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| 1970 En Sport |
1970 en sport
Chronologie du sport
- 1969 en sport - 1970 en sport - 1971 en sport
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- Jochen Rindt remporte le Championnat du monde de Formule 1 au volant d'une Lotus-Ford.
- Les Baltimore Orioles remportent les World Series face aux Cincinnati Reds.
- Finale du championnat de France : Paris UC bat Nice UC
- NBA : Les New York Knicks sont champions NBA en battant en finales les Los Angeles Lakers manches 4 à 3.
- Antibes champion de France.
- Le Brésil remporte la Coupe du monde de football.
- Article de fond : Coupe du monde de football 1970
- 4 janvier : Minnesota Vikings champion de la NFL. Article détaille : Saison NFL 1969
- 4 janvier : Kansas City Chiefs champion de l'AFL. Article détaille : Saison AFL 1969
- 11 janvier : Super Bowl IV : Kansas City Chiefs 23, Minnesota Vikings 7
- Les Boston Bruins remportent la Coupe Stanley.
- Coupe Magnus : Chamonix champion de France.
- La Chaux-de-Fonds champion de Suisse .
- L’URSS remporte le championnat du monde.
- Saint-Gaudens champion de France.
- L’Australie remporte la Coupe du monde.
- La France et le Pays de Galles remportent le Tournoi.
- 17 mai : La Voulte SP est champion de France en si'imposant en finale face à l'AS Montferrand, 3-0.
- Championnats du monde à Val Gardena (Italie).
- La France remporte 10 médailles, dont 3 d'or.
- Coupe du monde
- L'Autrichien Karl Schranz remporte le classement général de la Coupe du monde.
- La Française Micèle Jacot remporte le classement général de la Coupe du monde féminine.
Naissances
- 21 janvier : Alen Boksic, footballeur croate
- 17 février : Philippe Bernat-Salles, joueur de rugby à XV français
- 28 février : Noureddine Morceli, athlète algérien
- 4 avril : Mark Kirchner, biathlète allemand
- 9 avril : Jacques Villeneuve, pilote automobile canadien
- 19 avril : Kelly Holmes, athlète britannique
- 29 avril : Andre Agassi, joueur de tennis américain
- 16 mai : Gabriella Sabatini, joueuse de tennis argentine
- 21 mai : Astrid Kumbernuss, athlète allemande
- 4 juin : Deborah Compagnoni, skieuse alpin italienne
- 13 août : Alan Shearer, footballeur anglais
- 17 août : Jim Courier, joueur de tennis américain
- 19 septembre : Sonny Anderson, footballeur brésilien
- 22 septembre : Emmanuel Petit, footballeur français
- : Moses Kiptanui, athlète kényan
- 7 novembre : Marc Rosset, joueur de tennis suisse
- 12 décembre : Wilson Kipketer, athlète kényan puis danois
Principaux décès
- 2 juin : Bruce McLaren, pilote automobile
Catégorie:1970 en sport
__NOTOC__
ja:1970年のスポーツ
Chronologie du sportCette page propose un accès chronologique aux évènements sportifs depuis l'Antiquité à nos jours.
:2000 - 1990 - 1980 - 1970 - 1960 - 1950 - 1940 - 1930 - 1920 - 1910 - 1900 - 1890 - 1880 - 1870 - 1860 - 1850 - avant 1850 -
- 2005 en sport - Liverpool FC champion d'Europe après avoir été mené 3-0 par le Milan AC.
- 2004 en sport - Lance Armstrong (USA) remporte un 6e Tour de France, record du genre.
- 2003 en sport - Les Suisses d'Alinghi remportent la Coupe de l'America.
- 2002 en sport - Le XV de France gagne le Tournoi des six nations en signant un Grand Chelem.
- 2001 en sport - La France remporte la Coupe Davis en s'imposant en finale en Australie.
- 2000 en sport - L'équipe de France est championne d'Europe de football
- 1999 en sport - Après un cancer, Lance Armstrong (USA) gagne son premier Tour de France.
- 1998 en sport - L'équipe de France remporte la Coupe du monde de football.
- 1997 en sport - A défaut de le dominer sur le ring, Mike Tyson mord l'oreille de son adversaire Evander Holyfield en plein combat.
- 1996 en sport - Éric Cantona plus que jamais « King » à Manchester United.
- 1995 en sport - Miguel Indurain remporte son 5e Tour de France consécutif.
- 1994 en sport - Baseball américain : grève des joueurs oblige, les World Series sont annulées pour la première fois depuis 1904.
- 1993 en sport - La joueuse de tennis Monica Seles est poignardée en plein tournoi!
- 1992 en sport - Succès total des Jeux Olympiques d'été de 1992 à Barcelone qui marque l'arrivée en nombre des « professionnels ».
- 1991 en sport - Les Chicago Bulls remportent leur premier titre NBA en battant en finale les Los Angeles Lakers.
- 1990 en sport - L'Allemagne remporte la Coupe du monde de football.
- 1989 en sport - Greg LeMond coiffe Laurent Fignon sur le fil au Tour de France.
- 1988 en sport - Le dopage éclabousse les Jeux Olympiques d'été de 1988 à Séoul.
- 1987 en sport - Première édition de la Coupe du monde de Rugby à XV.
- 1986 en sport - L'Argentine remporte au Mexique sa deuxième Coupe du monde de football.
- 1985 en sport - Drame du Heysel : « le football assassiné ».
- 1984 en sport - L'équipe de France championne d'Europe et championne olympique de football.
- 1983 en sport - Première édition des championnats du monde d'athlétisme.
- 1982 en sport - A la surprise générale, l'Italie remporte en Espagne sa troisième Coupe du monde de football.
- 1981 en sport - Troisième Grand Chelem pour l'équipe de France de rugby à XV dans le Tournoi.
- 1980 en sport - Exploit des jeunes hockeyeurs américains, médaille d'or aux Jeux Olympiques d'hiver de 1980 à Lake Placid.
- 1979 en sport - 14 juillet : Le XV de France s'impose en Nouvelle-Zélande face aux All Blacks.
- 1978 en sport - Bernard Hinault remporte le premier de ses cinq Tour de France.
- 1977 en sport - Invaincu depuis 1964, le boxeur argentin Carlos Monzon (35 ans) met un terme à sa carrière.
- 1976 en sport - Nadia Comăneci est la reine des Jeux Olympiques d'été de 1976 à Montréal.
- 1975 en sport - Première édition de la Coupe du monde de cricket.
- 1974 en sport - Björn Borg (18 ans) remporte le Tournoi de Roland-Garros.
- 1973 en sport - George Foreman met 4'35 pour mettre KO Joe Frazier devenant champion du monde des poids lourds en boxe.
- 1972 en sport - Attentat terroriste palestinien à l'occasion des Jeux Olympiques d'été de 1972 à Munich.
- 1971 en sport - L'espagnol Luis Ocana perd le Tour de France sur une violente chute.
- 1970 en sport - Le Brésil et Pelé remportent une 3e Coupe du monde de football au Mexique.
- 1969 en sport - Le belge Eddy Merckx gagne son premier Tour de France lors de sa première participation à l'épreuve.
- 1968 en sport - Triplé d'or olympique pour Jean-Claude Killy aux Jeux Olympiques d'hiver de 1968 à Grenoble.
- 1967 en sport - Première édition du Super Bowl.
- 1966 en sport - L'Angleterre remporte à domicile sa seule et unique Coupe du monde de football.
- 1965 en sport - A 45 ans et après 284 combats, le boxeur Sugar Ray Robinson raccroche les gants.
- 1964 en sport - Jacques Anquetil remporte son 5e Tour de France.
- 1963 en sport - Le Français Alain Calmat, champion d'Europe de patinage artistique.
- 1962 en sport - Rod Laver signe un Grand Chelem en enlevant les quatre grands tournois internationaux de tennis.
- 1961 en sport - Le hollandais Anton Geesink est le premier non japonais a remporté un titre de champion du monde de judo.
- 1960 en sport - Courant les pieds nus, l'Ethiopien Abede Bikila remporte la Marathon olympique de Rome.
- 1959 en sport - Le Vel'd'Hiv de Paris ferme définitivement ses portes
- 1958 en sport - Le Brésil remporte sa première Coupe du monde de football lors du mondial Suédois
- 1957 en sport - Juan Manuel Fangio champion du monde de Formule 1 pour la cinquième fois
- 1956 en sport - L'Autrichien Toni Sailer survole les Jeux Olympiques d'hiver de 1956 dans les épreuves de ski alpin
- 1955 en sport - Près de 100 morts lors du drame qui endeuille les 24 heures du Mans
- 1954 en sport - L'Allemagne de l'Ouest remporte la Coupe du monde de football
- 1953 en sport - Football : Victoire historique de la Hongrie à Wembley : 3-6
- 1952 en sport - Emil Zatopek roi des Jeux Olympiques d'été de 1952 à Helsinki
- 1951 en sport - Le XV de France s'impose pour la première fois en Angleterre face au XV de la Rose dans le Tournoi
- 1950 en sport - Consternation au Brésil : c'est l'Uruguay qui remporte la Coupe du monde de football 1950
- 1949 en sport - Tragédie de Superga : le Torino et l'Équipe d'Italie de football sont décapitées
- 1948 en sport - L'athlète hollandaise Fanny Blankers-Koen remporte quatre médailles d'or lors des J.O. de Londres
- 1947 en sport - Le Français Jean Robic remporte sur le fil le premier Tour de France d'après-guerre
- 1946 en sport - Fondation de la ligue américaine de basket-ball : la NBA
- 1945 en sport - Maurice Richard est le premier joueur de NHL à inscrire 50 buts lors d'une saison
- 1944 en sport - Fondation en France de la Ligue de Football Professionnel
- 1943 en sport - Le gouvernement de Vichy démantèle les clubs de football professionnels français
- 1942 en sport - x
- 1941 en sport - Le boxeur Américain Tony Zale devient champion du monde unifié des poids moyens
- 1940 en sport - Le gouvernement de Vichy interdit la pratique du Rugby à XIII en France
- 1939 en sport - x
- 1938 en sport - L'Italie remporte en France sa deuxième Coupe du monde de football
- 1937 en sport - Le « bombardier noir » Joe Louis est champion du monde de boxe
- 1936 en sport - Jesse Owens roi des Jeux Olympiques d'été de 1936
- 1935 en sport - Le cycliste italien Alfredo Binda met un terme à sa brillante carrière
- 1934 en sport - L'Italie remporte à domicile sa première Coupe du monde de football
- 1933 en sport - L'Olympique Lillois premier champion de France professionnel de football
- 1932 en sport - Sixième victoire consécutive en Coupe Davis pour la France et ses Mousquetaires
- 1931 en sport - Le footballeur anglais Stanley Matthews débute sa carrière professionnelle
- 1930 en sport - L'Uruguay organise et remporte la première Coupe du monde de football
- 1929 en sport - Première édition du Grand Prix de Monaco
- 1928 en sport - Sonja Henie championne olympique de patinage artistique.
- 1927 en sport - Première édition de la Ryder Cup de golf
- 1926 en sport - Finale 100% française à l'US Open de tennis
- 1925 en sport - L'American Basketball League met en place le premier championnat professionnel de basket-ball aux USA
- 1924 en sport - Première édition des Jeux Olympiques d'hiver à Chamonix
- 1923 en sport - Première édition des 24 heures du Mans automobile
- 1922 en sport - Première édition du Bol d'or motocycliste
- 1921 en sport - L'équipe de France de football s'impose 2-1 face à l'équipe d'Angleterre de football (Amateurs)
- 1920 en sport - Premier titre en simple à Paris pour Suzanne Lenglen
- 1919 en sport - Le baseball américain ébranlé par le scandale des matches truqués impliquant des joueurs des Chicago White Sox
- 1918 en sport - x
- 1917 en sport - Lancement de la première édition de la Coupe de France de football
- 1916 en sport - Le golfeur américain Bobby Jones débute sa brillante carrière
- 1915 en sport - Première victoire en World Series pour Babe Ruth
- 1914 en sport - Lille Olympique est champion de France (unifié) de football.
- 1913 en sport - Baseball : Les Brooklyn Dodgers inaugurent leur nouvelle enceinte, Ebbets Field
- 1912 en sport - L'athlète américain Jim Thorpe roi des Jeux Olympiques d'été de 1912
- 1911 en sport - Premières éditions des 500 miles d'Indianapolis et du Rallye automobile Monte-Carlo
- 1910 en sport - Le XV de France est admis à participer au Tournoi des cinq nations de rugby à XV
- 1909 en sport - Fondation de l'Imperial Cricket Conference par l'Angleterre, l'Australie et l'Afrique du Sud
- 1908 en sport - L’américain Jack Johnson est le premier boxeur noir couronné champion du monde
- 1907 en sport - Le Français Arnaud Massy remporte le British Open de golf
- 1906 en sport - Première édition du Grand Prix de France automobile
- 1905 en sport - Sixième et dernière édition de la Coupe automobile Gordon Bennett
- 1904 en sport - Jeux Olympiques à Saint-Louis (USA)
- 1903 en sport - Première édition du Tour de France cycliste
- 1902 en sport - Première édition du Rose Bowl universitaire de football américain
- 1901 en sport - Tottenham Hotspur (Southern League) remporte la Coupe d’Angleterre.
- 1900 en sport - Premières femmes autorisées à participer aux Jeux Olympiques à Paris
- 1899 en sport - Premier Tour de France automobile sur 2500 km
- 1898 en sport - Genoa premier champion d'Italie de football
- 1897 en sport - Jules Rimet fonde à Paris le club de football du Red Star
- 1896 en sport - Jeux Olympiques à Athènes après quinze siècles d'interruption
- 1895 en sport - Victorias Montréal remporte la Coupe Stanley de Hockey sur glace
- 1894 en sport - Tenue à la Sorbonne du « Congrès pour le rétablissement des Jeux Olympiques »
- 1893 en sport - Premier tournoi d'escrime moderne à Paris
- 1892 en sport - Première édition de la course cycliste Liège-Bastogne-Liège
- 1891 en sport - Première édition du championnat de France international de Tennis
- 1890 en sport - Publication de « A ski à travers le Groenland » du Norvégien Fridtjof Nansen
- 1889 en sport - football : « invicible », Preston signe le doublé coupe-championnat en Angleterre
- 1888 en sport - football : contre toutes attentes, West Bromwich Albion remporte la FA Cup
- 1887 en sport - Première course automobile de l’histoire entre Neuilly et Versailles
- 1886 en sport - Inauguration à Yonkers (NY) du premier parcours de golf du continent américain
- 1885 en sport - La Football Association autorise le professionnalisme
- 1884 en sport - L'Irlandais Jack Dempsey premier champion du monde de boxe
- 1883 en sport - Fondation à Paris du club omnisports du Stade Français
- 1882 en sport - Test match des « ashes » de l'équipe d'Australie de cricket en Angleterre
- 1881 en sport - Fondation de l'Union Vélocipédique de France
- 1880 en sport - Premier match de baseball disputé en nocturne aux USA
- 1879 en sport - Inauguration du Vélodrome de la Place du Carrousel à Paris
- 1878 en sport - Premier match de football disputé en nocturne en Angleterre
- 1877 en sport - Première édition du Tournoi de Wimbledon
- 1876 en sport - Rédaction des premiers règlements de football américain
- 1875 en sport - Plus de 250 clubs de gymnastique en France
- 1874 en sport - Fondation du Club alpin français
- 1873 en sport - Fondation de la Scottish Football Association
- 1872 en sport - Première finale de la FA Challenge Cup de football
- 1871 en sport - Fondation en Angleterre de la Rugby Football Union
- 1870 en sport - Innovation dans l'athlétisme avec la mise au point du « départ kangourou »
- 1869 en sport - Première course cycliste ville à ville entre Paris et Rouen
- 1868 en sport - Première course cycliste de l’histoire à Paris
- 1867 en sport - Première compétition de ski en Norvège
- 1866 en sport - Premier concours de saut d'obstacles à Paris
- 1865 en sport - Premier cas de matches truqués en baseball américain
- 1864 en sport - Premier cas connu de professionnalisme en baseball aux USA
- 1863 en sport - Fondation de la Football Association à Londres
- 1862 en sport - Fondation du club de football anglais de Notts County FC
- 1861 en sport - Invention par les frères Michaux de la pédale ; le vélo est né
- 1860 en sport - Première édition du British Open de Golf
- 1859 en sport - Jeux Olympiques dit de Zappas à Athènes
- 1858 en sport - Premières entrées payantes pour un match de baseball aux USA
- 1857 en sport - Inauguration de l'hippodrome de Longchamp à Paris
- 1856 en sport - Premier parcours de golf en France et sur le continent européen (Pau).
- 1855 en sport - Le Sussex est sacré champion de cricket en Angleterre
- 1854 en sport - Le Royal Golf Club de Saint Andrews (Écosse) édite les règles du golf
- 1853 en sport - Première édition du « Championnat de la Seine » d'aviron.
- 1852 en sport - Fondation de l'École des sports de Joinville-le-Pont
- 1851 en sport - Le voilier America remporte la coupe de l'América
- 1850 en sport - Premier meeting d’athlétisme moderne à Oxford
Avant 1850
- années 1840 en sport - Premier match de baseball aux États-Unis
- années 1830 en sport - Fermeture à Paris de la dernière salle de jeu de paume
- années 1820 en sport - Première édition de la course anglaise d'aviron Oxford-Cambridge
- années 1810 en sport - Japon : le sumotori Raiden met un terme à sa brillante carrière
- années 1800 en sport - Première édition de la course hippique anglaise de l’Ascot Gold Cup
- années 1790 en sport - Première utilisation du système métrique en athlétisme
- XVIIIe siècle en sport – L'entrée devient payante pour assister aux matches de cricket
- XVIIe siècle en sport - Jeu de paume ; « Les Français naissent une raquette à la main »
- XVIe siècle en sport - François Ier officialise le professionnalisme sportif
- XVe siècle en sport - Les derniers tournois
- XIVe siècle en sport - Mort du roi de France Charles VI lors d'une joute équestre
- XIIIe siècle en sport - Les dernières des courses de chars à Byzance
- Haut Moyen-Age (Ve-XIIe) en sport - Du drame de Nika à l'âge des tournois
- Le sport romain - Des racines étrusques à l'interdit chrétien
- Le sport grec antique - les Jeux Olympiques, Isthmiques, Néméens...
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ja:年度別スポーツ記事一覧
1971 en sport ja:1971年のスポーツ
Chronologie du sport
- 1970 en sport - 1971 en sport - 1972 en sport
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- Jackie Stewart remporte le Championnat du monde de Formule 1 au volant d'une Tyrrell-Ford.
- Les Pittsburgh Pirates remportent les World Series face aux Baltimore Orioles.
- Finale du championnat de France : Nice UC bat Paris UC
- NBA : Les Milwaukee Bucks sont champions NBA en battant en finales les Baltimore Bullets 4 manches à 0.
- AS Villeurbanne champion de France.
- 17 janvier : Super Bowl V : Baltimore Colts 16, Dallas Cowboys 13. Article détaille : Saison NFL 1970
- Les Canadiens de Montréal remportent la Coupe Stanley.
- Coupe Magnus : Chamonix champion de France.
- La Chaux-de-Fonds champion de Suisse .
- L’URSS remporte le championnat du monde.
- Saint-Estève champion de France.
- Le Pays de Galles remporte le Tournoi en signant un Grand Chelem.
- L'AS Béziers est champion de France.
- Coupe du monde
- L'Italien Gustav Thoeni remporte le classement général de la Coupe du monde.
- L'Allemande Annemarie Moser-Pröll remporte le classement général de la Coupe du monde féminine.
Naissances
- 16 janvier : Sergi Bruguera, joueur de tennis espagnol
- 17 janvier : Allen Johnson, athlète américain
- 16 février : Lasse Kjus, skieur alpin norvégien
- 13 mars : Franck Esposito, nageur français
- 25 mars : Stacy Dragila, athlète américaine
- 9 avril : Jacques Villeneuve, pilote automobile F1
- 10 mai : Katja Seizinger, skieuse alpin allemande
- 26 juin : Max Biaggi, pilote moto italien
- 28 juin : Fabien Barthez, footballeur français
- 10 août : Roy Keane, footballeur irlandais
- 12 août : Pete Sampras, joueur de tennis américain
- 21 août : Djamel Bouras, judoka français
- 25 août : Gilberto Simoni, cycliste italien
- 2 septembre : André Kjetil Aamodt, skieur alpin norvégien
- 13 septembre : Goran Ivanišević, joueur de tennis yougoslave puis Croate
- 18 septembre : Lance Armstrong, cycliste américain
- 15 octobre : Andy Cole, footballeur anglais
- 6 novembre : Laura Flessel, escrimeuse française
- 16 novembre : Alexandre Popov, nageur russe
- 6 décembre : Richard Krajicek, joueur de tennis hollandais
- 17 décembre : Antoine Rigaudeau, basketteur français
- 18 décembre : Arantxa Sanchez, joueuse de tennis espagnole
Principaux décès
- 16 janvier : Philippe Thys, cycliste belge, (° 1890).
- 24 octobre : Joseph Siffert, pilote de Formule 1 Suisse (° 1936).
- 18 décembre : Bobby Jones, golfeur américain
Catégorie:1971 en sport
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Jochen Rindt
Jochen Rindt (né le 18 avril 1942 - décédé le 5 septembre 1970 à Monza, Italie ) est un pilote de course automobile autrichien de Formule 1, qui a couru pendant sept saisons entre 1964 et 1970.
Il a disputé 60 Grands Prix et en a remporté 6. Il est monté 13 fois sur le podium et a terminé 21 fois dans les points. Il a obtenu 10 pole positions et 3 meilleurs tours en course. Au cours de sa carrière, il a marqué 109 points au championnat du monde de Formule 1 et obtenu un titre de champion du monde, en 1970 sur Lotus.
Jochen Rindt s'est tué lors des essais du Grand Prix d'Italie, à Monza le 5 septembre 1970, au volant de la Lotus 72, alors qu'il était en tête du championnat du monde de Formule 1. À la fin de la saison, il devint malgré tout champion du monde, grâce aux quatre victoires obtenues avant son accident. Il est le seul pilote à avoir obtenu le titre de champion du monde à titre posthume.
Rindt, Jochen
Rindt, Jochen
Rindt, Jochen
Rindt, Jochen
Rindt, Jochen
Rindt, Jochen
Rindt, Jochen
Rindt, Jochen
ja:ヨッヘン・リント
Lotus (automobile)Catégorie:Entreprise britannique Catégorie:Constructeur automobile Catégorie:Proton (automobile)
Lotus Cars est un fabricant anglais de voitures sportives basé à Hethel, Norfolk.
La première Lotus a été créée par Colin Chapman en 1948, mais la société n'a été fondée qu'en 1952, première année où une mini-production de série voit le jour (100 voitures en 2 ans).
En 1957, Lotus lance sa première voiture reputée, la Seven, qui est un des succès de la marque jusqu'en 1973, année où le modèle est repris par Caterham.
Chapman meurt en 1982 et laisse la société avec de gros problèmes financiers causé par le projet De Lorean. En 1986, la société est achetée par General Motors, qui la revend le 27 août 1993 à ACBN Holdings S.A pour 30 millions de livres sterling. Lotus rejoint donc le même groupe que Bugatti.
En 1995, la marque se désengage de la F1 et, un an après, le constructeur malais Proton rachète le constructeur britannique.
Formule 1
Proton
Proton
La compagnie encourageait ses clients à participer à des courses et entre elle-même en Formule 1 en 1958.
En 1965, Jim Clark, au volant de la Type 33, gagne le championnat de Formule 1 et Lotus gagne le championnat constructeur. En 1968 et 1970, Lotus est à nouveau champion des constructeurs en F1 avec Graham Hill et Jochen Rindt. Ce dernier est le seul pilote de l'histoire de la Formule 1 à être déclaré Champion du Monde à titre posthume.
Jusqu'au milieu des années 1980, Lotus demeure une écurie importante. Elle recrute des pilotes prestigieux comme Ayrton Senna (de 1985 à 1987), Nelson Piquet et Nigel Mansell. Lors des dernières courses de l'écurie en 1994, les voitures sont peu compétitives.
Lotus a remporté 79 victoires.
Pilotes de formule 1 champions du monde:
- 1963: Jim Clark
- 1965: Jim Clark
- 1968: Graham Hill
- 1970: Jochen Rindt (posthume)
- 1972: Emerson Fittipaldi
- 1978: Mario Andretti
Modèles
Anciens de 1957 à 1975
Mario Andretti
- Lotus Seven S4 (1957)
- Lotus Elan (1967)
- Lotus Europa (1967)
- Lotus Elite (1974)
- Lotus Esprit (1975)
Lotus Esprit
Lotus Esprit
Actuels
Lotus Esprit
Lotus Elise (coupé/cabriolet, moteur 1,8l, 785kg)
Lotus Exige (coupé, moteur 1.8l, 875kg)
Lien externe
- [http://www.grouplotus.com/ Le site officiel de Lotus]
ja:ロータス (自動車)
Ford
Ford est un constructeur automobile américain.
Histoire
américain
Le 16 juin 1903, Henry Ford créa la Ford Motor Company avec un capital de 150 000 dollars dont 28000 dollars de sa poche.
L'usine est installée dans une ancienne fabrique de fiacres de Detroit, elle connaît des débuts difficiles. Mais Henry Ford fourmille d'idées : en 5 ans, il crée 19 modèles différents.
Le succès vient en 1908 avec l'arrivée de la célèbre Ford T le 12 août 1908. Elle sera vendue à plus de 15 millions d'exemplaires partout dans le monde. Le succès de la Ford T fut tel que la demande dépassera l'offre. Ford n'eu même pas besoin de faire de publicité de 1917 à 1923.
Pour produire la Ford T, Henry Ford a du mettre en place une nouvelle méthode de travail appelée le fordisme inspirée directement du taylorisme, lui-même nommé OST (organisation scientifique du travail), qui se répendra rapidement au sein de l'ensemble des industries de transformation. Pour faire face à une relative saturation du marché résultant d'une diffusion très large de la Ford T, Henry Ford élabore le principe du renouvellement des versions pour ses automobiles. De nouvelles versions de la Ford T apparaissent, parfois avec des modifications mineures par rapport aux versions précédentes, de sorte que le marché soit régulièrement stimulé par cet effet de mode.
Le succès du Modèle T permet à Ford de s'agrandir considérablement aux États-Unis, mais également en Asie (1909), en Amérique du Sud, en Europe (1911) et en Australie (1925), de nouveaux sites de production et d'assemblage voient le jour. Ce développement fulgurant s'accompagne d'un système de rémunération unique pour l'époque : 5 dollars pour 8 heures de travail par jour en 1914.
Pendant la Première Guerre mondiale, Ford produit des sous-marins, des chars, des avions et des ambulances pour les alliés. La société se lance par la suite dans la production de camions et de tracteurs (Fordson) en 1917. Suivra la production aéronautique en 1925 (avion Tri-Motor), malheureusement stoppée par la dépression économique qui sévira aux États-Unis après la crise de 1929. En 1919, Henry Ford prend sa retraite et transmet les pouvoirs à son unique fils, Edsel, tout en continuant à s'intéresser de très près à la société.
Le 1 janvier 1925, Ford sort sa 10 millionième voiture.
En 1927 Ford décide de remplacer la mythique Ford T et lance la Ford A.
Ford s'implante de manière plus importante en Europe, notamment à Dagenham, Angleterre en 1929 puis à Cologne, Allemagne en 1930. Ces deux sites deviendront les quartiers généraux de Ford Europe.
En 1932, Ford sera le premier constructeur à commercialiser un V8.
Le 18 janvier 1937, Ford sort sa 25 millionième voiture.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Ford va se consacrer à l'effort de guerre en construisant des bombardiers, des jeeps, des moteurs d'avions, des chars d'assauts...
Les usines de Ford en Allemagne (Fordwerke) et sous la France de Vichy ont produit un grand nombre de véhicules utilisés par les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Ford a dénié ces allégations, toutefois il est prouvé que la société avait commencé à exploiter la main d'œuvre de travailleurs forcés et de prisonniers de guerre avant même l'institution de cette exploitation très rentable par le gouvernement nazi. Des accusations identiques ont été portées contre de nombreuses entreprises américaines ayant des activités en Europe au moment du conflit.
Le président de la société, Edsel Ford, meurt prématurèment en mai 1943. Ce sera Henry Ford qui le remplacera jusqu'à ce que l'aîné de ses petits-enfants, Henry Ford II, lui succède en septembre 1945.
Henry Ford ne verra pas le renouveau de sa marque, il meurt le 7 avril 1947 à l'âge de 83 ans.
La Ford Motor Company est dans une situation critique : les modèles sont vieux, la société perd plusieurs millions de dollars par mois. Henry Ford II entreprend alors de réorganiser et de décentraliser la compagnie, pour lui permettre de faire face à une concurrence féroce. 44 usines de fabrication, 18 usines d'assemblage, 32 centres de distribution de pièces détachées, 13 centres de recherche/développement sont construits. La Ford Credit Company (service de financement) est créée en 1959, Motorcraft (pièces détachées) en 1961.
La fameuse Ford Mustang sortira en 1964 sur le marché américain.
En janvier 1956, Ford Motor Company ouvre son capital au public. Les actionnaires sont au nombre de 700.000 aujourd'hui. Entre 1950 et 1970, la société va connaître une nouvelle phase mondiale de développement. Sur le plan européen, de nombreuses infrastructures sont mises en place, avec la création, notamment, de Ford Europe en 1967.
Ford acquiert progressivement les marques Lincoln (1922), Mazda (1979), Aston Martin (1987), Jaguar (1990) et Volvo (1999). Ford a racheté la marque Land Rover à BMW le 17 mars 2000.
Longtemps second constructeur mondial, derrière la General Motors, Ford est depuis 2004 le troisième constructeur automobile mondial, dépassé par Toyota. Il emploie environ 350 000 personnes dans le monde.
En 2005, Ford a appelé à «engager dès maintenant une action commune des secteurs public et privé» pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
En Europe
La filiale européenne de Ford est un des six grands constructeur automobile d'Europe. Il collabore avec Peugeot-Citroën avec qui il produit en commun ses moteurs diesel.
Basé en Allemagne, Ford Europe produit aussi des véhicules en Espagne et en Belgique.
Modèles d'automobiles Ford
Belgique
- 500
- Anglia
- Aspire
- Capri
- Cougar
- Courrier
- Escort
- Explorer
- Festiva
- Fiesta
- Focus
- Focus C-Max
- Freestyle
- Fusion
- Galaxy
- Granada
- GT
- Ka
- Orion
- Mondeo
- Mustang
- Puma
- Ranger
- Scorpio
- Sierra
- T
- Taurus
- Tempo
- Torino
- Tourneo
- Transit
- wagon
La production
- 1925 : sortie du dix millionième véhicule
- 1931 : sortie du vingt millionième véhicule
- 1937 : sortie du vingt-cinq millionième véhicule
- 1959 : sortie du cinquante millionième véhicule
- 1977 : sortie du cent millionième véhicule
- 2003 : sortie du trois cent millionième véhicule, c'est une Ford Mustang
Catégorie:Entreprise américaine
-
Catégorie:Detroit
ja:フォード・モーター
ko:포드 자동차
th:ฟอร์ดมอเตอร์
World SeriesLes Séries Mondiales (ou World Series en anglais) de baseball sont les phases finales du championnat américain organisé par la Ligue majeure de baseball (MLB). Elles ont lieu après la saison régulière, soit en octobre, et représentent l'équivalent des « play-offs » au basket-ball : les meilleurs équipes des 3 divisions des 2 ligues (American League et National League) aini que le meilleur 2e club en pourcentage de victoires sur l'année s'affrontent lors de duel où l'équipe qui se qualifie pour le tour suivant doit remporter 4 matchs. La finale (ou World Series) est la rencontre des 2 meilleurs clubs de chaque ligue. Les dernières World Series de 2005 ont été remportées par les White Sox de Chicago
La première Série Mondiale fut disputée en 1903 et remportée par les Red Sox contre les Pirates de Pittsburgh par 5 manches à 3.
C'est en 1922 qu'on décida que le vainqueur devait remporter 4 manches.
Les Yankees de New York ont remporté le plus de Séries mondiales (26) dont 5 consécutivement entre 1949 et 1954. Les Diamondbacks de l'Arizona remportèrent le titre majeur après 3 années d'existence seulement.
Palmarès
Quelques anecdotes
En 1919, éclata un scandale après la Série opposant les White Sox de Chicago aux Reds de Cincinnati. Plusieurs joueurs de Chicago furent accusés d'avoir laissé perdre leur équipe et furent radiés à vie. On parla alors des "Black Sox" de Chicago.
En 1994, les joueurs déclenchèrent une grève qui aboutit à l'annulation de la fin de la saison régulière et de toutes les séries. Pour la première fois depuis 1904, il n'y avait pas de champion. ""Même pendant les deux guerres mondiales"", on disputa ce championnat.
En 1999, le releveur Mariano Rivera, lanceur spécialiste des fins de matchs, fut élu MVP (meilleur joueur des World Series) pour avoir assuré 3 des 4 victoires des Yankees contre les Braves d'Atlanta et remporté l'autre. New York a gagné le championnat mondial par 4 à 0.
En 2004, Boston gagne enfin les Worlds Series à nouveau. La ville attendait cela depuis 1918 !
Catégorie:Ligue majeure de baseball
ja:ワールド・シリーズ
Basket-ballLe basket-ball est un sport, un jeu de ballon qui se joue à la main. Le but est d’envoyer une balle dans un panier (basket).
sport
Historique
Le basket-ball a été inventé en 1891 par un professeur canadien, du collège de Springfield, dans l'état du Massachusetts,
James Naismith, qui cherchait à occuper ses étudiants entre les saisons de football américain et de base-ball, pendant les longs mois d’hiver qui rendent impossible la pratique du sport en extérieur. Il souhaitait également leur trouver une occupation sans contact, afin de leur éviter les blessures.
Un jour, il eut l’idée de placer deux caisses de pêche en bois sur les rampes du gymnase, dans lesquelles il fallait faire pénétrer un ballon, pour marquer un but. Les caisses étant en hauteur, ce jeu nécessitait autant d’adresse que de force brute. Il proposa l’activité à ses étudiants et il ne fallut que quelques minutes pour établir les règles essentielles pour rendre ce jeu pratiquable.
Ces règles étaient :
- Le ballon, gros (circonférence de 76 cm) et léger (son poids est compris entre 567 et 624 g), ne peut être joué qu’avec les mains
- Interdiction de courir avec le ballon
- Le ballon peut être reçu à n’importe quel moment, à n’importe quel endroit et par n’importe quel joueur
- Les chocs sont interdits
- Le but est élevé et de petites dimensions. Le panier est fixé au panneau à 3,05 m au-dessus du sol. L’anneau mesure 46 cm de diamètre et est fixé sur un panneau de 2 m sur 1 m.
Le premier match de l’histoire, 21 décembre 1891, se termine sur le score de 1 à 0, le basket-ball est né.
Aujourd’hui, le basket-ball fait partie des sports collectifs majeurs. C’est un sport
olympique
Le terrain
Les dimensions du terrain diffèrent entre les normes internationales et les règles du basket-ball professionnel américain.
Les actions de jeu
; Le dribble : Puisqu’il est interdit de courir en tenant le ballon, celui qui le contrôle doit le faire rebondir au sol pour pouvoir se deplacer avec.
; La passe : Tout joueur peut donner le ballon à un coéquipier, en le lui lançant.
; Le tir : Afin de marquer des points, tout joueur peut lancer le ballon dans le panier adverse. Si le ballon passe complètement à travers celui-ci, le panier est validé et rapporte un (lancer-franc), deux ou trois points (tir au-delà de la ligne des 6m25 (7m23 en NBA)).
; Le rebond : Lorsqu’un tir manque la cible, les joueurs des deux équipes peuvent essayer de récupérer la possession du ballon avant ou après qu’il ne retombe au sol, c’est ce qui s’appelle un rebond.
; Le contre : Un défenseur peut essayer de dévier la trajectoire du ballon suite à un tir de l’équipe adverse, c’est un contre. La déviation peut se faire uniquement dans la phase ascendante du ballon. Si un joueur touche le ballon alors qu’il est en phase descendante avant d’avoir touché le panneau ou l’arceau, le panier est accordé.
; L’interception : Un défenseur peut essayer de récupérer le ballon lorsqu’un adversaire dribble ou tente de le passer à un coéquipier.
Les joueurs
Chaque équipe est composée de cinq joueurs sur le terrain, et de 7 (Europe et NBA) remplaçants. Les cinq joueurs qui débutent le match font partie du cinq de base.
Les cinq joueurs sur le terrain remplissent chacun un poste particulier. Il existe évidemment d’innombrables variations et possibilités mais voici la description des cinq postes dits « classiques » :
- Le pivot est le joueur le plus grand et le plus fort. En défense, il se positionne près de son panier et protège le secteur intérieur, avec des bonnes capacités au rebond et au contre. Les meilleurs exemples sont Shaquille O'Neal, Kareem Abdul-Jabbar, Patrick Ewing, Wilt Chamberlain, Bill Russell …
- L’ailier fort joue un rôle similaire au pivot et forme avec lui le secteur intérieur. Il est généralement plus petit que le pivot et évolue en dehors de la raquette. L’ailier fort emblématique est Karl Malone ou encore Charles Barkley
- Le petit ailier est un joueur extérieur, agile et rapide. Il peut venir aider les intérieurs au rebond. Ce joueur passe donc fréquemment d’une position à l’extérieur vers l’intérieur, et vice versa. Exemple : Scottie Pippen.
- L’arrière est un joueur dont le jeu est principalement orienté à l’extérieur. Les meilleurs exemples : Michael Jordan ou Kobe Bryant.
- Le meneur est le chef d'orchestre de l'équipe. Il remonte la balle en attaque et annonce les tactiques. En plus de bonnes capacités au dribble, il doit avoir une excellente vision du jeu pour pouvoir distribuer le ballon à ses coéquipiers. Le meneur type est John Stockton, voire Jason Kidd, et le plus atypique si ce n'est l'un des meilleurs : Allen Iverson.
Chaque poste est également désigné par un chiffre (surtout utile pour les tactiques) :
- meneur : 1
- arrière : 2
- ailier : 3
- ailier fort : 4
- pivot : 5
Les règles principales
Le basket-ball se pratique par deux équipes de cinq joueurs sur le terrain, avec cinq remplaçants, en quatre périodes de dix minutes selon les règles FIBA et quatre périodes de douze minutes selon les règles NBA. Le chronomètre est arrêté à chaque arrêt de jeu (faute, temps mort …). Le nombre de remplacements est illimité et doit avoir lieu pendant un arrêt de jeu.
La balle est hors jeu dès qu’elle rebondit en dehors des limites du terrain ou qu’elle est touchée par un joueur en dehors des limites du terrain. Contrairement au football ce n’est pas la position absolue du joueur ou du ballon qui compte mais le dernier rebond ou appui (un joueur peut ainsi plonger en dehors du terrain et sauver la balle, tant que son dernier pas se situait dans les limites du terrain)
Le marcher sanctionne le possesseur du ballon qui prend plus de deux appuis sans dribbler, où qui retombe sur ses appuis sans avoir quitté la balle après un saut. La balle est remise à l’adversaire au niveau où la faute a été commise, en dehors du terrain.
La reprise de dribblesanctionne le joueur qui reprend son dribble après l’avoir arrêté, un joueur ayant fait un drible illégal (vers le haut) ou encore un joueur ayant tiré et dont le tire n'aurait pas touché la planche et qui aurait pris son propre rebond.
Le contre en phase descendante, ou goaltending, sanctionne le défenseur qui contre un tir alors que la balle est en phase descendante et qu’elle n’a pas encore touché l’arceau ou le panneau. Le panier est alors accordé.
L’équipe en attaque dispose de 8 secondes pour remonter sa moitié de terrain (auparavant fixée à 10 secondes, la limite a été baissée pour favoriser le jeu offensif).
L’équipe en attaque dispose en tout de 24 secondes pour tenter un tir . L’horloge revient à 24 secondes dès qu’il y a tir qui touche l'anneau ou dès qu'un joueur adverse contrôle le ballon sur le terrain. En NBA, le tir doit au moins toucher la planche ou l’arceau pour que l’horloge se remette à 24 secondes. En cas de contre ou de air-ball (tir qui ne touche ni le panier ni l'arceau), l’horloge continue.
Un joueur en attaque ne peut rester plus de 3 secondes dans la raquette. Les 3 secondes ne sont plus comptabilisés à partir du moment où le joueur cherche à sortir de la raquette.
Lors de la remise en jeu, l’équipe attaquante dispose de 5 secondes. Un joueur qui possède la balle et qui arrête de dribbler a 5 secondes pour s'en débarrasser (par une passe, un tir, ou en la faisant habilement toucher par un adversaire).
Un joueur est éliminé après 5 fautes (6 en NBA). À chaque quart-temps, une fois que l’équipe totalise 5 fautes, l’équipe adverse tire automatiquement 2 lancers-francs, où que la faute soit commise.
En cas de faute du défenseur sur dribble (contact avec le bras, obstruction), la balle est remise à l’équipe attaquante au niveau où la faute a été commise, en dehors des limites du terrain. Si les 5 fautes d’équipe sont atteinte (c'est à dire que les joueurs de l'équipe ont commis 5 fautes défensives dans le même quat-temps), 2 lancers-francs sont tirés.
En cas de faute du défenseur sur un tir, si le tir est marqué il est accordé et l’attaquant tire un lancer-franc. Dans le cas contraire, l’attaquant tire 2 lancers-francs pour un tir à 2 points, et 3 lancers-francs pour un tir à 3 points.
Si une équipe se trouve en zone offensive (moitié de terrain adverse) avec le ballon, et que ce dernier vient à revenir en zone défensive (par une passe ou un appuis dans sa propre moitié de terrain) l'arbitre siffle un retour en zone. La balle est rendue à l'adversaire à l'endroit de la faute (c'est à dire dans la zone offensive adverse), en dehors des limites du terrain.
Un passage en force est sifflé quand un attaquant percute un défenseur immobile. Le défenseur doit avoir ses deux appuis fixés au sol pour que le passage en force soit sifflé (ou être en position de recul pour éviter le choc, suivant les nouvelles règles FIBA). La balle est alors remise à l’équipe adverse (les fautes offensives ne sont pas comptabilisées dans les fautes d’équipe). Si l'arbitre qui siffle la faute considère que le contact vient du défenseur (c'est lui qui fait l'action d'aller vers le porteur de la balle), c'est ce dernier qu'il pénalise par une faute.
Voir aussi
Liens internes
- Liste de joueurs de basket-ball
- Basket-ball en fauteuil roulant
- Ligue professionnelle nord-américaine : National Basketball Association
- Ligue professionnelle française : Championnat de France de basket-ball
- Ligue professionnelle italienne : Championnat d'Italie de basket-ball
- Ligue professionnelle espagnole : Championnat d'Espagne de basket-ball
- Championnat universitaire américain NCAA division I : Championnat NCAA de basket-ball
Liens externes
- [http://www.fiba.com Fédération internationale de basket-ball]
- [http://www.basketfrance.com/ Fédération francaise de basket-ball]
Catégorie:Basket-ball
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New York Knicks
Les Knicks de New York (New York Knicks en anglais) sont une franchise de basket-ball NBA.
Le nom de la franchise, Knicks, est la contraction de Knickerbocker, qui était le pantalon porté par les colons hollandais au siècle. Ils évoluent à domicile au Madison Square Garden.
Historique de la franchise
Les Knicks sont fondés en 1946 à New York, avec 10 autres franchises, à la création de la BAA (qui deviendra la NBA 3 ans plus tard). De ces franchises originelles, les Knicks sont avec les Boston Celtics la seule franchise à n’avoir jamais déménagé. Le Madison Square Garden, souvent occupé par les matchs de basket universitaire et de hockey sur glace, poussent les Knicks à jouer la plupart de leurs matchs à domicile au 69th Regiment Armory. Durant les premières saisons, les Knicks ne disputent pas le titre NBA en dépit de résultats corrects. On peut néanmoins noter la performance de Carl Braun, alors rookie en 1947-48, qui marque 47 points face à Providence. Cette performance est encore le record de points marqué par un rookie en un match.
Avant la saison 1949-50, la fusion de la BAA avec la NBL donne naissance à la NBA.
(1950-1967) Des débuts difficiles
Pour la saison 1950-51, les Knicks signent le premier joueur noir américain de la ligue : Nathaniel Clifton. Sans Braun, parti faire son service militaire, et en dépit d’un bilan de 36 victoires pour 30 défaites à la fin de la saison régulière, les Knicks parviennent jusqu’en finales NBA face aux Rochester Royals. Les Royals remportent les trois premières manches, mais les Knicks se ressaisissent et gagnent les trois suivantes, poussant la série à un septième match décisif. Lors de ce match, le score est de 75 partout à 40 secondes de la fin. Bob Davies, joueur des Royals, marque alors deux lancers-francs. Les règles de l’époque jouaient la balle en entre-deux après un lancer-franc. Les Royals récupèrent le ballon et le conservent jusqu’à la fin du match pour remporter finalement le titre sur un score de 79 à 75.
Les deux saisons suivantes, les Knicks atteignent de nouveau les finales NBA, pour perdre à chaque fois contre les Minneapolis Lakers.
Durant la saison 1953-54, Harry « The Horse » Gallatin prend 33 rebonds face aux Fort Wayne Pistons. Seul Willis Reed égalera ce record de la franchise en 1971. Les Knicks terminent cette saison avec 44 victoires pour 28 défaites mais n’arrivent pas à atteindre les finales. Cette saison amorce un déclin long de 10 ans. Jusqu’en 1958-59 les Knicks atteignent à chaque reprise les playoffs, sans jamais accéder aux finales. Mais au fil des années le bilan annuel s’érode. Durant la saison 1959-60, les Knicks ne remportent que 27 victoires et ne vont pas en playoffs pour la première fois de leur existence. Paradoxalement, les Knicks établissent leur record historique en marquant 117 points de moyenne par match. Cette saison, face à Syracuse, Richard Guerin, auteur de 57 points, devient le premier Knicks à marquer plus de 50 points dans un match. Mais la défense new yorkaise est désastreuse, avec près de 120 points de moyenne encaissés par match. Le 24 janvier, les St Louis Hawks marquent 155 points face aux Knicks (record de points encaissés par la franchise). L’année suivante, les Knicks ne remportent que 21 victoires, plus faible record de la franchise. Les années suivantes ne sont guère plus reluisantes. Le 2 mars 1962, Wilt Chamberlain des Philadelphia Warriors marque 100 points face aux Knicks, record encore aujourd’hui en vigueur.
La sélection de Willis Reed à la draft 1964 va enfin permettre aux Knicks de décoller. Son impact est immédiat : le pivot est élu rookie de l’année et les Knicks remportent pour la première fois en 5 ans plus de 30 victoires en saison régulière. Le bilan de 31 victoires pour 49 défaites ne permet certes pas à New York de rallier les play-offs, mais les Knicks semblent enfin être sur la bonne voie.
Deux ans plus tard, en 1966-67, les Knicks retrouvent les play-offs, emmenés par Willis Reed (nommé dans la All NBA Second Team) et Dick Van Arsdale.
(1967-1973) L’ascension jusqu’aux titres
À la mi-saison 1967-68 l’entraîneur Dick McGuire est remplacé par William « Red » Holzman. L’impact est spectaculaire : alors à 15-22 les Knicks terminent la saison avec un 28-17 sur la seconde partie de la saison. Avec 43 victoires au total, les Knicks réalisent leur première saison à plus de 50 % de victoires depuis 9 ans. À la fin de la saison régulière, un certain Phil Jackson est nommé dans la All Rookie team.
Le succès continue la saison suivante avec 54 victoires synonyme d’une troisième place dans l’Eastern Division. Le 19 décembre ils échangent Walt Bellamy contre Dave DeBusschere. New York chute en playoffs face à Boston. Mais l’ascension des Knicks est amorcée.
En 1969-70 les Knicks remportent 60 victoires grâce à une défense de fer et à un jeu très collectif. Willis Reed est nommé MVP, Red Holzman entraîneur de l’année. New York arrive sans encombres jusqu’en finales NBA, où ils affrontent les Los Angeles Lakers de Jerry West et Wilt Chamberlain. La série est très disputée et va jusqu’à la septième manche décisive. Willis Reed, blessé lors du cinquième match est considéré comme indisponible pour le reste des finales. Mais il prend finalement part à la septième manche pour insufler le souffle nécessaire à son équipe. New York remporte le match et le premier titre de son histoire, Reed est élu MVP des finales.
L’équipe des Knicks est redoutable entre Walt Frazier, Willis Reed, Dick Barnett, Dave DeBusschere et Bill Bradley : ces quatre joueurs auront leurs maillots retirés aux Knicks. Les Knicks chutent cependant en finales de conférences face aux Baltimore Bullets, lors de la dernière manche, à domicile, avec seulement 2 points d’écart. Les Bullets avaient remporté 10 matchs de moins que les Knicks lors de la saison régulière.
Au début de la saison 1971-72 les Knicks acquièrent Earl « The Pearl » Monroe. Son jeu spectaculaire séduit le public du Madison Square Garden. Shooteur accompli, il enregistre une moyenne de 16 points sur sa carrière à New York, avant d’avoir son maillot retiré et d’entrer au Hall of Fame à la fin des années 1980. La défense solide des Knicks leur permet d’atteindre les finales NBA face aux Los Angeles Lakers. Bien qu’ayant remporté la première rencontre, New York s’effondre et laisse passer les quatre manches suivantes et par la même occasion le titre.
Les Knicks prennent leur revanche en 1972-73 : ils retournent en finales face aux Lakers et remportent la série en perdant le premier match mais en remportant les quatre manches suivantes. Malheureusement, les saisons suivants le titre ne seront pas aussi victorieuses.
(1973-1985) Déclin
En 1973-74, les Knicks sont battus par les Boston Celtics en finales de Conférence. La saison suivante, New York, avec 40 victoires en saison régulière, est sous la barre des 50 % pour la première fois en 8 ans. Les deux saisons suivantes sont exactement du même ordre.
L’entraîneur Red Holzman est remplacé au début de la saison 1977-78 par Willis Reed : l’équipe repasse juste la barre des 50 % en saison régulière avec 43 victoires. Cette saison est la seule saison complète effectuée par Bob McAdoo au sein des Knicks, arrivé de Buffalo la saison passée, et transféré à Boston dans le courant de la saison suivante. Durant cette saison, McAdoo marque plus de 26 points de moyenne. Seul Richard Guerin avait fait mieux au début des années 1960. Duran l’intersaison, les Knicks sélectionnent Michael Ray Richardson avec le 4 choix de la draft.
L'année 1978-79 commence mal, et les Knicks limogent Willis Reed pour faire revenir Red Holzman. L’équipe ne finit qu’avec 31 victoires. Pour la première fois dans l’histoire des Knicks, aucun joueur ne participe au All-Star Game.
En 1979-80 l’équipe s’améliore légèrement et achève la saison régulière sur un bilan de 39 victoires. Michael Ray Richardson mène alors la ligue aux passes décisives et aux interceptions. À la fin de cette saison, le pivot Bill Cartwright est nommé dans la All Rookie Team en compagnie de Larry Bird et Magic Johnson. L’équipe semble revigorée et remporte 50 matchs durant la saison 1980-81. Mais l’illusion ne dure qu’un an et les Knicks retombent à 33 victoires en 1981-82. Red Holzman prend alors sa retraite.
Il est remplacé par Hubie Brown qui mène la franchise à 44 victoires pour 38 défaites en 1982-83. En play-offs, les Knicks passent un tour avant d’être éliminés par les futurs champions, les Philadelphia Sixers.
Bernard King arrive durant l’intersaison 1983 en provenance de Golden State, en échange de Richardson. Avec 26,3 points de moyenne (5 en NBA), il est nommé dans la All-NBA First Team tandis que les Knicks remportent 47 matchs. Le premier tour des play-offs face aux Detroit Pistons est mémorable, la série s’achevant au terme d’une prolongation lors du cinquième match décisif. King enregistre une moyenne de 42 points sur ces 5 matchs.
En 1984-85, Bernard King devient le premier Knicks à mener la ligue aux points. Mais sa carrière prend un tournant dramatique quand il se blesse le genou droit en mars. Les ligaments déchirés, King part en réhabilitation pendant 2 ans. Cet évènement est fatal à New York qui perd douze matchs d’affilée après la blessure de King. Les Knicks ne remportent que 24 victoires cette saison.
Cette fin de saison catastrophique a néanmoins un avantage : elle offre aux Knicks le premier choix de la draft 1985, avec lequel ils sélectionnent le pivot Patrick Ewing.
(1985-1991) Patrick Ewing, le nouveau leader des Knicks
Bien que manquant 32 matchs durant sa première saison, Ewing est nommé rookie de l’année, avec 20 points et 9 rebonds de moyenne. Les Knicks stagnent toujours à 23 victoires. Derrière Patrick Ewing, il n’y a aucun joueur dominant à New York, bien que 7 joueurs ont une moyenne supérieure à 10 points par match. La saison 1986-87 n’est guère mieux, avec 24 victoires. Ewing manque encore 19 matchs.
C’est l’arrivée de Rick Pitino pour la saison 1987-88 qui va enfin faire bouger les choses : New York remporte 14 matchs de plus que la saison précédente. Avec seulement 38 victoires, ils arrachent même une place en play-offs. Mark Jackson est nommé rookie de l’année, avec 10,6 passes décisives par match. Jackson devient par la même occasion le rookie le plus bas drafté (en 13 position) de l’histoire de la ligue à a voir remporté ce titre.
Les bons résultats continuent en 1988-89 avec un record de 26 victoires consécutives à domicile. La saison s’achève sur 52 victoires pour 30 défaites, soit le meilleur ratio depuis l’année du titre de 1973. Mais New York est battu dès le second tour des playoffs par les Bulls de Jordan.
Les Knicks veulent faire venir quelqu’un de puissant pour soutenir Ewing dans la raquette : ils trouvent la solution avec Charles Oakley, transfuge de Chicago en échange de Bill Cartwright. Mais le départ de Rick Pitino pour l’université de Kentucky (remplacé par Stu Jackson) ralentit la progression de l’équipe. New York finit la saison régulière avec 45 victoires, emmené par les 28,6 points de moyenne d’Ewing.
En playoffs face à Boston, les Knicks deviennent la troisième équipe de l’histoire de la ligue à gagner la série après avoir perdu les deux premiers match. L’aventure s’achève contre Detroit au tour suivant.
Rien ne s’améliore en 1990-91, les Knicks finissent avec 39 victoires. Le remplacement de Stu Jackson par John McLeod pendant la saison n’est pas le déclencheur espéré.
(1991-1995) L’ère Riley
Pour la saison 1991-92, le nouveau président du club Dave Checkets s’offre un entraîneur de grand standing : Pat Riley, quatre fois champion avec les Lakers durant les années 1980, n’a jamais remporté moins de 50 victoires en saison régulière en tant qu’entraîneur.
La méthode de Riley porte ses fruits : les Knicks remportent 51 matchs. En plus d’Ewing, Riley peut compter sur John Starks, arrivé la saison dernière, et qui est maintenant le second meilleur marqueur de l’équipe. Starks devient le chouchou des fans grâce à son parcours atypique : il galère plusieures années dans les ligues mineures avant de trouver sa place en NBA. Cette saison est également la première pour Anthony Mason au sein des Knicks, qui comme Starks deviendra un favori des fans et modèlera l’image des Knicks durant les années 1990.
La saison des Knicks s’achève au septième match du second tour des playoffs face aux futurs champions : les Chicago Bulls.
Avant le démarrage de la saison 1992-93, Mark Jackson est transféré aux Los Angeles Clippers dans un échange à trois équipes contre Charles Smith et Doc Rivers. Cette saison est excellente : les Knicks remportent 60 matchs, soit la meilleure saison de leur histoire, et font figure de sérieux prétendants au titre. Riley remporte le titre d’entraîneur de l’année. En finales de Conférence, les Knicks remportent les deux premiers matchs de la série face à Chicago. Mais les Bulls de Jordan remportent les quatre matchs suivants.
Le départ en retraite de Jordan durant l’été 1993 fait des Knicks l’un des favoris pour la saison 1993-94.
En décembre le meneur Doc Rivers se blesse au genou pour la saison, mais les Knicks font venir Derek Harper en provenance de Dallas pour le remplacer, en échange de Tony Campbell. Patrick Ewing et John Starks (pour la première fois de sa carrière) sont nommés au All-Star Game.
Avec une défense de fer, n’accordant que 91,5 points en moyenne aux adversaires (le quatrième plus faible total depuis l’instauration de l’horloge à 24 secondes), les Knicks remportent 57 victoires.
Le parcours en play-offs est tumultueux : au premier tour les Knicks battent les voisins du New Jersey en 4 matchs avant de retrouver les Bulls au deuxième tour, qu’ils battent en 7 matchs. Les finales de Conférence se joueront également jusqu’à la septième manche décisive, que les Knicks remportent face aux Pacers de Reggie Miller.
En finales, Les Knicks rencontrent les Houston Rockets. La série est très disputée mais finalement remportée par Houston au terme d’un septième match très compétitif. John Starks est notamment contré à deux reprises à la fin du match par Hakeem Olajuwon, qui empêche New York de prendre l’avantage dans ce match.
En 1994-95, les Knicks finissent seconds de la Conférence Est derrière le Orlando Magic, avec 55 victoires.
Durant les play-offs, New York affronte Indiana. Le premier match de la série est mémorable, sûrement le plus grand moment de la rivalité Knicks / Pacers, le premier rôle revenant à Reggie Miller, le bourreau des Knicks. Alors que New York a une avance de 5 points à la fin du match, Reggie Miller marque 8 points dans les 16 dernières secondes du match, sous les yeux ébahis du public du Madison Square Garden.
La série va jusqu’à la septième manche décisive, où Patrick Ewing manque un lay up susceptible de faire revenir les Knicks à égalité dans les dernières secondes du match. Si la défense porte les Knicks en saison régulière, la difficulté à marquer en play-offs est fatale pour les Knicks.
Pat Riley prend cette défaite très amèrement, et démissionne le lendemain des finales NBA pour rejoindre en catimini le Miami Heat. Don Nelson, l’ancien entraîneur des Golden State Warriors, reprend les rennes de l’équipe.
(1995-1998) Toujours placés, jamais gagnants
La saison 1995-96 est mouvementée par certains transferts : Charles Smith, Herb Williams et Doug Christie quittent l’équipe. Mais l’entente entre Nelson et certains joueurs tend l’atmosphère du club, Nelson quitte le club en mars. Il est remplacé par Jeff Van Gundy, assistant de longue date à New York.
Patrick Ewing est toujours le meilleur marqueur de l’équipe, bien secondé par Anthony Mason, qui avec 42 minutes par match
est le joueur qui joue le plus par match dans la ligue. Plus surprenant, Mason, ailier fort, est le meilleur passeur de l’équipe avec 4,2 passes décisives par match.
La saison des Knicks se termine en play-offs face aux innarêtables futurs champions, les Bulls de Jordan.
Durant l’intersaison, Anthony Mason est échangé aux Charlotte Hornets contre Larry Johnson. Allan Houston rejoint également les Knicks en tant qu’agent libre, avec un contrat aussi extravagant qu’encombrant de 100 millions de dollars sur 6 ans.
L’arrivée de Chris Childs et Buck Williams complète une équipe qui gagne 10 matchs de plus que la saison précédente, avec 57 victoires pour 25 défaites, soit le troisième meilleur résultat de l’histoire de la franchise, pour la première saison complète en tant qu’entraîneur de Van Gundy. John Starks est élu meilleur sixième homme de la ligue.
Après avoir battu les Hornets au premier tour des play-offs, les Knicks prennent une avance de 3 victoires à 1 face au Miami Heat durant le second tour. Mais lors du cinquième match, une bagarre éclate entraînant la suspension de quatre joueurs New Yorkais. Le Heat remporte les 3 manches suivantes et s’adjuge la série.
Les chances de succès pour la saison 1997-98 sont grandement remises en cause quand Patrick Ewing se blesse le poignet gauche à la fin décembre, mettant un terme à sa saison.
Mais là où tout le monde s’attendait à un écroulement de l’équipe, Allan Houston et Larry Johnson haussent leurs niveaux de jeu pour conduire les Knicks à un bilan respectable de 43 victoires, assurant une septième place qualificative pour les play-offs, pour affronter le Miami Heat au premier tour.
Déjouant tous les pronostics, les Knicks éliminent leurs rivaux, prenant au passage leur revanche sur la saison passée. Mais le retour d’Ewing ne permet pas à New York de passer le second tour face aux Indiana Pacers.
(1998-1999) L’incroyable saison
L’intersaison 1998 est marqué par deux transferts majeurs : le talentueux Latrell Sprewell, indésirable à Golden State après avoir tenté d’étrangler son entraîneur la saison passée, arrive en échange de John Starks. Le vieillissant Charles Oakley est quant à lui échangé contre Marcus Camby, un jeune intérieur longuiligne et prometteur mais fragilisé par les blessures.
Durant la saison 1998-99 raccourcie par la grève des joueurs, les Knicks se qualifient de justesse pour les play-offs avec un bilan final de 27 victoires pour | | |