1949
Cette page concerne l'année 1949 du calendrier grégorien.
Événements
- Signature des Conventions de Genève.
- 4 avril : Par le traité de Washington, signature du Pacte Atlantique, qui crée une alliance militaire entre 11 pays occidentaux (l'OTAN) dont États-Unis, Grande-Bretagne, France, Belgique, Pays-Bas, Italie, Portugal, Danemark, Islande, Norvège et Canada.
Afrique
Amériques
- 5 août : Un tremblement de terre de magnitude 6,8 sur l'échelle de Richter fait 3000 victimes à Ambato en Équateur.
- 31 mars : Terre-Neuve entre dans la confédération comme 10e province canadienne.
- Abolition du recours au Conseil Privé de Londres pour le Canada.
- 20 janvier : Programme du Fair Deal annoncé par Harry Truman dans son discours inaugural, qui se veut le prolongement du New Deal.
Asie & monde indien
- En février, mutinerie de Naw Seng, capitaine du 1er régiment Kachin, et vainqueur de la guérilla communiste. Il se joint à la révolte des Karens dont il commande les troupes dans le centre de la Birmanie.
- En juin, évacuation par les Américains de la Corée du sud.
- 11 mai : Le royaume de Siam prend le nom de Thaïlande.
- 19 juillet : Indépendance du Laos.
- 8 août : Indépendance du Bhoutan.
- 2 novembre : Indépendance des États-Unis d'Indonésie.
- 8 novembre : Indépendance du Cambodge.
- 28 décembre : Indépendance effective de l'Indonésie.
- 30 décembre : Accords franco-vietnamiens de la baie d'Along.
- L'invasion du Tibet par la Chine, commence dans les provinces du Kham et de l’Amdo.
- 22 janvier : Prise de Beijing (Pékin) par les communistes chinois.
- 23 avril : Prise de Nankin (capitale nationaliste) par l'armée des communistes chinois de Mao Zedong.
- 25 mai : Prise de Shanghai par les communistes chinois.
- 1 octobre : Mao Zedong proclame la République populaire de Chine, alors que Tchang Kaï-chek s'enfuit à l'île de Formose.
- 14 octobre : Prise de Canton par les communistes chinois.
- 8 décembre : Repli à Taiwan du gouvernement nationaliste chinois de Tchang Kaï-chek.
Guerre Indo-Pakistanaise
- 1 janvier : Cessez-le-feu au Cachemire, entre les troupes indiennes et pakistanaises.
- Premier conflit entre l'Inde et le Pakistan au sujet du Cachemire.
- fin de la guerre civile grecque
- 14 avril : Fin du dernier procès de Nuremberg contre les anciens chefs nazis.
- 23 juin : Échec de la conférence des Quatre sur le traité de paix allemand.
Europe de l'Est
- 25 janvier : Création du Comecon, ou CAEM : Conseil d'aide économique mutuelle (organe d'"entraide" économique entre les pays communistes), rassemblant au départ l'URSS, la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie, et la Tchécoslovaquie.
- La Bulgarie, suite à la création de l'État d'Israël, reconnait le droit des juifs à l'émigration.
Allemagne de l'Est
- 30 mai : Annonce de la création de la RDA.
- 7 octobre : Proclamation de la République démocratique allemande (RDA).
- 3 février : Procès Mindzenty en Hongrie.
- 20 août : Proclamation de la République populaire en Hongrie.
- 15 octobre : Exécution du ministre hongrois Laszlo Rajk, pour « titisme ».
- 14 juillet : Explosion de la première bombe atomique soviétique. (information confirmée en septembre).
Europe de l'Ouest
- 1 avril : Proclamation de la République d'Irlande (Eire).
- 5 mai : Création à Londres du Conseil de l'Europe.
- 9 mai : Début du règne du prince Rainier III de Monaco.
- 16 octobre : Fin de la guerre civile en Grèce.
- Le prix Nobel de la paix est attribué au britannique Lord John B. Orr of Brechin.
- 8 mai : premier examen de la loi fondamentale.
- 12 mai : Levée du blocus de Berlin.
- 23 mai : Adoption de la loi fondamentale allemande (Grundgesetzes) qui créé la République fédérale d'Allemagne (RFA).
- 15 septembre : Konrad Adenauer chancelier de la RFA.
- L'abolition de la peine de mort en Allemagne est inscrite dans la loi fondamentale.
- En janvier :
- 6 janvier : Création du CNI (Centre National des Indépendants) par Roger Duchet qui en sera le Président, René Coty et Jean Boivin-Champeau.
- Procès Kravchenko.
- Suppression des tickets de rationnement.
- 27 avril : Dévaluation du franc français.
- 9 juillet : entrée au Conseil de l'Europe
- 27 juillet ratification du pacte Atlantique.
- 19 septembre : Nouvelle dévaluation du franc français.
- 5 octobre : Chute du Gouvernement Henri Queuille (1).
- 28 octobre : Début du Gouvernement Georges Bidault (2)
- 30 novembre : Suppression du Haut Commissariat au Ravitaillement et fin du rationnement.
- 1 US dollar = 3,95 francs français (soit 0,624 francs 1999).
Océanie & Pacifique
- 27 décembre : indépendance de l'Indonésie octroyée par les Pays-Bas.
Proche-Orient & monde arabo-musulman
- 21 novembre : L'ONU vote l'indépendance de la Libye et de la Somalie.
Israël
- 25 janvier : élection de la première Knesset, qui se rassemble pour la première fois le 14 février.
- 31 janvier : Les États-Unis reconnaissent l'État d'Israël.
- 11 mai : Israël est admis à l'ONU.
Arts & cultures
- 19 juillet : Harry Belafonte enregistre ses premières chansons.
- Jean Dubuffet présente sa première exposition d'art brut.
Cinéma
Films remarquables
- La Beauté du diable de René Clair.
- Orphée de Jean Cocteau avec Jean Marais et Maria Casarès.
- Les Quatre Filles du Dr March (Little women) de Mervyn LeRoy avec June Allyson et Peter Lawford.
- Le Silence de la mer de Jean-Pierre Melville.
- Le Troisième homme de Carol Reed remporte le Grand Prix du Festival de Cannes.
- Les Fous du roi de Robert Rossen remporte l'Oscar du meilleur film.
- Jour de fête de Jacques Tati.
Littérature & théâtre
- 10 février : La pièce La mort d'un commis voyageur d'Arthur Miller est présentée pour la première fois à Broadway.
- La romancière Simone de Beauvoir écrit Le deuxième sexe.
- L'historien Fernand Braudel publie La Méditerranée et le Monde méditerranéen à l'époque de Philippe II.
- L'écrivain américain William Faulkner reçoit le prix Nobel de littérature.
- Vladimir Jankélévitch publie le Traité des vertus.
- Claude Lévi-Strauss publie Les Structures élémentaires de la parenté.
- L'écrivain italien Curzio Malaparte publie La peau.
- Livre posthume de Simone Weil, L'Enracinement.
- L'écrivain George Orwell publie 1984
Télévision & journalisme
- 29 mars : Jean Prouvost fonde l'hebdomdaire Paris-Match.
- 25 août : La série Papa a raison débute à la radio, avec Robert Young. La série sera télévisée à partir de 1954.
- 16 septembre : Première du dessin animé mettant en vedette le Road Runner.
Sciences & techniques
- L'astronome Gerard Kuiper découvre Néréide, satellite de Neptune.
- L'Américain Edward Murphy invente sa célèbre Loi de Murphy.
- 26 janvier : Invention du magnétophone par la compagnie 3M.
- Le physicien japonais Hideki Yukawa reçoit le prix Nobel de Physique pour sa découverte du méson.
Techniques appliquées
- 2 février : Mise en marché du premier disque 45 tours. La diffusion du microsillon remplace le 78 tours.
- 14 juillet : Explosion de la première bombe atomique soviétique. (information confirmée en septembre).
- 29 décembre : À Bridgeport (Connecticut), première station de télévision sur la bande UHF (Ultra High Frequency).
- Le mathématicien américain d'origine hongroise John von Neumann calcule le nombre pi jusqu'à la décimale 2037 avec un ordinateur ENIAC.
- La première 2 CV sort des usines Citroën.
- L'avionneur « Dassault » sort son premier avion à réaction.
- L'avionneur « Avro » sort son premier avion à réaction civil.
Sports
- 1 mars : Le champion Joe Louis annonce qu'il se retire de la boxe alors qu'il détient le titre de champion du monde poids-lourd.
- 2 mars : Premier tour du monde aérien sans escale par une superforteresse B-50 de l'armée américaine.
- 22 juin : Ezzard Charles devient le nouveau champion du monde des poids lourds à la boxe en battant Jersey Joe Walcott aux points en 15 round à Chicago.
- Le Tour de France cycliste est remporté par l'italien Fausto Coppi (+ montagne), deuxième l'italien Gino Bartali et troisième le français Jacques Marinelli, sprinter le belge Stan Ockers.
- Article détaillé : 1949 en sport
- 15 janvier : Dan Ar Braz, auteur-compositeur-interprète breton
- 18 janvier :
- Franz-Olivier Giesbert, journaliste français.
- Philippe Starck, designer et architecte français.
- 19 janvier : Robert Palmer, chanteur britannique
- 10 février : Maxime Le Forestier, chanteur français
- 22 février : Niki Lauda, coureur automobile autrichien
- 17 mars :
- Patrick Duffy, acteur américain
- Daniel Lavoie, chanteur canadien
- 22 mars : Fanny Ardant, actrice française
- 25 mars : Philippe de Villiers, homme politique français
- 4 avril : Bruno Mégret, homme politique français
- 6 avril : Horst Ludwig Störmer, physicien allemand (prix Nobel de physique 1998).
- 7 mai : Martine Le Roy Joly, Phoniatre mondialement connue
- 18 mai : Chris Seydou grand couturier malien
- 21 mai : Arno Hintjens, chanteur belge.
- 22 juin : Meryl Streep, actrice américaine
- 25 juin : Patrick Tambay, coureur automobile F1
- 17 août : Jean-Noël Augert, skieur français
- 25 août : Salif Keïta, musicien et chanteur malien
- 10 septembre : Patrick Proisy, tennisman français
- 24 septembre : Pedro Almodóvar, cinéaste espagnol
- novembre : Will Ackerman, guitariste allemand
- 14 décembre : Cliff Williams, bassiste du groupe AC/DC
- 20 décembre : Soumaïla Cissé, homme politique malien
- 21 décembre : Thomas Sankara, leader politique africain.
- 27 décembre : Gérard Depardieu, acteur français
- 6 janvier : Victor Fleming, réalisateur américain (65 ans)
- 10 janvier : Émile Othon Friesz, peintre français
- 28 janvier : Jean-Pierre Wimille, coureur automobile
- 11 août : Margaret Mitchell (48 ans), romancière américaine, auteur de Autant en emporte le vent (renversée par un taxi)
- 8 septembre : Richard Strauss, compositeur allemand (85 ans)
- 28 octobre
- Marcel Cerdan, boxeur français (tué dans un accident d'avion)
- Ginette Neveu, violoniste française
- 29 octobre : G.I. Gurdjieff, occultiste arménien.
- 19 novembre : James Ensor, peintre belge
- 15 décembre : Alice Bailey, écrivaine ésotériste et occultiste anglaise.
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Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
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4 avril
Le 4 avril est le 94 jour de l'année (95 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 774 : Charlemagne confirme à Rome, au pape Adrien I (772–795), la donation de Pépin à l' Église et ratifie une deuxième donation.
- 966 : Baptème de Mieszko Ier qui fait entrer la Pologne dans la sphère de la culture chrétienne occidentale et latine
- 1949 : Le Traité de l'Atlantique Nord est signé à Washington par les ministres des affaires étrangères de la Belgique, du Canada, du Danemark, des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, de l'Islande, de l'Italie, de la Norvège, des Pays-Bas et du Portugal.
- 1985 : la reine Élisabeth II donne son assentiment à la loi sur Hong-Kong, qui prévoit la rétrocession de la colonie à la Chine en 1997
- 1991 : Le Congrès russe des députés du peuple accorde à Boris Ieltsine les pleins pouvoirs pour gouverner par décret.
- 2002 : L'armée gouvernementale angolaise et les rebelles de l'UNITA signent un accord de cessez-le-feu mettant fin officiellement à 27 ans d'un conflit qui a fait un demi-million de morts et entraîné le déplacement de quatre millions de personnes.
Naissances
- 1846 : Isidore Ducasse, dit Comte de Lautréamont, écrivain français.
- 1875 : Samuel S. Hinds, acteur américain.
- 1884 : Saturnin Fabre, acteur français.
- 1892 : Esther Howard, actrice américaine.
- 1897 : Pierre Fresnay, acteur français.
- 1902 : Louise de Vilmorin, écrivain français († 1969).
- 1908 : Alfred Adam, acteur et réalisateur français.
- 1912 : Muddy Waters, chanteur américain.
- 1914 : Marguerite Duras, romancière française († 3 mars 1996).
- 1921 : Eric Rohmer, réalisateur français.
- 1922 : Armand Jammot, producteur de télévision français.
- 1922 : Dionisio Azevedo, acteur brésilien.
- 1923 : Elmer Bernstein.
- 1929 : Monty Norman, compositeur britannique.
- 1932 : Andrei Tarkovsky.
- 1932 : Anthony Perkins, acteur et réalisateur américain.
- 1936 : Trevor Griffiths.
- 1938 : Johan van der Keuken, réalisateur néerlandais.
- 1944 : Nicolas Ashford, chanteur américain.
- 1946 : Daniel Cohn-Bendit, homme politique allemand.
- 1947 : Graig T. Nelson, acteur américain.
- 1949 : Bruno Mégret, homme politique français.
- 1952 : Gary Moore, chanteur, guitariste britannique de hard-rock et de blues. (thin lizzy, skid row, Colosseum II.)
- 1953 : Jan Novak.
- 1955 : Armin Rohde, acteur allemand.
- 1957 : Aki Kaurismäki, finlandais.
- 1958 : Bernard Campan, acteur français.
- 1960 : Andrew Lau, réalisateur et directeur de la photographie hong-kongais.
- 1960 : Hugo Weaving, acteur australien.
- 1962 : Ava Fabian.
- 1965 : Robert Downey Jr., acteur américain.
- 1973 : Mylvia Houguet.
- 1975 : Delphine Arnault, milliardaire femme d'affaires française LVMH.
- 1979 : Heath Ledger, acteur australien.
Décès
- 636 : Isidore de Séville, évêque de Séville, historien des Wisigoths et encyclopédiste dont l'œuvre sera lue et étudiée pendant tout le Moyen Âge (né vers 570).
- 1842 : Jean François Moufot, mathématicien et philosophe français
- 1893 : Alphonse Louis Pierre Pyrame de Candolle, botaniste suisse (° 1806)
- 1919 : Sir William Crookes, inventeur anglais
- 1929 : Carl Benz, mécanicien allemand, fondateur de Daimler-Benz AG
- 1930 : Gloria Swanson, actrice américaine
- 1932 : Wilhelm Ostwald, chimiste allemand
- 1939 : Sam Ryan, acteur
- 1968 : Martin Luther King, pasteur baptiste et homme politique américain
- 1997 : Haruko Sugimura, actrice japonaise
- 2002 : Harry L. O'Connor, cascadeur, il est mort durant la production du film XXX
Catégorie:Jour de l'année
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Organisation du traité de l'Atlantique Nord
L'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord - OTAN (NATO - North Atlantic Treaty Organisation en anglais) est une organisation militaire créée à l'initiative des États-Unis pour organiser l'Europe face à l'Union Soviétique après la Seconde Guerre mondiale. Le siège de l'OTAN se trouve à Bruxelles et son commandement militaire (SHAPE) à Mons (Belgique). Son rôle durant la guerre froide était résumé dans une boutade de l'un de ses secrétaires général : « l'OTAN doit garder les Américains à l'intérieur, les Russes à l'extérieur et les Allemands en-bas. » (citation originale : « keep the Americans in, the Russians out and the Germans down. »). Son rival côté soviétique fut le Pacte de Varsovie.
Historique
Ce pacte militaire est né d'un accord signé le 4 avril 1949 à Washington, D.C.; il s'agit du Traité de l'Atlantique nord dont l'article 5 sur la solidarité entre ses membres en cas d'agression est le point primordial.
Ce traité a alors été ratifié par les États-Unis, le Canada, la Belgique, le Danemark, la France, les Pays-Bas, l'Islande, l'Italie, le Luxembourg, la Norvège, le Royaume-Uni et le Portugal, qui à cette époque constituaient une partie du bloc de l'ouest.
Ils ont été rejoints ensuite par la Grèce et la Turquie (1952), l'Allemagne de l'Ouest (1955), l'Espagne (1982), puis la Hongrie, la Pologne et la République tchèque en 1999.
La même année, les forces de l'OTAN s'engagent dans la guerre du Kosovo et bombardent la Serbie-et-Monténégro pendant 11 semaines.
Après les attentats du 11 septembre 2001 contre les États-Unis, l'article 5 du traité a été employé pour la première fois.
Le 29 mars 2004, de nouveaux membres (l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie) sont entrés dans l'organisation, qui en comprend maintenant 26.
Du fait des révolutions démocratiques survenues dans la région, la Moldavie, l'Ukraine et la Géorgie ont fait part de leur volonté d'adhérer à l'alliance.
Les opérations de l'Alliance
- Adriatique (1992-1996) : L'OTAN s'engage dans une opération de surveillance maritime baptisée Sharp Guard, destinée à contrôler l'embargo de l'ONU imposé à la Yougoslavie.
- Bosnie-Herzégovine (1995-2004) : 1ère mission de maintien de la paix. La SFOR (Force de stabilisation) de l'OTAN a passé le relais à l'Eufor de l'Union Européenne le 2 décembre 2004.
- Albanie (avril-août 1999) : 7 000 militaires sont déployés pour une opération humanitaire pour venir en aide aux réfugiés kosovars venus en Albanie après le début de la guerre sur leur territoire.
- Kosovo (1999-...) : En juin 1999, la force multinationale de paix de l'Otan au Kosovo (KFOR) se déploie avec 46 000 hommes. Au 7 décembre 2004, elle représente 17 733 personnes.
- Macédoine (2001-2003) : Force de maintien de la paix. L'Union Européenne reprend le relais le 31 mars 2003.
- Active Endeavour (2001-...) : Opération d'interdiction maritime suite aux attentats du 11 septembre 2001. La force navale permanente en mer Méditerranée (Stanaformed) est déployée pour participer à la lutte anti-terrorisme. 1 200 militaires concernés.
- Afghanistan (2003-...) : 11 août 2003, l'OTAN prend le commandement de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS/ISAF), elle s'emploie à étendre l'autorité du pouvoir central et à faciliter la reconstruction du pays. Une force de 8 125 hommes au 7 décembre 2004.
- Irak (2003-...) : Apporte un soutien logistique à la division multinationale et participe à la formation des forces de sécurité irakiennes avec 300 instructeurs sur place et dans les écoles de l'OTAN.
États membres
Irak
Irak
Membres fondateurs (1949) :
- Irak Belgique
- Belgique Canada
- Canada Danemark
- Danemark France
- France Islande
- Islande Italie
- Italie Luxembourg
- Luxembourg Pays-Bas
- Pays-Bas Norvège
- Norvège Portugal
- Portugal Royaume-Uni
- Royaume-Uni États-Unis
États qui ont rejoint l'Otan par la suite :
- États-Unis Grèce (1952)
- 1952 Turquie (1952)
- 1952 Allemagne de l'Ouest (RFA) (1955)
- 1955 Espagne (1982)
- 20px République tchèque (1999)
- 1999 Pologne (1999)
- 1999 Hongrie (1999)
- 1999 Bulgarie (2004)
- 2004 Estonie (2004)
- 2004 Lettonie (2004)
- 2004 Lituanie (2004)
- 2004 Roumanie (2004)
- 2004 Slovaquie (2004)
- 2004 Slovénie (2004)
La France, membre fondateur de l'OTAN, s'est retirée de la direction militaire en 1966 mais l'a rejointe en 1992. L'Islande, le seul membre de l'OTAN qui n'a pas sa propre force militaire (la défense est assurée par la Force de Défense Islandaise (IDF) qui est tenue par les États-Unis et basée à Keflavik) fut acceptée sans obligation d'en établir une, sa contribution à l'Alliance se faisant sous d'autres formes (bases militaires et contributions financières pour l'essentiel).
Partenariat pour la Paix
L'Otan a signé de nombreux accords de coopération avec la plupart des États européens non membres et tous les pays de la CEI. Ce sont des accords bilatéraux et extrêmement souples : chaque État souhaitant participer au partenariat décide du niveau de collaboration qu'il souhaite entreprendre avec l'OTAN.
Les pays adhérant au PPP sont :
- CEI Albanie
- Albanie Arménie
- Arménie Azerbaïdjan
- Azerbaïdjan Autriche
- Autriche Biélorussie
- Biélorussie Croatie
- Croatie Finlande
- Finlande Géorgie
- Géorgie Irlande
- Irlande Kazakhstan
- Kazakhstan Kirghizistan
- Kirghizistan Macédoine
- Macédoine Moldavie
- Moldavie Ouzbékistan
- Ouzbékistan Russie
- Russie Suède
- Suède Suisse
- Suisse Ukraine
- Ukraine Tadjikistan
- Tadjikistan Turkménistan
Les seuls États européens qui ne font pas partie du PPP, en plus des micro-États (Andorre, Liechtenstein, Monaco, Saint-Marin et Vatican), sont Chypre et Malte, ainsi que la Bosnie-Herzégovine et la Serbie-et-Monténégro. Ces deux derniers, candidats, ne seront admis à y participer que quand ils auront pleinement coopéré avec le Tribunal pénal international de la Haye. L'ex-dirigeant politique et l'ancien chef militaire serbes de Bosnie (Radovan Karadžić et Ratko Mladić) notamment, sont en effet toujours en fuite.
Plan d'action pour l'adhésion
Les pays candidats à l'OTAN participent à ce programme pour les aider dans leur future adhésion formelle. Ces États ont en effet besoin de réformer en profondeur leur force armée.
Pays participants : les pays ayant adhéré en juin 2004 (voir ci-dessus) faisaient partie de ce programme ainsi que les pays suivants :
- Ratko Mladić Albanie
- Albanie Croatie
- Croatie Macédoine
Structures de commandement
Commandement politique
Le Conseil de l'Atlantique Nord est l'organe principal de décisions. Composé de représentants permanents des Etats membres (ayant rang d'ambassadeurs), il se réunit au moins une fois par semaine sous la présidence du Secrétaire général de l'OTAN. Les représentants permanents agissent sur instructions de leur pays, et rendent compte aux autorités nationales des positions des autres gouvernements.
Des comités, créés par le Conseil, sont responsables de domaines particuliers:
- Comité des Plans de Défense: défense et planification de la défense collective;
- Groupe des plans nucléaires: questions politiques liées aux forces nucléaires;
- Comité Militaire: recommande aux autorités politiques de l'OTAN les mesures jugées nécessaires à la défense commune et établit des directives sur les questions militaires.
Le Secrétariat international apporte son concours au Conseil et aux comités.
Commandement militaire
Macédoine
Auparavant, la structure de commandement militaire reposait sur une division géographique : une pour l'Europe (commandement allié pour l'Europe), une pour l'Atlantique (commandement allié pour l'Atlantique), 7 quartiers généraux était subordonnés à ces commandements.
Depuis 2003, toute la fonction opérationnelle est concentré en seul commandemement : le Commandement allié opérations (ACO) basé à Mons, en Belgique.
Il dirige 3 état-majors interarmée basé à Brunssum (Pays-Bas), à Lisbonne (Portugal) et à Naples (Italie).
Et 6 états-majors de composante (air, terre, mer) :
- État-major air : Izmir (Turquie), Ramstein (Allemagne)
- État-major terre : Heidelberg (Allemagne), Madrid (Espagne)
- État-major mer : Northwood (Royaume-Unie), Naples (Italie)
Quant au Commandement allié à la transformation basé à Norfolk (États-Unis), il dirige les efforts militaires visant à adapter l'Alliance à un environnement en mutation rapide.
Secrétaires Généraux de l'OTAN
# Hastings Lionel Ismay (Royaume-Uni) : du 4 avril 1952 au 16 mai 1957
# Paul-Henri Spaak (Belgique) : du 16 mai 1957 au 21 avril 1961
# Dirk Stikker (Pays-Bas) : du 21 avril 1961 au 1964
# Manlio Brosio (Italie) : du 1964 au 1 octobre 1971
# Joseph Luns (Pays-Bas) : du 1 octobre 1971 au 25 juin 1984
# Peter Carington (Royaume-Uni) : du 25 juin 1984 au 1 juillet 1988
# Manfred Wörner (Allemagne) : du 1 juillet 1988 au 13 août 1994
# Sergio Balanzino (Italie) : du 13 août 1994 au 17 octobre 1994
# Willy Claes (Belgique) : du 17 octobre 1994 au 20 octobre 1995
# Sergio Balanzino (Italie) : du 20 octobre 1995 au 5 décembre 1995
# Javier Solana (Espagne) : du 5 décembre 1995 au 6 octobre 1999
# George Robertson (Royaume-Uni) : du 14 octobre 1999 au 1 janvier 2004
# Jaap de Hoop Scheffer (Pays-Bas) : depuis le 1 janvier 2004
Budget
Son budget global est de 1,710 milliard d'euros pour 2004.
Elle dispose de 3 budgets : un civil (170 millions d'€) et deux militaires, l'un pour le fonctionnement (900 millions d'€), l'autre pour l'investisement au service de la sécurité (NSIP).
Les 5 principaux contributeurs sont :
- USA : 29,16%
- Allemagne : 19,95%
- Royaume-Uni : 11,59%
- Italie : 7,33%
- France : 6,40% (110 millions d'€)
Voir aussi
Raymond Hénault
Liens externes
- [http://www.nato.int/home-fr.htm Site officiel]
- [http://natopa.ibicenter.net/default.asp Assemblée parlementaire de l'OTAN]
- [http://mjp.univ-perp.fr/defense/otan1949.htm Texte du Traité de l'Atlantique nord]
- [http://www.isn.ethz.ch/php/index.htm Site d'histoire comparée OTAN/Pacte de Varsorvie]
OTAN
Catégorie:Sigle
Organisation du Traité de l'Atlantique Nord
Catégorie:Organisation militaire internationale
ja:北大西洋条約機構
ko:북대서양 조약 기구
th:องค์การสนธิสัญญาป้องกันแอตแลนติกเหนือ
Tremblement de terreCatégorie:Catastrophe Catégorie:Sismologie Catégorie:Protection et sécurité civiles
Un tremblement de terre, ou séisme (l'usage du pléonasme secousse sismique est à éviter), résulte de la libération d'énergie accumulée par les déplacements et les frictions des différentes plaques de la croûte terrestre (phénomènes regroupés sous le nom de tectonique des plaques). La majorité d'entre eux n'est pas ressentie par les humains.
tectonique des plaques]
Le point d'origine d'un tremblement de terre est appelé hypocentre.
Il peut se trouver entre la surface et moins 700 km pour les événements les plus profonds.
On parle plus souvent de l'épicentre du séisme, qui est le point de la surface de la Terre qui se trouve à la verticale de l'hypocentre.
La puissance d'un tremblement de terre peut être quantifiée par sa magnitude. La magnitude se calcule à partir des différents types d'ondes sismiques et en tenant compte de paramètres comme la distance à l'épicentre, la profondeur de l'hypocentre, la fréquence du signal... Les différentes échelles de magnitude n'ont pas de limite théorique mais ont, en pratique, une valeur comprise entre 1 et 9. La magnitude de Richter est la plus connue du grand public mais n'est pas très fiable dans le cas des très grands tremblements de terre. Les sismologues lui préfèrent la magnitude moment qui est directement reliée aux paramètres du séisme (surface et quantité de glissement sur la faille).
La magnitude d'un séisme ne doit pas être confondue avec l'intensité qui se fonde sur l'observation des conséquences du séisme : vibration des fenêtres, nombres de personnes qui ressentent les secousses, etc. Les échelles d'intensité sont graduées en nombres romains et se limitent généralement à dix ou douze valeurs.
On peut citer :
- l'échelle Rossi-Forel (aussi notée RF),
- l'échelle Medvedev-Sponheuer-Karnik (aussi notée MSK),
- l'échelle de Mercalli (notée MM dans sa version modifiée),
- l'échelle shindo (震度) de l'agence météorologique japonaise,
- l'échelle macrosismique européenne (aussi notée EMS98).
L'instrument d'étude principal des tremblements de terre est le sismographe.
Les différents types d'ondes sismiques
Au moment du relâchement brutal des contraintes de la croûte terrestre (séisme), deux grandes catégories d'ondes peuvent être générés. Il s'agit des ondes de volume qui se propagent à l'intérieur de la terre et des ondes de surface qui se propagent le long des interfaces.
Dans les ondes de volumes, on distingue :
- les ondes P ou ondes de compression
- les ondes S ou ondes de cisaillement
Les ondes de surface résultent de l'interaction des ondes de volume mais se propagent moins vite. On distingue :
- les ondes de Rayleigh
- les ondes de Love
Les trois catégories de séismes
De nos jours, il existe trois catégories de séismes distincts, classés selon les phénomènes qui les ont engendrés :
- Les séismes tectoniques, les plus fréquents et dévastateurs, se produisent aux limites des plaques où il existe un glissement entre deux milieux rocheux. Dans les zones de subduction, les séismes représentent la moitié des séismes destructeurs de la Terre, et ils dissipent 75 % de l'énergie sismique de la planète. Ce sont des séismes profonds (de 300 à 645 kilomètres). Au niveau des dorsales médio-océaniques, ces séismes ont des foyers superficiels (100 kilomètres), et correspondent à 5 % de l'énergie sismique totale. De même, au niveau des grandes failles de décrochement, ont lieu des séismes ayant des foyers de profondeur intermédiaire (de 100 à 300 kilomètres) qui correspondent à 15 % de l'énergie.
- Les séismes d'origine volcanique résultent de l'accumulation de magma dans la chambre magmatique d'un volcan. Les sismographes enregistrent alors une multitude de microséismes dus à des ruptures dans les roches comprimées. La remontée progressive des hypocentres (liée à la remontée du magma) est un indice prouvant que le volcan est en phase de réveil et qu'une éruption est imminente.
- La troisième catégorie est d'origine artificielle. En effet, certaines activités humaines telles que les barrages, les pompages profonds, l'extraction minière ou les explosions souterraines peuvent entraîner de faibles séismes. Ainsi que les essais nucléaires.
Les séismes les plus puissants enregistrés depuis 1900
- Tremblement de terre au Chili, 9,5 sur l'échelle de Richter, en 1960
- Alaska, 9,2 en 1964
- Alaska, 9,1 en 1957
- Kamtchatka, 9,0 en 1952
- Sumatra, 9,3 le 26 décembre 2004 (voir Tremblement de terre du 26 décembre 2004)
- Équateur, 8,8 en 1906
- Alaska, 8,7 en 1965
- Tibet, 8,6 en 1950
- Kamtchatka, 8,5 en 1923
- Indonésie, 8,5 en 1938
- îles Kouriles, 8,5 en 1963
- Le 24 janvier 1939, le séisme de Chillan au Chili (8,3 sur l'échelle ouverte de Richter) avait tué 28 000 personnes et blessé 58 000 autres.
- Le 17 août 1906, un séisme de magnitude de 8,2 sur l'échelle ouverte de Richter avait causé la mort de 20000 personnes et fait 20000 blessés à Valparaiso au Chili.
Séismes les plus meurtriers depuis 1900
Tremblements de terre ayant fait plus de 15 000 victimes, d'après les estimations des autorités locales:
- Kangra, Inde, le 04/04/1905, M=8,6, 19 000 morts
- Santiago du Chili, Chili, le 17/08/1906, M=8,6, 20 000 morts
- Messine, Italie, le 28/12/1908, M=7,5, 84 000 morts
- Avezzano, Italie, le 13/01/1915, M=7,5, 29 980 morts
- Bali, Indonésie, le 21/01/1917, M=?, 15 000 morts
- Gansu, Chine, le 16/12/1920, M=8,6, 200 000 morts
- Tokyo, Japon, le 01/09/1923, M=8,3, 143 000 morts (séisme suivi d'un gigantesque incendie)
- Xining, Chine, le 22/05/1927, M=8,3, 200 000 morts
- Gansu, Chine, le 25/12/1932, M=7,6, 70 000 morts
- Quetta, Pakistan, le 30/05/1935, M=7,5, 45 000 morts
- Chillan, Chili, le 24/01/1939, M=8,3, 28 000 morts
- Erzincan, Turquie, le 26/12/1939, M=8,0, 30 000 morts
- Ashgabat, Turkménistan, le 05/10/1948, M=7,3, 110 000 morts
- Agadir, Maroc, le 29/02/1960, M=5,9, 15 000 morts
- Iran, le 31/08/1968, M=7,3, 16 000 morts
- Chimbote, Pérou, le 31/05/1970, M=7,8, 66 000 morts
- Yibin, Chine, le 10/05/1974, M=6,8, 20 000 morts
- Guatemala, le 04/02/1976, M=7,5, 23 000 morts
- Tangshan, Chine, le 27/07/1976, M=8,0, entre 200 000 et 700 000 morts
- Michoacan, Mexique, le 19/09/1985, M=8,1, 20 000 morts
- Arménie, le 07/12/1988, M=7,0, 25 000 morts
- Zangan, Iran, le 20/06/1990, M=7,7, 45 000 morts
- Izmit, Turquie, le 17/08/1999, M=7,4, 17 118 morts
- Bhuj, Inde, le 26/01/2001, M=7,7, 20 085 morts
- Bam, Iran, le 26/12/2003, M=6,6, 26 200 morts
- Sumatra, Indonésie, le 26/12/2004, M=9,3, 302 154 morts
- Nord du Pakistan, le 08/10/2005, M=7,6, 79 410 morts (voir : Tremblement de terre du 8 octobre 2005)
Voir aussi
- Liste des tremblements de terre
: - Tremblements de terre en France
- Bradyséisme
Liens externes
- [http://www.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s1/seismes.html Cours sur les seïsmes]
- [http://www.canal-u.education.fr/canalu/affiche_programme.php?vHtml=&programme_id=198 Les séïsmes et les risques sismiques, conférence de l'Université de tous les savoirs]
Réseau sismographique accessible en ligne
- [http://renass.u-strasbg.fr/NewServeur/Quake/ Le réseau RENASS en france]
- [http://earthquake.usgs.gov/recenteqsww/ Le réseau de la société de géologie américaine: l'USGS]
ja:地震
ko:지진
ms:Gempa bumi
simple:Earthquake
th:แผ่นดินไหว
AmbatoAmbato, ville d'Équateur de 297001 habitants (recensement de novembre 2001).
Géographie
Équateur
Ambato est le chef-lieu de la province du Tungurahua (qui doit son nom au volcan du même nom). Elle est située à 128 km. au sud de Quito sur la route panaméricaine, en plein centre du pays et à 2.577 m. d'altitude. (Latitude : 1º13'28" Sud, Longitude : 78º37'11" Ouest).
Encerclée par les volcans, Ambato est à une heure de route du Tungurahua et du Chimborazo, et deux heures du Cotopaxi. C'est donc l'endroit idéal pour commencer l'ascension de ces montagnes (avis aux alpinistes...)
Le climat est tempéré toute l'année et la température varie entre 14 et 19°C.
La ville est traversée par le río Ambato qui sépare les quartiers de Ficoa, d'Atocha et de Pinllo, du centre de la ville.
Histoire
Avant l'arrivée des Incas, Hambato était le nom d'un état indépendant peuplé d'indigènes provenant de la région amazonienne. Ces peuples avaient des noms exotiques tels que Huapantis, Píllaros, Quisanpichas, Izambas et Hambatos. Hambato signifirait : la colline de la grenouille !
Après la fondation de Quito par les conquistadors espagnols, ceux-ci se dirigèrent vers la région d'Ambato sur ordre de Benalcazar. Ils vainquèrent la résistance inca à la tête de laquelle se trouvait alors le valeureux Rumiñahui.
Au , la première imprimerie du pays s'installa à Ambato. Et en 1835, le premier journal est édité dans cette ville. Depuis, Ambato est devenu un centre de diffusion de la pensée écrite dans le pays.
Le 12 novembre 1820, la ville obtint son indépendance grâce à un mouvement révolutionnaire initié par un groupe de patriotes armés commandés par Cipriano Delgado. L'armée de Antonio José de Sucre arriva ensuite de Guayaquil pour libérer la ville des espagnols avant la célèbre bataille de Pinchincha.
Le 5 août 1949, la ville, déjà rayée de la carte en 1698, fut entièrement détruite par un tremblement de terre qui fit environ 3000 victimes. Elle fut reconstruite par la suite, mais a perdu en grande partie les traces de la colonisation...
1698
Economie
Il s'agit avant tout d'une ville industrielle. L'industrie textile et agroalimentaire sont les plus importantes, mais on y assemble des voitures également et son grand marché agricole est un centre d'intérêt pour toutes les communautés indiennes des environs.
Tous les lundis, jour du marché, les indiens descendent en ville pour vendre leurs produits (céréales, fruits, légumes, fleurs). sur les mercados Mayorista, Ferroviario, Central et Modelo. La population passe alors de 300000 à 400000 personnes
1698
1698
Culture
Depuis 1951, la fiesta de la fruta y de las flores (la fête du fruit et des fleurs) est très réputée dans tout l'Equateur. Elle a lieu à la période du carnaval, dure une semaine et est égayée de divers défilés, expositions d'art, spectacles folkoriques, corridas, manifestations sportives, festivals de danses et de théâtre...
La ville est réputée pour ses fruits, ses fleurs, son pain (pan de Pinllo) et ses cochons d'Inde(cuyes de Ficoa).
Ambato est aussi la terre des trois Juan : Juan Montalvo, Juan León Mera (écrivains équatoriens) et Juan Benigno Vela (homme politique). Les villas (quinta) des deux premiers cités sont conservées avec attention et sont parmi les seuls attraits touristique de la ville proprement dite.
Voir aussi
Villes d'Équateur
[http://www.ambato.gov.ec Site gouvernemental de la ville]
[http://www.ambato.com Documentation générale sur la ville]
[http://www.elheraldo.com.ec Journal 'El Heraldo']
Catégorie:ville d'Équateur
Équateur (pays) -
La république d’Équateur est un pays d’Amérique latine, a l'ouest de l’Amérique du Sud, entouré par le Pérou et la Colombie. Il a fait partie avec la Colombie et le Venezuela de la Grande Colombie. Il occupe une surface de 283 560 km², soit environ la moitié de la surface de la France et 9 fois la surface de la Belgique. Le nom du pays vient de sa position sur l’Équateur.
La capitale est Quito, mais la plus grande ville est Guayaquil, l’un des ports les plus importants d’Amérique du Sud. Le pays compte 13 millions d’habitants (2001) et est divisé en 22 provinces (îles Galapagos comprises).
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Équateur
Histoire de l'Équateur
L’Équateur fut nommé ainsi en Europe, à la suite d’une mission scientifique dirigée par Louis Godin, Charles Marie de La Condamine et Pierre Bouguer au .
Après avoir été dominé dans un premier temps par les Incas puis par les Espagnols, l’Équateur prit son indépendance le 24 mai 1822.
L’histoire du pays est troublée depuis par des périodes d’instabilité politique avec l’instauration régulière de dictatures militaires : 55 dirigeants se sont succédés depuis 1900. Par ailleurs de nombreuses guerres ont opposé le pays au Pérou pendant plus d’un siècle.
En 1990, les indigènes manifestèrent pacifiquement pour la reconnaissance de leurs droits, bloquant le pays en s’asseyant par terre. Le président Borja dut accorder à la confédération des Shuars la propriété de 11.000 km² de territoire en Amazonie, même si au même moment des escarmouches étaient lancées contre les leaders indiens.
Enfin en 2000, à la suite de la dollarisation de l’économie, la population manifesta, bientôt suivie par l’armée, au point de renverser le président Jamil Mahuad.
Politique
Article détaillé : Politique de l'Équateur
Le 24 novembre 2002, Lucio Gutiérrez remporte les élections présidentielles. Il entre en fonction le 15 janvier 2003. Son programme politique est marqué par la volonté d’endiguer la corruption dans la haute administration, de clarifier et de rétablir une économie saine. Cependant, élu en partie grâce aux voix des partis indigénistes et paysans (Pachacutik), il mènera une politique économique orthodoxe, dans la ligne de ses prédecesseurs et suivant les recommandations du Fonds Monétaire International. Cela amène la rupture avec les ministres issus des secteurs les plus à gauche, qui sont évincés du gouvernement en août 2004.
Du point de vue de la politique extérieure, Gutiérrez a pris des engagements fondamentaux, parmi lesquels le refus de l’intégration à la Zone de libre-échange des Amériques et de l’implication de l’Équateur dans le conflit colombien en fonction des intérêts des États-Unis d'Amérique (qui veulent faire arrêter la production de cocaïne dans ce pays). Cependant, il n'a pas remis en question, la cession de la base de Manta à l'armée américaine, ce qui lui a valu les critiques de ses alliés du Pachacutik.
Mais le 20 avril 2005, il est destitué par le parlement et c’est le vice-président Alfredo Palacio qui lui succède.
Subdivisions
Article détaillé : Subdivisions de l'Équateur
L’Équateur est divisé en 22 provinces. Ces provinces ont un gouverneur et un conseil provincial élu par le peuple. Elles sont autonomes par rapport au gouvernement central au niveau économique et social, ainsi que pour l’utilisation des ressources naturelles.
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! Province
! Capitale
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| Loja
| Loja
|-
| Los Ríos
| Babahoyo
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| Manabí
| Portoviejo
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| Morona-Santiago
| Macas
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| Napo
| Tena
|-
| Orellana
| Puerto Francisco de Orellana
|-
| Pastaza
| Puyo
|-
| Pichincha
| Quito
|-
| Sucumbíos
| Nueva Loja
|-
| Tungurahua
| Ambato
|-
| Zamora-Chinchipe
| Zamora
|{e{entête tableau charte{nwt|Nom français{nwt|Nom local{1er janvier{ligne grise{ligne grise{ligne grise{1er mai{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise{1er novembre{ligne grise{ligne grise
Canada
Le Canada est le pays le plus septentrional de l'Amérique du Nord. Il borde les États-Unis au sud (avec la frontière non défendue la plus longue du monde) et au nord-ouest (État de l'Alaska). Le pays s'étend de l'océan Atlantique à l'est jusqu'à l'océan Pacifique à l'ouest et au pôle Nord. L'île du Groenland est au nord-est des îles polaires du Canada, alors que la possession française de Saint-Pierre-et-Miquelon se trouve au large de la côte est.
Le Canada est le deuxième pays en superficie au monde, mais la population est peu dense sauf en des points précis. Moderne et technologiquement avancé, il est autosuffisant quant à l'énergie et figure parmi les rares pays développés dont l'économie est fortement basée sur les ressources naturelles, extrêmement abondantes sur et dans son sol.
Le Canada est membre du Commonwealth, de la Francophonie, de l'OTAN, l'ONU, du G8, de l'ALENA et de l'APEC.
Histoire
Article détaillé : Histoire du Canada
Le Canada, habité par les peuples autochtones (les Amérindiens, par exemple les Dénés et les Inuits) depuis environ 10 000 ans, a été exploré pour la première fois par des Européens vers l'an 1000, quand les Vikings s'y sont installés brièvement, près de Terre-Neuve. Des expéditions et des installations plus permanentes sont survenues durant le et le , avec les premiers colons français.
Après la guerre de Sept Ans, la France échangea la Nouvelle-France aux Britanniques pour la Guadeloupe. Après la révolution américaine, plusieurs loyalistes se sont installés au Canada. Les colons français et anglais co-existaient.
Plus tard, trois colonies britanniques, la Province du Canada, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse s'unirent sous l'appelation « Dominion du Canada » le 1 juillet 1867 (aujourd'hui fêté comme fête du Canada). La Province du Canada se divisa en deux provinces, le Québec et l'Ontario, selon les anciennes frontières du Bas-Canada et du Haut-Canada. L'indépendance législative arriva en 1931 lors du Statut de Westminster et judiciaire en 1949 lors de l'abolition des appels civils devant le Comité judiciaire du Conseil privé.
C'est en 1982 que le Canada, sous Pierre-Elliott Trudeau, a fondé la constitution canadienne (c'est-à-dire obtenu le pouvoir d'y apporter des modifications sans l'autorisation du Royaume-Uni) contre le gré du gouvernement de la province de Québec qui y perdait des acquis, surtout au niveau linguistique.
À cette occasion, le Gouvernement canadien a volontairement choisi de maintenir la présence monarchique. À cette nouvelle constitution, s'y rattache la Charte canadienne des droits et libertés qui imposera par la suite plusieurs correctifs au niveau des lois fédérales et provinciales tel que décidé par la Cour suprême. Lors de cet évènement, le gouvernement de l'époque y a intégré une formule constitutionnelle rendant impossible la création d'un amendement constitutionnel sans l'accord de la chambre fédérale, du Sénat, d'au moins sept parlements de provinces sur dix et de 50 % de la population de chaque province. Au vu de la diversité culturelle du Canada, il s'avèrera impossible pour un groupe d'y voir inclus des statuts ou des droits distincts si ce n'est pas la volonté première du groupe majoritaire ou si ces droits ne sont pas déjà inclus dans la constitution. L'échec de l'accord du lac Meech en 1987-1990 en est un bel exemple.
Dans la seconde partie du , le gouvernement de la province francophone du Québec a réclamé la souveraineté, mais les deux référendums organisés à cet effet en 1980 et 1995 ont échoué avec des taux de rejet respectifs de 59,56 % et 50,6 %.
Le nom Canada vient d'une langue iroquoienne (prononcé kanata), signifiant village.
Politique
Article détaillé : Politique du Canada
Le Canada est une monarchie constitutionnelle dont le chef d'État est le monarque du Royaume-Uni, actuellement la reine Élisabeth . Voir Monarchie canadienne. Le représentant de la reine au Canada est le gouverneur général, qui signe les lois et accomplit d'autres fonctions officielles. La Reine et son représentant sont plutôt des figures d'apparat et le peu de pouvoir qu'elle détient est réservé aux moments de crise ou aux amendements constitutionnels.
Le gouverneur général est nommé par le monarque sur consultation du premier ministre du Canada, le chef du parti occupant le plus grand nombre de sièges dans la Chambre des communes. Le premier ministre détient effectivement un pouvoir considérable, notamment de nomination. Le pouvoir législatif du gouvernement est confié au Parlement, bicaméral, divisé en fait en trois branches : les représentants de la monarchie nommés par le monarque en accord avec le gouvernement canadien, la Chambre des communes où siègent les représentants élus de la population de chaque province ou territoire, et le Sénat élu représentant l'unité canadienne. L'opposition officielle a des droits spécifiques.
- Liste des premiers ministres du Canada
- Liste des chefs d'État du Canada
- Liste des gouverneurs du Canada
- Liste des vice-premiers ministres du Canada
- Liste des ministères du Canada
Emblèmes
Le 24 mars 1975, le Canada a choisi le castor (Castor canadensis) comme étant l'emblème officiel du Canada.
Mais c'est le 25 avril 1996 que le Canada officialise l'érable comme étant son emblème arboricole officiel.
Langues officielles
Les deux langues officielles sont le français et l'anglais ; le français est majoritairement parlé au Québec (80 %) et en est l'unique langue officielle au niveau politique provincial. Le tiers de la population du Nouveau-Brunswick l'est également (voir Acadiens) -- le Nouveau-Brunswick est d'ailleurs la seule province officiellement bilingue. On retrouve beaucoup de francophones dans l'est et le nord de l'Ontario (10 % de la population) et dans le sud du Manitoba. La [http://lois.justice.gc.ca/fr/O-3.01/57192.html Loi sur les langues officielles] prévoit que « Le gouvernement fédéral s'engage à favoriser l'épanouissement des minorités francophones et anglophones du Canada et à appuyer leur développement, ainsi qu'à promouvoir la pleine reconnaissance et l'usage du français et de l'anglais dans la société canadienne. ». Globalement, le français est parlé, comme langue maternelle, par le quart des Canadiens.
Le nombre de Canadiens bilingues (français-anglais) est de quelque 4,8 millions, une proportion de 17 % de la population. Au Québec, le taux de bilinguisme était de 38 % et celui du Nouveau-Brunswick de 33 % en 1996. Ces pourcentages sont en augmentation constante.[http://atlas.gc.ca/site/francais/maps/peopleandsociety/lang/officiallanguages/englishfrenchbilingualism/1 1]
Provinces et territoires
Article détaillé : Provinces et territoires du Canada
Le Canada se compose de dix provinces (certaines très petites comme l'Île-du-Prince-Édouard) et trois territoires. Les provinces sont majoritairement autonomes par rapport au gouvernement fédéral, davantage que les territoires, bien que tous les treize aient leurs propres législatures unicamérales.
Géographie
Provinces et territoires du Canada
Article détaillé : Géographie du Canada
Le Canada occidental est montagneux, alors que de vastes parties du Canada central sont recouvertes de plaines et de prairies. L'Ouest consiste principalement en collines sur les deux versants des montagnes Rocheuses. Plusieurs lacs importants sont répartis à travers le pays, y compris les Grands Lacs, qui se trouvent sur la frontière canado-américaine. La baie d'Hudson s'enfonce profondément dans le pays.
Comme l'essentiel du nord du pays est composé de toundra et de forêts boréales avec un climat polaire, les villes principales se situent au sud, avec les concentrations les plus grandes vers l'est, foyer historique de colonisation. Les villes les plus grandes sont, d'est en ouest, Québec, Montréal, Toronto, Ottawa (la capitale), Edmonton, Calgary et Vancouver qui sont le siège de nombreuses sociétés.
Frontières terrestres
- 8 893 km avec les États-Unis (dont 2 477 km avec l'Alaska)
Économie
Article détaillé : Économie du Canada
Le Canada dispose d'une économie riche, industrialisée et de haute technologie. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la croissance impressionnante des secteurs manufacturiers, miniers et des services a transformé la nation en la faisant passer d'une économie principalement rurale à une économie surtout industrielle et urbaine.
Le Canada fait partie de l'Asia Pacific Economic Cooperation (APEC), l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), et l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Démographie
Article détaillé : Démographie du Canada
Démographie du Canada
Il est à noter que le taux de natalité au Canada, comme la plupart des pays occidentaux, demeure très bas depuis la fin du Baby-boom de 1945-1965. Le Canada a choisi de compenser cet effet en ayant recourt à une "immigration contrôlée".
Culture
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'An
| Le premier jour de la nouvelle année
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| Vendredi précédant le dimanche de Pâques
| Vendredi saint
| Commémoration de la crucifixion de Jésus-Christ
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques
| Lundi de Pâques
| Lendemain de la résurrection de Jésus-Christ
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| Lundi précédant le 25 mai
| Journée nationale des Patriotes (au Québec); Fête de la Reine (ailleurs au Canada)
| Commémoration de la Révolte des Patriotes (au Québec); Anniversaire de la reine Victoria et observation officielle de l'anniversaire de la reine Élisabeth II (ailleurs au Canada)
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| 24 juin || Fête nationale du Québec; Fête nationale des Canadiens(-français) || Anciennement Fête de la Saint-Jean
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| Fête du Canada
| Entrée en vigueur de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique
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| Premier lundi du mois d'août || Fête civile || Fête nationale de l'Ontario
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| Premier lundi de septembre || Fête du travail || Équivalent nord-américain à la Fête des Travailleurs célébrée le ailleurs dans le monde
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| Deuxième lundi d'octobre
| Action de grâces
| Jour de grâces au Dieu tout-puissant des bienfaits dont jouissent les peuples du Canada
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| 11 novembre
| Jour du Souvenir
| Anniversaire de l'Armistice de 1918
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| 25 décembre
| Noël
| Naissance de Jésus-Christ
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| 26 décembre || Lendemain de Noël || Fête traditionnelle britannique (Boxing Day)
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Terre-Neuve-et-Labrador
Terre-Neuve-et-Labrador (en anglais, Newfoundland and Labrador; en irlandais Talamh an Éisc) est une des provinces du Canada. La capitale est Saint-Jean.
La province est constituée de l'île de Terre-Neuve et de la péninsule du Labrador, à l'extrême est du pays (le point le plus oriental du Canada se trouve à quelques kilomètres de la capitale). La province n'a qu'une seule frontière terrestre, avec le Québec. Cette frontière Québec/Terre-Neuve-et-Labrador, au Labrador, définie par le Conseil privé de Londres en 1927, n'est pas reconnue par le Québec. Le territoire français de Saint-Pierre-et-Miquelon se trouve au large de la côte sud de la province.
La province s'appelle « Terre-Neuve-et-Labrador » au niveau interne depuis 1964, mais le nom « Terre-Neuve » s'utilisait fédéralement pour soulager une dispute avec le Québec sur l'appartenance du Labrador. En octobre 2001, un amendement constitutionnel est passé devant le Sénat et la Chambre des communes du Canada ainsi que la Chambre d'assemblée de la province, afin de changer le nom officiel en Terre-Neuve-et-Labrador. Cet amendement prit son effet le 6 décembre 2001.
La population de la province est de 533 800 personnes (Terreneuviens et Labradoriens).
Terre-Neuve a son propre dialecte d'anglais distinct de l'anglais canadien : l'anglais terreneuvien. Le |