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21 Septembre

21 septembre

Le 21 septembre est le 264 jour de l'année (265 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Saint Matthieu.

Événements


- 1097 : Tancrède de Hauteville, qui, lors de la Première croisade, s'est séparé de l'armée principale des croisés, atteint Tarse (Tarsus), la principale ville sur la plaine côtière cilicienne.
- 1670 : Mgr. Le Tellier, devenu archevèque de Reims, consacre avec le plein assentiment du Pape, Jacques Bénigne Bossuet comme évèque de Condom, Gers, en l'église des Cordeliers à Pontoise.
- 1697 : Le Traité de Ryswick met fin à la Guerre de la Ligue d'Augsbourg : les Territoires réunis doivent être rendus, sauf Strasbourg.
- 1792 : La convention nationale succède à l'assemblée législative et proclame la première république française
- 1964 : Indépendance de Malte
- 1972 : Suicide de l'écrivain français Henry de Montherlant.
- 1979 : Bokassa Ier est destitué
- 1980 : Gérard d'Aboville traverse l'Atlantique à la rame
- 1981 : Indépendance de Belize
- 1991 : Indépendance de l'Arménie
- 2001 : La ville de Toulouse est victime de l'explosion de l'usine AZF qui fait 30 morts et environ 2500 blessés, ainsi que des dégats matériels considérables, voir:explosion AZF.
- 2003 : La sonde spatiale Galileo s'écrase volontairement sur la planète Jupiter.

Amériques


- 1697 : Le Traité de Ryswick, dont l'objet principal est de mettre fin à la Guerre de la Ligue d'Augsbourg, a des implications en Amérique :
  - Il reconnaît à la France ses conquêtes de la Baie d'Hudson au Canada. Elle récupère Terre-Neuve mais ne conserve qu'une partie de l'Acadie.
  - Il partage l'île d'Haïti entre la France et l'Espagne.

Naissances


- 1645 : Louis Jolliet, explorateur canadien († 1700).
- 1789 : Augustin Louis Cauchy, mathématicien français († 23 mai 1857).
- 1778 : Carl Ludwig Koch naturaliste allemand († 1857).
- 1866 : H. G. Wells, écrivain britannique († 1946).
- 1888 : Lucien Baroux, acteur français, né à Toulouse, + 21 mai 1968 à Hossegor.
- 1901 : Lanza del Vasto (Giuseppe Lanza di Trabia-Branciforte), écrivain français et partisan de la non_violence.
- 1912 : Chuck Jones, réalisateur, acteur, et producteur américain, né à Spokane dans le Washington, † 22 février 2002 à Los Angeles, (Arrêt cardiaque).
- 1916 : Françoise Giroud, journaliste et femme politique française († 2003).
- 1918 : Jofre Soares, né à Palmeira dos indios, Alagoas,au Brésil, + 19 août 1996 à Sao Paulo, au Brésil.
- 1919 : Mario Bunge, physique e philosophe argentine
- 1921 : Faïza Ahmed, chanteuse égyptienne
- 1930 : Dawn Addams, actrice britannique, né à Felixstowe, Grande-Bretagne, + 7 mai 1985 à Londres, Grande-Bretagne
- 1931 : Larry Hagman, acteur à la télévision, né à Weatheford au Texas
- 1934 : Leonard Cohen,chanteur canadien, né à West Mount au Canada.
- 1935 : Anthony Page, né à Bangalore (Inde)
- 1945 : Jerry Bruckheimer, producteur américain
- 1947 : Stephen King, écrivain américain
- 1950 : Bill Murray, acteur américain, né le à Wilmette, dans l'Illinois aux États-Unis
- 1950 : Philippe Caubère, acteur français, né à Marseille, France
- 1950 : Yusaku Matsuda, acteur, né à Shimonoseki City, Yamaguchi Pref, Japon, + 6 novembre 1989 (cancer de la vessie)
- 1953 : Marc Pajot, navigateur français
- 1955 : François Cluzet, acteur français, né à Paris
- 1965 : Frédéric Beigbeder, romancier français
- 1971 : Luke Wilson, réalisateur, acteur, scénariste américain, né à Dallas, Texas (États-Unis)
- 1972 : Olivia Bonamy, actrice française, née à Paris
- 1972 : Liam Gallagher, chanteur anglais du groupe Oasis

Décès


- 1317 : Viola Élizabeth de Cieszyn, reine de Bohême et de Pologne.
- 1832 : Walter Scott, poète et romancier britannique (° 1771)
- 1860 : Arthur Schopenhauer, philosophe allemand (° 1788)
- 1874 : Jean-Baptiste Élie de Beaumont, géologue français1798)
- 1966 : Paul Reynaud, homme politique français (° 1878)
- 1972 : Henry de Montherlant, romancier, essayiste, auteur dramatique et académicien français (° 1895)
- 1972 : Pierre-Henri Simon, écrivain, membre de l'Académie française et officier de la Légion d'honneur
- 1974 : Jacqueline Susann, auteur

Fêtes et célébrations


- Jour des récompenses dans le calendrier républicain
- Journée internationale de la paix
- Semaine québécoise de l'informatique libre Catégorie:Jour de l'année ja:9月21日 ko:9월 21일 ms:21 September simple:September 21 th:21 กันยายน

Jour

als:Tag ja:日 simple:Day Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h). Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]). Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire). Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral). À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.

Voir aussi


- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales

Liens externes


- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où] Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier

Année bissextile

Catégorie:Calendrier Une année bissextile est une année de 366 jours au lieu de 365, c'est-à-dire une année comprenant un 29 février. Le terme vient du latin bis-sextilis, qui signifie « deux fois (bis) sixième (sextus) ».

Règle actuelle

Depuis l'instauration du calendrier grégorien : # Les années divisibles par 4 sont bissextiles, pas les autres. # Exception : les années divisibles par 100 ne sont pas bissextiles. # Exception à l'exception (!) : les années divisibles par 400 sont bissextiles. Ainsi, l'an 2004 était bissextile suivant la règle 1, l'an 1900 n'était pas bissextile car concerné par la règle 2 et l'an 2000 était bissextile car concerné par la règle 3. Le calendrier julien qui était en cours avant le calendrier grégorien ne connaissait que la première règle. La longueur précise de l'année terrestre est 365,2422 jours. Avec ces règles, le calendrier julien avait une année moyenne de 365,25 jours, ce qui a engendré l'accumulation d'une dizaine de jours de retard en quinze siècles. Ce retard fut corrigé par l'instauration du calendrier grégorien et une année de 10 jours plus courte. Celui-ci a une année moyenne de 365,2425 jours, ce qui est encore un peu trop long, mais n'engendre qu'une erreur de 3 jours en 10 000 ans.

Histoire des années bissextiles

Les mois intercalaires de l'année de Numa

L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite « de Numa » de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.

Le jour intercalaire de Jules

En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis). Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le « 24 février bis ». Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours « à reculons » : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1 du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le « 24 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes de mars » (si vous avez suivi : « le sixième jour bis avant le premier mars », en fait). Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours « à l'envers » : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois sixième » se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : « qui a deux fois un sixième (jour) », afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus « année » est masculin), « année bissextile ». C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement.

29 février

Depuis 1980 en France, un petit groupe de personnes édite un journal qui paraît seulement les 29 février, appelé La Bougie du sapeur. En 2004, il publiait son numéro 7.

30 février

En 1700, la Suède tenta d'utiliser un calendrier julien modifié pour passer graduellement du calendrier julien au calendrier grégorien. Le processus devait réduire graduellement un jour par an, pendant 11 ans. Seule l'année 1700 fut ainsi modifiée et en 1712 pour rattraper le calendrier julien il fallut rajouter un jour supplémentaire en février qui devint ainsi doublement bissextile et possédant un 30 février. als:Schaltjahr ja:閏年 ko:윤년 simple:Leap year th:ปีอธิกสุรทิน

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

1097

Catégorie:1097
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---- Cette page concerne l'année 1097 du calendrier julien.

Événements

Europe


- Batailles de Bairén et de Consuegra en Espagne.
- Début du règne d'Henri de Bourgogne (1057-1114), comte de Portugal. Fondation du comté du Portugal. Henri de Bourgogne reçoit d'Alphonse IV de Castille les terres comprises entre le Minho et le Tage.
- Les Anglais attaquent le Vexin (fin en 1098).
- Grande Jacquerie en Slovaquie, suivie par l’établissement définitif de la domination magyare.
- Règne de Vladimir II Monomaque (1053-1125) grand prince de Souzdal.
- Guerre entre les princes en Russie (fin en 1098). Vassilko Rostislvitch, prince Terebovle (principauté de Galitch) est aveuglé.

Proche-Orient

Egypte


- L’Egypte fatimide compte sept millions d’habitants.
- Avril : Le vizir du Caire al-Aldal Chahinchah (« le Meilleur ») reçoit les envoyés d’Alexis Ier Comnène qui lui annoncent l’arrivée des chevaliers Francs à Constantinople et leur offensive en Asie Mineure. Il transmet à l’empereur ses vœux de succès. Il le félicite après la chute de Nicée (16 mai) et envoie aux Francs une délégation pour leur proposer une alliance contre les Saljûqides lors du siège d’Antioche (octobre). Il leur propose le partage de la Syrie. Les Francs restent évasifs.

Première croisade


- 5 avril : Le jour de Pâques, Godefroy de Bouillon, duc de Basse-Lorraine, son frère Baudouin de Boulogne et leurs principaux vassaux acceptent, après de longues hésitations, de prêter le serment d'allégeance à l' empereur byzantin Alexis Ier Comnène, promettant solennellement de restituer à l'empire les terres récemment perdues et de reconnaître le basileus comme suzerain pour leurs conquêtes futures.
- 9 avril : Le chef normand Bohémond de Tarente arrive à Constantinople et accepte sans difficulté de prêter le serment d'allégeance à son ancien ennemi, l'empereur byzantin Alexis Ier Comnène.
- 21 avril : Raymond de Saint-Gilles, comte de Toulouse, arrive à Constantinople.
- 22 avril : Le comte Raymond de Saint-Gilles rencontre dès le lendemain de son arrivée l' empereur byzantin Alexis Ier Comnène, et refuse de prêter le serment d'allégeance que celui-ci réclame des croisés.
- 4 mai : Godefroy de Bouillon, Tancrède de Hauteville, Robert de Flandre et Hugues de Vermandois quittent Nicomédie et se dirigent sur Nicée (actuelle Iznik), capitale du sultanat seldjoukide de Roum, premier objectif militaire des croisés.
- 14 mai : Début du siège de Nicée par les croisés lors de la Première croisade.
- 21 mai : L’armée de secours conduite par Kılıç Arslan est vaincue.
- 19 juin : Prise de Nicée sur les Turcs seldjoukides par les croisés. La garnison turque rend la ville aux Byzantins, privant les croisés de l’exploitation de la victoire.
- 26 juin : L'avant-garde de l'armée des croisés quitte la ville de Nicée pour entreprendre la longue route vers Jérusalem.
- : Bataille de Dorylée et victoire des croisés sur les Turcs seldjoukides de Kılıç Arslan ; Godefroy de Bouillon devient le chef des croisés.
- 31 juillet : L'armée des croisés atteint Antioche-en-Pisidie (Yalvach).
- 15 août : Les croisés arrivent à Iconium (Konya), où ils vont rester une semaine pour reprendre leurs forces.
- 14 septembre : Tancrède de Hauteville, mécontent du plan adopté pour se rendre à Antioche, quitte Héraclée, accompagné de 100 chevaliers et 200 piétons, et traverse les Portes ciliciennes, se séparant de l'armée principale pour mener sa propre expédition en Cilicie.
- 21 septembre : Tancrède de Hauteville atteint Tarse (Tarsus), la principale ville sur la plaine côtière cilicienne.
- 5 octobre : L'armée principale des croisés arrive à Coxon (Göksun), où les habitants arméniens se montrent aussi amicaux que ceux de Comana. Les croisés y restent trois jours.
- 13 octobre : Les croisés atteignent Marash, et s'y arrêtent pendant trois jours. Durant ce bref séjour, Bohémond de Tarente rejoint l'armée principale.
- 21 octobre : Début du premier siège d'Antioche. La ville est ceinte d’une muraille de 12 Km, avec 450 tours et une citadelle qui surplombe la ville de 400 m. Métropole romaine de 200 000 habitants, la ville n’en compte plus que 40 000 en 1097. Plusieurs quartiers, autrefois peuplés, on étés convertis en champs et en vergers.
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Début du règne d'Edgar, roi d'Écosse (fin en 1107).
  - Mai : Arrivée à Constantinople des derniers contingents de la croisade des seigneurs.
  - Le prince Louis, héritier de Philippe Ier de France, est armé chevalier. Cet événement contribuera à la diffusion de l'institution chevaleresque.

Art & culture


- Le pape Urbain II étend l’exemption dont bénéficie Cluny à tous les monastères sur lesquels l’abbé de Cluny exerce une juridiction directe. L’ordre peut échapper à la mainmise des évêques et des seigneurs laïcs, aider au relèvement du clergé en propageant la réforme pontificale.
- A la fin du XIe siècle, l’abbé de Cluny dirige plus ou moins directement 1450 établissements dont 850 en France. Mais l’expansion est arrêté.

Naissances en 1097


- Étienne de Blois, roi d'Angleterre.

Décès en 1097


- : Geoffroy de Monte-Scabioso, chevalier français, à la Bataille de Dorylée, lors de la Première croisade.
- : Guillaume de Hauteville, frère de Tancrède, chevalier normand, à la Bataille de Dorylée, lors de la Première croisade.
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Odon de Conteville : demi-frère de Guillaume le Conquérant. ko:1097년

Première croisade

Prémices

En 1078, les Turcs Seldjoukides délogent de Jérusalem les Arabes Abbassides qui y étaient installés depuis 637. Une période de libre accès à Jérusalem par les pèlerins chrétiens se termine alors. Dans le même temps, vaincus à la bataille de Manzikert en 1071, les Byzantins voient les Turcs s'établir à Nicée en 1078 et y fonder un royaume en 1081. Le 27 novembre 1095, au 10 jour du concile de Clermont, le pape Urbain II lance un appel à la Chrétienté pour porter secours à l'empereur byzantin Alexis I contre les Seldjoukides et au-delà de délivrer Jérusalem. Il désigne Adhémar de Monteil, évêque du Puy, pour diriger cette croisade.

La croisade populaire

Le petit peuple réagit en grand nombre, notamment à l'appel de Pierre l'Ermite qui l'a prêchée en Berry, en Orléanais, à PoissyGautier-sans-Avoir le rejoint, en Champagne et en Lorraine. Le 12 avril 1096 c'est avec quelque 15 000 pèlerins que Pierre l'Ermite et Gautier-sans-Avoir parviennent à Cologne. Gautier, emmenant une majorité de Français, quitte le premier Cologne et gagne la Hongrie où le roi Coloman lui accorde libre passage. À Semlin, dernière place hongroise avant le territoire byzantin, des incidents avec les hongrois se soldent par le dépouillement de 16 traînards. Arrivant à Nish le 18 août, Gautier continue sa route via Sofia, Philippopoli et Andrinople jusqu'à Constantinople qu'il atteint le 20 juillet sous escorte byzantine. Les troupes de Pierre l'Ermite atteignant à leur tour Semlin, prennent la ville d'assaut et y massacrent 4 000 hongrois. ::D'après Albert d'Aix ils auraient agi ainsi après avoir vu les armes et les vêtements des éléments de la bande de Gautier suspendus aux remparts. Pour faire bonne mesure ils investissent ensuite et pillent Belgrade, désertée de ses habitants en territoire byzantin sur l'autre rive de la Save. Tentant de renouveler leurs exploits à Nish, ils sont mis au pas par le gouverneur Nikétas qui ne leur permet de continuer leur chemin qu'à la condition expresse de ne s'arrêter désormais plus de 3 jours devant une ville. Cette troupe se présente finalement devant Constantinople le 1096. L'empereur Alexis I conseille dans un premier temps à ces pèlerins d'attendre les barons, mais devant leurs excès, il les fait traverser le Bosphore le 6 août et leur assigne la place forte de Kibotos (Civetot). En septembre ils razzient les environs de Nicée et une bande, dirigée par un noble italien du nom de Renaud s'empare du château de Xerigordon. Le 29 septembre un contingent envoyé par Kilij Arslan reprend la place forte. Le 21 octobre, las d'attendre, ils se remettent en mouvement vers Nicée. Ils sont exterminés en route, Gautier-sans-Avoir, le comte de Tubingue et Gautier de Teck perdant la vie dans ce combat. Sur 25 000 hommes, seuls 3 000 parviennent à regagner l'empire byzantin. Ils s'amalgament à la croisade des barons, donnant les terribles tafurs.

Les croisades « allemandes »

Parallèlement à la croisade de Pierre l’Ermite d’autres bandes s’illustrent par de plus grands désordres encore. Ce sont les bandes de Volkmar/Folkmar, Gottschalk et d’Emich de Leisingen (Lein?ingen).
- Folkmar avec environ 12 000 hommes passe par la Saxe et la Bohême, massacrant des Juifs à Ratisbonne et à Prague avant d’être dispersés en Hongrie.
- Le prêtre allemand Gottschalk regroupe une bande de 15 000 hommes et se rend en Hongrie où ses croisés commettent différents méfaits avant d’être massacrés ou capturés par les Hongrois.
- Emich de Leisingen, enfin, chevalier-brigand du Rhin, se livre à de véritables pogroms dans les villes qu’il traverse durant le mois de mai : Metz, Spire, Trèves, Worms, Mayence et Cologne. Loin d’être désorganisée, sa troupe où figurent de nombreux seigneurs (Guillaume Charpentier, vicomte de Melun et Gâtinais, Clarembaud de Vendeuil, Thomas de Marle, Drogon de Nesles) accomplit ses méfaits par pur antisémitisme. S’étant vu refuser l’entrée en Hongrie, la horde entreprend le siège de Wieselburg où elle est écrasée par les Hongrois. Emich réussit à s’enfuir et regagner son pays tandis que Thomas, Clarembaud et Guillaume le Charpentier rejoignent Hugues de Vermandois.

La croisade des barons

Hugues de Vermandois Si les souverains ne répondent pas à l'appel du pape, de grands féodaux le font :
- Raymond de Saint-Gilles, comte de Toulouse, qui en 1087 a participé à la Reconquista ;
- Bohémond de Tarente et son neveu Tancrède de Hauteville de la famille des princes normands d'Italie
- Hugues le Grand, comtes de Vermandois, frère du roi de France Philippe I
- Robert Courteheuse, duc de Normandie
- Robert, comte de Flandre
- Godefroy de Bouillon, duc de Basse-Lorraine et son frère Baudouin de Boulogne et leur cousin Baudouin du Bourg
- Étienne II, comte de Blois Quatre armées se constituent par des regroupements régionaux :
- Les Lorrains menés par Godefroy de Bouillon et Baudouin de Boulogne qui traversent l'Allemagne et les Balkans
- Les Normands d'Italie conduits par Bohémond de Tarente et Tancrède de Hauteville, débarquant en Épire
- Les Méridionaux autour de Raymond de Saint-Gilles, par l'Italie du Nord, la Serbie et la Macédoine
- Les Français dont Hugues le Grand, Robert Courteheuse, Robert de Flandre

L'arrivée à Constantinople

L'un des premiers à répondre à l'appel d'Urbain II, en 1095, Godefroy de Bouillon devient aussi l'un des principaux chefs de la première croisade. Parti de Vézelay avec une suite nombreuse, il passe par Ratisbonne, Vienne, Belgrade et Sofia, arrive à Constantinople le 23 décembre 1096, et se heurte aussitôt à Alexis I (Comnène). Les Méridionaux se présentent devant Constantinople en avril 1097. Des incidents surgissent avec l’arrivée de troupes plus importantes, entre Raymond de Toulouse et les mercenaires Petchenègues, entre Bohémond et les habitants de Castoria qui lui refusent le ravitaillement. Alexis I se méprend des intentions des Croisés, qu'il croit venus offrir leurs services à son empire pour récupérer ses terres - à l'instar de ces troupes scandinaves, qui depuis plusieurs siècles se mettaient à son service. Il exige donc un serment de fidélité et la promesse de restituer à l'empire byzantin les terres qui lui ont appartenu avant la conquête turque et de tenir en fief de l’empereur toutes les autres terres conquises. Hugues de Vermandois, arrivé le premier à Constantinople après un naufrage lors de la traversée de l’Adriatique, prête sans difficulté à Alexis le serment. S'estimant féal sujet et homme lige du seul empereur germanique, Godefroy de Bouillon refuse tout d'abord de prêter le serment d'allégeance exigé par le basileus de tous les chefs croisés. Il faut lui couper les vivres pour le faire céder. Il sacrifie enfin ses principes à l'esprit de croisade et prête à contrecœur le serment requis. Il s'engage ainsi à remettre au basileus tous les territoires ayant appartenu à l'empire byzantin qu'il pourrait enlever à l'Islam. Triomphant et magnanime, Alexis Comnène témoigne de sa satisfaction en le comblant de somptueux cadeaux : chevaux de prix et vêtements de parade, tissus précieux et coffrets remplis de besants d'or. Raymond de Saint-Gilles, prétextant qu’il ne pouvait servir d’autre suzerain que le Christ, se borne à jurer de respecter la vie et l’honneur de l’empereur. Bohémond de Tarente prêterait volontiers serment, si on le nomme grand domestique de l’Orient, charge qui lui donnerait le commandement des forces impériales en Asie Mineure, par conséquent le commandement de l’expédition.

La traversée de l'Anatolie

Après la réunion des quatre armées, les croisés avec des troupes byzantines se dirigent vers Nicée qui est assiégée à partir de mai 1097. Cependant, lorsque la ville est sur le point d'être prise, le 16 juin, les turcs font le choix de se rendre aux Byzantins et les croisés sont surpris, sinon déçus, de voir soudain le drapeau byzantin flotter sur la ville qu'ils s'apprêtaient d'attaquer. Les croisés reprennent leur route vers la Terre Sainte. De son côté Qilij Arslan Ier bat le rappel des Turcs Seldjoukides et attaque par surprise les croisés à la bataille de Dorylée, le 1097. La victoire des croisés leur ouvre la voie de l'Anatolie. L’armée progresse difficilement, endurant la faim et la soif, perdant ses chevaux en grand nombre et rendant les guides grecs responsable de ses maux. Vainqueurs des Danishmendites et de l’émir de Cappadoce à Héraclée, les croisés traversent le Taurus et sont accueillis favorablement en Cilicie par les Arméniens installés là depuis le milieu du siècle.

Le siège et la prise d'Antioche

Le 20 octobre, les croisés arrivent devant Antioche. Le neveu de Bohémond, Tancrède, et Baudouin de Boulogne s’emparent des places ciliciennes de Tarse et de Mamistra, qu’ils abandonnent à la suite de dissensions. Baudouin se rend ensuite dans le Haut-Euphrate, où il prend Ravendel et Turbessel, qu’il laisse en fief aux compagnons arméniens qui l’ont guidé. Appelé à Edesse par l’Arménien Thoros, désireux de secouer la tutelle turque, il devient son fils adoptif et héritier. Le blocus d’Antioche commence en novembre, avec du matériel apporté par une flotte génoise. Mais l’hiver rend le ravitaillement difficile. Malgré les victoires remportées sur les armées de Damas (décembre), puis d’Alep (février 1098), le moral des assiégeants est très bas. Les défections sont nombreuses (Pierre l'Ermite, Étienne de Blois, le chef du contingent byzantin, soupçonné d’intriguer avec les Turcs). Bohémond parvient à se faire promettre la ville au détriment de l’empereur byzantin s’il y entrait le premier. Une émeute débarrasse Baudouin de Boulogne de Thoros d’Edesse en mars 1098. Baudouin, son héritier, fonde le comté d'Edesse. Bohémond parvient à entrer dans Antioche avec la connivence d’un des défenseurs (3 juin 1098). Les croisés, entrés dans la ville, se trouvent en situation d’assiégés, entre la garnison turque restée dans la citadelle, et les renforts conduits par l’émir de Mossoul, Kerbogha. Une série de visions et la découverte de la Sainte Lance leur permettent de garder le moral. Mais des fugitifs, persuadés de la chute imminente de la ville, ont rejoint Alexis comnène qui a atteint Philomelium à la tête d’une armée de secours. Alexis, qui veut garder les conquêtes faites par la croisade (Smyrne, Ephèse, Sarde), et ne tient pas à se mesurer à Kerbogha, rebrousse chemin. Bohémond de Tarente, victorieux de Kerbogha (28 juin), maîtrise Antioche. Seul Raymond de Saint-Gilles prétend faire respecter les droits de l’empereur sur la ville. Mais comme Alexis n’a pas porté assistance à ses vassaux, ceux-ci se considèrent déliés de leur engagement. La croisade a rompu avec Byzance. Durant l’été, tandis qu’une épidémie sévit à Antioche et emporte le légat Adhémar de Monteil, les croisés se répandent dans les régions voisines, s’emparent au sud de Latakieh et de Maarrat, ou consolident leurs positions en Cilicie. Les tergiversations du conseil des barons au sujet d’Antioche et du commandement irritent le reste de l’armée, qui détruit les fortifications de Maarrat, conquise par Saint-Gilles pour le forcer au départ. Après la prise d'Antioche, lassé de la querelle interminable qui oppose Bohémond de Tarente et Raymond de Saint-Gilles, Godefroy se retire temporairement chez son frère Baudouin à Édesse, d'où il rejoint les Croisés lorsqu'ils reprennent enfin la route pour Jérusalem.

Le sac de Jérusalem

L’armée croisée prend la route de Jérusalem (13 janvier 1099), remontant la vallée de l’Oronte, sans être inquiété par les émirs arabes de la région. Rejoignant la côte, elle s’empare de Tortose et de Maraclée. Sous la pression de ses soldats, Raymond de Toulouse doit abandonner le siège d’Arqa dont il comptait faire le centre de ses futures possessions. Suivant la côte jusqu’à Jaffa, les croisés entrent à Bethléem le 6 juin et mettent le siège devant Jérusalem le lendemain. La ville, fortifiée et entourée de ravins, sauf au nord, attend des secours d’Égypte. Les assiégeants manquent d’eau, de bois et d’armes et ne sont pas assez nombreux pour l’investir. Une expédition en Samarie et l’arrivée d’une flotte génoise à Jaffa fournissent le matériel nécessaire à la construction de machines de siège. Une série de jeûnes purificateurs, une procession autour de la ville rend son sens de pèlerinage à la croisade. Après un assaut difficile de deux jours, la ville est prise le 15 juillet. « Entrés dans la ville, les pèlerins poursuivaient, massacraient les Sarrasins jusqu’au Temple de Salomon… où il y eut un tel carnage que les nôtres marchaient dans le sang jusqu’aux chevilles ». La ville est pillée, sa population musulmane et juive massacrée. Dans les mois qui suivent, un certain nombre de pèlerins, croyant avoir rempli leur vœu, repartent pour l’Occident et y portent la nouvelle du triomphe de la chrétienté. Élu prince par ses pairs qui le préfèrent à Raymond de Toulouse pour sa personnalité faible, Godefroi de Bouillon prend le titre d’avoué du Saint-Sépulcre, réservant ainsi les droits de l’Église sur le nouvel État. En juillet, avec les autres princes, il surprend l’armée égyptienne de secours à Ascalon, assurant la survie de son État. En septembre, il reste seul avec trois cent chevaliers et deux milles piétons pour défendre ses conquêtes (Jérusalem, Jaffa, Lydda, Ramla, Bethléem, Hébron) auxquelles s’ajoutent bientôt la Galilée. En Occident, la croisade continue à être prêchée. Le pape Pascal II prononce l’excommunication contre ceux qui n’ont pas accomplis leurs vœux, renvoyant à Jérusalem les déserteurs, tel Étienne de Blois et Hugues de Vermandois.

Voir aussi


- Concile de Clermont.
- Chronologie de la première croisade.

Sources


- Anne Comnène, lAlexiade
- Foucher de Chartres,
Historia Hierosolymitana
- sources arabes sur les croisades

Liens externes


- [http://www.callisto.si.usherb.ca/~croisade/Croisade1.htm La première croisade sur le site de l'Université de Sherbrooke]]
- [http://www.chez.com/lachevalerie/onomastik.htm Index des noms importants pour la première croisade]
- [http://www.jerusalem-pedibus.net/site_fr/genes_fr.html Histoire du pèlerinage de Jérusalem] Croisade, 1 Catégorie:Monde arabo-musulman ja:第1回十字軍


Tarse

Anatomie

Dans l'espèce humaine

Le tarse est un ensemble de sept os « tarsiens » situés entre les extrémités du tibia et du péroné, et de la métatarse. Le plus gros est le calcanéum qui constitue l'os du talon du pied. Les autres sont l' astragale, ou talus, le cuboïde, le scaphoïde tarsien, et les trois cunéiformes. Nouvelle nomenclature : calcaneum = calcaneus scaphoïde = naviculaire

Chez les Arthropodes

Chez les insectes

C'est l'appendice situé à l'extrimité du tibia, articulé et mobile. Il possède un certain nombre de parties, dénommées articles (et parfois tarsomètres). En général, chez les insectes leur nombre est de deux à cinq, sauf chez quelques espèces aptérygotes et chez les larves d'holométaboles (ces dernières ont des tarses comprenant un seul article). Voici le nom des différents articles : # Basitarse : il est rattaché au tibia et est le seul article a posséder des muscles. # Dactyle ou metaplanta. # Le troisième n'a pas reççu de nom particulier. # Allux. # Distitarse qui porte certains organes comme des ongles, l'arolium, l'empodium ou les pulvilles. En fonction des pattes, le tarse porte un nom différent :
- Sur la patte antérieure, il est parfois dénommé protarse.
- Sur la patte médiane, mésotarse.
- Sur la patte postérieure, métatarse.

Chez les araignées

Le tarse désigne la septième partie de la patte ambulatoire et la sixième de la patte mâchoire. Contrairement aux insectes, elle est d'une pièce. Elle porte à l'extrimité divers organes destinés à faciliter la locomotion comme les griffes et, lorsqu'elle est présente, la scopula.

Homonymie


- Paul de Tarse.
- Tarse (une ville de Cilicie, Turquie) d'où serait originaire Paul de Tarse. Catégorie:Ostéologie catégorie:araignée catégorie:entomologie

1670

Catégorie:1670
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---- Cette page concerne l'année 1670 du calendrier grégorien.

Événements

Amériques


- La Compagnie de la Baie d'Hudson est fondée.
- Les Anglais fondent un établissement colonial à Charleston (Charles Town) en Caroline du Sud.

Europe


- 21 septembre : Mgr. Le Tellier, devenu archevèque de Reims, consacre avec le plein assentiment du Pape, Jacques Bénigne Bossuet comme évèque de Condom, Gers, en l’ église des Cordeliers à Pontoise.
- Fin du pontificat de Clément IX (début en 1667) et début du pontificat de Clément X (fin en 1676).
- Début d'une révolte contre le pouvoir russe des Cosaques du Don sous la conduite de Stenka Razine (fin en 1671).
- Début du règne de Christian V, roi du Danemark, qui s'efforce à créer un royaume à la française (fin en 1699).
- Par le traité secret de Douvres, Louis XIV de France fournit à Charles II d'Angleterre des fonds pour combattre les Hollandais et restaurer le catholicisme en Angleterre.
- En France, ordonnance criminelle (voir affaire Calas).

Arts & cultures


- Blaise Pascal écrit ses « Pensées ».
- Molière écrit « Le bourgeois gentilhomme ».
- Sir Christopher Wren commence la reconstruction de la cathédrale Saint-Paul de Londres.

Naissances en 1670


- 6 avril : Jean-Baptiste Rousseau, poète français († 17 mars 1741).

Décès en 1670


- Henriette d'Angleterre, par empoisonnement.
- Louis Le Vau, architecte français (° 1612). ko:1670년

Pape

On appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Shenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- l'Église arménienne, dont le pape porte aussi le titre de catholicos. L'actuel (2004) pape se nomme Garéguine II. __TOC__ Pour les catholiques, la lignée des papes remonte à l'apôtre Pierre qui aurait été le premier évêque de Rome, jusqu'à sa mort en 64 ou 67. Selon l'évangile, le rôle de dirigeant de l'Église a été énoncé par le Christ : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église... je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16,18-19), et par les paroles:"Pais mes agneaux...Pais mes brebis...Pais mes brebis" selon l'évangile de st Jean (cf. Jn 21,15.16.17).

Origine du mot

Le mot pape (en grec πάππας, pappas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie : la population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d'Alexandrie. Il n’est pas impossible que cette simple appellation familière soit devenue par la suite traditionnelle à propos du titulaire du siège d’Alexandrie. A l'origine le titre "Pape" était attribué à tous les évêques, comme une marque d'affection. En Occident, il fut progressivement réservé à l'évêque de Rome, vers le IV e siècle. Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe (ce mot grec est à l'origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l'origine du mot français « pope »). L’application du même titre à l'évêque du siège de Rome s’est faite parallèlement ou par imitation de ce qui prévalait à Alexandrie, suite au concile de Constantinople de 325.
- Selon les propos d'une dame russe recueillis par Xavier Ternisien et transcrits dans son article publié dans le Monde du 26 Mai 2001 [http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=706918]

Origine de la fonction du pape romain

Le prestige éminent que l'évêque de Rome a tenu dans l'Eglise catholique depuis la plus haute antiquité (voir par exemple l'épître de saint Clément romain de la fin du Ier siècle) tient avant tout à la présence des tombeaux des coryphées des apôtres, Pierre et Paul, l'un au Vatican, près de l'ancien cirque de Néron, et l'autre sur la voie d'Ostie, aux portes de Rome. Cette Eglise a toujours affirmé une fondation apostolique, que dans l'Eglise ancienne on ne contestait pas, ni en Occident ni en Orient. D'où son autorité magistérielle, que d'autre part les titulaires du siège de Rome ont toujours affirmée tranquillement. Il ne faut pas oublier qu'en quittant Rome l'empereur Constantin a remis, de fait, à l'évêque de Rome non seulement le palais du Latran, mais encore les insignes de la dignité impériale: le manteau rouge qu'on voit encore aujourd'hui sur les épaules du pape, et qui procède donc, en droite ligne, de Jules César. (A ne pas confondre avec la Donation de Constantin, qui est une légende). L'origine de la fonction papale est avant tout d'ordre spirituel, ou mystique, bien avant d'être politique (elle ne l'est que secondairement). C'est la fonction pétrinienne de pasteur universel...celle-là même que revendique aujourd'hui Benoît XVI devant tous les écrans de télévision du monde, et qu'on lui reconnaît en fait, quoique en le critiquant. Dans l'Eglise catholique, si le pape a une quelconque autorité c'est uniquement parce qu'il est l'Evêque de Rome. De là découle qu'il est successeur de saint Pierre, et donc Vicaire de Jésus-Christ, et donc chef visible (à la place du Christ invisible) de l'Eglise universelle. La seule titulature officielle du pape, dans l'antiquité, c'était le mot "Evêque",(sous-entendu: de la Ville). Aujourd'hui encore, dans ses bulles les plus solennelles, le pape signe de ce seul titre d'"Evêque", accompagné de la formule grégorienne: "Ego, N., episcopus, servus servorum Dei". Du point de vue de l’administration civile, l’Empire romain était divisé en provinces, chacune étant dirigée à partir de sa métropole (littéralement « ville-mère », en grec). Du point de vue de l'administration des églises, cette désignation ne s'appliquait qu'à Antioche,Alexandrie, Nicomédie puis Constantinople qui la remplace. À la fin du ou au tout début du , l’évêque de chaque métropole, ou métropolite, a pris de l’ascendant sur les autres évêques de la province. En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Le même concile affirme aussi, pour trancher le conflit mélitien et en se référant, dit-il, à un usage déjà constitué, que trois métropolites ont des compétences qui dépassent le cadre de leur province, ceux d’Alexandrie, de Rome et d’Antioche. La circonscription qui dépend d’Alexandrie regroupe toutes les provinces d’Égypte et de Libye. Bien que le concile ne précise pas quelles sont les limites des deux autres, on peut supposer qu’Antioche avait la responsabilité de la Syrie, de la Palestine et des provinces limitrophes, et que Rome dominait l’Italie, (avec, peut-être, une certaine influence en Gaule et en Afrique, comme en avait témoigné le Concile d’Arles en 314). Pendant le , le siège de Rome resta un peu à l’écart des principaux débats théologiques, pour des raisons linguistiques et géographiques : les principaux conciles eurent lieu en Orient et en grec ; le pape n’y envoya souvent que de simples prêtres ou des évêques mineurs pour le représenter et ceux-ci ne prenaient pas part aux votes. Malgré cette faible implication et l’absence d’autorité sur la chrétienté orientale, Rome réclamait un certain prestige, équivalent à celui des métropoles orientales. Sa faible implication conduisit à lui demander à plusieurs reprises son arbitrage, lors de la crise arienne, puis à propos des discussions sur la nature du Christ (ce qui ne veut pas dire que ses avis aient été écoutés). Elle servit surtout de soutien, dans les querelles doctrinales, au siège d’Alexandrie et Théodose, à son avènement, proclama pour loi religieuse de tout l’empire, « la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie ». Les conciles de Constantinople (381) et de Chalcédoine (451) accordèrent le même statut de « super métropolite » (ce qui devait devenir la dignité de patriarche) aux sièges de Jérusalem et de Constantinople. Le premier échappait au pouvoir d’Antioche, arien, et devenait autonome, le second obtint un rang égal à celui de Rome, celui-ci ne gardant qu’une « primauté d’honneur ». Ce système était calqué sur l’administration civile : Constantinople était la capitale de l'empire d'Orient, Rome se voulait son égale en Occident, insistant spécifiquement sur une première place symbolique, tandis qu'Alexandrie demeurait une capitale économique incontournable. Au même moment, le siège d’Antioche voyait sa circonscription rognée par ses deux voisines (Constantinople et Jérusalem). Au cours des siècles suivants ( - ), le siège de Rome prit de plus en plus d’autonomie et d’influence en Occident. Plusieurs facteurs ont favorisé cette évolution :
- Le prestige de Rome, ancienne capitale de l’Empire, et qui le resta dans les esprits longtemps après la chute de l’Empire d’Occident. C’est en ce sens que Michel Butor a pu parler au du Pape comme le « fantôme des empereurs hantant leur ville éternelle ». À ce prestige s’ajoutait celui conféré par le titre de « successeur de saint Pierre » (qu’il fût ou non justifié).
- L’éloignement de la puissance civile et militaire : les empereurs s'installèrent d’abord à Ravenne, puis il ne resta plus que l’empereur installé à Constantinople.
- L’absence d’autre chef religieux de premier plan en Occident. Tous les patriarches sont en Orient et le seul siège de métropolite qui eût quelque importance, celui de Carthage, fut longtemps entre les mains des Vandales ariens, puis perdit sa puissance.
- La politique active menée par des papes de forte personnalité (en particulier Léon).
- Mais surtout, il faut le rappeler, le prestige éminent de la Ville de Rome en tant que lieu de sépulture des apôtres Pierre et Paul, les fondateurs de l'Eglise selon le mot de saint Irénée. Rome était, et reste encore, un lieu de pélerinage très fréquenté (même par des non-catholiques) sur la tombe des apôtres: "Ad limina apostolorum".

Fonction politique (catholiques romains)

Le pape est le souverain des États pontificaux, actuellement l'État de la Cité du Vatican. Il est aussi le chef de l'Église catholique romaine. Son mode de désignation est électif sur le mode oligarchique par le collège de ses électeurs, les cardinaux de la Sainte Eglise romaine, réunis en conclave (lieu fermé). Les cardinaux ont eux-mêmes été "créés" par les papes, et sont électeurs jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 80 ans. Le pape est élu à vie. Un pape bien connu, Célestin V a démissionné pour aller vivre dans un monastère — il y fut peut-être incité par son successeur, Boniface VIII. Il est par ailleurs bien connu qu'un autre pape a démissionné: Grégoire XII en 1415 au sein du Concile de Constance, dans le but louable de mettre fin au grand schisme.Il l'a fait non pas en personne, mais par la voix d'un procurateur, le 4 juillet 1415. Son successeur fut Martin V élu plus de deux ans après, le 11 novembre 1417. Le règne d'un pape se nomme pontificat. L'origine de ce mot tient à l'un des titres des papes : souverain pontife. La filiation de cette expression doit se trouver dans le titre du principal prêtre dans la Rome antique pontifex maximus, porté jusqu'au par l'empereur de Byzance. C'est seulement à partir du XI e siècle que l'élection du pape fut réservée aux cardinaux romains, (décret de Nicolas II en date du 13 avril 1059). Antérieurement, pendant le premier millénaire, l'élection du pontife romain revenait canoniquement à l'Eglise de Rome, clercs et laïcs confondus. Mais bien souvent le pouvoir politique interférait et se prévalait de ce droit.

Évolution du rôle du pape

Jusqu'en 800

L'histoire de la papauté est inséparable de l'évolution doctrinale de la christologie et de la baisse de puissance des empereurs romains d'Orient.
- La querelle du Filioque
- La Donation de Constantin (Source : Le monde de la Bible, Bayard, numéro hors-série : « Aux origines de la papauté moderne »)

La réforme grégorienne


- 1054 : le Grand Schisme d'Orient
- 1059 : le décret de Nicolas II, renouvelé en 1060
- 1076 : le dictatus papæ

La lutte du sacerdoce et de l'Empire

(à suivre)

Le concile de Trente

(à suivre)

La crise moderniste et le concile Vatican I


- enyclique Pastor Æternus (à suivre)

Le concile Vatican II et la collégialité

(à suivre)

Quelques dates

en travail sur : Discuter:Pape/Dates

Titres pontificaux


- Évêque de Rome ;
- Vicaire de Jésus-Christ ;
- Successeur du Prince des Apôtres ;
- Chef suprême de l'Église Catholique Romaine ;
- Souverain Pontife de l'Église universelle
- Patriarche d'Occident ;
- Primat d'Italie ;
- Archevêque métropolite de la Province romaine ;
- Souverain de l'État de la Cité du Vatican ;
- Souverain de l'Ordre de Malte;
- Serviteur des serviteurs de Dieu. En droit canonique, le pape est désigné sous l'appellation de « Pontife romain » (Pontifex Romanus). La signature papale prend la forme « NN. PP. x » (ainsi, le pape Paul VI signait « Paulus PP. VI »), et son nom est fréquemment accompagné dans les inscriptions par les abréviations « Pont. Max » ou « P.M. » — abréviation de l'ancien titre hérité de l'Antiquité latine Pontifex Maximus, littéralement « le grand faiseur de ponts ». Le Pontifex Maximus ou Grand Pontife était le plus haut prêtre de Rome. Concernant le pape, ce titre est habituellement traduit en français par « Souverain Pontife ». Les bulles papales sont signées « NN. Episcopus Ecclesia Catholicæ » (« NN. Évêque de l'Église catholique »), alors qu'elles débutent par l'appellation « NN. Episcopus Servus Servorum Dei » (« NN. Évêque serviteur des serviteurs de Dieu »), ce dernier titre datant du pape Grégoire I le Grand. D'autres circonstances officielles voient l'usage de titres tels que Summus Pontifex, Sanctissimus Pater (Très Saint Père), Beatissimus Pater, Sanctissimus Dominus Noster (Notre Très Saint Père), et à l'époque médiévale Dominus Apostolicus (Seigneur Apostolique).

Insignes pontificaux

Dans l'Église catholique romaine, un certain nombre d'insignes sont réservés au pape :
- la tiare : coiffure non liturgique, à triple couronne (pouvoir terrestre sur les États pontificaux, pouvoir spirituel sur les âmes, pouvoir moral sur les princes). Elle n'est plus portée depuis Paul VI
- l'anneau du Pêcheur, symbolisant saint Pierre, utilisé pour sceller les brefs et les encycliques, personnel à chaque pape (le cardinal camerlingue le brise solennellement après la mort du pape en titre)
- les clefs de Saint Pierre : elles figurent sur les armes pontificales
- la soutane blanche : depuis Pie V, en hommage à son origine dominicaine
- la sedia gestatoria : chaise à porteurs, qui n'est plus utilisée depuis la mort de Jean-Paul I, et que Jean-Paul II a remplacée par la papamobile.
- le flabellum : éventail à long manche, en plumes d'autruches, supprimé par Paul VI
- le gonfalon : étendard des armées pontificales Dans le domaine liturgique, seul le pape a le droit de célébrer sur l'autel pontifical des basiliques majeures, la basilique Saint-Pierre, Saint-Jean du Latran, Saint-Paul hors les murs, et Sainte-Marie majeure. Jusqu'à Paul VI, le pape possédait des ustensiles particuliers :
- la nappe Incarnatus est : nappe constituée de 13 morceaux de toile damassée et frangée d'or. Repliée au début de la messe, elle est dépliée après l’« Incarnatus est » du symbole de Nicée-Constantinople
- le chalumeau en or utilisé pour boire au calice

Voir aussi

Listes de papes


- Liste des papes
- Liste détaillée des papes
- Liste des primats de l'Église copte orthodoxe
- Liste des primats de l'Église apostolique arménienne

Autres liens internes


- Liste des dix règnes pontificaux les plus longs
- Liste des dix règnes pontificaux les plus courts
- Vatican
- Gouvernement de l'Église catholique romaine
- Papauté d'Avignon
- Nom de règne des papes
- Antipape
- Pape africain
- Pape (tarot)

Liens externes


- Une [http://www.france-spiritualites.com/PChronologiedespapes1.htm liste des papes], qui indique en face de la liste officielle des papes reconnus par le Vatican, les antipapes et les papes de Pise et de Constance
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne], nombreux écrits de papes
-
Catégorie:Chef religieux Catégorie:Institution de l'Église catholique als:Papst ja:ローマ教皇 ko:교황 ms:Paus (Katholik) simple:Pope th:พระสันตะปาปา

Liste des évêques de Condom

Condom Évêché de Condom Par une bulle datée d'Avignon, le 13 août 1317, le pape Jean XXII créait le diocèse de Condom, qui était rattaché à la métropole de Bordeaux. Ce diocèse se situait au sud de la Garonne et était bordé au Nord par le diocèse d'Agen, au Sud-Est par le diocèse de Lectoure, au Sud-Ouest par le diocèse d'Auch et à l'Ouest par le diocèse de Bazas. L'abbé de Saint-Pierre de Condom devenait le premier évêque et les moines devenaient les chanoines du chapitre cathédral, parmi lequel deux archidiacres : Condom et Nérac. Il comprenait 130 paroisses. La Constitution civile, créant un diocèse du Gers, supprima celui de Condom qui fut absorbé par la nouvelle circonscription. Le 13 février 1791, l'assemblée électorale du Gers élut Paul-Benoît Barthe évêque constitutionnel. Liste des évêques
- 13171340 : Raymond de Galard
- 13401369 : Pierre de Galard
- 13691401 : Bernard Alaman
- 14011405 : Hugues Raimbaud
- 14051408 : un évêque dont le nom est inconnu
- 14081418 : Aymeric Noël, transféré à Castres
- 14191421 : Pierre Assalbit, tranféré d'Oloron et transféré à Alet
- 14211454 : Jean Coursier
- 14541458 : Guillaume d'Étampes, chanoine de Carcassonne, évêque de Montauban, nommé à Condom
- 14611486 : Guy de Montbrun, abbé d'Eysses, nommé à Condom
- 14861496 : Antoine de Pompadour, chanoine de Paris, archidiacre de Poitiers, nommé à Condom
- Jean de Bilhères-Lagraulas et Amanieu d'Albret, administrateurs, ne prirent pas possession du siège.
- 14971521 : Jean Marre. À sa mort, le pape nomme François du Moulin de Rochefort, mais celui-ci cède ses droits à l'élu du chapitre.
- 15211544 : Hérard de Grossoles-Flamarens
- 15451564 : Charles de Pisseleu, évêque de Mende, puis de Condom
- 15651569 : Robert de Gontaut-Biron, prieur de Sainte-Livrade
- 15701581 : Jean de Monluc
- 15811616 : Jean du Chemin
- 16161647 : Antoine de Coues, neveu et coadjuteur du précédent en 1603, cède l'évêché en 1647 au suivant
- 16471659 : Jean d'Estrades, abbé de Bonnefont en Comminges, évêque de Périgueux en 1646, de Condom en 1647
- 16601668 : Charles-Louis de Lorraine, prieur de Layrac, cardinal
- 16691671 : Jacques-Bénigne Bossuet
- 16711693 : Jacques de Goyon de Matignon, résigne sa charge au profit du suivant
- 1693 : Mathieu-Isaure d'Hervaut, transféré à Tours la même année
- 16931734 : Louis Milon
- 17351758 : Emmanuel de Cossé-Brissac, abbé de Fontfroide, diocèse de Narbonne
- 17581760 : Louis de Montmorency-Laval, abbé de Sainte-Croix de Bordeaux, évêque d'Orléans puis de Condom en 1758, démissionnaire en 1760
- 17601763 : Étienne-Charles de Loménie de Brienne, transféré à Toulouse
- 17631792 : Alexandre-César d'Anterroches, s'exile à Londres le 15 septembre 1792, et y meurt le 28 janvier 1793

Gers

Le Gers (32) est un département français. Il tire son nom du Gers, un affluent de la Garonne.

Histoire

Article de fond : Histoire du Gers Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie des anciennes provinces de Guyenne et Gascogne.

Politique

Article de fond : Politique du Gers
- Liste des députés du Gers ---- --Perjacq 1 décembre 2005 à 14:03 (CET)[Entrez le texte non formaté ici]jacques périerImage:Exemple.jpgLien titre
- Liste des sénateurs du Gers
- Liste des conseillers généraux du Gers
- Liste des préfets du Gers

Géographie

Article de fond : Géographie du Gers Le Gers fait partie de la région Midi-Pyrénées. Il est limitrophe des départements des Hautes-Pyrénées, de la Haute-Garonne, de Tarn-et-Garonne, de Lot-et-Garonne, des Landes et des Pyrénées-Atlantiques.

Climat

Article de fond : Climat du Gers

Économie

Article de fond : Économie du Gers

Démographie

Article de fond : Démographie du Gers Les habitants du Gers sont les Gersois.

Culture

Article de fond : Culture dans le Gers Culture dans le Gers La culture du Gers est avant tout lié à son agriculture ! Ripailles sont connues dans ce pays de cocagne. Les mets de choix que sont le foie gras et l'Armagnac en sont les fleurons. La gastronomie n'est cependant pas la seule caractéristique du savoir-vivre gersois. Ainsi, sa ruralité prégnante influe le mode de vie. De très nombreux retraités élisent domicile dans ce département pour ses champignonades ! Parmi les vignobles importants du Gers, citons trois vins rouges corsés à base de Tannat, le Côtes de Saint-Mont (presque exclusivement gersois), le Madiran et le Tursan. Le Gers est un des ambassadeurs des festivals d'été du Sud de la France. Marciac et son festival de Jazz (Jazz in marciac [http://www.jazzinmarciac.com/] ou JIM pour les intimes) ont une aura internationale auprès des aficionados. Tempo Latino (à Vic Fezensac [http://www.tempolatino.claranet.fr/]) révèle le carcatère festif et latin des Gersois comme les ferias et la passion pour le rugby. La ville d'Auch reste néanmoins le pôle culturel de ce département peu dense. La latinité gersoise jaillit dans sa langue gasconne (dialecte de l'occitan) qui n'est plus pratiquée couramment. Elle tend cependant à renaître de ses cendres de troubadour (festival Trad'Envie, Compagnie Lubat...). Nul ne doit négliger les legs des vagues d'immigration italienne et surtout espagnole (exode suite à la guerre d'Espagne) qui ont laissé ça et là des quartiers appelés « camps » (camps de réfugiés) dans les villages gersois.

Tourisme

Article de fond : Tourisme dans le Gers

Personnalités


- Jacques Fouroux
- André Daguin

Divers

Voir aussi

Liens internes


- Département français
- Communes du Gers

Liens externes


- [http://www.gers.pref.gouv.fr/ Préfecture du Gers]
- [http://www.cg32.fr/ Conseil général du Gers]
-
ja:ジェール県 (フランス)

Pontoise

ja:ポントワーズ Pontoise est une commune française, située dans le département du Val-d'Oise et la