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1930
Cette page concerne l'année 1930 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 3 janvier : Deuxième conférence de La Haye sur les réparations (3-20 janv).
- 5 janvier : Accélération de la collectivisation des campagnes en URSS.
- 17 juin : Mémorandum français sur la fédération européenne.
- Carol II est proclamé roi de Roumanie.
- Le prix Nobel de la Paix est attribué à l'archevêque luthérien suédois Nathan Söderblom.
- Un tremblement de terre de magnitude 6,5 sur l'échelle de Richter fait 2142 victimes à Naples en Italie.
- 30 juin : La Rhénanie est totalement libérée par les Alliés.
- 11 septembre : Le parti nazi (NSDAP) fondé et dirigé par Adolf Hitler, obtient 18,3% des voix (6 410 000 de voix) et remporte 107 sièges au Reichstag (Parlement allemand).
- La dure crise économique qui sévit, permet aux nazis (Parti National Socialiste) qui depuis 1920 allient démonstrations de force et démagogie, d'offrir par l'idée de l'établissement d'un État fort, une voie d'espérance, à la finance, aux industriels et au petit peuple (beaucoup chez les chômeurs).
- Inauguration le 3 mai de l'Exposition internationale de Liège à l'occasion du centenaire de l'indépendance. Elle fut consacrée aux sciences, à l'industrie et à l'Art Wallon Ancien
France
- 4 janvier : La Chambre approuve la construction de la ligne Maginot.
- 17 février : Chute du président du Conseil Tardieu.
- 21 février : Camille Chautemps président du Conseil.
- 25 février : Chute du président du Conseil Chautemps dès la présentation de son gouvernement à la Chambre.
- 2 mars : Tardieu président du Conseil (2).
- 27 mars : Approbation du plan Young par la Chambre.
- 1 juillet : Premières assurances sociales obligatoires en France.
- En juillet, Maurice Thorez devient secrétaire général du PCF.
- En novembre, Affaire Oustric.
- 4 décembre : Chute du président du Conseil Tardieu.
- 31 décembre : Steeg président du Conseil.
Afrique
- Tafari devient empereur d'Éthiopie sous le nom d'Hailé Sélassié Ier.
Amériques
Amérique du Nord
- 24 mai : à Montréal, inauguration du pont du Havre rebaptisé pont Jacques-Cartier en 1934.
- 22 septembre : Loi sur l'assurance-chômage canadienne.
- Création du magazine de science-fiction Astounding Stories
Amérique Latine
- 4 octobre : au Brésil, Getúlio Vargas prend le pouvoir grâce à un coup d'État, et forme un gouvernement provisoire qui suspend la Constitution.Et bush devient alors ensuite président de l'amerique et patati et patata!!!!!pFFFFFFFFFfffffffffffffff
Asie & Inde
- En Birmanie, Saya San mène une rébellion contre l'administration britannique.
Inde
- 26 janvier : Motion du parti du Congrès, Inde, demandant l'indépendance. Depuis, cette date est fête nationale en Inde.
- Le Mahatma Gandhi commence une campagne de désobéissance civile contre le pouvoir britannique en Inde.
Océanie & pacifique
Proche-Orient & monde arabe
- L'Irak obtient son indépendance.
- 28 mars : En Turquie, la ville de Constantinople prend le nom d'Istanbul et la ville d'Angora prend le nom d'Ankara.
Arts & culture
Cinéma
Films remarquables
- L'âge d'or réalisé par Luis Buñuel avec Gaston Monot, Lya Lys et Max Ernst.
- À l'Ouest rien de nouveau (All Quiet on the Western Front) réalisé par Lewis Milestone avec Louis Wolheim et Lew Ayres - Oscar du meilleur film.
- L'Ange Bleu (Der Blaue Engel) réalisé par Josef von Sternberg (Allemagne) avec Marlène Dietrich et Emil Jannings.
Littérature
- 3 septembre : Lancement du Hollywood Reporter, premier quotidien américain de l'industrie à être publié.
- L'écrivain américain Dashiell Hammett publie son roman noir Le Faucon Maltais.
- L'écrivain français Jean Giono publie Regain.
Sciences & techniques
- 18 février : L'astronome américain Clyde William Tombaugh découvre la 9e planète de notre système solaire, nommée Pluton le 24 mars.
- L'ingénieur américain Vannevar Bush invente un calculateur analogique, un des ancêtres des ordinateurs modernes.
- L'ingénieur anglais Frank Whittle dépose un brevet de moteur à turbine pour avion à réaction.
- Le médecin danois Henrik Dam découvre la vitamine K.
Techniques appliquées
- 6 mars : Les premiers aliments congelés sont mis sur le marché à Springfield (Massachusetts).
- 8 septembre : Invention du Scotch Tape.
- 21 septembre : Invention du flash pour caméra.
Sports
- 13 mai : Jean Mermoz effectue la première liaison aéropostale entre le Sénégal et Buenos Aires, en traversant l'Atlantique Sud.
- 12 juin : Max Schmeling devient champion du monde des poids lourds en battant Jack Sharkey par disqualification au 4e round à New York.
- 13 juillet : Première coupe du monde de football, en Uruguay.
- Le 24e Tour de France cycliste est remporté par le français André Leducq, deuxième l'italien Learco Guerra et troisième le français Antonin Magne.
- Article détaillé : 1930 en sport
Prix Nobel
- Prix Nobel de physique : Chandrasekhara Venkata Raman
- Prix Nobel de chimie : Hans Fischer
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Karl Landsteiner
- Prix Nobel de littérature : Sinclair Lewis
- 19 février : John Frankenheimer, cinéaste américain
- 20 janvier : Buzz Aldrin, astronaute américain
- 30 janvier : Gene Hackman, acteur américain
- 10 mars : Michel Polac, journaliste français
- 16 mars : Tommy Flanagan, pianiste et jazzman américain († 2001, 71 ans)
- 17 mars : James Irwin, astronaute américain
- 19 mars : Alex Métayer, humoriste français
- 24 mars : Steve McQueen, acteur américain
- 22 avril : Georges Schoeters, terroriste belge au Québec
- 23 avril : Silvana Mangano actrice de cinéma italienne († 1989, 59 ans)
- 29 avril : Jean Rochefort, comédien français
- 11 mai : Edsger Dijkstra , mathématicien et informaticien néerlandais
- 15 mai : Jasper Johns, peintre américain
- 30 mai : Edgar Fruitier, homme de théâtre et mélomane québécois, canadien
- 31 mai : Clint Eastwood, acteur, producteur et réalisateur américain
- 9 juin : Barbara, chanteuse française
- 24 juin : Claude Chabrol, cinéaste français
- 27 juin : Ross Perot, homme d'affaires et politique américain
- 30 juin : Pierre Miquel, historien, français
- 6 juillet : Françoise Mallet-Joris, écrivain franco-belge
- 15 juillet : Stephen Smale, mathématicien américain
- 18 juillet : Emmanuel Bob Akitani, homme politique togolaise
- : Pierre Bourdieu, sociologue français
- 5 août : Neil Armstrong, astronaute américain, premier homme à avoir marché sur la Lune
- 8 août : Andy Warhol, artiste américain
- 23 août : Michel Rocard, homme politique français
- 25 août : Sean Connery, acteur britannique, (écossais)
- 7 septembre : Baudouin Ier de Belgique
- 23 septembre : Ray Charles, musicien et chanteur américain
- 24 septembre : Fernand Ouellette, poète, romancier et essayiste québécois, canadien
- 28 septembre : Lucien Mias, rugbyman français
- 1 octobre : Philippe Noiret, acteur français
- 8 octobre : Tôru Takemitsu, compositeur japonais
- 18 octobre : Frank Carlucci, homme d'affaires et homme politique américain
- 23 octobre : Boozoo Chavis, Musicien Zydeco états-unien († 2001)
- 30 octobre : Timothy Findley, écrivain canadien anglophone
- 3 décembre : Jean-Luc Godard, réalisateur suisse
- 27 février : Ahmad Chah, dernier souverain iranien de la dynastie des Qadjar
- 8 mars : William Howard Taft, Président des États-Unis
- 7 juillet : Sir Arthur Conan Doyle, romancier anglais, créateur du personnage de Sherlock Holmes
- 10 octobre : Adolf Engler, botaniste allemand (° 1844, 86 ans)
- novembre : Alfred Wegener, astronome et météorologue allemand
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Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
3 janvier ko:1월 3일 ja:1月3日 simple:January 3
Catégorie:Jour de l'année
Le 3 janvier est le 3 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 401 : Après sa victoire sur Gaïnas et ses fédérés Goths, réfugiés sur la rive gauche du Danube après leur fuite de Constantinople, le chef Hun Uldin envoie la tête de Gaïnas comme cadeau à Constantinople.
- L'empereur d'Orient Arcadius envoie de riches présents au chef Hun Uldin en remerciement de sa victoire sur le Goth Gaïnas et s’allie ouvertement avec les Huns.
- 1383 : Fin de la révolte des Maillottins pendant la régence de Charles VI
- 1521 : Martin Luther est excommunié par l'Église Catholique
- 1795 : Traité secret russo-autrichien pour un troisième partage de la Pologne
- 1915 : Une rébellion éclate en Albanie
- 1925 : Mussolini met fin au régime parlementaire et décrète la dissolution de l'union syndicale italienne (USI), des syndicalistes anarchistes.
- 1944 : la Syrie et le Liban deviennent indépendants
- 1959 : L'Alaska devient le 49 État américain.
- 1961 : les États-Unis rompent leurs relations avec Cuba.
- 2004 : un Boeing 737 de Flash Airlines transportant 127 passagers français s'abîme en Mer Rouge.
Naissances
- 106 av. J.-C. : Cicéron, orateur romain († 43 av. J.-C.)
- 1239 : Jean II de Bretagne, duc de Bretagne de 1286 à 1305.
- 1687 : Louis-Gui De Guérapin De Vauréal, académicien français († 1760)
- 1710 : Jean-Baptiste Pergolèse, compositeur italien († 1736)
- 1767 : Charles-Marie-Dorimond De Féletz, académicien français († 1850)
- 1777 : Louis Poinsot, mathématicien français († 1859)
- 1793 : Lucretia C. Mott, militante féministe americaine († 1880)
- 1802 : Félix Dupanloup, religieux français († 1878)
- 1816 : Marguerite Boucicaut, co-fondatrice (avec son mari Aristide) du « Bon Marché » à Paris († 1911)
- 1869 : Charles Levadé, compositeur français († 1948)
- 1875 : David W. Griffith, cinéaste americain († 1948)
- 1883 : Clement Attlee, homme d'État britannique († 1967)
- 1883 : Sylvie (Louise Sylvain), actrice française († 1970)
- 1892 : John Ronald Reuel Tolkien, écrivain sud-africain († 1973)
- 1893 : Pierre Drieu La Rochelle, écrivain français († 1945)
- 1897 : Marion Davies, actrice americaine († 1961)
- 1899 : Alphonse Sauveur Cannone, anarchiste français († 1939)
- 1900 : Maurice Jaubert, compositeur français († 1940)
- 1904 : Cecil Beaton, photographe britannique († 1980)
- 1907 : Ray Milland, acteur britannique († 1986)
- 1909 : Victor Borge, musicien danois († 2000)
- 1911 : John Sturges, réalisateur americain († 1992)
- 1916 : Yves Gibeau, écrivain français († 1994)
- 1917 : Pierre Dervaux, chef d'orchestre français († 1992)
- 1917 : Yurii Alekseevich Mytropolshy, mathématicien ukrainien
- 1918 : Maxene Andrews, chanteuse americaine († 1995)
- 1919 : Colin Legum, journaliste sud-africain († 2003)
- 1924 : André Franquin, dessinateur belge († 1997)
- 1924 : Guy de Bosschère, écrivain belge († 2003)
- 1929 : Sergio Leone, cinéaste et réalisateur italien († 1989)
- 1932 : Clotilde Joano, actrice suisse († 1974)
- 1932 : Xavier Orville, écrivain français († 2001)
- 1933 : Henry Jean-Baptiste, homme politique français
- 1940 : Jean-Michel Couve, homme politique français
- 1942 : Danièle Thompson, scénariste français
- 1943 : Denis Badré, homme politique français
- 1944 : Francis Grignon, homme politique français
- 1945 : Christian Decocq, homme politique français
- 1945 : Steven Stills, chanteur americain
- 1946 : John Paul Jones, bassiste du groupe Led Zeppelin
- 1947 : André Schneider, homme politique français
- 1948 : Francis Wurtz, homme politique français
- 1948 : Marcel Rogemont, homme politique français
- 1949 : Marc Porel, acteur français († 1983)
- 1950 : Olivier Greif, compositeur français († 2000)
- 1950 : Victoria Principal, actrice americaine
- 1951 : Luc Ferry, homme politique français
- 1953 : Carlos Bauverd, écrivain espagnol
- 1953 : Jean-Marie Le Guen, homme politique français
- 1956 : Mel Gibson, acteur australien
- 1958 : Smaïn, humoriste français
- 1959 : Renaud Siry, musicien français
- 1961 : Lynn Hill, alpiniste americaine
- 1967 : Magnus Gustafsson, joueur de tennis suédois
- 1968 : Gérald Mosse, jockey française
- 1968 : Kent Carlsson, joueur de tennis suédois
- 1969 : Marie Darrieussecq, écrivaine française
- 1969 : Michael Schumacher, pilote de Formule 1 allemand
- 1976 : Satya Oblet, mannequin française
Décès
- 1875 : Pierre Larousse, encyclopédiste, lexicographe et éditeur français (° 1817)
- 1892 : Heinrich Eduard Schroeter, mathématicien allemand (° 1829)
- 1912 : Jacob Amsler, mathématicien suisse (° 1823)
- 1920 : Zygmunt Janiszewski, mathématicien polonais (° 1888)
- 1923 : Jaroslav Hašek, écrivain tchèque (° 1883)
- 1927 : Carl Runge, mathématicien allemand
- 1967 : Lee Harvey Oswald (° 1939), meurtrier présumé du président américain John Kennedy
- 1972 : Frans Masereel, graveur et peintre belge (° 1889)
- 1974 : Gino Cervi, acteur italien (° 1901)
- 1988 : Gaston Eyskens, homme politique belge (° 1905)
- 1989 : Sergei L'vovich Sobolev, mathématicien russe (° 1908)
- 2003 : Eddy Marnay (Edmond Marnay), parolier marocain (° 1920)
- 2005 : Will Eisner, auteur de bande dessinée américain (° 1917)
Saints catholiques du jour
- Sainte Geneviève
La HayeCet article concerne la ville des Pays-Bas. Pour les autres sens, voir La Haye (homonymie).
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La Haye (homonymie)
La Haye (Den Haag en néerlandais, nom officiel 's-Gravenhage) est la ville siège du gouvernement des Pays-Bas . Elle est située dans la province de la Hollande du Sud (Zuid-Holland), à l'ouest des Pays-Bas, dont elle est également le chef-lieu. Au 1 janvier 2001, sa population comprenait 442 356 habitants. Randstad Holland (une agglomération comprenant Amsterdam - Haarlem - La Haye - Rotterdam - Utrecht) compte 7 100 000 habitants.
La Haye est également la ville où siège la Cour pénale internationale.
Histoire
Le Commencement
La Haye a été fondée en 1248 par Guillaume II, comte de Hollande et Roi d'Allemagne, puis du Saint Empire Romain Germanique. A cette date il a ordonné la construction d'un château dans une forêt près de la mer en Hollande, dans lequel il avait l'intention de s'installer après son couronnement. Malheureusement Guillaume II mourut dans une bataille avant celui-ci, stoppant ainsi la construction avant la fin. Aujourd'hui le château est appelé le "Ridderzaal" ( littéralement : Salle des Chevaliers ) et est encore utilisé pour des événements politique.
La Haye : Centre Administratif
Par la suite, la Haye a été le centre administratif des comtes de Hollande. De puissantes villes hollandaises comme Leyde, Delft et Dordrecht s'accordèrent pour choisir la petite et peu importante ville de La Haye comme leur centre administratif. Cette situation n'a jamais été remise en cause, ce qui fait qu'aujourd'hui La Haye est le siège du gouvernement mais pas la capitale officielle des Pays-Bas.
Pour que la ville conserve une taille modeste, il lui était légalement interdit de construire un mur d'enceinte autour de la cité. Mais quand en 1500, on autorisa enfin la construction d'une enceinte, la population préféra utiliser les fonds de son édification pour construire un Hôtel de Ville à la place. Cette décision s'avéra désastreuse pendant la Guerre des Pays-Bas, puisque les troupes espagnoles purent prendre et occuper la ville avec facilité.
Ce sont les Français qui donnèrent finalement le statut de ville à La Haye en 1806, des siècles après que d'autres villes hollandaises aient obtenu le même droit. Ceci fait dire à certain que La Haye n'est pas une ville mais un village.
En raison de son histoire La Haye ne possède donc pas un large centre historique comme ses proches voisines de Leyde et Delft. Mais à partir de 1850 et la place grandissante qu'occupe le gouvernement dans la vie du pays, La Haye se développe considérablement. Les parties les plus anciennes de la ville datent pour la plupart du 19ème siècle et du début du 20ème.
Seconde Guerre Mondiale
La ville a été fortement endommagée pendant la guerre. Le 3 mars 1945, la Royal Air Force a bombardé le " Bezuidenhout ", la cible étant une installation de fusées V2, toute proche de la ville. Mais en raison "d'erreurs de navigation", les bombes sont tombées sur des zones fortement peuplées, tuant plus de 500 personnes. Les cicatrices de ces bombardements sont encore visibles aujourd'hui.
Histoire moderne
Après la guerre, La Haye fut l'un des plus grands chantiers d'Europe, la ville s'est ensuite étendue fortement vers le sud-ouest pour atteindre une pointe de 550 000 habitants vers 1970.
Dans les années 1970 et 1980, les classes moyennes, pour la plupart blanches, ont déménagé vers les banlieues de la ville comme Voorbury, Leidschendan, Rijwijk et surtout Zoetermeer. Cette migration répond à un schéma classique du centre urbain pauvre et des banlieues aisées.
Dans cette seconde partie de siècle La Haye confirme aussi son statut de grand centre administratif. En plus d'être le centre politique du pays, la ville accueille de nombreuses institutions européennes mais aussi internationales.
Economie
L'activité économique de la ville est tournée en grande partie autour de la fonction publique. Beaucoup de fonctionnaires travaillent à La Haye que ce soit dans les ministères ou les organismes publics hollandais ( qui sont presque tous situés à La Haye ), mais aussi dans les nombreuses institutions européennes et internationales :
- La Cour pénale internationale
- Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie
- La Cour internationale de justice
- Europol
A cela s'ajoute la présence de sièges sociaux de grands groupes néerlandais comme :
- Royal Dutch Shell : Second groupe pétrolier au monde
- Royal KPN : L'opérateur télécom historique
- Aegon et Nationale Nederlander : deux groupes d'Assurance
- Royal TPG Post : La Poste hollandaise
Enfin notons que La Haye n'a jamais eu une grande activité industrielle, à l'exception près du port de pèche de Scheveningen
Culture
- Escher Museum, un musée consacré à Maurits Cornelis Escher.
- Madurodam
- Mauritshuis
- Gemeentemuseum
- [http://www.ndt.nl/ Nederlands Dans Theater] (néerlandais)
- Residentie Orkest
Célébrités
- Dick Annegarn, chanteur neerlandais francophone (° 9 mai 1952)
Liens externes
- [http://www.denhaag.com/ Site officiel de la ville de La Haye (en anglais et bientôt aussi en français)]
- http://foto.denhaag.org/index.htm
Catégorie:Ancienne préfecture
Catégorie:Capitale de pays
Catégorie:Pays-Bas
Catégorie:Ville des Pays-Bas
ja:ハーグ
ko:헤이그
17 juin ko:6월 17일 ja:6月17日 simple:June 17 th:17 มิถุนายน
Catégorie:Jour de l'année
Le 17 juin est le 168 jour de l'année (169 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 334 : Loi de Constantin I sur la tutelle des veuves et des orphelins.
- 1081 : Les Normands conduits par Robert Guiscard envahissent les Balkans et sont devant Dyrrachium (Durazzo), en Dalmatie, qu'ils vont occuper jusqu'en 1085.
- 1940 : Vers 15 h 30, le navire Lancastria, chargé de plus de 7 000 soldats et civils, est coulé par la Luftwaffe au large des Evens près de Saint-Nazaire. 4 000 morts.
- 1953 : Emeutes en Allemagne de l'Est contre la politique menée par le SED, violemment réprimées.
- 2002 : Au Québec, élection de trois députés de l'Action démocratique du Québec à l'Assemblée nationale du Québec
- 2003 : En France, arrestation de 3 militants anti-travail à Lille pour l'exemple
Naissances
- 1239 : Édouard Ier d'Angleterre, futur roi d'angleterre († 1307).
- 1682 : Charles XII († 1718), roi de Suède de 1697 à 1718
- 1714 : César-François Cassini, astronome français
- 1818 : Charles Gounod, compositeur français
- 1832 : Sir William Crookes, inventeur anglais
- 1882 : Igor Stravinski, compositeur russe
- 1888 : Jacow Trachtenberg, inventeur éponyme d'une méthode de calcul mental
- 1923 : Claude Santelli, réalisateur de télévision français
- 1929 : Tigran Petrossian, joueur d'échecs russe
- 1936 : Ken Loach, réalisateur britannique
- 1940 : Angelo Rinaldi, écrivain et critique littéraire français
- 1945 : Eddy Merckx, cycliste belge
- 1951 : Sarclo, chanteur francophone
- 1952 : Étienne Chatiliez, réalisateur français
- 1962 : Lio, chanteuse belge
- 1963 : Greg Kinnear, acteur américain
- 1966 : Jason Patric, acteur américain
- 1969 : Paul Tergat, athlète de fond kenyan
Décès
- 1025 : Boleslas Ier le Vaillant, roi de Pologne.
- 1631 : Arjumand Bânu Begam, pour qui son époux Shah Jahan fait construire un mausolée, le Taj Mahal.
- 1863 : Wolfred Nelson, maire de Montréal
- 1939 : Eugen Weidmann, criminel allemand (° 1908), dernier condamné à mort guillotiné en public en France
- 1968 : Cassandre, graphiste-affichiste
- 1996 : Thomas Kuhn, philosophe américain
Roumanie
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| Président
| Traian Băsescu
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| Premier ministre
| Călin Popescu-Tăriceanu
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Prix Nobel de la paix
Le prix Nobel de la paix récompense « la personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix. » selon les volontés d'Alfred Nobel. Ceci comprend la lutte pour la paix, les droits de l'homme, l'aide humanitaire, la liberté.
Le prix de l'année peut être partagé entre deux, voire trois personnalités ou institutions. Il a été attribué pour la première fois en 1901.
Aucun prix n'a été décerné pendant les deux conflits mondiaux (sauf en 1917 et 1945) et les années où aucun candidat n'a pu faire l'unanimité.
D'abord occidentale, l'origine des candidats s'est progressivement étendue au monde entier.
Le prix Nobel de la paix a aujourd'hui une extraordinaire importance politique, certains prix ayant une valeur de désaveu de gouvernements autoritaires.
Certaines nominations ont eu une résonance particulière comme celle de Theodore Roosevelt en 1906 qui fut fortement contestée car Roosevelt était militariste. On peut également citer celle du journaliste allemand antinazi Carl von Ossietzky en 1935.
Comme l'avait décidé Alfred Nobel, les lauréats du prix Nobel de la paix sont choisis par un comité nommé par le parlement norvégien, les autres prix Nobel sont sélectionnés par l'Institution académique suédoise.
Liste des lauréats du prix Nobel de la paix
; 1901 : Henry Dunant (Suisse), fondateur du Comité international de la Croix-Rouge et promoteur de la Convention de Genève.
: Frédéric Passy (France), fondateur et président de la Société française pour l'arbitrage entre nations.
; 1902 : Élie Ducommun (Suisse) et Charles Albert Gobat, secrétaires honoraires du Bureau international permanent de la Paix à Berne.
; 1903 : Sir William Randal Cremer (Royaume-Uni), secrétaire de la Ligue internationale d'Arbitrage .
; 1904 : Institut de Droit international (Gand, Belgique).
; 1905 : Baronne von Suttner, née Comtesse Kinsky von Chinic und Tettau (Autriche), écrivain, président honoraire du Bureau international permanent de la Paix.
; 1906 : Theodore Roosevelt (États-Unis), président des États-Unis, pour son aide lors des négociations de paix dans la Guerre russo-japonaise.
; 1907 : Ernesto Teodoro Moneta (Italie), président de la Ligue lombarde pour la paix.
: Louis Renault (France), professeur de droit international.
; 1908 : Klas Pontus Arnoldson (Suède), fondateur de la Ligue suédoise pour la paix et l'arbitrage.
: Fredrik Bajer (Danemark), président honoraire du Bureau international permanent de la paix.
; 1909 : Auguste Marie Francois Beernaert (Belgique), membre de la Cour internationale d'arbitrage.
: Paul Henri Benjamin Balluet d'Estournelles de Constant, Baron de Constant de Rebecque (France), fondateur et président du groupe parlementaire français du Comité de défense des intérêts nationaux et de conciliation internationale
; 1910 : Bureau international permanent de la Paix, (Berne).
; 1911 : Tobias Michael Carel Asser (Pays-Bas), initiateur de la Conférence de droit international privé à La Haye.
: Alfred Hermann Fried (Autriche), fondateur de Die Waffen Nieder.
; 1912 : Elihu Root (États-Unis), pour l'initiative de plusieurs accords d'arbitrage.
; 1913 : Henri La Fontaine (Belgique), président du Bureau international permanent de la Paix.
; 1914-1916 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1917 : Comité international de la Croix-Rouge, Genève.
; 1918 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1919 : Woodrow Wilson (États-Unis) pour avoir fondé la Société des Nations.
; 1920 : Léon Bourgeois, président du conseil de la Société des Nations.
; 1921 : Karl Hjalmar Branting (Suède), premier ministre suédois, délégué au Conseil de la Société des Nations.
: Christian Lous Lange (Norvège), secrétaire général de l'Inter-Parliamentary Union
; 1922 : Fridtjof Nansen (Norvège), délégué norvégien à la Société des Nations, à l'origine des passeports Nansen pour les réfugiés.
; 1923-1924 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1925 : Sir Austen Chamberlain (Royaume-Uni) pour les accords de Locarno.
: Charles Dawes (États-Unis), président de la Commission de réparation alliée et créateur du Plan Dawes.
; 1926 : Aristide Briand (France) pour les accords de Locarno .
: Gustav Stresemann (Allemagne) pour les accords de Locarno.
; 1927 : Ferdinand Buisson (France), fondateur et président de la Ligue des droits de l'Homme.
: Ludwig Quidde (Allemagne), délégué à de nombreuses conférences de paix.
; 1928 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1929 : Frank Billings Kellogg (États-Unis) pour le Pacte Briand-Kellogg.
; 1930 : Archevêque Nathan Söderblom (Suède), leader du mouvement œcuménique.
; 1931 : Jane Addams (États-Unis), présidente de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL-WILFP)
: Nicholas Murray Butler (États-Unis) pour sa promotion du Pacte Briand-Kellogg.
; 1932 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1933 : Sir Norman Angell (Ralph Lane) (Royaume-Uni), écrivain, membre du Comité exécutif de la Société des Nations et du Conseil national de la Paix.
; 1934 : Arthur Henderson (Royaume-Uni), président de la Conférence sur le désarmement de la Société des Nations
; 1935 : Carl von Ossietzky (Allemagne), journaliste pacifiste.
; 1936 : Carlos Saavedra Lamas (Argentine), président de la Société des Nations et médiateur dans le conflit entre le Paraguay et la Bolivie.
; 1937 : Vicomte Cecil of Chelwood (Lord Edgar Algernon Robert Gascoyne Cecil), fondateur et président de l'International Peace Campaign.
; 1938 : Office international Nansen pour les réfugiés, Genève.
; 1939-1943 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1944 : Comité international de la Croix-Rouge (attribué rétroactivement en 1945).
; 1945 : Cordell Hull (États-Unis) pour sa participation à la création des Nations unies.
; 1946 : Emily Greene Balch (États-Unis), présidente honoraire de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL-WILFP).
: John Raleigh Mott (États-Unis), président du Conseil international missionnaire et de l'Association des jeunes hommes chrétiens
; 1947 : The Friends Service Council (Royaume-Uni) et The American Friends Service Committee (États-Unis), pour la Religious Society of Friends, plus connus sous le nom de Quakers.
; 1948 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1949 : Lord John Boyd Orr of Brechin (Royaume-Uni), directeur de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), président du Conseil national pour la paix et de l'Union mondiale des organisations pour la paix.
; 1950 : Ralph Bunche pour sa médiation en Palestine (1948).
; 1951 : Léon Jouhaux (France), président de l'International Committee of the European Council, vice président de l'International Confederation of Free Trade Unions, vice président de la World Federation of Trade Unions, membre du ILO Council, délégué des Nations unies.
; 1952 : Albert Schweitzer (France) pour la création de l'hôpital Lambarene au Gabon.
; 1953 : George Catlett Marshall (États-Unis) pour le Plan Marshall.
; 1954 : Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
; 1955-1956 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1957 : Lester Bowles Pearson (Canada), président de la 7e session de l'assemblée générale des Nations unies.
; 1958 : Georges Pire (Belgique), dirigeant de l'Europe du cœur au Service du Monde - une organisation d'aide aux réfugiées.
; 1959 : Philip J. Noel-Baker (Royaume-Uni), pour toute son œuvre en faveur de la paix et de la coopération internationale.
; 1960 : Albert John Lutuli (Afrique du Sud), président de l'ANC (African National Congress).
; 1961 : Dag Hjalmar Agne Carl Hammarskjöld (Suède), secrétaire général des Nations unies (récompense posthume).
; 1962 : Linus Pauling (États-Unis) pour sa campagne contre les essais d'armes nucléaires.
; 1963 : Comité international de la Croix-Rouge , Genève.
: Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge (aujourd'hui connue sous le nom de Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge), Genève.
; 1964 : Martin Luther King (États-Unis), pour sa campagne en faveur des droits civils.
; 1965 : Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF)
; 1966-1967 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1968 : René Cassin (France), président de la Cour Européenne des Droits de l'Homme.
; 1969 : Bureau international du travail (B.I.T.), Genève.
; 1970 : Norman Borlaug (États-Unis), pour ses recherches au sein de l'International Maize and Wheat Improvement Center.
; 1971 : Willy Brandt (Allemagne - RFA), pour sa politique de rapprochement avec l'Europe de l'Est et l'Allemagne de l'Est (Ostpolitik)
; 1972 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué.
; 1973 : Henry Kissinger (États-Unis) et LeDuc Tho (il a refusé le prix) pour l'accord de paix au Viêt Nam.
; 1974 : Sean MacBride (Irlande), président du Bureau international pour la paix (Genève) et de la Commission de Namibie des Nations unies.
: Eisaku Sato (Japon), premier ministre, pour son rôle dans le traité de non-prolifération des armes nucléaires.
; 1975 : Andrei Sakharov (URSS) pour sa campagne en faveur des droits de l'homme.
; 1976 : Betty Williams et Mairead Corrigan, fondateurs de Northern Ireland Peace Movement (renommé plus tard Community of Peace People).
; 1977 : Amnesty International, Londres.
; 1978 : Anouar el-Sadate (Égypte) et Menahem Begin (Israël) pour les négociations de paix entre l'Égypte et Israël.
; 1979 : Mère Teresa (Inde), pour son action au service des « plus pauvres parmi les pauvres ».
; 1980 : Adolfo Perez Esquivel (Argentine), leader du mouvement en faveur des droits de l'homme.
; 1981 : Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
; 1982 : Alva Reimer Myrdal (Suède) et Alfonso García Robles (Mexique), délégués des Nations unies à l'Assemblée Générale sur le Désarmement.
; 1983 : Lech Wałęsa (Pologne), fondateur de Solidarność et défenseur des droits de l'homme.
; 1984 : M Desmond Tutu (Afrique du Sud) pour sa lutte contre l'apartheid.
; 1985 : Internationale des médecins contre la guerre nucléaire, Boston.
; 1986 : Elie Wiesel (États-Unis).
; 1987 : Oscar Arias Sanchez (Costa Rica) pour être l'instigateur des négociations de paix en Amérique centrale.
; 1988 : Forces de maintien de la Paix (Les “Casques Bleus”) des Nations unies, New York.
; 1989 : Tenzin Gyatso, le 14 Dalaï Lama.
; 1990 : Mikhaïl Gorbatchev (URSS) pour sa participation dans l'arrêt de la Guerre froide.
; 1991 : Aung San Suu Kyi (Birmanie), leader de l'opposition et avocat des droits de l'homme.
; 1992 : Rigoberta Menchu Tum (Guatemala), pour sa campagne en faveur des droits de l'homme, et plus particulièrement son soutien aux populations indigènes.
; 1993 : Nelson Mandela (Afrique du Sud) et Frederik De Klerk (Afrique du Sud) pour l'abolition de l'apartheid.
; 1994 : Yasser Arafat (Palestine), Shimon Peres (Israël) et Yitzhak Rabin (Israël) pour leur avancée remarquable dans les négociations de paix entre Israël et la Palestine.
; 1995 : Joseph Rotblat (Pologne/Royaume-Uni) et la conférence de Pugwash sur la Science et les Affaires Mondiales, pour leurs efforts en faveur du désarmement nucléaire.
; 1996 : Carlos Felipe Ximenes Belo (Timor oriental) et Jose Ramos-Horta (Timor oriental) pour leur travail lors de la recherche d'une résolution pacifique et équitable du conflit au Timor oriental.
; 1997 : Campagne internationale pour l'interdiction des mines antipersonnelles et Jody Williams (États-Unis) pour leur travail pour l'éradication des mines antipersonnel.
; 1998 : John Hume (Royaume-Uni) et David Trimble (Royaume-Uni) pour leurs efforts dans la recherche d'une solution pacifique au conflit d'Irlande du Nord.
; 1999 : Médecins sans frontières, Bruxelles.
; 2000 : Kim Dae Jung (Corée du Sud) pour son travail pour la démocratie et les droits de l'homme, et en particulier pour la paix et la réconciliation avec la Corée du Nord.
; 2001 : Les Nations unies et leur secrétaire général Kofi Annan (Ghana)
; 2002 : Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, pour ses efforts en faveur de la paix, de la démocratie, des droits de l'homme et du développement économique et social dans le monde.
; 2003 : Shirin Ebadi (شیرین عبادی), première femme à devenir juge en Iran en 1974, elle œuvre pour la défense des droits des femmes et des enfants dans une société musulmane ultra conservatrice, et fournit une aide juridique aux personnes persécutées.
; 2004 : Wangari Maathai, militante écologiste kényane, fondatrice en 1977 du « Mouvement de la ceinture verte », principal projet de plantation d'arbres en Afrique qui vise à promouvoir la biodiversité, tout en créant des emplois pour les femmes et en valorisant leur image dans la société.
; 2005 : Agence internationale de l'énergie atomique et son directeur Mohamed ElBaradei pour leurs efforts contre la prolifération des armes nucléaires.
catégorie:paix Paix
zh-min-nan:Nobel Hô-pêng Chióng
Tremblement de terreCatégorie:Catastrophe Catégorie:Sismologie Catégorie:Protection et sécurité civiles
Un tremblement de terre, ou séisme (l'usage du pléonasme secousse sismique est à éviter), résulte de la libération d'énergie accumulée par les déplacements et les frictions des différentes plaques de la croûte terrestre (phénomènes regroupés sous le nom de tectonique des plaques). La majorité d'entre eux n'est pas ressentie par les humains.
tectonique des plaques]
Le point d'origine d'un tremblement de terre est appelé hypocentre.
Il peut se trouver entre la surface et moins 700 km pour les événements les plus profonds.
On parle plus souvent de l'épicentre du séisme, qui est le point de la surface de la Terre qui se trouve à la verticale de l'hypocentre.
La puissance d'un tremblement de terre peut être quantifiée par sa magnitude. La magnitude se calcule à partir des différents types d'ondes sismiques et en tenant compte de paramètres comme la distance à l'épicentre, la profondeur de l'hypocentre, la fréquence du signal... Les différentes échelles de magnitude n'ont pas de limite théorique mais ont, en pratique, une valeur comprise entre 1 et 9. La magnitude de Richter est la plus connue du grand public mais n'est pas très fiable dans le cas des très grands tremblements de terre. Les sismologues lui préfèrent la magnitude moment qui est directement reliée aux paramètres du séisme (surface et quantité de glissement sur la faille).
La magnitude d'un séisme ne doit pas être confondue avec l'intensité qui se fonde sur l'observation des conséquences du séisme : vibration des fenêtres, nombres de personnes qui ressentent les secousses, etc. Les échelles d'intensité sont graduées en nombres romains et se limitent généralement à dix ou douze valeurs.
On peut citer :
- l'échelle Rossi-Forel (aussi notée RF),
- l'échelle Medvedev-Sponheuer-Karnik (aussi notée MSK),
- l'échelle de Mercalli (notée MM dans sa version modifiée),
- l'échelle shindo (震度) de l'agence météorologique japonaise,
- l'échelle macrosismique européenne (aussi notée EMS98).
L'instrument d'étude principal des tremblements de terre est le sismographe.
Les différents types d'ondes sismiques
Au moment du relâchement brutal des contraintes de la croûte terrestre (séisme), deux grandes catégories d'ondes peuvent être générés. Il s'agit des ondes de volume qui se propagent à l'intérieur de la terre et des ondes de surface qui se propagent le long des interfaces.
Dans les ondes de volumes, on distingue :
- les ondes P ou ondes de compression
- les ondes S ou ondes de cisaillement
Les ondes de surface résultent de l'interaction des ondes de volume mais se propagent moins vite. On distingue :
- les ondes de Rayleigh
- les ondes de Love
Les trois catégories de séismes
De nos jours, il existe trois catégories de séismes distincts, classés selon les phénomènes qui les ont engendrés :
- Les séismes tectoniques, les plus fréquents et dévastateurs, se produisent aux limites des plaques où il existe un glissement entre deux milieux rocheux. Dans les zones de subduction, les séismes représentent la moitié des séismes destructeurs de la Terre, et ils dissipent 75 % de l'énergie sismique de la planète. Ce sont des séismes profonds (de 300 à 645 kilomètres). Au niveau des dorsales médio-océaniques, ces séismes ont des foyers superficiels (100 kilomètres), et correspondent à 5 % de l'énergie sismique totale. De même, au niveau des grandes failles de décrochement, ont lieu des séismes ayant des foyers de profondeur intermédiaire (de 100 à 300 kilomètres) qui correspondent à 15 % de l'énergie.
- Les séismes d'origine volcanique résultent de l'accumulation de magma dans la chambre magmatique d'un volcan. Les sismographes enregistrent alors une multitude de microséismes dus à des ruptures dans les roches comprimées. La remontée progressive des hypocentres (liée à la remontée du magma) est un indice prouvant que le volcan est en phase de réveil et qu'une éruption est imminente.
- La troisième catégorie est d'origine artificielle. En effet, certaines activités humaines telles que les barrages, les pompages profonds, l'extraction minière ou les explosions souterraines peuvent entraîner de faibles séismes. Ainsi que les essais nucléaires.
Les séismes les plus puissants enregistrés depuis 1900
- Tremblement de terre au Chili, 9,5 sur l'échelle de Richter, en 1960
- Alaska, 9,2 en 1964
- Alaska, 9,1 en 1957
- Kamtchatka, 9,0 en 1952
- Sumatra, 9,3 le 26 décembre 2004 (voir Tremblement de terre du 26 décembre 2004)
- Équateur, 8,8 en 1906
- Alaska, 8,7 en 1965
- Tibet, 8,6 en 1950
- Kamtchatka, 8,5 en 1923
- Indonésie, 8,5 en 1938
- îles Kouriles, 8,5 en 1963
- Le 24 janvier 1939, le séisme de Chillan au Chili (8,3 sur l'échelle ouverte de Richter) avait tué 28 000 personnes et blessé 58 000 autres.
- Le 17 août 1906, un séisme de magnitude de 8,2 sur l'échelle ouverte de Richter avait causé la mort de 20000 personnes et fait 20000 blessés à Valparaiso au Chili.
Séismes les plus meurtriers depuis 1900
Tremblements de terre ayant fait plus de 15 000 victimes, d'après les estimations des autorités locales:
- Kangra, Inde, le 04/04/1905, M=8,6, 19 000 morts
- Santiago du Chili, Chili, le 17/08/1906, M=8,6, 20 000 morts
- Messine, Italie, le 28/12/1908, M=7,5, 84 000 morts
- Avezzano, Italie, le 13/01/1915, M=7,5, 29 980 morts
- Bali, Indonésie, le 21/01/1917, M=?, 15 000 morts
- Gansu, Chine, le 16/12/1920, M=8,6, 200 000 morts
- Tokyo, Japon, le 01/09/1923, M=8,3, 143 000 morts (séisme suivi d'un gigantesque incendie)
- Xining, Chine, le 22/05/1927, M=8,3, 200 000 morts
- Gansu, Chine, le 25/12/1932, M=7,6, 70 000 morts
- Quetta, Pakistan, le 30/05/1935, M=7,5, 45 000 morts
- Chillan, Chili, le 24/01/1939, M=8,3, 28 000 morts
- Erzincan, Turquie, le 26/12/1939, M=8,0, 30 000 morts
- Ashgabat, Turkménistan, le 05/10/1948, M=7,3, 110 000 morts
- Agadir, Maroc, le 29/02/1960, M=5,9, 15 000 morts
- Iran, le 31/08/1968, M=7,3, 16 000 morts
- Chimbote, Pérou, le 31/05/1970, M=7,8, 66 000 morts
- Yibin, Chine, le 10/05/1974, M=6,8, 20 000 morts
- Guatemala, le 04/02/1976, M=7,5, 23 000 morts
- Tangshan, Chine, le 27/07/1976, M=8,0, entre 200 000 et 700 000 morts
- Michoacan, Mexique, le 19/09/1985, M=8,1, 20 000 morts
- Arménie, le 07/12/1988, M=7,0, 25 000 morts
- Zangan, Iran, le 20/06/1990, M=7,7, 45 000 morts
- Izmit, Turquie, le 17/08/1999, M=7,4, 17 118 morts
- Bhuj, Inde, le 26/01/2001, M=7,7, 20 085 morts
- Bam, Iran, le 26/12/2003, M=6,6, 26 200 morts
- Sumatra, Indonésie, le 26/12/2004, M=9,3, 302 154 morts
- Nord du Pakistan, le 08/10/2005, M=7,6, 79 410 morts (voir : Tremblement de terre du 8 octobre 2005)
Voir aussi
- Liste des tremblements de terre
: - Tremblements de terre en France
- Bradyséisme
Liens externes
- [http://www.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s1/seismes.html Cours sur les seïsmes]
- [http://www.canal-u.education.fr/canalu/affiche_programme.php?vHtml=&programme_id=198 Les séïsmes et les risques sismiques, conférence de l'Université de tous les savoirs]
Réseau sismographique accessible en ligne
- [http://renass.u-strasbg.fr/NewServeur/Quake/ Le réseau RENASS en france]
- [http://earthquake.usgs.gov/recenteqsww/ Le réseau de la société de géologie américaine: l'USGS]
ja:地震
ko:지진
ms:Gempa bumi
simple:Earthquake
th:แผ่นดินไหว
Échelle de RichterL'échelle de Richter sert à quantifier la puissance d'un tremblement de terre.
Histoire
Elle fut développée en 1935 par Charles Francis Richter. Ce dernier a mis au point cette mesure pour pouvoir classer les sismogrammes enregistrés localement en Californie. Cette échelle à l'origine est la mesure de l'amplitude en micromètres sur un sismographe de type Wood-Anderson d'un tremblement de terre se situant à 100 km. Cette mesure n'est fiable qu'à très courte distance et est maintenant appelée magnitude locale.
L'année suivante, en 1936 , Gutenberg et Richter proposent une magnitude qui se base sur l'amplitude des ondes de surface pour des distances télésismiques (distance supérieure à 30° ) et pour une période de 20 secondes (période naturelle des sismographes utilisés). Gutenberg en 1945 définit mieux cette mesure. Cette magnitude est encore utilisée aujourd'hui, surtout dans les premières estimations de la puissance du séisme. Son acronyme est MS.
Gutenberg et Richter proposent une nouvelle magnitude en 1956 , cette fois basée sur une mesure effectuée sur les ondes de volume. Son acronyme est Mb (b pour body waves, ondes de volume en anglais).
Les magnitudes MS et Mb ont pourtant des limitations. Il ne s'agit pas d'une mesure directe de l'énergie libérée par le séisme. Un autre probléme a été soulevé lors du grand Tremblement de terre de 1960 au Chili. La durée de la source sismique était bien supérieure à 20 secondes, période à laquelle ces magnitudes sont calibrées. L'estimation de la magnitude du séisme, et des grands séismes en général est donc sous estimée avec ce type de mesure.
En 1977 , Hiroo Kanamori introduit une nouvelle magnitude calibrée sur le moment sismique. Bien que moins immédiate à estimer, cette magnitude est directement reliée à une quantité physique, elle-même, associée à l'énergie émise par le tremblement de terre. Cette magnitude dite de moment, a pour acronyme Mw et est la plus employée de nos jours.
Principe
C'est une échelle logarithmique : la magnitude, dite de Richter, correspond au logarithme de la mesure de l'amplitude des ondes de volume (de type P et S), à 100 kilomètres de l'épicentre.
La formule utilise le logarithme décimal : ML = logA - logA0 où A représente l'amplitude maximale relevée par le sismographe et A0 une amplitude de référence.
Ainsi, par exemple, cela signifie que les ondes sismiques d'un séisme de magnitude 6 ont une amplitude dix fois plus grande que celles d'un séisme de magnitude 5. Toutefois, le séisme de magnitude 6 libère environ trente et une fois plus d'énergie.
La graduation
L'échelle étant le logarithme d'une amplitude, elle est ouverte et sans limite supérieure connue. Dans la pratique les séismes de magnitude 9 sont exceptionnels et les effets des magnitudes supérieures ne sont plus décrits séparément.
Le séisme le plus fort jamais mesuré atteignait la valeur de 9,5, c'était le 22 mai 1960 au Chili.
La magnitude et l'intensité
L'échelle de Richter ne permet pas d'évaluer l'intensité d'un séisme dans un endroit donné et en particulier dans les zones urbaines. Pour cela on utilise des échelles dites d'intensité (comme l' | | |