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27 janvier
Le 27 janvier est le 27 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 956 : Election du pape Jean XII, fils d'Albéric, patrice de Rome.
- 1213 : Raymond VI, comte de Toulouse rend hommage à Pierre II d'Aragon, hommage qui dura jusqu'à la bataille de Muret, le 12 septembre.
- 1501 : Louis XII, roi de France, et Ferdinand, roi de Castille, partagent le royaume de Naples qu'ils avaient conquis sur les princes Arragonais.
- 1556 : Akbar devient empereur de l'Inde.
- 1682 : Les côtes de Flandre et de Hollande sont inondées par un effroyable débordement de la mer qui fit périr un grand nombre d'hommes et de bêtes.
- 1794 : Pour une unité de compréhension de tous les Citoyens, la Convention décide que tous les actes publics rédigés jusqu'alors en latin doivent dorénavant être rédigés en français
- 1926 : première expérience publique de télévision..
- 1945 : Libération du camp d'Auschwitz par l'Armée Rouge.
- 1967 : 3 astronautes américains perdent la vie lors d'un entrainement dans Apollo.
- 1973 : Signature à Paris d'un cessez-le-feu au Vietnam.
- 1974 : Le pape Paul VI proclame la canonisation de Sainte Thérèse Jornet Ibars (1843-1897), Espagnole, fondatrice des « Petites Sœurs des Vieillards Abandonnés ».
- 1985 : Le pape Jean-Paul II visite le Venezuela, l'Équador, le Pérou, Trinidad et Tobago.
- 2002 : Le pape Jean-Paul II nomme M Pascal Roland évêque de Moulins (Allier).
- 2005 : 60 anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz par l'Armée rouge.
Naissances
- 1756 : Wolfgang Amadeus Mozart, compositeur autrichien
- 1814 : Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc, architecte français
- 1832 : Charles Lutwidge Dodgson dit Lewis Carroll, écrivain, mathématicien et logicien anglais
- 1859 : Guillaume II d'Allemagne, dernier empereur Allemand et dernier roi de Prusse de 1888 à 1918 († 1941)
- 1904 : Sean MacBride, avocat, prix Nobel de la Paix, co-fondateur d'Amnesty International († 1988)
- 1918 : Elmore James, guitariste et chanteur de blues américain († 1963)
- 1926 : Ingrid Thulin, actrice suédoise († 7 janvier 2004)
- 1934 : Édith Cresson, femme politique française
- 1842 : François Dumartheray, membre de l'Internationale et militant communiste anarchiste français
- 1942 : Paul Quilès, homme politique français, né à Saint-Denis-du-Sig (Algérie)
- 1948 : Mikhaïl Barychnikov, danseur et chorégraphe russe
Décès
- 1667 : Gregorius Saint-Vincent, mathématicien belge.
- 1814 : Johann Gottlieb Fichte, philosophe allemand.
- 1823 : Charles Hutton, mathématicien anglais.
- 1844 : Charles Nodier, écrivain français (° 1780).
- 1851 : John James Audubon, ornithologue, naturaliste et peintre américain (° 1785).
- 1860 : János Bolyai, mathématicien autrichien.
- 1864 : Leo von Klenze, architecte allemand (° 1784).
- 1873 : Adam Sedgwick, géologue anglais.
- 1881 : Pietr Fedor Dostoïevski, écrivain russe
- 1901 : Giuseppe Verdi, compositeur.
- 1909 :
- Constant Coquelin, comédien français.
- Léon Becker, artiste-peintre et naturaliste belge (° 1826).
- 1965 : Philip Franklin, mathématicien américain.
- 1967 : Alphonse Juin, maréchal de France et académicien français (° 1888).
- 1972 : Richard Courant, mathématicien allemand.
- 1983 : Louis de Funès, acteur français.
- 2001 : Robert Alexander Rankin, mathématicien écossais.
Célébrations
Monaco : fête de la patronne de la principauté, sainte Dévote
Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Sainte Devote (+ 300)
- Saint Jean Chrysostome (+ 407) translation des reliques en 438.
- Saint Domitien (+ V. 473)
- Saint Julien de Sora (2ème S.)
- Saint Julien (vers 250), premier évêque du Mans
- Saint Maur (+ 555), abbé du Val-Benöît
- Sainte Maure et Sainte Britta (4ème S.)
- Saint Pierre L'egyptien (5ème S.)
- Saint Thierry (+ 1022)
- Saint Vitalien (+ 671)
Saints catholiques du jour
- Sainte Angèle Merici
- Saint Georges Matulaitis (+ 1927)
- Saint Gilduin (+ 1077)
- Saint Gulstan (11ème S.)
- Bienheureux Henri de Osso Y Cervello (+ 1896)
- Saint Jean-Marie Muzei (+ 1887)
- Bienheureux Jean de Varneton (+ 1130)
- Bienheureuse Rosalie du Verdier (+ 1794)
- Saint Sulpice de Baye (?)
Saints orthodoxes du jour
- Saint Dimitrios, martyr à Constantinople (1784)
Catégorie:Jour de l'année
ja:1月27日
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th:27 มกราคม
Jourals:Tag ja:日 simple:Day
Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h).
Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]).
Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire).
Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral).
À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.
Voir aussi
- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales
- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où]
Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier
AnnéeL'année est une unité de temps qui s'appuie sur une expérience fondamentale de la vie humaine sur terre : le retour régulier des saisons.
Cette « année du retour des saisons », s'appelle l'année tropique. Puisque la durée de l'année tropique n'est pas un nombre entier de jours, l'homme doit établir des calendriers avec leurs règles. La durée d'une année calendaire et son commencement peuvent varier selon le calendrier considéré.
Dans le calendrier grégorien, une année est une période de 365 ou 366 jours. Une année est composée de 4 saisons et 12 mois. Dix années forment une décennie, cent un siècle et mille un millénaire. Les poètes appellent lustre une période de cinq années, quatre années forment une olympiade.
Historique et d'autres types d'année en astronomie
Dans la longue quête de la mesure et de la maîtrise de cette unité de temps, l'année, l'homme s'est longtemps contenté d'une coïncidence et d'une approximation fortuite, pourtant réellement observable, bien que sans cause à effet : Étant donnée qu'une lunaison moyenne dure approximativement 29,53 jours, douze lunaisons durent environ 354,36 jours, donc environ 11 jours de moins que l'année tropique qui, elle, détermine réellement la durée de l'année des saisons.
Les premiers à se détacher de la « lune trompeuse », en essayant de donner une valeur concrète à l'année tropique, furent les anciens Égyptiens, il y a plus de 5000 ans, avec leur calendrier dit vague de 365 jours exactement. Depuis, l'homme, successivement, a pu affiner sa connaissance de la durée de l'année tropique.
Sur le chemin de la connaissance de la durée exacte de l'année tropique, les astronomes ont pu trouver encore d'autres types d'années, tel que :
- L'année sidérale correspond au temps qui sépare deux passages consécutifs du soleil par le même point (point défini par rapport à trois axes partant du soleil vers trois étoiles lointaines) de son orbite sur l'écliptique ; c.-à-d. une révolution vraie de la terre autour du soleil, sans tenir compte de la précession des équinoxes. En 2000, elle valait 365 jours 6 heures 9 minutes 10 secondes ou bien 365,256 365 67 jours, soit 20 minutes 24,7 secondes de plus que l'année tropique.
- L'année anomalistique est la durée qui sépare deux passages consécutifs de la Terre au périhélie. En 2000, elle valait 365 jours 6 heures 13 minutes 53 secondes ou bien 365,259 644 38 jours, soit 25 minutes et 8 secondes de plus que l'année tropique.
- L'année draconitique (ou année écliptique) est l'intervalle de temps qui sépare deux passages consécutifs du Soleil par le nœud ascendant de l'orbite lunaire. En 2000, elle valait 346 jours 14 heures 52 minutes 54 secondes ou bien 346,620 075 jours.
Deux cycles astronomiques plus longs sont appelés, parfois, abusivement aussi, « année » :
- Le cycle draconitique de la Lune, des éclipses solaire et lunaires, qui dure 18,6 ans, est parfois appelé année draconitique.
- Le cycle équinoxial qui dure environ 25 800 ans est nommé, quelques fois en language non-scientifique, année platonique.
Toutes ces durées sont données en jours de 86 400 secondes (voir aussi temps solaire)
Les différentes années liées à l'année calendaire ou civile
- Lannée commune compte exactement 365 jours.
- Lannée bissextile compte exactement 366 jours.
- Lannée civile commence au 1janvier et termine au 31 décembre.
- Lannée scolaire commence au mois de septembre et termine au moins de juin.
- Lannée fiscale dépend des pays : en France, c'est une année civile ; au Canada, elle commence le 1 avril (poisson d'avril) ; aux États-Unis, le 1 octobre ; en Grande-Bretagne, le 6 avril.
L'année tropique
L'année tropique (aussi appelée « solaire », ou encore plus improprement : « naturelle », « équinoxiale » ou « astronomique ») — de manière erronée — fut jadis considérée étant le temps qui sépare deux passages du soleil au point vernal. Dans son acception scientifique moderne, est retenue la définition de l'astronome français André Danjon (Caen 1890 – Suresnes 1967) qui dit que l'année tropique est le temps que met le soleil moyen pour accomplir 360° de longitude sur l'écliptique. Ce qui fait dans la pratique la moyenne et des deux points d'équinoxe et des deux points de solstice, car la longueur des saisons entre elles n'est pas constante à travers des siècles.
La durée de l'année tropique, depuis plus de 5000 ans, a toujours intéressé l'homme. Car grâce à la connaissance de la durée de l'année tropique et moyennant des règles adaptées à cette valeur, on parvient à maintenir les début des saisons aux mêmes dates dans les calendriers solaires. Pour l'année 2000.0 l'année tropique fut mesuré par Pierre Bretagnon égale à 365,242 190 517 jours, soit 365 jours 5 heures 48 minutes 45,26 secondes environ. Cependant, à cause de nombreuses interactions gravitationnelles entre la terre, la lune et les autres planètes la durée de l'année tropique a constamment, mais très, très lentement diminué à travers des siècles et des millénaires. Actuellement la durée de l'année tropique diminue d'une demi-seconde environ par siècle. D'ici quelques décennies, elle doit atteindre exactement la valeur de l'année tropique conventionnelle de l'astronome allemand von Mädler (voir plus bas), trouvée, formulée et publiée il y a près de 150 ans déjà.
Les différentes années tropiques conventionnelles
- Lannée vague compte exactement 365 jours, une valeur conventionnelle de l'année tropique appliquée durant plus de 3000 dans le calendrier vague égyptien.
- Lannée julienne s'appuie sur l'année tropique conventionnelle selon Sosigène (1er siècle av. J.C.), compte exactement 365,25 jours. (Cycle de quatre ans : trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours). Cette unité de mesure est souvent utilisée encore lorsqu'une période est donnée en années.
- Lannée grégorienne se réfère à l'année tropique conventionnelle selon Christopher Clavius (1537–1612) qui compte exactement 365,242 5 jours. (Cycle de 400 ans : les années séculaires sont exceptionnellement années communes sauf celle dont le nombre de siècle est divisible par quatre.)
- L'année tropique conventionnelle selon Simon Newcomb (1835–1909) est l'année tropique conventionnelle utilisée traditionnellement en astronomie depuis près de 150 ans. Sa valeur de 365,242 2 jours est beaucoup plus proche de la valeur de l'année tropique réelle que la valeur de Clavius (qui était astronomiquement correcte il y a près de 6000 ans). Néanmoins, la valeur de Newcomb est un arrondi, bien que correct mais grossier, se faussant de plus en plus encore dans l'avenir.
- L'année tropique conventionnelle selon Johann Heinrich von Mädler (1794–1874) est sans aucun doute l'année tropique conventionnelle scientifiquement la plus exacte, bien que toujours largement méconnue. Avec sa valeur de 365,242 187 5 jours exactement, soit exactement 365 jours 5 heures 48 minutes 45 secondes ou bien 365 jours et 6 heures moins 11 minutes et 15 secondes (voir le temps hexadécimal), elle implique une année exceptionnellement commune tous les 128 ans.
- D'autres années tropiques conventionnelles, plus ou moins bien calculées, ont pu avoir été appliquées dans différents calendriers religieux ou nationaux.
Liens internes
- Éphéméride
- Chronologie
- Histoire
- Décennie
- Siècle
- Millénaire
Catégorie:Unité de temps
Catégorie:Calendrier
Catégorie:Chronologie
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zh-min-nan:Nî
Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
956Catégorie:956
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Cette page concerne l'année 956 du calendrier julien.
Événements
- Les Nubiens de Dongola occupent Assouan au milieu du Xe siècle. Ils doivent abandonner la région en 956 à la suite d’une contre-attaque arabe menée par Kafur, le gouverneur d'Égypte.
- Epidémie de peste en Europe.
- Mort de Hugues le Grand à Dourdan alors qu'il revient d'Aquitaine.
- Hugues Capet, fils de Hugues le Grand, hérite du duché de France et du comté de Paris.
- Romain, fils de Constantin VII épouse une obscure et belle fille, Anastaso, qui devient Theophano.
-
- 16 juin : Hugues le Grand, duc des Francs, père d' Hugues Capet.
- 23 juin : Urraca Sanchez de Navarre, Infante de Navarre, reine de Leon.
- Al-Masûdi, marchand arabe.
ko:956년
Jean XIIOctavien (Ottaviano), né vers 937, mort le 14 mai 964, 130 pape sous le nom de Jean XII.
Issu d'une famille noble du Latium, les comtes de Tusculum, il est le fils unique et bâtard d'Albéric II de Spolète et de Marousie. En 954, quelques mois après la mort dAgapet II, Albéric fait jurer aux nobles romains, réunis dans la basilique Saint-Pierre, d'élire pape Octavien. On ignore si ce dernier a, à cette date, l'âge canonique requis (il a probablement 16 ou 18 ans) ou une formation religieuse minimale. Lors de sa consécration, le 16 décembre 955, il prend le nom de Jean XII, inaugurant ainsi la tradition médiévale du changement de nom.
Débauché, il est le plus scandaleux des « papes Jean ». Les chroniqueurs dénoncent généralement en termes très vigoureux son règne, certains le qualifiant d'« Antéchrist siégeant dans le temps de Dieu ». De fait, il consacre une grande partie de son existence à la chasse, aux festins et aux aventures amoureuses. Il mène néanmoins à bien une réforme religieuse ainsi qu'une vigoureuse politique d'expansion territoriale. Contre le roi d'Italie, Béranger, il demande l'aide d'Otton I, roi de Germanie, et héritier de droits sur l'Italie par son mariage avec Adélaïde de Bourgogne. Jean XII le couronne empereur le 2 février 962. En échange, après moult négociations, Otton accorde le privilegium ottonianum, confirmation de la Donation de Pépin : l'Empereur reconnaît les États pontificaux (étendus jusqu'aux régions byzantines) en échange d'un serment de fidélité du pape, librement élu, aux représentants impériaux.
La mainmise d'Otton gêne cependant Jean XII, qui noue des contacts avec Adalbert, fils de Béranger, ainsi qu'avec Byzance : il reprend la tradition, abandonnée dès Adrien I (772–795), de dater ses actes à partir des années de règne des empereurs byzantins. Furieux, Otton revient à Rome et Jean doit s'enfuir. L'Empereur convoque un synode qui juge le pape coupable d'apostasie, d'homicide, de parjure et d'inceste. Il le dépose le 4 décembre 963, ce qui constitue une nouveauté pour une assemblée d'évêques. Jean XII est remplacé par un laïc, le protoscriniaire, qui prend le nom de Léon VIII. Otton modifie son privilège : désormais, l'élection pontificale doit être sanctionnée par l'approbation impériale.
Après le départ d'Otton, Jean XII parvient à reprendre Rome. Il organise lui-même un concile au début de l'année 964, qui casse les décisions du synode romain, déclare illégitime et excommunie Léon VIII. Dans un ultime revirement, il tente ensuite de se rapprocher d'Otton. Il meurt le 14 mai 964. Selon des traditions divergentes, il aurait été battu à mort par un mari jaloux, ou aurait succombé à une apoplexie en plein adultère. Le chroniqueur Liutprand de Crémone attribue pour sa part cette mort subite à un coup infligé par le Diable en personne.
Voir aussi
Articles connexes
- Pornocratie
- Théophylactes
Bibliographie
- Yves-Marie Hilaire (s. dir.), Histoire de la papauté, Seuil, coll. « Points histoire », 2003 ;
- Philippe Levillain (s. dir.), Dictionnaire historique de la papauté, Fayard, 2003.
Jean 12
Catégorie:Religieux du Moyen Âge
ja:ヨハネス12世 (ローマ教皇)
ko:교황 요한 12세
1213Catégorie:1213
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Cette page concerne l'année 1213 du calendrier julien.
Événements
Europe
France
- 27 janvier : Raymond VI, comte de Toulouse rend hommage à Pierre II d'Aragon, hommage qui dura jusqu'à la bataille de Muret, le 12 septembre.
- 12 septembre : Bataille de Muret : Victoire de Simon IV de Montfort contre le roi d'Aragon, Pierre II et son beau-frère le comte Raymond VI de Toulouse. L'affrontement à lieu au pied du château de Muret ou les croisés, plus disciplinés, écrasent le vainqueur de Las Navas de Tolosa qui est tué dans la bataille.
- Exil de Raymond VI en Angleterre.
- Le Vermandois, le Valois et l’Auvergne entrent dans le domaine royal.
- Triomphe du pape Innocent III dans l’affaire du divorce de Philippe Auguste et d’Isambour.
- Concile de Paris, qui rappelle aux évêques leurs devoirs de charité et d’hospitalité.
- Pierre Mauclerc devient, après son mariage avec Alix de Bretagne, « baillistre » du duché de Bretagne, c'est-à-dire en quelque sorte duc de Bretagne, et le restera jusqu'en 1237.
Iles Britanniques
- Philippe Auguste est autorisé par le pape Innocent III à conquérir l’Angleterre. Devant l’opposition de ses sujets, Jean sans Terre se réconcilie avec le Saint-Siège et accepte de devenir son vassal. A la suite de l’accord entre le pape Innocent III et le roi Jean, Etienne Langton est reconduit à son poste d’archevêque de Cantorbéry.
Espagne
- Règne de Jacques Ier le Conquérant (1208-1276), roi d’Aragon.
- Les Ben Labi de la Caballeria et les Ravaya, Juifs séfarades, sont les banquiers du roi Jacques Ier d’Aragon. Ils financent les conquêtes et se voient confier par le souverain des charges gouvernementales.
Asie
- Gengis Khan divise son armée en trois groupes pour attaquer la Chine. Ses fils Ogodeï, Djötchi et Djaghataï marchent sur le Chan-si, Gengis Khan et son fils cadet Tolouï-otchigin traversent le Ho-pei vers Pékin, Kassar assisté de Témigué-otchigin marche sur la région de Leao-si. Les trois armées établissent le blocus devant Pékin. Après un long siège, l’empereur Jin négocie la paix, verse une énorme contribution de guerre (or, chevaux, soie, esclave) et offre à Gengis Khan une princesse impériale.
- Pendant le siège de Pékin, un officier impérial tue l’empereur Jin Wei Chao-wang, jugé inefficace, et le remplace par son neveu Wou Tou-pou (fin en 1223).
- Incursions mongoles en Corée.
- Le Naïman Kütchlüg, après la mort de son beau-père Tche-lou-kou, arrive officiellement au pouvoir au Kara Khitaï. Chrétien, il persécute les musulmans de l’empire.
Proche Orient & Monde Arabe
- Le pape Innocent III prêche une nouvelle croisade en Terre sainte.
Arts & cultures
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- Date non renseignée ou inconnue :
- Construction des halles de Bruges.
Sciences & techniques
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- Pierre II d'Aragon, à la bataille de Muret.
ko:1213년
Raymond VI de Toulouse
Raymond VI (VIII) de Toulouse 27 octobre 1156 à Toulouse - 2 août 1222 fut comte de Melgueil (Raymond IV)de 1173 à 1190 puis comte de Toulouse de 1194 à 1222.
Selon la généalogie traditionnelle des comtes de Toulouse faite par les Bénédictins dans l'Histoire Générale du Languedoc, il serait Raymond VI, mais des études critiques ont établi que deux comtes du prénom de Raymond avaient été omis. Il serait donc Raymond (VIII)
Fils de Raymond V et de Constance, sœur du roi Louis VII, il succède à son père en 1194. Aussitôt, il rétablit la paix avec l'Aragon et Raymond-Roger Trencavel. Il épouse Jeanne d'Angleterre à Rouen en octobre 1196.
À Toulouse, il maintient les libertés communales, multiplie les exemptions fiscales et étend la sauveté à tout le territoire communal. Poète et raffiné, il n'aime pas la guerre mais ne manque pas d'énergie comme en témoigne l'altercation qui l'oppose au légat du pape, Pierre de Castelnau. L'assassinat de celui-ci le 15 janvier 1208, dont il est aussitôt accusé par l'église, provoque son excommunication et l'appel à la croisade lancé par le pape Innocent III. Il obtient d'en être relevé en s'humiliant à Saint-Gilles le 18 juin 1209, devant l'avancée de l'armée croisée, dirigée par Arnaud Amaury, abbé de Citeaux et légat du pape.
Devant les succès remportés par les croisés (prise et massacre de Béziers, siège et prise de Carcassonne et mort de Raymond-Roger Trencavel), la Croisade, que dirige depuis août 1209 Simon IV de Montfort et la menace que fait peser sur sa personne et son fief l'hostilité constante des légats du pape, il changea de camp, fut à nouveau excommunié (en 1211 par le concile de Montpellier) et tenta d'organiser la résistance contre les croisés. Plus diplomate que guerrier, il ne put enrayer l'avance et la conquête de Toulouse par Simon IV de Montfort. Il s'exile alors à la cour d'Angleterre.
Le 27 janvier 1213, Raymond VI rend hommage à Pierre II d'Aragon, hommage qui dura jusqu'à la bataille de Muret, le 12 septembre, au cours de laquelle les croisés de Simon de Montfort, plus disciplinés, écrasent le vainqueur de Las Navas de Tolosa, qui est tué dans la bataille.
En mai 1216, son fils, le futur Raymond VII met le siège devant Beaucaire qu'il prend le 24 août. Le 12 septembre 1217, il reprend Toulouse où Simon IV de Montfort met immédiatement le siège. Ce dernier y est tué mais son fils Amaury prend sa place. L'échec de la « croisade » de Louis VIII lui permit de recouvrer la plus grande partie de son comté.
Bibliographie
- Dominique Baudis, François Corteggiani et Michel Suro, Raímond le cathare. Toulouse : éditions Milan ; Portet-sur-Garonne : éditions Loubatières, 2004. 70 p., 32 cm. ISBN 2-7459-0923-1.
Raymond Toulouse 06
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Pierre II d'Aragon Catégorie:Dynastie de Barcelone Pierre Aragon 02
Pierre le Catholique , né v. 1174-1177, mort le 12 septembre 1213, fut roi d'Aragon (sous le nom Pierre II), comte de Barcelone (sous le nom de Pierre I) et marquis de Provence de 1196 à 1213.
Il était fils d'Alphonse II Raimond le Chaste (1152-1196), roi d'Aragon et comte de Barcelone, et de Sanchia de Castille
En 1204, il épousa Marie de Montpellier (v. 1181-1213), veuve de Bernard IV de Comminges et fille de Guillaume VIII, seigneur de Montpellier, et d'Eudoxie Comnène (1162-apr. 1202). Les deux époux se séparèrent rapidement et les Montpellierains durent recourir à un subterfuge pour aboutir à la conception de l'infant Jacques, futur Jacques le Conquérant. Ce dernier resta le seul enfant du couple.
Il se reconnut comme vassal de la papauté et fut couronné par le pape Innocent III à Rome en 1204, jurant de défendre la foi catholique, ce qui est à l'origine de son surnom. Il était le premier roi d'Aragon à avoir été couronné des mains du souverain pontife. Cette reconnaissance de la suzeraineté pontificale ne semble pas avoir été appréciée par tous en Aragon.
Il participa à la bataille de Las Navas de Tolosa en 1212, au cours de laquelle les Maures subirent une défaite sévère.
L'année suivante, il prend part à de la croisade des Albigeois en se portant au secours de son vassal et père de son beau-frère Raymond VII (1197-1249), époux depuis 1211 de sa sœur Sanchia d'Aragon (v. 1186-apr. 1241), le comte de Toulouse Raymond VI (1156-1222), mais trouve la mort lors de la bataille de Muret le 12 septembre 1213, face à l'armée de Simon IV de Montfort.
Pierre II d'Aragon contribua à la diffusion en Espagne de la poésie provençale.
Pierre II d'Aragon
Pierre II d'Aragon
12 septembre ko:9월 12일 ja:9月12日 simple:September 12 th:12 กันยายน
Catégorie:Jour de l'année
Le 12 septembre est le 255 jour de l'année (256 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Saint Apollinaire.
Événements
- 1213 : Bataille de Muret entre les « Croisés » de Simon de Monfort et les Cathares et leur allié Pierre II d'Aragon.
- 1297 : Traité des limites entre Denis Ier de Portugal et la Castille
- 1683 : Bataille de Vienne ou de Kahlenberg, les Ottomans sont repoussés devant Vienne.
- 1789 : Première publication de lAmi du peuple de Jean-Paul Marat.
- 1801 : Le tsar Alexandre 1er annexe la Géorgie à la Russie.
- 1802 : Napoléon Bonaparte annexe le Piémont en se basant sur un référendum remontant à 1799.
- 1812 : Bataille de la Moskova.
- 1914 : Après une bataille, qui aura duré six jours, les troupes françaises sont victorieuses sur la Marne et arrêtent de la progression des Allemands.
- 1917 : L'aviateur français Georges Guynemer est abattu en Belgique aux commandes de son Spad au cours d'un combat aérien.
- 1940 : Découverte de la grotte de Lascaux.
- 1942 : La VIe armée de Von Paulus commence l'assaut direct contre Stalingrad. C'est le début de près de 3 semaines d'intenses combats.
- 1953 : Jacqueline Bouvier épouse le sénateur américain John Fitzgerald Kennedy.
- 1959 : La sonde spatiale soviétique Lunik II est la première à toucher le sol lunaire.
- 1962 : Charles de Gaulle annonce un référendum sur l'élection du président de la République française au suffrage universel.
- 1962 : John F. Kennedy prononce le discours We choose to go to the moon.
- 1962 : Les Beatles enregistrent Love Me Do, leur 45 tours.
- 1974 : L'empereur d'Éthiopie Hailé Sélassié Ier est destitué par une junte militaire.
- 1977 : Le leader noir Steve Biko meurt dans une prison de Pretoria en Afrique du Sud à l'âge de 31 ans.
- 1979 : L'athlète italien Pietro Mennea bat le record du monde du 200 m en 19"72.
- 1979 : Une éruption de l'Etna, en Sicile (Italie) fait 12 morts.
- 1980 : L'armée s'empare du pouvoir en Turquie.
- 1990 : Signature du traité de Moscou qui règle définitivement la gestion de l'Allemagne entre les « Alliés ».
- 1992 : Arrestation au Pérou du chef du Sentier Lumineux Abimaël Guzman.
- 1997 : Fusion entre les deux compagnies d'aviation civile française Air France et Air Inter.
- 2005 : Ouverture du 5e parc d'attraction de Disney : Hong Kong Disneyland Resort
Arts & cultures
- 1581 : Michel de Montaigne, qui se trouve à Rome, apprend que les jurats de Bordeaux l'ont nommé maire de leur ville. Il prépare son retour à Bordeaux par le plus court chemin pour prendre ses fonctions. (fin en 1585).
Naissances
- 1494 : François Ier, futur roi de France, à Cognac.
- 1725 : Guillaume Le Gentil, astronome français
- 1777 : Henri Marie Ducrotay de Blainville, zoologiste et anatomiste français († 1850).
- 1818 : Richard John Gattling, inventeur de la mitrailleuse à 350 coups/minute.
- 1888 : Maurice Chevalier, acteur et chanteur français.
- 1897 : Irène Joliot-Curie, physicienne française.
- 1913 : Jesse Owens, athlète américain, quadruple champion olympique en 1936 à Berlin.
- 1921 : Stanisław Lem, auteur polonais
- 1924 : Jean le Poulain, acteur français.
- 1931 : Ian Holm, acteur britannique
- 1937 : l'écrivain Henri Lopès
- 1942 : Michel Drucker, présentateur de télévision, français.
- 1944 : Barry White, chanteur américain († 2003).
- 1948 : Jean-Louis Schlesser, pilote automobile français.
- 1961 : Mylène Farmer, chanteuse française.
Décès
- 1213 : Pierre II d'Aragon à la bataille de Muret.
- 1362 : Innocent VI, pape.
- 1660 : Jacob Cats, poète et politicien néerlandais
- 1733 : Le compositeur et claveciniste François Couperin meurt à 65 ans à Paris dans l'indifférence générale.
- 1764 : Jean-Philippe Rameau, compositeur français.
- 1819 : Gebhard Leberecht von Blücher, général prussien qui commanda l'armée prussienne contre Napoléon Ier à la bataille de Waterloo en 1815.
- 1829 : Père Juan Ignacio Molina, prêtre jésuite et naturaliste chilien (° 1740).
- 1854 : Charles-François Brisseau de Mirbel, botaniste et homme politique français (° 1776).
- 1874 : François Guizot, historien, homme politique et académicien français (° 1787)
- 1941 : Hans Speman, prix Nobel de médecine en 1935.
- 1986 : Jacques Henri Lartigue, photographe français.
- 1992 : Anthony Perkins, acteur américain.
- 1993 : Raymon Burr, acteur canadien ;
- 1994 : Tom Ewell, acteur américain.
- 1995 : Jeremy Brett, acteur britannique.
- 2003 : Johnny Cash, star de la musique country, (Nashville, Tennessee)
Saints
- S. Autonome.
- St Ailbe, évêque d'Emly (Munster, Irlande).
1556Catégorie:1556
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Années 1530 | Années 1540 | Années 1550 | Années 1560 | Années 1570
1551 | 1552 | 1553 | 1554 | 1555 | 1556 | 1557 | 1558 | 1559 | 1560 | 1561
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Cette page concerne l'année 1556 du calendrier julien.
Événements
Europe
- Début du règne de Ferdinand Ier, empereur romain germanique (fin en 1564).
- Abdication de Charles Quint (V) en faveur de son fils Philippe II d'Espagne qui devient roi d'Espagne (fin en 1598).
- L'Astrakhan est annexé par les Russes après la victoire d'Ivan IV sur les Mongols.
- Les Russes contrôlent la totalité du cours de la Volga.
France
Afrique
Amériques
Amérique du Nord
Amérique latine
- La famille Welzer cède le Venezuela à l'Espagne.
Asie
- 16 janvier : Gigantesque tremblement de terre en Chine, le pire de tous les temps, fait plus de 830 000 victimes (Chen-si, Kansou, Chan-si).
- 27 janvier : Début du règne d'Akbar le Grand qui devient empereur moghol de l'Inde, (fin en 1605).
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & Monde arabe
Arts & cultures
Sciences et techniques
- Georgius Agricola (Georg Bauer) fait paraître son traité sur la mine et la métallurgie De re metallica.
-
- 31 juillet : Ignace de Loyola, fondateur des Jésuites, à l'âge de 65 ans.
- Sébastien Gryphe, maître-imprimeur lyonnais du .
ko:1556년
AkbarCatégorie:Inde moghole Catégorie:Dirigeant du monde indien
Catégorie:Dirigeant du monde indien
Jalâl ud-Din Muhammad Akbar, en persan جلالالدين محمّد اكبر Ǧalāl Ud-Dīn Muḥammad ʾAkbar, (Umarkot, 14 octobre 1542-Âgrâ, 15 octobre 1605) dirige l'Empire moghol de 1556 jusqu'en 1605. Il est généralement considéré comme le plus grand Moghol.
Le guerrier
En 1556, il succède à son père Humâyûn à la tête du petit royaume musulman que ce dernier a regagné à la fin de sa vie après son exil en Perse. Il est âgé alors de 14 ans et son tuteur Bairam Khân va assurer sa régence. Grâce à son aide et celle de ses troupes, Akbar remporte, la même année, la bataille de Pânipat sur les troupes au service des Afghans du Bihar.
Il décide en 1560 de se libérer de la tutelle de Bairam Khân et met fin à sa régence. Ce dernier n'ayant pas accepté son éviction se rebelle, mais est rapidement écrasé. Dorénavant, Akbar règne en maître incontesté sur le nord de l'Inde.
Akbar agrandit son empire en faisant la conquête du Goujerat en 1573, du Bengale en 1576, du Sind en 1590, de l'Orissa en 1592 et du Balouchîstân en 1594. Au décès de son frère Hakîm, roi de Kaboul, en 1585, il hérite du Cachemire. Il se lance ensuite à la conquête du sud de l'Inde
Le réformateur et mécène
Illettré, il fait montre d'un grand talent d'administrateur et continue le travail de réorganisation commencé par Sher Shâh Sûrî, qui avait chassé son père hors de l'Inde. Il divise son territoire en 15 provinces, avec à la tête de chacune un gouverneur militaire, le Nawâb Nazîm, et un administrateur civil, le Dîwân qui en contrôle les finances. Il établit un impôt sur les terres agricoles correspondant au tiers de la valeur de la récolte. Tolérant en matière de religion, il abolit, en 1563, la jiziya, l'impôt levé en terre d'Islam sur les non-musulmans, les taxes sur les pèlerinages, épouse une princesse hindoue, Mariam az-Zamânî, la fille du râja d'Amber Bihârî Mal, et accueille des hindous dans son administration et ses armées, ce qui lui entraînera des alliance avec les royaumes Rajputes.
Bien que musulman, mais il met en doute l'origine divine du Coran, et recherche un syncrétisme, comme le poète Kabîr 150 ans auparavant, qui lui semble plus près d'une religion vraie. Pour ce faire, il rassemble autour de lui des représentants de diverses religions, envoyant même chercher des jésuites à Goa. De ces recherches, il tire, en 1581, une religion appelée Dîn-i-Ilâhî ou religion de la lumière, qui tente d'unifier le Coran, la Bible et les textes hindous. Il autorise à nouveau la construction de temples hindous mais interdit la satî, le suicide des veuves. Il reste d'ailleurs très proche de son héritage chamanistique pré-islamiste et aura toute sa vie des transes et des visions qui feront douter son entourage de sa santé mentale.
Pour fêter sa victoire sur le Goujerat, il ordonne la construction (1569-1576) d'une nouvelle capitale à Fatehpur Sikri, près de Âgrâ, où il fait créer un nouveau style architectural mélangeant les influences musulmanes et hindoues. Elle sera abandonné en 1586 au profit de Lahore, plus près de régions instables. Il attire des peintres en miniatures persans.
Les dernières années du règne d'Akbar sont marquées par les rebellions fréquentes de son fils Salim, le futur empereur Jahângîr. Il meurt à Âgrâ le 27 octobre 1605 de dysenterie et un superbe mausolée en marbre blanc et grès rouge élevé par son fils à Sikandra au nord-ouest de la ville, recueille sa dépouille. Sa tombe sera profanée par les Jâts, des agriculteurs révoltés, et ses restes dispersés.
Voir aussi
Bibliographie
Lien interne
- Abul Fazl
- Dîn-i-Ilâhî
Lien externe
- [http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/article.asp?article_id=2&conferencier_id=2 L'article Akbar et Fatehpur Sikri de Jean-Paul Roux sur le site de CLIO]
Akbar
Akbar
ja:アクバル
ms:Akbar Agong
simple:Akbar the Great
Inde
L'Inde (nom officiel Union indienne) est un pays situé dans le sud de l'Asie, formant la majeure partie du sous-continent indien.
Le nom officiel du pays, Inde, est dérivé de la vieille version persane de Sindhu, l'appellation locale historique pour le fleuve Indus ; voir l'Origine du nom de l'Inde. La constitution de l'Inde et l'utilisation générale identifient également Bharat (mot Hindi dérivé du nom de Sanskrit d'un roi hindou antique, dont l'histoire peut être trouvée dans le Mahâbhârata, comme nom officiel de statut égal). Un troisième nom, Hindustan, ou la terre des Hindous en persan, a été employé depuis les temps de l'Empire moghol, est le nom plus utilisé par la majorité dans leur vie quotidienne et la langue parlée.
C'est le pays le plus peuplé au monde après la Chine. Elle dispose de 22 langues officielles, dont la principale, celle de l'administration centrale, est le hindi, avec l'anglais comme langue officielle associée. L'Inde a un littoral qui s'étend sur plus de sept mille kilomètres, et partage ses frontières avec le Pakistan à l'ouest, la République populaire de Chine, le Népal, et le Bhoutan au nord-est, et le Bangladesh et le Myanmar à l'est. Sur l'Océan indien, elle est à proximité des îles de la République des Maldives au sud-ouest, du Sri Lanka au sud, et de l'Indonésie au sud-est. L'Inde réclame également une frontière avec l'Afghanistan au nord-ouest.
L'Inde est le foyer de certaines des civilisations les plus anciennes, et est un carrefour des itinéraires historiques importants du commerce. Quatre des principales religions du monde y ont vu le jour : l'Hindouisme, le Bouddhisme, le Jainisme et le Sikhisme.
Autrefois, l'Inde constituait une partie importante de l'empire britannique en tant qu'Inde britannique, avant de gagner son indépendance en 1947.
Pendant les dernières deux décennies le pays s'est beaucoup développé, particulièrement dans les sphères économiques et militaires, régionalement aussi bien que globalement.
Histoire de l'Inde
Articles détaillés : Histoire de l'Inde ~ Chronologie de l'Inde ~ Établissements français de l'Inde
Les abris sous roche peints de l'âge de pierre de Bhimbetka dans le Madhya Pradesh constituent les traces les plus anciennes connues de l'implantation humaine en Inde. Les premières installations permanentes connues apparaissent il y a 9000 ans. Puis, une civilisation, l'une des plus anciennes connues à ce jour, se développe dans la vallée de l'Indus et atteint son apogée entre -2600 et -1900. Vers -1500, des tribus aryennes venues d'Asie centrale auraient émigré en Inde mais cette hypothèse est refutée par certains qui voient plutôt une continuité de la culture védique. Des études génétiques récentes n'ont pas permis de trancher sur ces deux positions, certaines confirmant, d'autres réfutant la théorie de l'invasion aryenne.
Au , un vent de réforme religieuse se lève, le bouddhisme et le jainisme fleurissent, s'ajoutant à la richesse de la culture indienne. L'hindouisme classique se développe à partir de la culture védique. Le premier millénaire voit beaucoup de royaumes indépendants se développer puissamment, certains acquérant une stature impériale. La dynastie hindoue des Gupta domine la période que les historiens considèrent comme un « âge d'or » de l'Inde et les Maurya, et en particulier l'empereur bouddhiste Ashoka, contribuent grandement au paysage culturel indien. Les arts, les mathématiques, la technologie, l'astrologie, la religion et la philosophie s'épanouissent grâce au mécénat royal. Durant le deuxième millénaire, la plupart des régions de l'Inde sont assujetties à un pouvoir musulman, le sultanat de Delhi puis l'Empire moghol, (de 1000 à 1525, 80 millions d'hindous furent tués), bien que quelques royaumes hindous, comme le royaume de Vijayanâgara, subsistent et prospèrent.
Après l'arrivée des commerçants européens, les Portugais, les Français et les Anglais tirent profit de la dilution et de l'éclatement du pouvoir au travers du sous-continent et le colonisent.
En 1857, la révolte des Cipayes, des soldats indiens au service des puissances européennes, se transforme en un soulèvement populaire contre la puissance de la Compagnie anglaise des Indes orientales que nombre d'indiens considèrent comme leur première guerre infructueuse d'indépendance.
Après la révolte, les mouvements indiens pour l'indépendance commencent à exiger une indépendance complète. Le 15 août 1947, l'Inde accède finalement à cette indépendance tout en subissant la Partition.
Après l'indépendance, l'Inde participe à quatre guerres contre le Pakistan entraînées par le problème du Cachemire. De 1975 à 1977, le premier ministre Indira Gandhi déclare létat d'urgence, limitant les droits civiques et entraînant la mise en détention de nombreuses personnes sans procès. La destruction de la Babri Masjid d'Ayodhya en 1992 entraîne plusieurs conflits intercommunautaires en Inde occidentale. En 1999, l'Inde mobilise ses troupes dans le district de Kargil au Cachemire pour repousser des infiltrations de terroristes islamistes et/ou de rebelles indépendantistes kashmiris venus du Pakistan.
Politique
Article détaillé : Politique de l'Inde
L'Inde est une démocratie parlementaire et une république fédérale. D'ailleurs, elle est « la plus grande démocratie du monde » grâce à son milliard d'habitants.
Le président est le chef de l'État, mais ses pouvoirs ne sont que symboliques. Le président et le vice-président sont élus indirectement tous les 5 ans par un collège spécial. Même un intouchable a pu accéder à la fonction du président, ce qu'on peut voir comme un symbole des changements qui ont eu lieu dans la société indienne. Le vice-président ne devient pas nécessairement président si le président meurt ou démissionne.
Le Parlement est composé de deux chambres : la chambre haute, la Rajya Sabha (Conseil des États) et la chambre basse, la Lok Sabha (Chambre du Peuple).
Les membres de la Rajya Sabha sont élus par les députés des assemblées des États. Ceux de la Lok Sabha sont élus par le peuple.
Le Parlement désigne un Premier Ministre issu du parti majoritaire ou d'une coalition. Celui-ci détient les pouvoirs exécutifs et dirige le conseil des ministres.
Diplomatie
L'Inde se considère comme une grande puissance mal reconnue. La Charte des Nations Unies ne lui donne pas le statut de membre permanent du Conseil de Sécurité, le Traité de Non prolifération ne la reconnait pas comme Etat doté de l'arme nucléaire. Aussi, l'Inde cherche-t-elle à faire reconnaître le statut de grande puissance auquel elle juge pouvoir aspirer.
C'est la raison pour laquelle elle a avancé sa candidature, au sein du G4 (Allemagne, Brésil, Inde, Japon) à un siège permanent au Conseil de Sécurité de l'ONU. C'est aussi l'une des raisons qui l'ont poussée à développer un arsenal nucléaire après l'explosion "pacifique" de 1974 et à en assumer le caractère officiel avec les essais de mai 1998.
Aujourd'hui, l'Inde est reconnue comme une puissance émergente. Elle a tissé des partenariats stratégiques avec toutes les grandes puissances : États-Unis dans le cadre du programme Next Steps for a strategic partership, Chine avec laquelle elle progresse sur la voie d'un règlement du contentieux frontalier qui oppose les deux pays mais aussi Russie, France, Japon, et Royaume-Uni.
L'Inde s'éloigne ainsi de son approche nehruvienne, tiers mondiste et non alignée (voir mouvement des non-alignés) des relations internationales pour entrer dans le club des "grands".
États de l'Inde
Article détaillé : États et territoires de l'Inde
L'Inde est une fédération d'États qui ont chacun un parlement et un gouvernement. Il y a 28 États principaux, 6 territoires, et le territoire de la capitale Delhi.
L'actuel président indien est Abdul Kalam depuis 2002. Mais l'essentiel des pouvoirs est détenu par le premier ministre Manmohan Singh (depuis 2004). En effet, comme l'Allemagne, l'Inde connaît un régime parlementaire.
Géographie
Allemagne
Articles détaillés : Géographie de l'Inde ~ Villes de l'Inde
La superficie de l'Inde est de 3 287 590 km².
Entourée par le Pakistan, l'Afghanistan, la Chine, le Népal, le Bhoutan, le Bangladesh, la Birmanie, l'Inde possède 15 000 km de frontières.
De grands fleuves et rivières, tels le Gange, le Brahmapoutre, la Yamunâ, la Godâvarî, la Narmadâ, la Kaveri traversent le pays.
Économie
Article détaillé : Économie de l'Inde
Le PNB de l'Inde était de 692 milliards de dollars en 2004 soit 600 dollars par habitant.
En 1997, l'agriculture représentait 25 % du PIB, les industries 30 % et les services 45 %. Le PNB de l'Inde est le 11 au monde.
Répartition des emplois (1999) : agriculture 60 %, industrie 17 %, services 23 %.
Taux de pauvreté (1999) : 30%
Taux de chômage (2003) : 9,5 %
Dette extérieure (est. 2003) : 102 milliards de dollars
Inflation (2003) : 3,8 %
L’Inde est une nouvelle puissance mondiale dont l’importance ne cesse de croître. Tout en poursuivant une campagne active afin d’obtenir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies, elle s’efforce d’approfondir ses relations avec l’Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN), de resserrer ses liens avec la Chine et d’accroître ses interactions avec l’Asie centrale, les Etats-Unis et l"Europe.
Onzième économie mondiale (quatrième en parité des pouvoirs d’achat), l’Inde est en passe de faire d’énormes progrès économiques au cours des dix prochaines années.
L'Inde a connu une croissance économique soutenue, grâce à un large éventail de réformes mises en œuvre au cours de la dernière décennie. Une classe moyenne dynamique dotée d'un pouvoir d'achat a vu le jour, et une nouvelle génération d'industriels et d'entrepreneurs se sont lancés dans la compétition au niveau mondial. Avec un produit intérieur brut (PIB) de 692 milliards $ EU en termes nominaux, en 2004, l'Inde est actuellement la dixième économie mondiale.
Le PIB réel a augmenté de 6,9 % en 2004-05 contre 8,5 % un an auparavant. Cette baisse était essentiellement le résultat d'une croissance agricole plus faible due à des précipitations moins abondantes pendant la mousson. Les perspectives relatives à la croissance du PIB réel de l'Inde, pour la période 2005-06, semblent encourageantes - environ 6,5 à 7 %. A ce jour, rien n'indique que la hausse des prix du pétrole va affecter la croissance économique.
La position des paiements extérieurs de l'Inde s'est considérablement améliorée. Les exportations ont augmenté, particulièrement les exportations des services qui ont augmenté de 105 % en 2004-05. La croissance dans le secteur des services a en grande partie été alimentée par le boom des technologies de l'information, domaine dans lequel l'Inde devient un leader mondial.
|+Croissance du PIB indien depuis 1995 (Mission économique en Inde, janvier 2005)
!Année
!Croissance du PIB
!Année
!Croissance du PIB
|-
|2004
|6,6 %
|1999
|7,1 %
|-
|2003
|5,9%
|1998
| 6,0 %
|-
|2002
| 4,4 %
|1997
|4,5 %
|-
|2001
|5,5 %
|1996
|7,4 %
|-
|2000
|3,9 %
|1995
|7,6 %
|{{{{wikitravel|l'Inde|Inde{fr{dmoz|Inde|http://dmoz.org/World/Fran%c3%a7ais/R%c3%a9gional/Asie/Inde/{fr{en{États et territoires de l'Inde{Pays d'Asie{lien AdQ|en{lien AdQ|sv
Flandre - Flandre Catégorie:Belgique Catégorie:Histoire de Belgique Catégorie:Nord Catégorie:Territoire dans les Pays-Bas
Dans le contexte belge, le terme Flandre peut désigner plusieurs choses :
- La Région flamande (Vlaams Gewest) : une des trois régions de la Belgique fédérale (les deux autres étant la Région bruxelloise et la Région wallonne), occupant la partie nord du pays ;
- La Communauté flamande (Vlaamse Gemeenschap) : une des trois communautés de la Belgique fédérale (les deux autres étant la Communauté française et la Communauté germanophone), compétente pour l'enseignement et les matières culturelles dans la région linguistique de langue néerlandaise et, en parallèle avec la Communauté française, dans la région linguistique bilingue de Bruxelles-Capitale ;
- L'ensemble des institutions politiques issues de la fusion des institutions de cette communauté et de cette région : le Parlement flamand, le Gouvernement de la Communauté flamande et l'administration flamande ;
- Les Flandres : les provinces belges de Flandre orientale et de Flandre occidentale.
Par Flamands, on entend généralement les Belges qui s'expriment de préférence en néerlandais ou en dialecte flamand.
Pour parler de la Flandre française et la Flandre zélandaise située aux Pays-Bas (Zeeuws-Vlaanderen en néerlandais), on utilise en général le terme avec suffixe ou préfixe. Lorsqu'aucune précision n'est apportée, il s'agit en général de la Flandre belge, sujet de cet article. Dans un contexte français, il peut cependant s'agir de la Flandre française. Pour indiquer l'ensemble constitué par la Flandre belge, la Flandre française et la Flandre néerlandaise, on parle aussi parfois des Flandres.
Histoire de la Flandre
La Flandre était autrefois un comté, créé en 866. Plus vaste que la Flandre belge actuelle, il était situé géographiquement plus à l'ouest (le Brabant et le Limbourg n'en faisaient pas partie).
La Flandre historique s'étend sur :
- deux des cinq provinces flamandes de la Belgique : la Flandre occidentale (Bruges) et la Flandre orientale (Gand), plus le pays de Waes (partie de la province d'Anvers située sur la rive gauche de l'Escaut), et quelques communes aujourd'hui rattachées à la province de Hainaut;
- la partie nord-ouest du département français du Nord où l'on distingue la Flandre maritime (Dunkerque), la Flandre intérieure ou Cœur de Flandre (Hazebrouck, Armentières) et la Flandre méridionale (Lille, Douai) ;
- aux Pays-Bas, la Flandre zélandaise, en néerlandais Zeeuws-Vlaanderen, une petite zone coincée entre l'Escaut et la Belgique, dans le sud de la province de Zélande.
L'Artois, au sud, en fut détaché en 1237. À la mort du dernier comte de Flandre, Louis de Male à Saint-Omer en 1384, le comté de Flandre cessa d'être un fief direct de la couronne de France et fut intégré aux Pays-Bas bourguignons suite au mariage de Marguerite de Male avec le duc de Bourgogne Philippe le Hardi, fils cadet du roi de France Jean II le Bon.
Pendant les siècles suivants, des liens de plus en plus importants se sont tissées entre les populations du comté de Flandre et des territoires néerlandophones du duché de Brabant et de la principauté de Liège. Cette évolution s'est accélérée au sein des Pays-Bas espagnols, suite à la scission des Provinces-Unies, et plus tard, après l'indépendance de la Belgique. C'est ainsi que les provinces néerlandophones ou "flamandes" de la Belgique font aujourd'hui partie de l'entité politique et culturelle « Flandre. »
Parallèlement, la partie sud de l'ancien comté a été annexée par la France après le siège de Lille par Louis XIV. Elle forme aujourd'hui la partie nord-ouest du département du Nord, à laquelle il faut ajouter le reste de la Flandre française, anciennement de culture flamande, au nord de la Lys. On distinguait ainsi en France la Flandre gallicane parlant le français, et Flandre flamingante, parlant le flamand.
La Flandre contemporaine
L'histoire de la Flandre depuis l'établissement de la Belgique en 1830 jusqu'avant la Seconde Guerre mondiale est dominée par la lutte des Flamands pour obtenir des droits égaux à ceux de leurs concitoyens francophones, lutte nécessaire à cause des discriminations qu'ils subissaient dans un État pensé au départ par et pour des francophones. Dans l'ensemble, ces discriminations n'existent plus.
La communauté flamande est maintenant une des trois communautés qui constituent la Belgique.
BelgiqueLa majorité d'entre-eux vivent dans les cinq provinces flamandes : la province d'Anvers (1), le Limbourg (2), la Flandre orientale (3), le Brabant flamand (4) et la Flandre occidentale (5), et une petite partie à Bruxelles. Les Flamands sont environ 6 millions, soit à peu près 60% de la population belge.
La Flandre a son propre parlement (le Vlaams Parlement), son gouvernement et son administration. Ces institutions exercent à la fois les compétences de la Région flamande et de la Communauté flamande, suite à la fusion de ces deux entités.
Toutes ces institutions ont leur siège à Bruxelles, bien que la ville/région bilingue soit majoritairement francophone et enclavée dans la Région flamande. Par conséquent, déterminer si Bruxelles fait ou non partie de la Flandre ne manque pas de créer des tensions, voir à ce sujet l'article la Flandre et Bruxelles.
Économiquement, la Flandre, étant la région la plus peuplée de Belgique, en est aussi la partie produisant le plus de richesses. Son produit régional brut (PRB) par habitant est supérieur de 8% à la moyenne belge, n'étant dépassé en cela que par celui de Bruxelles.
Les Flamands, citoyens de la Flandre
Les Flamands sont les citoyens de la Flandre. Depuis la fédéralisation de la Belgique, et suite à la fusion par la Flandre de ses institutions communautaires et régionales, sont considérés comme Flamands tous les Belges qui habitent la Flandre et en plus tous les Flamands de Bruxelles, c’est-à-dire, les Belges habitant la région de Bruxelles qui se définissent comme Flamands. Il n'existe, cependant, pas de sous-nationalité flamande.
Certains pensent que ce terme devrait être utilisé uniquement pour désigner un habitant d'une des deux provinces belges : Flandre orientale ou Flandre occidentale. Toutefois, pour désigner les habitants d'une de ces deux provinces, on utilise plus souvent le belgicisme flandrien(ne).
La communauté flamande
Beaucoup de Flamands se considèrent comme un peuple distinct. Ils partagent les mêmes médias, universités, partis politiques, associations scientifiques et culturelles… Ils ont aussi organisé leurs choix et organisations politiques à l'échelle de tout le peuple flamand, et cela bien avant l'existence des institutions communautaires actuelles. Le terme « les Flamands » désigne donc d'abord l'ensemble de tous les Flamands, cette communauté flamande (dans le sens sociologique, politique et culturel du mot) qui est dotée aujourd'hui des ses propres institutions (Parlement flamand, gouvernement flamand et est reconnue par la constitution belge comme la Communauté flamande).
Dans cette optique, Bruxelles étant une ville officiellement bilingue, cosmopolite et multilingue en pratique suite à l'établissement des institutions européennes et des communautés d'immigrés, est aussi une ville où les Flamands sont citoyens chez eux avec des services publics disponibles dans leur langue. Dire qu'ils sont « en Flandre » est cependant faux, la région de Bruxelles-Capitale disposant d'un statut propre | | |