1796. Le 18 mars, l'assignat est retiré de la circulation contre un nouveau billet, le mandat territorial. L'échange se fait sur la base de 30 francs assignat contre 1 franc mandat. Le mandat territorial connu plus ou moins la même histoire que l'assignat, sa dépréciation se fit bien plus rapidement que pour son prédécesseur. Le 4 février 1797, il fut retiré de la circulation et la monnaie sonnante et trébuchante repris sa place. Bien qu'à première vue l'assignat soit considéré comme un pur échec, sa création a très certainement empêché la faillite quasi immédiate de l'État français. Et les conséquences sur la Révolution française auraient certainement été très importantes.

Liens externes


- [http://www.chomage-et-monnaie.org/Documents_html/Assignats.html La folle histoire des assignats]
- [http://sceco.univ-poitiers.fr/hfranc/assignats.htm Plusieurs images d'assignats] Catégorie:Monnaie Catégorie:Histoire économique Catégorie:Révolution française ja:アッシニア

1797

Catégorie:1797 Cette page concerne l'année 1797 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- Traité dano-suédois de neutralité armée.

Révolution française


- 14 janvier (25 nivôse an V) : Victoire de Rivoli en Italie.
- 27 mai (8 prairial an V) : Exécution de Gracchus Babeuf.
- 4 septembre (18 fructidor an V) : Coup d'État du Directoire contre les royalistes qui sont arrêtés.
- 17 octobre (26 vendémiaire an VI) : Traité de paix de Campoformio (fin de la première coalition) entre la France et l'Autriche. La France récupère la Belgique et les Pays-Bas mais abolit la République de Venise qu'elle cède à l'Autriche. La Fance gagne également les îles Ioniennes et assure sa mainmise sur la rive gauche du Rhin et sur l'Italie.
- La Vendée est pacifiée par Louis Lazare Hoche.

Asie

Afrique

Amériques


- Début de la présidence fédéraliste de John Adams au États-Unis (fin en 1801).

Océanie


- Le navigateur anglais James Wilson découvre les Îles Gambier.

Arts


- L'écrivain allemand Friedrich Hölderlin publie Hyperion.

Sciences et techniques


- Premier saut en parachute d'un ballon par André-Jacques Garnerin.

Économie

7 février : Suppression des mandats territoriaux

Sport

Divers/incertain


- L'Angleterre s'empare de l'île espagnole de Trinidad.
- Un tremblement de terre fait 40 000 victimes au Pérou.

Naissances en 1797


- 31 janvier : Franz Schubert, compositeur († 1828).
- 10 mars : George Poulett Scrope, géologue et économiste anglais († 1876).
- 22 mars : Guillaume Ier cinquième roi de Prusse (1861-1888) puis premier empereur Allemand (1871-1888). († 1888).
- 27 mars : Alfred de Vigny, poète français († 1863).
- 14 avril : Adolphe Thiers, président de la République française († 1877).
- 27 avril : Victor Audouin, naturaliste, entomologiste et ornithologue français († 1841)
- 30 mai : Karl Friedrich Naumann, géologue Allemand († 1873).
- 10 août : Joseph Gerhard Zuccarini, botaniste allemand († 1848)
- 14 novembre : Charles Lyell géologue britannique († 1875).
- 29 novembre : Gaetano Donizetti, compositeur italien († 1848).
- 30 août : Mary Shelley (Mary Woolstonecraft), écrivaine anglaise († 1851).
- 3 décembre : Andrew Smith, médecin-militaire et zoologiste britannique († 1872).
- 23 décembre : Adrien de Jussieu, botaniste français († 1853).
- Ichiryusai Hiroshige, peintre japonais
- El Hadj Oumar Tall, conquérant et souverain Toucouleur

Décès en 1797


- 3 mars : Yves Joseph de Kerguelen de Trémarec, navigateur français découvreur des mers australes.
- 26 mars : James Hutton, géologue écossais1726).

Voir aussi


- an V, an VI __NOTOC__ ko:1797년 ms:1797 simple:1797

Comtat Venaissin

Le Comtat Venaissin, ou Comtat, est une partie du département de Vaucluse, entre Rhône, Mont Ventoux et Durance, comprenant les villes d'Avignon, Cavaillon, Carpentras, Vaison-la-Romaine et Orange. Le nom du comtat vient de Venasque, sa première capitale, à laquelle succéda Carpentras en 1320. Avignon formait un comtat (comté) distinct. Appartenant au comte de Poitiers et de Toulouse Alphonse, il passa au roi de France en 1271, puis au Saint-Siège en 1274.
Les papes s'établirent en Avignon de 1309 à 1377 (voir papes d'Avignon). La comtesse Jeanne de Provence vendit Avignon aux papes en 1348, les deux comtats formant alors une enclave papale. Ses habitants étaient exempts de taxes. La tolérance des papes permit aux juifs comtadins d'y vivre sans être inquiétés, et à de nombreux juifs de France d'y trouver refuge. La plus vieille synagogue date d'ailleurs du XIVe siècle et se trouve à Carpentras. Les rois de France tentèrent de réunir le Comtat à la Couronne française : il fut notamment occupé en 1663, 1668 et de 1768 à 1774 lorsque la France et Rome étaient en désaccord. Le Comtat resta sous l'autorité des papes jusqu'en 1791, date à laquelle un plébiscite (illégal en forme) fut organisé, et par lequel les habitants du Comtat votèrent leur rattachement à la France. La papauté ne reconnut formellement ce rattachement qu'en 1814. Le pays de Carpentras et du Comtat Venaissin est classé Pays d'Art et d'Histoire. Catégorie:ancien pays d'Europe Catégorie:Catholicisme Catégorie:Histoire de l'Europe Catégorie:Vaucluse

France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardiv