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Cette page concerne l'année 399 du calendrier julien.
Événements
- Mort du pape Sirice et début du pontificat de saint Anastase Ier. >401
- Saint Anastase réussit à réconcilier les Églises de Rome et d’Antioche.
- Le pape et d'autres évêques condamnent la doctrine d'Origène.
- La fête de la nativité, fixée au 6 janvier, passe au 25 décembre, date où l’on célébrait la naissance du soleil.
- Fermeture des écoles de gladiateurs à Rome
- Le chef goth Gaïnas ravage les environs de Constantinople. Il s’allie aux déserteurs du soi-disant roi goth Tribigild, sur les deux rives du Bosphore.
- Yazdgard Ier monte sur le trône de Perse. Marié avec une juive, il est tolérant envers le christianisme et entretient de bonnes relations avec les Romains.
- Traité de paix entre la Perse et les Romains : partage de l’Arménie dont la portion orientale devient partie intégrante de l’empire Sassanide.
- Voyage du Chinois Fa Hsien (Faxian, 399-414) en Inde. Venu pour obtenir des copies authentiques des écritures bouddhiques, il atteste de la puissance de l’empire Gupta. Il note que le crime est rare et que l’administration est efficace. Il rapporte que tous les gens respectables sont végétariens, alors que les basses castes et les intouchables consomment de la viande.
- Selon Fa Hsien, l’Empire Gupta compte plusieurs provinces divisées en districts, eux-mêmes subdivisés en arrondissement. La prospérité repose pour une large part sur l’initiative privée ; des guildes sont chargées de construire et d’entretenir les ouvrages d’art, les temples, les fondations charitables ou culturelles ainsi que la gestion d’établissement comparables aux banques.
- 19 janvier : Pulchérie, impératrice d'Orient
- Genséric, roi des Vandales (ou en 389).
Décès
- Sirice, pape.
- Évagre le Pontique, moine égyptien, le premier à donner une liste des péchés capitaux.
- Fabiola, la première femme chirurgien connue meurt à Rome. Elle est aussi célèbre pour avoir ouvert des hôpitaux pour les pauvres.
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Cette page concerne l'année 395 du calendrier julien.
Événements
Europe
- 17 janvier : Mort de l'empereur romain Théodose I le Grand, dernier empereur à règner sur l'empire romain unifié.
- 27 avril : L' empereur romain d'Orient Arcadius épouse Aelia Eudoxia, fille du Franc Bauto.
- 27 novembre : Flavius Rufinus (parfois appelé Rufin), préfet du prétoire de Théodose Ier et régent de l’ empire romain d'Occident pendant la minorité d'Honorius, est assassiné sur les ordres de son rival Stilicon, qui devient régent à sa place et nomme Eutrope, comme préfet du prétoire.
- Dates non renseignées ou inconnues :
- Début du règne d'Arcadius, qui devient le premier empereur romain d'Orient. (fin en 408).
- Début du règne d'Honorius, premier empereur romain d'Occident. (fin en 423).
- Honorius, fils de Théodose Ier, a onze ans. Le vandale Stilicon, maître de la milice et époux de la nièce et la fille adoptive de Théodose Ier, Serena, devient régent de l’empire d’Occident pendant treize ans.
- L'Empire romain est définitivement partagé en deux : l'Empire d'Orient et l'Empire d'Occident.
- En Gaule, Stilicon inspecte et renouvelle les défenses de la frontière du Rhin.
- Alors que Théodose Ier a retiré les légions des provinces orientales pour lutter contre l’usurpateur Eugène (394), et qu’il a amené les Wisigoths établis au Sud du Danube pour défendre la Mésie, les Huns profitent de la faiblesse de la frontière à l’est et sur le Danube inférieur. Au début de l’année, ils attaquent l’Empire romain sur deux fronts : ils traversent le Danube gelé et envahissent la plaine de Mésie en marchant jusqu’aux Alpes (janvier), puis peu après traversent le Caucase vers l’Asie Mineure et la Syrie (août-novembre). A la nouvelle de l’attaque hunnique, les bandes de Goths qui ravagent l’Illyricum, la Mésie et la Thrace déplacent avant la fin de l’hiver leurs campements vers le sud des Balkans, à l’intérieur de l’Empire.
- Invasion des Wisigoths d’Alaric qui dévastent la Thrace et la Macédoine, imposent un tribut à Athènes puis sont détournés vers l’Occident.
- Les Goths pillent Olympie.
- Stilicon, venu par mer, combat les Wisigoths au mont Pholoé, dans l’ouest du Péloponnèse et les refoule de l’Empire. Il entre en conflit avec Rufin, ministre d’Arcadius en Orient sur la question de l’Illyricum oriental, détaché par Théodose Ier de l’empire d’Orient pour l’intégrer dans l’empire d’Occident. Stilicon se vengera des entraves faites à ses actions en Orient en faisant assassiner Rufin. Eutrope, successeur de Rufin, mènera la même politique d’obstruction. Les Wisigoths, installés en Illyricum oriental, seront détournés vers l’Occident (397)
- La représentation d'anges ailés s'introduit dans le christianisme.
- Rufinus (Rufin) aurait pris contact avec les Huns.
Afrique du Nord
- Gildon, comte d’Afrique, tente de se rendre indépendant de Rome en se déclarant vassal de l’empereur d’Orient Arcadius. La même année, il est battu par son frère Mascezel, allié des Romains.
- Saint Augustin évêque d’Hippone. Il s’attache à réunifier l’Eglise d’Afrique, notamment en luttant contre les donatistes dirigés par Primianus.
Proche orient
- Le Liban passe sous domination byzantine.
- Construction de la voie Arcadienne à Ephèse (395-408).
- Le savant Mesrop (Mesrob Machtots) crée un alphabet arménien qui lui permet de traduire la Bible (la date officielle est 405).
Inde
- A la mort de Rudrasena, sa femme Prabhavatigupta, fille de Chandragupta II assure la régence de l’empire Vakataka (395-410).
- Le dernier satrape occidental Rudrasimha III est vaincu par les Gupta.
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- 17 janvier : Théodose I le Grand, empereur romain, à Milan. Ce qui entraîna la scission définitive entre l'Empire romain d'Orient et celui d'Occident.
- 27 novembre : Flavius Rufinus (parfois appelé Rufin), préfet du prétoire de Théodose Ier et régent de l’ empire romain d'Occident pendant la minorité d'Honorius, mort assassiné. (° en 335).
- Dates non renseignées ou inconnues :
- Grégoire de Nysse, père de l’Eglise d’Orient (335-395), auteur de nombreux ouvrages dogmatiques anti-ariens et exégétiques dans la lignée d’Origène.
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Cette page concerne l'année 397 du calendrier julien.
Événements
- Des Xiongnu s’installent dans le Gansu (Kan-sou), en Chine (397-439).
- Révolte du Maure Gildon en Afrique à l’instigation d’Eutrope. Stilicon réprime la révolte.
- Eutrope, qui dirige les affaires d’Orient, nomme le chef wisigoth Alaric maître de la milice en Illyricum oriental.
- Jean Chrysostome devient patriarche de Constantinople.
- Sulpice-Sévère écrit sa Vie de Saint Martin, première vie d'un saint.
- Saint Augustin écrit ses Confessions (397-401).
Naissances
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Décès
- Ambroise, évêque de Milan, aristocrate et théologien.
- Saint Ambroise.
- Saint Martin à Candes, en Touraine, né en Pannonie v. 316.
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Cette page concerne l'année 400 du calendrier julien.
Événements
Europe
- 12 juillet : Soulèvement de Constantinople, provoqué par la terreur que fait règner depuis le début de l'été Gaïnas, chef des fédérés Goths, qui, ayant investi la ville, dévalise les banques, brûle le palais impérial et - il est Arien - tente de s’emparer d’une église catholique, ce qui provoque la colère de la population qui massacre la moitié de ses troupes. L’autre moitié s’enfuit sur la rive gauche du Danube.
- 23 décembre : Dans leur refuge au-delà du Danube, après leur fuite de Constantinople, Gaïnas et ses Goths sont attaqués par les Huns, qui le massacrent avec ce qui restait de son armée. Sa tête est envoyée par le chef Hun Uldin comme cadeau à Constantinople.
- Dates non renseignées ou inconnues :
- Les Francs s'établissent dans le pays de Waes au nord de la Hollande.
- Le concile de Tolède condamne le priscillianisme.
- Les Wisigoths d’Alaric envahissent l’Italie du Nord, avancent jusqu’à Milan où ils assiègent Honorius. Le consul Stilicon accourt à la tête de l’armée de Gaule pour délivrer l’empereur. Il est victorieux à Pollentia et à Vérone et contraint Alaric à regagner l’Illyricum par une convention militaire.
- Arcadius épouse Eudoxie, qui soutient les ariens contre les orthodoxes. L’impératrice Eudoxie gouverne en Orient avec les ministres Rufin et Eutrope.
- Le mausolée de Galère à Salonique est transformé en église.
- Gymnase des Géants, à Athènes.
Asie
- Les Huns Hephtalites s’établissent au Gandhara, en Inde.
- Début du voyage du religieux bouddhiste chinois Faxian (Fa-Hsien) en Inde. >413
Naissances
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Décès
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Cette page concerne l'année 402 du calendrier julien.
Événements
- Pour échapper à la menace des Wisigoths, la cour impériale est à nouveau déplacée de Milan à Ravenne, un site plus facile à défendre.
- Les Wisigoths sont rejetés hors d'Italie.
- Les Wisigoths sont battus par Stilicon à Pollenza (402) et à Vérone (403).
- Les troupes d’Alaric sont estimés à 100 000 hommes.
- Mesrob invente l'alphabet arménien (date officielle 405).
- Les Avars (Ruanruan ou Jouan Jouan), dirigés par Shelun (Chö-louen), après avoir vaincu les Gaoju Dingling (Kao-kiu Ting-ling) vers Kobbo, reconstituent un empire nomade de la Corée à l’Irtych (407).
Naissances
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Décès
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Cette page concerne l'année 404 du calendrier julien.
Événements
- 24 juin : Nouvel exil du patriarche Jean Chrysostome, banni de Constantinople sous l'influence de l'impératrice Eudoxie, épouse d'Arcadius. Ses partisans incendient la cathédrale Sainte-Sophie. Le patriarche est rappelé, puis exilé de nouveau.
- Dates non renseignées ou inconnues :
- Le moine Honorat, futur évêque d’Arles, fonde le monastère de Lérins dans le diocèse de Grasse où se fait ressentir l’influence de l’ascétisme égyptien.
- Les jeux publics de gladiateurs sont interdits à Rome.
- Le dôme de Ravenne est construit par toute la population de la ville.
Naissances
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Décès
- 6 octobre : Eudoxie, impératrice d'Orient, épouse de l'empereur Arcadius, des suites d'une fausse couche.
Voir aussi
Peugeot 404 : automobile française des années 1960
Calendrier julienCalendrier occidental introduit par Jules César (qui lui donne son nom) en 45 av. J.-C. et remplacé progressivement à partir de 1582 par le calendrier grégorien utilisé actuellement. Le calendrier julien est le calendrier des européens et des chrétiens durant tout le Moyen Âge. Il a perdu tout usage civil durant le , mais est encore utilisé de nos jours comme calendrier liturgique par la majorité des chrétiens orthodoxes.
Il se distingue du calendrier que nous utilisons communément par quelques jours de décalage. Ainsi, le 25 décembre 2005 du calendrier julien (jour de Noël pour les russes) est en fait le 7 janvier 2006 du calendrier grégorien habituel.
Le passage au calendrier grégorien ne s'étant pas fait partout simultanément, sa coexistence avec le calendrier julien aura duré plus de trois siècles (et dure toujours pour les orthodoxes), d'où le besoin de préciser, pour certaines dates, lequel des deux calendriers on utilise.
Compte des années
Divers systèmes de numérotation des années ont été employés avec le calendrier julien :
- Compte commençant par lab urbe condita (date supposée de la fondation de Rome) ou l'année de règne du souverain en fonction.
- Dioclétien a institué lanno Diocletiani, numérotant à partir du commencement de son règne, qui semble être resté utilisé après sa mort.
- Aux alentours de 527, Dionysius Exiguus a proposé le système de l' anno Domini, qui s'est graduellement répandu dans le monde chrétien et est toujours couramment utilisé de nos jours. Les années ont été numérotées à partir de la date supposée de l'incarnation ou de l'annonce du Christ, le 25 mars de l'an 1 (soit 753 ans après lab urbe condita).
Évolution historique
Le calendrier romain précédemment utilisé possédait diverses règles, y compris deux longueurs différentes pour les mois intercalaires ainsi que des modifications de durée du mois de février pendant certaines années bissextiles.
Ceci était encore rendu plus compliqué par la politique, avec pour résultat que le calendrier prit 90 jours de retard par rapport à sa définition originale (67 jours plus 23 jours du mois intercalaire de cette année).
Le calendrier julien a été choisi par Jules César en 46 av. J.-C., en qualité de pontifex maximus, qui lui donnait la responsabilité de fixer le début de chaque année. Ce calendrier fut utilisé à partir de 45 av. J.-C. soit en 709 après la fondation de Rome selon le calendrier romain.
Il a été choisi sur les conseils de son astronome Sosigène d'Alexandrie et a été probablement prévu pour refléter une certaine année tropique, avec une année standard de 365 jours divisée en 12 mois et un « jour intercalaire » ajouté tous les 4 ans.
Le calendrier est resté en service jusqu'au dans quelques pays.
Cependant avec ce système, trop d'années bissextiles sont ajoutées en ce qui concerne les saisons astronomiques qui se produisent environ de 11 minutes trop tôt par an.
Il paraîtrait que César était au courant de ce décalage, mais n'y accordait que peu d'importance.
Afin de réaligner le calendrier à ce que les Romains considéraient comme saisons correctes, 90 jours ont été insérés.
En raison de sa longueur peu commune de 455 jours, cette année extra-longue était, et est, désigné sous le nom de lannée de la confusion.
La première année de la mise en œuvre du nouveau calendrier était 45 av. J.-C., et il fut décidé que celle-ci commencerait le 1 janvier.
Bien que le nouveau calendrier fût beaucoup plus simple que l'ancien calendrier romain, les pontifes, un groupe de prêtres qui étaient responsables de maintenir le calendrier dans la société romaine et chargés de mettre en application le nouveau calendrier ont apparemment mal compris l'algorithme : ils rajoutèrent un jour intercalaire tous les 3 ans au lieu de tous les 4 ans.
Ceci a eu comme conséquence un excédent de jours intercalaires.
Auguste a remédié à cette anomalie en sautant plusieurs jours intercalaires après 36 ans de telles erreurs.
Il est probable qu'il ait décidé de sauter ces jours intercalaires dans la période de douze ans allant de 9 av. J.-C. à 3 ap. J-C..
Ainsi l'ordre historique des années bissextiles (années avec un jour intercalaire) a probablement été la suivante : 43 av. J.-C., 40 av. J.-C., 37 av. J.-C., 34 av. J.-C., 31 av. J.-C., 28 av. J.-C., 25 av. J.-C., 22 av. J.-C., 19 av. J.-C., 16 av. J.-C., 13 av. J.-C., 10 av. J.-C., 4, 8, 12 etc.,
ou si l'on peut faire confiance aux écrits sur papyrus de l'Égypte romaine : 44 av. J.-C., 41 av. J.-C., 38 av. J.-C., 35 av. J.-C., 32 av. J.-C., 29 av. J.-C., 26 av. J.-C., 23 av. J.-C., 20 av. J.-C., 17 av. J.-C., 14 av. J.-C., 11 av. J.-C., 8 av. J.-C., 4, 8, 12 etc.
En raison de la contribution de Jules César et d'Auguste au calendrier, les romains ont par la suite baptisé deux mois du nom de chacun d'eux, retirant Quintilis et Sextilis, le cinquième mois et le sixième mois, mars étant le premier et les renommant par juillet en 38 av. J.-C. et août en 8 av. J.-C..
L'arrangement des mois dans le calendrier julien a probablement été très régulier, alternant des mois longs et courts avec une exception à la fin de l'année en février.
Comme les Romains comptaient les jours à l'envers, pour savoir combien il en restait avant telle ou telle date fixe, par rapport aux calendes, en l'occurrence le 1er mars, le 24 février était le sixième jour avant celui-ci. Le jour intercalaire devint alors, sixième jour bis avant le début mars, et l'année marquée par cet ajout au calendrier devint annus bissextilis.
De janvier à décembre, les longueurs de mois, selon Sacrobosco, était le suivant:
Les douze mois du calendrier julien selon Sacrobosco
# Januarius (31 jours)
# Februarius (29 ou 30 jours)
# Martius (31 jours)
# Aprilis (30 jours)
# Maius (31 jours)
# Junius (30 jours)
# Julius (31 jours)
# Sextilis (30 jours)
# September (30 jours)
# October (31 jours)
# November (30 jours)
# December (30 jours)
La plupart des érudits mettent Sacrobosco en doute sur ce point. Il est probable qu'il y ait confusion avec les longueurs des 10 mois de l'année romaine originelle. En effet, en refaisant le compte, il manque un jour.
Il est plus probable que l'année selon Jules César ait alterné exactement les mois de 30 et 31 jours (29 pour février les années non-bissextiles).
Les douze mois du calendrier julien
# Januarius (31 jours)
# Februarius (29 ou 30 jours)
# Martius (31 jours)
# Aprilis (30 jours)
# Maius (31 jours)
# Junius (30 jours)
# Julius (31 jours)
# Sextilis (30 jours)
# September (31 jours)
# October (30 jours)
# November (31 jours)
# December (30 jours)
La légende veut qu'en 8 av. J.-C. lorsque le Sénat a 'offert' Sextilis à Auguste, il a été décidé qu'il méritait autant de jours que Jules.
Ce qui a changé la longueur des jours en reportant le décalage jusqu'à février :
31, 28(29), 31, 30, 31, 30, 31, 31, 30, 31, 30, et 31
nous donnant les longueurs irrégulières de mois que nous employons toujours aujourd'hui.
Une chose qui n'a pas été changée par le changement du vieux calendrier romain en nouveau calendrier julien était les dates des Nones et des Ides.
En particulier, les Ides sont tardifs (le 15e plutôt que le 13e) en mars, mai, juillet et octobre.
Ceci suggère que ces mois aient toujours eu 31 jours dans le calendrier julien.
Ajustement du calendrier julien par le pape Grégoire XIII
Au , le calendrier grégorien fut introduit pour améliorer l'exactitude du calendrier julien en ce qui concerne la période de l'équinoxe, mais les changements furent relativement mineurs, car contrairement aux manipulations que le calendrier romain a subi pendant l'antiquité, le calendrier grégorien n'amène pas vraiment une nouvelle structure, mais conserve la forme exacte du calendrier julien en le synchronisant plus précisément avec l'année solaire.
Le calendrier julien était d'utilisation générale en Europe du temps de l'Empire romain jusqu'en 1582, quand le pape Grégoire XIII a promulgué le calendrier grégorien, qui fut rapidement adopté par la plupart des pays catholiques. À cette époque, pour que la fête de Pâques tombe le 21 mars, jour de l'équinoxe de printemps, le pape décide de retirer 3 jours bissextiles tous les quatre siècles, et de supprimer les jours entre le jeudi 4 et le vendredi 15 octobre 1582. Cette année-là, seuls l'Italie, le Portugal et l'Espagne suivent les conseils du pape. En France, Henri III enlèvera ces jours en décembre. Les pays protestants ont suivi plus tard et les orthodoxes encore plus tard. Le passage au calendrier grégorien se fera, en fait, à un autre moment dans chaque région du monde.
Coexistence des calendrier julien et grégorien
Dans les pays anglo-saxons, l'appellation Old Style (vieux style, abrégé O.S.), par opposition au New Style (nouveau style, abrégé N.S.) pour le calendrier grégorien, est employé quand il y a une confusion au sujet de la date.
La date de Pâques est encore calculée selon le calendrier julien dans les Églises orthodoxes orientales, et quelques Églises orthodoxes continuent à employer le calendrier julien pour l'ensemble de leurs fêtes. C'est le cas, en particulier de l'Église orthodoxe russe (qui représente à elle seule la majorité des orthodoxes dans le monde), qui fête Noël le 7 janvier selon le calendrier grégorien (communément appelé calendrier civil), ce qui correspond en fait au 25 décembre du calendrier julien (communément appelé calendrier ecclésial).
Voir aussi
Passage au calendrier grégorien ~ calendrier julien proleptique ~ jour julien ~ date julienne ~ 30 février
Liens externes
- [http://www.chez.com/sarthe/ca-gregorien.htm Du calendrier romain au calendrier grégorien]
- [http://www.louisg.net/C_julien.htm Histoire du calendrier julien]
- [http://www.altcal.com/caljul.html Une autre histoire du calendrier julien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Julien
Catégorie:Rome antique
als:Julianischer Kalender
ko:율리우스력
ja:ユリウス暦
zh-cn:儒略历
PontificatOn appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Shenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- l'Église arménienne, dont le pape porte aussi le titre de catholicos. L'actuel (2004) pape se nomme Garéguine II.
__TOC__
Pour les catholiques, la lignée des papes remonte à l'apôtre Pierre qui aurait été le premier évêque de Rome, jusqu'à sa mort en 64 ou 67. Selon l'évangile, le rôle de dirigeant de l'Église a été énoncé par le Christ : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église... je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16,18-19), et par les paroles:"Pais mes agneaux...Pais mes brebis...Pais mes brebis" selon l'évangile de st Jean (cf. Jn 21,15.16.17).
Origine du mot
Le mot pape (en grec πάππας, pappas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie : la population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d'Alexandrie. Il n’est pas impossible que cette simple appellation familière soit devenue par la suite traditionnelle à propos du titulaire du siège d’Alexandrie.
A l'origine le titre "Pape" était attribué à tous les évêques, comme une marque d'affection. En Occident, il fut progressivement réservé à l'évêque de Rome, vers le IV e siècle.
Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe (ce mot grec est à l'origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l'origine du mot français « pope »).
L’application du même titre à l'évêque du siège de Rome s’est faite parallèlement ou par imitation de ce qui prévalait à Alexandrie, suite au concile de Constantinople de 325.
- Selon les propos d'une dame russe recueillis par Xavier Ternisien et transcrits dans son article publié dans le Monde du 26 Mai 2001 [http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=706918]
Origine de la fonction du pape romain
Le prestige éminent que l'évêque de Rome a tenu dans l'Eglise catholique depuis la plus haute antiquité (voir par exemple l'épître de saint Clément romain de la fin du Ier siècle) tient avant tout à la présence des tombeaux des coryphées des apôtres, Pierre et Paul, l'un au Vatican, près de l'ancien cirque de Néron, et l'autre sur la voie d'Ostie, aux portes de Rome.
Cette Eglise a toujours affirmé une fondation apostolique, que dans l'Eglise ancienne on ne contestait pas, ni en Occident ni en Orient. D'où son autorité magistérielle, que d'autre part les titulaires du siège de Rome ont toujours affirmée tranquillement.
Il ne faut pas oublier qu'en quittant Rome l'empereur Constantin a remis, de fait, à l'évêque de Rome non seulement le palais du Latran, mais encore les insignes de la dignité impériale: le manteau rouge qu'on voit encore aujourd'hui sur les épaules du pape, et qui procède donc, en droite ligne, de Jules César. (A ne pas confondre avec la Donation de Constantin, qui est une légende).
L'origine de la fonction papale est avant tout d'ordre spirituel, ou mystique, bien avant d'être politique (elle ne l'est que secondairement). C'est la fonction pétrinienne de pasteur universel...celle-là même que revendique aujourd'hui Benoît XVI devant tous les écrans de télévision du monde, et qu'on lui reconnaît en fait, quoique en le critiquant.
Dans l'Eglise catholique, si le pape a une quelconque autorité c'est uniquement parce qu'il est l'Evêque de Rome. De là découle qu'il est successeur de saint Pierre, et donc Vicaire de Jésus-Christ, et donc chef visible (à la place du Christ invisible) de l'Eglise universelle.
La seule titulature officielle du pape, dans l'antiquité, c'était le mot "Evêque",(sous-entendu: de la Ville). Aujourd'hui encore, dans ses bulles les plus solennelles, le pape signe de ce seul titre d'"Evêque", accompagné de la formule grégorienne: "Ego, N., episcopus, servus servorum Dei".
Du point de vue de l’administration civile, l’Empire romain était divisé en provinces, chacune étant dirigée à partir de sa métropole (littéralement « ville-mère », en grec). Du point de vue de l'administration des églises, cette désignation ne s'appliquait qu'à Antioche,Alexandrie, Nicomédie puis Constantinople qui la remplace. À la fin du ou au tout début du , l’évêque de chaque métropole, ou métropolite, a pris de l’ascendant sur les autres évêques de la province.
En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Le même concile affirme aussi, pour trancher le conflit mélitien et en se référant, dit-il, à un usage déjà constitué, que trois métropolites ont des compétences qui dépassent le cadre de leur province, ceux d’Alexandrie, de Rome et d’Antioche. La circonscription qui dépend d’Alexandrie regroupe toutes les provinces d’Égypte et de Libye. Bien que le concile ne précise pas quelles sont les limites des deux autres, on peut supposer qu’Antioche avait la responsabilité de la Syrie, de la Palestine et des provinces limitrophes, et que Rome dominait l’Italie, (avec, peut-être, une certaine influence en Gaule et en Afrique, comme en avait témoigné le Concile d’Arles en 314).
Pendant le , le siège de Rome resta un peu à l’écart des principaux débats théologiques, pour des raisons linguistiques et géographiques : les principaux conciles eurent lieu en Orient et en grec ; le pape n’y envoya souvent que de simples prêtres ou des évêques mineurs pour le représenter et ceux-ci ne prenaient pas part aux votes. Malgré cette faible implication et l’absence d’autorité sur la chrétienté orientale, Rome réclamait un certain prestige, équivalent à celui des métropoles orientales. Sa faible implication conduisit à lui demander à plusieurs reprises son arbitrage, lors de la crise arienne, puis à propos des discussions sur la nature du Christ (ce qui ne veut pas dire que ses avis aient été écoutés). Elle servit surtout de soutien, dans les querelles doctrinales, au siège d’Alexandrie et Théodose, à son avènement, proclama pour loi religieuse de tout l’empire, « la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie ».
Les conciles de Constantinople (381) et de Chalcédoine (451) accordèrent le même statut de « super métropolite » (ce qui devait devenir la dignité de patriarche) aux sièges de Jérusalem et de Constantinople. Le premier échappait au pouvoir d’Antioche, arien, et devenait autonome, le second obtint un rang égal à celui de Rome, celui-ci ne gardant qu’une « primauté d’honneur ». Ce système était calqué sur l’administration civile : Constantinople était la capitale de l'empire d'Orient, Rome se voulait son égale en Occident, insistant spécifiquement sur une première place symbolique, tandis qu'Alexandrie demeurait une capitale économique incontournable. Au même moment, le siège d’Antioche voyait sa circonscription rognée par ses deux voisines (Constantinople et Jérusalem).
Au cours des siècles suivants ( - ), le siège de Rome prit de plus en plus d’autonomie et d’influence en Occident. Plusieurs facteurs ont favorisé cette évolution :
- Le prestige de Rome, ancienne capitale de l’Empire, et qui le resta dans les esprits longtemps après la chute de l’Empire d’Occident. C’est en ce sens que Michel Butor a pu parler au du Pape comme le « fantôme des empereurs hantant leur ville éternelle ». À ce prestige s’ajoutait celui conféré par le titre de « successeur de saint Pierre » (qu’il fût ou non justifié).
- L’éloignement de la puissance civile et militaire : les empereurs s'installèrent d’abord à Ravenne, puis il ne resta plus que l’empereur installé à Constantinople.
- L’absence d’autre chef religieux de premier plan en Occident. Tous les patriarches sont en Orient et le seul siège de métropolite qui eût quelque importance, celui de Carthage, fut longtemps entre les mains des Vandales ariens, puis perdit sa puissance.
- La politique active menée par des papes de forte personnalité (en particulier Léon).
- Mais surtout, il faut le rappeler, le prestige éminent de la Ville de Rome en tant que lieu de sépulture des apôtres Pierre et Paul, les fondateurs de l'Eglise selon le mot de saint Irénée. Rome était, et reste encore, un lieu de pélerinage très fréquenté (même par des non-catholiques) sur la tombe des apôtres: "Ad limina apostolorum".
Fonction politique (catholiques romains)
Le pape est le souverain des États pontificaux, actuellement l'État de la Cité du Vatican. Il est aussi le chef de l'Église catholique romaine.
Son mode de désignation est électif sur le mode oligarchique par le collège de ses électeurs, les cardinaux de la Sainte Eglise romaine, réunis en conclave (lieu fermé). Les cardinaux ont eux-mêmes été "créés" par les papes, et sont électeurs jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 80 ans. Le pape est élu à vie. Un pape bien connu, Célestin V a démissionné pour aller vivre dans un monastère — il y fut peut-être incité par son successeur, Boniface VIII.
Il est par ailleurs bien connu qu'un autre pape a démissionné: Grégoire XII en 1415 au sein du Concile de Constance, dans le but louable de mettre fin au grand schisme.Il l'a fait non pas en personne, mais par la voix d'un procurateur, le 4 juillet 1415. Son successeur fut Martin V élu plus de deux ans après, le 11 novembre 1417.
Le règne d'un pape se nomme pontificat. L'origine de ce mot tient à l'un des titres des papes : souverain pontife. La filiation de cette expression doit se trouver dans le titre du principal prêtre dans la Rome antique pontifex maximus, porté jusqu'au par l'empereur de Byzance.
C'est seulement à partir du XI e siècle que l'élection du pape fut réservée aux cardinaux romains, (décret de Nicolas II en date du 13 avril 1059). Antérieurement, pendant le premier millénaire, l'élection du pontife romain revenait canoniquement à l'Eglise de Rome, clercs et laïcs confondus. Mais bien souvent le pouvoir politique interférait et se prévalait de ce droit.
Évolution du rôle du pape
Jusqu'en 800
L'histoire de la papauté est inséparable de l'évolution doctrinale de la christologie et de la baisse de puissance des empereurs romains d'Orient.
- La querelle du Filioque
- La Donation de Constantin
(Source : Le monde de la Bible, Bayard, numéro hors-série : « Aux origines de la papauté moderne »)
La réforme grégorienne
- 1054 : le Grand Schisme d'Orient
- 1059 : le décret de Nicolas II, renouvelé en 1060
- 1076 : le dictatus papæ
La lutte du sacerdoce et de l'Empire
(à suivre)
(à suivre)
- enyclique Pastor Æternus (à suivre)
(à suivre)
Quelques dates
en travail sur : Discuter:Pape/Dates
Titres pontificaux
- Évêque de Rome ;
- Vicaire de Jésus-Christ ;
- Successeur du Prince des Apôtres ;
- Chef suprême de l'Église Catholique Romaine ;
- Souverain Pontife de l'Église universelle
- Patriarche d'Occident ;
- Primat d'Italie ;
- Archevêque métropolite de la Province romaine ;
- Souverain de l'État de la Cité du Vatican ;
- Souverain de l'Ordre de Malte;
- Serviteur des serviteurs de Dieu.
En droit canonique, le pape est désigné sous l'appellation de « Pontife romain » (Pontifex Romanus).
La signature papale prend la forme « NN. PP. x » (ainsi, le pape Paul VI signait « Paulus PP. VI »), et son nom est fréquemment accompagné dans les inscriptions par les abréviations « Pont. Max » ou « P.M. » — abréviation de l'ancien titre hérité de l'Antiquité latine Pontifex Maximus, littéralement « le grand faiseur de ponts ». Le Pontifex Maximus ou Grand Pontife était le plus haut prêtre de Rome. Concernant le pape, ce titre est habituellement traduit en français par « Souverain Pontife ».
Les bulles papales sont signées « NN. Episcopus Ecclesia Catholicæ » (« NN. Évêque de l'Église catholique »), alors qu'elles débutent par l'appellation « NN. Episcopus Servus Servorum Dei » (« NN. Évêque serviteur des serviteurs de Dieu »), ce dernier titre datant du pape Grégoire I le Grand.
D'autres circonstances officielles voient l'usage de titres tels que Summus Pontifex, Sanctissimus Pater (Très Saint Père), Beatissimus Pater, Sanctissimus Dominus Noster (Notre Très Saint Père), et à l'époque médiévale Dominus Apostolicus (Seigneur Apostolique).
Insignes pontificaux
Dans l'Église catholique romaine, un certain nombre d'insignes sont réservés au pape :
- la tiare : coiffure non liturgique, à triple couronne (pouvoir terrestre sur les États pontificaux, pouvoir spirituel sur les âmes, pouvoir moral sur les princes). Elle n'est plus portée depuis Paul VI
- l'anneau du Pêcheur, symbolisant saint Pierre, utilisé pour sceller les brefs et les encycliques, personnel à chaque pape (le cardinal camerlingue le brise solennellement après la mort du pape en titre)
- les clefs de Saint Pierre : elles figurent sur les armes pontificales
- la soutane blanche : depuis Pie V, en hommage à son origine dominicaine
- la sedia gestatoria : chaise à porteurs, qui n'est plus utilisée depuis la mort de Jean-Paul I, et que Jean-Paul II a remplacée par la papamobile.
- le flabellum : éventail à long manche, en plumes d'autruches, supprimé par Paul VI
- le gonfalon : étendard des armées pontificales
Dans le domaine liturgique, seul le pape a le droit de célébrer sur l'autel pontifical des basiliques majeures, la basilique Saint-Pierre, Saint-Jean du Latran, Saint-Paul hors les murs, et Sainte-Marie majeure.
Jusqu'à Paul VI, le pape possédait des ustensiles particuliers :
- la nappe Incarnatus est : nappe constituée de 13 morceaux de toile damassée et frangée d'or. Repliée au début de la messe, elle est dépliée après l’« Incarnatus est » du symbole de Nicée-Constantinople
- le chalumeau en or utilisé pour boire au calice
Voir aussi
Listes de papes
- Liste des papes
- Liste détaillée des papes
- Liste des primats de l'Église copte orthodoxe
- Liste des primats de l'Église apostolique arménienne
Autres liens internes
- Liste des dix règnes pontificaux les plus longs
- Liste des dix règnes pontificaux les plus courts
- Vatican
- Gouvernement de l'Église catholique romaine
- Papauté d'Avignon
- Nom de règne des papes
- Antipape
- Pape africain
- Pape (tarot)
Liens externes
- Une [http://www.france-spiritualites.com/PChronologiedespapes1.htm liste des papes], qui indique en face de la liste officielle des papes reconnus par le Vatican, les antipapes et les papes de Pise et de Constance
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne], nombreux écrits de papes
-
Catégorie:Chef religieux
Catégorie:Institution de l'Église catholique
als:Papst
ja:ローマ教皇
ko:교황
ms:Paus (Katholik)
simple:Pope
th:พระสันตะปาปา
Anastase Ier (pape) ko:교황 아나스타시오 1세
39e Pape de l'Eglise Catholique Romaine-
Saint Anastase Ier (Romain), pape de 399 à 401.Il condamna Origène et les donatistes.Il fut un homme de conciliation en particulier au moment de la querelle avec Origène. Il était très attentif au retour paisible des chrétiens qui, devant la persécution, avaient cédé par faiblesse. Nous avons de lui quelques lettres qui témoignent de cette miséricorde très fraternelle.
Fêté le 27 avril, Fête Locale.
Anastase 1
Anastase Ier (pape) ko:교황 아나스타시오 1세
39e Pape de l'Eglise Catholique Romaine-
Saint Anastase Ier (Romain), pape de 399 à 401.Il condamna Origène et les donatistes.Il fut un homme de conciliation en particulier au moment de la querelle avec Origène. Il était très attentif au retour paisible des chrétiens qui, devant la persécution, avaient cédé par faiblesse. Nous avons de lui quelques lettres qui témoignent de cette miséricorde très fraternelle.
Fêté le 27 avril, Fête Locale.
Anastase 1
Antioche ja:アンティオケイア
Antioche (en turc Antakya, en grec Αντιόχεια, en arabe انتاكيّة) est une ville de Turquie proche de la frontière syrienne, chef-lieu de la province de Hatay. Elle compte 139 000 habitants (2001), les Antiochiens.
Elle est située au bord du fleuve Oronte.
Histoire
Fondation
Fondée en -300 sur le site de la ville d'Épidaphné par Séleucos Ier Nicator après sa victoire d'Ipsos, il l'appela Antiocheia (Ἀντιόχεια) en souvenir de son père Antiochos. La ville connut un essor démographique rapide, car elle eut comme première population les habitants de la ville voisine d'Antigonéia fondée par le rival de Séleucos, Antigone le Borgne, et devint l'une des grandes villes de l'époque. Les immigrants y obtenaient les mêmes droits que les citoyens. Particulièrement bien située, à la confluence de plusieurs routes caravanières, à la charnière des voies conduisant vers l'Anatolie et des routes de Mésopotamie et de Palestine, et sur l'Oronte alors navigable, Antioche devint la capitale du royaume séleucide et l'un des principaux centres de diffusion de la culture hellénistique. La ville se pose très tôt en rivale d'Alexandrie.
La ville est dans la plaine fertile de l'Amuq, abritée par de petits massifs montagneux (le mont Staurin et le mont Silpion) qui défendent son approche et fournissent des piémonts aisés à fortifier. Sans cesse agrandie elle voit trois villes naître dans ses environs ce qui lui vaut le surnom de Tétrapolis par le géographe Strabon. Au milieu de l'Oronte il y avait une île aménagée sous Antiochos III avec la construction de palais. Au sud de cette île la cité fondée par Séleucos avec ses rues parallèles au fleuve. Plus au sud encore le faubourg d'Epiphaneia dont Antiochos IV voulut faire le centre politique de la cité. Il existait aussi des quartiers juifs, syriens, etc.
Antioche, fondée pour 10 000 colons macédoniens, prend un développement considérable et comptera de 300 000 à 400 000 habitants à la fin de la période hellénistique. Son urbanisme (rues à angle droit) et ses institutions (boulé et archontes) sont ceux d’une polis. Elle est peuplée de Grecs, de Syriens rapidement hellénisés et de Juifs groupés dans un ghetto. C’est une cité florissante et prospère (industrie textile, joaillerie, produits de luxe) mais qui ne peut rivaliser ni avec Alexandrie ni avec Pergame comme foyer littéraire et artistique.
Antioche romaine
Après la conquête romaine en -64 par Pompée, elle devint la capitale de la province de Syrie et, loin de s'affaiblir, elle conserva le surnom de Couronne de l'Orient. Sous le règne de Tibère, la ville est étendue vers le nord, reçoit une enceinte unique et comme cardo une avenue d'environ 30 mètres de largeur comportant 3 200 colonnades, presque parallèle à l'Oronte. La ville, qui compte alors environ 500 000 habitants, est la troisième ville de l'empire, derrière Rome et Alexandrie.
En 387, un nouvel impôt déclencha la révolte des statues, durant laquelle la population renversa les statues de la famille impériale.
Antioche chrétienne
Antioche fut l'un des premiers appuis du christianisme naissant. Une communauté de fidèles du Christ s'y installa dès les premières années du christianisme et, selon les Actes des Apôtres (11:26), c'est là que les disciples de Jésus reçurent pour la première fois le nom de « chrétiens ».
Antioche fut, très tôt, le siège d'un des patriarcats chrétiens d'Orient se réclamant de l'apostolat de saint Pierre, dont la tradition en fait le premier évêque de la ville. Au début du , l'Église d'Antioche est déjà extrêmement organisée, avec saint Ignace pour évêque depuis l'an 69, et au , elle était considérée comme l'Église la plus importante de la chrétienté après Rome et Alexandrie. Elle est l'une des première ville de l'empire à construire une importante cathédrale (entre 327 et 341) avec coupole et mosaïques.
L'importance religieuse d'Antioche diminua progressivement avec la montée de Constantinople et l'érection de Jérusalem en patriarcat. De plus, l'Église d'Antioche fut affaiblie par les hérésies arienne (Concile d'Antioche de 324), puis nestorienne et monophysite.
Aux IV et V siècles, une brillante école exégétique participe aux controverses théologiques de l'époque en soutenant en particulier la nécessité d'une interprétation littérale des textes de la Bible. Ses principaux représentants sont Diodore de Tarse, Théodore de Mopsueste, Théodore de Cyr et surtout Jean Chrysostome. Ils s'opposent principalement à l'école allégorique d'Alexandrie.
allégorique
Brûlée par les Sassanides en 260, détruite en grande partie par un terrible tremblement de terre en 526, lequel aurait fait plus de 250 000 victimes, puis prise et pillée de nouveau par les Perses en 538 qui déportent une grande partie de sa population dans les environs d'Ecbatane, la ville fut reconstruite par Justinien, ce dernier éleva une nouvelle muraille, mais sur une superficie plus réduite et avec pour nouveau nom Théopolis.
Prise par les Arabes en 638, sous le califat d'Omar, elle redevint byzantine en 966 lors de la phase de reconquête entreprise par Nicéphore Phocas. Mais un siècle plus tard, en 1084, les Turcs seldjoukides s'en emparent. La ville est conquise par les croisés le 2 juin 1098, qui en firent la capitale d'une principauté au profit de Bohémond Ier de Tarente, fils aîné de Robert Guiscard. Cette principauté décline assez rapidement et se limite assez vite aux faubourgs d'Antioche. La ville est finalement reprise par les mamelouks en 1268. Sa chute annonce alors la fin de la domination chrétienne en Syrie.
Époque moderne
Les Turcs la prirent en 1517. En 1832, Ibrahim Pacha s'en empara au nom de son père Mehemet Ali, vice-roi d'Égypte, mais Antioche fut restituée à la paix de Koutayeh, le 14 mai 1833. Elle fut rattachée à la Syrie en 1920 et rétrocédée à la Turquie en 1939, ce qui n'a toujours pas été reconnu par la Syrie.
Monuments et autres lieux
- l'Église Saint-Pierre, creusée dans la roche, sans doute la première église chrétienne, elle comporte notamment un souterrain qui aurait permis aux premiers chrétiens de fuir en cas de poursuites
- la grotte Beshikli, qui abrite des tombeaux rupestres
- la colonne de Yunus
- le Musée de la Mosaïque
- la Mosquée Habib Neccar
- le bazar
- le pont romain
- la citadelle qui domine la ville
- Haghios Petros Paulos, un sanctuaire
Bibliographie
- Glanville Downey, A History of Antioch in Syria, 1974
- Sheila Campbell, The Mosaics of Antioch, 1988
Voir aussi
- Province de Hatay
- Nemrut Dağı
- Pertuis d'Antioche
Catégorie:Ville de Turquie
Liens externes
- [http://www.antakya.bel.tr/ Site officiel de la municipalité d’Antioche]
- [http://www.planet-turquie-guide.com/antakya.htm la Ville d'Antakya Antioche]
Catégorie:Ville de Turquie
OrigèneOrigène (en grec Ὀριγενες / Origenes) est un Père de l'Église, né à Alexandrie v.185 et mort à Tyr v.254.
Biographie
Il naît en Égypte dans une famille chrétienne vers l'an 185. En 202, sous le règne de Septime Sévère, l'Église d'Alexandrie est persécutée et son père Léonidès meurt martyrisé. Selon Eusèbe de Césarée, qui lui consacre le sixième livre de son Histoire ecclésiastique, Origène doit alors travailler pour faire vivre ses nombreux frères et sœurs. En 212, bien que très jeune, il succède à Clément d'Alexandrie à la tête de la didascalée à l'École théologique d'Alexandrie (école catéchétique).
Il vend sa bibliothèque pour s'assurer un revenu, et mène une vie ascétique. C'est alors qu'il prend au pied de la lettre certaines paroles de Jésus de l'Évangile selon Matthieu au verset 19:12 (« il y a des eunuques qui se sont faits eux-mêmes eunuques pour le royaume des cieux ») et de l'Évangile selon Marc, verset 9:43 (« si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la »), il se castre. Dans son enseignement donné à Césarée maritime, il regrettera son geste qu'il attribuera à l'erreur que constitue la lecture littérale des Écritures. Il continue à étudier, notamment auprès d'Ammonios Saccas.
En 230, il est ordonné prêtre en Palestine mais son évêque, Démétrius, lui reproche ses mutilations qui selon les canons le rend inapte au sacerdoce. Malgré le soutien des évêques et une assemblée en concile, Démétrius destitue Origène de ses fonctions et l'excommunie. En 231, Origène quitte Alexandrie pour Césarée, en Palestine, où il continue d'expliquer l'Écriture et où une nouvelle école prend corps autour de lui avec les élèves les plus remarquables (dont Grégoire le Thaumaturge).
En 250, sous le règne de Dèce, il subit la persécution et, bien qu'emprisonné et torturé, il ne cesse d'écrire pour encourager ses compagnons et composer son livre Contre Celse. Bien qu'il retrouvât la liberté, il meurt en 254, probablement des suites de ses blessures.
Selon saint Jérôme, il serait mort à Tyr, et aurait été enterré dans la cathédrale.
Docteur de l'Église, il est considéré comme le père de l'exégèse biblique pour avoir commenté tous les Livres de l'Ancien et du Nouveau Testament et un des premiers grands philosophes chrétiens.
Œuvres
Origène est réputé avoir laissé une œuvre considérable (Épiphanius estime leur nombre à près de 6 000). La plus importante est probablement les Hexaples, un comparatif de la Bible sur six colonnes, présentant le texte hébreu, sa translittération et les versions grecques. Il est aussi l'auteur d'écrits polémiques (Contre Celse), dogmatiques (Sur les principes, De principiis) et exégétiques (Homélies, Commentaires).
On peut ajouter :
- Commentaires sur l' Écriture sainte ;
- De la prière ;
- Exhortation au martyre.
Son ouvrage le plus volumineux Sur la Prière influença les premiers chrétiens.
Après sa mort il continue d'être l'objet de controverses. Certains points de sa doctrine sont condamnés au concile de Constantinople II (553), en particulier sa croyance en la réincarnation et la pré-existence de l'âme avant la naissance. Ces points sont davantage attribués à Origène que véritablement des doctrines affirmées par lui. son seul ouvrage véritablement spéculatif, le De principiis ayant le caractère d'une recherche ouverte à l'époque ou aucune doctrine n'a encore été fixée par un concile œcuménique. Origène est un penseur en mouvement, curieux, prolifique et jamais un doctrinaire obtus.
Ainsi, dans son commentaire sur l'Évangile selon Jean, commentant le premier chapitre dans lequel il est dit que Jésus baptisait dans un lieu situé le long du Jourdain appelé « Béthénie », Origène dit parcourir toute la vallée du fleuve sans trouver de lieu ainsi dénommé. Il ne trouve qu'un lieu appelé Bétharaba. Appliquant les méthodes étymologiques de l'époque, il détermine qu'en hébreu Béthanie signifie « la maison de l'accomplissement » tandis que Bétharaba signifie « la maison de la préparation ». Il corrige donc le texte évangélique en disant que Jésus commence sa vie publique par le baptême à Bétharaba tandis qu'il se rend à Béthanie, près de Jérusalem, pour célébrer son dernier repas avant la Passion.
Érasme n'en écrivait pas moins dans le De Ratione Studii, rédigé à Londres en mars 1506 et mis en vente à Paris en octobre 1511 : « En fait de théologie, après les Saintes Écritures, rien de mieux à lire qu'Origène — ex theologia, secundum divinas litteras, nemo melius Origene. »
Pensée
Selon Origène, Dieu est transcendant et infini. Il engendre éternellement le Fils, son image. À travers le Logos (Verbe), il crée une multitude d’esprits purs qui, à l’exception de Jésus, s’éloignent de Lui et deviennent alors des âmes. Il leur donne des corps concrets en rapport avec la gravité de leurs fautes : corps d’anges, d’hommes ou de démons.
Ces âmes, grâce à leur libre décision, peuvent se rapprocher de Dieu ou s’en éloigner. Le salut équivaut au retour à la perfection originelle, à ce moment là les âmes auront des « corps de résurrection ». Le véritable idéal est cette connaissance complète, que les philosophes n’ont qu’entrevue, mais que le chrétien peut acquérir complètement s’il se détache de la matière.
Le corps physique est donc une punition, mais en même temps le moyen par lequel Dieu se révèle et soutient l’âme dans son élévation. Dieu ne veut pas contraindre l’âme, et recourt donc à l’éducation par le Logos, dont les agents ont été les philosophes, Moïse et les prophètes pour le peuple juif, et bien évidemment Jésus en qui s’incarna le Fils de Dieu.
Il est essentiel de rappeler qu'Origène pense que le salut final (la parousie)n'adviendra que lorsque toute la création et donc toute l'humanité aura été réintégrée dans le Christ. Cette doctrine est connue sous le nom d'apocatastase et elle sera reprise par les plus grands pères de Église que sont Grégoire de Nazianze, Basile de Césarée et surtout Grégoire de Nysse.
ja:オリゲネス
ko:오리게네스
6 janvier ko:1월 6일 ja:1月6日 simple:January 6
Catégorie:Jour de l'année
Le 6 janvier est le 6 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 754 : au palais de Ponthion, au sud de la Champagne, le roi Pépin le Bref reçoit le pape Étienne II, premier geste d'une alliance millénaire.
- 1286 : sacre de Philippe IV le Bel, roi de France
- 1542 : fondation de la ville de Mérida, Mexique par le conquistador espagnol Francisco de Montejo, sur le site de l'ancienne cité maya de Tiho.
- 1558 : Calais est repris par les Français.
- 1579 : Union d'Arras , embryon de la future Belgique
- 1649 : la Fronde force la Cour de France à déménager dans la nuit au château de Saint-Germain-en-Laye
- 1689 : une Convention proclame la déposition du roi Jacques II d'Angleterre (roi Jacques VII d'Écosse) et offre la couronne des deux royaumes, conjointement à son gendre Guillaume III d'Orange et à sa fille Marie II.
- 1838 : première démonstration du télégraphe par son inventeur, Samuel Morse.
- 1862 : Bataille de Jenny's Creek, remportée par les troupes de l'Union commandées par James Abram Garfield
- 1919 : début de la « Semaine rouge » de Berlin
- 1950 : la Grande-Bretagne reconnaît la Chine populaire
- 1961 : en France, référendum sur l'autodétermination de l'Algérie, le « oui » l'emporte.
- 1969 : Georges Brassens, Jacques Brel et Léo Ferré réunis pour la première fois lors d'une émission de radio.
- 1975 : Fin de l'ORTF et apparition de TF1, Antenne 2 et FR3, Radio France, TDF, INA et SFP.
- 1991 : à Tamanrasset en Algérie, signature entre le gouvernement du Mali et les représentants de la rebellion Touareg des accords mettant un terme à la rebellion de 1990-1991.
- 2002 : Argentine, dévaluation du peso de 28% par rapport au dollar américain
- 2003 : l'Américain Paul Lauterbur et le Britannique Peter Mansfield recoivent le prix Nobel de médecine.
- 2004 : le cyclone tropical Heta ravage l'île de Niue faisant 2 victimes et des dégâts considérables dans toute l'île.
Naissances
- 1412 : Jeanne d'Arc, héroïne française († 1431)
- 1561 : Thomas Fincke, médecin et mathématicien danois († 1656)
- 1585 : Vaugelas (Claude Favre, baron de Pérouges, seigneur de Vaugelas), grammairien et académicien français († 1650)
- 1619 : Savinien Cyrano de Bergerac, écrivain français († 1655)
- 1745 : Jacques-Etienne de Mongolfier, inventeur français († 1799)
- 1798 : Marie Dorval, actrice française († 1849)
- 1807 : Józeph Miksa Petzval, mathématicien hongrois († 1891)
- 1832 : Gustave Doré, dessinateur français († 1883)
- 1838 : Max Bruch, compositeur allemand († 1920)
- 1841 : Friedrich Otto Rudolf Sturm, mathématicien allemand († 1919)
- 1859 : Alfred Baudrillart, académicien français († 1942)
- 1872 : Alexandre Scriabine, compositeur russe († 1915)
- 1876 : Léon Bérard, académicien français († 1960)
- 1878 : Carl Sandberg, poète américain
- 1880 : Tom Mix, acteur américain († 1940)
- 1887 : Sherlock Holmes, détective anglais
- 1887 : Berthe Bovy, actrice belge († 1977)
- 1895 : Léonce Bourliaguet, écrivain français († 1965)
- 1900 : Emmanuel d'Astier de la Vigerie, homme politique français († 1969)
- 1907 : Helen Kleeb, actrice américaine († 2003)
- 1911 : Roger Lapebie, cycliste français († 1996)
- 1912 : Loretta Young, actrice américaine († 2000)
- 1913 : José David, compositeur français († 1993)
- 1913 : Edward Gierek, homme politique polonais († 2001)
- 1920 : José LLuís Facerias, anarchiste et guerillero espagnol
- 1920 : Sun Myung Moon, religieux coréen
- 1925 : Max Clos, journaliste français († 2002)
- 1925 : Maurice Ulrich, homme politique français
- 1926 : Kid Gavilan, boxeur américain († 2003)
- 1927 : Alfred Sirven, chef d'entreprise français
- 1933 : Capucine, actrice française († 1990)
- 1937 : Paolo Conte, compositeur italien
- 1938 : Adriano Celentano, chanteur italien
- 1938 : Élizabeth Teissier, astrologue française
- 1939 : Valeri Lobanovski, footballeur russe († 2002)
- 1939 : Henri Nallet, homme politque français
- 1943 : René Roué, médecin français († 2002)
- 1944 : Paul Champsaur, haut fonctionnaire français
- 1944 : Olga Georges Picot, actrice française († 1997)
- 1944 : Alan Stivell, auteur-compositeur-interprète français
- 1946 : Syd Barrett, musicien américain
- 1947 : Joey Lauren Adams, actrice américaine
- 1947 : Andréa Ferréol, actrice française
- 1948 : Odette Herviaux, femme politique française
- 1949 : Thierry Ardisson, animateur français et producteur de télévision
- 1950 : Serge Blisko, homme politique français
- 1953 : Malcolm Young, guitariste du groupe rock AC/DC
- 1954 : Anthony Minghella, acteur britannique
- 1955 : Rowan Atkinson, acteur britannique
- 1961 : Michel Dernies, cycliste belge
- 1968 : John Singleton, acteur américain
- 1969 : Alexandra Bronkers, animatrice belge de télévision et de radio
- 1972 : Stéphane Joulin, sportif français
- 1972 : Mina Agossi, chanteuse française
- 1978 : Pepito Elhorga, joueur de rugby ivoirien
- 1981 : Jérémie Renier, acteur belge
Décès
- 1607 : Guidobaldo Marchese del Monte, physicien et mathématicien italien.
- 1786 : Pierre Poivre, agronome et botaniste français (° 1719).
- 1827 : John Farey, géologiste anglais.
- 1858 : Sébastien Faure, anarchiste français.
- 1886 : Adhémar Jean Claude Barré de Saint-Venant, physicien français.
- 1918 : Georg Ferdinand Ludwig Philipp Cantor, mathématicien allemand.
- 1920 : Hieronymous Georg Zeuthen, mathématicien danois.
- 1922 : Jakob Rosanes, mathématicien austro-hongrois.
- 1930 : Eduard Study, mathématicien allemand.
- 1932 : André René Louis Maginot, homme politique français.
- 1953 : Giovanni Enrico Eugenio Vacca, logicien italien.
- 1966 : Jean Lurçat, peintre et décorateur français.
- 1982 : Albert Meister, sociologue anarchiste et libertaire.
- 1993 : Rudolf Noureev, danseur étoile et chorégraphe.
- 1999 : Michel Petrucciani, pianiste, compositeur et jazzman français.
Célébrations
- Fête chrétienne de l'Épiphanie ou Théophanie (Baptême du Christ dans le Jourdain) : on fête donc les Thiphaine ou Théophania.
- Fête de la Nativité du Christ (Noël) et de sa Théophanie pour l'Église arménienne. Elle est la seule Église a conserver l'ancien usage (antérieur à la fin du ) de fêter Noël à cette date, conjointement avec la Théophanie
Saints catholiques du jour
- Saint Mélaine, évêque de Rennes
- Saint Guérin, évêque de Sion
GladiateurCatégorie:Jeux et sport dans l'Antiquité
Les combats de gladiateurs venus d'Étrurie nous plongent dans un contexte de foule bruyante, massée sur les gradins où la passion s'empare du public. À Rome, le plus ancien combat de gladiateurs mentionné dans les textes se déroula en 264 avant JC, sur le Forum Boarium (le marché aux bœufs), espace à caractère utilitaire et sans prestige situé près de l'extrémité nord du Circus Maximus. Ce combat fut rapidement suivi par de nombreux autres. Ainsi en 105 avant JC, les jeux devinrent publics. Ils seront interdits au par le premier empereur chrétien, Constantin I.
Constantin I]]
La désacralisation des munera
Les combats de gladiateurs ou munera perdirent progressivement le caractère funéraire et religieux qu'ils conservaient depuis ses origines. Ils deviennent ambivalents, comme les autres spectacles. On exerça un contrôle rigoureux pour le munus annuel que donnaient les préteurs, afin de limiter le montant des sommes engagées. Il fut interdit d'organiser un munus sans autorisation préalable du sénat ; d'en donner plus de deux fois par an ; ou de faire paraître plus de 120 gladiateurs au cours d'un même spectacle. Les munera privés passèrent sous le contrôle exclusif de l'État. Seul l'empereur put dépasser les limites fixées. Ainsi Auguste engagea-t-il sous son règne environ 10 000 gladiateurs, soit dix fois le maximum autorisé. Dès la fin du règne d'Auguste, la venatio se trouva intégrée au munus de façon très étroite, et l'on assista désormais à des spectacles complets, les munus legitimum (ou justum), qui comprenaient des chasses et des combats d'animaux le matin, un intermède à la mi-journée, et des combats de gladiateurs l'après-midi.
Le recrutement
Les combattants pouvaient aussi bien être des professionnels aguerris que des novices, des condamnés (criminels, esclaves, forçats, prisonniers de guerre, chrétiens, etc.), des esclaves ou des hommes libres sans distinction ethnique ou sexuelle (les combats de femmes extrêmement rares n'en étaient que plus recherchés). Cependant le gros des troupes était formés par des hommes de naissance servile et des prisonniers de guerre originaires de contrées lointaines (Numidie, Thrace, Germanie, etc.) qui avaient opté pour la carrière mouvementée de l'arène ou qui avait été vendus contre leur gré au laniste. Ainsi Vitellius, le candidat malheureux à la succession de Néron, avait-il fini par céder Asiaticus, son esclave favori, à un laniste ambulant : sa pruderie l'exaspérait ! (Suétone, Vitellius, 12). Hadrien | | |