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1982

1982

Catégorie:1982 Cette page concerne l'année 1982 du calendrier grégorien.

Événements

Afrique


- 25 avril : Restitution à l'Égypte par Israël de la dernière partie occupée du Sinaï.
- 1 octobre : Raid aérien israélien sur le quartier général de l'OLP à Tunis : 60 morts.

Amériques


- Miguel de la Madrid Hurtado succède à José López Portillo, à la présidence du Mexique.
- 15 mars : État d'urgence au Nicaragua, menacé de l'extérieur par les États-Unis.
- Développement du mouvement d'extrême gauche du Sentier Lumineux au Pérou.
- 14 avril : Par la proclamation de la Reine du Canada sur la colline du Parlement, le Canada rapatrie sa constitution et gagne la pleine indépendance contre le Royaume-Uni; inclut dans cette constitution est la Charte canadienne des droits et libertés.

Argentine


- 2 avril : Invasion des Malouines (Britanniques) par l'Argentine (jusqu'en juin).
- 1 mai : Guerre des Malouines, gagnée par le Royaume-Uni sur l'Argentine - ce qui entraîne la chute de la junte militaire.

Asie & monde indien


- Laos : Après avoir fui en 1975 à la prise du pouvoir par les forces armées communistes, le général Tong Lit revient avec comme mission d'unifier les divers groupes de résistance sous la houlette du Front uni de libération nationale du Laos (FULNL), créé le 18 juin 1981 à Paris.

Europe

Négociation Est-Ouest


- 21 décembre : Proposition de baisse du niveau des armements en Europe par l'URSS.

Europe de l'Est

Pologne

- 8 octobre : Le syndicat libre Solidarność (Solidarité) est déclaré illégal en Pologne.
- 14 novembre : Libération de Lech Wałęsa.
- Le pape Jean-Paul II soutient le syndicat polonais Solidarité.
Union soviétique

- 18 juin : Ronald Reagan étend l'embargo contre l'URSS aux exportations de technologie.
- 22 juillet : La France, puis l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Italie refusent de suivre l'embargo américain sur l'Union soviétique.
- 13 novembre : Levée de l'embargo gazier sur l'URSS par les États-Unis, après le refus français de le respecter.
- Yuri Andropov succède à Léonid Brejnev à la tête de l'Union soviétique.

Europe de l'Ouest


- 28 mai : Première visite d'un pape en Grande-Bretagne par Jean-Paul II.
- 1 octobre : Helmut Kohl (CDU) devient chancelier de l'Allemagne de l'Ouest.
- Felipe González forme le premier gouvernement socialiste d'Espagne.
- L'ancienne impératrice d'Autriche Zita de Bourbon-Parme est autorisée pour la première fois depuis 1918 à venir en Autriche où elle reçoit un accueil triomphal lors de la cérémonie dans la cathédrale Saint-Étienne de Vienne.
France

- 13 janvier : Semaine de 39 heures et cinquième semaine de congés payés - retraite à 60 ans.
- 28 janvier : Adoption de la loi sur la décentralisation.
- 5 février : Adoption du nouveau statut de la Corse.
- 3 mars : Promulgation de la loi de décentralisation (loi Defferre).
- 21 mars : Succès de la Droite aux élections cantonales.
- 25 mars : Ordonnance sur la retraite à 60 ans, le travail à temps partiel.
- 29 mars : Attentat dans le train Paris-Toulouse attribué au Groupe Carlos, Weinrich, Froëlich. 5 morts et 28 blessés.
- 4 juin : Présentation par la France du Minitel.
- 12 juin : Dévaluation du Franc de 5,75%.
- 18 juin : Henri Krasucki succède à Georges Séguy à la tête de la CGT.
- 8 juillet : Défaite de l'équipe de France de football face à l'Allemagne en demi-finale du mondial de 1982.
- 31 juillet : Accident de Beaune, 53 personnes dont 46 enfants perdent la vie dans un accident de la route dans la région de Beaune
- 4 août : Suppression des législations anti-homosexuelles et majorité sexuelle à 15 ans pour tous.
- 9 août : Attentat antisémite contre le restaurant Goldenberg à Paris.
- 13 septembre : Manifestation de 15 000 chefs de PME contre la politique économique du gouvernement.
- 12 octobre : Manifestation de commerçants et artisans contre la politique du gouvernement.
Italie

- Début du bradyséisme de Pouzzoles (le phénomène durera jusqu'en 1984)

Océanie & Pacifique


- Découverte de Helicobacter pylori par deux chercheurs australiens : Robin Warren et Barry Marshall.

Proche-Orient & monde arabo-musulman


- 4 juin : Début de l'invasion israélienne (opération Paix en Galilée) du Liban et siège de Beyrouth : Yasser Arafat est contraint à quitter Beyrouth pour Tunis.
- 13 juin : Fahd Bin Abdelaziz devient roi d'Arabie saoudite
- 14 septembre : Assassinat du nouveau président libanais Béchir Gemayel. Entrée des troupes israéliennes à Beyrouth-Ouest.
- 16 septembre au 17 septembre : Massacre (500 à 3000 morts) palestiniens et libanais à Sabra et Chatila, Beyrouth, par des milices chrétiennes protégées par Israël, en Palestine, d'immenses manifestations réclament la fin de cette guerre.
- 1 octobre : Raid aérien israélien sur le quartier général de l'OLP à Tunis : 60 morts

Arts & cultures


- En avril, le gouvernement grec accepte par décret le système dit monotonique (μονοτονικό σύστημα monotonikó sístima), qui simplifie grandement le système des diacritiques de l'alphabet grec.

Musique

(voir aussi 1982 en musique)
- 500 000 personnes écoutent les Rolling Stones à New York dans Central Park.
- Sortie de l'album Thriller de Michael Jackson, album le plus vendu de l'histoire de la musique.

Cinéma

(voir aussi 1982 au cinéma)
- 26 mai : Sortie en salles en France du film « Passion » de Jean-Luc Godard.
- 26 mai : Sortie en salles en France du film « Les Fantômes du chapelier » de Claude Chabrol.
- Gandhi de Richard Attenborough remporte l'Oscar du meilleur film.
- La Guerre du Feu de Jean-Jacques Annaud remporte le César du meilleur film.
- Le réalisateur américain Steven Spielberg réalise E.T. l'extra-terrestre.
- Le réalisateur anglais Peter Greenaway réalise Meurtre dans un jardin anglais (The Draughtsman's Contract).
- Yol de Yilmaz Güney et Missing de Constantin Costa-Gavras remportent la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- Le réalisateur Steven Lisberger de Disney réalise Tron, film contenant une quantité impressionnante d'images numériques et où apparaît le premier personnage numérique : Bit.

Sciences & techniques


- 4 juin : Présentation par la France du Minitel.
- En octobre, commercialisation du Disque Compact (CD) au Japon. Le lecteur de compact-disc à laser est commercialisé par la société Philips.
- Échec du premier tir commercial de la fusée Ariane.
- Fuji lance l'appareil photo jetable.
- Le magnétophone portable, le walkman ou baladeur, est commercialisé par la société Sony.
- Le mathématicien français Connes remporte la médaille Fields.
- Jean-Loup Chrétien est le premier français à aller dans l'espace.

Économie


- 12 juin : Dévaluation du franc de 5,75%.
- 18 juin : Ronald Reagan étend l'embargo contre l'URSS aux exportations de technologie.
- 22 juillet : La France, puis l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Italie refusent de suivre l'embargo états-unien.
- 13 novembre : Levée de l'embargo gazier sur l'URSS par les États-Unis, après le refus français de le respecter.

Sport et loisirs


- Coupe du monde de football en Espagne
- l'Italie remporte la coupe du monde de football pour la troisième fois.

Divers/incertain


- 8 janvier : Pour échapper aux poursuite anti-trust, le groupe ATT accepte de se scinder.
- 29 juin : Début des négociations START sur les armements stratégiques, à Genève.
- 29 juillet : Fin du monopole d'État sur l'audiovisuel, création de la Haute Autorité.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à la Suédoise Alva Myrdal et au Mexicain Alfonso Garcia Robles.
- Un tremblement de terre de magnitude 6 sur l'échelle de Richter fait 2000 victimes au Nord-Yémen.

Naissances en 1982


- 12 janvier : Paul-Henri Mathieu, joueur de tennis français
- 15 février : Elodie Frégé, chanteuse française
- 24 février : Naissance d'Amandine, le premier bébé français « in vitro »
- 24 avril : Kelly Clarkson, chanteuse, actrice américaine
- 30 avril : Kirsten Dunst, actrice américaine
- 17 mai : Tony Parker, joueur français de basket-ball
- 1 juin : Justine Henin, joueuse de tennis belge
- 21 juin : William, prince héritier de la Couronne d'Angleterre
- 1 juillet : Xavier Matthys, cinéaste français
- 13 octobre : Ian Thorpe, nageur australien, dit « la Torpille »
- 16 octobre : Frédéric Michalak, joueur de rugby à XV français
- 30 octobre : Chimène Badi, chanteuse française
- 30 novembre : Elisha Cuthbert, actrice canadienne
- 30 décembre : Kristin Kreuk, actrice canadienne

Décès en 1982


- 1 janvier : Paul Belmondo, sculpteur français
- 13 janvier : Marcel Camus, cinéaste français
- 22 janvier : Eduardo Frei, ancien président du Chili
- 9 février : Marthe Richard, inspiratrice de la loi sur la suppression des maisons closes en France
- 17 février : Thelonious Monk, pianiste et compositeur de jazz américain
- 2 mars : Philip K. Dick, auteur de science-fiction
- 3 mars : Georges Perec, écrivain français
- 29 mars : Carl Orff, compositeur
- 5 mai : Irmgard Keun, romancière allemande
- 8 mai : Gilles Villeneuve, pilote automobile de F1 canadien
- 15 mai : Joëlle Mogensen, chanteuse
- 29 mai : Romy Schneider, actrice autrichienne
- 10 juin : Rainer Werner Fassbinder, réalisateur allemand
- 10 juin : Gala Dali, épouse de Salvador Dali
- 17 juin : Roberto Calvi, homme d'affaires
- 29 juin : Pierre Balmain, couturier
- 16 juillet : Patrick Dewaere, acteur français
- 12 août : Henry Fonda, acteur américain
- 29 août : Ingrid Bergman, actrice suédoise
- 14 septembre : Béchir Gemayel, président libanais
- 14 septembre : Grace Kelly, la princesse Grace de Monaco
- 4 octobre : Glenn Gould, pianiste et compositeur canadien
- 18 octobre : Pierre Mendès-France, homme politique français
- 1 novembre : King Vidor, réalisateur américain
- 5 novembre : Jacques Tati, né Tatischeff, cinéaste français
- 10 novembre : Léonid Brejnev, homme d'État soviétique
- 19 novembre : Erving Goffman, sociologue
- 20 décembre : Arthur Rubinstein, pianiste américain
- 24 décembre : Louis Aragon, écrivain et poète français __NOTOC__ als:1982 ja:1982年 ko:1982년 ms:1982 simple:1982 th:พ.ศ. 2525

Catégorie:1982

Article principal : 1982 Catégorie:Chronologie du XXe siècle simple:Category:1982

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

Égypte

|- valign="top" | Langues usuelles | Anglais, français |- valign="top" | Président | Mohammed Hosni Moubarak |{{{{{{{VIIe siècle{Commons|Category:Egypt|l'Égypte{wikitravel|l'Égypte|Égypte{ar{ar{Pays d'Afrique{Pays d'Asie{Ligue arabe{Serie Afrique

Israël

|----- | width="47%" | Langues officielles | hébreu, arabe |----- | Capitale | Tel-Aviv reconnue par l'ONU, Jérusalem proclamée par Israël1 |----- | Président || Moshe Katsav |----- | Premier ministre | Ariel Sharon |----- | Superficie
 - Totale
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14 mai 1948 |----- | Monnaie || Nouveau shekel (NIS) |----- | Fuseau horaire | UTC +2 |----- | Hymne national || Hatikvah |----- | Domaine Internet || .il |----- | Indicatif téléphonique | 972 |{{{{{{{Wikinews|Catégorie:Israël|Israël{Portail Palestine{Commons|Category:Israel|Israël{wikitravel|Israël|Israël{Pays d'Asie

Sinaï

Le Sinaï est une péninsule égyptienne d'environ 60.000 kilomètres carrés, à la forme triangulaire et située entre la Méditerranée (au nord) et la mer Rouge (au sud). Sa frontière terrestre longe le canal de Suez à l'ouest et la frontière israélo-égyptienne au nord-est. La limite orientale de la péninsule est marquée par une faille tectonique qui écarte, année après année, la mer Rouge. Du pétrole, du fer et du manganèse sont exploités dans le Nord et dans le centre sud. D'anciennes mines existent depuis des millénaires. Cette région désertique est aujourd'hui habitée par plus de 400.000 Égyptiens, principalement au nord le long de la frontière israélienne et de la bande de Gaza. Les villes les plus connues sont: Charm el-Cheikh et Taba, qui sont des destinations touristiques importantes. Le Mont Sinaï, point culminant au sud de la péninsule, est d'après la Bible le lieu où Moïse aurait reçu les Dix Commandements. Toutefois, les historiens et les archéologues rejettent généralement l'idée que l'actuel Monastère Sainte-Catherine, actuellement présent sur le site, marquerait l'emplacement du sommet du mont décrit dans la Bible.

Le Sinaï et l'Histoire moderne

Au début du XX siècle, le Sinaï appartenait à l'empire ottoman puis à l'empire britannique jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. La frontière orientale de la péninsule fut tirée en ligne droite entre Rafah sur la Méditerranée et Taba sur la mer Rouge. Cette ligne est aujourd'hui la frontière israélo-égyptienne. Dans la deuxième moitié du XX siècle, des conflits ont opposé l'Égypte et Israël pour le contrôle de la région. Depuis la guerre israélo-arabe de 1948, le Sinaï a toujours été le théâtre de combats opposant les armées israélienne et égyptienne:
- En 1948, les Britanniques et les Américains stoppèrent les Israéliens dès qu'ils entrèrent dans le nord-est de la péninsule. L'armistice de 1949 laissa le Sinaï et la Bande de Gaza sous contrôle égyptien.
- En 1956, Tsahal envahit en quelques jours la péninsule (avec les soutiens francais et britanniques) pour mettre un terme au blocus égyptien sur le port israélien d'Eilat sur la mer Rouge et répondre à la nationalisation par Nasser du canal de Suez. Voir l'article détaillé. Les pressions américaines et soviétiques obligèrent les Israéliens a se retirer et l'ONU déploya des forces pour démilitariser la péninsule.
- En 1967, l'Égypte ordonna le retrait des forces onusiennes, reprit son blocus du détroit et opéra militairement dans le Sinaï. L'attaque préventive israélienne défit en six jours l'armée égyptienne et Israël choisit de garder le contrôle complet de la péninsule pour en faire une zone tampon.
- En 1973, au cours de l'attaque-surprise des armées arabes le jour du Yom Kippour, les Égyptiens forcèrent la ligne Bar-Lev supposée imprenable qui avait été construite le long de la frontière entre le Sinaï et l'Égypte. Toutefois, les Israéliens repoussèrent finalement l'attaque et passèrent même le canal de Suez.
- En 1979, le Sinaï fut échangé par les Israéliens contre un traîté de paix avec l'Égypte. Le retrait israélien sur la péninsule entraina la destruction de colonies de peuplement comme la ville de Yamit, au nord-est.
- Depuis, la frontière du Sinai est paisible, à l'exception des trafics d'armes qui transitent vers la Bande de Gaza par des tunnels clandestins.
- La ville de Charm el-Cheikh est désormais la "vitrine moderne" de l'Égypte qui y organise régulièrement des sommets internationaux. La ville fut prise pour cible lors d'attaques terroristes d'Al Qaïda. Catégorie:Égypte Catégorie:Péninsule ja:シナイ半島 ko:시나이 반도

OLP

L'O.L.P. (Organisation de Libération de la Palestine) (en arabe: Munazzamat al-Tahrir al-Filastiniyah منظمة التحرير الفلسطينية) est une organisation palestinienne politique et paramilitaire, créée en mai 1964. L'OLP est composée de plusieurs organisations palestiniennes, dont le Fatah, le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) et le Front Démocratique de Libération de la Palestine (FDLP). Depuis sa création, l'OLP, qui comporte des institutions politiques, s'est considérée comme un mouvement de résistance armée représentant les Palestiniens. Israël l'a considérée, officiellement jusqu'aux Accords d'Oslo, comme une organisation terroriste avant de la considérer comme un interlocuteur diplomatique. Certains des actes attribués à l'OLP ou revendiqués par elle étaient de nature terroriste (visant des civils israéliens ou d'autres nationalités); d'autres actions, qui visaient les forces militaires, ont pu être jugées comme des actes de résistance face à l'occupation. L'OLP est désormais reconnue comme le partenaire palestinien des négociations pour régler le conflit israélo-palestinien.

Histoire

Naissance

Imaginée au départ (avec à sa tête Ahmed Choukairy) comme un mouvement nationaliste arabe par les membres de la Ligue arabe dans le but de "libérer" la totalité de la Palestine du mandat britannique, la débacle des armées arabes pendant la guerre des six jours de 1967 a changé le mouvement en organisation de guérilla palestinienne à l'arrivée de Yasser Arafat qui la dirigea de 1969 à sa mort, le 11 novembre 2004.

Septembre noir

En Septembre 1970, l'OLP a subi un revers majeur lors de l'assaut des armées jordaniennes contre ses groupes armés, qui délogea les groupes palestiniens de la Jordanie, suite à des tentatives de l'OLP de renverser le pouvoir en place.

L'OLP au Liban

L'OLP à Tunis

Première Intifada

Évolution du mouvement

La fin des années 1980 et l'ouverture de discussions avec Israël, qui privilégia cet interlocuteur parmi les nombreux mouvements palestiniens, marqua un tournant pour cette organisation. L'OLP fut alors reconnue par l'Organisation des Nations unies et par de nombreux États comme le représentant du peuple palestinien (habitants des Territoires palestiniens occupés, d'Israël, des réfugiés et des exilés) puis négocia les Accords d'Oslo avec le gouvernement de Yitzhak Rabin. Ayant proclamé en 1988 un "État de Palestine" reconnu seulement par un petit nombre d'États, l'OLP siège à l'ONU en tant qu'observateur permanent, sous le nom de "Palestine", et entretient des relations diplomatiques ou quasi diplomatiques avec de nombreux États. L'OLP a modifié, en avril 1996, sa charte qui visait la destruction de l'État d'Israël. Naturellement, elle entretient des liens étroits avec l'Autorité palestinienne qui est née de l'application des Accords d'Oslo négociés entre l'OLP et Israël. Pourtant, quelques mois après les affaires de corruption dans l'Organisation et de trafic d'armes sur le bateau Karine A qui a mis en cause Yasser Arafat directement et surtout, depuis le déclenchement de la seconde Intifada et l'arrivée de gouvernements de droite en Israël, des tensions fréquentes entre l'OLP et Israël ont eu tendance à apparaître et la confiance entre les deux parties s'est affaiblie jusqu'à aboutir à un arrêt complet des discussions israélo-palestiniennes.

Succession de Yasser Arafat

Depuis la mort de Yasser Arafat, son ancien premier ministre Mahmoud Abbas est devenu son successeur à la tête de l'OLP et de l'Autorité palestinienne et a rétabli le dialogue avec Israël. Il a obtenu un cessez-le-feu (pas toujours respecté) de la part des autres factions de l'OLP et des organisations islamistes palestiniennes comme le Hamas et le Jihad islamique palestinien. Mais l'autorité de Mahmoud Abbas est mise à mal par les tirs fréquents de roquettes revendiquées par ces mêmes organisations. Le Plan de désengagement des territoires occupés, adopté et appliqué unilatéralement par le gouvernement israélien d'Ariel Sharon, doit donner plus de responsabilités à l'OLP dans la bande de Gaza après le retrait des colons et de l'armée israélienne réalisé en septembre 2005.

Fonctionnement des institutions

Charte de l'OLP

Financement de l'Organisation

L'OLP aux Nations-Unies

Voir aussi

Catégorie:Politique palestinienne ja:パレスチナ解放機構

Tunis

Catégorie:Capitale de pays Catégorie:Ville de Tunisie Catégorie:Patrimoine mondial en Tunisie Tunis est la capitale de la Tunisie. Ses 699 700 habitants (estimation de 2003) sont appelés les Tunisois et non les Tunisiens qui désignent les habitants du pays. 2003 2003 au bas de l'avenue Habib Bourguiba]]

Histoire

La ville fut bâtie à proximité du site de Carthage. Elle devint la capitale de l'Ifriqiya sous la dynastie des Hafsides () et un important centre de commerce avec l'Europe. Saint-Louis mourut en l'assiégeant en 1270 et une cathédrale portant son nom fut bâtie à Carthage au . Les Ottomans prirent la cité en 1534, mais dès 1591, les beys gouvernent de manière indépendante d'Istanbul. Entre temps, Charles Quint prend la ville en 1535 mais, ayant échoué devant Alger en 1541, abandonne ses possessions au Maghreb. La ville prospére alors de nouveau comme centre de commerce mais aussi de piraterie jusqu'au XIXe. Le décret du 30 août 1858 institue la municipalité de Tunis. L'homme qui fut à la base de la création de cette institution, le général Husseïn, en devient le premier maire jusqu'en 1865. Il fut de ce fait à la base des réalisations relatives à l'aménagement de la ville. En 1881, la ville passe, comme le reste du pays, sous le protectorat français et fait l'objet de transformations urbanistiques importantes. De novembre 1942 à mai 1943, sous domination vichyste, elle est briévement occupée par les forces de l'Axe. Tunis fut le siège de la Ligue arabe de 1979 à 1990 après la signature par l'Égypte de l'accord de paix de Camp David avec Israël. Voir cet [http://www.commune-tunis.gov.tn/fr/bienvenue_historique0.htm aperçu historique] pour plus de détails sur cette riche histoire

Géographie

Coordonnées


- Latitude : 36.84° N
- Longitude : 10.22° E

Structure urbaine

La médina est bâtie sur une colline aux pentes douces descendant vers le lac de Tunis à l'est et le sebkhet Séjoumi à l'ouest. La ville européenne est construite par la suite entre la médina et le lac. Depuis, la métropole s'étend vers les collines du nord et vers la plaine du sud en constituant les quartiers suivants :
- Bab Alioua
- Bab El Fellah
- Bab Saadoun
- Bab Souika
- Belvédère : Abrite le plus grand parc de la ville (parc du Belvédère et ses 100 hectares) ainsi que son zoo.
- Berges du lac : Aménagé sur la rive nord du lac, il constitue aujourd'hui une vitrine urbaine consacrée au logement des plus grosses fortunes du pays et aux activités de commandement (ambassades).
- Borgel
- Cité Jardins
- El Menzah et El Manar : Abritent une série de quartiers résidentiels et commerciaux branchés et composés de lotissements numérotés.
- El Omrane
- Halfaouine : Abrite le quartier général de l'Espérance Sportive de Tunis.
- La Cagna
- La Petite Sicile
- Montfleury
- Montplaisir
- Mutuelleville : Abrite notamment le lycée français Pierre Mendès France et quelques ambassades.
- Ras Tabia À partir du territoire de la municipalité de Tunis, l'extension de la ville englobe désormais les municipalités de l'Ariana, du Bardo, de Ben Arous et d'El Mourouj au sein de l'agglomération. Aujourd'hui encore, de nombreux projets, tel que celui de la [http://www.septs.com.tn/fr/default.asp Société d'études et de promotion de Tunis Sud], voient la ville s'étendre sur d'importantes parcelles de son lac aujourd'hui asséchées.

Transports

El Mourouj La ville dispose d'un réseau de transport en commun relativement développé :
- Bus : La ville possède un réseau complexe de lignes de bus (214 au total).
- Métro : On trouve plusieurs lignes de métro léger qui existent depuis les années 1980. En réalité, il s'agit de lignes de tramways en site propre dont quelques rares sections sont en tranchée couverte (pour la traversée de grands carrefours notamment). Ce réseau s'étend progressivement pour atteindre les quartiers périphériques.
- TGM : La capitale est reliée à sa banlieue nord par la ligne du TGM qui traverse la digue divisant le lac en deux.
- Taxis : De nombreux taxis sillonnent la ville.
- Louages : Sorte de taxis transportant, pour un tarif forfaitaire assez bas, plusieurs voyageurs et ayant des trajets fixes entre deux gares de louage (par exemple Tunis-Sousse).
- Avion : La ville possède le plus grand aéroport du pays (aéroport de Tunis-Carthage)
- Train : Les principales villes tunisiennes sont desservies depuis Tunis.
- Voiture : L'infrastructure routière est assez développée et en constante amélioration. Les transports en commun de la capitale sont placés sous la gestion de la [http://www.snt.com.tn/index.asp?page=1000 Société des transports de Tunis].

Port maritime

Le port de Tunis n'a été pendant longtemps qu'une darse créée en 1825. L'idée de créer un véritable port à proximité de Tunis a été exprimée pour la première fois en juillet 1880, par la Compagnie des chemins de fer de Bône-Guelma, en vue d'obtenir du bey la concession d'une voie ferrée entre Tunis et le village de Radès. Par sa lettre en date du 14 août 1880, le bey accorda à la compagnie la concession d'un port à créer, non pas à Radès, mais près de Tunis pour éviter de revenir sur le monopole des transports par rail entre Tunis et La Goulette. Cette concession n'aboutit pas en raison des événements politiques qui commencèrent avec l'entrée des troupes françaises en Tunisie (avril 1881) et ne prirent fin qu'après la nomination d'un résident général de France à Tunis (mars 1882). Pendant cette période, la question du port de Tunis a été oubliée. Lorsqu'on la reprit, elle avait changé d'aspect pour le concessionnaire. La compagnie voulait bien creuser le port, mais avec l'appui moral et, le cas échéant, l'appui financier que le gouvernement français lui avait déjà donné pour la construction du chemin de fer de Bône à Tunis. Mais lorsque, il fut bien établi que le protectorat devait dorénavant subvenir par ses propres ressources à toutes ses entreprises, la compagnie, perdant l’espoir d'un concours financier, renonça à son projet. Les travaux commencèrent pourtant en 1888, laissant complètement de côté le vieux port de La Goulette, c'est-à-dire l'étroit canal à 2 mètres de tirant d'eau qui conduit encore à une petite darse de 4 hectares dépendant de l'ancien arsenal beylical. On construisit une entrée abritée par deux grandes jetées et un canal conduisant directement à un bassin de 12 hectares creusé devant Tunis. Là aussi, on laissait entièrement de côté l'étroite darse entourée de quais et de magasins qui constituait l'ancien port de Tunis. Une concession fut accordée en 1894 à la société qui gère actuellement sous le contrôle de l'état les ports de Tunis ainsi que ceux de Sousse et Sfax.

Sport

L'Espérance Sportive de Tunis et le Club Africain sont les plus grandes équipes de football de la ville. Le derbi de la capitale est classé parmi les plus grands derbis du monde.

Découvrir la ville et ses habitants


- [http://www.commune-tunis.gov.tn/fr/index.asp Portail officiel de la municipalité]
- [http://www.cites.tv/TV5Tunis/fs_homepage_flash.htm Dossier dédié aux 24h de TV5 à Tunis] ja:チュニス simple:Tunis

José López Portillo

José López Portillo (16 juin 1920 - 17 février 2004) est un avocat et homme politique mexicain. Il fut Président du Mexique de 1976 à 1982.

Biographie

Fils de José López Portillo y Weber et Rosario Pacheco, il naît dans la ville de Mexico, la capitale du Mexique, au sein d'une famille d'intellectuels. Son père, lui aussi auteur mexicain, fut membre de l'Académie mexicaine d'histoire. Son grand-père José López Portillo y Rojas est un écrivain du XIXsiècle ayant siégé à l'Académie mexicaine et occupé le poste de ministre dans deux gouvernements conservateurs. Il étudie le droit à l'Université nationale autonome du Mexique (UNAM). Il épouse Carmen Romano qui lui donne trois enfants Ramón, Carmen et Paulina. En 1959, il débute sa carrière politique en entrant dans le Partido Revolucionario Institucional (PRI), parti qui domina la scène politique mexicaine pendant de nombreuses années. Il obtient en 1961 un doctorat en sciences administratives. Il occupe plusieurs postes dans le gouvernement des présidents qui le précèdent dont notamment le poste ministre des finances dans le gouvernement de Luis Echeverría entre 1973 et 1975 qui le désigne comme son dauphin, car à cette époque les présidents issus du PRI avaient coutume de choisir personnellement leurs successeurs. Au cours des mois suivants Portillo lance sa campagne électorale sans devoir affronter pour ainsi dire d'adversaires, car le PAN, seul parti inscrit, refuse de présenter de candidats pour marquer son opposition. Le 1 décembre 1976, Portillo entre en fonction en tant que président du Mexique. La situation est très tendue au début de sa présidence : quelques jours auparavant Echeverría réalisait l'une des plus grandes dévaluations que le pays ait jamais connues. Cependant, Portillo peut profiter de quelques atouts : il est beaucoup plus charismatique que son prédécesseur et plus populaire. De plus, le choc pétrolier combiné à la découverte de gisements de pétrole dans le Golfe du Mexique (États de Veracruz et de Tabasco) permet au Mexique de devenir l'un des plus grands exportateurs au monde à cette époque et engendre l'arrivée d'une grande quantité de devises. Malgré ces points positifs, certains considèrent le gouvernement de López Portillo comme corrompu et le critiquent pour la quantité d'emprunts contractés par le Mexique, l'hyperinflation qui mine l'économie du pays, mais aussi la dévaluation du peso qu'a accepté le président après avoir promis de défendre la monnaie. Ces principales réussites se trouvent sur la scène étrangère. En effet, il organise en 1981 le Sommet international Nord-Sud pour encourager le dialogue entre les pays développés et les pays du tiers monde. Il recherche aussi une issue digne aux conflits armés qui ravagent les pays d'Amérique centrale. Il reprend les relations diplomatiques rompues avec l'Espagne lors de l'avènement du franquisme. En outre, il reçoit la visite du pape qui réalise une messe à l'air libre et retransmise en directe à la télévision. Il s'agit là d'un événement inédit. Finalement, il remporte en 1981 pour ses efforts dans la politique extérieure du pays le prix Prince des Asturies pour la coopération internationale. Sur le plan économique, la situation est moins bonne. Les décisions monétaires et budgétaires prises par son gouvernement contribuent à l'apparition d'unes des crises les plus sévères dans l'histoire du pays. Emporté pas l'euphorie des marchés, le gouvernement contracte de nombreux prêts, qui combinés à la corruption ne réduisent non seulement à néant les nouveaux bénéfices apportées par Pemex -la société nationale d'exploitation du pétrole- mais gonflent de manière significative la dette extérieure, ce qui pousse Portillo à dévaluer le peso de plus de 400 pour cent. Au cours des dernières années de son mandat, la fuite de capitaux -provoquée par la panique due à la mauvaise gestion de l'économie- contraint le gouvernement à suspendre le paiement de la dette extérieure et de nationaliser les banques. L'ordre de nationaliser le système bancaire constitue l'une des dernières mesures prises lors de son mandat. En effet, il exprime cette volonté le 1982, lors du discours annuel à la nation. Le mandat de López Portillo s'achève le 1 décembre 1982. Il choisit Miguel de la Madrid, un célèbre avocat, comme successeur. Miguel de la Madrid a une importante expérience dans le domaine économique et se soucie de la santé des marchés financiers. Il a de plus réalisé des études économiques dans de prestigieuses universités à l'étranger. Éloigné de la vie politique, López Portillo se consacre à l'écriture d'une autobiographie et de quelques autres livres au succès mitigé. Sa vie privée n'arrête pas pour autant de susciter des scandales, suite à la relation qu'il connaît avec Rosa Luz Alegría, son ancienne ministre du tourisme. López Portillo déménage dans une luxueuse villa dans la banlieue de Mexico, ce qui augmente les suspicions de corruption. Il se marie pour la deuxième fois en 1995 avec l'actrice Sasha Montenegro, avec qui il vivait depuis plusieurs années. Elle lui donne deux enfants. Partiellement paralysé après une embolie, il connaît une fin de vie plus difficile. Souffrant d'une complication cardiaque en raison d'une pneumonie, il est hospitalisé et meurt quelques jours plus tard à l'âge de 83 ans à Mexico, le mardi 17 février 2004 à 20h15.

Mandats électifs

Fonctions gouvernementales

Citations


- Ya nos saquearon. México no se ha acabado. ¡No nos volverán a saquear! (, 1982). Traduction : Ils (Les banques) nous ont pillé. Le Mexique n'est pas encore achevé. Ils ne nous pilleront pas à nouveau!
- ¡Defenderé el peso como un perro! (1981). Traduction : Je défendrai le peso comme un chien!

Œuvres


- Génesis y Teoría del Estado Moderno (1965)
- Quetzalcóatl (1965)
- Don Q (1987)
- Mis Tiempos (2 tomes, 1988)
- Umbrales (1997)

Liens

Lopez Portillo Lopez Portillo, Jose Lopez Portillo, Jose Lopez Portillo, Jose

Mexique

Le Mexique (en espagnol México) est un pays d'Amérique septentrionale, situé au sud des États-Unis (dont il est en partie séparé par le Río Grande, dit le Río Bravo par les Mexicains) et bordé au sud par le Guatemala et le Belize. Son nom officiel est États-Unis mexicains (ou, à tort, États-Unis du Mexique). Avec plus de 100 millions d'habitants, dont 20 dans la capitale Mexico, le Mexique est le plus peuplé des pays de langue espagnole. Après le Brésil et l'Argentine ce pays américain est le troisième en taille d'Amérique latine et le deuxième en population. Il enregistre depuis 2002 le premier PIB d'Amérique latine devant le Brésil. Le mot « Mexique » vient du nahuatl Mexihco ("au nombril de la lune").

Histoire

Article détaillé : Histoire du Mexique Autrefois, ce pays fut peuplé par des civilisations très évoluées, telles que celles des Aztèques et des Mayas. Les Espagnols arrivèrent au début du , commandés par Hernán Cortés aidé par une interprête indigène Malinche, et vainquirent les Aztèques en 1521. Le Mexique devint alors la Nouvelle-Espagne. La déclaration de l'indépendance en 1810 conduisit à une guerre qui s'acheva en 1821. Au cours du , le Mexique perdit une grande partie de son territoire. Plus de 40 % du territoire mexicain fut vendu ou concédé à la suite de défaites militaires contre les États-Unis. Parmi ces terres se trouvaient notamment les actuels Texas et Californie. Le Mexique dut aussi subir de 1862 à 1867 une intervention des Français inquiétés par le président Juárez. S'appuyant sur les conservateurs, les Français posèrent sur le trône d'un éphémère empire du Mexique l'archiduc Maximilien de Habsbourg. (Voir aussi : Expédition du Mexique) Le long régime autoritaire de Porfirio Díaz entraîna la Révolution mexicaine de 1910 : au nord les forces de Pancho Villa, au sud celles d'Emiliano Zapata. Les forces révolutionnaires furent vaincues par l'armée régulière. Les coups d'État et les troubles du pouvoir central durèrent jusqu'aux années 1930. Les années 1930 furent marquées par le régime de Cárdenas et par les nationalisations, comme la création de Pemex (en espagnol Petróleos Mexicanos, Pétroles mexicains). Le Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI) fut fondé à la fin de la révolution et dirigea le pays sans interruption jusqu'en 2000, date de la victoire de Vicente Fox Quesada, candidat du PAN. (Voir la Liste des présidents du Mexique)

Politique

Article détaillé : Politique du Mexique Le Mexique est une république fédérale. La séparation des trois pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) est garantie par la constitution de 1917. Vicente Fox a été élu président du Mexique en 2000. Les présidents sont élus pour une durée de 6 ans et ne peuvent briguer un second mandat. Il n'y a pas de vice-président: en cas de démission ou de décès, le Congrès désigne un président intérimaire. Le président peut émettre des décrets dans le domaine économique et financier grâce aux pouvoirs que lui délègue le Congrès. Le pouvoir législatif repose sur la Chambre des députés (Cámara de Diputados), composée de 500 membres (en 2000 : 209 sièges pour le PRI, 208 pour le PAN, 51 pour le PRD), et le Sénat (Cámara de Senadores), fort de 128 membres (en 2000 : 60 sièges pour le PRI, 46 pour le PAN et 15 pour le PRD). Les parlementaires ne peuvent pas exercer deux mandats consécutifs. Les députés sont élus tous les 3 ans et les sénateurs tous les 6 ans. 300 circonscriptions électorales désignent chacune un député et 200 autres députés sont élus au suffrage proportionnel à travers tout le pays. Les 200 sièges désignés de façon proportionnelle ont été créés pour permettre aux petits partis d'accéder plus facilement à la Chambre. Le parlement joua un rôle accru à partir de 1997, lorsque l'opposition y obtint plus de sièges. Les dernières élections ont eu lieu le 6 juillet 2003 (renouvellement du Congrès et de certains gouverneurs d'État).

États fédéraux

Article détaillé : États du Mexique Le Mexique est divisé en 32 États (estados), mais un district fédéral (Distrito Federal), contient la capitale, Mexico.

Géographie

Mexico Article détaillé : Géographie du Mexique Le Mexique est un pays situé en Amérique du Nord. Il est bordé au nord par les États-Unis (3 326 km de frontières communes), à l'est par le golfe du Mexique et la mer des Caraïbes, au sud par le Belize et le Guatemala, et à l'ouest par l'océan Pacifique. Les côtes s'étendent sur 9 330 km. Les climats et les paysages varient selon la latitude. Au nord domine le désert et au sud, la forêt tropicale. Le Río Grande (ou Río Bravo pour les Mexicains) est le plus grand fleuve du Mexique et délimite une grande partie de la frontière avec les États-Unis. Parmi les autres grands fleuves, distinguons le Río Balsas, le Río Coatzacoalcos, le Río Grijalva, le Río Papaloapan, le Río Santiago, le Río Usumacinta et le Río Yaqui. Le climat chaud est propice à l'agave, qui sert à fabriquer la tequila, ainsi qu'à différentes espèces de cactus. Les indigènes pratiquaient déjà l'agriculture avant l'arrivée des Européens. Ils cultivaient notamment le maïs, les haricots et les cucurbitacées. Le relief est montagneux dans le centre. On trouve aussi de nombreux volcans. Le pic de Orizaba culmine à 5 700 m, tandis que le point le moins élevé est la Laguna Salada qui se trouve à 10 m en dessous du niveau de la mer. Le pays est sujet aux tremblements de terre, parfois très violents. Parmi les ressources naturelles, on trouve l'argent, le cuivre, le gaz naturel, l'or, le pétrole, le plomb et le zinc.

Frontières terrestres


- 3326 km avec les États-Unis
- 962 km avec le Guatemala
- 250 km avec le Belize

Économie

Article détaillé : Économie du Mexique PIB 2005p: 685,2 milliards de $ PIB / hab. : 6 451 $ Le Mexique est entré dans l'ALENA, aux côtés des États-Unis et du Canada, en 1994. Cette même année, l'économie connut une grave crise avec la chute du peso. Des maquiladoras ou zones franches, occupées par des usines de sous-traitance, furent installées le long de la frontière avec les États-Unis. Les entreprises américaines y sont très présentes. Il faut savoir que plus de 70 % des importations et exportations se réalisent avec son voisin du Nord. Depuis l'entrée de la Chine dans l'OMC, les maquiladoras sont quelque peu abandonnées au profit des ateliers chinois où le salaire est en moyenne 4 fois moins élevé. Au chapitre macroéconomique, ajoutons que l'économie était en récession en 2001 (-0,3 % du PIB) et que la croissance était modeste en 2002 (0,9 % du PIB), l'inflation reste maîtrisée (5,7 %). Le pétrole constitue une importante source de revenus, via la compagnie publique Pemex.

Démographie

|+ Principales Villes ! Villes ! Population (2000) |- | Ciudad de México | 17 845 000 |- | Guadalajara | 3 666 000 |- | Monterrey | 3 262 000 |- | Puebla | 2 261 000 |- | Toluca | 1 253 000 |- | León | 1 253 000 |- | Ciudad Juárez | 1 219 000 |- | Tijuana | 1 211 000 |- | Torreón | 915 000 |- | San Luis Potosí | 851 000 |- | Mérida | 793 000 |- | Querétaro | 787 000 |- | Mexicali | 765 000 |- | Tampico | 746 000 |- | Culiacán | 745 000 |- | Acapulco | 722 000 |- | Cuernavaca | 705 000 |- | Hermosillo | 703 000 |- | Chihuahua | 672 000 |- | Aguascalientes | 643 000 |- | Saltillo | 637 000 |- | Morelia | 621 000 |- | Villahermosa | 601 000 |- | Veracruz | 593 000 |- | Coatzacoalcos | 544 000 |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{

15 mars

ko:3월 15일 ms:15 Mac ja:3月15日 simple:March 15 th:15 มีนาคม Le 15 mars est le 74 jour de l'année (75 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- -44 : Assassinat de Jules César.
- 607 : Un mercredi, une comète est visible dans le ciel de France (Halley).
- 624 : Bataille de Badr, première victoire de l'Islam.
- 632 : Faisant ses adieux à sa ville natale, le prophète Mahomet quitte La Mecque pour Médine, après avoir accompli son pélerinage d'adieu.
- 1232 : Le comte Thomas Ier de Savoie achète, moyennant 32 000 sous forts de Suse, au comte Berlion, la ville de Chambéry pour en faire sa capitale.
- 1244 : Reddition des Cathares de Montsalvat
- 1714 : Agop Jean, Arménien de Nation, le plus riche marchand de cette contrée, quitte Erevan avec l'ambassadeur de Perse et prend la route de l'Europe pour transporter des présents du Shah de Perse Hussein Ier au roi de France Louis XIV.
- 1850 : Vote de la Loi Falloux
- 1917 : Abdication du tsar Nicolas II de Russie
- 1933 : Proclamation du Troisième Reich
- 1936 : Remilitarisation de la Rhénanie
- 1938 : Rattachement de l'Autriche à l'Allemagne
- 1939 : Occupation de la Tchécoslovaquie par l'Allemagne

Naissances


- 1492 : Anne de Montmorency, connétable de France († 1567)
- 1713 : Nicolas-Louis de Lacaille, astronome français
- 1830 : Paul Johann Ludwig Heyse, écrivain, Prix Nobel de littérature 1910 († 1914)
- 1854 : Emil Adolf von Behring, Prix Nobel de physiologie ou médecine 1901
- 1858 : Liberty Hyde Bailey, botaniste américain († 1954)
- 1892 : Charles Nungesser, aviateur français († 1927)
- 1928 : Marcel Van, rédemptoriste vietnamien
- 1933 : Philippe de Broca, cinéaste français
- 1943 : Michel Piron, homme politique français, né à Saumur (Maine-et-Loire).
- 1943 : David Cronenberg, réalisateur canadien, né à Toronto (Canada).

Décès


- -44 : Jules César, général, homme politique et écrivain romain.
- 1367 : Jean Ier Le Meingre, dit Boucicaut, maréchal de France.
- 1842 : Luigi Cherubini, compositeur italien1760), installé en France à partir de 1787.
- 1914 : Albert Charles Lewis Günther herpétologiste et ichtyologiste britannique d'origine allemande3 octobre 1830).
- 1937 : H. P. Lovecraft, écrivain Américain.
- 1945 : Pierre Drieu La Rochelle, écrivain français.
- 1962 : Mouloud Feraoun, écrivain algérien d'expression française (° 8 mars 1913)
- 1975 : Aristote Onassis, armateur grec.
- 1997 : Victor Vasarely, peintre hongrois.
- 2004 : Philippe Lemaire, acteur français.

Célébrations


-

Saints catholiques du jour


- Sainte Louise (1591-1660) Catégorie:Jour de l'année

Nicaragua

|- valign="top" | Président | Enrique Bolaños Geyer |{{{{{{{

États-Unis d'Amérique

Les États-Unis, les États-Unis d'Amérique en forme longue, sont une fédération constituée de cinquante États (représentés par les cinquante étoiles du drapeau), située en Amérique du Nord et dans l'océan Pacifique. Quarante-huit de ces cinquante États sont situés au sud du Canada et au nord du Mexique. L'Alaska est situé à l'ouest du Canada. Hawaii est dans l'océan Pacifique, à 3 900 km au sud-ouest de la Californie. Washington, DC (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial (ce n'est pas un État et n'est pas non plus membre d'un État fédéré). D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membre de jure de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines. Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, du G8 et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.

Dénomination

La désignation en forme courte de ce pays est
États-Unis tandis que la désignation en forme longue est États-Unis d'Amérique. À l'exception notable de l'ONU et du titre de cet article, la forme courte États-Unis est utilisée pour désigner le pays par l'ISO, l'[http://publications.eu.int/code/fr/fr-5000500.htm UE], l'[http://www.ign.fr/telechargement/education/donnees/pcm.pdf IGN], la [http://www.eda.admin.ch/eda/f/home/foreign/stanam.ContentPar.0002.UpFile.tmp/lt_150813_statenames_f.pdf diplomatie suisse], l'[http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/dbf/2005/txt/pays2005.txt INSEE], etc.

Histoire

Article détaillé : Histoire des États-Unis Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus et qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades. Aux et s, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud et Anglais à l'est constituèrent un choc des cultures et la plupart des Indiens sont morts à cause des épidémies importées par les Blancs. Anglais Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie, et les 13 colonies proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine. La question de l'esclavage déclencha la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de grandir grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest. Au , les États-Unis sont devenus la première puissance mondiale économique et politique (surtout après la Seconde Guerre mondiale), malgré des échecs comme la guerre du Vietnam qui traumatisa la société américaine. Depuis l'explosion de l'URSS et la fin de la guerre froide, les États-Unis sont la seule grande puissance, une puissance contestée par les islamistes, par la croissance chinoise et par les autres pôles de la Triade (Union européenne et Japon). Voir aussi : Histoire des relations franco-américaines

Politique

Histoire des relations franco-américaines
Article détaillé : Politique des États-Unis Le pays est constitué de cinquante États fédérés qui disposent d'une pleine souveraineté dans plusieurs domaines : il s'agit d'une fédération. Les États-Unis sont une république fédérale et parlementaire bicamériste. Les trois pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) sont séparés. Le président et le vice-président sont élus ensemble pour quatre ans, au suffrage universel indirect. Chaque État est représenté par son collège de grands électeurs dont le nombre est approximativement proportionnel au nombre d'habitants de l'État en question. Depuis 1948, le président ne peut exercer que deux mandats. Le paysage politique est largement dominé par deux partis : le parti républicain et le parti démocrate. parti démocrate George W. Bush est président des États-Unis depuis 2001. La Cour suprême est la plus haute instance du système judiciaire fédéral. Voir aussi : : : : : :

États

Article détaillé : États des États-Unis Voir aussi : Ordre d'entrée dans l'Union

Géographie

Ordre d'entrée dans l'Union
Article détaillé : Géographie des États-Unis
- Quelques repères :
  - Ville la plus peuplée : New York
  - Sommet le plus haut : Mont McKinley
  - Point le plus bas : Vallée de la Mort
  - Principal fleuve : le Missouri-Mississippi qui coule sur plus de 6 000 Km.
  - Superficie : 9 631 417  km²

  - Littoral : 19 924 km

  - Altitudes extrêmes : - 86 m > + 6 194 m

Relief

Mississippi, États-Unis]] Le relief des États-Unis a une organisation méridienne. D'est en ouest, on rencontre :
- une plaine côtière le long de l'océan Atlantique
- la chaîne des Appalaches, peu élevée
- une vaste dépression (Grands Lacs, plaine du Mississippi, Grandes Plaines)
- les montagnes Rocheuses
- le Grand Bassin
- la Sierra Nevada et la Chaîne des Cascades
- des vallées étroites (vallée centrale de Californie)
- les Coast Ranges, une chaîne côtière le long de l'océan Pacifique Il faut y ajouter deux territoires importants :
- Hawaii, archipel volcanique
- l'Alaska, appendice montagneux et volcanique du continent nord-américain

Climats

Tous les climats sont représentés aux États-Unis, du plus froid (Alaska) au plus chaud (Vallée de la Mort), du plus humide (Nord-Ouest) au plus sec (déserts du Sud-Ouest).
Voir l'article détaillé

Fleuves

Vallée de la Mort
- Rio Grande : 3 060 km
- Arkansas : 2 348 km
- Colorado : 2 317 km
- Ohio : 2 102 km
- Snake River
- Columbia
- Mississippi

Lacs

Mississippi Les Grands Lacs représentent environ 250 000 km² : du plus grand au plus petit :
- Lac Supérieur
- Lac Michigan
- Lac Huron
- Lac Érié
- Lac Ontario Les autres lacs importants sont :
- Grand Lac Salé
- Lac Mead
- Lac Powell
- Utah Lake
- Lac Tahoe

Frontières terrestres

12 034 km de frontières :
- 8 893 km avec le Canada (dont 2 477 km avec l'Alaska)
- 3 326 km avec le Mexique
- 29 km avec Cuba (base navale de Guantanamo)

Géographie humaine

Guantanamo Les Américains se concentrent sur les littoraux, y compris ceux des Grands Lacs. À l'ouest du 100 méridien et en Alaska, les densités sont très faibles, sauf en quelques villes isolées. La Californie est l'État le plus peuplé. Plus des trois quarts de la population est urbaine. Les régions les plus dynamiques sont la Sun Belt. La reconversion du Nord-Est du pays lui permet de tenir un rôle important.
Voir aussi : ~ ~ ~ Politique environnementale des États-Unis d'Amérique

Économie

Politique environnementale des États-Unis d'Amérique
Article détaillé : Économie des États-Unis Les États-Unis possèdent la plus puissante économie du monde, avec un PNB qui s'élève à 11 649 milliards de dollars (2004). Dans cette économie de marché, les secteurs les plus dynamiques sont l'électronique, l'aérospatiale, les biotechnologies et les industries de l'armement, même si l'avance s'est réduite depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le principal atout du pays reste malgré tout le secteur tertiaire (services bancaires, production cinématographique, tourisme ...). Le taux de chômage est relativement faible. Les États-Unis souffrent d'un fort déficit commercial. La bourse de New York est l'une des premières du monde. Plusieurs atouts expliquent la puissance de l'économie américaine : le territoire américain est immense, bien doté en ressources minières (deuxième producteur mondial de charbon, pétrole, gaz naturel, or, cuivre ...) et agricoles. Il est situé entre les deux grands océans de la planète, l'océan atlantique et l'océan pacifique. Il est également bien maîtrisé par un réseau de transport varié (Grands Lacs, voies ferrées, ports, aéroports). La population est cosmopolite et mobile. Le niveau moyen de vie est fort, même si les inégalités sociales sont importantes. Le dollar et la langue anglaise ont un rayonnement international. L'état fédéral investit une part relativement importante du PIB dans la recherche et n'hésite pas à se montrer protectionniste. Les multinationales américaines sont présentes sur tous les continents et participent à la puissance économique du pays. Les États-Unis sont au cœur de l'ALENA, une organisation régionale qui prône la libre circulation des marchandises et des capitaux. Quelques chiffres récents :
- taux de chômage en mars 2005 : 5,2 % de la population active
- taux de croissance du PNB en 2003 : 3,2 %
- L'économie américaine a créé 2,2 millions d'emplois nouveaux en 2003
-
Voir aussi : Accord de libre-échange nord-américain; Économie américaine, 2002.
- Consultez les paragraphes sur l'économie des états et des grandes villes.

Démographie

Article détaillé : Démographie des États-Unis Démographie des États-Unis Population : 295 267 686 habitants (janvier 2005). 0-14 ans : 20,8 % (hommes : 31 122 974 ; femmes : 29 713 748) ; 15-64 ans : 66,9 % (hommes : 97 756 380 ; femmes : 98 183 309) ; + 65 ans : 12,4 % (hommes : 15 078 204 ; femmes : 21 172 956)
Densité : 30,25 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 74,8 ans (en 2005)
Espérance de vie des femmes : 80,1 ans (en 2005)
Taux de croissance de la population : 0,92 % (en 2004)
Taux de natalité : 14,13/1000 (en 2004)
Taux de mortalité : 8,34/1000 (en 2004)
Taux de mortalité infantile : 6,63/1000 (en 2004)
Taux de fécondité : 2,7 enfants/femme (en 2004)
Taux de migration : 3,41/1000 (en 2004)
Âge médian : 35,6 ans (2001) Plus de trois millions de Mexicains vivraient de manière illégale aux États-Unis. La démographie des États-Unis d'Amérique diffère des autres pays industrialisés et développés :
- Les États-Unis sont le premier pays d'immigration du monde : en 1991, ils ont accueillis plus d'1,8 million d'immigrants.
- La natalité y est plus forte et dynamique que dans les autres pays riches.
- Les États-Unis sont au troisième rang des pays les plus peuplés, derrière la Chine et l'Inde.
- Il existe une quarantaine d'agglomérations de plus d'un million d'habitants.
Voir aussi : les lieux les plus riches aux États-Unis (classement des États et Comtés selon leur richesse) ~ Société américaine

Culture

Société américaine

- Voir l'article détaillé On distingue deux types de culture aux États-Unis : la culture élitiste et la culture populaire. La première est peu connue, la seconde rayonne dans le monde entier grâce au cinéma, à la musique, à Internet. La culture américaine a une base anglo-saxonne, qui s'explique par les origines historiques du pays. L'anglais est la langue la plus parlée. Cependant, les apports d'autres cultures contribuent à faire des États-Unis un creuset culturel :
- l'héritage indien se lit dans certains mots et toponymes.
- l'influence hispanique est forte en Californie, au Nouveau-Mexique et dans le Texas ainsi que dans plusieurs grandes villes ailleurs (New York, Miami en Floride, Hartford dans le Connecticut).
- l'influence française est forte en Louisiane.
- les immigrants européens et juifs ont également marqué la culture du pays.
Articles détaillés : ~ ~ ~ ~ ~

Un pays où la religion compte


- Une enquête publiée en décembre 2004 dans le
Wall Street Journal Europe affirme que 75 % des Américains se déclarent croyants aux États-Unis, pour 43 % de pratiquants.
- La liberté religieuse est garantie par la co