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30 juin
Le 30 juin est le 181 jour de l'année (182 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1422 : bataille d'Arbedo entre les troupes du duc de Milan et les cantons suisses; victoire des Milanais qui récupèrent ainsi les possessions helvétiques au sud des Alpes.
- 1520 : Les Espagnols sont chassés par les Aztèques de Tenochtitlan (l'actuelle Mexico) durant une nuit qui sera appelée Noche triste.
- 1673 : Louis XIV et Vauban prennent Maastricht
- 1859 : Charles Blondin traverse les chutes du Niagara sur un câble tendu entre les deux rives.
- 1908 : La météorite qui s'écrase sur Tunguska produit une explosion de 20 mégatonnes (l'équivalent de la bombe d'Hiroshima) et détruit 2000 km² de forêts près du lac Baïkal en Sibérie.
- 1927 : élection d'Émile Mâle (1862-1954) à l'Académie française
- 1934 : « nuit des Longs Couteaux », Adolf Hitler lance les SS de Himmler contre les SA de Röhm.
- 1960 : Baudouin Ier de Belgique, le président congolais Joseph Kasavubu et son Premier ministre Patrice Lumumba célèbrent l'indépendance du Congo à Léopoldville (l'actuelle Kinshasa.
- 1962 : Modibo Keïta retire de facto le Mali de la zone franc en créant le franc malien.
- 1963 : Couronnement du pape Paul VI.
- 1968 : en France, événements de Mai 1968, la droite enlève 358 des 485 sièges de l'Assemblée nationale
- 1970 : l'Assemblée nationale française vote la première loi antidrogue
- 1973 : Eclispe totale du soleil la plus longue du siècle (6 min 20 s)
- 1988 : Mgr Lefebvre archevêque français, est excommunié par l'Eglise Catholique.
- 2001 : Lancement de la sonde spatiale américaine WMAP destinée à étudier l'anisotropie du rayonnement thermique cosmologique
- 2002 : Fin de la Coupe du Monde de Football 2002, remportée par le Brésil
- 2004 : Le Premier Ministre français Jean-Pierre Raffarin fait voter une loi, contestée, sur la suppression d'un jour férié, le Lundi de Pentecôte.
- 2005 : Les députés Espagnol légalisent le mariage homosexuel et l'adoption d'enfant par les couples homosexuels.
- 2005 :Plongée du Belge Patrick Musimu à 209,6m au large de l'Egypte en mer Rouge en apnée No Limit , non homologuée par les organismes officiels internationaux
Naissances
- 1470 : Charles VIII, roi de France († 1498).
- 1724 : Johann Julius Walbaum, médecin et naturaliste allemand († 1799).
- 1748 : Jean-Dominique Cassini de Thiry, astronome français.
- 1755 : Paul Barras, homme politique français.
- 1801 : Frédéric Bastiat, économiste et polémiste français († 1850)
- 1884 : Georges Duhamel, écrivain et académicien français († 1966).
- 1896 : Pierre Blanchar, comédien français.
- 1906 : Anthony Mann, (de son vrai nom Emil Anton Bundesmann), cinéaste américain.
- 1909 : Juan Bosch, homme politique et président de la République dominicaine († 2001).
- 1930 : Pierre Miquel, historien, français.
- 1932 : Mongo Beti, écrivain camerounais.
- 1933 : Léa Massari, (de son vrai nom Anna Maria Massatani), actrice italienne.
- 1941 : Cyril Atanassof, danseur français d'origine russe.
- 1949 : Alain Finkielkraut, philosophe français.
- 1952 : Laurent Joffrin, journaliste "Nouvel Obs", français.
- 1961 : Franck Mesnel, rugbyman, français.
- 1963 : Yngwie Malmsteen, guitariste
- 1966 : Mike Tyson, boxeur du poids lourd américain.
- 1975 : Ralf Schumacher, coureur automobile F1, allemand.
Décès
- 1317 : Borzysław, archevêque de Gniezno.
- 1649 : Simon Vouet, peintre français.
- 1660 : William Oughtred, mathématicien anglais
- 1916 : Gaston Maspero, (° 1846), égyptologue français
- 1997 : Robert Mitchum, acteur américain
- 2001 : Chet Atkins, (° 1929), guitariste et producteur américain
Catégorie:Jour de l'année
ja:6月30日
ko:6월 30일
ms:30 Jun
simple:June 30
th:30 มิถุนายน
Jourals:Tag ja:日 simple:Day
Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h).
Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]).
Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire).
Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral).
À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.
Voir aussi
- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales
- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où]
Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier
Année bissextileCatégorie:Calendrier
Une année bissextile est une année de 366 jours au lieu de 365, c'est-à-dire une année comprenant un 29 février. Le terme vient du latin bis-sextilis, qui signifie « deux fois (bis) sixième (sextus) ».
Règle actuelle
Depuis l'instauration du calendrier grégorien :
# Les années divisibles par 4 sont bissextiles, pas les autres.
# Exception : les années divisibles par 100 ne sont pas bissextiles.
# Exception à l'exception (!) : les années divisibles par 400 sont bissextiles.
Ainsi, l'an 2004 était bissextile suivant la règle 1, l'an 1900 n'était pas bissextile car concerné par la règle 2 et l'an 2000 était bissextile car concerné par la règle 3.
Le calendrier julien qui était en cours avant le calendrier grégorien ne connaissait que la première règle.
La longueur précise de l'année terrestre est 365,2422 jours. Avec ces règles, le calendrier julien avait une année moyenne de 365,25 jours, ce qui a engendré l'accumulation d'une dizaine de jours de retard en quinze siècles. Ce retard fut corrigé par l'instauration du calendrier grégorien et une année de 10 jours plus courte. Celui-ci a une année moyenne de 365,2425 jours, ce qui est encore un peu trop long, mais n'engendre qu'une erreur de 3 jours en 10 000 ans.
Histoire des années bissextiles
Les mois intercalaires de l'année de Numa
L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite « de Numa » de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.
Le jour intercalaire de Jules
En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis).
Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le « 24 février bis ». Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours « à reculons » : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1 du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le « 24 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes de mars » (si vous avez suivi : « le sixième jour bis avant le premier mars », en fait).
Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours « à l'envers » : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois sixième » se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : « qui a deux fois un sixième (jour) », afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus « année » est masculin), « année bissextile ».
C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement.
29 février
Depuis 1980 en France, un petit groupe de personnes édite un journal qui paraît seulement les 29 février, appelé La Bougie du sapeur. En 2004, il publiait son numéro 7.
30 février
En 1700, la Suède tenta d'utiliser un calendrier julien modifié pour passer graduellement du calendrier julien au calendrier grégorien. Le processus devait réduire graduellement un jour par an, pendant 11 ans.
Seule l'année 1700 fut ainsi modifiée et en 1712 pour rattraper le calendrier julien il fallut rajouter un jour supplémentaire en février qui devint ainsi doublement bissextile et possédant un 30 février.
als:Schaltjahr
ja:閏年
ko:윤년
simple:Leap year
th:ปีอธิกสุรทิน
1422Catégorie:1422
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Cette page concerne l'année 1422 du calendrier julien.
Événements
- 30 juin : bataille d'Arbedo entre les troupes du duc de Milan et les cantons suisses; victoire des Milanais qui récupèrent ainsi les possessions helvétiques au sud des Alpes.
- Début du premier règne de Henri VI d'Angleterre (fin en 1461).
- Début du règne de Charles VII le Victorieux, roi de France (fin en 1461).
- La Savoie est érigée en duché.
- Le duc de Bedford est régent de France.
- Premier siège de Constantinople par les Ottomans.
- Agnès Sorel, futur maîtresse de Charles VII, roi de France
- 31 août : Henri V, roi d'Angleterre
- 21 octobre : Charles VI, roi de France.
ko:1422년
Milan
Milan (en italien, Milano, du latin Mediolanum) est la ville principale du nord de l'Italie. Elle est située dans la plaine de Lombardie, l'une des régions italiennes les plus développées. 1,3 millions d'habitants habitent la commune, mais la zone urbaine en compte environ 5 millions; la Grande Milano compte 6,6 millions. Milan est la capitale de la région. Certains la définissent aussi comme la capitale économique de l'Italie.
Géographie
La ville est implantée dans une zone de plaine dans la partie occidentale de la Lombardie et est irriguée par de petites rivières, le Lambro, l'Olona, le Seveso, et par plusieurs canaux, Naviglio Grande, Naviglio Pavese, Martesana. Elle se trouve à 25 km à l'est du Tessin, à 25 km à l'ouest de l'Adda, à 35 km au nord du Pô et à 50 km au sud du lac de Côme et de la frontière suisse.
Milan est au carrefour de plusieurs voies de communication d'importance régionale, nationale et internationale : elle est reliée à Turin, à Gênes, à l'axe de Émilie-Romagne, à l'axe Brescia-Vénétie, à Bergame et aux vallées Orobiques, aux traversées alpines de la Valteline (Val Venosta, Engadine et haute vallée du Rhin), au Tessin (San Bernardino, Lucomagno et saint-Gothard), au col du Simplon. C'est cette position, associée à la fertilité de son territoire, qui est le principal facteur explicatif de son histoire et de son rôle tant à l'égard de la nation italienne que des pays transalpins.
Historique
D'après Tite-Live, la ville aurait été fondée par des Gaulois Bituriges emmenés par Bellovesos, neveu du roi mythique Ambigatos.
En 382 Gratien déplace officiellement la cour impériale de Rome à Milan jusqu'en 402, la cour se déplace alors à Ravenne
Au Moyen Âge et à l'Époque moderne ce fut la capitale d'un duché tenu par les familles Visconti; Mateo Visconti prend le pouvoir à Milan. Sa dynastie tiendra la ville jusqu'en 1447, puis elle cèdera la place à la famille Sforza.
Les rois de France (Valois-Orléans) ayant des droits dynastiques participèrent aux guerres d'Italie à la Renaissance. La ville fut conquise par les Espagnols puis les Autrichiens avant de faire partie de la république cisalpine avec Napoléon Bonaparte.
Milan fut également siège épiscopal.
Furent évêques de Milan :
- Saint Ambroise
Saint Ambroise
Chronologie
- 382 : La cour impériale s'installe à Milan jusqu'en 402
- 539 : Milan est prise par les Ostrogoths
- 1277 : Ottone Visconti dirige Milan.
- 1295 : Mateo Visconti prend le pouvoir à Milan.
- 1386 : Construction du Dôme de Milan.
- 1447 : Fin de la domination de la dynastie Visconti à Milan.
- 1450 : Francesco Sforza devient duc de Milan.
- 1848 : comme de nombreuses villes européennes, Milan se soulève.
Monuments
- Le Dôme, il Duomo.
- L'opéra La Scala
- L'église Santa Maria delle Grazie, où l'on peut voir La Cène, tableau de Léonard de Vinci
- L'église Saint-Alexandre, qui comptait 144 000 reliques au XIXe siècle
Transports
Aéroports
Milan est desservi par l'aéroport international de Malpensa, qui est situé dans la province de Varèse et relié au centre ville par une navette ferroviaire, le Malpensa Express et par diverses lignes de bus.
L'aéroport de Linate, plus proche, est réservé aux lignes intérieures et aux compagnies à bas prix. Il se trouve à l'est de la ville et est desservi par la ligne de bus n° 73.
Enfin, à Bergame, se trouve l'aéroport d'Orio al Serio, utilisé principalement par les vols charters, le fret et certains services à bas prix.
Globalement, les trois aéroports de Lombardie gèrent un trafic annuel de 34 millions de passagers environ, et constituent le plus important système aéroportuaire d'Italie (C'est dans cette région que se concentre la plus grande part du trafiuc aérien italien).
Métro
Le métro milanais comprend trois lignes : M1, rossa (rouge), M2, verde (verte) et M3, gialla (jaune).
Le réseau est géré par l'ATM et se distingue par son logo « M » blanc sur fonds rouge. Il s'étend sur plus de 80 km. De la station de Cascina Gobba (M2), part en outre une ligne de métro automatique qui la relie à l'hôpital universitaire voisin San Raffaele (métro San Raffaele)
L'extension du réseau est en cours ou programmée : prolongement en cours de la ligne M3 sur 15 km environ et 10 nouvelles stations ; construction de la nouvelle ligne M5, qui devarit entrer en service en 2008 ; les lignes M4 (liaison directe avec l'aéroport de Linate) et M6 sont en cours d'étude.
ATM
Tramways
Les tramways font partie du paysage milanais. Ils se partagent, avec les voitures, la chaussée. C'est l'un des réseaux de tramways les plus étendus du monde avec 287 km de voies qui desservent l'ensemble du Grand Milan.
Chemins de fer urbains et suburbains
Le « Service ferroviaire suburbain » (Lignes « S »), composé globalement de huit lignes suburbaines (10 à partir de 2008), dessert une grande partie de l'aire métropolitaine milanaise (le Grand Milan), et d'autres centres voisins importants (Saronno, Varèse, Côme, Novare, etc.). Ce service est exploité conjoitement par Trenitalia et les Ferrovie Nord Milano. Les 8 lignes S sont candencées au miminum à la demi-heure de 6 h du matin à 0 h 30 tous les jours de l'année. Ce service, semblable à celui d'un métro, correspond au RER parisien ou au S-Bahn allemand. Les trains passent chaque heure aux mêmes minutes (horaire cadencé) et desservent toutes les stations de la ligne. À Milan, on l'emprunte avec un billet urbain.
Après l'achèvement du Passante ferroviario, ligne traversant Milan et intégrée au réseau « S », est en cours d'étude une seconde transversale Passante qui traversera la ville à l'ouest..
Le « Service ferroviaire régional (Lignes « R ») relie Milan au reste de la Lombardie et au réseau ferroviaire national.
Les trois réseaux de transport sont bien distincts et reconnaissables de l'extérieur des stations et aux arrêts grâce à des pannonceaux lumineux indiquant M, S ou R, facilitant ainsi les correspondances entre les systèmes.
Culture
Cuisine et gastronomie
Les restaurants sont surtout concentrés dans le centre historique, et les quartier de Brera '. En général, dans le centre historique et à Brera, on trouve des restaurants pls sophistiqués et élégants, et aux Navigli des restaurants plus rustiques, comme les trattorie et osterie. On trouve aussi de nombreux restaurants ethniques qui sont une alternative à la cuisine traditionnelle. À Milan, on mange bien, mais le prix d'un repas est moyennement élevé.
Les plats typiques de la cuisine milanaise sont :
- risotto à la milanaise,
- côtelette à la milanaise,
- osso buco
- cassoeula
- panettone
- michetta
Personnalités milanaises
- Ludovico Sforza
- 1527 (Milan) - 1593 (Milan) : Giuseppe Arcimboldo.
- 1571 (Milan) - 1610 : Michelangelo Merisi dit le Caravage.
Blasonnement
::D'argent à la croix de gueules.
Jumelage
Milan est jumelée avec les villes suivantes :
- Birmingham, Angleterre, 1966
- Lyon, France, 1966
- Francfort, Allemagne, 1971
- Canton, Chine, 1988
- Montréal, Québec, Canada, Protocole d'échange et de coopération, novembre 1996
Lien externe
- [http://www.comune.milano.it Site officiel Milan]
- [http://www.atm-mi.it/giromilano/calcper.asp?place=milano&ContextName=d1ceb419-d216-4e7e-8340a8e4478123fd-42df5b22 Transports en commun: évaluer un parcours]
- [http://www.plus-hotel.com/static/fr/planville/milan-centre.html Carte des quartiers du centre de Milan]
-
Catégorie:Mégapole
ja:ミラノ
ko:밀라노
simple:Milan
Suisse
La Suisse (en allemand Schweiz, en italien Svizzera, en romanche Svizra) est un pays d'Europe bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Suisse.
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique, grâce surtout aux Helvètes que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduit dans le cadre de l'empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au .
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle est rattachée au , à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint Empire romain germanique. Elle est alors le théâtre de dures luttes féodales.
La date de 1291 a été choisie à la fin du comme date de naissance de la Suisse, car c'est celle de l'alliance de trois cantons, contrôlant la route du Gotthard, nouvellement aménagée : Uri, Schwytz et Unterwald. Ces cantons confirmèrent leurs envies de liberté lors de la bataille de Morgarten en 1315.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au , fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, les ligues grises, Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du , la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall, Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de batailles européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religions (Première guerre de Kappel (1529), évitée de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.
En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, à 22 cantons et les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l'apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale de 1848, qui a mis en place les bases politiques de la Suisse, fut révisée en 1874 en y ajoutant le droit de référendum.
Le début du voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés et le droit d'initiative constitutionnel est introduit.
La Suisse échappe, grâce à son statut de neutralité, aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.
Devenue prospère dans les années 1960, la Suisse reste essentiellement à l'écart des grands bouleversements de l'Europe et n'adhère qu'au compte goutte aux différentes organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002).
Politique
Article détaillé : Politique de la Suisse
Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Chaque canton possède 2 sièges au Conseil des États (un seul pour les ½ cantons) et d'un nombre de sièges proportionnel à sa population au Conseil national.
Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres, et de l'administration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de la dernière élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de l'Union démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher. Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis l'introduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à l'Assemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de l'UDC, cette répartition n'avait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour l'UDC. Les élections fédérales de l'automne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de l'UDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral.
Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel n'est pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui s'opposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires.
Un président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.
Fédéralisme
La Suisse est divisée en 26 cantons, contenant chacun plusieurs, voire des centaines de communes. Les cantons sont plus ou moins autonomes constitutionnellement (chacun ayant sa propre constitution), ainsi que du point de vue législatif, judiciaire, fiscal et administratif. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple l'éducation, la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et l'entretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à l'armée), d'autres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité.
Ils ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil d'État).
Démocratie semi-directe
Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l'on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d'une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d'agir sur un acte décidé par l'État : il s'agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l'adoption, la révision, ou l'abrogation d'une disposition constitutionnelle.
- Le référendum facultatif permet de remettre en cause une loi votée par l'Assemblée fédérale. Il est facultatif car il nécessite la récolte de 50 000 signatures en l'espace de 100 jours pour qu'il aboutisse à une consultation populaire. Si tel n'est pas le cas, la loi est considérée comme adoptée. Lors de la votation, seule la majorité de la population est prise en compte.
- Le référendum obligatoire impose, comme son nom l'indique, automatiquement une consultation populaire dans les cas prévus par la constitution fédérale. Il implique la double majorité de la population et des cantons.
- L'initiative populaire au niveau fédéral est un instrument qui permet à un comité de citoyens de proposer une modification de la constitution fédérale, que ce soit dans le but d'y introduire une nouvelle disposition ou d'en modifier ou abroger une déjà existante. Elle ne concerne en revanche pas les actes de rang législatif. Si les initiants parviennent à réunir 100 000 signatures dans un délai de 18 mois, le projet est soumis au peuple. Pour que le projet soit accepté lors de la consultation populaire, la double majorité de la population et des cantons est nécessaire, ce qui rend bien sûr plus difficile le succès d'une initiative populaire (15 acceptées en 114 ans). Par ailleurs, les autorités fédérales ont la possibilité d'y opposer un contre-projet qui permet souvent de reprendre les éléments attractifs d'une initiative tout en laissant de côté les aspects trop contraignants ou jugés extrêmes de cette dernière. Il arrive qu'un contre-projet donne satisfaction aux initiants qui peuvent décider dès lors de le soutenir également, voire même de retirer leur initiative. Dans ce cas, seul le contre-projet est soumis au peuple.
Ces possibilités sont fréquemment utilisées, ce qui fait que la Suisse est un pays où l'on vote très souvent (en moyenne 4 à 5 fois par an avec généralement plusieurs objets soumis en même temps). Afin de garantir une transposition des directives dans les délais, ce système devrait être réformé en cas d'adhésion à l'Union européenne (UE). De plus, les initiatives incompatibles avec le droit européen devraient être invalidées, dans la mesure où le droit communautaire prime sur le droit national. La crainte d'une perte de souveraineté est d'ailleurs l'un des arguments des opposants à cette adhésion.
Initiatives populaires acceptées
Voici la liste des 15 initiatives populaires acceptées par le peuple et les cantons depuis l'instauration de cette institution :
- 20 août 1891 : Interdiction d'abattre le bétail de boucherie sans l'avoir préalablement étourdi (191 527 oui contre 127 101 non et 13 cantons contre 12)
- 5 juillet 1908 : Interdiction de l'absinthe (241 078 oui contre 138 669 non et 23 cantons contre 2)
- 13 octobre 1918 : Élection proportionnelle du Conseil national (299 550 oui contre 149 035 non et 22 cantons contre 3)
- 21 mars 1920 : Interdiction des maisons de jeu (271 947 oui contre 241 441 non et 13 cantons contre 12)
- 30 janvier 1921 : Référendum facultatif en matière de traités internationaux (398 538 oui contre 160 004 non et 23 cantons contre 2)
- 2 décembre 1928 : Maintien des kursaals (296 395 oui contre 274 528 non et 16 cantons contre 9)
- 11 septembre 1949 : Retour à la démocratie directe (clause d'urgence) (280 755 oui contre 272 599 non et 14 cantons contre 11)
- 28 novembre 1982 : Tendant à empêcher des abus dans la formation des prix (730 938 oui contre 530 498 non et 18 cantons contre 8)
- 6 décembre 1987 : Initiative de Rothenthurm (protection des marais) (1 153 448 oui contre 843 555 non et 23 cantons contre 3)
- 23 septembre 1990 : Halte à la construction de centrales nucléaires (946 077 oui contre 789 209 non et 22 cantons contre 3)
- 26 septembre 1993 : Pour un jour de la fête nationale férié (1 492 285 oui contre 289 122 non et 26 cantons contre 0)
- 20 février 1994 : Protection des régions alpines contre le trafic de transit (954 491 oui contre 884 362 non et 19 cantons contre 7)
- 3 mars 2002 Adhésion de la Suisse à l'Organisation des Nations unies (1 489 110 oui contre 1 237 629 non et 13 cantons contre 13 [11 + 2 ½ contre 9 et 4 ½)
- 8 février 2004 : Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables (1 198 867 oui contre 934 569 non et 24 cantons contre 2)
- 27 novembre 2005 : Pour des aliments produits sans manipulations génétiques (1 125 357 oui contre 896 372 non et 26 cantons contre 0)
Dernières votations
- 5 juin 2005 (participation de 56,5%) :
- L'arrêté fédéral portant approbation et mise en œuvre des accords bilatéraux d'association à l'Espace Schengen et à l'Espace Dublin est accepté par 54,6% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception notable de l'UDC et des milieux nationalistes, soutenaient ce projet. La Suisse romande l'approuve nettement tout comme les cantons alémaniques de Bâle-Ville, Berne, Soleure, Zoug et Zurich.
- La loi fédérale sur le partenariat enregistré entre personnes du même sexe, qui prévoit la création d'un PACS fédéral offrant aux couples homosexuels des droits relativement similaires à ceux accordés aux couples mariés, est acceptée par 58% des voix. Les milieux de la droite conservatrice, tels que l'UDC, l'Union démocratique fédérale et les Démocrates suisses (DS) constituaient les seules forces politiques à s'opposer à cette loi. Certains cantons catholiques ont cependant refusé le projet comme le Valais et le Jura.
- 25 septembre 2005 (participation de 53,8%) : L'arrêté fédéral relatif à l'extension de l'accord sur la libre circulation des personnes aux nouveaux états membres de l'UE et à la révision des mesures d'accompagnement liées à cette extension est accepté par 56% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception des DS, d'une partie de l'UDC, de l'Alliance de gauche et du Mouvement pour le socialisme, soutenaient ce projet. La Suisse centrale et le Tessin ont cependant refusé le projet.
- 27 novembre 2005 (participation de 41,8%) :
- L'initiative populaire pour des aliments produits sans manipulations génétiques est acceptée par 55,7% des voix et la totalité des 26 cantons. Les paysans, les partis de gauche et les associations de consommateurs soutenaient ce projet. C'est la 15 fois en 114 ans qu'une initiative populaire est acceptée par le peuple et la seconde fois que la totalité des cantons s'y rallient.
- La modification de la loi sur le travail, qui prévoit l'ouverture dominicale de l'ensemble des commerces des principales gares et des aéroports du pays, est acceptée par 50,6% des voix. Les syndicalistes et les partis de gauche constituaient les principales forces politiques à s'opposer à cette loi. Ce sont les cantons urbains (Genève, Zurich, Bâle, Berne et Argovie) qui réussissent à faire pencher la balance en faveur de la loi.
Cantons
Argovie
Article détaillé : Cantons suisses
La Suisse est constituée de 26 cantons, souverains selon leurs constitutions respectives (6 de ces cantons étaient auparavant considérés comme des demi-cantons et ne possèdent, encore aujourd'hui, qu'une voix chacun au lieu de deux au Conseil des États et lors des votations fédérales). La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de la souveraineté des cantons. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons.
Les cantons possèdent un gouvernement (appelé Conseil d'État) et un parlement (appelé Grand Conseil). Seule exception, le canton du Jura, le dernier à rejoindre la Confédération helvétique et entré en souveraineté en 1979, a lui conservé les appellations classiques gouvernement et parlement pour les organes exécutif et législatif. Les cantons suisses disposent par ailleurs d'un pouvoir judiciaire.
La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² et leur population de 15 000 à 1 261 000 habitants (2004).
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Suisse
Villes principales : Zurich, Genève, Bâle, Berne, Lausanne
Communes politiques : 2880 (2001)
Voir aussi : Villes de Suisse ~ Liste des cours d'eau de Suisse ~ Liste des lacs de Suisse
Économie
Article détaillé : Économie de la Suisse
Malgré l'absence de ressources naturelles, l’économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, et la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l'un des plus élevés d'Europe. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d'organisations internationales comme l'ONU.
Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s'est fait ressentir en 2004 avec une hausse de 1,7% et un PIB dépassant les 435 milliards de francs suisses. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 3.5% en juillet 2005) et l'inflation relativement faible.
Population
inflation
Article détaillé : Population de la Suisse
La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et sa(ses) culture(s).
La Suisse a quatre langues officielles : l'allemand (64 % ; blanc) au nord et au centre, le français (19 % ; bleu) à l'ouest, l'italien (8 % ; rouge) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 1 % ; vert) dans le sud-est du canton des Grisons.
L'allemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. L'usage de l'allemand standard – Hochdeutsch ou « bon allemand » – est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin d'élever le niveau d'allemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé l'usage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de s'exprimer exclusivement dans cette langue.
Le français est parlé dans l'ouest du pays, région généralement appelée Suisse romande. Quatre cantons sont unilingues français (Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud), trois sont officiellement bilingues français-allemand : Fribourg, Valais et Berne. Les dialectes (en majorité francoprovençaux, sauf dans le canton du Jura qui appartient à l'aire de la langue d'oïl) sont encore pratiqués localement, notamment en Valais et dans le canton de Fribourg, mais ils ont presque disparu dans l'usage quotidien.
Quant à l'italien, il est parlé dans le canton du Tessin (Ticino en italien) et quelques vallées méridionales des Grisons. L'usage du dialecte tessinois, apparenté aux parlers lombards, y demeure très vivant.
La plupart des Suisses parlent plus d'une langue, et les résidents et travailleurs étrangers représentent environ 20% de la population.
Le romanche n'a pas le même statut que l'allemand, le français et l'italien. Selon l'[http://www.admin.ch/ch/f/rs/101/a70.html alinéa 1 de l'article 70] de la constitution fédérale, les langues officielles de la Confédération sont l'allemand, le français et l'italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche.
L'anglais est parfois utilisé dans le monde du travail, y compris par l'administration. Il n'a pourtant aucune reconnaissance officielle. Enfin le latin sert parfois lorsqu'il faut désigner dans une seule langue des institutions suisses : Confoederatio helvetica (CH), Pro Helvetia, Pro Natura, Pro Infirmis, etc.
La majorité des formations supérieures ne sont enseignées que dans deux langues (allemand et français), dans une seule (allemand pour la formation de vétérinaire) ou encore ont lieu dans plusieurs langues mélangées : professeurs et étudiants parlent leur langue maternelle (diplôme d'expert en assurances de pensions).
Culture
Article détaillé : Culture de la Suisse
Voir aussi : Liste de Suisses célèbres ~ Liste des Expositions nationales suisses
Fêtes et jours fériés
Seule la Fête nationale, le est ancrée dans la constitution. Chaque canton est libre de fixer jusqu'à 8 jours fériés dans l'année. 21 cantons utilisent intégralement cette possibilité. Légalement, les jours fériés sont assimilés à des dimanches et ont donc les mêmes restrictions que ceux-ci en matière d'ouverture des magasins et des entreprises et de trafic routier.
Les jours fériés varient donc beaucoup d'un canton à l'autre. Seuls Noël, le Nouvel-An et le 1 août sont communs à tous, les autres fêtes (vendredi et lundi de Pâques, Ascension, lundi de Pentecôte et Fête Dieu, Assomption et Toussaint, Jeûne Fédéral ou Jeûne Genevois) étant reconnues par les cantons selon leur tradition, principalement religieuse catholique ou protestante.
À côté des jours fériés, il y a également des jours chômés. Ces jours-là, non assimilés à des dimanches, de nombreuses entreprises et administrations sont néanmoins fermées dans le canton concerné.
! Date !! Nom !! !!
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| || Nouvel An || Tous ||
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| 2 janvier || Berchtoldtag || Berne, Jura, Argovie, Zoug, Neuchâtel (seulement si le 1 est un dimanche) || Jura, Vaud, Fribourg, Neuchâtel, Argovie, Glaris, Lucerne, Obwald, Schwytz, Soleure, Zurich
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| 6 janvier ||Épiphanie || Schwytz, Tessin, Uri ||
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| || Indépendance || Neuchâtel ||
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| 19 mars || Saint-Joseph || Tessin, Valais, Lucerne (demi-jour), Nidwald, Schwytz, Uri ||
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| || Fahrtsfest || Glaris ||
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| mobile || Vendredi saint || Tous sauf Tessin et Valais ||
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| mobile || Lundi de Pâques || Genève, Jura, Tessin, Vaud, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| mobile || Ascension || Tous ||
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| mobile || Lundi de Pentecôte || Berne, Genève, Jura, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures , Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| || Fête du Travail || Jura, Tessin, Bâle ville, Bâle compagne, Schaffhouse, Soleure , Uri, Zurich ||
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| 23 juin || Commémoration du plébiscite || Jura ||
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| mobile || Fête-Dieu || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 29 juin || St-Pierre et Paul || Tessin ||
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| || Fête nationale || Tous (fédéral) ||
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| 15 août || Assomption || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| jeudi suivant le 1 dimanche de septembre
| Jeûne genevois || Genève ||
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| lundi suivant le 3 dimanche de septembre || Lundi du jeûne fédéral || Vaud || Neuchâtel
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| 25 septembre || Fête de St-Nicolas-de-Flüe || Obwald ||
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| || Toussaint || Fribourg, Jura, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Glaris, Obwald, Nidwald, Saint-Gall, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 8 décembre || Immaculée Conception || Fribourg, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Lucerne, Obwald, Nidwald, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 12 décembre || L'Escalade || Genève ||
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| 25 décembre || Noël || Tous ||
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| 26 décembre || Saint-Etienne || Berne, Neuchâtel (seulement si le 25 est un dimanche), Tessin, Argovie, Zurich, Lucerne, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri || Fribourg, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| 31 décembre || Restauration de la République || Genève ||
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1520Catégorie:1520
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Années 1500 | Années 1510 | Années 1520 | Années 1530 | Années 1540
1515 | 1516 | 1517 | 1518 | 1519 | 1520 | 1521 | 1522 | 1523 | 1524 | 1525
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Cette page concerne l'année 1520 du calendrier julien.
Événements
- 7 juin : Entrevue de François Ier de France et Henri VIII d'Angleterre, au « Camp du Drap d'Or ». Le Français humiliera malhabilement l'anglais, dont il voulait pourtant se ménager l'amitié face au puissant Charles Quint, c'est l'inverse qui se produira..
- 30 juin : Noche Triste, Herman Cortez s'enfuit de Tenochtitlan, mort de Montezuma.
- Début du sultanat ottoman de Soliman le Magnifique, c'est l'âge d'or de l'empire ottoman (fin en 1566).
- La première loterie d'état est organisée en France.
- Le mathématicien italien Scipione Ferro développe une méthode pour résoudre les équations cubiques.
- Le chocolat et le maïs sont importés pour la première fois en Europe.
- Le navigateur portugais Ferdinand Magellan découvre le détroit qui portera son nom et passe dans le Pacifique.
- Le roi Christian II de Danemark conquiert la Suède.
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- 6 avril : Raphaël (Raffaello Sanzio), peintre et architecte italien
- 20 septembre : Selim Ier, sultan ottoman.
ko:1520년
Espagnol
Le castillan ou espagnol, est la langue romane commune de l'Espagne, de nombreuses nations d'Amérique et d'autres parties du monde associées à un moment de leur histoire à l'ancienne métropole.
Le terme espagnol est recommandé par l'Académie Royale de la Langue Espagnole (Real Academia Española, RAE), et l'Association des Académies de la Langue Espagnole pour désigner une langue parlée par plus de 400 millions de personnes, car c'est la dénomination internationale (Spanish, Spanisch, spagnolo, etc.).
Le terme synonyme castillan est réservé soit pour désigner le dialecte roman né au royaume de Castille au Moyen-Age, soit le dialecte de l'espagnol qui est parlé actuellement dans les régions centrales de Castille-Léon, Castille-La Manche et Madrid.
En Espagne, le terme castillan est aussi employé pour désigner la langue commune de l'Etat, en réference aux autres langues co-officielles de certains territoires autonomes comme le Catalan, le Basque et le Galicien.
=Géographie=
L'espagnol est langue officielle de l'Espagne (42 millions) en Europe. En Amérique, les pays aux plus grandes populations hispanophones sont le Mexique (88 millions), la Colombie (40 millions), l'Argentine (33 millions), le Vénezuela (22 millions) et le Pérou (20 millions). Elle est aussi la langue nationale de la Bolivie, du Chili, du Costa Rica, de Cuba, de la République Dominicaine, de l'Equateur, du Guatemala, du Honduras, du Nicaragua, du Panama, du Paraguay, de Porto-Rico, du Salvador et de l'Uruguay. L'espagnol est encore parlé par les communautés hispanophones des États-Unis (20 millions) et notamment dans les états du sud (Texas, Californie, Nouveau Mexique, etc.). Il existe des nombreux locuteurs au Brésil. En Afrique, l'espagnol est parlé en Guinée équatoriale, dans les villes du Sahara et dans des parties du nord du Maroc. En Asie, plus de 3 millions de locuteurs existent aux Philippines. Enfin, une variété du castillan appelée selon les auteurs judesmo, ladino, ispanyol ou judéo-espagnol est parlée par la communauté juive sépharade originaire de la péninsule ibérique en Israël, Turquie ou Gibraltar.
=Vocabulaire=
L'espagnol ressemble en de nombreux points au français, du fait de leur origine latine commune. Néanmoins, les événements historiques que connurent ces deux pays ont imprégné les vocabulaires espagnol et français de manière différente. En effet, l'espagnol est l'une des rares langues européennes à avoir une influence de l'arabe aussi importante. Appartenant à la même sous-branche que le portugais et le galicien (ce sont des langues ibéro-romanes), le castillan permet une certaine intercompréhension écrite avec ces deux langues.
Écouter un exemple : Media:Espagnol.mp3.
Écriture
Le castillan utilise comme les autres langues romanes l'alphabet latin et recourt à des diacritiques et des digrammes pour le compléter. Le tilde est peut-être le plus célèbre des diacritiques castillans ; il donne naissance à un caractère considéré comme une lettre à part entière, Ñ ñ. D'autre part, l'accent aigu sert à indiquer les accents toniques irréguliers et à distinguer quelques homophones : les voyelles le portant sont les suivantes : Á á, É é, Í í, Ó ó et Ú ú. Y y n'en porte jamais.
Autrefois, on considérait que les digrammes ch et ll constituaient chacun une lettre distincte (elles avaient leur entrée dans le dictionnaire), mais on les traite aujourd'hui de plus en plus comme deux lettres séparées. Le N tildé est, à l'origine, aussi un digramme NN, le second N ayant été abrégé par suspension au moyen d'un trait devenu ondulé, ~. Bien que ce soit les scribes espagnols qui aient inventé la cédille (zedilla, « petit z »), celle-ci n'est plus utilisée depuis le (le ç qui notait [ts] étant devenu un [θ] interdental noté z : lança est devenu lanza, « lance », ou c devant e et i : ciego, « aveugle »).
Le classement alphabétique, modifié en 1994, est décrit plus en détail dans l'article qui lui est consacré.
Enfin, les points d'exclamation et d'interrogation sont accompagnés par des signes du même type inversés, ¡ et ¿, placés au début de la proposition concernée (et non au début de la phrase) : ¿Cómo estás? (« Comment vas-tu ? »), ¡Qué raro! (« Comme c'est étrange ! ») mais Si te vas a Barcelona, ¿me comprarás un abanico? (« Si tu t'en vas à Barcelone, tu m'achèteras un éventail ? »).
Grammaire
Le castillan suit les principes généraux des autres langues romanes, à savoir, par exemple, que c'est une langue plutôt flexionnelle (les noms et les adjectifs possèdent deux genres et deux nombres, le verbe se conjugue, etc.) à tendances synthétique.
Consulter l'article détaillé sur la grammaire du castillan pour plus de détails.
Exemple
Verbe
Être
Dans espagnol, le verbe être est ser et estar.
Exemples au présent de l'indicatif :
: - Ser : Yo soy europeo (Je suis européen). Mis ojos son azules como los de mi madre (Mes yeux sont bleus comme ceux de ma mère)
: - Estar : Yo estoy en Barcelona (Je suis à Barcelone). Tus ojos están rojos, pára de frotártelos. (Tes yeux sont rouges, arrête de les frotter).
Variations dans l'Amérique latine
Parmi les plus importantes mentionnons l'utilisation du vosotros (2 personne du pluriel, équivalent du "vous" de "vous avez" français) en Espagne. L'usage de ce pronom et de sa conjugaison a complètement disparu en Amérique latine. Le pronom de la troisième personne du pluriel ustedes lui est préféré.
Il faut aussi noter la prononciation ibérique de la consonne c (devant les lettres "e" et "i") ou z (devant "a", "o" et "u") comme le th anglais de thick alors que ce son est toujours prononcé comme un "s" en Amérlque latine.
Le vocabulaire est également très différent, certains mots espagnols pouvant même être obscènes en Argentine ou au Mexique.
Le castilien des pays de l'amerique latine a été très influencé par les dialectes andaloux et canariens à cause de l'immigration massive vers le continent americain de cettes regions. Quant à l'accent, le Canarien est le plus prôche, ce dialecte étant difficile de distinguer, même pour les hispanophones, de ceux du Cuba ou du Venezuela.
On pourrait citer à titre d'exemple parmi les plus remarquables, en Amérique latine :
:Amérique latine Castillan chilien
:Castillan chilien Castillan argentin
:Castillan argentin Castillan mexicain
Articles connexes
- sigles en espagnol ;
- classement alphabétique en castillan ;
- syllabe castillane ;
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- - langues romanes
- - groupe ibéro-roman
- Origine du Castillan
Liens externes
- [http://wikibooks.org/wiki/Faux_amis_en_espagnol faux amis en espagnol] ;
- [http://wikibooks.org/wiki/Enseignement_de_l%27espagnol Wikilivre d'espagnol]
- [http://alerce.pntic.mec.es/~jnieto9/Index_fr.html Site pour les professeurs d'espagnol et de français]
- [http://www.leconjugueur.com/frconjugueurespagnol.php Conjugueur espagnol]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/espagnol.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire espagnol-français/français-espagnol.
- [http://espagnol.linguistmail.com Emails pour apprendre l'espagnol]
- [http://www.loecsen.com/travel/discover.php?lang=fr&to_lang=14/ Apprendre et écouter des expressions pratiques en espagnol] Chaque expression est accompagnée d'une illustration
-
C
ko:에스파냐어
ja:スペイン語
simple:Spanish language
th:ภาษาสเปน
AztèqueLes Aztèques étaient, à l'époque de l'arrivée des espagnols, les habitants de la région centrale du Mexique, autour de la capitale actuelle, Mexico.
Histoire
Les origines
Les Aztèques est un nom qui désigne un ensemble de 12 tribus nahuas qui fondèrent l'actuelle ville de Mexico. Ils étaient des nomades avant de se sédentariser sur le plateau central du Mexique. Selon les légendes, ils viendraient d'un endroit appelé Aztlán (la terre blanche ou encore selon les traductions Le pays du héron). Ce lieu serait peut-être situé dans le nord-ouest du Mexique (on le localise généralement dans l'État de Nayarit). Leur migration fut provoquée par un oiseau qui, du haut d'un arbre chantait tihui ce qui signifit « partons ». Se conformant aux instructions de l'oiseau les aztèques se mirent en route vers 1160 et firent une image de leur dieu de la guerre ou du dieu solaire Huitzilopochtli et la placèrent sur une chaise de jonc puis l'installèrent en tête de la migration. Les historiens ne disposent que de peu d'informations sur cette période de l'histoire aztèque : de nombreuses informations sont basées sur des récits tardifs des nobles aztèques et ont probablement été embellis et modifiés pour des raisons politiques.
Vers le / les Aztèques arrivent dans la région centrale du Mexique. Ils appartiennent probablement au peuple Chichimèques composé de sept tribus et qui envahit le centre du Mexique à cette époque. Les Aztèques, la septième tribu, connaissent alors une existence assez précaire et errante pendant deux cents ans. Mais cette période est aussi celle où ils adoptent les techniques agricoles des Toltèques, pour qui ils travaillent la terre ou au service de qui ils combattent, et où leurs concepts religieux et leur panthéon personnel prennent une forme quasi-définitive, du moins jusqu'à la réforme de Tlacaelel .
Ils s'installent d'abord au bord du lac Texcoco vers 1256 avant d'en être chassés par le roi d'Azcapotzalco. Le souverain toltèque de Colhuacan autorise, en 1299, les Aztèques à se fixer à la limite de son royaume, sur un territoire très ingrat dans la région de Tizapan puis offre sa fille en mariage au chef Nopaltzin. Celui-ci promet de faire de sa femme une « déesse » et tient parole en la faisant... tuer et écorcher en sacrifice. Les Aztèques sont alors de nouveau chassés.
La fondation et l'émancipation de l'État aztèque
Au début du , probablement vers 1325 mais la date est très incertaine, les Aztèques s'établissent sur une petite île du lac Texcoco, au cœur du vaste système lagunaire de la vallée dAnahuac, et construisent un temple à leur dieu tribal Huitzilopochtli (Le colibri de gauche). Ils s'installent à l'endroit selon la légende fondatrice où s'était perché un aigle dévorant un serpent sur un figuier de barbarie.
Progressivement ils érigent autour de ce temple la capitale de leur royaume, Tenochtitlan. Son nom vient de Tenochca, autre nom des Aztèques qui se donnaient comme ancêtre éponyme un certain Tenoch. La capitale se développe par la construction de jardins flottants (Les Chinampas), puis par la construction sur un ilot voisin d'une seconde cité, Tlatelolco. Vers 1376 les Aztèques demandent au roi toltèque de Culhuacan de leur donner un de ses fils pour règner sur eux. Ce sera Acamapichtli qui devient le premier tlatoani (roi-prêtre) et qui fonde la dynastie qui va créer l'empire. Cependant à l'époque les Aztèques sont toujours sous la suzeraineté des Tépanèques d'Azcapotzalco. En 1396 Huitzilihuitl, le second tlatoani épouse la fille de Tezozomochtli le souverain d'Azcopotzalco.
La civilisation aztèque, d'abord confinée à Tenochtitlan, érigea très rapidement un empire en soumettant les peuples voisins. Au cours du les Aztèques triomphent des Chichimèques de Texcoco puis des Toltèques de Culhuacan pour le compte des Tépanèques de la cité d'Azcapotzalco. Mais le nouveau roi des Tépanèques, le fils de Tezozomoc Maxclatl, accable d'impôts les Aztèques et fait prisonnier le troisième tlatoani, Chimalpopoca qui finit par se suicider. Les Aztèques sous la direction de leur nouveau souverain Itzcoatl, un frère de Huitzihuitl, et de son nouveau conseiller Tlacaelel établissent leur hégémonie sur la région de Mexico. Le succès de la création de l'État aztèque repose bien sûr en partie sur les victoires militaires mais aussi sur leur remarquable système agraire. Celui-ci fait appel à une exploitation intensive de toutes les terres disponibles grâce au drainage des marécages et à une utilisation massive de l'irrigation. La productivité est assez élevée pour l'époque et assure une richesse et une forte démographie à l'empire. Sa population est estimée vers 1500 à environ 5 à 6 millions d'habitants.
Le temps des conquêtes
À partir de 1440 et du règne de l'empereur Moctezuma I les Aztèques entreprennent une extension territoriale de grande ampleur. Les régions correspondant aux États actuels de Oaxaca, de Puebla, de Guerrero tombent dans l'escarcelle de Moctezuma en guère plus de trente ans (1440-1469) tandis que le golfe du Mexique est atteint. Sous les règnes d'Axayacatl (1469-1479) et d'Ahuitzotl (1486-1502) les conquêtes s'étendent à la côte pacifique et jusqu'au Guatemala et Nicaragua. L'empire est à son apogée et le Tlatoani gouverne un total de 400 à 500 petits états sur un territoire d'environ 200 000 kilomètres carrés. Sous le règne de Moctezuma II (1502-1520) la conquête marque le pas au profit d'une réorganisation administrative de l'empire mais les jours de ce dernier s'achèvent brutalement.
Les Aztèques pratiquent en effet les sacrifices humains d'une ampleur hallucinante. Ainsi pour l'avènement d'Ahuitzotl plus de 80 000 prisonniers sont immolés dans le temple de la capitale. Bien que ce chiffre soit probablement exagéré, on considère que 10 à 15 000 personnes devaient être sacrifiés par an, sans doute plus les années exceptionnelles. La guerre est donc une nécessité au moins autant religieuse que politique et économique. Mais évidemment, à ce compte, les populations indiennes de la région n'attendent qu'une occasion pour se révolter.
La conquête espagnole
Quand en 1519 Hernan Cortés débarque à proximité de Veracruz, il comprend avec rapidité la situation et le profit qu'il peut en tirer. Bien accueilli par Moctezuma, qui hésite longtemps sur la conduite à tenir, les Espagnols pénètrent à Tenochtitlan le 8 novembre 1519. Ils sont chassés au cours de la « Noche Triste » le 30 juin 1520 par la révolte de la population. Mais Cortez avec l'aide des autres peuples indiens (dont les Tlaxcaltèques) remporte la victoire de Otumba le 7 juillet 1520 et vient assiéger la capitale. Les privations et les épidémies viennent à bout de la résistance aztèque et la capitale tombe le 13 août 1521. Le dernier empereur, Cuauhtémoc, fait prisonnier pour éviter une nouvelle révolte, est exécuté vers 1524-1526, tandis que Tenochtitlan est rasée pour laisser la place à Mexico.
Empire aztèque
Géographie des possessions aztèques.
Empereurs aztèques
- 1375-1395 : Acamapichtli
- 1395-1417 : Huitzilihuitl
- 1417-1427 : Chimalpopoca
- 1427-1440 : Itzcoatl
- 1440-1469 : Moctezuma Ier
- 1469-1481 : Axayacatl
- 1481-1486 : Tizoc
- 1486-1502 : Ahuitzotl
- 1502-1520 : Moctezuma II
- 1520-1521 : Cuitláhuac
- 1521-1525 : Cuauhtémoc
Gouvernement aztèque
Le tlatoani
Son pouvoir était de source divine mais il était choisi par le Grand conseil. Il devait remplir ses devoirs envers les dieux et protéger le peuple aztèque. Le cuiacoatl et les grands dignitaires étaient ses conseillers intimes.
(À Texcoco, le tlatoani régnait sans ciuacoatl mais était entouré de quatre conseils : gouvernement et justice, finances, guerres et musique).
Le cihuacoatl (femme-serpent)
Il organisait les expéditions militaires, rendait les jugements, remplaçait l'empereur absent, présidait le Grand conseil pendant les interrègnes. Ce poste fut créé par Moctezuma I pour son frère Tlacaelel principal conseiller des empereurs Itzcoatl, Moctezuma I et Axayacatl.
Le Tlacocan (lieu de la parole)
Le Tlacocan, ou Grand Conseil, était consulté avant toute décision importante et pouvait refuser jusqu'à trois fois une proposition de l'empereur. Ses membres étaient désignés par le souverain ou recrutés par cooptation.
Les grands dignitaires
On y trouvait les chefs de l'armée avec aux premières places le tlacateccatl (« qui commande les guerriers ») et le tlacochocalcatl (« préposé à la maison des javelines »).
Les fonctionnaires
Moins importants que les précédents, ils s'occupaient des différentes tâches administratives concernant la police, les greniers et magasins où s'entassait le tribut. Le uey calpixqui (« grand majordome ») servait à la fois de préfet de la capitale et de ministre des finances.
Religion aztèque
voir aussi l'article détaillé Religion aztèque
Divinités
La religion aztèque comportait un grand nombre de dieux, en particulier pour tous les phénomènes naturels. On peut en particulier citer :
- Huitzilopochtli : dieu du soleil et de la guerre, dieu tribal des Aztèques
- Coyolxauhqui : déesse de la lune
- Quetzalcoatl : dieu du vent
- Tlaloc : dieu de la pluie et de la végétation
- Tezcatlipoca : dieu de la nuit et de la mort
- Mictlantecuhtli : dieu des enfers aztèques, souverain du royaume des morts (Mictlan)
- Chicomecoatl : son nom signifie sept serpents. Déesse du maîs, elle protège les récoltes
- Xipe Totec : dieu de la végétation
Sacrifices humains
Selon la religion aztèque, le sang humain (l'« eau précieuse ») était nécessaire au dieu soleil Huitzilopochtli pour pouvoir continuer à exister ; les sacrifices humains étaient donc courants. On sacrifiait également en l'honneur d'autres dieux. Le sacrifice concernait principalement les prisonniers, mais il pouvait également s'agir de volontaires.
Voir aussi
Articles connexes
- Religion aztèque
- Calendrier aztèque
- Histoire
- Histoire du Mexique
- Mexique
- Art aztèque
Liens externes
- [http://www.sden.org/jdr/drchestel/onirocosme/azteques/azt2.html L'empire aztèque]
- [http://www.americas-fr.com/civilisations/azteques.html La civilisation Aztèque]
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TenochtitlanTenochtitlan est le nom de l'ancienne capitale de l'empire aztèque. Elle fut bâtie sur une île, située sur le lac Texcoco. Dans les années 1520, les conquistadors sous les ordres de Hernán Cortés détruisirent une grande partie de la ville puis y fondèrent la ville de Mexico qui devint la capitale de la vice-royauté de Nouvelle-Espagne. Une grande partie du lac Tezcoco a été asséché par la suite.
Nouvelle-Espagne
Avant l'arrivée de nombreuses tribus s'établirent temporairement dans la région. Selon les légendes aztèques, les Aztèques migrèrent des steppes désertiques du nord. Les prêtres auraient annoncé que l'endroit idéal pour construire une nouvelle ville serait là où il apercevrait un aigle en train de manger un serpent sur un cactus. L'aigle serait apparu sur une île où les conditions de vie étaient très difficiles. Les historiens pensent que les Aztèques s'installèrent dans ce lieu peu propice parce que tous les autres endroits étaient occupés par des tribus plus puissantes. Mais, la situation ne les découragea pas. Ils pratiquèrent la culture sur chinampa. Il s'agit de radeaux, couverts de limon, qu'ils posèrent sur le lac Tezcoco. Cela leur permit d'accroître les surfaces de culture du maïs. Des historiens tentèrent de retrouver la date de fondation de la ville en se basant sur les légendes locales et le calendrier aztèque. On estime généralement que la ville fut fondée au XIV siècle. 1325 est la date la plus fréquemment avancée.
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ja:テノチティトラン
Mexico
]
Introduction
Mexico (en espagnol Ciudad de México) est la capitale du Mexique : latitude 19°0'26" nord, longitude 99°0'08" ouest. Elle est souvent surnommée el DF pour ne pas la confondre avec le pays (DF signifiant en espagnol distrito federal).
Là où à 2200 mètres d'altitude (altitude moyenne : 2 240 m) s'étend aujourd'hui la ville de Mexico, s'étendait il y a 500 ans le lac Texcoco où sur une île fut construite la somptueuse Tenochtitlán, capitale de l'empire aztèque. De ce lac progressivement asséché il ne reste pratiquement que les jardins de Xochimilco. La ville moderne, Mexico prit naissance sur une de ses iles.
Aujourd'hui, véritable mégalopole s'étirant sur près de 1 500 km², Mexico est devenu, avec près de 18 millions d'habitants en croissance rapide (population de la seule ville de Mexico : 8,6 M d'hab. en 2000), l'une des villes les plus peuplées et les plus bruyantes du monde. Construite sur un plan en damier (facilité d’orientation) l’ensemble de l’agglomération couvre a present 6 000 km² (impressionnant, en cas d’arrivée en avion de nuit).
Mais la Ciudad de México, centre du gouvernement et de la vie commerciale, financière, intellectuelle et artistique du pays, sait fasciner les visiteurs par ses nombreux trésors historiques et culturels, ainsi que par sa grande vitalité et le charme de certains de ses quartiers.
Desserte
mégalopole
- Mexico est desservie par un aéroport international (Aeropuerto Internacional Juárez). En juillet 2002, le projet de construire un deuxième aéroport à Texcoco a échoué devant l'opposition des paysans qui ne souhaitaient pas se voir expropriés de leur terre et ainsi perdre leur mode de vie.
- Un métro efficace et subventionné dessert un immense réseau de 207 km de long. Ses trains, construits au Mexique par des entreprises francais | | |