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27 Octobre

27 octobre

Le 27 octobre est le 300 jour de l'année (301 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Sainte Emeline.

Événements


- 1492 : Découverte de Cuba par Christophe Colomb
- 1523 : Échec d'une expédition anglaise en France
- 1553 : Le théologien calviniste espagnol Miguel Servet de Villanueva de Aragon, condamné comme adversaire des doctrines réformées, meurt sur le bûcher à Champel, près de Genève, (Suisse)
- 1793 : Échec d'une tentative de débarquement français en Irlande
- 1806 : Occupation de Berlin par l'armée napoléonienne
- 1807 : Occupation du Portugal par l'Espagne et la France
- 1870 : La garnison de Metz se rend aux Prussiens
- 1873 : Échec d'une tentative de restauration en France
- 1904 : Ouverture de la première ligne du métro de New York
- 1920 : Le siège de la Société des Nations est transféré de Londres à Genève.
- 1970 : Louis Néel reçoit le prix Nobel de physique
- 1978 : L'Égyptien Anouar el-Sadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin reçoivent le prix Nobel de la Paix
- 1986 : Pour la première fois, tous les responsables de toutes les religions sont réunis à Assise (Italie), à l'invitation du pape Jean-Paul II, pour une journée mondiale de prière pour la paix
- 1991 : Indépendance du Turkménistan
- 1991 : Premières élections législatives libres depuis 1936 en Pologne
- 2002 : Lula devient le premier président de gauche au Brésil
- 2005 : Début des émeutes qui ont eu lieu en banlieue parisienne, puis dans toute la France.

Naissances


- 1469 : Érasme, humaniste et théologien hollandais
- 1728 : James Cook, navigateur et explorateur anglais
- 1782 : Niccolo Paganini, violoniste et compositeur italien
- 1858 : Theodore Roosevelt, homme d'état américain, 26e président des États-Unis
- 1912 : Madeleine Sologne, actrice française († 1995, 83 ans)
- 1938 : Alioum Fantouré, écrivain guinéen
- 1942 : Michel Galabru, acteur français
- 1944 : Gerhard Schröder, homme d'État allemand
- 1952 : Francis Fukuyama, philosophe, économiste et chercheur en sciences politiques américain d'origine japonaise
- 1967 : Joey Starr, chanteur français du groupe de rap NTM

Décès


- 1449 : Ulugh Beg, prince astronome, mathématicien et sultan de l'Empire Timuride, près de Samarcande1394 à Sultaniya en Iran).
- 1949 : Marcel Cerdan, boxeur français
- 1949 : Ginette Neveu, violoniste française
- 1973 : Ousmane Socé Diop, écrivain, politicien sénégalais
- 1990 :
  - Jacques Demy, cinéaste français
  - Ugo Tognazzi, acteur de cinéma et réalisateur italien, (° 1922, 68 ans)
- 1997 : François-Henri de Virieu, journaliste, animateur et producteur français
- 1999 : Vazgen Sarkissian, premier ministre arménien
- 2003 : Mohamed Kacimi, artiste peintre marocain, « le peintre de l'infigurable »
- 2003 : Walter Washington, américain, premier maire noir de Washington de 1974 à 1979
- 2005 : Georges Guingouin, Résistant français2 février 1913).

Célébration :


- Saint du jour : Sainte Emeline et Sainte Antoinette Catégorie:Jour de l'année ja:10月27日 ko:10월 27일 ms:27 Oktober simple:October 27 th:27 ตุลาคม

Jour

als:Tag ja:日 simple:Day Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h). Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]). Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire). Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral). À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.

Voir aussi


- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales

Liens externes


- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où] Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier

Année bissextile

Catégorie:Calendrier Une année bissextile est une année de 366 jours au lieu de 365, c'est-à-dire une année comprenant un 29 février. Le terme vient du latin bis-sextilis, qui signifie « deux fois (bis) sixième (sextus) ».

Règle actuelle

Depuis l'instauration du calendrier grégorien : # Les années divisibles par 4 sont bissextiles, pas les autres. # Exception : les années divisibles par 100 ne sont pas bissextiles. # Exception à l'exception (!) : les années divisibles par 400 sont bissextiles. Ainsi, l'an 2004 était bissextile suivant la règle 1, l'an 1900 n'était pas bissextile car concerné par la règle 2 et l'an 2000 était bissextile car concerné par la règle 3. Le calendrier julien qui était en cours avant le calendrier grégorien ne connaissait que la première règle. La longueur précise de l'année terrestre est 365,2422 jours. Avec ces règles, le calendrier julien avait une année moyenne de 365,25 jours, ce qui a engendré l'accumulation d'une dizaine de jours de retard en quinze siècles. Ce retard fut corrigé par l'instauration du calendrier grégorien et une année de 10 jours plus courte. Celui-ci a une année moyenne de 365,2425 jours, ce qui est encore un peu trop long, mais n'engendre qu'une erreur de 3 jours en 10 000 ans.

Histoire des années bissextiles

Les mois intercalaires de l'année de Numa

L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite « de Numa » de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.

Le jour intercalaire de Jules

En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis). Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le « 24 février bis ». Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours « à reculons » : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1 du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le « 24 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes de mars » (si vous avez suivi : « le sixième jour bis avant le premier mars », en fait). Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours « à l'envers » : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois sixième » se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : « qui a deux fois un sixième (jour) », afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus « année » est masculin), « année bissextile ». C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement.

29 février

Depuis 1980 en France, un petit groupe de personnes édite un journal qui paraît seulement les 29 février, appelé La Bougie du sapeur. En 2004, il publiait son numéro 7.

30 février

En 1700, la Suède tenta d'utiliser un calendrier julien modifié pour passer graduellement du calendrier julien au calendrier grégorien. Le processus devait réduire graduellement un jour par an, pendant 11 ans. Seule l'année 1700 fut ainsi modifiée et en 1712 pour rattraper le calendrier julien il fallut rajouter un jour supplémentaire en février qui devint ainsi doublement bissextile et possédant un 30 février. als:Schaltjahr ja:閏年 ko:윤년 simple:Leap year th:ปีอธิกสุรทิน

Calendrier grégorien

Le calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.

Structure du calendrier

Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile). Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.

Subdivisions

Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres : Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche. L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.

L'ajustement grégorien

L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été. La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour. Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900. En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.

Remplacement du calendrier grégorien

Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne. Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer. D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques. Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française. La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires. Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses. Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même. Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !

Liens externes


- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]

Voir aussi


- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601 Grégorien als:Gregorianischer Kalender ja:グレゴリオ暦 ko:그레고리력 ms:Kalendar Gregory simple:Gregorian calendar th:ปฏิทินเกรกอเรียน

Cuba

La République de Cuba est un pays situé sur l'île de Cuba, dans les Antilles. Sa capitale est La Havane. Le pays est habité par environ 11,2 millions d'habitants (juillet 2002). La langue officielle est l'espagnol et deux monnaies sont utilisés, le peso cubain et le peso cubain convertible (CUC).

Histoire

Article détaillé : Histoire de Cuba L'Espagne conquit l'île au cours du . Les luttes pour l'indépendance remontent au milieu du . Les États-Unis d'Amérique intervinrent dans la guerre d'indépendance des Cubains et occupèrent l'île de 1898 à 1902, puis de 1905 à 1909. Les États-Unis poursuivirent une ingérence marquée jusqu'en 1934 (révocation de l'« amendement Platt »). Fidel Castro prit la tête d'une armée rebelle en 1958, renversant le dictateur Fulgencio Batista le 1959. Les États-Unis sont l'un des premiers gouvernements à reconnaître diplomatiquement ce nouveau régime (le 7 janvier), mais les rapports entre les deux pays se gâtent dès mai lors de la confiscation des avoirs étrangers (dont ceux de United Fruit Co) à Cuba. Par la suite, du 17 au 21 avril 1961 eut lieu une tentative de débarquement à la Baie des Cochons de 1 500 réfugiés, recrutés, payés et entraînés par la CIA américaine, qui se solda par un échec. Les États-Unis mirent en place un embargo économique en 1962, mais renoncèrent à toute invasion de Cuba aux termes d'un accord signé pour conclure l'affaire des missiles de Cuba. Le pays fut longtemps soutenu par l'URSS qui lui accordait une aide (4 à 6 milliards USD par an jusqu'en 1990), mais fait face à une grave crise économique depuis la disparition du « grand frère soviétique ». En 2005, Fidel Castro est toujours en place, ainsi que l'embargo.

Figures connues


- Ernesto « Che » Guevara
- Fidel Castro
- José Martí
- Camilo Cienfuegos
- Raul Castro

Géographie

Raul Castro
Article détaillé : Géographie de Cuba L'île de Cuba est située entre la mer des Caraïbes et l'Atlantique Nord, au sud de la Floride. Elle est la plus grande île des Antilles, avec ses 1600 îlots dont le plus important est l'île des Pins (Ile de la Jeunesse), longue de 3861 km. Géographiquement, elle se trouve à proximité du tropique du Cancer, à 77 km d'Haïti à l'Est; à 140 km de la Jamaïque, au Sud-Est; à 180 km des États-Unis, au Nord-Est; et à 210 km du Mexique, à l'ouest. La République comprend l'île entière ainsi que la Isla de la Juventud (Ile de la Jeunesse), mais la baie de Guantanamo occupée depuis 1898 par les États-Unis est louée depuis 1903 et une base navale a été installée.

Climat

1903 Cuba est régulièrement frappée par des cyclones pendant l'été et l'automne. En juillet 2005, l'ouragan Dennis a provoqué des morts et des dégâts. Avec des vents de 300 km/h, il est passé à la catégorie 4 de l'échelle de Saffir-Simpson qui compte 5 niveaux. Le caractère précoce de cet ouragan a été souligné. la havane google earth [ N23 07 44 W82 21 10 ]

Villes


- La Havane, capitale N23 08 44 W82 21 10
- Trinidad
- Santiago de Cuba
- Varadero
- Santa Clara
- Camaguey
- Baracoa

Politique

Articles détaillés : Politique de Cuba ~ Embargo des États-Unis contre Cuba Cuba est un pays socialiste, une république parlementaire où le Parti communiste est le seul parti politique reconnu par la Constitution. Fidel Castro est le [ [chef de l'État]] et du gouvernement depuis 1959, d'abord comme premier ministre et ensuite, à l'abolition de cette charge en 1976, comme président du Conseil d'État. Il est aussi le représentant à l'Assemblée nationale de la municipalité de Santiago de Cuba depuis 1976, Premier Secrétaire du Parti communiste cubain et commandant en chef des forces armées. Le parlement cubain est l'Assemblée nationale (Asamblea Nacional del Poder Popular). Ses 609 membres sont élus pour 5 ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. L'Assemblée nationale élit en son sein le Conseil d'État et son président au vote libre, direct et secret. En raison de la prise de pouvoir par les communistes en 1959, l'île subit un embargo de la part des États-Unis.

Économie

Article détaillé : Économie de Cuba

Population

Économie de Cuba
Article détaillé : Population de Cuba La longévité à Cuba est supérieure à ce qu'elle est aux États-Unis. Certains attribuent ce résultat au fait que la consommation de matières grasses d'origine animale y est beaucoup plus faible, pauvreté oblige. Cependant Cuba possède un bon taux de médicalisation. Elle souffre, par contre, de son émigration vers les côtes de Floride avec ses nombreux morts lors du passage (voir Elián González).

Culture

Article détaillé : Culture de Cuba L'île de Cuba est réputée notamment pour :
- les cigares,
- la salsa,
- les vieilles voitures américaines,
- le révolutionnaire argentin Ernesto Guevara dit le Che. |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom français !! Nom local !! Remarques |- | | Jour de la Libération || Día de la Liberación | |- | 26 juillet || 26 juillet 1953, attaque de la Moncada | Día de la Revolución || |{{{{{{


Christophe Colomb

Christophe Colomb (né en 1451 probablement à Gênes, Italie, ou à Calvi, Haute-Corse, citadelle génoise à l'époque et où on trouve une maison natale de Christophe Colomb - décédé le 20 mai 1506 à Valladolid, Espagne) est un navigateur italien, « découvreur » des Amériques et vice-roi des « Indes occidentales ». =Origines= Christophe Colomb naît à Savone (près de Gênes) et devient très tôt marin. En 1476, il embarque sur un convoi en partance pour Lisbonne puis l'Angleterre. Le convoi est attaqué par les Français et Christophe Colomb se réfugie à Lagos puis part chez son frère, cartographe à Lisbonne. Il épouse en 1479 Filipa Perestrlo e Moniz, fille d'un des premiers colonisateurs de l'île de Madère. Elle meurt peu de temps après la naissance de leur seul fils. Christophe Colomb se perfectionne alors dans les sciences de la navigation en voyageant notamment en Afrique. =Le projet de voyage aux Indes= C'est aux alentours de 1484 que l'idée de passer par l'Atlantique pour aller aux Indes lui vient (« rejoindre le Levant par le Ponant. »). Le jeune navigateur est loin d'être le seul à penser à une telle chose. Une partie de la communauté scientifique de l'époque croit en la probabilité d'une telle expédition grâce notamment aux écrits de Ptolémée qui a même fait des estimations sur la distance à parcourir : 16 090 km. La distance, très largement fausse, parait trop importante à Colomb qui la réduit à 2 414 km. Le futur explorateur n'est pas au bout de ses peines. Un groupe d'experts choisi par le roi Jean II du Portugal rejette son projet. Colomb se tourne alors en direction des chefs d'États rivaux du Portugal. Il est reçu par Isabelle de Castille en 1486, mais une réponse négative lui est à nouveau rendue en 1490. En 1491, sa demande est en passe d'être acceptée mais sa trop grande ambition fait échouer sa quête, il veut notamment être vice-roi de toutes les terres découvertes et obtenir un titre de noblesse. C'est grâce à l'insistance du conseiller du roi Ferdinand que le projet est approuvé par la reine notamment aux vues des possibles retombées économiques : n'oublions pas que c'est une nouvelle route vers les Indes qui risque d'être découverte. Ferdinand =Le 1er Voyage= Le 3 août 1492, Colomb est au départ à Palos de la Frontera (Huelva) avec 3 navires - 2 caravelles, la Pinta et la Niña, et une nef, la Santa Maria - et 90 membres d'équipage. Une première escale a lieu aux Canaries, (la route du sud a été choisie pour éviter les croisières portugaises au large des Açores), mais les tensions se font déjà ressentir entre Colomb et ses marins. Le 12 octobre, après une longue traversée, la terre est en vue, et Colomb la baptise du nom du Christ : San Salvador (Guanahani). Première rencontre avec les indigènes que Colomb nomme « Indiens » d'après la conception du continent qu'il croyait aborder ; ceux-ci lui indiquent que de l'or se trouve sur une grande île au Sud-Est. Le 28 octobre, Colomb mouille à Hispaniola, qu'il nomma Juana en honneur à la fille des rois catholiques, où il pense connaître parfaitement sa position sur le continent asiatique. Alors qu'il longe les côtes de l'île en direction de l'Est, le capitaine de la Pinta, l'une des 3 caravelles de l'expédition déserte avec son équipage afin de chercher de l'or, l'expédition s'avère fructueuse. De son côté, la Santa Maria s'échoue et devient inutilisable. Après avoir laissé 39 hommes dans une fortification de fortune (Fort Navidad), l'explorateur rentre en Espagne où la Pinta l'a précédé. =Le IIe Voyage= Il y prépare une nouvelle expédition beaucoup plus ambitieuse, il lève l'ancre pour un nouveau voyage en septembre 1493 avec une flotte de 17 navires et environ 1 500 hommes. Son objectif : fonder une colonie. C'est lors de ce voyage qu'il "découvre" la Guadeloupe et toutes les îles du nord-est de l'arc antillais. À son retour à Hispaniola, le fort a été détruit par les Indiens et il décide de s'installer un peu plus loin. Il prépare une flotille vers l'Ouest pour explorer les côtes sud de l'île. Son enthousiasme d'avoir trouvé l'Inde est visible dans sa correspondance avec le royaume d'Espagne qu'il ne rejoint qu'en 1496. =Le IIIe Voyage= En 1498, nouveau départ, nouvelle flotte composée de 8 navires. Il arrive le 31 juillet à l'île de Trinidad avec seulement trois navires, le reste de la flotille ayant rejoint Hispaniola (L'espagnole) afin de mettre fin à la pénurie de produits de première nécessité de la colonie. Il se trouve à quelques lieues de la côte sud-américaine et devine la présence du continent par l'observation d'eau boueuse en pleine mer (il s'agit du fleuve Orénoque). Arrivé enfin à Santo-Domingo, Colomb est emprisonné et renvoyé d'urgence à la cour d'Espagne pour être jugé par Ferdinand et Isabelle en conséquence des nombreuses plaintes reçues envers lui et son frère. =Le IVe Voyage= Orénoque L'issue du procès lui est finalement assez favorable et il peut repartir en 1502 pour son 4° voyage; il est cependant écarté de la gestion de la colonie. Arrivé sur les côtes de l'actuel Honduras, il navigue en direction du Sud à la recherche d'un passage vers l'Ouest. L'or abondant au Panama, de nombreux conflits éclatent avec les indigènes. Colomb se trouve en face de l'isthme du Panama qu'il prend pour celui de Malaisie. Peu à peu ses navires sont détruits et il se retrouve naufragé sur l'île Jamaïque. Il envoie une expédition réclamer de l'aide auprès de la colonie de Hispaniola mais les autorités espagnoles de celle-ci ne se pressèrent pas. Finalement en 1504 il retourne en Espagne, fatigué, malade et perdant la vue. Il meurt en 1506 à Valladolid, persuadé d'avoir découvert la route des Indes mais frustré par le nombre de privilèges qui lui ont été déniés.

Voir aussi


- Columbia
- Columbus
- Colombie 1492 : Christophe Colomb, film de Ridley Scott, qui raconte une histoire romancée du navigateur.

Liens externes


- [http://www.americas-fr.com/histoire/colomb.html Biographie de Christophe Colomb]
- Voir le site, en français, [http://www.cristobal-colon.net/aCh03.htm "l'Amiral de la Mer Océane"] plus de 200 pages et 300 illustrations.
- [http://www.basile-y.com/popolocas/p2a.html Critique de Basile-y sur la non-découverte]

Bibliographie


- Michel Lequenne, Christophe Colomb : amiral de la mer océane. – [Nouvelle édition]. – Paris : Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard : histoire » n° 120, 2005. – 175 p., 18 cm. – ISBN 2-07-031470-7. Colomb, Christophe Colomb, Christophe Colomb Colomb, Christophe Colomb, Christophe Colomb, Christophe Colomb, Christophe ja:コロンブス ko:크리스토퍼 콜럼버스 ms:Christopher Columbus simple:Christopher Columbus th:คริสตอเฟอร์ โคลัมบัส

Angleterre

L'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

Histoire

Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne. Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne. Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles. En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux. En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons. Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique. D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine. Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde. L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex. En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche. La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre. L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne. La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.

Symboles

Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc. La fleur nationale est la rose rouge. Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or). Voir:Armorial de l'Angleterre.

Voir aussi


- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre

Liens externes


- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre] ---- Catégorie:Ancien pays d'Europe
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France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

Miguel Servet de Villanueva de Aragon

Michel Servet.

Genève

Genève est une commune suisse du canton de Genève, dont elle est le chef-lieu. C'est la 2 plus grande ville de Suisse avec son agglomération de 645 000 habitants (2000) qui s'étend sur le canton de Vaud et la France.

Histoire

Genève entre dans l'histoire en 58 av. J.-C., quand Jules César mentionne son passage dans cette ville dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules (De Bello Gallico). Voulant empêcher le passage des Helvètes, César coupe le pont sur le Rhône. Ce bourg allobroge (depuis 500 av. J.-C.) est dès lors devenu une ville romaine (Gaule narbonnaise). Pourtant, Nyon (Colonia Julia Equestris) puis Avenches (Aventicum) ont, administrativement parlant, plus d'importance. L'agglomération se développe durant l'Empire romain et, au moment des invasions barbares, Genève prend une importance considérable. Peu avant 400, Genève est érigée en évêché au centre d'un grand diocèse. En 443, les Burgondes se fixent dans la région et font de Genève la capitale de leur royaume. En 534, les Francs occupent Genève - sainte Clothilde, épouse de Clovis, est une princesse genevoise - et la ville est incorporée dans le royaume mérovingien, puis dans l'empire carolingien. Sur la colline de la vieille-ville est érigée la cathédrale Saint-Pierre avec son baptistère. Lorsque l'empire de Charlemagne se désagrège, Genève fait partie du second royaume de Bourgogne qui passe en 1032 au Saint Empire romain germanique. A partir du , Genève est gouvernée par ses évêques, devenus seigneurs de la ville. Genève prend une importance internationale au , avec d'importantes foires (concurrencées plus tard par Lyon). La ville est convoitée par les princes de Savoie, qui cherchent à s'en emparer (du XIII au ) pour en faire leur capitale. La cinglante défaite du duc Charles-Emmanuel I de Savoie face aux citoyens genevois, l'Escalade (1602), est encore commémorée de nos jours. C'est l'appui de ses alliés suisses de Fribourg et de Berne qui sauve son indépendance. Entre temps, Genève passe à la Réforme protestante en 1535. Jean Calvin fait de la république une Rome protestante et y accueille de nombreux protestants (français et italiens surtout) qui donnent un nouveau dynamisme économique à la ville (horlogerie et banques), les foires ayant décliné. Une nouvelle vague de réfugiés français coïncide avec la révocation de l'Édit de Nantes. L'Université de Genève (l'une des plus anciennes du monde) est fondée en 1559 par Théodore de Bèze et la ville acquiert alors un grand rayonnement intellectuel. Le est un siècle de grande prospérité mais aussi de troubles politiques plusieurs années avant 1789. Jean-Jacques Rousseau naît à Genève en 1712 et Voltaire y vit (ainsi qu'à Ferney) de 1755 à 1778. Genève, où l'imprimerie bénéficie d'une assez grande liberté, est aussi un centre scientifique. En 1798, la république perd son indépendance et est annexée par la France. Elle devient le simple chef-lieu du département du Léman. La défaite des armées napoléoniennes lui rend sa liberté le 31 décembre 1813 : c'est la Restauration qui est célébrée comme une fête patriotique marquant la renaissance de la république. Cependant, les magistrats sont conscients que Genève ne peut plus former un état isolé et se tournent vers les anciens alliés suisses en demandant l'entrée de la république dans la Confédération. Ce qui est fait le 1815. En 1846, une révolution menée par le Parti radical de James Fazy renverse le gouvernement de la Restauration et établit la constitution actuelle. Durant les XIX et XX siècles, Genève accueille de nombreux réfugiés politiques et devient le berceau de la Croix-Rouge (suivant les idées du Genevois Henri Dunant et du comité présidé par le général Guillaume-Henri Dufour). La mission internationale de Genève s'affirme après la Première Guerre mondiale : Genève devient le siège de la Société des Nations en 1919, devancière de l'Organisation des Nations unies, et de dizaines d'institutions internationales. C'est à Genève, au CERN (sur la frontière franco-suisse), qu'est inventé le réseau Internet. En 1930, une votation populaire approuve l'extension du territoire de la commune de Genève. Elle absorbe l'année suivante les communes voisines des Eaux-Vives, de Plainpalais et du Petit-Saconnex.

Fusillade du 9 novembre 1932

Contexte

Lors des élections cantonales de 1930, le Parti socialiste compte 37 sièges au Grand Conseil mais n'est pas représenté au Conseil d'État où on ne trouve que des représentants de droite. En 1931, la gauche dénonce toute une série de scandales politiques et financiers et un conseiller d'État radical est contraint à la démission. Genève compte 178 374 habitants en 1932. 93 249 sont actifs mais plus de 8000 personnes sont au chômage dont 1410 seulement reçoivent de l'aide des caisses d'assurance-chômage. Dans ce contexte, l'Union nationale de Géo Oltramare rêve d'instaurer une dictature fasciste. L'un de ses membres siège au Conseil d'État aux côtés des radicaux et des libéraux. Leurs défilés en uniforme dans les rues n'ont qu'une cible : le Parti socialiste de Léon Nicole et Jacques Dicker, et avec lui, tout le mouvement syndical et la gauche genevoise.

Chronologie


- Février : Lors de la conférence sur le désarmement, le Conseil d'État fait appel à l'armée qui montent des mitrailleuses sur des camions des travaux publics.
- Juin : La fusion de l'Ordre politique national (fasciste) et de l'Union de défense économique (issue des milieux patronaux) crée l'Union nationale (UN).
- 5 novembre : Apparition de l’affiche de l'UN annonçant la mise en accusation publique des sieurs Nicole et Dicker pour le 9 novembre à 20h30 dans la salle communale de Plainpalais.
- 6 novembre : Le Parti socialiste demande l'interdiction de l'assemblée de l'UN.
- 7 novembre : Réponse négative du Conseil administratif de la ville.
- 8 novembre : Réponse négative du Conseil d'État. L'assemblée générale du Parti socialiste décide d'une contre-manifestation pour le lendemain.
- 9 novembre
  - 17h30 : Arrivée des 610 soldats envoyés par le département militaire fédéral à la demande du Conseil d'État.
  - 19h10 : Arrivée des premiers contre-manifestants.
  - 20h30 : Début du meeting de l'UN.
  - 21h15 : La 1 compagnie, soit 108 hommes, se dirige vers la salle communale afin d'assurer la tenue du meeting. Elle traverse alors la queue de la contre-manifestation qui désarment 18 soldats.
  - 21h34 : La troupe acculée au Palais des expositions ouvre le feu sur le commandement du major Perret et sans sommation : 13 personnes sont tuées et 65 blessées.

13 victimes


- Henri Fürst, 38 ans, mécanicien, président du Parti communiste genevois (le premier à avoir été abattu)
- Francis Clerc, 54 ans, fraiseur (dont le fils faisait partie des recrues venues de Lausanne)
- Edouard Quillet, 34 ans, employé à l'Armée du salut
- Edmond Junod, 29 ans, mécanicien
- Jean-Pierre Larderaz, 23 ans, employé de commerce
- Emile Henry, 55 ans, batelier
- Gabriel Loup, 57 ans, patron boulanger
- Oscar Maurer, 25 ans, employé de banque (tué alors qu’il sortait des cours du soir)
- Emile Guignet, 27 ans
- Melchior Allemann, 31 ans, employé d'hôtel et militant socialiste
- Hans Brugger, 28 ans
- Alphonse Kolly, 41 ans
- Marius Rattaz, 36 ans, régent principal à Chêne-Bourg, mort le 14 novembre des suites de ses blessures

Tradition d'accueil

Elle est depuis longtemps considérée comme une terre d'asile de par son rôle de ville d'accueil pendant les persécutions à l'encontre des protestants qui ont suivi la Réforme. Avec l'accueil de nombreux réformateurs comme Guillaume Farel, Jean Calvin ou Théodore de Bèze, elle gagne son surnom de Rome protestante ou de cité de Calvin. De nombreuses personnalités internationales y trouvent refuge comme le célèbre Lénine avant la révolution de 1917. C'est grâce à cette tradition d'accueil et à la neutralité de la Suisse que de nombreuses organisations internationales décident d'y installer leur siège :
- l'Organisation des Nations unies (ONU) - siège européen
  - le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR)
  - le Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH)
- le Comité international de la Croix-Rouge (CICR)
- la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FISCR)
- le Forum économique mondial (WEF)
- l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN)
- l'Organisation internationale du travail (OIT)
- l'Union internationale des télécommunications (UIT)
- l'Organisation météorologique mondiale (OMM)
- l'Organisation mondiale du commerce (OMC)
- l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI)
- l'Organisation mondiale de la santé (OMS)
- l'Union interparlementaire (UIP)
- Et bien d'autres indiquées [http://www.cagi.ch/fr/IGO.htm ici] Genève donne son nom aux 4 conventions de 1949, instrument fondamental du droit international humanitaire développant la convention de 1864, ainsi qu'à la convention de 1951 sur le statut des réfugiés.

Géographie

Centre commercial, bancaire, industriel, intellectuel et universitaire, la ville se développe à l'endroit où le Rhône sort du lac Léman et à la confluence du fleuve avec l'Arve. Elle se trouve dans une cuvette, coincée entre le Salève (département de la Haute-Savoie) et le Jura (département de l'Ain) qui se trouvent sur territoire français.

Via Gebennensis

Genève est l'une des étapes importantes sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle donne son nom à la via Gebennensis, qui part de Genève (où se rassemblent les pèlerins venus de Suisse et d'Allemagne) et va jusqu'au Puy-en-Velay (où elle prend le nom de via Podiensis). Le chemin est balisé de Genève à Pampelune d'après la classification française GR 65.

Référence topographique

Dans la rade de Genève se situent les pierres du Niton, deux rochers émergeant du lac Léman et datant de la dernière ère glaciaire. L'un d'eux fut choisi par le général Guillaume-Henri Dufour comme point de référence du calcul de toutes les altitudes en Suisse.

Mise en valeur du Rhône

La commune obtient en 2000 le Prix Wakker de la Ligue suisse du patrimoine national pour son concept de réaménagement des berges du Rhône et de son environnement urbain immédiat. Le projet du [http://www.ville-ge.ch/geneve/amenagement/fil-du-rhone/fil_du_rhone.htm Fil du Rhône] est progressivement mis en œuvre.

Attraits culturels

Vie culturelle

Genève dispose d'une vie culturelle d'une grande richesse :
- Grand Théâtre
- Musée d'art moderne et contemporain
- Musée Rath
- Orchestre de la Suisse Romande

Manifestations

De nombreuses manifestations ont lieu tout au long de l'année parmi lesquelles :
- le Salon international de l'automobile (mars)
- le Salon international des inventions (avril)
- le Salon international du livre (mai)
- la Fête de la Musique (juin)
- la Lake Parade (juillet)
- les Fêtes de Genève (août)
- le Festival de la Bâtie (septembre)
- la Foire de Genève (novembre)
- la commémoration de l'Escalade (décembre)

Liens

Vie culturelle


- [http://www.ville-ge.ch/culture/agenda/agenda.pdf Agenda culturel du mois]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/musees.html Musées]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/musique.html Musiques]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/theatre.html Théâtre]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/danse.html Danse]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/festivals.html Programme des festivals]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/cinemas.html Cinéma]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/bibliotheques.html Bibliothèques]
- [http://www.ville-ge.ch/culture/offre_culturelle/editeurs_librairies.html Lecture]

Manifestations


- [http://www.inventions-geneva.ch/fr-index.html Salon international des inventions]
- [http://www.salondulivre.ch/Fr/index.html Salon international du livre]
- [http://www.fetes-de-geneve.ch/ Fêtes de Genève]
- [http://www.batie.ch Festival de la Bâtie]
- [http://www.foiredegeneve.ch/ Foire de Genève]

Infrastructures

Transports

L'[http://www.gva.ch aéroport international de Cointrin], accessible en bus ou en train, est situé à moins de 10 minutes du centre-ville. De grandes compagnies telles que EasyJet, British Airways, Air France, Lufthansa et Swiss proposent des lignes à destination de toute l'Europe et du reste du monde. La ville est desservie par les réseaux ferroviaires suisse (CFF) et français (SNCF). Des liaisons TGV directes la relient à Paris. Des trains régionaux circulent également entre Lancy-Pont-Rouge et Coppet et le RER la relie à Bellegarde. Le projet du [http://www.ceva.ch/menu/ceva_en_bref CEVA] (Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse), planifié dès 1884, permettra la connexion du réseau suisse avec le réseau de la Haute-Savoie. Genève est reliée au réseau autoroutier suisse par l'A1 et français par l'A40. Au sein de la ville, les Transports publics genevois exploitent un réseau dense de bus et de trolleybus ainsi qu'un réseau de tramways en pleine renaissance. Un service de bateau est également assuré par les Mouettes genevoises. D'un usage touristique, leur développement leur assure désormais d'assurer un véritable rôle dans le transport urbain. touristique et de l'île Rousseau]]

Énergies

L'eau potable, le gaz naturel et l'électricité sont fournis par les [http://www.sig-ge.ch/ Services Industriels de Genève (SIG)]. 80% de l'eau est extraite du lac Léman et 20% de la nappe phréatique née d'infiltrations de l'Arve. 30% de l'électricité est produite localement par les barrages hydroélectriques sur le Rhône (Seujet, Verbois et Chancy-Pougny) ou par la chaleur induite par la combustion des déchets ménagers à l'usine des Cheneviers. Les 70% restants sont importés d'autres cantons suisses ou d'autres pays européens. Les SIG n'achètent alors que de l'électricité produite par des énergies renouvelables. Le gaz naturel est importé par la compagnie suisse [http://www.gaznat.ch/index01.html Gaznat].

Médias locaux

Le principal journal de la ville est La Tribune de Genève. Le Courrier, fondé en 1868, est soutenu à l'origine par l'Église catholique romaine mais devient indépendant en 1996. Principalement centré sur Genève, il essaye de s'étendre en Suisse romande. Le Temps et Le Matin (basé à Lausanne) ne couvrent pas spécifiquement l'actualité locale. La Suisse, journal réputé, disparaît en 1994. De nombreuses radios sont disponibles dont celles de la SSR, en particulier la Radio suisse romande, ainsi que Radio Lac, NRJ Léman, OneFM ou encore World Radio Geneva (en anglais). En ce qui concerne la télévision, outre la Télévision suisse romande basée dans la tour du quartier de Plainpalais, Genève dispose de sa chaîne locale, Léman Bleu, fondée en 1996.

Sports

La principale équipe sportive de Genève est le club de football du