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21 Février

21 février

Le 21 février est le 52 jour de l'année du calendrier grégorien.

Événements


- 1276 : Pierre de Tarentaise est élu 183 Pape il choisit le nom de Grégoire V (Bienheureux).
- 1530 : Antoine Lascaris de Tende, évêque de Beauvais, quitte son siège épiscopal de l'Oise, pour celui de Limoges.
- 1574 : Louis II de Guise, Archevêque-Duc de Reims depuis 1574, est créé cardinal par le Pape Grégoire XIII.
- 1604 : Le Parlement de Paris rend un arrêt au profit des habitants des villes basses et faubourgs de Bar et bourg de Longueville faisant appel d'une décision du duc de Lorraine au sujet de l'imposition de certaines taxes, qui avaient été décidées par une assemblée du clergé et de la noblesse à laquelle le tiers-état n'avait pas été convoqué.
- 1793 : La Convention supprime la dignité de Maréchal de France.
- 1804 : Grande-Bretagne : première circulation sur des rails près de Merthyr Tydfil au pays de Galles d'une locomotive à vapeur construite par Richard Trevithick.
- 1846 : La première femme télégraphiste entre en fonction aux États-Unis
- 1874 : Sir Walter Windfield invente un jeux de plein air qu'il nomme « sphairistique », plus tard devenu le tennis sur gazon.
- 1878 : Publication du premier annuaire téléphonique aux États-Unis à New Haven, au Connecticut
- 1905 : Présentation du «bill d'autonomie» vise à créer à partir des Territoires du Nord-Ouest les nouvelles provinces canadiennes de l'Alberta et de la Saskatchewan.
- 1934 : Refus par l'Assemblée législative du Québec de reconnaître le suffrage féminin
- 1953 : Francis Crick et James Watson decouvrent la structure d'ADN
- 1965 : Assassinat du leader noir américain Malcolm X
- 1972 : Richard Nixon devient le premier président américain à visiter la République Populaire de Chine

Naissances


- 1397 : Isabelle de Portugal, duchesse de Bourgogne († 1471)
- 1875 : Jeanne Calment, doyenne de l'humanité, décédée le 4 août 1997.
- 1881 : Marc Boegner (le pasteur Boegner), théologien, homme d'Église, essayiste et académicien français († 1970).
- 1885 : Sacha Guitry, acteur, auteur dramatique et cinéaste français († 1957).
- 1900 : Madeleine Renaud, actrice française († 1994).
- 1903 : Raymond Queneau, écrivain français († 1976).
- 1903 : Anaïs Nin, écrivain américain († 1977).
- 1905 : Lev Atamanov, réalisateur de films d'animation († 1981).
- 1921 : John Rawls, philosophe américain († 2002).
- 1937 : Harald V, roi de Norvège.
- 1963 : William Baldwin, acteur américain.
- 1979 : Jennifer Love Hewitt, actrice et chanteuse américaine.

Décès


- 1554 : Hieronymus Bock dit Tragus, botaniste allemand (° 1498).
- 1730 : Benoît XIII, 243 pape
- 1824 : Eugène de Beauharnais, beau-fils de Napoléon Bonaparte et vice-roi d'Italie (° 3 septembre 1781)
- 1894 : Gustave Caillebotte, peintre français
- 1922 : István Chernel, ornithologue hongrois1865).
- 1965 : Malcolm X, activiste américain tué à New York
- 1972 : Bronislava Nijinska, danseuse et chorégraphe russe1891).
- 2004 : Alex Métayer, humoriste et comédien français

Célébrations


- Journée internationale de la langue maternelle

Fêtes (Prénoms)


- Pierre-Damien, Pépin, Réginald

Saints catholiques du jour


- Eustathe (+ 377), Evêque et confesseur
- Félix (+ 128), Evêque et confesseur
- Georges d'Amastris (+ 805), Moine et évêque
- Germain (+ 7ième s.), Abbé de Münsterthel
- Saint Gombert (+ 675), Evêque et confesseur d'origine franque
- Sainte Gw eenn
- Sainte Irène (+ 379), Vierge
- Saint Jean de Constantinople (+ 577), Confesseur et patriarche de Contantinople
- Saint Noël Pinot (+ 1794), Prêtre et martyr à Angers
- Saint Pépin de Lande (+ 640), Maire du palais d'Austrasie sous Clotaire II et Dagobert I
- Saint Pierre Damien (1707-1072), Évêque d'Ostie, Confesseur et Docteur de l'Église, martyr
- Saint Pierre Mavimène (+ 734), Martyr
- Saint Réginald (+ 1220), disciple et compagnon de Dominique de Guzmán
- Saint Timothée (+ 795), Confesseur
- Saint Zacharie (+ 614), Confesseur et patriarche de Jérusalem 21 janvier | 20 février || 22 février | 21 mars Catégorie:Jour de l'année ja:2月21日 ko:2월 21일 ms:21 Februari simple:February 21 th:21 กุมภาพันธ์

Jour

als:Tag ja:日 simple:Day Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h). Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]). Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire). Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral). À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.

Voir aussi


- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales

Liens externes


- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où] Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

1276

Catégorie:1276
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---- Cette page concerne l'année 1276 du calendrier julien.

Événements

Asie


- Le général mongol Bayan entre dans la capitale Song. Le jeune empereur et sa mère sont envoyés dans des couvents bouddhiques.
- Kubilai Khan invite le régent Hōjō du Japon Tokimune à reconnaître son autorité. Ce dernier refuse.

Proche-Orient


- Mehmed, bey de Karaman (Cilicie) s’empare de Konya au nom des Saljûqides.
- Le roi de Jérusalem Hugues III de Chypre abandonne la Syrie.

Europe


- Quatre papes ont régné cette année-là :
  - Grégoire X jusqu'au 10 janvier,
  - Innocent V du 21 janvier au 22 juin,
  - Adrien V du 11 juillet au 18 août,
  - Jean XXI à partir du 8 septembre (fin en 1277)
  - On peut même en envisager un cinquième : le cardinal Guglielmo Visconti, mort le 6 septembre aurait selon certaines sources été élu pape la veille sous le nom de Grégoire XI, mais il n'est pas retenu par les listes de papes.

Espagne


- Luttes pour la succession d’Alphonse X le Sage en Castille (fin en 1325).
- Début du règne de Pierre III d'Aragon (jusqu'en 1285).
- Création du royaume de Majorque (Baléares, Roussillon, Cerdagne, Montpellier) avec Perpignan pour capitale.
- Entre 1276 et 1285, des Juifs séfarades obtiennent de hautes charges en Aragon : Jeuda de la Caballeria est gouverneur de Saragosse et de Valence, Benvenist de la Caballeria est collecteur des douanes du royaume d’Aragon, Mossé de Portella est bayle de Morella, Peniscola, Sagonte, Ségorbe et Tarazona, Mossé Al-Constantini est bayle de Saragosse puis de Valence en 1280-1282.

France


- Labrosse, favori de Philippe III de France, accusé de la mort de Louis, fils du roi et de Marie de Brabant, est pendu à Montfaucon.
- Béatrice de Bourbon (morte en 1310), descendante en ligne directe d’Aymar, épouse Robert de France, comte de Clermont-en-Beauvaisis, le sixième fils du roi Saint Louis.
- L’Inquisition fait brûler des Juifs convertis relaps dans le Sud de la France.

Saint-Empire


- Rodolphe Ier de Habsbourg et ses alliés mettent le siège devant Vienne. Le 26 novembre, Ottokar II de Bohême cède l’Autriche, la Styrie, la Carinthie et la Carniole à l’empereur augmentant considérablement la puissance des Habsbourg. Ottokar ne conserve que la Bohême et la Moravie.

Russie


- Règne de Dimitri Alexandrovitch de Pérïaslav, grand-prince de Vladimir (fin en 1281)
- Daniel Nevski devient grand prince de Moscou (fin en 1303). Il double l'étendue de la principauté.

Art & culture


- Raymond Lulle (Ramon Llull) fonde le collège de Miramar pour l'étude de l'arabe et la formation de missionnaires en pays musulmans.
- Jean de Meung publie la deuxième partie du « Roman de la Rose ».
- Au Japon, Ippen (1239-1289) prêche l’enseignement de l’école de l’ « Instant » (Jishû). Il suffit d’appeler un instant Amida, au moment du grand passage, pour bénéficier de sa miséricorde.

Naissances en 1276


- Louis de France (1276-1319)

Décès en 1276


- 10 janvier : Grégoire X (pape)
- 22 juin : Innocent V (pape)
- 27 juillet : Jacques I le Conquérant, roi d'Aragon, de Majorque et de Valence.
- 18 août : Adrien V (pape) ko:1276년

1530

Catégorie:1530
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---- Cette page concerne l'année 1530 du calendrier julien.

Événements

Europe


- 21 février : Antoine Lascaris de Tende, évêque de Beauvais, quitte son siège épiscopal de l'Oise, pour celui de Limoges.
- 12 août : Les armées de Charles Quint restituent Florence aux Médicis
- 20 septembre: Luther conseille aux princes protestants allemands de se préparer à la guerre plutôt que d'accepter de transiger avec l'Église catholique.
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Création du Collège de France.
  - Charles Quint (Charles V) cède Malte aux chevaliers de Rhodes.
  - Philippe Melanchthon rédige la confession d'Augsbourg.

Amériques


- Brésil : Le « bois brésil » ne suffisant plus à assurer le développement économique du nouveau territoire, le roi Jean II du Portugal (João II) le confie à de grands seigneurs (les donataires) qui accordent de vastes domaines à des colons, à charge pour eux d'y faire cultiver la canne à sucre.

Naissances en 1530


- 1 novembre : Étienne de La Boétie, écrivain français

Décès en 1530


- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Bâbur, fondateur de l'Empire moghol des Indes.
  - Quentin Massys, peintre flamand. (° v. 1465). ko:1530년

Liste des évêques et archevêques de Beauvais

Liste des évêques puis archevêques de Beauvais : Saint Lucien est considéré comme le premier évêque de Beauvais.

Période romaine et mérovingienne


- Thalasisus.
- Victor.
- Chanarus.
- Numitius.
- Licerius.
- Themerus.
- Bertegesillus.
- Rodomarus.
- Ansoldus.
- Ribertus.
- Cogerimus.
- Anselmus.
- Maurinus.
- Himbertus.
- Clément.
- Constantinus.
- Radingus.
- Ercambertus.
- Rocoaldus.
- Miroldus.
- Austringus.
- Deodatus.

Moyen-âge


- Andreas.
- Hodingus.
- Adalmanus.
- Ragimbertus.
- Hildemanus.
- ? -859 : Erminfridus, désigné en 853 comme « missi dominici », chargé d'inspecter les pays de Paris, Meaux, Senlis, Beauvais, Vendeuil et le Vexin, († en 859, à Beauvais, massacré lors d'une nouvelle incursion des Normands).
- ? -881 : Odo.
- Hrotgarius.
- 888-900 : Honoratus.

Xe siècle


- 909-921 : Herluin.
- ? - ? : Bovon.
- ? - ? : Hildegar.
- 933-972 : Walleran.
- 987-997 : Hervé, cité comme ayant jeté les fondements de la cathédrale.
- ? - ? : Hugues.

XIe siècle


- 1002-1022 : Roger Ier de Blois, faussement surnommé Roger de Champagne, devint Garde des Sceaux des rois Hugues Capet et Robert le Pieux. C'est sous son épiscopat que le comté de Beauvais fut uni à l'évêché.
- 1022-1030 : Garin.
- 1035-1058 : Drogon ou Druon.
- 1059-1063 : Guilbert.
- 1063-1085 : Guido, démissionnaire.
- 1085-1089 : Ursion.
- 1089-1095 : Foulques de Dammartin.
- 1095-1096 : Roger II, († 1096, en Égypte lors de la première Croisade).
- 1096-1099 : Ansel.

XIIe siècle


- 1114-1133 : Pierre de Dammartin.
- 1133-1144 : Odon II, dit l'illustre, religieux de Saint-Germer, ami de Suger.
- 1144-1148 : Odon III.
- 1149-1162 : Henri de France1121-† 1175), quatrième fils de Louis VI le Gros, transféré en 1162 à l'Archevêché de Reims.
- 1162-1175 : Barthélémi de Montcornet.
- 1175-1217 : Philippe de Dreux, neveu d'Henri de France et de Louis VII, prélat guerrier, aventureux, comte féodal, il participera aux Croisades.

XIIIe siècle


- 1217-1234 : Milon de Nanteuil, participa avec Louis VIII à la Croisade contre les Albigeois.
- 1234-1236 : Godefroi de Clermont.
- 1237-1248 : Robert de Cressonsacq, († 1248 dans l'île de Chypre, pendant la septième croisade.
- 1249-1267 : Guillaume de Gres.
- 1267-1283 : Renaud de Nanteuil.
- 1283-1300 : Thibaud de Nanteuil.

XIV e siècle


- 1301-1312 : Simon de Clermont de Nesle, transféré de Noyon à Beauvais en 1301.
- 1313-1347 : Jean de Marigny, frère du célèbre Enguerrand, partit en 1347 pour l' Archevêché de Rouen.
- 1347-1356 : Guillaume Bertran, transféré de Bayeux à Beauvais.
- 1356-1360 : Philippe d'Alençon, partit en 1360 pour l'Archevêché de Rouen, fils de Charles II d'Alençon.
- 1360-1368 : Jean de Dormans, transféré de l'évêché de Lisieux à celui de Beauvais, chancelier de France depuis 1357, il a été créé cardinal le 29 septembre 1368, mais démisionna peu de temps après. († 1373).
- 1368-1375 : Jean d'Augerant, transféré de Chartres à Beauvais.
- 1375-1387 : Milon de Dormans, neveu de Jean de Dormans, Premier président de la chambre des comptes, évêque d'Angers, il fut transféré au siège de Beauvais le 14 avril 1375.
- 1387-1388 : Guillaume de Vienne, transféré d'Autun à Beauvais, qu'il quittera en 1388 pour l' Archevêché de Rouen.
- 1388-1395 : Thomas d'Estouteville.
- 1395-1397 : Louis d'Orléans, transféré de Poitiers à Beauvais. († 1397 à Jérusalem).

XVe siècle


- 1398-1412 : Pierre de Savoisy, transféré du Mans à Beauvais.
- 1413-1420 : Bernard de Chevenon, transféré d' Amiens à Beauvais.
- 1420-1432 : Pierre Cauchon, qui fit condamner Jeanne d'Arc.
- 1432-1444 : Jean Jouvenel des Ursins, transféré en 1444 à Laon.
- 1444-1462 : Guillaume d'Hellande.
- 1462-1488 : Jean de Bar.

Le XVIe siècle


- 1497-1521 : Louis de Villiers de l'Isle-Adam, dernier prélat élu. (Ils furent ensuite désignés par le roi).
- 1523-1530 : Antoine Lascaris de Tende, transféré de Riez, partit pour Limoges le 21 février 1530.
- 1530-1535 : Charles de Villiers, transféré de Limoges.
- 1535-1569 : Le cardinal Odet de Coligny de Chatillon1517- † 1571), fils du maréchal de France et frère de l'amiral Gaspard de Coligny, fut le seul prélat à être passé au protestantisme.
- 1569-1575 : Le cardinal Charles de Bourbon, alors archevêque de Rouen, reçut l'évêché de Beauvais du roi Charles IX.
- 1575-1593 : Nicolas Fumée, abbé de la Couture, ancien évêque du Mans, aumônier du roi.

Le XVIIe siècle

(à suivre ...) Beauvais Catégorie:Beauvais Catégorie:Picardie

Oise (département)

L'Oise (60) est un département français, qui doit son nom à la rivière qui le traverse, l'Oise.

Histoire

A l'époque de la conquête romaine le territoire de l'Oise est partagé entre différentes tribus gauloises. La plus importante est celle des Bellovaques qui occupent la partie la plus vaste située à droite de la rivière Oise (Isara). La ville de Beauvais tire son nom de celui des Bellovaques. Les Silbanectes vivent sur la rive gauche de la rivière. La ville de Senlis tient son nom de cette tribu. Le 1 juin 987 après la mort de Louis V le Fainéant, Hugues Capet comte de Paris est élu roi à Senlis. Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, principalement à partir d'une partie de la province d'Île-de-France. Article de fond : Histoire de l'Oise

Géographie

L'Oise fait partie de la région Picardie. Le département est situé à 35 km au Nord de Paris. Il est limitrophe des départements de la Somme, de l'Aisne, de Seine-et-Marne, du Val-d'Oise, de l'Eure et de la Seine-Maritime. Article de fond : Géographie de l'Oise

Climat

Article de fond : Climat de l'Oise

Économie

Article de fond: Économie de l'Oise

Démographie

Les habitants de l'Oise sont les Isariens ou Oisiens. Article de fond : Démographie de l'Oise

Culture

Article de fond : Culture dans l'Oise

Tourisme

Article de fond : Tourisme dans l'Oise

Politique

Article de fond : Politique de l'Oise
- Liste des députés de l'Oise
- Liste des sénateurs de l'Oise
- Liste des conseillers généraux de l'Oise

Administration

Article de fond : Administration de l'Oise
- Liste des préfets de l'Oise

Divers

Liens externes


- [http://www.oise.pref.gouv.fr/Site/Oise_infos/liste_maires_oise.htm Liste des maires de l'Oise]
- [http://www.Oise.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg60.fr/ Conseil général]
-
ja:オワーズ県

1574

Catégorie:1574
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---- Cette page concerne l'année 1574 du calendrier julien.

Événements


- 24 janvier-18 juin : le futur Henri III règne sur la Pologne sous le nom d'Henri I.
- 18 avril : Début du siège de Saint-Lô, où, après la Saint-Barthélemy, Montgommery et Colombières se sont enfermés, après leur débarquement avec l'appui des anglais à Linverville près de Coutances.
- 30 mai : Début du règne de Henri III, roi de France (fin en 1589).
- 10 juin : le maréchal Matignon enlève Saint-Lô, malgré une résistance énergique poursuivie pendant deux mois ; ce siège rend célèbre le courage d'une jeune fille, Julienne Couillard, mais coûte la vie à Colombières qui a refusé de rendre la ville, même pour sauver son beau-père, Montgomery, fait prisonnier à Domfront et exécuté à Paris.
- 26 décembre : Louis II de Guise, le futur cardinal, est nommé Archevêque-Duc de Reims, et le restera jusqu'à sa mort en 1588.
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Début de la période de suzeraineté birmane sur le Laos (fin en 1591).
  - Début du sultanat ottoman de Murad III (fin en 1595).
  - Les Portugais colonisent l'Angola.
  - Les Turcs reprennent Tunis aux Espagnols.

Naissances en 1574


- 5 mars : William Oughtred mathématicien anglais

Décès en 1574


- 30 mai : Charles IX, roi de France
- 30 octobre : Marie de Clèves, princesse de Condé.
- 26 décembre : cardinal Charles de Lorraine ko:1574년 simple:1574

Liste des archevêques de Reims

Reims Reims Reims Reims Catégorie:Champagne
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Le premier texte précis concernant le diocèse de Reims est du Concile d'Arles en 314; parmi les seize évêques figurant à ce Concile se trouvaient ceux de Reims (Bétause) et de Trèves, province de Belgique. D'après la tradition, l'évéché de Reims fut fondé vers 250 par les saints Sixte et Sinice. Aucun de leurs successeurs ne fut plus célèbre que saint Remi, mort en 533, après 74 ans d'épiscopat.
Une des prérogatives des évêques de Reims fut de sacrer les rois de France, avec l'huile de la Sainte Ampoule. Dans la cathédrale de Reims actuelle, de Louis VIII à Charles X, 25 rois de France furent sacrés. C'est dans la chanson de Roland, vers 750, que l'évêque de Reims, Tilpin, est qualifié pour la première fois d'archevêque. L'archevêque reçut le titre de primat de Belgique Seconde en 1089.
En 1023, l'archevêque Ebles acquit définitivement le comté de Reims, qui fut érigé en duché-pairie entre 1060 et 1170. Quelques noms illustres émergent de l'histoire du diocèse de Reims : après celui de saint Remi, ceux de Gerbert (Sylvestre II), de saint Bruno, et du pape Urbain II, ceux de Gerson et de Mabillon, de saint Jean-Baptiste de la Salle, sans oublier sainte Jeanne d'Arc...

Évêques de Reims


- v.260 : Saint Sixte (1 évêque)
- v.280 : Saint Sinice (2)(†286)
- v.290 : Saint Amanse, Amance ou Amand (3)
- av.300-apr.327 : Betause ou Imbétausie (4), (†327)
- 328-340 : Aper, Appert ou Evre (5), (†340)
- ???-??? : Dyscolie (6)
- 348-359 : Saint Maternien (7), (†368)
- 361-389 : Saint Donatien (8), (†389)
- 390-394 : Saint Vivent ou Vincent (9), (†394)
- 394-400 : Sévère (†15-1-400) (10), (†400)
- 400-407 : Saint Nicaise (11). Décapité par les Vandales avec sa soeur Sainte Eutropie sur le parvis de sa cathédrale en 407.
- 407-441 : Baruche ou Parucie (12), (†441)
- 441-??? : Barnabé (13)
- ???-459 : Bennade ou Bennage (14), (†459)
- 459-533 : Saint Remi (15) (†13 janvier 533)
- 533-535 : Saint Romain (16) († 535)
- 535-??? : Flavius (17)
- ???-550 : Mapinius (18), (†550)
- 550-590 : Gilles ou Aegidius(19)
- 590-593 : Romulphe (20), (†593)
- 593-631 : Sonnace (21), (†631)
- 631-641 : Leudégisile (22), (†641)
- 641-646 : Anglebert (23), (†646)
- 646-649 : Landon (24), (†649)
- 649-673 : Saint Nivard (25)
- 673-689 : Saint Rieul, Rieu ou Réol (26), (†695)
- 695-717 : Saint Rigobert (27), déposé (†743)
- 717-744 : Milon (???), déposé ???
- 744-748 : Saint Abel (28), (†756)

Archevêques de Reims


- 748-795 : Tilpin ou Turpin (29) (†806)
- 795-812 : vacance sur le siège épiscopale
- 812-816 : Vulfaire (30), (†816)
- 816-835 : Ebbon (31), déposé (†851)
- 835-845 : vacance sur le siège épiscopale ; Foulques est chorévêque
- 845-882 : Hincmar de Reims (32), (†21-12-882)
- 882-900 : Foulques le Vénérable (33), (†17-6-900)
- 900-922 : Herivé ou Hervé (34), (†922)
- 922-925 : Séulf ou Seuphes (35), († 7-8-925)
- 925-931 : Hugues de Vermandois (36), (†947)
- 931-940 : Artaud ou Artauld (37), (†961)
- 940-946 : Hugues de Vermandois, de nouveau(†947)
- 946-961 : Artaud, de nouveau (†961)
- 962-969 : Odelric ou Odalric (38), (†966)
- 969-988 : Adalbéron (39), (†988)
- 988-991 : Arnoul de France ou Arnould (40) (†1021) fils bâtard du roi de France Lothaire, déposé
- 991-995 : Gerbert d'Aurillac (41) †1003), devient ensuite pape sous le nom de Sylvestre II
- 995-1021 : Arnoul de France ou Arnould (†1021), de nouveau
- 1021-1033 : Ebles Ier de Roucy ou Ebale (42) (†1033), comte de Roucy, comte de Reims en 1023
- 1033-1055 : Guy de Roucy ou Guy Ier de Châtillon (43), (†1055)
- 1055-1067 : Gervais de Belleme ou Gervais de la Roche-Guyon (44), (†1067)
- 1069-1081 : Manassès I (45) † 1092), déposé
- 1083-1096 : Renauld Ier du Bellay (46), (†1096)
- 1096-1106 : Manassès II de Châtillon (47), (†1106)
- 1106 : Gervais de Rethel, candidat du roi qui annula l'élection de Raoul le Verd pour installer Gervais, lequel fut condamné par le concile de Troyes le 23 mai 1106
- 1107-1124 : Raoul le Verd (48), (†1124)
- 1124-1138 : Raymond de Martigné ou Renauld II (49), (†1138)
- 1140-1161 : Samson de Mauvoisin (50), (†1161)
- 1162-1175 : Henri Ier de France (51), (†1175), frère de Louis VII
- 1176-1202 : Guillaume aux Blanches Mains ou Guillaume de Champagne (52) (1135 - †1202), cardinal (1179), fils de Thibaut II comte de Champagne
- 1205-1206 : Le Bienheureux Guy Paré (53) (†1206), cardinal (1190)
- 1207-1218 : Albéric de Humbert (54) (†1218)
- 1219-1226 : Guillaume de Joinville (55) (†1226)
- 1227-1240 : Henri II de Dreux ou de Braine (56) (1193 - †1240)
- 1244-1250 : Yves de Saint-Martin ou Juhelle (57) (†1250)
- 1251-1263 : Thomas de Beaumets (58) (†1263)
- 1266-1271 : Jean Ier de Courtenay-Champignelles (59) (1226 - †1271)
- 1274-1298 : Pierre Barbet (60) (†1298)
- 1299-1324 : Robert de Courtenay-Champignelles (61) (1251 - †1324)
- 1324-1331 : Guillaume de Trie (62) (†1331)
- 1336-1351 : Jean II de Vienne (63) (†1351)
- 1351-1352 : Hugues d'Arcy (64) (†1352)
- 1352-1355 : Humbert II (65) dauphin du Viennois († 1355)
- 1355-1374 : Jean III de Craon (66) (†1374)
- 1373-1375 : Louis Thésait (67) (†1375)
- 1375-1389 : Richard de Besançon (68) (†1389)
- 1390-1390 : Ferry Cassine Ier (69) (†1390)
- 1390-1409 : Guy de Roye (70) (†1409)
- 1409-1429 : Simon de Cramand (71) (†1429), cardinal (1413)
- 1413-1413 : Pierre Troussel (72) († 1413)
- 1413-1444 : Renault de Chartres (73) († 1444), cardinal (1439)
- 1445-1449 : Jacques Juvénal des Ursins (74) (1410 - †1457)

Époque moderne (1453)


- 1449-1473 : Jean Juvénal des Ursins (75) (1388 - †1473)
- 1473-1493 : Pierre de Montfort-Laval (76) (†1493)
- 1493-1497 : Robert Briçonnet (77) (†1497)
- 1497-1507 : Guillaume Briçonnet (78) (†1514), cardinal (1495) frère du précédent
- 1507-1508 : Charles Dominique de Carretto (79) (†1514), cardinal (1505)
- 1508-1532 : Robert de Lenoncourt (80) (†1532)
- 1533-1538 : Jean de Lorraine (81) (9-4-1498 - †10-5-1550), Cardinal (1518), fils de René II de Lorraine
- 1538-1574 : Charles de Guise (82) (17-2-1524 - † 26-12-1574), Cardinal de Guise (1547) puis de Lorraine (1550), neveu du précédent, fils de Claude de Lorraine, 1 duc de Guise
- 1574-1588 : Louis II de Guise (83) (6-7-1555 - † 24-12-1588), cardinal de Lorraine (1578), neveu du précédent, fils de François Ier, 2 duc de Guise
- 1592-1594 : Nicolas de Pellevé (84) († 1594), cardinal (1570)
- 1594-1605 : Philippe du Bec (85) († 1605)
- 1605-1621 : Louis III de Guise (86) (22-1-1575 - † 21-6-1621), cardinal de Guise (1615), neveu de Louis II de Guise, fils d'Henri Ier de Guise dit le balafré, 3 duc de Guise
- 1622-1629 : Gabriel de Sainte-Marie (87) († 1629)
- 1629-1641 : Henri II de Guise (88) (4-4-1614 - † 2-6-1664), neveu de Louis III de Guise, fils de Charles Ier de Lorraine, duc de Guise
- 1641-1651 : Léonore d'Estampes de Valençay (89) († 1651)
- 1651-1657 : Henri de Savoie-Nemours (90) (1625 - † 1659)
- 1657-1671 : Antoine Barberini (91) († 1671), cardinal (1627)
- 1671-1710 : Charles-Maurice Le Tellier (92) (1642 - †1710)
- 1710-1721 : François de Mailly (93) (4-3-1658 - † 3-9-1721), cardinal (1719), archevêque d'Arles (1697-1710)
- 1722-1762 : Armand Jules de Rohan-Guémené (94) (1695 - † 1762)
- 1763-1777 : Charles Antoine de La Roche-Aymon (95) (1697 - † 1777), cardinal (1771)
- 1777-1816 : Alexandre Angélique de Talleyrand-Périgord (96) (1736 - †1821), cardinal (1817), puis archevêque de Paris (1817)

Époque Contemporaine


- 1817-1824 : Jean Charles de Coucy (97) (†1824)
- 1824-1839 : Jean-Baptiste de Latil (98) (1761 - †1839), cardinal (1826)
- 1840-1866 : Thomas Gousset (99) (1-5-1792 - † 22-21-1866), cardinal (1850)
- 1867-1874 : Jean-François Landriot (100) (? - †1874)
- 1874-1905 : Benoît Langénieux (101) (? - †1905), cardinal (1886)
- 1906-1930 : Louis-Joseph Luçon (102) (? - †1930), cardinal (1907)
- 1930-1940 : Emmanuel Suhard (103) († 1949), cardinal (1935), puis archevêque de Paris (1940)
- 1940-1960 : Louis-Augustin Marmottin (104) († 1960)
- 1960-1968 : François Marty (105) (18-05-1904 - † 16-02-1994), cardinal (1969), puis archevêque de Paris (1968)
- 1968-1972 : Jean-Marie Maury (106), († 1994)
- 1973-1988 : Jacques Ménager (107), (24-7-1912 - † 13-3-1998)
- 1988-1995 : Jean Balland (108) (26-7-1934 - † 1-3-1998), cardinal (1998), archevêque de Lyon (1995)
- 1995-1998 : Gérard Defois (109) (5-1-1931 - ), évêque de Lille (1998)
- depuis 1999 : Thierry Jordan (110) (31-8-1943 - )

Bibliographie


- Le père Anselme, Histoire Généalogique et Chronologique des Pairs de France, volume 2
- Georges Boussinecq et Gustave Laurent, Histoire de Reims des Origines jusqu'à nos jours, 1933, ISBN 2-86516-001-7
- Histoire de Reims, sous la direction de Pierre Desportes, 1983, ISBN 2-7089-4722-2
- http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/France/Reims.htm
- Site Web du diocèse de Reims : http://catholique-reims.cef.fr/diocese.htm et
- http://catholique-reims.cef.fr/historique.htm

Cardinal (religion)

Les cardinaux sont de hauts dignitaires de l'Église catholique chargés d'assister le pape. Ils forment le Collège des cardinaux.

Nomination

Ils sont choisis par décret du pape publié devant le Collège des cardinaux, en tant qu'« hommes remarquables par leur doctrine, leurs mœurs, leur piété et leur prudence dans la conduite des affaires » (Code de droit canonique, 1987, can.351). En fait, la nomination de cardinaux est une indication politique sur le pontificat en cours et la future élection, les cardinaux étant chargés d'élire le pape. Dans l'histoire, elle a aussi été une manière d'honorer les cadets de grandes familles royales ou nobles et de récompenser des proches. Le pape peut également choisir de ne pas divulguer le nom du nouveau cardinal, c'est ce qu'on appelle un cardinal in pectore (« gardé secret », littéralement « dans le secret de son cœur »). Cette formule est généralement adoptée pour honorer des prélats dont la nomination présente des risques, par exemple en raison de la situation politique du pays dont il est ressortissant ou résident.

Histoire

pape A l'origine, le terme de « cardinal » a désigné, à Rome, n'importe quel prêtre attaché à une paroisse de manière permanente. Puis il a été utilisé pour parler des curés des églises importantes et des cathédrales, qui formaient le cardo ecclésiastique. Au , Sixte Quint dans sa bulle Immensa æternis Dei a restreint la nomination des cardinaux à ceux qui ont les ordres mineurs depuis au moins un an. En 1917, le nouveau Code de droit canonique a réservé la dignité aux prêtres. Depuis 1962 (bulle Cum Gravissima de Jean XXIII), les simples prêtres nommés cardinaux doivent être ordonnés évêques. Cette mesure a été confirmée par l'actuel Code de droit canonique en date de 1983 (can. 351-1). Il faut pourtant remarquer que Jean-Paul II a promus cardinaux des prêtres qui n'ont pas été ordonnés évêques par la suite, par exemple les pères conciliaires Henri de Lubac et Yves Congar, ainsi qu'un certain nombre de cardinaux récents non électeurs. En revanche, tous les cardinaux actuellement électeurs sont des évêques.

Nombre

Le nombre de cardinaux a varié au cours de l'histoire. Il a d'abord été restreint aux 25 églises cardinalices de Rome, aux 7 diocèses suburbicaires et aux 6 diaconats palatins et 7 diaconats régionaux. En 1586, par sa constitution Postquam verus, le pape Sixte Quint fixe leur nombre à 70. Enfin, par consistoire secret en 1973, Paul VI a limité le nombre des cardinaux électeurs à 120. Néanmoins en 2003, sous le pontificat de Jean-Paul II, le nombre des cardinaux a atteint 194 (dont 135 électeurs). Aujourd'hui, le collège est constitué de 183 cardinaux (120 électeurs) plus un cardinal in pectore.

Hiérarchie

Jean-Paul II Les cardinaux sont répartis en trois grades :
- cardinaux-évêques, titulaires d'un évêché suburbicaire — l'un des sept anciens diocèses situés autour de Rome : Albano, Frascati (anciennement Tusculum), Ostie et Velletri, Palestrina, Porto et Santa Rufina, et enfin Sabina. L'ordre accueille également les patriarches orientaux.
- cardinaux-prêtres, titulaires d'une paroisse romaine
- cardinaux-diacres, titulaires d'une diaconie romaine Le Collège des cardinaux a à sa tête le cardinal-doyen qui porte le titre d'évêque d'Ostie. Le cardinal camerlingue, quant à lui, est chargé d'administrer les biens. Parmi les cardinaux, on distingue les cardinaux de curie, qui assistent le pape dans le gouvernement de l'Église, et les cardinaux en résidence, qui exercent des fonctions pastorales dans le monde.

Insignes

L'insigne distinctif des cardinaux est la couleur rouge rappelant le sang versé par le Christ. Ils portent soit la soutane rouge avec une barrette (ou biretta, c'est un chapeau de forme carrée) rouge et une mozette rouge, soit une soutane et une mozette noires avec des liserés et des boutons rouges. Dans le passé, l'insigne de cardinal était le galero rouge, chapeau d'où pendait des houppes de chaques côtés. C'est ce dernier que l'on retrouve dans les armoiries des cardinaux.

Rôle

Les cardinaux réunis en consistoire assistent le pape dans ses décisions. Les consistoires peuvent être :
- ordinaires : ils rassemblent les cardinaux présents à Rome. Quand le consistoire a d'autres invités (lors des solennités), il est public.
- extraordinaires : ils rassemblent tous les cardinaux En outre, les cardinaux ont des responsabilités dans la Curie romaine, l'administration de l'Église, à la tête des dicastères (départements). Les cardinaux de la Curie, ainsi que le doyen et le vice-doyen, doivent résider à Rome.

Élection du pape

Depuis 1059 (décret du pape Nicolas II confirmé par le concile de Latran III, en 1179), le Collège des cardinaux réuni en conclave est le seul électeur du pape. Depuis Paul VI et le motu proprio Ingravescentem ætatem, seuls les cardinaux de moins de 80 ans peuvent voter. La limite des cardinaux électeurs est également fixée à 120. Actuellement, le nombre des cardinaux de moins de 80 ans est de 117. Les cardinaux doivent élire le pape à la majorité des deux tiers. Depuis 1274, l'élection est secrète, et les cardinaux doivent garder le secret sur ses circonstances sous peine d'excommunication. Le vote a lieu grâce à des bulletins où est imprimé Eligo in Summum Pontificem, c'est à dire « J'élis comme Souverain Pontife », le cardinal inscrit ensuite son candidat et scelle son bulletin. L'élection a lieu dans la chapelle Sixtine où les cardinaux sont enfermés. Depuis 1986, ils sont en fait logés dans la résidence Sainte-Marthe, située derrière la salle des audiences. Le résultat des scrutins successifs est annoncé au public par une fumée noire quand le scrutin n'est pas concluant, blanche quand il l'est. Depuis 2005, les cloches de la basilique Saint-Pierre sonnent pour indiquer l'élection d'un nouveau pape. Les cardinaux peuvent choisir théoriquement n'importe quel baptisé mâle, bien que depuis longtemps le nouveau pape soit toujours cardinal lui-même. Quand le nouveau pape est élu et a accepté ses fonctions, le cardinal proto-diacre annonce le résultat de l'élection du haut de la loge des bénédictions de la basilique Saint-Pierre.

Voir aussi

Articles connexes


- pape, évêque, liste des cardinaux;
- conclave, conclave de 2005.
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catégorie:Titre ja:枢機卿 ko:추기경 th:พระคาร์ดินัล

Pape

On appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Shenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- l'Église arménienne, dont le pape porte aussi le titre de catholicos. L'actuel (2004) pape se nomme Garéguine II. __TOC__ Pour les catholiques, la lignée des papes remonte à l'apôtre Pierre qui aurait été le premier évêque de Rome, jusqu'à sa mort en 64 ou 67. Selon l'évangile, le rôle de dirigeant de l'Église a été énoncé par le Christ : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église... je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16,18-19), et par les paroles:"Pais mes agneaux...Pais mes brebis...Pais mes brebis" selon l'évangile de st Jean (cf. Jn 21,15.16.17).

Origine du mot

Le mot pape (en grec πάππας, pappas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie : la population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d'Alexandrie. Il n’est pas impossible que cette simple appellation familière soit devenue par la suite traditionnelle à propos du titulaire du siège d’Alexandrie. A l'origine le titre "Pape" était attribué à tous les évêques, comme une marque d'affection. En Occident, il fut progressivement réservé à l'évêque de Rome, vers le IV e siècle. Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe (ce mot grec est à l'origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l'origine du mot français « pope »). L’application du même titre à l'évêque du siège de Rome s’est faite parallèlement ou par imitation de ce qui prévalait à Alexandrie, suite au concile de Constantinople de 325.
- Selon les propos d'une dame russe recueillis par Xavier Ternisien et transcrits dans son article publié dans le Monde du 26 Mai 2001 [http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=706918]

Origine de la fonction du pape romain

Le prestige éminent que l'évêque de Rome a tenu dans l'Eglise catholique depuis la plus haute antiquité (voir par exemple l'épître de saint Clément romain de la fin du Ier siècle) tient avant tout à la présence des tombeaux des coryphées des apôtres, Pierre et Paul, l'un au Vatican, près de l'ancien cirque de Néron, et l'autre sur la voie d'Ostie, aux portes de Rome. Cette Eglise a toujours affirmé une fondation apostolique, que dans l'Eglise ancienne on ne contestait pas, ni en Occident ni en Orient. D'où son autorité magistérielle, que d'autre part les titulaires du siège de Rome ont toujours affirmée tranquillement. Il ne faut pas oublier qu'en quittant Rome l'empereur Constantin a remis, de fait, à l'évêque de Rome non seulement le palais du Latran, mais encore les insignes de la dignité impériale: le manteau rouge qu'on voit encore aujourd'hui sur les épaules du pape, et qui procède donc, en droite ligne, de Jules César. (A ne pas confondre avec la Donation de Constantin, qui est une légende). L'origine de la fonction papale est avant tout d'ordre spirituel, ou mystique, bien avant d'être politique (elle ne l'est que secondairement). C'est la fonction pétrinienne de pasteur universel...celle-là même que revendique aujourd'hui Benoît XVI devant tous les écrans de télévision du monde, et qu'on lui reconnaît en fait, quoique en le critiquant. Dans l'Eglise catholique, si le pape a une quelconque autorité c'est uniquement parce qu'il est l'Evêque de Rome. De là découle qu'il est successeur de saint Pierre, et donc Vicaire de Jésus-Christ, et donc chef visible (à la place du Christ invisible) de l'Eglise universelle. La seule titulature officielle du pape, dans l'antiquité, c'était le mot "Evêque",(sous-entendu: de la Ville). Aujourd'hui encore, dans ses bulles les plus solennelles, le pape signe de ce seul titre d'"Evêque", accompagné de la formule grégorienne: "Ego, N., episcopus, servus servorum Dei". Du point de vue de l’administration civile, l’Empire romain était divisé en provinces, chacune étant dirigée à partir de sa métropole (littéralement « ville-mère », en grec). Du point de vue de l'administration des églises, cette désignation ne s'appliquait qu'à Antioche,Alexandrie, Nicomédie puis Constantinople qui la remplace. À la fin du ou au tout début du , l’évêque de chaque métropole, ou métropolite, a pris de l’ascendant sur les autres évêques de la province. En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Le même concile affirme aussi, pour trancher le conflit mélitien et en se référant, dit-il, à un usage déjà constitué, que trois métropolites ont des compétences qui dépassent le cadre de leur province, ceux d’Alexandrie, de Rome et d’Antioche. La circonscription qui dépend d’Alexandrie regroupe toutes les provinces d’Égypte et de Libye. Bien que le concile ne précise pas quelles sont les limites des deux autres, on peut supposer qu’Antioche avait la responsabilité de la Syrie, de la Palestine et des provinces limitrophes, et que Rome dominait l’Italie, (avec, peut-être, une certaine influence en Gaule et en Afrique, comme en avait témoigné le Concile d’Arles en 314). Pendant le , le siège de Rome resta un peu à l’écart des principaux débats théologiques, pour des raisons linguistiques et géographiques : les principaux conciles eurent lieu en Orient et en grec ; le pape n’y envoya souvent que de simples prêtres ou des évêques mineurs pour le représenter et ceux-ci ne prenaient pas part aux votes. Malgré cette faible implication et l’absence d’autorité sur la chrétienté orientale, Rome réclamait un certain prestige, équivalent à celui des métropoles orientales. Sa faible implication conduisit à lui demander à plusieurs reprises son arbitrage, lors de la crise arienne, puis à propos des discussions sur la nature du Christ (ce qui ne veut pas dire que ses avis aient été écoutés). Elle servit surtout de soutien, dans les querelles doctrinales, au siège d’Alexandrie et Théodose, à son avènement, proclama pour loi religieuse de tout l’empire, « la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie ». Les conciles de Constantinople (381) et de Chalcédoine (451) accordèrent le même statut de « super métropolite » (ce qui devait devenir la dignité de patriarche) aux sièges de Jérusalem et de Constantinople. Le premier échappait au pouvoir d’Antioche, arien, et devenait autonome, le second obtint un rang égal à celui de Rome, celui-ci ne gardant qu’une « primauté d’honneur ». Ce système était calqué sur l’administration civile : Constantinople était la capitale de l'empire d'Orient, Rome se voulait son égale en Occident, insistant spécifiquement sur une première place symbolique, tandis qu'Alexandrie demeurait une capitale économique incontournable. Au même moment, le siège d’Antioche voyait sa circonscription rognée par ses deux voisines (Constantinople et Jérusalem). Au cours des siècles suivants ( - ), le siège de Rome prit de plus en plus d’autonomie et d’influence en Occident. Plusieurs facteurs ont favorisé cette évolution :
- Le prestige de Rome, ancienne capitale de l’Empire, et qui le resta dans les esprits longtemps après la chute de l’Empire d’Occident. C’est en ce sens que Michel Butor a pu parler au du Pape comme le « fantôme des empereurs hantant leur ville éternelle ». À ce prestige s’ajoutait celui conféré par le titre de « successeur de saint Pierre » (qu’il fût ou non justifié).
- L’éloignement de la puissance civile et militaire : les empereurs s'installèrent d’abord à Ravenne, puis il ne resta plus que l’empereur installé à Constantinople.
- L’absence d’autre chef religieux de premier plan en Occident. Tous les patriarches sont en Orient et le seul siège de métropolite qui eût quelque importance, celui de Carthage, fut longtemps entre les mains des Vandales ariens, puis perdit sa puissance.
- La politique active menée par des papes de forte personnalité (en particulier Léon).
- Mais surtout, il faut le rappeler, le prestige éminent de la Ville de Rome en tant que lieu de sépulture des apôtres Pierre et Paul, les fondateurs de l'Eglise selon le mot de saint Irénée. Rome était, et reste encore, un lieu de pélerinage très fréquenté (même par des non-catholiques) sur la tombe des apôtres: "Ad limina apostolorum".

Fonction politique (catholiques romains)

Le pape est le souverain des États pontificaux, actuellement l'État de la Cité du Vatican. Il est aussi le chef de l'Église catholique romaine. Son mode de désignation est électif sur le mode oligarchique par le collège de ses électeurs, les cardinaux de la Sainte Eglise romaine, réunis en conclave (lieu fermé). Les cardinaux ont eux-mêmes été "créés" par les papes, et sont électeurs jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 80 ans. Le pape est élu à vie. Un pape bien connu,