:: wikimiki.org ::
| 1981 |
1981
Cette page concerne l'année 1981 du calendrier grégorien.
Événements
- 13 mai : attentat de Mehmet Ali Ağca contre le pape Jean-Paul II à Rome
- 11 décembre : Élection de Javier Perez de Cuellar au poste de secrétaire général de l'ONU.
- Le prix Nobel de la paix est attribué au Haut Commissariat de l'ONU pour les Réfugiés.
Afrique
- 22 juin : adoption par l' Organisation de l'unité africaine de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples lors du sommet de Nairobi (Kenya)
Amériques
- 21 septembre : Indépendance de Belize.
- 1 novembre : Indépendance de Antigua-et-Barbuda
- janvier, début de la présidence républicaine de Ronald Reagan aux États-Unis (fin en 1989).
- 3 février : Déclarations US contre la présence soviétique au Moyen-Orient et cubaine en Amérique latine.
- 6 août : Ronald Reagan décide la production et le stockage de 1200 bombes à neutrons aux EU.
- 24 août - 26 août : Première conférence CRYPTO
- 2 octobre : Plan de modernisation des armements stratégiques américains.
- 9 décembre : arrestation du journaliste noir Mumia Abu-Jamal
- Attentat contre président Reagan.
Asie et monde indien
- Condamnation à mort de la veuve de Mao Zedong.
- 18 juin : création à Paris du Front uni de libération nationale du Laos, le FULNL.
Europe
- 23 février : Tentative avortée de putsch du colonel Tejero, en Espagne.
- 24 avril : Levée de l'embargo US sur les céréales à destination de l'URSS.
Désarmement en Europe
- 10 octobre : Une manifestation de pacifistes rassemble 300 000 personnes à Bonn, autres manifs en Europe.
- 16 octobre : Ronald Reagan évoque la possibilité d'une « guerre limitée » en Europe.
- 18 novembre : Reagan propose l'« option zéro » en Europe : zéro SS-20, zéro Pershing.
- 22 novembre : Brejnev propose un désarmement unilatéral des armements à moyenne portée, lors d'un voyage en Allemagne.
- 30 novembre : Ouverture de négociations EU-URSS sur les euromissiles en Europe, Genève.
- 2 février : M Jean-Marie Lustiger succède à M François Marty comme archevêque de Paris.
- 10 mai : première élection de François Mitterrand à la Présidence de la République française. C'est la première fois de la Cinquième République qu'un candidat socialiste est élu.
- 21 mai : Pierre Mauroy, Premier ministre et le septennat de François Mitterrand s'ouvre par une cérémonie au Panthéon durant laquelle il rend hommage, par un dépôt de roses rouges, à Jean Jaurès, Jean Moulin et Victor Schoelcher.
- 22 mai : Dissolution de l'Assemblée nationale de France.
- 27 mai : La gauche suspend provisoirement les expulsions d'étrangers et restreint les expulsions.
- 3 juin : Augmentation du SMIC (10%), du minimum vieillesse (20%), des allocations familiales (25%).
- 3 juin : François Mitterrand annonce annonce l'abandon de l'extension du camp militaire du Larzac.
- 21 juin : Élections législatives en France : large victoire de la Gauche et en particulier du PS : « vague rose » (14-21 juin).
- 23 juin : Le gouvernement socialiste comporte 4 ministres communistes.
- 29 juillet : Suppression de la Cour de sûreté de l'État.
- 11 août : Lancement d'une opération de régularisation des étrangers : 132 000 seront seront concernées d'ici à 1983.
- 18 septembre : Abolition de la peine de mort en France.
- 22 septembre : Inauguration du TGV Paris-Lyon par François Mitterrand.
- 30 septembre : Abolition de la peine de mort sur proposition de Robert Badinter.
- 9 octobre : une loi ouvre aux étrangers le droit d'association.
- 17 octobre : une loi renforce la lutte contre le travail clandestin et instaure des sanctions contre les employeurs.
- 23 octobre : Au congrès socialiste de Valence, on demande « des têtes ».
- 26 octobre : Projet de loi sur les nationalisations.
- 27 octobre : abrogation de la loi Bonnet et création du certificat d'hébergement.
- 9 novembre : autorisation des radios locales privées.
- 16 novembre : Yvon Gattaz devient le nouveau président du CNPF.
- 26 novembre : Abrogation de la loi « anticasseurs ».
- 29 novembre : Jacques Delors, ministre des Finances de France, demande une « pause sociale ».
- 10 décembre : Grève des médecins hospitaliers pour maintenir le secteur privé dans l'hôpital.
- 18 décembre : Lois de nationalisations en France, de grands groupes industriels et financiers.
- France Télécom lance le Minitel.
- 1 janvier : Adhésion de la Grèce à la CEE.
- 24 août : La Grèce adopte le nouveau drapeau grec.
- 1 octobre La Grèce est admise dans la Communauté économique européenne.
- 10 septembre : Moscou exige que Varsovie prenne des mesures contre les manifestations antisoviétiques.
- 13 décembre : Instauration de l'état de siège en Pologne. Plus de 6 000 militants du syndicat Solidarność sont emprisonnés.
- 23 décembre : Sanctions américaines contre la Pologne, puis contre l'URSS le 29.
- Le Général Wojciech Jaruzelski succède à Stanislas Kania à la tête du PC polonais (POUP).
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & monde arabo-musulman
- 20 janvier : Libération des otages américains de Téhéran.
- 7 juin : L'aviation israélienne envoie plusieurs avionc F-15 et F-16 bombarder et détruit le réacteur nucléaire irakien Osirak en cours de construction avancée avec l'aide de la France.
- 4 septembre : Assassinat au Liban de l'ambassadeur de France, Louis Delamare.
- 6 octobre : Assassinat du président Anouar el-Sadate. Hosni Moubarak le remplace comme président de l'Égypte.
- Dates non renseignées ou inconnues :
- Emeutes à Casablanca (suite à une grève générale).
- Un tremblement de terre de magnitude 6,7 sur l'échelle de Richter fait 3000 victimes en Iran.
Arts & cultures
- Gabriel Garcia Marquez publie Chronique d'une mort annoncée.
- Le tableau Guernica de Picasso regagne Madrid après 40 ans au musée de New York.
- Le ministre de la Culture de France, Jack Lang, inaugure la première fête de la musique.
- Marguerite Yourcenar est la première femme à entrer à l'Académie française.
- En France, avec l'arrivée de la gauche au pouvoir, le monopole radiophonique de l'ORTF explose avec le phénomène des radios libres, qui sera encadré juridiquement l'année suivante.
- John Boorman réalise Excalibur.
- L'Homme de fer d'Andrzej Wajda remporte la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- Le Dernier Métro de François Truffaut remporte le César du meilleur film.
- Les Chariots de feu de Hugh Hudson remporte l'Oscar du meilleur film.
- 7ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco). Djeli, de Fadika Kramo Lanciné (Côte d'Ivoire) obtient le grand prix (Etalon de Yennenga).
Publications
- Régine Deforges :
- La Bicyclette bleue (Fayard)
- La Révolte des nonnes (Fayard)
- Régine Pernoud : Jeanne d'Arc (Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », remplace l'ouvrage de 1967).
- Madeleine Rebérioux, Les Ouvriers du livre et leur Fédérations, Editions Temps Actuels.
- Emmanuel Todd (en collaboration avec Hervé Le Bras): L'invention de la France, Editions Pluriel-Hachettes.
Sciences & techniques
- 25 août La sonde américaine Voyager 2 approche Saturne à son maximum, et envoie des images de Saturne et de ses satellites.
- Apparition du premier ordinateur portable.
- IBM produit son premier ordinateur personnel, son système d'exploitation MS-DOS est signé par Microsoft qui a coiffé au poteau Digital Research et son DR-DOS.
- Xerox Corporation produit l'ordinateur Star avec souris et fenêtrage.
- 25 janvier : Clara Morgane, actrice française
- 28 janvier : Elijah Wood, acteur américain
- 5 février : Julie Zenatti, chanteuse française
- 10 février : Natasha Saint-Pier, chanteuse canadienne
- 11 février : Kelly Rowland, chanteuse du groupe Destiny's Child
- 28 avril : Jessica Alba, actrice américaine
- 7 juin : Anna Kournikova, joueuse de tennis russe
- 9 juin : Natalie Portman, actrice américaine
- 8 août : Roger Federer, tennisman suisse
- 5 janvier : Lanza del Vasto (Giuseppe Lanza di Trabia-Branciforte), écrivain français et partisan de la non-violence (° 1901).
- 12 février : Lev Atamanov, réalisateur de films d'animation russe (° 1905).
- 15 mars : René Clair, réalisateur français (° 1898).
- 11 mai : Bob Marley, chanteur de reggae (° 1945).
- 1 juillet : Bernard Dimey, poète, parolier français (° 1931).
- 10 août : Valentine Tessier, comédienne française (° 1892).
- 4 septembre : Louis Delamare, ambassadeur de France, assassiné au Liban.
- 9 septembre : Jacques Lacan, psychanalyste français (° 1901).
- 6 octobre : Anouar el-Sadate, président de l'Égypte (° 1918).
- 29 octobre : Georges Brassens, auteur, compositeur, chanteur français (° 1921).
- 3 novembre : Jean Eustache réalisateur et acteur français (° 1938).
- 10 novembre : Abel Gance, réalisateur français (° 1889).
- 26 novembre : Max Euwe, joueur d'échecs néerlandais (° 1901).
__NOTOC__
Catégorie:1981
als:1981
ja:1981年
ko:1981년
ms:1981
simple:1981
th:พ.ศ. 2524
Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
13 mai ko:5월 13일 ja:5月13日 simple:May 13 th:13 พฤษภาคม
Catégorie:Jour de l'année
Le 13 mai est le 133 jour de l'année (134 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1572 : élection du pape Grégoire XIII.
- 1610 : sacre de Marie de Médicis, nouvelle reine de France
- 1813 : Tecumseh vainc les Étatsuniens à la bataille de la Maumee River (près de Toledo).
- 1871 : En Italie, la loi des Garanties garantit l'inviolabilité de la personne du pape et reconnaît son autorité sur le Vatican.
- 1917 : A Fatima (Portugal), trois enfants affirment avoir vu la Vierge Marie.
- 1931 : Paul Doumer est élu président de la République française.
- 1940 : le premier ministre britannique Winston Churchill fait son discours sur « sang, larmes, labeur et sueur » au parlement britannique.
- 1958 :
- Pierre Pflimlin devient Président du Conseil en France
- Le général Jacques Massu constitue un comité de salut public à Alger pour maintenir l'Algérie Française.
- 1968 : la manifestation de la Gauche à Paris rassemble 800 000 personnes selon les syndicats contre 171 000 selon la police.
- 1981 : attentat d'Ali Ağca contre le pape Jean-Paul II à Rome.
- 1992 : 3 astronautes sortent en même temps dans l'espace et réussissent à se saisir d'un satellite errant.
- 1993 : France, affaire de la maternelle de Neuilly, Human Bomb prend une classe d'école maternelle en otage à Neuilly, puis est abattu par le GIPN quelques heures plus tard.
- 1999 : la Douma lance la procédure de déstitution du président Boris Ieltsine
- 2000 : à Enschede, dans l'est des Pays-Bas, l'explosion d'un dépôt de feux d'artifice rase tout un quartier et fait 17 morts, 10 disparus ainsi que 946 blessés.
- 2002 : un tremblement de terre d'une magnitude de 5,2 sur l'échelle de Richter secoue la région de la baie de San Francisco près de Gilroy.
- 2003 : les restes de 15 000 cadavres de personnes tuées par le régime de Saddam Hussein sont découverts dans un charnier dans la province de Babylone en Irak.
- 2003 : les États-Unis ordonnent l'expulsion de 7 diplomates cubains relevant de la mission cubaine auprès de l'ONU à New York et 7 de la section des intérêts cubains à Washington, en raison d'activités inappropriées et inacceptables (espionnage).
- 2003 : le nouvel administrateur américain en Irak Paul Bremer congédie Ali Shenan al-Janabi, ministre intérimaire de la santé, jugé trop proche du parti Baas de Saddam Hussein
Saddam Hussein
- 2003 : la firme canadienne Bombardier Aéronautique obtient une commande de $3,3 milliards pour la production de jets régionaux pour US Airways.
- 2005 : Ouverture du procès en béatification de Jean-Paul II par le pape Benoît XVI.
Naissances
- 1588 : Ole Worm (ou Olaus Wormius), médecin et collectionneur danois († 1654).
- 1717 : Marie-Thérèse d'Autriche, Impératrice, Reine de Hongrie, Reine de Bohême († 1780)
- 1792 : Pie IX, pape († 1878)
- 1795 : Gérard Paul Deshayes, géologue et conchyliologue français
- 1840 : Alphonse Daudet, écrivain français († 1897)
- 1882 : Georges Braque, peintre français († 1963)
- 1907 : Maria Pia de Saxe-Coburg-Gotha-Braganca, duchesse de Bragança († 13 mars 1995)
- 1914 : Joe Louis, boxeur américain († 1981)
- 1928 : Edouard Molinaro, cinéaste français
- 1907 : Daphne du Maurier, romancière britannique († 19 avril 1989)
- 1937 : Roger Zelazny, écrivain américain († 1995)
- 1939 : Harvey Keitel, acteur américain
- 1941 : Ritchie Valens, compositeur et chanteur américain († 1959)
- 1943 : Hilton McConnico, artiste américain
- 1950 : Stevie Wonder, chanteur américain
- 1957 : Claudie Haigneré, spationaute française
Décès
- 1230 : Casimir Ier d'Opole.
- 1646 : Marie-Anne d'Espagne.
- 1832 : Georges Cuvier, paléontologiste et naturaliste français (° 1769).
- 1839 : Joseph Fesch, archevêque de Lyon (° 1763).
- 1860 : Christian Gmelin, chimiste allemand (° 1792).
- 1861 : William Henry Fitton géologue anglais (° 1780).
- 1961 : Gary Cooper, acteur américain (° 1901).
- 1988 : Chet Baker, trompettiste de jazz américain (° 1929).
- 1992 : Jacqueline Maillan, comédienne française (° 11 janvier 1923).
- 1995 : Maria Pia de Saxe-Coburg-Gotha-Braganca, duchesse de BragançA (° 1907).
- 1999 : Gene Sarazen, golfeur.
- 2005 : Eddie Barclay, producteur (° 1921).
Almanach
Saint fêté: saint Servais
Le 13 mai 1969, il faisait chaud en Belgique. On relevait sous abri 30 degrés à Virton, 30,5 degrés à Zaventem (Bruxelles) et jusqu'à 31,7 degrés à Kleine-Brogel en Campine.
Par contre, le 13 mai 1984, la journée fut très fraîche. Les maxima observées sous abri ne dépassaient pas 7,4 degrés à Florennes et 5,1 degrés à Saint-Hubert.
Avant saint Servais, point d'été, après saint Servais, point de gelée
Quand il pleut à la saint-Servais, pour les blés, c'est signe mauvais
PapeOn appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Shenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- l'Église arménienne, dont le pape porte aussi le titre de catholicos. L'actuel (2004) pape se nomme Garéguine II.
__TOC__
Pour les catholiques, la lignée des papes remonte à l'apôtre Pierre qui aurait été le premier évêque de Rome, jusqu'à sa mort en 64 ou 67. Selon l'évangile, le rôle de dirigeant de l'Église a été énoncé par le Christ : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église... je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16,18-19), et par les paroles:"Pais mes agneaux...Pais mes brebis...Pais mes brebis" selon l'évangile de st Jean (cf. Jn 21,15.16.17).
Origine du mot
Le mot pape (en grec πάππας, pappas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie : la population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d'Alexandrie. Il n’est pas impossible que cette simple appellation familière soit devenue par la suite traditionnelle à propos du titulaire du siège d’Alexandrie.
A l'origine le titre "Pape" était attribué à tous les évêques, comme une marque d'affection. En Occident, il fut progressivement réservé à l'évêque de Rome, vers le IV e siècle.
Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe (ce mot grec est à l'origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l'origine du mot français « pope »).
L’application du même titre à l'évêque du siège de Rome s’est faite parallèlement ou par imitation de ce qui prévalait à Alexandrie, suite au concile de Constantinople de 325.
- Selon les propos d'une dame russe recueillis par Xavier Ternisien et transcrits dans son article publié dans le Monde du 26 Mai 2001 [http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=706918]
Origine de la fonction du pape romain
Le prestige éminent que l'évêque de Rome a tenu dans l'Eglise catholique depuis la plus haute antiquité (voir par exemple l'épître de saint Clément romain de la fin du Ier siècle) tient avant tout à la présence des tombeaux des coryphées des apôtres, Pierre et Paul, l'un au Vatican, près de l'ancien cirque de Néron, et l'autre sur la voie d'Ostie, aux portes de Rome.
Cette Eglise a toujours affirmé une fondation apostolique, que dans l'Eglise ancienne on ne contestait pas, ni en Occident ni en Orient. D'où son autorité magistérielle, que d'autre part les titulaires du siège de Rome ont toujours affirmée tranquillement.
Il ne faut pas oublier qu'en quittant Rome l'empereur Constantin a remis, de fait, à l'évêque de Rome non seulement le palais du Latran, mais encore les insignes de la dignité impériale: le manteau rouge qu'on voit encore aujourd'hui sur les épaules du pape, et qui procède donc, en droite ligne, de Jules César. (A ne pas confondre avec la Donation de Constantin, qui est une légende).
L'origine de la fonction papale est avant tout d'ordre spirituel, ou mystique, bien avant d'être politique (elle ne l'est que secondairement). C'est la fonction pétrinienne de pasteur universel...celle-là même que revendique aujourd'hui Benoît XVI devant tous les écrans de télévision du monde, et qu'on lui reconnaît en fait, quoique en le critiquant.
Dans l'Eglise catholique, si le pape a une quelconque autorité c'est uniquement parce qu'il est l'Evêque de Rome. De là découle qu'il est successeur de saint Pierre, et donc Vicaire de Jésus-Christ, et donc chef visible (à la place du Christ invisible) de l'Eglise universelle.
La seule titulature officielle du pape, dans l'antiquité, c'était le mot "Evêque",(sous-entendu: de la Ville). Aujourd'hui encore, dans ses bulles les plus solennelles, le pape signe de ce seul titre d'"Evêque", accompagné de la formule grégorienne: "Ego, N., episcopus, servus servorum Dei".
Du point de vue de l’administration civile, l’Empire romain était divisé en provinces, chacune étant dirigée à partir de sa métropole (littéralement « ville-mère », en grec). Du point de vue de l'administration des églises, cette désignation ne s'appliquait qu'à Antioche,Alexandrie, Nicomédie puis Constantinople qui la remplace. À la fin du ou au tout début du , l’évêque de chaque métropole, ou métropolite, a pris de l’ascendant sur les autres évêques de la province.
En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Le même concile affirme aussi, pour trancher le conflit mélitien et en se référant, dit-il, à un usage déjà constitué, que trois métropolites ont des compétences qui dépassent le cadre de leur province, ceux d’Alexandrie, de Rome et d’Antioche. La circonscription qui dépend d’Alexandrie regroupe toutes les provinces d’Égypte et de Libye. Bien que le concile ne précise pas quelles sont les limites des deux autres, on peut supposer qu’Antioche avait la responsabilité de la Syrie, de la Palestine et des provinces limitrophes, et que Rome dominait l’Italie, (avec, peut-être, une certaine influence en Gaule et en Afrique, comme en avait témoigné le Concile d’Arles en 314).
Pendant le , le siège de Rome resta un peu à l’écart des principaux débats théologiques, pour des raisons linguistiques et géographiques : les principaux conciles eurent lieu en Orient et en grec ; le pape n’y envoya souvent que de simples prêtres ou des évêques mineurs pour le représenter et ceux-ci ne prenaient pas part aux votes. Malgré cette faible implication et l’absence d’autorité sur la chrétienté orientale, Rome réclamait un certain prestige, équivalent à celui des métropoles orientales. Sa faible implication conduisit à lui demander à plusieurs reprises son arbitrage, lors de la crise arienne, puis à propos des discussions sur la nature du Christ (ce qui ne veut pas dire que ses avis aient été écoutés). Elle servit surtout de soutien, dans les querelles doctrinales, au siège d’Alexandrie et Théodose, à son avènement, proclama pour loi religieuse de tout l’empire, « la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie ».
Les conciles de Constantinople (381) et de Chalcédoine (451) accordèrent le même statut de « super métropolite » (ce qui devait devenir la dignité de patriarche) aux sièges de Jérusalem et de Constantinople. Le premier échappait au pouvoir d’Antioche, arien, et devenait autonome, le second obtint un rang égal à celui de Rome, celui-ci ne gardant qu’une « primauté d’honneur ». Ce système était calqué sur l’administration civile : Constantinople était la capitale de l'empire d'Orient, Rome se voulait son égale en Occident, insistant spécifiquement sur une première place symbolique, tandis qu'Alexandrie demeurait une capitale économique incontournable. Au même moment, le siège d’Antioche voyait sa circonscription rognée par ses deux voisines (Constantinople et Jérusalem).
Au cours des siècles suivants ( - ), le siège de Rome prit de plus en plus d’autonomie et d’influence en Occident. Plusieurs facteurs ont favorisé cette évolution :
- Le prestige de Rome, ancienne capitale de l’Empire, et qui le resta dans les esprits longtemps après la chute de l’Empire d’Occident. C’est en ce sens que Michel Butor a pu parler au du Pape comme le « fantôme des empereurs hantant leur ville éternelle ». À ce prestige s’ajoutait celui conféré par le titre de « successeur de saint Pierre » (qu’il fût ou non justifié).
- L’éloignement de la puissance civile et militaire : les empereurs s'installèrent d’abord à Ravenne, puis il ne resta plus que l’empereur installé à Constantinople.
- L’absence d’autre chef religieux de premier plan en Occident. Tous les patriarches sont en Orient et le seul siège de métropolite qui eût quelque importance, celui de Carthage, fut longtemps entre les mains des Vandales ariens, puis perdit sa puissance.
- La politique active menée par des papes de forte personnalité (en particulier Léon).
- Mais surtout, il faut le rappeler, le prestige éminent de la Ville de Rome en tant que lieu de sépulture des apôtres Pierre et Paul, les fondateurs de l'Eglise selon le mot de saint Irénée. Rome était, et reste encore, un lieu de pélerinage très fréquenté (même par des non-catholiques) sur la tombe des apôtres: "Ad limina apostolorum".
Fonction politique (catholiques romains)
Le pape est le souverain des États pontificaux, actuellement l'État de la Cité du Vatican. Il est aussi le chef de l'Église catholique romaine.
Son mode de désignation est électif sur le mode oligarchique par le collège de ses électeurs, les cardinaux de la Sainte Eglise romaine, réunis en conclave (lieu fermé). Les cardinaux ont eux-mêmes été "créés" par les papes, et sont électeurs jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 80 ans. Le pape est élu à vie. Un pape bien connu, Célestin V a démissionné pour aller vivre dans un monastère — il y fut peut-être incité par son successeur, Boniface VIII.
Il est par ailleurs bien connu qu'un autre pape a démissionné: Grégoire XII en 1415 au sein du Concile de Constance, dans le but louable de mettre fin au grand schisme.Il l'a fait non pas en personne, mais par la voix d'un procurateur, le 4 juillet 1415. Son successeur fut Martin V élu plus de deux ans après, le 11 novembre 1417.
Le règne d'un pape se nomme pontificat. L'origine de ce mot tient à l'un des titres des papes : souverain pontife. La filiation de cette expression doit se trouver dans le titre du principal prêtre dans la Rome antique pontifex maximus, porté jusqu'au par l'empereur de Byzance.
C'est seulement à partir du XI e siècle que l'élection du pape fut réservée aux cardinaux romains, (décret de Nicolas II en date du 13 avril 1059). Antérieurement, pendant le premier millénaire, l'élection du pontife romain revenait canoniquement à l'Eglise de Rome, clercs et laïcs confondus. Mais bien souvent le pouvoir politique interférait et se prévalait de ce droit.
Évolution du rôle du pape
Jusqu'en 800
L'histoire de la papauté est inséparable de l'évolution doctrinale de la christologie et de la baisse de puissance des empereurs romains d'Orient.
- La querelle du Filioque
- La Donation de Constantin
(Source : Le monde de la Bible, Bayard, numéro hors-série : « Aux origines de la papauté moderne »)
La réforme grégorienne
- 1054 : le Grand Schisme d'Orient
- 1059 : le décret de Nicolas II, renouvelé en 1060
- 1076 : le dictatus papæ
La lutte du sacerdoce et de l'Empire
(à suivre)
(à suivre)
- enyclique Pastor Æternus (à suivre)
(à suivre)
Quelques dates
en travail sur : Discuter:Pape/Dates
Titres pontificaux
- Évêque de Rome ;
- Vicaire de Jésus-Christ ;
- Successeur du Prince des Apôtres ;
- Chef suprême de l'Église Catholique Romaine ;
- Souverain Pontife de l'Église universelle
- Patriarche d'Occident ;
- Primat d'Italie ;
- Archevêque métropolite de la Province romaine ;
- Souverain de l'État de la Cité du Vatican ;
- Souverain de l'Ordre de Malte;
- Serviteur des serviteurs de Dieu.
En droit canonique, le pape est désigné sous l'appellation de « Pontife romain » (Pontifex Romanus).
La signature papale prend la forme « NN. PP. x » (ainsi, le pape Paul VI signait « Paulus PP. VI »), et son nom est fréquemment accompagné dans les inscriptions par les abréviations « Pont. Max » ou « P.M. » — abréviation de l'ancien titre hérité de l'Antiquité latine Pontifex Maximus, littéralement « le grand faiseur de ponts ». Le Pontifex Maximus ou Grand Pontife était le plus haut prêtre de Rome. Concernant le pape, ce titre est habituellement traduit en français par « Souverain Pontife ».
Les bulles papales sont signées « NN. Episcopus Ecclesia Catholicæ » (« NN. Évêque de l'Église catholique »), alors qu'elles débutent par l'appellation « NN. Episcopus Servus Servorum Dei » (« NN. Évêque serviteur des serviteurs de Dieu »), ce dernier titre datant du pape Grégoire I le Grand.
D'autres circonstances officielles voient l'usage de titres tels que Summus Pontifex, Sanctissimus Pater (Très Saint Père), Beatissimus Pater, Sanctissimus Dominus Noster (Notre Très Saint Père), et à l'époque médiévale Dominus Apostolicus (Seigneur Apostolique).
Insignes pontificaux
Dans l'Église catholique romaine, un certain nombre d'insignes sont réservés au pape :
- la tiare : coiffure non liturgique, à triple couronne (pouvoir terrestre sur les États pontificaux, pouvoir spirituel sur les âmes, pouvoir moral sur les princes). Elle n'est plus portée depuis Paul VI
- l'anneau du Pêcheur, symbolisant saint Pierre, utilisé pour sceller les brefs et les encycliques, personnel à chaque pape (le cardinal camerlingue le brise solennellement après la mort du pape en titre)
- les clefs de Saint Pierre : elles figurent sur les armes pontificales
- la soutane blanche : depuis Pie V, en hommage à son origine dominicaine
- la sedia gestatoria : chaise à porteurs, qui n'est plus utilisée depuis la mort de Jean-Paul I, et que Jean-Paul II a remplacée par la papamobile.
- le flabellum : éventail à long manche, en plumes d'autruches, supprimé par Paul VI
- le gonfalon : étendard des armées pontificales
Dans le domaine liturgique, seul le pape a le droit de célébrer sur l'autel pontifical des basiliques majeures, la basilique Saint-Pierre, Saint-Jean du Latran, Saint-Paul hors les murs, et Sainte-Marie majeure.
Jusqu'à Paul VI, le pape possédait des ustensiles particuliers :
- la nappe Incarnatus est : nappe constituée de 13 morceaux de toile damassée et frangée d'or. Repliée au début de la messe, elle est dépliée après l’« Incarnatus est » du symbole de Nicée-Constantinople
- le chalumeau en or utilisé pour boire au calice
Voir aussi
Listes de papes
- Liste des papes
- Liste détaillée des papes
- Liste des primats de l'Église copte orthodoxe
- Liste des primats de l'Église apostolique arménienne
Autres liens internes
- Liste des dix règnes pontificaux les plus longs
- Liste des dix règnes pontificaux les plus courts
- Vatican
- Gouvernement de l'Église catholique romaine
- Papauté d'Avignon
- Nom de règne des papes
- Antipape
- Pape africain
- Pape (tarot)
Liens externes
- Une [http://www.france-spiritualites.com/PChronologiedespapes1.htm liste des papes], qui indique en face de la liste officielle des papes reconnus par le Vatican, les antipapes et les papes de Pise et de Constance
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne], nombreux écrits de papes
-
Catégorie:Chef religieux
Catégorie:Institution de l'Église catholique
als:Papst
ja:ローマ教皇
ko:교황
ms:Paus (Katholik)
simple:Pope
th:พระสันตะปาปา
Jean-Paul IIright
Karol Józef Wojtyła est né le 18 mai 1920 à Wadowice, près de Cracovie, en Pologne. Il a été élu pape le 16 octobre 1978 et a pris le nom de Jean-Paul II (en latin Johannes Paulus II, en italien Giovanni Paolo II). Il est mort le 2 avril 2005 au Vatican. Il a été déclaré « serviteur de Dieu » par son successeur Benoît XVI, lors de la première étape de son procès en béatification.
Jeunesse
béatification
Karol Józef Wojtyła naît à Wadowice, un petit village de Galicie, deuxième fils d'Emilia, née Kaczorowska (1884), et de Karol Wojtyła (décédé en 1941), officier en retraite. Le couple aura également une fille, Olga, morte en bas-âge vers 1914. Très tôt, il perd sa mère (1929) puis son frère aîné, Edmund (1906-1932), médecin. Il suit des études de lettres à l'université Jagellonne de Cracovie, où il se spécialise en philologie polonaise. L'occupation allemande entraîne la fermeture de l'université. Le futur pape doit travailler comme ouvrier, d'abord dans une carrière de pierre, puis dans une usine chimique. Parallèlement, il maintient ses activités littéraires, participant à la création d'une troupe de théâtre clandestine, le « Théâtre rhapsodique ».
En 1941, à la mort de son père qui était le dernier membre de sa famille, Karol Wojtyła décide de devenir prêtre et en octobre 1942, il est accepté au séminaire clandestin que l'archevêque a organisé malgré l'interdiction allemande de former de nouveaux prêtres. En octobre 1944, menacé par l'insurrection de Varsovie, il trouve refuge au Palais épiscopal où le cardinal Adam Sapieha cache les séminaristes. Il ne retrouve sa liberté de mouvement que le 17 janvier 1945, suite à la libération de Cracovie.
Il est ordonné prêtre le 1 octobre 1946. Le cardinal Sapieha l'envoie aussitôt compléter sa formation à l'Angelicum de Rome, université alors dirigée par les dominicains. Il y restera deux ans, pour préparer sa thèse de doctorat en théologie sur « La foi dans la pensée de saint Jean de la Croix ». Il fait également des séjours en France et en Belgique. Il rencontre le théologien Henri de Lubac, l'abbé Joseph Cardjin, fondateur de la Jeunesse ouvrière chrétienne, et observe l'expérience des prêtres-ouvriers.
Prêtre, évêque et archevêque
Il revient ensuite en Pologne où il prend en charge plusieurs paroisses de Cracovie. Il obtient également un doctorat de philosophie. Sa thèse porte sur le philosophe Max Scheler. En 1953, il assume la chaire de théologie morale et d'éthique sociale de la Faculté de théologie de Cracovie. À sa suppression, en 1954, il est nommé professeur d'éthique à l'Université catholique de Lublin. Il fonde dans cette ville un Institut de morale dont il conserve la direction jusqu'en 1978.
Le 28 septembre 1958, Pie XII le nomme évêque auxiliaire de Cracovie. À 38 ans, Karol Wojtyła est le plus jeune prélat de Pologne. C'est à cette époque qu'il choisit sa devise « Totus tuus » (« tout à toi »), illustration de sa dévotion à la Vierge Marie. Il continue à se consacrer à la littérature, donnant même en 1960 une pièce de théâtre, La Boutique de l'orfèvre, dont le sous-titre est : « méditation sur le sacrement de mariage qui, de temps en temps, se transforme en drame. » Il collabore aux revues Znak et Tygodnik Powszechny, signant ses poèmes du pseudonyme « Andrzej Jawień » (en polonais, « jawny » signifie « manifeste » et fait allusion au « objawienie » qui veut dire « révélation »). Il participe aux travaux préparatoires de Vatican II, notamment sur les schémas des futures constitutions dogmatiques Gaudium et spes et Lumen gentium. Il devient ainsi la figure de proue de l'épiscopat polonais. Paul VI le nomme archevêque de Cracovie le 13 janvier 1964, puis cardinal en 1967.
Élection
1967
Selon les journalistes le conclave serait divisé entre deux favoris : Giuseppe Siri, archevêque de Gênes, et Giovanni Benelli, archevêque de Florence et proche de Jean-Paul I. Karol Wojtyla est élu le 16 octobre 1978 pape de l'Église catholique romaine, au septième ou huitième tour de scrutin. On sait que Mgr Koenig, archevêque de Vienne, était très proche de lui, et paraît avoir été un de ses grands électeurs.
La surprise est alors très grande : il est le premier pape slave de l'histoire et le premier non-italien depuis Adrien VI en 1522. Le cardinal protodiacre peine d'ailleurs à prononcer son nom, la foule croit d'abord avoir affaire à un cardinal africain et nombre de commentateurs sont pris de cours lors de l'annonce, ignorant tout du nouveau pape. Il détone dans la succession des papes par sa nationalité, son âge et sa condition d'ancien athlète. Surtout il vient d'un pays communiste, d'au-delà du rideau de fer.
Il prend le nom de Jean-Paul II, en totale continuité avec ses trois prédécesseurs immédiats. Il inaugure son pontificat le 22 du même mois.
Son pontificat sera un des plus longs de l'histoire de la papauté. Sur ses 263 prédécesseurs, seul Pie IX (1846-1878) a régné de façon certaine plus longtemps que lui, mais saint Pierre, le premier des évêques de Rome, aurait régné encore plus longtemps (34 ans). Durant son règne, il aura connu trois présidents français, cinq présidents des États-Unis d'Amérique, et sept chefs d'état d'URSS puis de Russie.
Pape
Pastorale
:Voir article détaillé : Voyages de Jean-Paul II
Durant son règne, Jean-Paul II effectue 104 voyages, soit plus que tous ses prédécesseurs réunis. Alors que certains de ses voyages (comme aux États-Unis ou à Jérusalem) le mènent sur les traces de Paul VI, beaucoup d'autres pays n'avaient jamais été visités par un pape. Il devient le premier pape à se rendre au Royaume-Uni où il rencontre Élisabeth II, chef de l'Église anglicane. Lui et l'archevêque de Canterbury s'embrassent devant les médias dans la cathédrale de Canterbury. Durant ses voyages, il montre une dévotion particulière envers la Vierge Marie, visitant de nombreux lieux lui étant consacrés, dont Lourdes (France) par deux fois, Fátima (Portugal), Guadalupe (Mexique). Ses visites ont la particularité d'accueillir de gigantesques foules, les Journées mondiales de la jeunesse, dépassant souvent le nombre du million.
En octobre 1986, il décide de constituer une commission de cardinaux et d'évêques pour préparer un projet de catéchisme universel romain et en confie la présidence au cardinal Ratzinger. Le cardinal autrichien Christoph Schönborn sera l'un des principaux rédacteurs et le Catéchisme de l'Église catholique est approuvé officiellement par le pape le 25 juin 1992.
Dialogue interreligieux
Le pontificat de Jean-Paul II s'est caractérisé par une intensification des échanges avec les autres religions. Au cours de ses voyages, il a rencontré tous leurs dignitaires et a prié dans plusieurs de leurs lieux saints. À deux reprises, il a invité les responsables de toutes les religions à une prière commune pour la paix à Assise : 27 octobre 1986 et 22 janvier 2002.
Jean-Paul II écrit et donne un grand nombre de textes et de discours sur le sujet des relations entre l'Église et les Juifs, rendant hommage aux victimes de la Shoah. Son premier voyage, qui est aussi le premier d'un pape en ce lieu, est à Auschwitz. Il a grandi dans un contexte de culture juive florissante, son intérêt pour elle datant de son enfance. Il est le premier pape à visiter une synagogue de Rome.
En mars 2000, Jean-Paul II se rend au Mémorial de Yad Vashem et demande le pardon de l'Église catholique pour les crimes commis, dans un billet glissé dans une fente du Mur des lamentations.
Le pape a effectué une visite d'une journée à Tunis le 14 avril 1996.
En mai 2001, Jean-Paul II est le premier pape à se rendre dans une mosquée. Désireux de se recueillir sur le lieu où se convertit saint Paul, il entre et prie à la mosquée des Omeyyades à Damas (Syrie).
En 1999, Jean-Paul II visite la Roumanie avec les personnalités locales de l'Église orthodoxe. Il est d'ailleurs le premier pape à visiter un pays à majorité orthodoxe depuis le schisme de 1054.
Dialogue œcuménique
Sur le sujet de la primauté du pape, il a proposé aux Chrétiens des autres confessions de « chercher, évidemment ensemble, les formes dans lesquelles ce ministère pourra réaliser un service d’amour reconnu par les uns et par les autres » lors de l'encyclique Ut unum sint (1995).
Pensée et action
Politique
Son soutien aux dissidents de l'ex-bloc soviétique, en particulier au syndicat Solidarność de Lech Wałęsa ainsi que le symbole de son élection, ont joué un rôle important dans l'effondrement des régimes communistes en Europe de l'Est à la fin des années 1980.
À l'occasion de son voyage au Chili, Augusto Pinochet demanda au pape : « Pourquoi l’Église parle-t-elle sans cesse de démocratie ? Toutes les méthodes de gouvernement se valent.» Jean Paul II répondit : « Non, répondit-il le peuple a le droit de jouir de ses libertés fondamentales, même s’il commet des erreurs dans l’exercice de celles-ci.» (Entrevue du cardinal Angelo Sodano, 13 décembre 1996 cité dans G. WEIGEL, Jean Paul II, témoin de l’espérance, éd. JC Lattès, 1999 p. 652.)
Questions scientifiques
- Le 31 octobre 1992 il se prononce en faveur de la réhabilitation de Galilée.
- Le 22 octobre 1996 il reconnaît dans un message à l'Académie pontificale des sciences que la théorie de l'évolution est « plus qu'une hypothèse ».
Morale religieuse
À plusieurs reprises, il a rappelé l'enseignement de l'Église concernant l'exigence de fidélité conjugale et la recommandation d'éviter les méthodes artificielles de contraception. Il a par ailleurs maintenu la condamnation de l'homosexualité ainsi que l'interdiction de sacrements en état de péché mortel, donc en particulier la communion pour les divorcés remariés.
En avril 2002, il a convoqué onze cardinaux, tous venus des États-Unis. À cette occasion, il a déclaré : « les gens ont besoin de savoir qu’il n’y a pas de place dans la prêtrise et dans la vie religieuse pour ceux qui feraient du mal aux jeunes.» Il a ajouté être « profondément peiné » et a tenu à exprimer sa « solidarité aux victimes des violences sexuelles et à leurs familles, où qu’elles soient.» Voir article connexe Prêtrise et pédophilie.
Combat pour la vie
Il s'est fait le défenseur inlassable du droit à la vie, rappelant l'opposition de l'Église à l'avortement, l'euthanasie et à toute forme d'eugénisme. Il a également appelé à une plus ferme condamnation de la peine de mort.
Organisation de l'Église
Il a œuvré pour la revalorisation de l'ordination des hommes mariés, notamment au sein du diaconat pour les catholiques de rite romain. Il a également voulu associer les femmes au fonctionnement de l'Église « à tous les niveaux, y compris dans les processus d'élaboration des décisions » (exhortation apostolique Vita consecrata, 1996).
Santé
Le 13 mai 1981, Jean-Paul II est victime d'un attentat. Des coups de feu sont tirés par Mehmet Ali Ağca contre lui sur la place Saint-Pierre à Rome, devant une foule de 20 000 fidèles. Jean-Paul II attribuera sa miraculeuse survie à l'intervention de la Vierge de Fatima et ne renoncera pas aux déplacements et à l'action diplomatique. Il circulera désormais parmi la foule dans une voiture blindée surnommée « papamobile ».
papamobile
Lors de son hospitalisation, il a été transfusé avec du sang contaminé par un cytomégalovirus, ce qui l'affaiblira énormément par la suite.
Il est atteint de la maladie de Parkinson depuis le milieu des années 1990.
Mort
Le 2 avril 2005, le pape Jean-Paul II s'est éteint au Vatican à 21 h 37, heure locale, à l'âge de 84 ans et après un pontificat de 9 673 jours, le 3 plus long de l'histoire de l'Église. D'après le certificat du décès publié le 3 avril par le Vatican, sa mort est due à un choc septique et une insuffisance cardiaque. Le cardinal Ratzinger lui succéda le 19 avril 2005 sous le nom de Benoît XVI.
Voir les pages consacrées à :
- la mort du pape Jean-Paul II ;
- aux réactions après l'annonce de la mort du pape Jean-Paul II ;
- aux funérailles du pape Jean-Paul II.
Le procès en béatification de Jean-Paul II s'est ouvert le 28 juin 2005, après l'annonce faite par Benoît XVI le 13 mai 2005.
Divers
Le père Stanisław Dziwisz fut le secrétaire personnel de Jean-Paul II pendant tout son pontificat. Le pape le nomma en 1998 évêque et préfet adjoint de la maison pontificale, puis en septembre 2003 archevêque titulaire de San Leone en Calabre (diocèse qui n'existe plus). Après la mort du pape, M Dziwisz est nommé archevêque de Cracovie par Benoît XVI.
Selon un article de février 2002 du New York Post, Jean-Paul II a procédé personnellement à trois exorcismes pendant son pontificat. Le premier exorcisme qu'il a conduit a eu lieu en 1982 sur une femme qui se convulsait sur le sol. Le deuxième a eu lieu en septembre 2000 quand il a pratiqué le rite sur une femme de 19 ans qui était devenue furieuse sur la place Saint-Pierre. Un an plus tard, en septembre 2001, il a exorcisé une femme de 20 ans.
Jean-Paul II avait été créé cardinal par le Pape Paul VI en 1967. À sa mort, il était donc le prélat le plus ancien ayant reçu la dignité cardinalice.
Œuvres
- Mémoire et identité : Conversations au passage entre deux millénaires, François Donzy (traduction), Flammarion, 2005, coll. « Divers sciences », 217 pages, ISBN 2082105024.
- Message pour demain, Presses du Châtelet, 2005, 60 pages, ISBN 2845921209.
- Entrez dans l'Espérance, avec Vittorio Messori, Pocket, 2003, 331 pages, ISBN 2266140914.
- Homme et femme il les créa : Une spiritualité du corps, Cerf, 2004, Documents d'Église, 694 pages, ISBN 2204075892.
- Jean-Paul II parle aux enfants, illustrations de Giulia Orecchia, Flammarion, 2004, Albums jeunesse, 84 pages, ISBN 208162639X.
- À vous les jeunes. Paroles d'un père spirituel, en coll. avec sœur Joëlle-Marie Micaud (commentaires), Saint-Augustin, 2004, 108 pages, ISBN 2880113431.
- Le rosaire de la Vierge Marie, Salvator, 2002, 52 pages, ISBN 2706703342.
- Levez-vous ! Allons !, François Donzy (traduction), Pierre-Marie Varennes (Traduction), Pocket, 2005, 182 pages, ISBN 2266149245.
- Testament Spirituel, Salvator, 2005, ISBN 2706704047.
Galerie de photographies
Image:Karol Wojtyla at 12.jpg|
|
Image:Pape Jean-Paul II-01.JPG|
Image:Pape Jean-Paul II-02.JPG|
|
Image:Pape Jean-Paul II-03.JPG|
Image:Pape Jean-Paul II-04.JPG|
Image:JohannesPaulII.jpg|
Image:PapaJCruz Brazil.jpg|
Image:JPII 29 09 2004 2.JPG|
Image:Stemma-Giovanni-Paolo-II.jpeg|
Voir aussi
Articles connexes
- Prononciation de Karol Józef Wojtyła
Bibliographie
- André Frossard, « N'ayez pas peur » : Dialogue avec Jean-Paul II, Robert Laffont, 1982
- Jan Grootaers, De Vatican II à Jean-Paul II. Le grand tournant de l'Église catholique, Centurion, 1981
- Yves-Marie Hilaire (s.dir), Histoire de la papauté. 2000 ans de missions et de tribulations, Tallandier, 1993.
- Bernard Lecomte, Jean-Paul II, Gallimard, 2003.
- Philippe Levillain, article « Jean-Paul II », Dictionnaire de la papauté, Fayard, 1994.
- M Yves Marchasson, Les Papes du XX siècle, Desclée, 1990.
- Henri Tincq, Jean Paul II : L'homme, Le Saint-Père, le stratège, J'ai Lu, 2005, Librio Document, 95 pages, ASIN : 2290328006.
Liens externes
- [http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/index_fr.htm Page sur le site officiel du Vatican]
- [http://www.popetributes.com Hommages au pape Jean-Paul II]
- [http://www.generationjpii.org/ Génération Jean-Paul II] : site non officiel de jeunes
- [http://www.geocities.com/jp2citations/ Citations choisies] : classées par thèmes (jp2citations : site non officiel)
- Nombreux écrits de Jean-Paul II dans cette [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne (12000 pages)
-
Jean-Paul 02
Jean-Paul 02
Jean-Paul 02
ja:ヨハネ・パウロ2世 (ローマ教皇)
ko:교황 요한 바오로 2세
ms:Paus John Paul II
simple:Pope John Paul II
th:สมเด็จพระสันตะปาปาจอห์น ปอลที่ 2
zh-min-nan:Jio̍k-bōng Pó-lo̍k II
11 décembre ko:12월 11일 ms:11 Disember ja:12月11日 simple:December 11 th:11 ธันวาคม
Catégorie:Jour de l'année
Le 11 décembre est le 345 jour de l'année (346 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1515 : Le pape Léon X cède Parme et Plaisance à la France par le Traité de Bologne.
- 1518 : le chapitre de Zurich élit le prédicateur Ulrich Zwingli à la cure de la cathédrale
- 1688 : Le roi Jacques II d'Angleterre (roi Jacques VII d'Écosse) s'enfuit en France. Il sera formellement déposé le 6 janvier 1689
- 1792 : le procès de Louis XVI commence devant la Convention
- 1813 : Par le traité de Valençay, Napoléon Bonaparte rend le trône d'Espagne à Ferdinand VII.
- 1816 : Java est restitué aux Hollandais par l'Angleterre
- 1844 : Pour la première fois en chirurgie dentaire l'anesthésie est pratiquée
- 1890 : élection de Charles de Freycinet (1828-1923) à l'Académie française
- 1931 :Le statut de Westminster est entériné.
- 1936 : Édouard VIII renonce au trône en faveur du duc de York
- 1936 : George VI monte sur le trône d'Angleterre
- 1937 : Retrait de l'Italie de la SDN
- 1941 : Les États-Unis déclarent la guerre à l'Allemagne nazie et à l'Italie fasciste
- 1946 : L'UNICEF est créée par les Nations-Unies
- 1958 : Indépendance du Burkina Faso
- 1972 : Gene Cernan et Jack Schmitt de la mission Apollo 17 sont les derniers hommes du à fouler le sol lunaire.
- 2001 : La Chine adhère officiellement à l'OMC
- 2001 : Zacarias Moussaoui, ressortissant français d'origine marocaine est inculpé par un grand jury fédéral américain de six chefs d'accusation en relation avec les attentats du 11 septembre aux États-Unis
- 2002 : La fusée Ariane 5 explose en vol trois minutes après son décollage
- 2003 : France. Valéry Giscard d'Estaing est élu à l'Académie française.
Naissances
- 1465 - Yoshihisa Ashikaga, shogun au Japon († 26 avril 1489)
- 1475 : Léon X (Giovanni di Lorenzo de Médicis), fils de Laurent de Médicis, 217e pape de l'Église catholique. († 1521).
- 1566 - Manuel Cardoso, compositeur portugais († 24 novembre 1650)
- 1680 - Emanuele d'Astorga, compositeur italien († 21 août 1736)
- 1712 - Francesco Algarotti, philosophe italien († 3 mai 1764)
- 1725 - George Mason, personnalité politique états-unienne († 7 octobre 1792)
- 1781 - Sir David Brewster, physicien britannique († 10 février 1868)
- 1801 - Christian Dietrich Grabbe, écrivain allemand († 12 septembre 1836)
- 1803 : Hector Berlioz, compositeur français († 8 mars 1869)
- 1810 : Alfred de Musset, poète français († 2 mai 1857)
- 1843 - Robert Koch, découvreur du bacille de Koch, bactériologiste allemand et Prix Nobel de médecine († 27 mai 1910)
- 1863 : Annie Jump Cannon, astronome américaine († 13 avril 1941)
- 1873 - Josip Plemelj, mathématicien slovène († 22 mai 1967)
- 1882 - Subramanya Bharathy, poète indien († 11 septembre 1921)
- 1882 - Max Born, physicien allemand, Prix Nobel de physique 1954 († 16 janvier 1970)
- 1882 - Fiorello LaGuardia, personnalité politique états-unienne, maire de New York († 20 septembre 1947)
- 1883 - Victor McLaglen, acteur et boxeur anglo-états-unien († 7 novembre 1959)
- 1890 : Carlos Gardel, chanteur de tango († 8 mars 1869)
- 1908 - Elliott Carter, compositeur états-unien
- 1908 : Manoel de Oliveira, réalisateur portugais
- 1911 - Naguib Mahfouz, écrivain égyptien et Prix Nobel de littérature 1988
- 1913 : Jean Marais, acteur français († 8 novembre 1998)
- 1916 : Dámaso Pérez Prado, compositeur cubain, roi du mambo († 14 septembre 1989)
- 1918 : Alexandre Soljenitsyne, écrivain et Prix Nobel de littérature 1970
- 1922 - Grace Paley, écrivain états-unien de nouvelles
- 1925 - Paul Greengard, neuroscientifique états-unien, Prix Nobel de médecine
- 1926 : Big Mama Thornton (Willie Mae Thornton), chanteuse de blues († 25 juillet 1984)
- 1930 : Chus Lampreave, actrice espagnole.
- 1930 : Jean-Louis Trintignant, acteur et réalisateur français.
- 1935 - Pranab Mukherjee, personnalité politique indienne
- 1936 - Taku Yamasaki, personnalité politique japonaise
- 1938 : Enrico Macias, chanteur français
- 1938 - McCoy Tyner, pianiste états-unien de jazz
- 1939 - Tom Hayden, personnalité politique états-unienne
- 1943 - John Kerry, personnalité politique états-unienne et candidat à l'élection présidentielle
- 1944 - Brenda Lee, chanteuse états-unienne
- 1944 - Teri Garr, actrice états-unienne
- 1954 - Jermaine Jackson, bassiste et chanteur états-unien
- 1958 - Nikki Sixx, bassiste états-unien du groupe Mötley Crüe
- 1968 : Fabrizzio Ravanelli, footballeur international italien
- 1969 - Vishwanathan Anand, grand maître d'échecs indien
- 1970 : Gregori Baquet, acteur, chanteur, réalisateur, metteur en scène français
Décès
- 384 : Damase Ier, pape
- 1121 : Al-Afdal Shahanshah, Calife d'Egypte (° 1066)
- 1226 : Robert de Ros, personnalité politique britannique (° 1177)
- 1282 : | | |