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1986

1986

Cette page concerne l'année 1986 du calendrier grégorien.

Événements


- 18 janvier : Reprise des négociations américano-soviétiques sur les euromissiles interrompues depuis 1980.
- Avril création de Transmanche Link (TML), consortium de 10 entreprises de BTP, cinq françaises et cinq britanniques, chargé de construire l'ouvrage: le tunnel sous la Manche.
- 11 octobre : Sommet Mikhaïl Gorbatchev-Ronald Reagan de Reykjavik.
- 28 novembre : Les États-Unis cessent de respecter les accords START II en mettant en service un nouveau B-52 équipé de missiles de croisières.
- Début à Punta del Este de l'Uruguay Round dans le cadre du GATT.
- Le baril de pétrole descend pour la première fois sous les 10 dollars.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à Elie Wiesel.

Afrique


- 18 octobre : La France expulse par charter 101 maliens.

Asie & monde indien


- 28 juillet : Retrait de 6 régiments soviétiques d'Afghanistan.
- 5 septembre : Quatre pirates de l'air s'emparent d'un Boeing 747 de la Pan Am à Karachi (Pakistan) ; l'armée pakistanaise donne l'assaut: 21 morts, une centaine de blessés.
- Une guerre civile au Yémen du Sud (13 au 24 janvier) fait 10 000 morts.

Europe


- 1 janvier : L'Espagne et le Portugal deviennent membres de la CEE qui compte désormais douze membres.
- 28 février : Signature de l'Acte Unique Européen qui élargit les compétences de la CEE et prépare le Marché Unique de 1992.
- 22 septembre : Fin de la CDE (conférence sur le désarmement en Europe) de Stockholm, accord entre les 35 pays.
- 4 novembre : Troisième Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) à Vienne.
- Assassinat du premier ministre suédois Olof Palme.
- Margaret Thatcher et François Mitterrand décident la construction du tunnel sous la Manche.

Europe de l'Est


- Libération des prisonniers politiques polonais.
- Bulgarie : La politique de bulgarisation mise en œuvre depuis 1984 se heurte à l'hostilité des populations. Des manifestations violentes sont durement réprimées faisant plus de cent morts dans l'ensemble du pays. Les minorités turques, arméniennes, juives, grecques roumaines et tziganes composent en tout 15% de la population du pays. Le parti communiste bulgare refuse l'existence d'une forte communauté turque qu'il perçoit comme une grave menace, les considérant comme une « 5e colonne » dans le tissu social du pays, prenant comme référence l'occupation d'une partie de l'île de Chypre par les troupes turques en 1974 pour soutenir la population chypriote turque.
Union soviétique

- 26 avril : Explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, URSS, qui fait 32 morts et 200 blessés d'après les autorités. (voir catastrophe de Tchernobyl)
- 23 décembre : Andrei Sakharov et Elena Bonner rentrent de leur exil intérieur à Gorki.
- Concert à Moscou du pianiste Vladimir Horowitz après 61 ans d'exil.

Europe de l'Ouest


- Grande-Bretagne : Le Foreign Office met pour la première fois en pratique la méthode des empreintes génétiques sur des immigants en provenance du Bangladesh, environ dix mille annuellement.
- Suisse : Incendie de l'usine Sandoz à Bâle : grande pollution du Rhin.
France

- 3 février : Série d'attentats à Paris, revendiqués par le Hezbollah pro-iranien (3-5 février, puis septembre).
- 19 février : Robert Badinter remplace Daniel Mayer comme président du Conseil constitutionnel.
- 1 mars : Lancement d'une sixième chaîne de télévision.
- 16 mars : Élections législatives en France : victoire de la Droite : le président François Mitterrand doit « cohabiter » avec le premier ministre Jacques Chirac.
- 20 mars : Jacques Chirac, premier ministre d'une majorité UDF-RPR, début de la « cohabitation ».
- 28 avril : Début de l'affaire du « carrefour du développement ».
- 29 avril : Entrée en France du nuage radioactif de Tchernobyl : la vérité est dissimulée.
- 1 mai : Wallis Warfield (1896-1986), devenue duchesse de Windsor par son mariage avec l'ex-roi d'Angleterre et empereur des Indes Edouard VIII, lègue sa fortune à la France.
- 20 mai : Rétablissement du scrutin majoritaire pour les élections législatives.
- 8 juin : Suppression de l'autorisation administrative de licenciement.
- 14 juin : Concert de SOS Racisme devant 100 000 personnes.
- En juillet, Attentats organisés par Action directe.
- 31 juillet : Loi sur les privatisations (que le président Mitterrand avait refusé de promulguer par ordonnance).
- 2 août : Le gouvernement résilie les concessions des chaînes privées La 5 et TV6.
- 7 août : Lois sur la sécurité et les conditions d'entrée et de séjours des étrangers : expulsions par décision préfectorale, restriction de l'accès à la carte de séjour de 10 ans...
- 1 septembre : Attentats à Paris (1-30 septembre), revendiqués par des mouvements islamiques.
- 17 septembre : À Paris, rue de Rennes, l'explosion d'une bombe fait 7 morts et 51 blessés.
- 18 octobre : première expulsion par charter de 101 Maliens, par Charles Pasqua.
- 24 octobre : Loi sur le redécoupage des circonscriptions, que le président Mitterrand avait refusé de promulguer par ordonnance.
- 17 novembre : assassinat du PDG de Renault, Georges Besse, par Action directe.
- 19 novembre : Loi autorisant les activités privées dans le commerce, l'artisanat, les services.
- 21 novembre : L'Assemblée nationale autorise le gouvernement de France à ratifier l'acte unique européen.
- 22 novembre : Manifestations et grèves lycéennes et étudiantes contre le projet Devaquet de réforme de l'enseignement supérieur.
- 27 novembre : Sommet de la mobilisation étudiantes contre le projet Devaquet : 600 000 manifestants à Paris.
- 6 décembre : Nouvelles manifestations contre la loi Devaquet. Violente répression : la police tue un étudiant, Malik Oussekine. Démission du ministre des universités Alain Devaquet.
- 8 décembre : Retrait du projet de réforme des universités en France.
- 10 décembre : Manifestation de 400 000 personnes en hommage à Malik Oussekine.
- 17 décembre : Le président Mitterrand refuse de signer une ordonnance sur l'aménagement du temps de travail.
- Le ministre Édouard Balladur relance l'épargne salariale en assouplissant les règles de l'intéressement et de l'abondement de l'entreprise au PEE.

Océanie & Pacifique


- 25 février : Élection de Cory Aquino aux Philippines, où la démocratie est rétablie, fin de la dictature de Ferdinand Marcos.

Proche-Orient & monde arabo-musulman


- 15 avril : Raid massif de l'aviation américaine sur Tripoli en Libye. Affrontement aérien américano-libyen dans le golfe de Syrte.
- 8 juillet : Le president Bourguiba destitue son premier ministre Mohamed Mzali.

Arts & cultures


- 1 décembre : Inauguration du Musée d'Orsay, consacré à la peinture impressionniste.
- Concert à Moscou du pianiste Vladimir Horowitz après 61 ans d'exil.
- L'historien français Fernand Braudel publie L'identité française.
- Le linguiste français Claude Hagège publie L'homme de parole.

Cinéma


- Mission de Roland Joffé remporte la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- Ouverture du MOCA, Museum Of Contemporary Arts à Los Angeles.
- Platoon d'Oliver Stone remporte l'Oscar du meilleur film.
- Trois hommes et un couffin de Coline Serreau remporte le César du meilleur film.

Sciences & techniques


- 14 février : Première implantation d'un coeur artificiel
- 14 mars : Inauguration de la cité des sciences à la Villette.

Espace


- 24 janvier La sonde américaine Voyager 2 approche Uranus à son maximum.
- 28 janvier : Explosion de la Navette spatiale Challenger après 72 secondes de vol : 7 morts.
- 22 février : Ariane met en orbite le satellite français d'observation SPOT-1.
- Couplage sur le réseau EDF de Super-Phénix à Creys-Malville.
- La sonde américaine Voyager 2 envoie des images de Neptune et de son système.
- Mise en service du module central, premier élément de la station orbitale russe Mir 1.
- Retour de la comète de Halley accompagné d'une importante médiatisation et de missions scientifiques et spatiales.

Sports


- juin: Coupe du monde de football au Mexique
- 24 mai : Hockey sur glace: Les Canadiens de Montréal battent les Flames de Calgary 4 à 1 avec le but gagnant de Bobby Smith pour ainsi ramener la Coupe Stanley à Montréal.

Naissances en 1986


- 3 juin : Rafael Nadal, tennisman espagnol (vainqueur Coupe Davis en 2004, vainqueur Roland Garros en 2005)
- 13 juin : Mary-Kate et Ashley Olsen, actrices, productrices américaines
- : Gaël Monfils, tennisman français (Vainqueur de trois épreuves du Grand Chelem dans la catégorie juniors en 2004)
- 12 septembre : Emmy Rossum, actrice américaine (Le fantôme de l'opéra)
- 4 octobre : Sara Forestier, actrice française
- 9 octobre : Laure Manaudou, nageuse française (championne Olympique 2004 à Athènes sur 400m nage libre; triple championne d'Europe à Madrid en 2004 sur 100m dos, 400m nage libre, Relais 4x100m 4 nages; championne du Monde en 2005 à Montréal sur 400m nage libre)

Décès en 1986


- 10 janvier : Jaroslav Seifert, poète, tchécoslovaque.
- 12 janvier : Marcel Arland, écrivain, français.
- 14 janvier :
  - Daniel Balavoine, chanteur, français, (° 1952).
  - Thierry Sabine, organisateur du Paris-Dakar
- 11 février : Frank Patrick Herbert, écrivain, américain.
- 28 février : Olof Palme, homme d'État, suédois.
- 31 mars : James Cagney, acteur, américain.
- 4 avril : Wallis Simpson, duchesse de Windsor.
- 14 avril : Simone de Beauvoir, écrivain, français.
- 15 avril : Jean Genet, écrivain, français.
- 18 avril : Marcel Dassault, avionneur, français.
- 23 avril : Otto Preminger, réalisateur d'origine autrichienne
- 13 juin : Benny Goodman, saxophoniste, clarinettiste et chef d'orchestre de jazz, américain, (° 1909).
- 19 juin : Coluche, humoriste, français.
- 1 juillet : Jean Baratte, footballeur, français, (° 1923).
- 31 août : Henry Moore, sculpteur anglais
- 12 septembre : Jacques Henri Lartigue, photographe, français.
- 27 septembre : Cliff Burton (bassiste du groupe metal Metallica)
- 11 octobre : Georges Dumézil, philologue, académicien français (fauteuil 40)
- 16 octobre : Arthur Grumiaux, violoniste, belge.
- 8 novembre : Viatcheslav Molotov, ancien ministre des affaires étrangères russe.
- 13 novembre : Thierry Le Luron, humoriste, français.
- 17 novembre : Georges Besse, PDG de la Régie Renault.
- 29 novembre : Cary Grant, acteur, américain. __NOTOC__ Catégorie:1986 als:1986 ja:1986年 ko:1986년 ms:1986 simple:1986 th:พ.ศ. 2529

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

TML

Transmanche Link (TML), est créé en Avril 1986, ce consortium de 10 entreprises de BTP, cinq françaises et cinq britanniques, est chargé de construire l'ouvrage; le tunnel sous la Manche Mémoire du Transmanche SOMMAIRE 0 - Introduction 1- Les Tunnels 1.1 - Conception des ouvrages 1.1.1 - Des ouvrages hors du commun - Programme et objectifs - La Géologie : A la recherche de la craie bleue - Le Tracé : Des sinuosités amples et longues - Topographie : Pour joindre les deux bouts - Techniques et Méthodes 1.1.2 - Des Tubes et des Chambres - Le Revêtement : une carapace solide - Les Rameaux : d’un tube à l’autre - La Station de pompage - Le Croisement ferroviaire - Le Portail de Beussingues - L’aménagement définitif du Puits - Les Ouvrages de surface 1.2 - Réalisation des ouvrages 1.2.1 - Les Installations de Sangatte - Les Bâtiments de surface - Le Puits : un cœur gigantesque - L’équipement du Puits - Les déblais : comment s’en débarrasser - L’approvisionnement des convois - Le fonctionnement du Secteur Puits-Surface 1.2.2 - De la conception aux premiers tours de roue. - Les tunneliers - Cinq prototypes - Le montage des tunneliers dans le Puits - Comment travailler en terrain sec - Le Creusement : comme une taupe et comme une chenille - Le Pilotage assisté par ordinateur - Le Revêtement : le plus long serpent de mer - L’équipement ferroviaire : six voies pour le front - L’eau industrielle : deux réseaux d’alimentation - L’électricité : puissance installée : 80 000 KW - L’exhaure : pour assécher les tunnels - La ventilation : pour amener l’oxygène au front 1.2.3 - Les tunnels sous mer - Le T1 : l’exploit avec un prototype - Les équipes du T1 - Les tunneliers T2 et T3 - Le T3 : une « formule 1 » - le T3 à l’usage - Les équipes des T2 et T3 - La jonction des tunnels - Les mesures après jonction 1.2.4- Les tunnels sous terre - Le T4 - Le T5/T6 : un retournement spectaculaire - Les équipes des tunnels sous terre 1.2.5 - Les Ouvrages Spéciaux - Les Rameaux : un chantier à part - La station W3 : une réalisation en traditionnel - Le croisement ferroviaire 1.2.6 - L’Equipement des tunnels 1.2.7 - Transports – Communication et sécurité - Le PCC : la vigie des réseaux - Les transports en tunnel - Trois réseaux de communication - La sécurité d’abord - Le personnel en galerie 1.2.8- Le matériel, les approvisionnements 1.3 - La Préfabrication du revêtement - Une plateforme de 20 hectares - Cages d’armatures : 35 000 tonnes d’acier - Pour mouler 550 000 m3 de béton - Un béton haute résistance – Vibration haute fréquence - La durée de vie des moules - Maintenance et approvisionnements - Une organisation de style industriel - Quantités globales et ratios 2 - Le Terminal - La partie visible du Lien Fixe - Des terrassements pharaoniques - Une consolidation indispensable - Les installations du Terminal - Les ouvrages d’art du Terminal - F 40 : bâtiment de maintenance - L’installation des voies ferrées du Terminal - L’organisation du sous-projet - Hygiène et sécurité - La formation du personnel 3 - Les Equipements fixes - Le Système de transport - Les équipements fixes - Installations de chantier - Montage des équipements fixes en tunnel - Installations électriques des tunnels - Equipements mécaniques des Ouvrages spéciaux - Organisation du sous-projet - Hygiène et sécurité - Quantités et rendements 4 - L’organisation de TML - Organigramme - Direction Commerciale - Direction Assurance Qualité - Direction des Ressources Humaines - Direction Administrative et Financière - Informatique

Tunnel sous la Manche

Le tunnel sous la Manche est un tunnel ferroviaire reliant la Grande-Bretagne et la France. Il est long de 50 km, dont 39 km sous la Manche entre Calais et Folkestone. Il fut inauguré le 6 mai 1994. On l'appelle aussi Eurotunnel (du nom de la société franco-britannique qui l'exploite), et les Anglais, parfois, Chunnel (par contraction de Channel Tunnel). La traversée (voitures, autocars, motos, camions) assurée par des navettes ferroviaires dure environ 35 minutes de quai à quai. Les navettes s'appellent officiellement « Le Shuttle ». Le transport ferroviaire des voyageurs sans véhicule est assuré par la ligne Eurostar qui utilise des rames de type TGV modifié pour s'adapter aux contraintes du tunnel (rames sécables) et du réseau britannique (gabarit, captage du courant par troisième rail).

Caractéristiques techniques

Tracé dans la couche dite de la craie bleue, à une profondeur de 50 m sous le lit de la mer (profondeur maximale de 107,3 m sous le niveau moyen de la mer), le tunnel sous la Manche comprend en fait trois galeries :
- deux tunnels ferroviaires, un pour chaque sens de circulation, de 7,6 m de diamètre ;
- une galerie de service située entre les deux galeries ferroviaires, de 4,8 m de diamètre, dans laquelle circulent des véhicules spéciaux électriques. Ces trois galeries, revêtues de voussoirs en béton armé, sont reliées entre elles tous les 375 m par des rameaux de communication qui permettent de relier les tunnels ferroviaires au tunnel destiné à l'entretien et aux secours (cela a servi notamment lors de l'incendie d'une navette pour poids lourds le 18 novembre 1996). Ces rameaux permettent aussi à l'air de circuler et de diminuer ainsi la pression et la résistance aérodynamique, au passage de trains circulant à 140 km/h (maximum de 160 km/h). Deux communications (traversées-jonctions), situées aux tiers du parcours, permettent de faire passer les trains d'une galerie à l'autre et d'isoler ainsi des tronçons de galeries en cas de nécessité (entretien, incident). En ces points, la galerie de service passe sous l'un des tunnels ferroviaires et se retrouve à côté et non plus entre les deux. Pour des raisons de sécurité, les galeries ferroviaires sont éclairées par 20 000 luminaires et bordées par un trottoir continu, du côté de la galerie de service, pour assurer l'évacuation éventuelle des voyageurs en tout point. Des antennes assurent la continuité des communications radio sol-trains. La construction du tunnel sous la Manche a coûté environ 105 milliards de francs, soit 16 milliards d'euros qui ont été financés en majorité par des actionnaires privés, qui ont perdu 90 % de leur mise au cours actuel de l'action. Le terminal français du tunnel sous la Manche a été conçu par l'architecte Paul Andreu

Lutte contre l'incendie

Le Tunnel sous la Manche est défendu par des sapeurs-pompiers français et britanniques, équipés de véhicules spéciaux circulant dans la galerie technique. L'alimentation en eau (hydrant) se fait par un tuyau qui parcourt la galerie, et est muni de raccords aux normes françaises et de raccords aux normes britanniques. La galerie technique est en surpression par rapport aux galeries ferroviaires, pour éviter d'être envahie par la fumée. Lors du signalement d'un sinistre, un plan binational, appelé binat, est déclenché par l'officier de surveillance avec l'ordre « Binat go ! ».

Histoire

Après plusieurs tentatives avortées (voir Histoire du tunnel sous la Manche), dont la dernière en 1972-1975, l'idée de creuser un tunnel sous la Manche fut relancée en 1984 avec une demande conjointe des gouvernement français et anglais pour des propositions de tunnels financés par le secteur privé. Des quatre propositions, la plus proche du projet de 1973 fut retenue, ce qui fut annoncé le 20 janvier 1986. Les deux gouvernements signèrent le 12 février 1986 et ratifièrent en 1987 un traité consacrant cette solution.

Chronologie détaillée


- Histoire du tunnel sous la Manche

Les quatre projets concurrents

Quatre projets étaient en lice pour la réalisation du lien fixe entre la France et la Grande-Bretagne :
- Europont : il s'agissait d'un pont de 37 km soutenu par 8 pylônes, faisant appel à des techniques nouvelles, avec des travées longues de 5000 mètres suspendues à des câbles en kevlar, dont le coût était évalué à 60 milliards de francs).
- Euroroute : c'était un ensemble routier pont-tunnel-pont, les ponts reliant des îles artificielles à la côte, et un tunnel ferroviaire de 38 km sous le fond de la mer.
- Channel Expressway : ce projet présenté à la dernière minute comprenait un ensemble de tunnels routiers et ferroviaires.
- Eurotunnel : dans ses grandes lignes, ce projet reprenait celui de 1972-1975, d'un double tunnel ferroviaire avec un troisième tunnel de service.

Immigration vers la Grande Bretagne

Beaucoup de personnes, majoritairement des turcs, qui étaient installés dans le centre d'hébergement de Sangatte, tentent leur chance pour passer clandestinement vers l'Angleterre.

Grands tunnels sous-marins

En exploitation


- Japon, tunnel ferroviaire du Seikan entre Aomori (Honshu) et Hakodate (Hokkaido), 53,9 km sous le détroit de Tsugaru, construit entre 1971 et 1988.
- Danemark-Suède, le lien fixe de l'Oresund entre Malmö et Copenhague, 16 km, se compose d'un pont à haubans de 7,8 km, d'une île artificielle sur 4 km et d'un tunnel immergé de 3,5 km. C'est un ouvrage mixte, routier et ferroviaire.

En projet


- Espagne-Maroc, projet Afrotunnel de tunnel ferroviaire entre La Paloma (Espagne) et Malabata (Maroc), sous le détroit de Gibraltar, longueur 39 km.

Divers

Le tunnel sous la Manche est selon l'American Society of Civil Engineers (l'association américaine des ingénieurs en génie civil) l'une des sept merveilles du monde moderne mais il est peu photogénique.

Voir aussi


- Eurotunnel, société franco-britannique concessionnaire de l'ouvrage et exploitant des navettes « Le Shuttle ».
- Eurostar, groupement international exploitant les trains à grande vitesse du même nom.A Catégorie:Tunnel Catégorie:Grande réalisation de travaux publics ja:ユーロトンネル

Mikhaïl Gorbatchev

Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev, ou plus exactement Gorbatchiov (russe : Михаил Сергеевич Горбачёв) est un homme politique russe, né le 2 mars 1931. Il dirigea l'Union Soviétique entre 1985 et 1991.

Biographie

Originaire du Caucase, il étudia le droit à l'Université de Moscou où il rencontra sa future femme Raïssa. Arrivé au poste de premier secrétaire du Partic communiste de l’Union des républiques socialistes soviétiques, Gorbatchev tente d’insufluer une nouvelle jeunesse à l’économie de l’URSS. Sa seconde NEP échoue, bloquée par l'appareil du parti. Gorbatchev met alors en place une politique de la glasnost et de perestroïka à partir de 1985 pour renouveller l’appareil du parti et le pays. Se piquant d'ouvrir le dialogue avec Ronald Reagan, il propose officiellement que dans un message de nouvel an le président étatsunien adresse un court message télévisé à toute l'URSS tandis que le président de l'URSS fera de même sur une chaîne de télévision américaine. Le projet séduit ; chacun des deux présidents se montre très modéré dans son message ; la gorbymania commence à toucher les États-Unis. Un sondage révèlera même, à une époque, Gorbatchev plus populaire aux États-Unis que Reagan. En février 1988, il décida de retirer les troupes soviétiques d'Afghanistan. La décision devint effective un an plus tard. En 1989, en visite officielle en Chine peu avant les événements de la place Tiananmen, on sollicite son opinion sur la muraille de Chine : « Très bel ouvrage », dit-il, « mais il y a déjà trop de murs entre les hommes ». Un journaliste lui demande : « Voudriez-vous qu'on élimine celui de Berlin » ? Gorbatchev répond très sérieusement « Pourquoi pas ? ». En 1990, il reçut le Prix Nobel de la paix pour sa contribution à la fin de la guerre froide. Pourtant, le de la même année, il est fortement hué par ses concitoyens. En effet dans toute l'ex-URSS il est très impopulaire car considéré comme le fossoyeur de celle-ci. Lors du coup d’État d'août 1991 il est écarté du pouvoir par la droite du Parti communiste soviétique, le coup d'État avorte mais Boris Ieltsine alors président de la République socialiste fédérative soviétique de Russie est le grand bénéficiaire de cet échec. Il démissionne de son poste de président de l'URSS le 25 décembre 1991. En 1995 il se représente à l'élection présidentielle de la Fédération de Russie, son score est faible. Il joue en 1993 son propre rôle dans le film Si loin, si proche de Wim Wenders Le 20 septembre 1999 Raïssa Gorbatcheva meurt d'une longue maladie. Depuis le début de ce siècle il est engagé avec les ONG écologistes, et avec Daisaku Ikeda pour supporter la cause pacifiste. Il est le dernier président de L'Union Soviétique, il a publié ses mémoires en 1996 dénonçant la politique de Boris Ieltsine et sa "trahison" envers le référendum d'Avril 1991 qui avait donné une majorité favorable au maintien de l'Union. Le 27 octobre 2005, il a reçu le titre honorifique d’archonte du Patriarcat de Constantinople.

Voir aussi


- Dirigeants de l'URSS
- Glasnost
- Occupation soviétique de l'Afghanistan
- Perestroïka
- Union soviétique
- Pacifisme
- Russie
- Caucase
- Communisme
- PCUS

Lien externe


- [http://www.mikhailgorbachev.org/ MikhailGorbachev.org] Gorbatchev, Mikhaïl Gorbatchev, Mikhaïl Gorbatchev, Mikhaïl Gorbatchev, Mikhaïl ja:ミハイル・ゴルバチョフ

Ronald Reagan

Ronald Wilson Reagan, (1911 - 2004), est le quarantième président des États-Unis d'Amérique. Il est élu pour deux mandats de 1981 à 1989.

Biographie

Enfance et scolarité

Ronald Reagan naît le 6 février 1911 à Tampico, Illinois. Ses parents sont d’origine irlandaise, l’arrière-grand-père dont il porte le nom ayant émigré en 1860. Il appartient à une branche du christianisme protestant appelée « Disciple du Christ », relativement tolérante et comptant de très nombreux adeptes. Après ses études primaires et secondaires à l’école publique il est admis à l’université d’Eureka, Illinois, où il obtient un diplôme en économie et sociologie en 1932. C’est un très bon élève et il s’y fait de nombreux amis qui lui resteront fidèles. À partir de 15 ans et jusqu’à 22 ans il travaillera pendant l’été comme nageur-sauveteur et il aurait sauvé la vie de 77 personnes. Fils d'un père alcoolique, il démontre un talent précoce d'acteur et de conteur. Il commente à la radio les matchs des Chicago Cubs (équipe de baseball) : à partir de brèves indications reçues par téléscripteur, son talent de conteur et son imagination lui permettent de donner vie au jeu. En 1934, alors que son téléscripteur tombe en panne au cours de la neuvième et dernière manche d'un match opposant les Cubs aux St. Louis Cardinals, il invente même une suite d’actions totalement fictives pendant lesquelles les batteurs des deux camps arrivent à bloquer les lancers les plus vicieux, et ceci jusqu'au rétablissement de sa ligne.

Carrière cinématographique

St. Louis Cardinals Doté d'un physique avantageux et d'une belle voix, Reagan devient un acteur de second rôle très recherché à Hollywood. En 1940, il joue le rôle de George The Gipper Gipp (Georges le Tricheur) dans le film Knute Rockne, All American, d'où il garde le surnom « le Tricheur » tout le reste de sa vie. Ronald Reagan, lui-même, pense que son meilleur rôle est dans Kings Row (1942) où son personnage est amputé des deux jambes ; le titre de son autobiographie ‘’Qu’est il advenu du reste de moi ? ‘’ fait d’ailleurs allusion au dialogue du film. Autres films notables : Hellcats of the Navy et Bedtime for Bonzo, un film qui lui vaudra beaucoup de moqueries car son partenaire principal est un chimpanzé. L’une des étoiles serties dans le trottoir de Hollywood Boulevard, le Walk of Fame porte son nom.

Service militaire

Ronald Reagan est nommé officier de cavalerie de réserve dans l'armée des États-Unis en 1932 . Il est versé dans l'armée d'active après Pearl Harbor et, à cause de ses problèmes de vue, affecté dans une unité cinématographique de l'armée de l'air qui produit des films d'entraînement et de formation. Il reste à Hollywood pendant la durée de la guerre et termine avec le grade de capitaine. Reagan a demandé plusieurs fois à être affecté dans une unité combattante mais, en raison de son astigmatisme, n’a pas été accepté. Il restera malgré tout fier de son passé militaire.

Carrière télévisuelle

A la fin des années 50, lorsque les propositions de rôles au cinéma deviennent moins nombreuses, Ronald Reagan se tourne vers la télévision. Il joue de nombreux rôles dans des pièces télévisées, parfois avec sa femme Nancy comme partenaire. En 1955, il présentera même sur la chaîne ABC la cérémonie d'ouverture de Disneyland. Il devient président du syndicat des acteurs en même temps que sa carrière passe de présentateur d’émission à celle de producteur. Ses revenus atteignent 125 000 $ par an à la fin des années 50 (l’équivalent du prix d’une belle maison). Son dernier emploi régulier en télévision est celui d’animateur et acteur de l'émission Death Valley Days ; son dernier film est « The killers ‘’Les tueurs’’ » tourné en 1964 où il joue le rôle d’un chef mafieux.

Carrière politique

Disneyland Ronald Reagan débute en politique chez les démocrates de tendance libérale en soutenant Franklin Roosevelt et son New Deal. Il devient progressivement un authentique conservateur au plan social et fiscal. Ses activités de président de la Screen Actors Guild (Syndicat des acteurs de cinéma) l’amènent à la politique en s'alignant sur le sénateur Joseph McCarthy et en coopérant avec la Commission parlementaire sur les activités anti-américaines (House Committee on Un-American Activities) pour « révéler l'influence communiste à Hollywood ». Il dénonçe plusieurs de ses collègues prétendument communistes tout en étant fermement opposé, à l'inverse de nombreux anti-communistes, à l'interdiction du parti communiste américain (CPUSA). Son image politique s'affermit dans le climat anti-soviétique de l'Amérique des années 50 : employé par la société General Electric, Ronald Reagan prononçe des discours anti-communistes dans des émissions de radio et fait des tournées de conférences. Aux élections présidentielles de 1964, Reagan est un partisan convaincu du républicain conservateur Barry Goldwater. En 1966, Ronald Reagan est élu gouverneur de Californie. Il s’est engagé à « remettre les chômeurs patentés au travail » et à « faire un grand nettoyage à l’université de Berkeley » ; il renvoie le président de l’université, l’oblige à rendre les études payantes et utilise la Garde nationale pour stopper les manifestations étudiantes. L’une de ses plus grandes frustrations concerne la peine de mort qui est abolie par la Cour suprême en 1972 alors qu’il en est un farouche partisan. Il tente vainement de devenir le candidat du parti républicain en 1968. Une nouvelle tentative en 1976, contre le président sortant Gerald Ford, se solde par un échec à la convention du parti républicain. Il obtient finalement l'investiture républicaine en 1980. La campagne présidentielle est marquée par l'affaire des otages en Iran. La presse occidentale accuse le camp Reagan d'avoir passé un accord secret pour garder les otages captifs jusqu'à l'issue des élections. La plupart des analystes pensent que l'incapacité de Jimmy Carter à résoudre la crise des otages a joué un grand rôle dans sa défaite et dans la victoire de Reagan. Cette victoire lui permet de devenir le plus vieux président, il a 70 ans, lors de son accession au poste. Quatre ans plus tard il sera réélu très facilement avec près de 60% du vote populaire et la quasi-totalité des votes des Grands électeurs.

Présidence

Jimmy Carter.]] Le 30 mars 1981, soixante-neuf jours après le début du mandat présidentiel, un déséquilibré nommé John Hinckley fit feu à six reprises et atteignit Ronald Reagan, James Brady, porte-parole de la Maison Blanche, un agent des services secrets et un officier de police. Reagan fut touché à la poitrine. Peu après l'opération d'extraction de la balle, qui avait de peu manqué le cœur, Reagan lança à ses chirurgiens : J'espère que vous êtes tous républicains, et en blaguant à sa femme Nancy : Chérie, j'ai oublié de plonger. Reagan se décrivait lui-même comme étant :
- anti-communiste
- pour les réductions d'impôts
- pour un État minimal, sauf en matière de défense
- pour une déréglementation en matière de droit des sociétés
- soutenant les intérêts des entreprises de toutes tailles
- soutenant certaines libertés individuelles
- partisan d'une répression sévère de la délinquance Son bilan est généralement résumé ainsi :
- augmentation des dépenses militaires
- déploiement des missiles Pershing II en Allemagne en réponse aux implantations soviétiques de missiles SS-20 aux frontières de l'Europe
- incitation au déploiement du système de missiles Peacekeeper
- lancement de l'Initiative de Défense Stratégique
- armement et entraînement des groupes anti-communistes, tels que les Contras et les Moudjahidines
- vente d'armes aux alliés des États-Unis : Taiwan, Israël, Arabie saoudite, Irak...
- augmentation du déficit budgétaire
- intensification de la lutte contre la drogue
- fin de l'inflation qui avait assombri les mandats de ses prédécesseurs, Jimmy Carter et Gerald Ford
- « Victoire » dans la guerre froide
- licenciement des contrôleurs aériens lorsqu'ils se mirent illégalement en grève

Reaganomics

guerre froide 1984.]] Le premier mandat du président Reagan fut notamment consacré au redressement d'une économie marquée par la stagflation (inflation/chômage). La politique reaganienne, en partie fondée sur la théorie moderne de l'offre (supply-side economics), chercha à stimuler l'économie par des réductions d'impôts massives. La plupart des économistes s'accordent sur le rôle stimulant d'une baisse de la pression fiscale, mais les économistes modernes de l'offre la créditent d'une très grande efficience. George Bush parlait « d'économie vaudou » à propos des idées économiques de Reagan, avant de devenir son vice-président. Cette politique ne devait pas tarder à être appelée Reaganomics, un terme employé à la fois par les détracteurs du président et par ses supporters. Les baisses d'impôts combinées à une augmentation forte des dépenses militaires conduisirent à un énorme déficit budgétaire et à une augmentation catastrophique de la dette publique, qui gonfla de près de 200 % entre le début du mandat de Reagan et celui de son successeur George Bush. D'un autre côté, le déficit fut légèrement atténué par des recettes fiscales en hausse que certains supporters du président Reagan attribuèrent à l'application réussie de la politique fiscale prônée par la théorie moderne de l'offre. Les critiques du président soutinrent qu'en dépit des déclarations de Reagan prônant un État fédéral moins tentaculaire, les dépenses fédérales et la bureaucratie avaient augmenté pendant ses mandats. Assez naturellement, il y a un désaccord sur les questions de la responsabilité de Reagan dans la sévère récession de 1982, de la forte croissance économique qui démarra à la fin du premier mandat et dura pendant le second mandat, et de la chute du pouvoir d'achat des salariés américains de 1981 à 1989.

L'Union Soviétique et la guerre froide

croissance économique.]] Comme la plupart des hommes politiques américains importants, Reagan avait une véritable présence scénique. Il sut toujours entendre et tirer parti de l'opinion publique. Sa voix calme et son langage ferme lui valurent le surmon de grand communicateur (Great Communicator). Le 8 mars 1983, il qualifia l'Union Soviétique d'« Empire du mal » (Evil Empire). Plus tard durant son mandat, alors qu'il parlait en face du mur de Berlin, il mit au défi le leader soviétique Mikhaïl Gorbatchev de détruire le mur. Certains historiens estiment que ces caractéristiques auraient été insignifiantes sans son enthousiasme perceptible pour les États-Unis et sa forte croyance dans l'individu. De nombreux partisans du président Reagan prétendent qu'il a gagné la guerre froide. Les experts considèrent cependant que l'effondrement du communisme en 1989 en Europe de l'Est et en Union Soviétique est imputable à la crise économique du système soviétique et à l'échec des réformes économiques et politiques du président Gorbatchev. La politique de Reagan en matière de défense s'articulait autour d'un fort soutien à l'armée et de la création de la doctrine « Paix dans la force » (Peace through Strength). L'Initiative de Défense Stratégique (IDS) est une de ses initatives les plus controversées : moqué par ses opposants sous le nom de « Star Wars » (« Guerre des Étoiles ») - soulignant son caractère fantastique ou impraticable, il s'agissait d'un système de missiles de défense, ayant pour objectif de rendre les États-Unis invulnérables aux attaques de missiles nucléaires soviétiques. Les critiques de l'IDS soutenaient que son objectif technologique était irréalisable. Par ailleurs, selon eux, sa mise en œuvre relançait la course aux armements et augmentait l'instabilité des futures crises internationales. D'autres critiques faisaient valoir que les investissements extraordinaires que nécessitaient les multiples programmes de l'IDS constituaient un gaspillage militaro-industriel. Les défenseurs de l'IDS considéraient le projet comme un clou dans le cercueil de la course aux armements avec l'Union soviétique : il s'agissait pour eux de démontrer aux soviétiques que leur arsenal de missiles nucléaires deviendrait obsolète et d'alourdir les dépenses militaires soviétiques en imposant des investissement supplémentaires pour maintenir une force nucléaire dissuasive. Reagan entretint une amitié étroite avec plusieurs leaders conservateurs à travers le monde, notamment Margaret Thatcher en Grande-Bretagne et Brian Mulroney au Canada. D'une manière générale, Reagan multiplia les contacts personnels avec les chefs d'État, notamment en les invitant dans son ranch ou à Camp David pour des rencontres informelles. Un autre aspect de la politique de Ronald Reagan, qui a été appelée la « doctrine Reagan », consista à combattre de plus en plus fermement l'influence communiste en Amérique latine. Cette action, très controversée, conduisit au soutien de gouvernements militaires anti-communistes peu respectueux des droits de l'homme. Les détracteurs du président Reagan l'accusèrent d'ailleurs d'entreprendre des actions de guerilla secrètes et illégales. En 1983, Reagan ordonna l'invasion de la petite île de Grenade qui venait de subir un coup d'État communiste. Vers la fin de son mandat, Reagan appuya l'émergence démocratique en Amérique latine en fournissant une aide financière généreuse aux États qui organisaient des élections libres.

L'affaire Iran-Contra

Grenade.]] L'administration Reagan connut un scandale important et fit l'objet d'enquêtes portant sur son soutien secret aux conflits iranien et nicaraguayen : « l'affaire Iran-Contra ». Deux membres de l'administration, le conseiller à la sécurité nationale John Poindexter et le colonel Oliver North, avaient concocté un plan élaboré pour vendre des armes au gouvernement iranien et distribuer le bénéfice aux guerillas Contras anti-communistes au Nicaragua, pays qui souffrait d'une guerre civile sanglante. Ces deux actions étaient illégales. Reagan déclara qu'il ignorait cette fraude mais admit qu'il avait approuvé la vente initiale d'armes à l'Iran, faisant valoir que ces ventes devaient aider à la libération des otages américains retenus au Liban par le groupe de terroristes Hesbollah, lequel était soutenu par l'Iran. Reagan fit connaître rapidement son souhait de voir nommer un procureur indépendant pour enquêter sur le scandale qui prenait de l'ampleur et collabora avec ce procureur. Cette réaction sauva son mandat. Il ne fut reconnu coupable que d'avoir exercé un contrôle négligent sur son équipe, fait qui expliquait son ignorance des ventes d'armes. Quoique considéré comme un honnête homme par la plupart des américains, plusieurs autres scandales affectèrent ses mandats : corruptions et trafics d'influence impliquant les membres du cabinet présidentiel débouchèrent sur la condamnation ou la démission de plus de 130 officiels. La réputation du président n'en souffrit pourtant pas ce qui lui valut d'être affublé d'un nouveau surnom, le « président Teflon », par la député Patricia Schroeder. Un terme qui servit plus tard pour d'autres présidents et d'autres scandales.

Lutte anti-drogue

La politique de Reagan en matière de lutte anti-drogue aggrava les peines d'emprisonnement des infractions à la législation sur les stupéfiants tout en diminuant les fonds alloués au traitement médical de la dépendance à la drogue. Cette politique déboucha sur une augmentation dramatique de la population carcérale aux États-Unis. Les critiques affirmèrent que cette politique avait peu d'impact sur les ventes de produits stupéfiants ou sur les statistiques criminelles mais constituait un très lourd fardeau financier et humain pour la société américaine. Néanmoins, la fermeté en matière de répression de la délinquance fut une part importante de la politique du président Reagan. Cette circonstance, ajoutée à la baisse du budgets sociaux, explique qu'on reprocha parfois à Reagan son indifférence aux classes défavorisées.

Divers


- Reagan licencia 11 359 contrôleurs aériens en grève le 5 août 1981 pour avoir ignoré son injonction de reprise du travail. Curieusement, le syndicat des contrôleurs aériens (Professional Air Traffic Controllers Organization-PATCO) avait été l'un des rares à soutenir le candidat Reagan face à Jimmy Carter quelques mois auparavant.
- Reagan envoya les Marines au Liban au printemps 1983. Après plusieurs attentats mineurs, un camion plein d'explosifs détruisit leur caserne et causa la mort de 241 Marines. Deux jours plus tard, Reagan ordonna l'invasion de Grenade, petite île des Caraïbes. Trois mois plus tard, les Marines furent retirés du Liban.
- Le 13 juillet 1985, Reagan subit une opération chirurgicale pour se faire retirer un polype cancéreux du côlon. La clause d'interim présidentiel, prévue par le 25 amendement à la Constitution des États-Unis et investissant sous certaines conditions le vice-président, fut invoquée pour la première fois de l'histoire à cette occasion. Le 5 janvier 1987, Reagan subit une opération de la prostate qui alimenta l'inquiétude sur son état de santé.
- Le président Reagan fut critiqué en 1985 lors d'un incident au cours d'un voyage officiel en République Fédérale d'Allemagne. Le 11 avril, la Maison Blanche annonça que le président visiterait le cimetière militaire de Bitburg et déposerait une couronne en mémoire des soldats allemands morts pendant les deux guerres mondiales. Ce geste devint controversé quand il apparut qu'un petit nombre des tombes (entre 49 et 56) contenaient les restes de soldats ayant servis dans les unités Waffen SS. Malgré les protestations, notamment de Elie Wiesel, Reagan passa outre en considérant que son geste aiderait à la réconciliation entre les anciens ennemis.
- Il essaya de faire classer le Ketchup (voir malbouffe) dans les légumes.

Héritage et retrait de la vie publique

malbouffe, George Bush, Ronald Reagan et Jimmy Carter en 1991]] À bien des égards, Reagan fut le fondateur du parti républicain moderne. Sa redéfinition du conservatisme fiscal fondé sur des baisses d'impôts ne prenant pas en compte l'équilibre budgétaire ; son opposition à l'imposition progressive, aux questions de protection de l'environnement et à l'avortement ; l'importance accordée à une opinion publique puritaine (the Moral Majority) ; et même son soutien aux systèmes de missiles de défense, sont autant de points qui sont devenus caractéristiques des leaders républicains postérieurs, y compris George W. Bush. Les prédécesseurs immédiats de Reagan, tels que Richard Nixon et Dwight Eisenhower ne les auraient pas accepté dans un programme du parti républicain. Quatre ans après son départ de la Maison Blanche, en 1992, la maladie d'Alzheimer fut diagnostiquée chez Reagan et le contraignit progressivement à l'isolement. Il informa le pays dans une lettre du 5 novembre 1994. Dans les années qui ont suivi, il perdit la capacité de parler de manière cohérente puis d'effectuer des tâches simples. Il se brisa la hanche dans une chute en 2001, réduisant encore son autonomie. Il fêta son 93 anniversaire en 2004 et devint ainsi l'ancien président le plus âgé de l'histoire des États-Unis. Il est décédé le 5 juin 2004 dans sa maison de Bel Air à Los Angeles (Californie). En juin 2005, les télespectateurs américains placent Ronald Reagan en numéro 1 de leur liste des plus grandes personnalités ayant marqué l'histoire du pays. Il devance Abraham Lincoln et Martin Luther King. Personnalités officielles déléguées aux funérailles de Ronald Reagan

Citation

Répondant aux critiques en 1980 après avoir confondu « dépression » et « récession », Reagan avait affirmé en public: «On m'a dit que je ne pouvais pas utiliser le mot dépression. Je vais vous donner la définition. Une récession c'est quand votre voisin a perdu son emploi et une dépression c'est quand vous perdez le vôtre. La reprise, c'est quand Jimmy Carter perd son poste».

Voir aussi


- Histoire des États-Unis
- La Guerre des étoiles

Liens externes

  • Sur l'Initiative de Défense Stratégique (IDS) : http://www.rabac.com/demo/Relinter/AnnMnd/IDSNMD.htm
  • Sur l'économie de l'offre (site pro-libéral) : http://www.libres.org/asp/defdt.asp?mot=OFFRE%20(ECONOMIE%20DE%20L)&nom=Table_O
  • Sur l'économie de l'offre, par un de ses théoriciens, Jude Winniski (site pro-libéral) : http://herve.dequengo.free.fr/Wanniski/Www/www6b.htm
  • Un article, traduit en français, de l'écrivain américain Norman Spinrad sur le concept de « Guerre des Étoiles » (IDS) : http://www.monde-diplomatique.fr/1999/07/SPINRAD/12204
Reagan, Ronald Reagan, Ronald Reagan, Ronald Reagan, Ronald ja:ロナルド・レーガン ko:로널드 레이건 simple:Ronald Reagan th:โรนัลด์ เรแกน

Reykjavik

Présentation

Reykjavík (en islandais, baie fumante) est la capitale de l'Islande et par sa position, elle est aussi la capitale la plus septentrionale du monde. Durant l'hiver, les jours durent quatre heures et en été les nuits n'existent pas. La ville se situe à 64° 04' de latitude nord, très près du cercle polaire arctique, dans une zone abondante en geysers. L'emplacement de la ville se situe à l'endroit même où s'installèrent les premiers colons conduits par Ingólfur Arnarson. En 1786, le groupement de 302 habitants est l'origine de la municipalité d'aujourd'hui. C'est la ville la plus peuplée du pays, plus de la moitié de la population y vit (ou très proche de Reykjavík). Reykjavík est un centre vivant commercial, politique, industriel et culturel où sont concentrés les institutions politiques, les bibliothèques, les musées, les universités, les bureaux centraux de communication (radio, télévision et presse écrite), les théâtres et les orchestres, les cours de justice, les piscines découvertes et les stades de sport, les infrastructures maritimes, aériennes et les compagnies de transport collectif, les usines dont les conserveries de poissons.
Le Parlement (construit en 1881) et la maison des Gouvernements (dédié aux médiateurs du XVIIIe siècle) se trouvent dans le centre historique de Reykjavík, entre la porte et le lac. Ils sont près de la Librairie et du Théâtre National qui sont juste derrière une statue du premier colonisateur.
L'Université d'Islande et ses quartiers étudiants, le Musée National et la Maison Nordique (conçue par le célèbre architecte finlandais Alvar Aalto) sont regroupés dans un quartier à part. La ville possède de nombreuses églises chrétiennes, anciennes et nouvelles, entre autres la Cathédrale du Parlement et la grande Hallgrímskirkja. Le Musée Folklorique de Árbær, dans un des faubourgs de l'est, exhibe la vieille mairie de Reykjavik, reconstituée dans son style original, mais aussi une église traditionnelle rurale et une exploitation agricole, toutes les deux avec des toits de tourbe et de chaume. L'une des meilleures rivières de saumons court juste à travers le secteur Est de la capitale. Il y a dans le centre historique un lac qui selon la légende, a décontaminé la ville.

Géographie

Reykjavík est située sur la marge sud-ouest de l'Islande, dans la baie de Faxaflói. Le secteur côtier de Reykjavík se caractérise par la présence de nombreuses péninsules, criques, détroits et petites îles. La plus grande partie de la ville de Reykjavík est située sur la péninsule Seltjarnarnes, mais les faubourgs sont étendus au sud de cette péninsule. Grâce aux courants chaud du Gulf stream, Reykjavik a une température moyenne annuelle de 5 °C . La température moyenne en janvier est de -0.4 °C et en juillet de 11,2 °C. Reykjavík est une ville dispersée ; la plus grande partie du secteur urbain se présente dans la forme de faubourgs de basse densité et les habitations sont généralement individuelles. Les quartiers résidentiels sont eux aussi espacés, séparés par les principales artères de la ville. Cette structure urbaine s'est créée spontanément, en raison des goûts des habitants modernes.
Les Rivières Elliðaár traversent la ville. Ces importants cours d'eau ne sont pas navigables. La montagne la plus haute dans les voisinages de Reykjavík est le Mont Esja, avec quelque 914 mètres de hauteur.

Démographie

La population de Reykjavík en 2003 est de 113 387; soit 55 650 hommes et 57 737 femmes. La population habitant la métropole de Reykjavík en 2003 est de 181 746.
Cette métropole est constituée de six municipalités (hors Reykjavík):
- Alftanes : 1 876
- Garðabær : 8 863
- Hafnarfjörður : 21 190
- Kópavogur : 25 219
- Mosfellsbær : 6 573
- Seltjarnarnes : 4 556 Seltjarnarnes

Historique de la population


- 1801 - 600
- 1860 - 1 450
- 1901 - 6 321
- 1920 - 17 450
- 1930 - 28 052
- 1940 - 38 308
- 1950 - 55 980
- 1960 - 72 407
- 1970 - 81 69
- 1980 - 83 766
- 1985 - 89 868
- 1990 - 97 569
- 1995 - 104 258
- 2003 - 113 387

Histoire

870 : regroupement

On pense que les premiers colons de norvégiens sont arrivés dans la zone de Reykjavík emmené par Ingólfur Arnarson pendant l'année 870. Ceci est écrit dans le Landnámabók (le Livre du Règlement). Étant donné que ce livre fait mention des vapeurs d'une source thermique, et que la ville a reçu le nom de Reykjavík, qui en islandais signifie « Baie Fumante ».

1752 : industrialisation

Reykjavík n'est mentionné dans aucune source médiévale sauf comme terre régulière de ferme mais le a été le commencement de la concentration urbaine. Les règles danoises appliquées à l'Islande ont soutenu des idées d'une industrie domestique en Islande qui a aidé à rentrer dans un progrès si nécessaire à l'île. En 1752, le roi du Danemark a donné le domaine de Reykjavík aux Corporations Innréttingar ; le nom vient du danois (indretninger) et signifie des entreprises. Dans les années 1750 plusieurs maisons ont été construites pour loger l'industrie de laine qui devait être l'employeur le plus important de Reykjavík pour quelques décennies et la raison originale de son existence. D'autres métiers étaient également pratiqué par l'Innréttingar tel que la pêche, exploitation de soufre, agriculture et la construction de bateau.

1786 : charte marchande

La couronne danoise a supprimé son monopole commerçant en 1786 et a accordé aux six communautés dans le pays une charte marchande exclusive, dont Reykjavík. C'était la seule à respecter la charte de manière permanente. 1786 est considéré comme la date de la fondation de la ville, elle a célébré ses 200 années en 1986. Des droits marchandes étaient encore limitées aux sujets de la couronne danoise cependant et les commerçants danois continués pour dominer des échanges de l'Islande et de l'excédent les décennies suivantes, leurs affaires en Islande ont augmenté. Après que le libre échange en 1880 a été augmenté pour toutes les nationalités et l'influence des négociants islandais a commencés à se développer.

1845 : déclarée capitale d'Islande

Le mouvement nationaliste avec l'idée d'une Islande indépendante prit de l'ampleur durant le XIXe siècle. Comme Reykjavík était la seule ville de l'Islande, c'est là bas que les personnes ayant ces idées se réunirent. Les partis du mouvement indépendantiste savaient que Reykjavík devrait être forte pour atteindre cet objectif. Les années les plus importantes de la lutte indépendantiste sont aussi importantes pour la ville. En 1845, l'Althing, l'Assemblée générale que les islandais avaient créée en 930 fut rétablie à Reykjavik, elle avait été suspendue quelques années plus tôt et avait été placés à Þingvellir. L'Alþingi accomplissait alors les fonctions d'une Assemblée Consultative, qui suggérait au Roi les actions à prendre en ce qui concerne différents problèmes du pays. La situation de l'Alþingi à Reykjavík a fait que la ville s'est transformée effectivement en capitale de l'Islande. En 1874 l'Islande a rédigé sa première constitution et avec elle, l'Alþingi a obtenu les pouvoirs législatifs limités puis se convertit en l'institution que nous connaissons. Ensuite, il fallait donner le pouvoir exécutif à l'Islande, et il a été obtenu grâce à la Maison du Gouvernement en 1904 quand elle a établi le bureau du Premier ministre à Reykjavík. La date de l'indépendance la plus importante est le 1918 quand le pays est passé de colonie de la Couronne Danoise,à un état souverain connu sous le nom de Royaume d'Islande.

1918-1944 : fin de l'occupation et création de la république

Dans les années 1920 à 1930, l'industrie de pêche est apparue à Reykjavík, avec comme principal produit la morue. Toutefois, vers la fin 1929 la Grande Dépression a frappé la ville et les loisirs et il y eut de nombreux conflits entre corporations de métier dont beaucoup se sont terminés violemment. Dans la matinée du 10 mai 1940, quatre navires de guerre sont arrivés à Reykjavík et ont ancré dans le port en portant tranquillité à la population, puisqu'ils étaient britanniques et non allemands. En quelques heures, l'occupation Alliée a été complété sans escalade de violence. Le gouvernement islandais avait reçu du gouvernement britannique une lettre pour prévenir de l'occupation, mais celle-ci avait été toujours déclinée par les islandais parce qu'il était politiquement neutres. Durant les dernières années de la Seconde Guerre mondiale, les soldats britanniques et américains ont construit des bases à Reykjavík. Le nombre de soldats étrangers à Reykjavík était à un moment équivalent à la population actuelle de la ville. Les effets économiques de l'occupation furent très positifs pour la ville quand se sont atténués les effets de la Grande Dépression et la reprise économique importante eut alors lieu. Les britanniques ont construit l'aéroport de Reykjavík et l'opéra, et les États-Unis ont construit l'aéroport International de Keflavík, à environ 50 km. de la capitale. Le 17 juin 1944 la république d'Islande est proclamée, et un président élu par un vote populaire remplaça le Roi.

1950-1970 : l'après-guerre

Dans les années de l'après-guerre, la croissance de Reykjavík fut consolidée. L'exode rural commença à peupler la ville, dû à l'industrialisation de l'agriculture qui a réduit la force de travail de ce secteur et la seconde raison de cette croissance est les meilleures conditions de vie en Islande qui ont accéléré l'explosion démographique. Les migrants qui allaient à Reykjavík étaient principalement des jeunes qui voulaient atteindre le « Rêve de Reykjavík » et avec le temps, la capitale s'est transformée en véritable ville des enfants. La planification urbaine s'est modifiée de façon très importante avec la construction de zones résidentielles dans les faubourgs de la ville. En 1972, Reykjavík fut le lieu où se déroula le championnat mondial de Jeu d'échecs entre Bobby Fischer et Boris Spassky. Boris Spassky

1980-2000 : une métrople moderne

Dans les deux dernières décennies, Reykjavík a été convertie en un centre important de communauté mondiale, au sommet de 1986 le statut international de Reykjavík à été souligné par Ronald Reagan et Mikhail Gorbachev. La déréglementation dans le secteur financier et la révolution informatique des années 90 ont transformé Reykjavík une nouvelle fois. La technologie financière et le secteur de l'information sont maintenant les employeurs significatifs de la ville. La ville énergique a stimulé quelques talents célèbres du monde ces dernières années comme Björk et Sigur Rós.

Administration

à compléter.

Infrastructure

La ville a quelques grands boulevards. Elle est traversée par la Nationale 1. Quant aux transports en commun, elle dispose d'un réseau de lignes d'autobus assez bien connecté. Au milieu de la ville, près du petit lac Tjörnin se trouve l'Aéroport National. Tandis que l'Aéroport International est à 45 km environ, non loin de la petite ville Keflavík.

Liens externes


- [http://www.rvk.is Site officiel de Reykjavík]
- [http://www.tourist.reykjavik.is Tourisme à Reykjavík]
- [http://www.islandsmyndir.is/html_skjol/sudvesturland/reykjavik/forsida_reykjavik.htm Reykjavík - Picture Gallery ]
- [http://www.visitez-islande.com Reykjavik : comment se loger, se restaurer, se déplacer dans la capitale islandaise] Catégorie:Ville d'Islande Catégorie:Capitale de pays Catégorie:Capitale européenne de la culture ja:レイキャヴィーク ko:레이캬비크 simple:Reykjavík

États-Unis d'Amérique

Les États-Unis, les États-Unis d'Amérique en forme longue, sont une fédération constituée de cinquante États (représentés par les cinquante étoiles du drapeau), située en Amérique du Nord et dans l'océan Pacifique. Quarante-huit de ces cinquante États sont situés au sud du Canada et au nord du Mexique. L'Alaska est situé à l'ouest du Canada. Hawaii est dans l'océan Pacifique, à 3 900 km au sud-ouest de la Californie. Washington, DC (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial (ce n'est pas un État et n'est pas non plus membre d'un État fédéré). D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membre de jure de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines. Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, du G8 et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.

Dénomination

La désignation en forme courte de ce pays est
États-Unis tandis que la désignation en forme longue est États-Unis d'Amérique. À l'exception notable de l'ONU et du titre de cet article, la forme courte États-Unis est utilisée pour désigner le pays par l'ISO, l'[http://publications.eu.int/code/fr/fr-5000500.htm UE], l'[http://www.ign.fr/telechargement/education/donnees/pcm.pdf IGN], la [http://www.eda.admin.ch/eda/f/home/foreign/stanam.ContentPar.0002.UpFile.tmp/lt_150813_statenames_f.pdf diplomatie suisse], l'[http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/dbf/2005/txt/pays2005.txt INSEE], etc.

Histoire

Article détaillé : Histoire des États-Unis Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus et qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades. Aux et s, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud et Anglais à l'est constituèrent un choc des cultures et la plupart des Indiens sont morts à cause des épidémies importées par les Blancs. Anglais Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie, et les 13 colonies proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine. La question de l'esclavage déclencha la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de grandir grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest. Au , les États-Unis sont devenus la première puissance mondiale économique et politique (surtout après la Seconde Guerre mondiale), malgré des échecs comme la guerre du Vietnam qui traumatisa la société américaine. Depuis l'explosion de l'URSS et la fin de la guerre froide, les États-Unis sont la seule grande puissance, une puissance contestée par les islamistes, par la croissance chinoise et par les autres pôles de la Triade (Union européenne et Japon). Voir aussi : Histoire des relations franco-américaines

Politique

Histoire des relations franco-américaines
Article détaillé : Politique des États-Unis Le pays est constitué de cinquante États fédérés qui disposent d'une pleine souveraineté dans plusieurs domaines : il s'agit d'une fédération. Les États-Unis sont une république fédérale et parlementaire bicamériste. Les trois pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) sont séparés. Le président et le vice-président sont élus ensemble pour quatre ans, au suffrage universel indirect. Chaque État est représenté par son collège de grands électeurs dont le nombre est approximativement proportionnel au nombre d'habitants de l'État en question. Depuis 1948, le président ne peut exercer que deux mandats. Le paysage politique est largement dominé par deux partis : le parti républicain et le parti démocrate. parti démocrate George W. Bush est président des États-Unis depuis 2001. La Cour suprême est la plus haute instance du système judiciaire fédéral. Voir aussi : : : : : :

États

Article détaillé : États des États-Unis Voir aussi : Ordre d'entrée dans l'Union

Géographie

Ordre d'entrée dans l'Union
Article détaillé : Géographie des États-Unis
- Quelques repères :
  - Ville la plus peuplée : New York
  - Sommet le plus haut : Mont McKinley
  - Point le plus bas : Vallée de la Mort
  - Principal fleuve : le Missouri-Mississippi qui coule sur plus de 6 000 Km.
  - Superficie : 9 631 417  km²

  - Littoral : 19 924 km

  - Altitudes extrêmes : - 86 m > + 6 194 m

Relief

Mississippi, États-Unis]] Le relief des États-Unis a une organisation méridienne. D'est en ouest, on rencontre :
- une plaine côtière le long de l'océan Atlantique
- la chaîne des Appalaches, peu élevée
- une vaste dépression (Grands Lacs, plaine du Mississippi, Grandes Plaines)
- les montagnes Rocheuses
- le Grand Bassin
- la Sierra Nevada et la Chaîne des Cascades
- des vallées étroites (vallée centrale de Californie)
- les Coast Ranges, une chaîne côtière le long de l'océan Pacifique Il faut y ajouter deux territoires importants :
- Hawaii, archipel volcanique
- l'Alaska, appendice montagneux et volcanique du continent nord-américain

Climats

Tous les climats sont représentés aux États-Unis, du plus froid (Alaska) au plus chaud (Vallée de la Mort), du plus humide (Nord-Ouest) au plus sec (déserts du Sud-Ouest).
Voir l'article détaillé

Fleuves

Vallée de la Mort
- Rio Grande : 3 060 km
- Arkansas : 2 348 km
- Colorado : 2 317 km
- Ohio : 2 102 km
- Snake River
- Columbia
- Mississippi

Lacs

Mississippi Les Grands Lacs représentent environ 250 000 km² : du plus grand au plus petit :
- Lac Supérieur
- Lac Michigan
- Lac Huron
- Lac Érié
- Lac Ontario Les autres lacs importants sont :
- Grand Lac Salé
- Lac Mead
- Lac Powell
- Utah Lake
- Lac Tahoe

Frontières terrestres

12 034 km de frontières :
- 8 893 km avec le Canada (dont 2 477 km avec l'Alaska)
- 3 326 km avec le Mexique
- 29 km avec Cuba (base navale de Guantanamo)

Géographie humaine

Guantanamo Les Américains se concentrent sur les littoraux, y compris ceux des Grands Lacs. À l'ouest du 100 méridien et en Alaska, les densités sont très faibles, sauf en quelques villes isolées. La Californie est l'État le plus peuplé. Plus des trois quarts de la population est urbaine. Les régions les plus dynamiques sont la Sun Belt. La reconversion du Nord-Est du pays lui permet de tenir un rôle important.
Voir aussi : ~ ~ ~ Politique environnementale des États-Unis d'Amérique

Économie

Politique environnementale des États-Unis d'Amérique
Article détaillé : Économie des États-Unis Les États-Unis possèdent la plus puissante économie du monde, avec un PNB qui s'élève à 11 649 milliards de dollars (2004). Dans cette économie de marché, les secteurs les plus dynamiques sont l'électronique, l'aérospatiale, les biotechnologies et les industries de l'armement, même si l'avance s'est réduite depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le principal atout du pays reste malgré tout le secteur tertiaire (services bancaires, production cinématographique, tourisme ...). Le taux de chômage est relativement faible. Les États-Unis souffrent d'un fort déficit commercial. La bourse de New York est l'une des premières du monde. Plusieurs atouts expliquent la puissance de l'économie américaine : le territoire américain est immense, bien doté en ressources minières (deuxième producteur mondial de charbon, pétrole, gaz naturel, or, cuivre ...) et agricoles. Il est situé entre les deux grands océans de la planète, l'océan atlantique et l'océan pacifique. Il est également bien maîtrisé par un réseau de transport varié (Grands Lacs, voies ferrées, ports, aéroports). La population est cosmopolite et mobile. Le niveau moyen de vie est fort, même si les inégalités sociales sont importantes. Le dollar et la langue anglaise ont un rayonnement international. L'état fédéral investit une part relativement importante du PIB dans la recherche et n'hésite pas à se montrer protectionniste. Les multinationales américaines sont présentes sur tous les continents et participent à la puissance économique du pays. Les États-Unis sont au cœur de l'ALENA, une organisation régionale qui prône la libre circulation des marchandises et des capitaux. Quelques chiffres récents :
- taux de chômage en mars 2005 : 5,2 % de la population active
- taux de croissance du PNB en 2003 : 3,2 %
- L'économie américaine a créé 2,2 millions d'emplois nouveaux en 2003
-
Voir aussi : Accord de libre-échange nord-américain; Économie américaine, 2002.
- Consultez les paragraphes sur l'économie des états et des grandes villes.

Démographie

Article détaillé : Démographie des États-Unis Démographie des États-Unis Population : 295 267 686 habitants (janvier 2005). 0-14 ans : 20,8 % (hommes : 31 122 974 ; femmes : 29 713 748) ; 15-64 ans : 66,9 % (hommes : 97 756 380 ; femmes : 98 183 309) ; + 65 ans : 12,4 % (hommes : 15 078 204 ; femmes : 21 172 956)
Densité : 30,25 hab./km²
Espérance de vie des hommes : 74,8 ans (en 2005)
Espérance de vie des femmes : 80,1 ans (en 2005)
Taux de croissance de la population : 0,92 % (en 2004)
Taux de natalité : 14,13/1000 (en 2004)
Taux de mortalité : 8,34/1000 (en 2004)
Taux de mortalité infantile : 6,63/1000 (en 2004)
Taux de fécondité : 2,7 enfants/femme (en 2004)
Taux de migration : 3,41/1000 (en 2004)
Âge médian : 35,6 ans (2001) Plus de trois millions de Mexicains vivraient de manière illégale aux États-Unis. La démographie des États-Unis d'Amérique diffère des autres pays industrialisés et développés :
- Les États-Unis sont le premier pays d'immigration du monde : en 1991, ils ont accueillis plus d'1,8 million d'immigrants.
- La natalité y est plus forte et dynamique que dans les autres pays riches.
- Les États-Unis sont au troisième rang des pays les plus peuplés, derrière la Chine et l'Inde.
- Il existe une quarantaine d'agglomérations de plus d'un million d'habitants.
Voir aussi : les lieux les plus riches aux États-Unis (classement des États et Comtés selon leur richesse) ~ Société américaine

Culture

Société américaine

- Voir l'article détaillé On distingue deux types de culture aux États-Unis : la culture élitiste et la culture populaire. La première est peu connue, la seconde rayonne dans le monde entier grâce au cinéma, à la musique, à Internet. La culture américaine a une base anglo-saxonne, qui s'explique par les origines historiques du pays. L'anglais est la langue la plus parlée. Cependant, les apports d'autres cultures contribuent à faire des États-Unis un creuset culturel :
- l'héritage indien se lit dans certains mots et toponymes.
- l'influence hispanique est forte en Californie, au Nouveau-Mexique et dans le Texas ainsi que dans plusieurs grandes villes ailleurs (New York, Miami en Floride, Hartford dans le Connecticut).
- l'influence française est forte en Louisiane.
- les immigrants européens et juifs ont également marqué la culture du pays.
Articles détaillés : ~ ~ ~ ~ ~

Un pays où la religion compte


- Une enquête publiée en décembre 2004 dans le
Wall Street Journal Europe affirme que 75 % des Américains se déclarent croyants aux États-Unis, pour 43 % de pratiquants.
- La liberté religieuse est garantie par la constitution. Article détaillé : Religions aux États-Unis

Américains illustres

Scientifiques


- Voir l'article détaillé Scientifiques américains, par ordre alphabétique
- Voir aussi Mathématiciens américains, par époque

Peintres


- Voir l'article Peintres américains, par ordre alphabétique

Photographes


- Jacob Riis 1849-1914
- Alfred Stieglitz