Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
1989

1989

zh-min-nan:1989 nî als:1989 ko:1989년 ja:1989年 nb:1989 simple:1989 th:พ.ศ. 2532 Catégorie:1989 Cette page concerne l'année 1989 du calendrier grégorien.

Événements


- 2 décembre : Sommet de Malte de 2 jours entre Gorbatchev et Bush, au cours duquel le président américain George H. W. Bush déclare que la guerre froide est terminée.
- Le prix Nobel de la paix est attribué au Dalaï Lama (Tenzin Gyatso).

Afrique


- 24 mai : Annulation par la France d'une partie de la dette publique des pays africains.
- 22 juin : Réconciliation en Angola.
- 19 septembre : Attentat contre un DC-10 français d'UTA qui explose au-dessus du Niger, faisant 170 morts.
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - En décembre, Accords de Lomé IV entre la CEE et 70 ACP.

Afrique du Sud


- 14 août : démission du président Pieter Willem Botha mettant fin à plusieurs mois de crise ouverte. Frederik de Klerk assure l'intérim.
- 28 août : Rencontre majeure en Zambie, pour le futur de l'apartheid, entre Frederik de Klerk, et les divers chefs de l'ANC, du front du refus et des conseillers soviétiques.
- 13 septembre : Élection de Frederik de Klerk à la présidence de la République. Il s'engage à réformer l'apartheid.

Amériques


- 6 décembre : Tuerie à l'école Polytechnique de l'université de Montréal (Québec). Marc Lépine, 25 ans, porteur d'une arme semi-automatique, arpente les couloirs de l'école et tue 14 femmes.
- 14 décembre : Départ du général Augusto Pinochet.
- décembre 1989 : Au Brésil, se déroulent les premières élections démocratiques depuis trente ans, et Fernando Collor de Mello devient le premier président de la République brésilienne réellement élu par le peuple.
- Argentine : Arrivée au pouvoir de Carlos Menem

États-Unis


- Début de la présidence républicaine de George Bush aux États-Unis (fin en 1993).
- 11 février : Nomination de la première évêque épiscopalienne à Boston.
- 4 juillet : Dans son discours, le président américain déclare : « Je n'ai pas encore passé l'épreuve du feu, mais elle deviendra inévitable »
- 17 octobre : Tremblement de terre à San Francisco, 76 morts suite à l'effondrement de Bay Bridge.

Nicaragua


- 14 février : Le Nicaragua annonce l'organisation d'élections libres pour le 25 fév 1990.
- 7 août : les cinq chefs d'État de l'Amérique centrale, réunis au Honduras ont conclu un accord pour mettre fin à la guérilla armée (Contras) contre le régime sandiniste (communistes) du Nicaragua, moyennant une promesse de démocratisation du régime de Daniel Ortega.

Panama


- Coup d'État au Panama : le général Manuel Noriega chasse le président Arturo Delvalle.
- 20 décembre : Intervention américaine contre le général Manuel Noriega au Panama.
- 25 décembre : Le général Manuel Noriega se réfugie à l'ambassade du Vatican, assiégée par les troupes américaines.

Asie & Monde indien


- 5 mars : Répression sanglante de manifestations au Tibet par les forces d'occupation chinoises.
- 9 août : Nouveau premier ministre au Japon, Toshiki Kaifu qui succède à Susuke Uno compromis dans une scandale de mœurs et responsable de la déroute du PLD aux élections sénatoriales du 23 juillet.

Chine


- 25 avril : Début du soulèvement démocratique dit du Printemps de Pékin.
- 4 juin : L'armée chinoise réprime la révolte des étudiants sur la place Tiananmen à Pékin, et est couvert en direct à la télévision. C'est la fin du « Printemps de Pékin (Beijing) ».

Cambodge


- En avril, annonce par le Viêt Nam du retrait prochain de ses troupes du Cambodge.
- 27 septembre : Retrait des troupes Viêtnamiennes du Cambodge.

Europe

Effondrement des dictatures communistes


- 2 mai : Démantèlement du rideau de fer entre la Hongrie et l'Autriche.
- 17 janvier : Fin de la troisième CSCE à Vienne.
- 2 février : MBFR : Fin à Vienne des négociations sur la réduction mutuelle des forces et des armements en Europe, sans résultat.
- 11 février : Le Parti Communiste hongrois autorise le multipartisme.
- 6 mars : Début à Vienne, Autriche, de négociations sur les forces conventionnelles en Europe (OTAN-Pacte de Varsovie).
- 5 avril : Réformes institutionnelles et syndicales en Pologne : signatures des accords dits de la « table ronde » entre le pouvoir communiste et Solidarnosc.
- 2 mai : La Hongrie commence à démanteler le « Rideau de fer » établi le long de la frontière autrichienne.
- 12 mai : Le président George Bush demande au gouvernement russe de « déchirer le rideau de fer ».
- 16 mai : La commémoration d'Imre Nagy en Hongrie, y marque la fin du régime communiste.
- 4 juin : Révolutions anticommunistes pacifiques et couronnées de succès en Europe de l'Est
- 4 juin : Élections législatives libres en Pologne : victoire de Solidarność.
- 12 juin : Voyage triomphal de Gorbatchev en Allemagne (12-15 juin).
- 13 juin : Table ronde entre le pouvoir communiste et l'opposition en Hongrie.
- 6 juillet : Discours de Gorbatchev à Strasbourg sur la « maison commune européenne ».
- 9 juillet : Voyage triomphal de 3 jours du président américain George Bush en Pologne.
- 12 juillet : Visite de 2 jours du président américain George Bush en Hongrie.
- En août, Début de l'exode massif d'Allemands de l'Est par la Hongrie.
- 13 août : 28ème anniversaire de la construction du mur de Berlin, la RFA doit fermer son ambassade hongroise occupée par près de deux cents Allemands de l'Est. Situation identique à Vienne, Berlin-Est, Prague et Varsovie, toutes submergées par des réfugiés.
- 19 août : 500 allemands de l'Est passe la frontière entre la Hongrie et l'Autriche.
- 12 septembre : Tadeusz Mazowiecki est le premier premier ministre polonais non communiste depuis la guerre.
- 13 septembre : Ouverture des frontières entre l'Autriche et la Hongrie, l'exode des Allemands de l'Est devient massif.
- 1 octobre : Arrivée à l'ouest de milliers d'Allemands de l'est passant par la Tchécoslovaquie et la Pologne.
- 6 octobre : Le parti communiste hongrois devient « parti socialiste hongrois ».
- 7 octobre : Dernière grande manifestation populaire du régime communiste d'Allemagne de l'Est, à l'occasion du 40 anniversaire de la RDA.
- 18 octobre : Erich Honecker, secrétaire général du parti communiste et chancelier de RDA, quitte le pouvoir.
- 18 octobre : Instauration du multipartisme en Hongrie, qui ne se désigne plus comme démocratie populaire.
- 23 octobre : 300 000 personnes réclament à Leipzig la fin de la dictature communiste.
- 28 octobre : Début de la « Révolution de Velours ».
- 4 novembre : Gigantesques manifestations à Berlin Est et dans toute la RDA.
- 9 novembre : Ouverture du mur de Berlin, marquant la fin symbolique de la guerre froide.
- 9 novembre : Todor Jivkov, au pouvoir depuis 1954 en Bulgarie, est limogé et doit quitter le pouvoir.
- 17 novembre : Succès de la révolution de velours en Tchécoslovaquie (17-27 novembre).
- 28 novembre : Helmut Kohl présente un plan de réunification de l'Allemagne.
- 8 décembre : Au conseil européen de Strasbourg (sous présidence française), la Communauté européenne consacre le droit à l'autodétermination du peuple allemand.
- 11 décembre : Abolition du « rôle dirigeant du Parti Communiste » en Bulgarie.
- 22 décembre : Chute du régime de Nicolae Ceauşescu, au pouvoir en Roumanie depuis 1965, exécution du dictateur et de son épouse.
- 24 décembre : Totale liberté de circulation entre l'est et l'ouest de l'Allemagne.
- 28 décembre : Alexander Dubček est élu président du Parlement en Tchécoslovaquie.
- 29 décembre : Václav Havel élu président de la république en Tchécoslovaquie.
- En décembre, La SED, parti communiste d'Allemagne de l'Est change son nom en PDS : Partei der Demokratischen Sozialisten : parti des socialistes démocratiques.

France


- En janvier, scandales d'initiés touchant des milieux proches du pouvoir et du président François Mitterrand.
- 27 janvier : Patrick Dils est condamné à perpétuité.
- 4 février : Marc Blondel élu nouveau secrétaire général de Force Ouvrière CGT-FO.
- 17 février : Dans le journal Le Monde, Alain Juppé écrit : « Si l'union prévalait, nous pourrions créer une structure nouvelle qui nous permettrait de fairé évoluer le RPR et l'ensemble de l'UDF vers une forme de confédération à direction collégiale. »
- En février, Grèves des personnels pénitentiaires.
- 12 mars : Progrès des partis de gauche lors des élections municipales.
- 30 mars : Lors du Congrès RPR de Nice, Charles Pasqua, attaque Alain Juppé en déclarant : « Certains crient « l'union, l'union, l'union » comme d'autres autrefois « L'Europe, l'Europe, l'Europe »... Entraînés par la spirale de l'échec, nous apparaissons comme des suivistes, se reconnaissant dans les idées des autres, et se déguisant selon la mode du moment »
- 4 mai : Jean-Marie Tjibaou président du FLNKS est assassiné dans l'ile d'Ouvéa en Nouvelle-Calédonie.
- 24 mai : Arrestation de Paul Touvier, ancien chef de la milice de Lyon.
- 18 juin : Élections européennes : succès de la liste RPR-UDF de V. Giscard d'Estaing.
- 10 juillet : Loi d'orientation sur l'éducation, prévoyant d'amener 80 % d'une classe d'âge au niveau du baccalauréat, et instituant les Institus universitaires de formation des maîtres (IUFM).
- 14 juillet : Énorme succès des manifestations du bicentenaire de la Révolution française.
- Août : fameuse polémique, dans « L'Idiot international », entre Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, et Jean-Edern Hallier.
- 6 octobre : Début de l'affaire des « foulards islamiques ».
- La part patronale des cotisations sociales est mise en évidence sur le bulletin de salaire.

Russie


- En mars, Premières élections libres en URSS.
- 25 mai : Mikhail Gorbatchev, devient président du Soviet suprême.

Océanie & Pacifique

Soviet suprême
- 24 mars : Le pétrolier «
Exxon Valdez », contenant 300000 tonnes de pétrole brut, s'échoue au large des cotes de l'Alaska et provoque dans les jours qui suivent une terrible pollution.

Proche-Orient & Monde arabo-musulman


- 15 février : Retrait définitif des troupes soviétiques d'Afghanistan.
- 22 octobre : Les députés libanais votent les Accords de Taëf.
- 21 décembre : Plusieurs dizaines de milliers de femmes voilées, accompagnées de leurs maris, convergent vers l'Assemblée populaire nationale algérienne pour dénoncer «
la recrudescence des agressions contre l'islam et les musulmans ». Des oulémas, dirigeants de la Ligue de la Dawa islamique dénoncent le sport et la mixité, et exigent des lois conformes à l'islam, allant jusqu'à comparer les associations féministes algériennes aux « femmes de parachutistes français à la fin des années 1950 ».
- 31 décembre : Au Nakhitchevan, des centaines de manifestants, pour la plupart des réfugiés chassés de l'Arménie voisine, demandent des terres nouvelles. En quelques heures, ils détruisent sur 130 kilomètres de frontière avec l'Iran, des dizaines de postes frontaliers, des centaines de pylônes et de bornes frontières.

Iran


- 14 février : L'Ayatollah Khomeiny lance un appel à l'exécution de l'écrivain britannique Salman Rushdie, pour « blasphème ».
- 28 juillet : Élection de Hachemi Rafsandjani à la présidence de la république iranienne.

Liban


- 1 janvier : reprise des affrontements interchiites dans le Sud du pays.
- 30 janvier : Damas et Téhéran imposent à Amal et au Hezbollah un accord de cessez le feu.
- 28 juillet : Un commando israélien enlève au Sud-Liban, le cheikh Abdel Karim Obeid, considéré comme le chef spirituel et militaire du Hezbollah au sud de Tyr et connaissant la plupart des secrets des opérations de prises d'otages occidentaux depuis 1982.
- 31 juillet : le Hezbollah diffuse un film-vidéo de la pendaison du colonel américain Higgins, commandant en chef de l'ONUST enlevé le 17 février 1988 dernier, d'après des sources américains le colonel aurait été torturé puis exécuté dès le mois de décembre 1988.

Sports


- La patineuse Midori Ito devient la première femme à réussir le triple axel en compétition, aux championnats du monde tenus à Paris.

Arts & cultures


- Musique : Voir 1989 en musique
- Mars A l'occasion de la Foire du Livre de Bruxelles, dédiée à la liberté d'expression, l'écrivain Olivier Mathieu et l'éditeur Pierre Guillaume sont jetés dans une geôle.
- 29 mars : Inauguration de la
Pyramide du Louvre.
- 12 avril : Décision de la construction de la future « grande bibliothèque ».
- 13 juillet : Inauguration du nouvel opéra à la Bastille.
-
Camille Claudel de Bruno Nuytten remporte le César de meilleur film.
-
Miss Daisy et son chauffeur de Bruce Beresford remporte l'Oscar du meilleur film.
-
Sexe, mensonge et vidéo de Steven Soderbergh remporte la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- 11ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).
Héritage... Africa, de Kwah Ansah (Ghana) obtient le grand prix (Etalon de Yennenga).

Publications


- Ellis Peters,
Trafic de reliques (titre original: A Morbid Taste for Bones, série Cadfael), Editions 10/18

Sciences & techniques


- 25 août La sonde américaine Voyager 2 approche Neptune à son maximum.
- 18 octobre : Lancement de la navette spatiale
Atlantis et de la sonde Galileo vers la planète Jupiter.
- Le TGV atteint la vitesse de 380 km/h.
- Le nombre de domaines de l'Internet passe le cap des 100 000.
- Tim Berners-Lee définit le World Wide Web.
- 111 centrales nucléaires civiles sont en fonction aux États-Unis.
- La Chevrolet Corvette ZR-1 est la première voiture équipée d'une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports.

Naissances en 1989


- 2 juin : Freddy Adu, footballeur américain
- 23 juillet : Daniel Radcliffe, acteur britannique

Décès en 1989


- 7 janvier : Shōwa, 124 empereur du Japon connu de son vivant sous le nom de Hirohito (° 1901, 87 ans).
- 16 janvier : Pierre Boileau, écrivain, français, (° 1906).
- 17 janvier : Jeanne Denis (la mère Denis), vedette française de la publicité, (° 1890).
- 23 janvier :
  - Max Favalelli, journaliste, français, (° 1905).
  - Salvador Dali, peintre, espagnol, (° 1904).
- 30 janvier : le prince Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou et de Cadix, aîné des Capétiens et chef de la maison de France, (° 1936).
- 3 février : John Cassavetes, acteur et réalisateur, étatsunien, (° 1929).
- 5 février : André Cayatte, réalisateur, français, (° 1909).
- 9 février : Osamu Tezuka, dessinateur de manga, japonais, (° 1909).
- 20 février : Harold Christensen, danseur, chorégraphe et maître de ballet américain (°1904)
- 27 février : Konrad Lorenz, fondateur de l'ethologie moderne, Prix Nobel, autrichien, (° 1903).
- 29 mars : Bernard Blier, acteur, français, (° 1916).
- 30 avril : Sergio Leone, cinéaste et réalisateur, italien, (° 1929).
- 3 juin : Ayatollah Khomeyni, homme politique religieux, iranien, (° 1900).
- 2 juillet : Andrei Gromyko, homme d'État soviétique, (° 1909).
- 6 juillet :
  - Janos Kadar, homme d'État hongrois, (° 1912).
  - Jean Bouise, comédien, français.
- 16 juillet : Herbert von Karajan, chef d'orchestre allemand, (° 1908).
- 6 août : Hubert Beuve-Méry, journaliste français, fondateur du quotidien « Le Monde ».
- 4 septembre : Georges Simenon, écrivain belge, (° 1903).
- 30 septembre : Horace Alexander, Quaker britannique, professeur et écrivain, pacifiste et ornithologue, (° 1889).
- 21 octobre : Jean Image, réalisateur de films d'animation, français, (° 1910).
- : Alvin Ailey, danseur et chorégraphe américain.
- 6 décembre : Marc Lépine, (le tueur de l'École Polytechnique de Montréal), canadien, (° 1964).
- 8 décembre : Hans Hartung, peintre, français d'origine allemande.
- 14 décembre : Andrei Sakharov, physicien et écrivain soviétique, Prix Nobel de la paix1921).
- 16 décembre : Silvana Mangano, actrice de cinéma italienne (° 1930, 59 ans)
- 22 décembre : Samuel Beckett, écrivain, irlandais, (° 1906).
- 25 décembre : Nicolae Ceauşescu, dictateur, roumain, (° 1918). __NOTOC__

Catégorie:1989

Article principal : 1989 Catégorie:Chronologie du XXe siècle


Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

Malte

|- valign="top" | Président | Eddie Fenech Adami |- valign="top" | Premier ministre | Lawrence Gonzi |{{| border="0" Voir aussi : Maltais

Voir aussi

Liens externes


- [http://www.gov.mt Portail de l'administration maltaise]
- [http://www.holiday-malta.com/map/ Carte détaillée de Malte]
- [http://www.script-sign.com/pressebook/collection_malte_2005/index.html Peintures calligraphiques sur de la poèsie maltaise]
- [http://www.ordredemaltefrance.org Œuvres Hospitalières Françaises de l'Ordre de Malte]
-
fiu-vro:Malta ja:マルタ ko:몰타 ms:Malta simple:Malta zh-min-nan:Malta

Prix Nobel de la paix

Le prix Nobel de la paix récompense « la personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix. » selon les volontés d'Alfred Nobel. Ceci comprend la lutte pour la paix, les droits de l'homme, l'aide humanitaire, la liberté. Le prix de l'année peut être partagé entre deux, voire trois personnalités ou institutions. Il a été attribué pour la première fois en 1901. Aucun prix n'a été décerné pendant les deux conflits mondiaux (sauf en 1917 et 1945) et les années où aucun candidat n'a pu faire l'unanimité. D'abord occidentale, l'origine des candidats s'est progressivement étendue au monde entier. Le prix Nobel de la paix a aujourd'hui une extraordinaire importance politique, certains prix ayant une valeur de désaveu de gouvernements autoritaires. Certaines nominations ont eu une résonance particulière comme celle de Theodore Roosevelt en 1906 qui fut fortement contestée car Roosevelt était militariste. On peut également citer celle du journaliste allemand antinazi Carl von Ossietzky en 1935. Comme l'avait décidé Alfred Nobel, les lauréats du prix Nobel de la paix sont choisis par un comité nommé par le parlement norvégien, les autres prix Nobel sont sélectionnés par l'Institution académique suédoise.

Liste des lauréats du prix Nobel de la paix

; 1901 : Henry Dunant (Suisse), fondateur du Comité international de la Croix-Rouge et promoteur de la Convention de Genève. : Frédéric Passy (France), fondateur et président de la Société française pour l'arbitrage entre nations. ; 1902 : Élie Ducommun (Suisse) et Charles Albert Gobat, secrétaires honoraires du Bureau international permanent de la Paix à Berne. ; 1903 : Sir William Randal Cremer (Royaume-Uni), secrétaire de la Ligue internationale d'Arbitrage . ; 1904 : Institut de Droit international (Gand, Belgique). ; 1905 : Baronne von Suttner, née Comtesse Kinsky von Chinic und Tettau (Autriche), écrivain, président honoraire du Bureau international permanent de la Paix. ; 1906 : Theodore Roosevelt (États-Unis), président des États-Unis, pour son aide lors des négociations de paix dans la Guerre russo-japonaise. ; 1907 : Ernesto Teodoro Moneta (Italie), président de la Ligue lombarde pour la paix. : Louis Renault (France), professeur de droit international. ; 1908 : Klas Pontus Arnoldson (Suède), fondateur de la Ligue suédoise pour la paix et l'arbitrage. : Fredrik Bajer (Danemark), président honoraire du Bureau international permanent de la paix. ; 1909 : Auguste Marie Francois Beernaert (Belgique), membre de la Cour internationale d'arbitrage. : Paul Henri Benjamin Balluet d'Estournelles de Constant, Baron de Constant de Rebecque (France), fondateur et président du groupe parlementaire français du Comité de défense des intérêts nationaux et de conciliation internationale ; 1910 : Bureau international permanent de la Paix, (Berne). ; 1911 : Tobias Michael Carel Asser (Pays-Bas), initiateur de la Conférence de droit international privé à La Haye. : Alfred Hermann Fried (Autriche), fondateur de Die Waffen Nieder. ; 1912 : Elihu Root (États-Unis), pour l'initiative de plusieurs accords d'arbitrage. ; 1913 : Henri La Fontaine (Belgique), président du Bureau international permanent de la Paix. ; 1914-1916 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1917 : Comité international de la Croix-Rouge, Genève. ; 1918 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1919 : Woodrow Wilson (États-Unis) pour avoir fondé la Société des Nations. ; 1920 : Léon Bourgeois, président du conseil de la Société des Nations. ; 1921 : Karl Hjalmar Branting (Suède), premier ministre suédois, délégué au Conseil de la Société des Nations. : Christian Lous Lange (Norvège), secrétaire général de l'Inter-Parliamentary Union ; 1922 : Fridtjof Nansen (Norvège), délégué norvégien à la Société des Nations, à l'origine des passeports Nansen pour les réfugiés. ; 1923-1924 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1925 : Sir Austen Chamberlain (Royaume-Uni) pour les accords de Locarno. : Charles Dawes (États-Unis), président de la Commission de réparation alliée et créateur du Plan Dawes. ; 1926 : Aristide Briand (France) pour les accords de Locarno . : Gustav Stresemann (Allemagne) pour les accords de Locarno. ; 1927 : Ferdinand Buisson (France), fondateur et président de la Ligue des droits de l'Homme. : Ludwig Quidde (Allemagne), délégué à de nombreuses conférences de paix. ; 1928 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1929 : Frank Billings Kellogg (États-Unis) pour le Pacte Briand-Kellogg. ; 1930 : Archevêque Nathan Söderblom (Suède), leader du mouvement œcuménique. ; 1931 : Jane Addams (États-Unis), présidente de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL-WILFP) : Nicholas Murray Butler (États-Unis) pour sa promotion du Pacte Briand-Kellogg. ; 1932 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1933 : Sir Norman Angell (Ralph Lane) (Royaume-Uni), écrivain, membre du Comité exécutif de la Société des Nations et du Conseil national de la Paix. ; 1934 : Arthur Henderson (Royaume-Uni), président de la Conférence sur le désarmement de la Société des Nations ; 1935 : Carl von Ossietzky (Allemagne), journaliste pacifiste. ; 1936 : Carlos Saavedra Lamas (Argentine), président de la Société des Nations et médiateur dans le conflit entre le Paraguay et la Bolivie. ; 1937 : Vicomte Cecil of Chelwood (Lord Edgar Algernon Robert Gascoyne Cecil), fondateur et président de l'International Peace Campaign. ; 1938 : Office international Nansen pour les réfugiés, Genève. ; 1939-1943 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1944 : Comité international de la Croix-Rouge (attribué rétroactivement en 1945). ; 1945 : Cordell Hull (États-Unis) pour sa participation à la création des Nations unies. ; 1946 : Emily Greene Balch (États-Unis), présidente honoraire de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (LIFPL-WILFP). : John Raleigh Mott (États-Unis), président du Conseil international missionnaire et de l'Association des jeunes hommes chrétiens ; 1947 : The Friends Service Council (Royaume-Uni) et The American Friends Service Committee (États-Unis), pour la Religious Society of Friends, plus connus sous le nom de Quakers. ; 1948 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1949 : Lord John Boyd Orr of Brechin (Royaume-Uni), directeur de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), président du Conseil national pour la paix et de l'Union mondiale des organisations pour la paix. ; 1950 : Ralph Bunche pour sa médiation en Palestine (1948). ; 1951 : Léon Jouhaux (France), président de l'International Committee of the European Council, vice président de l'International Confederation of Free Trade Unions, vice président de la World Federation of Trade Unions, membre du ILO Council, délégué des Nations unies. ; 1952 : Albert Schweitzer (France) pour la création de l'hôpital Lambarene au Gabon. ; 1953 : George Catlett Marshall (États-Unis) pour le Plan Marshall. ; 1954 : Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. ; 1955-1956 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1957 : Lester Bowles Pearson (Canada), président de la 7e session de l'assemblée générale des Nations unies. ; 1958 : Georges Pire (Belgique), dirigeant de l'Europe du cœur au Service du Monde - une organisation d'aide aux réfugiées. ; 1959 : Philip J. Noel-Baker (Royaume-Uni), pour toute son œuvre en faveur de la paix et de la coopération internationale. ; 1960 : Albert John Lutuli (Afrique du Sud), président de l'ANC (African National Congress). ; 1961 : Dag Hjalmar Agne Carl Hammarskjöld (Suède), secrétaire général des Nations unies (récompense posthume). ; 1962 : Linus Pauling (États-Unis) pour sa campagne contre les essais d'armes nucléaires. ; 1963 : Comité international de la Croix-Rouge , Genève. : Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge (aujourd'hui connue sous le nom de Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge), Genève. ; 1964 : Martin Luther King (États-Unis), pour sa campagne en faveur des droits civils. ; 1965 : Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) ; 1966-1967 : Ces années-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1968 : René Cassin (France), président de la Cour Européenne des Droits de l'Homme. ; 1969 : Bureau international du travail (B.I.T.), Genève. ; 1970 : Norman Borlaug (États-Unis), pour ses recherches au sein de l'International Maize and Wheat Improvement Center. ; 1971 : Willy Brandt (Allemagne - RFA), pour sa politique de rapprochement avec l'Europe de l'Est et l'Allemagne de l'Est (Ostpolitik) ; 1972 : Cette année-là, le prix n'a pas été attribué. ; 1973 : Henry Kissinger (États-Unis) et LeDuc Tho (il a refusé le prix) pour l'accord de paix au Viêt Nam. ; 1974 : Sean MacBride (Irlande), président du Bureau international pour la paix (Genève) et de la Commission de Namibie des Nations unies. : Eisaku Sato (Japon), premier ministre, pour son rôle dans le traité de non-prolifération des armes nucléaires. ; 1975 : Andrei Sakharov (URSS) pour sa campagne en faveur des droits de l'homme. ; 1976 : Betty Williams et Mairead Corrigan, fondateurs de Northern Ireland Peace Movement (renommé plus tard Community of Peace People). ; 1977 : Amnesty International, Londres. ; 1978 : Anouar el-Sadate (Égypte) et Menahem Begin (Israël) pour les négociations de paix entre l'Égypte et Israël. ; 1979 : Mère Teresa (Inde), pour son action au service des « plus pauvres parmi les pauvres ». ; 1980 : Adolfo Perez Esquivel (Argentine), leader du mouvement en faveur des droits de l'homme. ; 1981 : Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. ; 1982 : Alva Reimer Myrdal (Suède) et Alfonso García Robles (Mexique), délégués des Nations unies à l'Assemblée Générale sur le Désarmement. ; 1983 : Lech Wałęsa (Pologne), fondateur de Solidarność et défenseur des droits de l'homme. ; 1984 : M Desmond Tutu (Afrique du Sud) pour sa lutte contre l'apartheid. ; 1985 : Internationale des médecins contre la guerre nucléaire, Boston. ; 1986 : Elie Wiesel (États-Unis). ; 1987 : Oscar Arias Sanchez (Costa Rica) pour être l'instigateur des négociations de paix en Amérique centrale. ; 1988 : Forces de maintien de la Paix (Les “Casques Bleus”) des Nations unies, New York. ; 1989 : Tenzin Gyatso, le 14 Dalaï Lama. ; 1990 : Mikhaïl Gorbatchev (URSS) pour sa participation dans l'arrêt de la Guerre froide. ; 1991 : Aung San Suu Kyi (Birmanie), leader de l'opposition et avocat des droits de l'homme. ; 1992 : Rigoberta Menchu Tum (Guatemala), pour sa campagne en faveur des droits de l'homme, et plus particulièrement son soutien aux populations indigènes. ; 1993 : Nelson Mandela (Afrique du Sud) et Frederik De Klerk (Afrique du Sud) pour l'abolition de l'apartheid. ; 1994 : Yasser Arafat (Palestine), Shimon Peres (Israël) et Yitzhak Rabin (Israël) pour leur avancée remarquable dans les négociations de paix entre Israël et la Palestine. ; 1995 : Joseph Rotblat (Pologne/Royaume-Uni) et la conférence de Pugwash sur la Science et les Affaires Mondiales, pour leurs efforts en faveur du désarmement nucléaire. ; 1996 : Carlos Felipe Ximenes Belo (Timor oriental) et Jose Ramos-Horta (Timor oriental) pour leur travail lors de la recherche d'une résolution pacifique et équitable du conflit au Timor oriental. ; 1997 : Campagne internationale pour l'interdiction des mines antipersonnelles et Jody Williams (États-Unis) pour leur travail pour l'éradication des mines antipersonnel. ; 1998 : John Hume (Royaume-Uni) et David Trimble (Royaume-Uni) pour leurs efforts dans la recherche d'une solution pacifique au conflit d'Irlande du Nord. ; 1999 : Médecins sans frontières, Bruxelles. ; 2000 : Kim Dae Jung (Corée du Sud) pour son travail pour la démocratie et les droits de l'homme, et en particulier pour la paix et la réconciliation avec la Corée du Nord. ; 2001 : Les Nations unies et leur secrétaire général Kofi Annan (Ghana) ; 2002 : Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, pour ses efforts en faveur de la paix, de la démocratie, des droits de l'homme et du développement économique et social dans le monde. ; 2003 : Shirin Ebadi (شیرین عبادی), première femme à devenir juge en Iran en 1974, elle œuvre pour la défense des droits des femmes et des enfants dans une société musulmane ultra conservatrice, et fournit une aide juridique aux personnes persécutées. ; 2004 : Wangari Maathai, militante écologiste kényane, fondatrice en 1977 du « Mouvement de la ceinture verte », principal projet de plantation d'arbres en Afrique qui vise à promouvoir la biodiversité, tout en créant des emplois pour les femmes et en valorisant leur image dans la société. ; 2005 : Agence internationale de l'énergie atomique et son directeur Mohamed ElBaradei pour leurs efforts contre la prolifération des armes nucléaires. catégorie:paix Paix zh-min-nan:Nobel Hô-pêng Chióng

Dalaï Lama

Le Dalaï Lama (taala'i blama ཏ་ཱལའི་བླ་མ་) est le plus haut chef spirituel du bouddhisme tibétain Guélougpa (école dite "des bonnets jaunes") et principal dirigeant politique du régime théocratique tibétain, du , appuyé par les envahisseurs mongols, qui écrasèrent et chassèrent la secte des bonnets rouges (bouddhisme tibétain Sakyapa), jusqu'à ce que la Chine prenne le contrôle du Tibet en 1959. Dalaï Lama est un titre mongol qui veut dire « Océan de Sagesse ». Les Dalaï Lama sont considérés comme les manifestations du bodhisattva de la Compassion, dont le nom est Chenrezig en tibétain et Avalokiteshvara en sanskrit. Les bodhisattvas sont des êtres éclairés qui ont retardé leur propre nirvāna et choisi de renaître pour servir l'humanité. Les Guélougpa, courant réformateur du bouddhisme tibétain, fut fondée par le Lama Tsongkhapa (1357-1419). Au décès du Dalaï Lama, ses moines commencent une recherche de sa réincarnation. Celle-ci se manifeste par des signes tels que la reconnaissance des possessions du précédent Dalaï Lama. La réincarnation est alors amenée à un monastère pour être instruite par les autres lamas. Le gouvernement de la République populaire de Chine a revendiqué le pouvoir d'approuver la nomination des lamas éminents au Tibet et l'a exercé pour la nomination du Panchen Lama. La plupart des observateurs croient qu'au décès du Dalaï Lama actuel, la République populaire de Chine essaiera de forcer la nomination d'un successeur et que cela risque de créer un schisme et une vacance dans le mouvement d'indépendance du Tibet. Le Dalaï Lama est le chef spirituel de l'école des Gelugpa du bouddhisme tibétain, mais il a reçu les plus hauts enseignements et pouvoirs de toutes les principales écoles du bouddhisme tibétain. Il présente aussi le cœur de l'enseignement de toutes ces écoles.

Liste des Dalaï Lama


- Gedun Drub, 1 Dalaï Lama, 1391-1474
- Gedun Gyatso, 2 Dalaï Lama, 1475-1542 དགེ་འདུན་རྒྱ་མཚོ་
- Sonam Gyatso, 3 Dalaï Lama, 1543-1588 བསོད་ནམས་རྒྱ་མཚོ་
- Yonten Gyatso, 4 Dalaï Lama, 1589-1616 ཡོན་ཏན་རྒྱ་མཚོ་
- Lozang Gyatso, « Le Grand Cinquième » 1617-1682 ངག་དབང་བློ་བཟང་རྒྱ་མཚོ་
- Tsangyang Gyatso, 6 Dalaï Lama, 1683-1706 ཚངས་དབྱངས་རྒྱ་མཚོ་
- Kelzang Gyatso, 7 Dalaï Lama, 1708-1757 བསྐལ་བཟང་རྒྱ་མཚོ་
- Jamphel Gyatso, 8 Dalaï Lama, 1758-1804 འཇམ་དཔལ་རྒྱ་མཚོ་
- Lungtok Gyatso, 9 Dalaï Lama, 1806-1815 ལུང་རྟོགས་རྒྱ་མཚོ་
- Tsultrim Gyatso, 10 Dalaï Lama, 1816-1837 ཚུལ་ཁྲིམས་རྒྱ་མཚོ་
- Khendrup Gyatso, 11 Dalaï Lama, 1838-1856 མཁས་གྲུབ་རྒྱ་མཚོ་
- Trinley Gyatso, 12 Dalaï Lama, 1856-1875 འཕྲིན་ལས་རྒྱ་མཚོ་
- Thubten Gyatso, 13 Dalaï Lama, 1876-1933 ཐུབ་བསྟན་རྒྱ་མཚོ་
- Tenzin Gyatso, 14 Dalaï Lama, 1935 - aujourd'hui བསྟན་འཛིན་རྒྱ་མཚོ་ Pour une liste plus détaillée (nom en translitération du tibétain plutôt qu'en transcription phonétique et lieu de naissance), voir Liste des dalaï-lama.

Le Dalaï Lama actuel

Liste des dalaï-lamaArticle détaillé : Tenzin Gyatso L'actuel et 14 Dalaï Lama, Tenzin Gyatso, est né en 1935 dans une famille d'agriculteurs et a été reconnu à l'âge de deux ans comme la réincarnation du 13 Dalaï Lama, Thubten Gyatso. Après l'échec de la révolte des Tibétains contre la Chine en 1959, il s'est réfugié en Inde, à Dharamsala où il réside désormais. Profondément engagé dans la non-violence, il a reçu le Prix Nobel de la paix en 1989.

Liens externes et références


- Site consacré à des citations de saints, théologues, poètes et philosophes, avec notamment des citations du Dalaï Lama : http://www.onelittleangel.com/sagesse/citations/saint.asp?mc=16
- [http://news.mpr.org/features/200105/07_newsroom_dalai/bios.shtml The 13 Previous Dalai Lamas]
- [http://membres.lycos.fr/vajrakilaya/lignees.htm Histoire des religions au Tibet]
- [http://www.buddhaline.net/annuairedubouddhisme/dalai.htm Daïlaï lama annuaire du bouddhisme]
- [http://www.tibet.com Gouvernement tibétain en exil]
- [http://www.inspiration-productions.com/ Documentaires sur le Tibet, le bouddhisme et le Dalaï Lama] Catégorie:Moine bouddhique Catégorie:Chef religieux Catégorie:Monde indien Catégorie:Tibet Catégorie:Vajrayâna Catégorie:Non-violence Catégorie:Histoire de la République populaire de Chine ko:다라이라마 ja:ダライ・ラマ

France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

Angola

|- valign="top" | Capitale || Luanda |- valign="top" | Président || José Eduardo dos Santos |{{{{{{| border="0" |- valign="top" |José Eduardo dos Santos |
- 1 Bengo
- 2 Benguela
- 3 Bié
- 4 Cabinda
- 5 Cuando Cubango
- 6