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1904

1904

Cette page concerne l'année 1904 du calendrier grégorien.

Événements


- Congrès socialiste international d'Amsterdam.
- Suite au décès de Theodor Herzl, David Wolffsohn (1856-1914), prend la direction du mouvement sioniste. C'est aussi le début de la troisième vague d'immigration des juifs (aliya) vers la Palestine.

Europe


- 28 juillet : Conclusion d'un accord commercial entre la Russie et l'Allemagne.
- 30 juillet : Rupture des relations diplomatiques entre la France et le Vatican.
- 13 novembre : En Pologne, l'armée réprime dans le sang une révolte anti-russe.
- Belgique : Le prix Nobel de la paix est attribué à l'Institut de Droit International de Gand.

France


- 18 avril : À Paris, parution du premier numéro de L'Humanité.
- 23 mai : Création à Paris de la FIFA (Fédération Internationale de Football).
- 5 juillet : Loi interdisant l'enseignement aux congrégations religieuses.
- 28 octobre : Début de l'affaire des fiches.
- 30 juillet : Rupture des relations diplomatiques entre la France et le Vatican.
- Les Rothschild dotent une fondation pour construire des logements sociaux pour les ouvriers.
- Invention du premier sous-marin comportant un périscope, par Maxime Laubœuf.

Suisse


- Le dernier ours du pays est abattu à Scuol (1er septembre).
- Les socialistes adoptent un programme prônant la lutte des classes.
- La Fédération suisse de ski voit le jour à Olten.
- Bâle commence la construction d'un port sur le Rhin.

Afrique


- 8 avril : La Grande-Bretagne et la France concluent un accord d' Entente cordiale sur leurs sphères d'influence respectives en Afrique du Nord et en Asie.
- Inauguration de la ligne de chemin de fer du Dakar-Niger qui relie Dakar et Bamako

Amériques


- 4 mai : Début des travaux de percement du canal de Panama.
- 19 octobre : Inauguration de la première chapelle sur le Mont-Royal dédiée à St-Joseph. Le frère André, le fondateur, l'agrandira jusqu'à la construction de la basilique actuelle de l'Oratoire st-Joseph.

États-Unis


- 30 avril : Aux États-Unis, ouverture de l'Exposition universelle de Saint-Louis.
- 1 juillet : Aux États-Unis, ouverture des Jeux Olympiques de Saint-Louis.
- 8 novembre : Theodore Roosevelt (R) est réélu président des États-Unis.
- Ouverture du métro de la ville de New York.
- 6 décembre : Le président Roosevelt utilise l'image du « gros bâton ». (big stick) pour décrire la politique états-unienne en Amérique latine.

Asie & sous-continent indien


- 8 février : Attaque surprise des Japonais contre la flotte russe de Port-Arthur (nuit du 8 au 9 févr.).
- 9 février : Déclenchement de la guerre entre le Japon et la Russie. Combats en Mandchourie et en Corée.
- 8 avril : La Grande-Bretagne et la France concluent un accord (Entente cordiale) sur leurs sphères d'influence respectives en Afrique du Nord et en Asie.
- : Le Japon déclare la guerre à la Chine à propos de la Corée.
- 10 août : La flotte russe est défaite à Port-Arthur par les Japonais.
- 21 octobre : Incidents russo-britanniques dans la zone du Doggerbank, durant la guerre nippo-russe.
- L'explorateur Francis Younghusband dirige une expédition au Tibet.

Chronologies thématiques


- Aéronautique : 1904 en aéronautique.
- Chemins de fer : 1904 dans les chemins de fer.
- Sports : 1904 en sport.
- Arts & cultures :
  - La pièce Peter Pan de l'écrivain britannique John Barrie est représentée à Londres.
  - Le compositeur italien Giacomo Puccini fait représenter son opéra Madame Butterfly.
  - Création du Comité de la langue hébraïque (Va'ad Halashon).
  - Exposition rétrospective de l'œuvre de Paul Cézanne à Paris.
- Sciences & techniques :
  - Rubel invente le principe de l'offset.
  - Le savant russe Ivan Petrovich Pavlov reçoit le prix Nobel pour ses travaux sur les glandes digestives.
  - Le zoologiste allemand Theodor Boveri découvre les chromosomes.
  - Les frères lumière réalisent la première photographie en couleurs.

Prix Nobel


- Prix Nobel de physique : Lord John William Strutt Rayleigh
- Prix Nobel de chimie : Sir William Ramsay
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Ivan Petrovich Pavlov
- Prix Nobel de littérature : Frédéric Mistral et José Echegaray Y Eizaguirre
- Prix Nobel de la paix : Institut De Droit International obel de la Paix

Naissances en 1904


- 14 janvier : Cecil Beaton, photographe et designer anglais
- 18 janvier : Cary Grant, acteur américain
- 27 janvier : Sean MacBride, avocat, prix Nobel de la paix, co-fondateur d'Amnesty International († 1988)
- 1 mars : Glenn Miller, musicien et chef d'orchestre américain
- 13 mars : René Dumont ingénieur en agronomie et sociologue français.
- 14 avril : John Gielgud, acteur britannique, († 2000).
- 22 avril : Robert Oppenheimer, physicien américain
- 2 mai : Maurice Estève, peintre français
- 11 mai : Salvador Dali, peintre espagnol
- 17 mai : Jean Gabin, acteur français
- 2 juin : Johnny Weissmuller, sportif et acteur américain
- 16 juin : Frederick Campion Steward, botaniste britannique († 1993).
- 2 juillet : René Lacoste, joueur de tennis, homme d'affaires, († 1996).
- 12 juillet : Pablo Neruda, poète chilien
- 6 août : Jean Zay, avocat, homme d'état français
- 21 août : Count Basie, pîaniste et chef d'orchestre de jazz américain.
- 22 août : Deng Xiaoping, homme politique chinois
- 21 septembre : Hans Hartung, peintre français d'origine allemande
- 1 octobre : Vladimir Horowitz, pianiste américain d'origine russe
- 2 octobre : Graham Greene, écrivain britannique
- 12 novembre : Jacques Tourneur, réalisateur français
- 16 novembre : Renée Saint-Cyr, comédienne française.
- 21 décembre : Jean Bazaine, peintre français
- 25 décembre : Harold Christensen, danseur, chorégraphe et maître de ballet américain († 1989)

Décès en 1904


- 5 janvier : Karl Alfred von Zittel, paléontologiste allemand
- 10 janvier : Jean-Léon Gérôme, peintre français
- 2 janvier : Mathilde Bonaparte, fille de Jérôme Bonaparte
- 13 février : Octave Callandreau, astronome français
- 24 avril : Friedrich Siemens, industriel allemand
- 1 mai : Antonín Dvořák, compositeur tchèque
- 10 mai : Henry Morton Stanley, explorateur anglais
- 3 juillet : Theodor Herzl, écrivain juif et fondateur du sionisme politique
- 15 juillet : Anton Tchekhov, écrivain russe
- 10 août : Pierre Waldeck-Rousseau, homme politique français
- 14 août : Martial Singher, chanteur d'opéra
- 25 août : Henri Fantin-Latour, peintre et lithographe français
- 18 septembre : Herbert von Bismarck
- 4 octobre : Frédéric Auguste Bartholdi, sculpteur français
- 24 novembre : Christopher Dresser, architecte anglais __NOTOC__ Catégorie:1904 ja:1904年 ko:1904년 ms:1904 simple:1904 th:พ.ศ. 2447

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

Russie

La Fédération de Russie est le pays le plus vaste du monde et s'étend sur deux continents : l'Europe et l'Asie. La Russie possède des frontières terrestres avec les pays suivants (dans l'ordre inverse des aiguilles d'une montre, en partant du plus au nord) : la Norvège, la Finlande, l'Estonie, la Lettonie, la Biélorussie, la Lituanie, la Pologne, l'Ukraine, la Géorgie, l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan, la Chine, la Mongolie et la Corée du Nord. Ses côtes s'étendent de l'océan Arctique au nord à l'océan Pacifique à l'est. Elle est aussi baignée par la mer Baltique, la mer Noire, la mer Caspienne, la mer Blanche, la mer de Barents, la mer de Kara, la mer de Laptev, la mer de Sibérie la mer d'Okhotsk la mer de Bering et la mer du Japon.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Russie Voir aussi : Liste des monarques de Russie

Politique

Article détaillé : Politique en Russie
- Régime : République fédérale à régime présidentiel fort.
- Chef de l’Etat (élu au suffrage universel direct pour un mandat de 4 ans renouvelable une fois) : Vladimir Poutine depuis 1999, par intérim, puis élu en 2000, et réélu en 2004.
- Le pouvoir législatif est représenté par l'Assemblée fédérale composée par
  - La Douma (Дyмa) ou, plus précisément Douma d'État, formée par 450 députés élus au suffrage universel direct pour 4 ans. La Duma est présidée par Boris Gryzlov.
  - Le Conseil de la Fédération (Совет Федерации) formée de 178 représentants des Sujets de la Fédération (collectivités locales). (voir Russie#Subdivisions). Le Conseil de la Fédération est présidé par Sergueï Mironov. Voir aussi : Géostratégie de la Russie

Subdivisions

Articles détaillés :  ~  ~  ~  ~  ~  ~  ~  ~ La Fédération de Russie est constituée de 89 Sujets :
- 21 républiques
- 49 oblasts (régions)
- 6 kraïs (territoires)
- 10 okrougs (districts)
- 2 villes d'importance fédérale (Moscou et Saint-Pétersbourg)
- 1 oblast autonome (Birobijian) Forte de ses 128 nationalités, la Fédération a découpé son territoire en de nombreuses parcelles juridiques : selon la nationalité pour les républiques ou okroug, pour des raisons administratives pour les krais et les oblasts.
Le Birobijan garde un statut particulier, il avait été prévu par Staline comme une terre d'accueil (ou d'exil plus ou moins volontaire selon certains) des juifs d'URSS. Chacun des 89 sujets envoie au
Conseil de la Fédération 2 représentants. Chaque sujet a sa propre législation, mais seules les républiques ont une Constitution, les autres sujets n'ont le droit qu'à une Charte. La Douma représente la population de la Fédération.

Villes en Russie

Article détaillé : Villes de Russie
- Moskva, la capitale de la Russie
- Saint-Pétersbourg, anciennement
Petrograd (la ville de Pierre), puis Léningrad (jusqu'en 1991)
- Iekaterinbourg, anciennement
Sverdlovsk
- Grozny
- Iaroslavl
- Irkutsk
- Kaliningrad anciennement
Königsberg
- Kazan
- Kirov
- Nijni-Novgorod anciennement
Gorki
- Novosibirsk
- Oufa
- Rostov sur le Don
- Samara
- Vladivostok
- Volgograd anciennement
Stalingrad

Géographie

Volgograd
Article détaillé : Géographie de la Russie

Économie

Article détaillé : Économie de la Russie Le pays possède de grandes ressources minières mais il est parfois difficile de les exploiter en raison du climat.
- PIB : 309,95 milliards $ (2002)
  - Structure du PIB : primaire 7% - secondaire 37% - tertiaire 56%
  - Dette publique : 22,2% du PIB (2002)
- Population : 143,4 millions dont 73% urbain
  - Âge : 70,4% entre 15 et 64 ans
  - Densité : 8,5 hab./km²
  - Indice de fécondité : 1,2
  - Taux de natalité : 8,7‰
  - Taux de mortalité : 15,4‰
  - Espérence de vie : femmes 73 ans - hommes 67 ans
  - PNB/habitant : 1 750 $ (2002)
  - Taux de chomâge : 7,7% (2002)
  - Population en dessous du seuil de pauvreté : 15% (2002)
- Croissance :
  - Taux de croissance : 6,4% (2002)
    - Taux de croissance total 1990-2001 : 3,7%
  - Taux d'inflation : 10,2% (2002) (A titre de comparaison, son taux était de 18,6% en 2001, 20,2% en 2000, 36,5% en 1999)
  - Taux de couverture énergétique : 157,7% (2002)
- Échanges commerciaux :
  - Exportations : 99,20 milliards $ (2002)
  - Importations : 41,53 milliards $ (2002)
  - Monnaie : rouble russe (100 RUB = 2,95 € au 9 décembre2005)
- Forces militaires :
  - Effectifs : 988 000 personnes
  - Budget : 8300 millions $

Démographie

2005
Article détaillé : Démographie de la Russie La population de la Russie s'établit à 143,4 millions d'habitants avec un fort taux d'urbanisation (73% de la population). Les grandes villes russes sont aussi celles qui reçoivent le plus de subventions de l'État fédéral. Il existe 12 villes avec plus d'un million d'habitants en Russie, d'ouest en est : Saint-Pétersbourg, Moskva, Rostov sur le Don, Nijni-Novgorod, Volgograd, Samara, Oufa, Kazan, Perm, Iekaterinbourg, Tchéliabinsk et Novosibirsk. La Russie voit sa population baisser continuellement depuis 1970. Ce phénomène s'explique par les conséquences de la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle une génération entière est disparue, ne permettant point le baby-boom comme en Europe occidentale. L'éspérance de vie des hommes étant aujourd'hui de l'ordre de 67 ans. D'après une étude récente par un spécialiste de gynécologie de l’Académie des sciences de Russie, Vladimir Koulakov, fortement contesté par ses pairs, la Russie perd chaque année 700 000 habitants. Avec une natalité de 10,3/1000 et une mortalité de 16/1000, la Russie fait face à un « fossé démographique ». L’expert met en cause les conditions économiques, qui n’incitent pas les jeunes couples à procréer, et note le fait que selon lui, sur 39,1 millions de femmes en âge de procréer, 6 millions sont stériles, en partie à cause des avortements (en forte baisse depuis la chute de l’URSS où la contraception était prohibée) . Mais ces données sont très contestables, car le niveau de vie augmente chaque année et la croissance économique de Russie est bien supérieure à celle des pays occidentaux, mais moindre que celle de la Chine qui connaît un véritable boom.

Culture

Articles détaillés : Culture de la Russie ~ Matriochka ~ Littérature Russe |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! !! !! Remarques |- | ||Nouvel an || || |- | 13 janvier ||Nouvel an « ancien » || || |----- | 7 janvier ||Noël orthodoxe || || |- | 23 février ||Fête de l'Armée Rouge || || |- | 8 mars ||Fête internationale de la Femme || || |----- | 12 avril ||Journée des cosmonautes || || |- | ||Fête du travail || || |----- | 9 mai ||Jour de la Victoire 1945 || || |- | 19 septembre ||Fête de Moscou || || non pas férié |----- | 4 novembre || Jour de l'unité nationale || || |----- | 7 novembre || Jour de Réconciliation (Anniversaire de la Révolution d'Octobre 1917) || || non pas férié |{{{{{

Allemagne

L'Allemagne (nom officiel en français : République fédérale d'Allemagne) est un pays d'Europe, membre du Conseil de l'Europe (1951), de l'OCDE, de l'Union de l'Europe Occidentale (1954), de l'OTAN (1955), de l'Union européenne (1958), de l'ONU (1973), de l'OSCE et de la zone euro.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Allemagne Même si l'allemand et le sentiment national germanique datent de plusieurs siècles, le territoire connu maintenant comme l'Allemagne ne fut créé qu'en 1871, lorsque la Confédération de l'Allemagne du Nord, alors dominée par la Prusse, et les États du sud (le grand-duché de Bade, les royaumes de Wurttemberg et Bavière) devinrent l'Empire allemand. L'Allemagne, qui était devenue une des puissances politiques majeures en Europe s'engagea dans la Première Guerre mondiale aux côtés de l'Autriche-Hongrie (1914) et envahit la France. Après les premiers assauts, la guerre s'orienta vers une longue et lente guerre de position dans les tranchées, meurtrière d'un côté comme de l'autre. Elle prit fin en 1918, et l'empereur allemand, le Kaiser dut abdiquer en raison de la révolution allemande. Lors du traité de Versailles, l'Allemagne fut jugée responsable de la guerre. Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Aussitôt, Hitler élimina toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1 septembre 1939. L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna au profit des pays alliés : le Royaume-Uni, les États-Unis, l'URSS qui écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Hitler se suicida. 1945 Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisés en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS. L'Allemagne de l'Ouest retrouva la croissance économique bien plus vite que l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin, symbole de la réunification de l'Allemagne, en novembre 1989, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence se ressent aujourd'hui encore et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.

Géographie

Union européenne Article détaillé : Géographie de l'Allemagne Superficie : 357 005 km²
Frontières terrestres : 3 618 km (Autriche 784 km ; Tchéquie 646 km ; Pays-Bas 577 km ; Pologne 456 km ; France 451 km; Suisse 334 km ; Belgique 167 km ; Luxembourg 135 km ; Danemark 68 km)
Littoral : 2 389 km
Extrémités d'altitude : - 2 m > 2 962 m (la Zugspitze) Voir aussi:
- Liste des îles d'Allemagne
- Villes d'Allemagne

Économie

Article détaillé : Économie de l'Allemagne L'Allemagne enregistre le plus grand PIB de l'Union européenne. La Commission européenne lui a reproché à plusieurs reprises le dépassement des 3 % de déficit autorisé par le Traité de Maastricht. Le taux de chômage est de 11.5 % en novembre 2005 (11 % janvier 2004, 12.1 % en janvier 2005) et le nombre de chômeurs s'élève à plus de 5 millions. Avant la mise en place de l'euro le 1er janvier 1999, l'unité monétaire allemande était le Deutsche Mark.

Démographie

Deutsche Mark Article détaillé : Démographie de l'Allemagne Le pays une fois réuni est devenu démographiquement la nation la plus importante de l'Union européenne. Cependant, sa population vieillit et décroît naturellement, et seule l'immigration empêche une baisse de la population. Population : 83 029 536 habitants (en 2001). 0-14 ans : 15,57 % ; 15-64 ans : 67,82 %; + 65 ans : 16,61 %
Densité : 232 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 75 ans (en 2000)
Espérance de vie des femmes : 81,1 ans (en 2000)
Taux de croissance de la pop. : 2,7 ‰ (en 1997)
Taux de natalité : 9,16 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité : 10,42 ‰ (en 1997)
Taux de mortalité infantile : 4,71 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 1,4 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : 4 ‰ (en 2001)
Personnes d'origine musulmane : 3,2 millions dont 2,5 millions sont turcs (2004)

Culture

Article détaillé : Culture de l'Allemagne L'Allemagne est la terre natale de compositeurs tels Beethoven, Bach, Brahms, Schumann, Wagner ou Carl Orff; de poètes tels Goethe, Schiller et Heine ; de philosophes tels Kant, Hegel, Karl Marx et Nietzsche, théologiens tels Luther et Bonhoeffer, d'écrivains tels Hermann Hesse, Thomas Mann et Grass ; de scientifiques tels Einstein, Born, Planck, Heisenberg, Hertz et Bunsen; et d'ingénieurs tels Otto, Daimler, Benz, Diesel et Linde.
- Langues régionales d'Allemagne
- Fêtes et jours fériés d'Allemagne
- Hymne national : Das Lied der Deutschen Les grandes organisations du culte en Allemagne sont la Evangelische Kirche in Deutschland et l'Église catholique romaine. La troisième organistion du culte est l'église orthodoxe grecque. L'église orthodoxe serbe est la sixième organisation du culte en Allemagne. La quatrième organisation du culte en Allemagne est l'Église apostolique arménienne. Plus connus sont les Témoins de Jéhovah, qui sont en 5 place.
- Liens vers des statistiques sur les religions en Allemagne: [http://www.remid.de]

Divers

Lignes de téléphone : 150,2 millions (en 1997)
Téléphones portables : 65 millions (en 2005)
Postes de radio : 77,8 millions (en 1997)
Postes de télévision : 51,4 millions (en 1998)
Utilisateurs d'Internet : 25 millions (en 2005)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 123 (en 2000)
Routes : 656 140 km (dont 650 891 km goudronnés) (en 1998)
Voies ferrées : 40 826 km (en 1998)
Voies navigables : 7 500 km
Nombre d'aéroports : 613 (dont 322 avec des pistes goudronnées) (en 2000)

Voir aussi

Articles connexes


- Liste des noms français de toponymes allemands
- Gouvernement Angela Merkel(2)
- Liste d'Allemands célèbres
- Liste des quotidiens allemands
- Luftwaffe (Aviation militaire allemande)
- La naissance du nationalisme allemand en Prusse au début du XIXème siècle

Liens externes


- [http://lallemagneexpliquee.free.fr/ L'Allemagne expliquée : un site qui explique l'Allemagne, sa culture, ses traditions et les coutumes aux français]
- [http://www.bund.de/ Portail de l'administration allemande]
- [http://www.backinjob.de Travail en Allemagne]
- [http://www.amb-allemagne.fr/ Ambassade d'Allemagne en France]
- [http://www.deutschland.de/home.php?lang=3 Portail officiel culturel (en français)]
- [http://www.stadtpanoramen.de/ Des villes en images panoramiques]
- [http://fr.jurispedia.org/index.php/Allemagne Le droit allemand sur Jurispedia]
- [http://dw-world.de/ Deutsche Welle]
- [http://www.campus-germany.de/french Études et recherche en Allemagne]
- [http://www.dwellan.biz/documents/tourisme-en-allemagne.html Le tourisme en Allemagne]
- , [http://katalogdeutsch.net Katalog Deutsch] Annuaire de ressources pour l'Allemagne et la langue allemande]
-
als:Deutschland fiu-vro:S'aksamaa ja:ドイツ ko:독일 ms:Jerman roa-rup:Ghirmânii simple:Germany th:สหพันธ์สาธารณรัฐเยอรมนี zh-min-nan:Tek-kok

30 juillet

Le 30 juillet est le 211 jour de l'année (212 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- 1940 : début de la bataille d'Angleterre
- 1971 : Apollo 15 atterit sur la lune.
- 1980 : Indépendance de Vanuatu.
- 1980 : Israël adopte une loi faisant de Jérusalem sa capitale.
- 2000 : Réélection du président Hugo Chávez au Venezuela.
- 2003 : la dernière Volkswagen Coccinelle sort de l'usine de Mexico.

Naissances


- 1863 : Henry Ford, constructeur automobile († 1947)
- 1889 : Frans Masereel, graveur et peintre belge († 1972)
- 1889 : Horace Alexander, Quaker britannique, professeur et écrivain, pacifiste et ornithologue († 1989)
- 1898 : Henry Moore, artiste sculpteur britannique († 1986)
- 1941 : Paul Anka, chanteur canadien
- 1945 : Patrick Modiano, écrivain français
- 1947 : Arnold Schwarzenegger, comédien
- 1948 : Jean Reno, comédien français

Décès


- 1094 : Berthe de Hollande, reine de France.
- 1095 : Ladislas Ier de Hongrie, roi de Hongrie, canonisé par l'Eglise catholique (Saint Ladislas de Hongrie)
- 1718 : William Penn, fondateur de la province du Pennsylvanie
- 1898 : Otto von Bismarck, chancelier allemand
- 1988 : Anne-Marie Cazalis, écrivaine française
- 1997 : Bao Dai, dernier empereur du Viêt Nam
- 2005 : Wim Duisenberg, homme politique néerlandais, président de la Banque centrale européenne de 1998 à 2003.
- 2005 : Eli "Lucky" Thompson, saxophoniste (tenor) de jazz. Catégorie:Jour de l'année ja:7月30日 ko:7월 30일 ms:30 Julai simple:July 30 th:30 กรกฎาคม

Vatican

L’État de la Cité du Vatican est un État indépendant, situé à Rome, de 0,44 km² et comptant 890 habitants (2000). Il a été créé le 11 février 1929 comme support du Saint-Siège (ensemble des institutions de l'Église catholique romaine), aux termes des accords du Latran signés par le Saint-Siège représenté par le cardinal Gasparri et l'Italie, représentée par Mussolini. La langue officielle est l'italien et non le latin, langue de l'Église catholique romaine. Le français est la langue diplomatique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'État du Vatican Le Vatican est le reliquat des États pontificaux. En 1870, après l'évacuation des troupes françaises, Rome est rattachée au royaume d'Italie. Le pape Pie IX refuse de perdre sa dernière possession et entre en conflit avec l'État italien jusqu'aux accords du Latran en 1929. L'histoire du Vatican est peu dissociable de celle de l'Église catholique romaine.

Politique

Article détaillé : Politique du Vatican Le pape dispose du pouvoir absolu (exécutif, législatif et judiciaire). Le pouvoir exécutif est délégué à un gouverneur nommé qui est également chargé de la représentation diplomatique. Une commission composée de cinq cardinaux exerce par délégation le pouvoir législatif. Les institutions du Vatican sont réglées par une constitution, dont la première mouture a été rédigée par Pie XI au moment des accords du Latran. Actuellement, le Vatican est régi par la loi fondamentale du 22 février 2001. Ses lois sont consignées dans les Acta Apostolicæ Sedis. La citoyenneté vaticane n'est pas l'expression d'une appartenance nationale. Elle est liée à l'exercice de fonctions au sein du Vatican ou du Saint-Siège. Par conséquent, cette citoyenneté vient toujours s'ajouter à une nationalité d'origine. Dès que ces fonctions cessent, la citoyenneté cesse. Ainsi, un prélat de la Curie prenant des fonctions pastorales perd sa citoyenneté. Celle-ci est attribuée également au conjoint et à la famille (ascendants, descendants et collatéraux directs) des fonctionnaires du Vatican. Les garçons en perdent les bénéfices à l'âge de 25 ans et les filles, au moment de leur mariage. C'est le Saint-Siège, ensemble des institutions de l'Église catholique romaine, et non l'État de la Cité du Vatican qui fait l'objet d'une représentation internationale. Il dispose d'un siège d'État non membre observateur à l'ONU. Cette situation est vivement critiquée par de nombreuses ONG. Le Saint-Siège bénéficierait pour mener à bien sa politique d'un service de renseignement qui n'est pas très connu et qui ne donne pas lieu à une littérature abondante. Le sodalitum pianum aurait été fondé par Mgr Begnini qui occupait à l'époque le poste de ministre des affaires étrangères. Pie X lui donnera une extension et une puissance redoutable dont il jouit encore.Le service doit collecter des informations sur les affaires catholiques dans le monde et surtout sur l'activité des autres états dans le monde. Ce travail est rendu possible grâce à un réseau international comprenant plusieurs centaines de personnes ecclésiastiques et laïques et à un recrutement de haut niveau (jeunes prêtres de l'université ou bien des étudiants en droit ou en histoire...). Pour en savoir plus, voire l'article Saint-Siège

Géographie

Saint-Siège Article détaillé : Géographie du Vatican Du fait de sa très faible superficie, le Vatican est le plus petit État souverain du monde. Des églises de Rome situées hors du Vatican dépendent de celui-ci. Parmi celles-ci, on peut citer la basilique Saint-Jean du Latran et l'église Saint-Paul-hors-les-murs. Enfin, la station d'émission de Radio Vatican située dans la banlieue de Rome ainsi que Castel Gandolfo, la résidence d'été des papes située à 30km au sud-est de Rome, relèvent également de la souveraineté du Vatican.

Économie

Rome Article détaillé : Économie du Vatican En 2002, le déficit consolidé du Vatican s'est élevé à 13,5 millions d'euros pour 216 millions d'euros de recettes. Les dépenses de cet État sont principalement les salaires des 2 600 employés dont environ 750 ecclésiastiques. Outre les revenus touristiques, l'émission de timbres postaux et de monnaies recherchés par les collectionneurs et la vente de publication, les revenus viennent de placements mobiliers (32 millions d'euros de plus-value en 2002) et immobiliers (12,9 millions d'euros). Un autre poste non négligeable est le denier de Saint-Pierre qui a avoisiné les 50 millions d'euros en 2002, même si une partie de cette somme seulement est affectée au budget du Vatican. Son origine remonte au où les Anglo-Saxons commencèrent à envoyer une contribution annuelle au pape, cet usage s'étendit ensuite aux autres pays d'Europe. Cet usage a été reconnu officiellement par le pape Pie IX le 5 août 1871 dans l'encyclique Sæpe venerabilis. Aujourd'hui encore une collecte est effectuée lors de « la journée mondiale de la charité du Pape », généralement le 29 juin. Les donateurs principaux sont les diocèses des États-Unis d'Amérique, d'Allemagne et d'Italie. Dans les années 1980 le scandale du Banco Ambrosiano a fortement ébranlé les finances du Saint-Siège. Roberto Calvi, alors directeur de cette institution bancaire, utilise l'institut pour les œuvres de religion (organisme sous la gestion directe du pape chargé de la gestion des comptes d'ordres religieux) pour blanchir l'argent de la mafia avec la complicité de membres de la curie en particulier M Marcinkus, chargé de l'organisation des voyages du Pape. Malgré un détournement estimé à 600 millions de dollars et plusieurs assassinats de la mafia, le Vatican a tenté d'étouffer l'affaire et soustraire M Marcinkus à la justice italienne. Ce manque de transparence sera fortement critiqué, malgré les efforts mis en place pour réformer les finances vaticanes qui utilise désormais les services de grands financiers catholiques internationaux comme Hans Tietmeyer ou Michel Camdessus. Michel Camdessus L'État de la Cité du Vatican n'est pas membre de l'Union européenne, mais lui est fortement liée aux travers de ses accords douaniers et monétaires avec l'Italie. Suite à une nouvelle convention monétaire entre la République italienne, au nom de la Communauté européenne, et la Cité du Vatican, cette dernière est autorisée, depuis le 1 janvier 1999, à utiliser l'euro comme monnaie officielle. Le Vatican n'a pas le droit d'émettre des billets en euros, mais peut frapper des pièces en euros avec face nationale spécifique à la Cité à compter du 1 janvier 2002. En 2004, l'État de la Cité du Vatican a mis en circulation une pièce commémorative de 2 euros sur laquelle figure une représentation schématique des murs d'enceinte de la Cité avec la basilique Saint-Pierre à l'avant-plan, à l'occasion du 75 anniversaire de la fondation de la Cité du Vatican (75° ANNO DELLO STATO - 1929-2004)

Démographie

pièce commémorative de 2 euros Article détaillé : Démographie du Vatican À peu près la totalité des 890 citoyens du Vatican vivent à l'intérieur des murs de la cité. Les citoyens du Vatican se composent principalement de membres du clergé, incluant les hauts dignitaires, les prêtres, les nonnes, ainsi que la fameuse garde suisse, une force militaire volontaire. Il y a à peu près 3 000 travailleurs étrangers, qui composent la majorité de la main d'œuvre de l'État, mais qui résident en dehors du Vatican.

Langues officielles

Les langues officielles de la Cité du Vatican sont :
- l'allemand, pour les gardes suisses
- l'italien pour l'État de la Cité du Vatican
- le latin pour l'Église catholique romaine et le Saint-Siège
- le français pour la diplomatie vaticane

Culture

Article détaillé : Culture du Vatican En tant que siège du catholicisme, le Vatican a bien entendu une influence culturelle très importante. Il a aussi une activité culturelle propre, comme par exemple une station de radio qui émet en plusieurs langues. Les musées du Vatican possèdent de riches collections d'art sacré et profane ainsi que des antiquités étrusques et égyptiennes. Ils ont été fondé par Clément XIV au .

Voir aussi

Articles connexes


- Wikipédia:Portail Vatican
- Benoît XVI, dirigeant de l'État du Vatican
- Jean-Paul II, précédent dirigeant de l'État du Vatican
- Christianisme
- Église catholique
- Pape
- le Saint-Siège

Bibliographie


- Benny Lai, Les secrets du Vatican, Hachette, 1983
- Jean Chelini, La vie quotidienne au Vatican sous Jean-Paul II, Hachette, 1995
- M Martin, Le Vatican inconnu, Fayard, 1988
- Charles Pichon, Le Vatican hier et aujourd'hui, Fayard, 1968
- Jean-Jacques Thierry :
  - Le Vatican secret, Calmann-Lévy, 1962
  - Les Finances du Vatican, éd. Guy Authier, 1978

Liens externes


- [http://www.vatican.va/phome_fr.htm Site officiel du Vatican]
- [http://www.oecumene.radiovaticana.org/fr1/index.asp Radio Vatican]
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne (12000 pages): Bibles, Pères de l'Église, Conciles, Magistère]
- [http://www.vaticanoweb.com Vaticano web] Catégorie:Catholicisme Catégorie:Enclave Catégorie:Institution de l'Église catholique
-
als:Vatikan ja:バチカン ko:바티칸 시국 ms:Kota Vatican simple:Vatican City th:นครรัฐวาติกัน zh-min-nan:Vaticano

13 novembre

ko:11월 13일 ja:11月13日 simple:November 13 Catégorie:Jour de l'année Le 13 novembre est le 317 jour de l'année (318 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- 1002 : Massacre de la Saint-Brice, Ethelred, roi d'Angleterre fait massacrer tous les Danois habitant le royaume
- 1009 : Consécration de l'église de l' Abbaye St Martin du Canigou, construite dans la montagne, sur les pentes du Canigou, grâce aux dons du comte de Cerdagne Guifred et de sa femme Guisla.
- 1805 : L'armée de Napoléon Bonaparte entre à Vienne
- 1907 : premier décollage d'un hélicoptère en France
- 1913 : Un traité de paix est signé entre la Grèce et la Turquie
- 1918 : Proclamation de la République en Autriche
- 1934 : En Italie, dorénavant, les instituteurs doivent porter l'uniforme fasciste durant les heures de cours.
- 1945 : Soekarno devient président de la République indonésienne
- 1950 : Le Tibet accuse la Chine d'agression devant l'ONU
- 1944 : Parution du premier numéro du quotidien «Paris-Presse», créé par Philippe Barrès.
- 1947 : André Gide reçoit le prix Nobel de littérature
- 1951 : Naissance officielle du vin du type Beaujolais
- 1975 : La variole a été vaincue en Asie selon une annonce de L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
- 1985 : En Colombie, éruption du volcan Nevado del Ruiz, bilan 25 000 victimes dus à une coulée de boue descendue du volcan et qui ensevelit la ville d'Armero.
- 1992 : Le Vatican publie son nouveau «catéchisme universel»
- 1994 : Michael Schumacher devient le premier pilote allemand sacré champion du monde de Formule-1
- 2002 : L'Irak accepte la résolution 1441 de l'ONU
- 2005 : Première course du Grand Prix Masters à Kyalami

Naissances


- 354 : Saint Augustin, évêque d'Hippone, théologien et Docteur de l'Église († 28 août 430).
- 1312 : Édouard III d'Angleterre († 21 juin 1377).
- 1806 : Philip de Malpas Grey Egerton, paléontologue anglais († 6 avril 1881).
- 1850 : Robert Louis Stevenson, écrivain écossais († 3 décembre 1894).
- 1930 : Jacques Rouland
- 1949 : Whoopi Goldberg, actrice américaine
- 1957 : Stephen Baxter, écrivain britannique

Décès


- 912 : Otton Ier de Saxe, duc de Saxe (° v. 850).
- 1093 : Malcolm III d'Écosse, dit Malcolm III Canmore, roi d'Écosse de 1058 à 1093.
- 1916 : Percival Lowell, astronome américain (° 1855, 61 ans)
- 1973 : Bruno Maderna, compositeur et chef d'orchestre italien (° 1920, 53 ans)
- 1974 : Vittorio de Sica, acteur, réalisateur et scénariste italien (° 1901, 73 ans)
- 1986 : Thierry Le Luron, humoriste français (° 1952, 34 ans)
- 1998 : Edwige Feuillère, actrice française (° 1907, 91 ans)
- 2001 : Frédéric Pottecher, chroniqueur judiciaire français (° 1905, 96 ans)
- 2002 : Juan Schiaffino, ancien footballeur uruguayen, vainqueur de la Coupe du monde de football 1950 (° 1925, 77 ans)
- 2004 : Ol' Dirty Bastard , ancien rappeur américain du Wu-Tang Clan1968, 34 ans)

Célébrations



Pologne

|- valign="top" | Capitale || Varsovie |- valign="top" | Président
Premier ministre | style="white-space:nowrap" | Aleksander Kwaśniewski
Kazimierz Marcinkiewicz |{{{{{{{{{{{{{{{{commons|Category:Poland|la Pologne{wikitravel|la Pologne|Pologne{e{Pays d'Europe (UE)

Prix Nobel de la paix

Le prix Nobel de la paix récompense « la personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix. » selon les volontés d'Alfred Nobel. Ceci comprend la lutte pour la paix, les droits de l'homme, l'aide humanitaire, la liberté. Le prix de l'année peut être partagé entre deux, voire trois personnalités ou institutions. Il a été attribué pour la première fois en 1901. Aucun prix n'a été décerné pendant les deux conflits mondiaux (sauf en 1917 et 1945) et les années où aucun candidat n'a pu faire l'unanimité. D'abord occidentale, l'origine des candidats s'est progressivement étendue au monde entier. Le prix Nobel de la paix a aujourd'hui une extraordinaire importance politique, certains prix ayant une valeur de désaveu de gouvernements autoritaires. Certaines nominations ont eu une résonance particulière comme celle de Theodore Roosevelt en 1906 qui fut fortement contestée car Roosevelt était militariste. On peut également citer celle du journaliste allemand antinazi Carl von Ossietzky en 1935. Comme l'avait décidé Alfred Nobel, les lauréats du prix Nobel de la paix sont choisis par un comité nommé par le parlement norvégien, les autres prix Nobel sont sélectionnés par l'Institution académique suédoise.

Liste des lauréats du prix Nobel de la paix

; 1901 : Henry Dunant (Suisse), fondateur du Comité international de la Croix-Rouge et promoteur de la Convention de Genève. : Frédéric Passy (France), fondateur et président de la Société française pour l'arbitrage entre nations. ; 1902 : Élie Ducommun (Suisse) et Charles Albert Gobat, secrétaires honoraires du Bureau international permanent de la Paix à Berne. ; 1903 : Sir William Randal Cremer (Royaume-Uni), secrétaire de la Ligue internationale d'Arbitrage . ; 1904 : Institut de Droit international (Gand, Belgique). ; 1905 : Baronne von Suttner, née Comtesse Kinsky von Chinic und Tettau (Autriche), écrivain, président honoraire du Bureau international permanent de la Paix. ; 1906 : Theodore Roosevelt (États-Unis), président des États-Unis, pour son aide lors des négociations de paix dans la Guerre russo-japonaise. ; 1907 : Ernesto Teodoro Moneta (Italie), président de la Ligue lombarde pour la paix. : Louis Renault (France), professeur de droit international. ; 1908 : Klas Pontus Arnoldson (Suède), fondateur de la Ligue suédoise pour la paix et l'arbitrage. : Fredrik Bajer (Danemark), président honoraire du Bureau international permanent de la paix. ; 1909 : Auguste Marie Francois Beernaert (Belgique), membre de la Cour internationale d'arbitrage. : Paul Henri Benjamin Balluet d'Estournelles de Constant, Baron de Constant de Rebecque (France), fondateur et président du groupe parlementaire français du Comité de défense des intérêts nationaux et de conciliation internationale ; 1910 : Bureau international permanent de la Paix, (Berne). ; 1911 : Tobias Michael Carel Asser (Pays-Bas), initiateur de la Conférence de droit international privé à La Haye. : Alfred Hermann Fried (Autriche), fondateur de Die Waffen Nieder. ; 1912 : Elihu Root (États-Unis), pour l'initiative de plusieurs accords d'arbitrage. ; 1913 : Henri La Fontaine (Belgique), président du Bureau international permanent de la Paix. ; 1914-1916 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1917 : Comité international de la Croix-Rouge, Genève. ; 1918 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1919 : Woodrow Wilson (États-Unis) pour avoir fondé la Société des Nations. ; 1920 : Léon Bourgeois, président du conseil de la Société des Nations. ; 1921 : Karl Hjalmar Branting (Suède), premier ministre suédois, délégué au Conseil de la Société des Nations. : Christian Lous Lange (Norvège), secrétaire général de l'Inter-Parliamentary Union ; 1922 : Fridtjof Nansen (Norvège), délégué norvégien à la Société des Nations, à l'origine des passeports Nansen pour les réfugiés. ; 1923-1924 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1925 : Sir Austen Chamberlain (Royaume-Uni) pour les accords de Locarno. : Charles Dawes (États-Unis), président de la Commission de réparation alliée et créateur du Plan Dawes. ; 1926 : Aristide Briand (France) pour les accords de Locarno . : Gustav Stresemann (Allemagne) pour les accords de Locarno. ; 1927 : Ferdinand Buisson (France), fondateur et président de la Ligue des droits de l'Homme. : Ludwig Quidde (Allemagne), délégué à de nombreuses conférences de paix. ; 1928 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1929 : Frank Billings Kellogg (États-Unis) pour le Pacte Briand-Kellogg. ; 1930 : Archevêque Nathan Söderblom (Suède), leader du mouvement œcuménique. ; 1931 : Jane Addams (États-Unis), présidente de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL-WILFP) : Nicholas Murray Butler (États-Unis) pour sa promotion du Pacte Briand-Kellogg. ; 1932 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1933 : Sir Norman Angell (Ralph Lane) (Royaume-Uni), écrivain, membre du Comité exécutif de la Société des Nations et du Conseil national de la Paix. ; 1934 : Arthur Henderson (Royaume-Uni), président de la Conférence sur le désarmement de la Société des Nations ; 1935 : Carl von Ossietzky (Allemagne), journaliste pacifiste. ; 1936 : Carlos Saavedra Lamas (Argentine), président de la Société des Nations et médiateur dans le conflit entre le Paraguay et la Bolivie. ; 1937 : Vicomte Cecil of Chelwood (Lord Edgar Algernon Robert Gascoyne Cecil), fondateur et président de l'International Peace Campaign. ; 1938 : Office international Nansen pour les réfugiés, Genève. ; 1939-1943 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1944 : Comité international de la Croix-Rouge (attribué rétroactivement en 1945). ; 1945 : Cordell Hull (États-Unis) pour sa participation à la création des Nations unies. ; 1946 : Emily Greene Balch (États-Unis), présidente honoraire de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL-WILFP). : John Raleigh Mott (États-Unis), président du Conseil international missionnaire et de l'Association des jeunes hommes chrétiens ; 1947 : The Friends Service Council (Royaume-Uni) et The American Friends Service Committee (États-Unis), pour la Religious Society of Friends, plus connus sous le nom de Quakers. ; 1948 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1949 : Lord John Boyd Orr of Brechin (Royaume-Uni), directeur de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), président du Conseil national pour la paix et de l'Union mondiale des organisations pour la paix. ; 1950 : Ralph Bunche pour sa médiation en Palestine (1948). ; 1951 : Léon Jouhaux (France), président de l'International Committee of the European Council, vice président de l'International Confederation of Free Trade Unions, vice président de la World Federation of Trade Unions, membre du ILO Council, délégué des Nations unies. ; 1952 : Albert Schweitzer (France) pour la création de l'hôpital Lambarene au Gabon. ; 1953 : George Catlett Marshall (États-Unis) pour le Plan Marshall. ; 1954 : Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. ; 1955-1956 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1957 : Lester Bowles Pearson (Canada), président de la 7e session de l'assemblée générale des Nations unies. ; 1958 : Georges Pire (Belgique), dirigeant de l'Europe du cœur au Service du Monde - une organisation d'aide aux réfugiées. ; 1959 : Philip J. Noel-Baker (Royaume-Uni), pour toute son œuvre en faveur de la paix et de la coopération internationale. ; 1960 : Albert John Lutuli (Afrique du Sud), président de l'ANC (African National Congress). ; 1961 : Dag Hjalmar Agne Carl Hammarskjöld (Suède), secrétaire général des Nations unies (récompense posthume). ; 1962 : Linus Pauling (États-Unis) pour sa campagne contre les essais d'armes nucléaires. ; 1963 : Comité international de la Croix-Rouge , Genève. : Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge (aujourd'hui connue sous le nom de Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge), Genève. ; 1964 : Martin Luther King (États-Unis), pour sa campagne en faveur des droits civils. ; 1965 : Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) ; 1966-1967 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1968 : René Cassin (France), président de la Cour Européenne des Droits de l'Homme. ; 1969 : Bureau international du travail (B.I.T.), Genève. ; 1970 : Norman Borlaug (États-Unis), pour ses recherches au sein de l'International Maize and Wheat Improvement Center. ; 1971 : Willy Brandt (Allemagne - RFA), pour sa politique de rapprochement avec l'Europe de l'Est et l'Allemagne de l'Est (Ostpolitik) ; 1972 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1973 : Henry Kissinger (États-Unis) et LeDuc Tho (il a refusé le prix) pour l'accord de paix au Viêt Nam. ; 1974 : Sean MacBride (Irlande), président du Bureau international pour la paix (Genève) et de la Commission de Namibie des Nations unies. : Eisaku Sato (Japon), premier ministre, pour son rôle dans le traité de non-prolifération des armes nucléaires. ; 1975 : Andrei Sakharov (URSS) pour sa campagne en faveur des droits de l'homme. ; 1976 : Betty Williams et Mairead Corrigan, fondateurs de Northern Ireland Peace Movement (renommé plus tard Community of Peace People). ; 1977 : Amnesty International, Londres. ; 1978 : Anouar el-Sadate (Égypte) et Menahem Begin (Israël) pour les négociations de paix entre l'Égypte et Israël. ; 1979 : Mère Teresa (Inde), pour son action au service des « plus pauvres parmi les pauvres ». ; 1980 : Adolfo Perez Esquivel (Argentine), leader du mouvement en faveur des droits de l'homme. ; 1981 : Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. ; 1982 : Alva Reimer Myrdal (Suède) et Alfonso García Robles (Mexique), délégués des Nations unies à l'Assemblée Générale sur le Désarmement. ; 1983 : Lech Wałęsa (Pologne), fondateur de Solidarność et défenseur des droits de l'homme. ; 1984 : M Desmond Tutu (Afrique du Sud) pour sa lutte contre l'apartheid. ; 1985 : Internationale des médecins contre la guerre nucléaire, Boston. ; 1986 : Elie Wiesel (États-Unis). ; 1987 : Oscar Arias Sanchez (Costa Rica) pour être l'instigateur des négociations de paix en Amérique centrale. ; 1988 : Forces de maintien de la Paix (Les “Casques Bleus”) des Nations unies, New York. ; 1989 : Tenzin Gyatso, le 14 Dalaï Lama. ; 1990 : Mikhaïl Gorbatchev (URSS) pour sa participation dans l'arrêt de la Guerre froide. ; 1991 : Aung San Suu Kyi (Birmanie), leader de l'opposition et avocat des droits de l'homme. ; 1992 : Rigoberta Menchu Tum (Guatemala), pour sa campagne en faveur des droits de l'homme, et plus particulièrement son soutien aux populations indigènes. ; 1993 : Nelson Mandela (Afrique du Sud) et Frederik De Klerk (Afrique du Sud) pour l'abolition de l'apartheid. ; 1994 : Yasser Arafat (Palestine),