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445

445

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---- Cette page concerne l'année 445 du calendrier julien.

Événements


- Règne en Inde de Narendrasena, roi de Vakataka (fin en 465). Il se sépare de l’empire Gupta et parvient à chasser les envahisseurs Nala, à tuer leur roi Arthapati et à s’emparer de leur territoire (Mekala). Il occupe le Mâlwa.
- Attila assassine Bleda (fin 444 ou début 445) et arrive au pouvoir. Le roi des Skires Edika et le roi des Gépides Adaric participent avec leurs forces auxiliaires à cette entreprise. Attila a aussi à la cour le soutient des partisans de la guerre : deux frères, Onégèse et Scottas, des Barbares hellénisés de la région du Pont ; Elsa, le lieutenant de Rugas et Eskam, grand propriétaire dans les plaines méridionales. Parmi les ralliés, il y a aussi des Romains, comme le pannonien Constantiolus et l’affranchi de Mésie Première Rusticus, qui se partagent le secrétariat d’Attila. Un certain Berichus, d’origine inconnue, l’oncle d’Attila Aïbars, et Laudarik, certainement roi d’un peuple germanique allié (Gépides ?), sont placés aux plus hauts rangs.
- Le reste des fidèles de Bleda périssent en fuyant, comme ce dignitaire qui enterre à Szikáns un trésor de 1440 pièces d’or (20 livres romaines) provenant sans doute du traité de 443.
- Négociations de Carpilio, fils d’Aetius, avec Attila. Aetius cède la Pannonie-Savie à Attila qui devient magister militum de l’Empire d’Occident (445-446). Le centre de la défense occidentale se retire jusqu’aux Alpes, à Poetovio (Ptuj, sur la Save).
- Oreste, un jeune aristocrate de Savie, offre ses services à Attila qui l’installe à la cour avec sa femme, la fille du dux de Norique Romulus. Il devient le plus influent des quatre secrétaires romains d’Attila.

Naissances en 445


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Décès


- Assassinat de Bleda, roi des Huns, par son frère Attila.

Catégorie:445

Catégorie:Chronologie du Ve siècle Article principal : 445

Années 420

Catégorie:Décennie
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Événements


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Personnages significatifs


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Inventions, Découvertes, Introductions


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Années 430

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Événements


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Personnages significatifs


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Inventions, Découvertes, Introductions


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Années 440

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Événements


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Personnages significatifs


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Inventions, Découvertes, Introductions


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Années 460

Catégorie:Décennie interwiki
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Événements


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Personnages significatifs


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Inventions, Découvertes, Introductions


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440

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---- Cette page concerne l'année 440 du calendrier julien.

Événements


- Un grand centre d’étude bouddhiste est fondé dans la plaine du Gange à Nâlandâ.
- Les Huns Hephtalites, originaires de l’Altaï, libérés de la tutelle des Avars se jettent sur la Sogdiane et la Bactriane.
- Offensive perse sur l’Arménie. (fin en 441)
- Début de la guerre des Vandales contre la Sicile
- Campagne du roi des Huns Bleda contre l’Empire d’Orient en Pannonie Seconde (440-441). Bleda occupe Castra Constantia et y capture des négociants romains, ce qui provoque la guerre. A l’automne, son armée franchit le Danube à Viminacium (Kostolac), qu’elle détruit, puis marche vers l’ouest pour occuper Margus grâce à la trahison de son évêque. Les Huns assiègent et occupent Singidunum (Belgrade) et emmènent ses habitants en captivité.
- Les Romains orientaux offrent à l’aristocratie hunnique des produits de luxe : pourpre, maroquinerie rouge, dattes de Phénicie, poivre indien et autres épices, vaisselle d’or et d’argent, robes de soie, perles et pierres précieuses.
- Les Francs de Clodion prennent Cambrai et Arras et dominent la Somme.
- L'empereur d'Occident Valentinien II menace de peines sévères les marchands qui ne se conforment pas au tarif officiel.
- Début du pontificat de Saint Léon Ier le Grand (fin en 461).
- Ecriture de l’histoire ecclésiastique par Socrate de Constantinople
- Eglise Saint Pierre aux Liens, fondée par l’impératrice Eudoxie à Rome.

Naissances

Décès


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441

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---- Cette page concerne l'année 441 du calendrier julien.

Événements


- Retour d’Aetius en Italie.
- Concile d’Orange.
- Des mercenaires saxons puis angles et jutes s’établissent en Grande Bretagne à l’appel du chef celte Vortigen pour lutter contre les Scots et les Pictes (441-442).
- les troupes de l'empereur Théodose II repoussent les perses en Arménie.
- Echec d’une expédition navale conjointe des empereurs d’Orient et d’Occident contre les Vandales en Sicile (été).
- Guerre commune de Bleda et d’Attila contre l’Empire d’Orient (441-442).
  - Bleda occupe Sirmium et emmène ses habitants en captivité, puis marche vers le nord. La Pannonie Seconde passe sous domination hunnique.
  - Attila, qui a entamé des pourparler avec Senator, le représentant de l’Empire d’Orient, pour négocier sa non-intervention, finit par rallier son frère Bleda. Il traverse le bas Danube, prend Ratiaria (Arčar) et rejoint les troupes de Bleda pour assiéger et prendre Naissus (Niš), Serdica (Sofia), puis en Thrace Philippopolis (Plovdiv) et Arcadiopolis. En l’absence de l’armée impériale, leur attaque n’est repoussée qu’à Hadrianopolis (Edirne) et Heracleia (Iregli), alors qu’ils menacent Constantinople.
- L’évêque de Sirmium réussit à faire passer pendant le siège de la ville les saintes vaisselles de la cathédrale à travers les lignes hunniques avec la complicité de Constantius, secrétaire de Bleda originaire de la Gaule. Celui-ci les emmènent à Rome à l’occasion d’un voyage officiel et les met en gage auprès du banquier Silvanus. Il sera empalé plus tard par Bleda pour trahison. Attila réclamera son « trésor » lors des négociations avec l’Empire d’Occident vers 450.
- Le ministre de Bleda d’origine gréco-latine Onégèse (Hunigis) fait construire des thermes près de son palais après la prise de Sirmium.

Naissances


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Décès en 441


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443

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---- Cette page concerne l'année 443 du calendrier julien.

Événements


- Raid des Tabghatch contre les Avars.
- Les Burgondes commencent à quitter le Rhin moyen et se voient proposer une terre impériale dans la région de Genève par Aetius. Ils s'installent sur le Rhin supérieur, entre Alpes et Jura.
- Les Burgondes deviennent alliés de Rome par traité spécial, servant dans l'armée romaine.
- Traité de paix entre les Huns et l’Empire d’Orient (Première paix d’Anatole, août). L’empereur verse 6000 livres d’or (1962 kg) pour le rachat des prisonniers et un tribut de 2100 livres d’or par an. Les Romains doivent extrader les fugitifs huns et il leur est interdit à l’avenir de les accueillir. Les Huns obtiendront, de 443 à 449, 20 700 livres d’or de l’Empire d’Orient.
  - Les habitants de la petite ville d’Asimus (Musalievo, Bulgarie), qui ont repoussé les attaques d’Attila, refusent de rendre les prisonniers Huns qu’ils ont fait et de payer la rançon des captifs romains qu’ils ont libérés, malgré l’intervention d’Anatole. Ils répondent qu’ils ont déjà libéré les captifs romains et tué les Huns, sauf deux, qu’ils rendraient en échange de deux garçons d’Asimus capturés par les Huns. Attila, qui menace de ne pas signer la paix tant qu’Asimus n’est pas châtiée, doit reculer (on cherche en vain les deux garçons) et céder quant ceux d’Asimus ont libéré les deux Huns.
- Après la paix d’Anatole, devant l’insistance des ambassades d’Attila, les habitants de Constantinople abattent eux-mêmes les fugitifs princiers hunniques qui refusent de retourner chez eux sur l’ordre impérial, et qui menaçaient ainsi la paix.

Naissances


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Décès


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446

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---- Cette page concerne l'année 446 du calendrier julien.

Événements


- En Chine, Tuoba Tao (T'o-pa T'ao) annexe le Shandong (Chan-toung), le Henan (Ho-nan) et une partie du Jiangsu (Kiang-sou).
- L’empereur Honorius [mort en 423 ?!?] refuse de répondre à l’appel des Bretons qui réclament des secours.
- Début de l’installation des Bretons en Armorique où ils effacent toute traces de la civilisation romaine.
- Prise de Tournai par les Francs.
- Majorien, un jeune officier d’Aetius, défend Tours contre les Bagaudes entre 446 et 448.

Naissances


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Décès


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448

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---- Cette page concerne l'année 448 du calendrier julien.

Événements


- En Asie centrale, les Tuoba (T'o-pa) de la dynastie des Wei du Nord occupent les oasis de Koutcha et de Karachahr.
- Aetius bat les Francs à Arras.
- Mérovée devient roi des Francs.
- Crise du monophysisme, qui durera 232 ans : Le pape Léon Ier condamne l’hérésiarque byzantin monophysite Eutychès. Le patriarche d’Alexandrie Dioscore, qui soutient Eutychès, force l'emepreur d'Orient Théodose II à convoquer un nouveau concile à Ephèse (449).
  - Pour les monophysites, le Christ ne possède qu’un seule nature, la nature divine sous l’apparence humaine.
- Le patrice Anatole passe un traité de paix provisoire avec Attila, qui obtient le paiement des sommes déjà fixées. Attila exige aussi la création d’une marche frontière en Mésie et l’établissement d’un marché à Naissus (Niš), ce que les Romains orientaux ne peuvent accepter. A Constantinople, le ministre de Théodose II Chrysaphius, se résout alors à corrompre le roi skire Edika pour faire assassiner Attila (été 449). Ce plan éventé par Oreste, Attila réclamera l’extradition de Chrysaphius directement à Théodose.
  - Les accords avec Anatole, puis avec Maximin en 449, interdisent l’exportation de chevaux hunniques vers l’Empire romain. Un système de poste d’échange pour chevaux doit exister chez les Huns, comme plus tard chez les Mongols.
- Priscus, ambassadeur de Rome à la cour d’Attila (448-459).
- Le médecin Eudoxe, chef des Bagaudes de la région de la Loire, s’enfuit chez Attila. Il lui aurait conseillé d’envahir la Gaule.

Naissances

Décès en 448


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449

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---- Cette page concerne l'année 449 du calendrier julien.

Événements


- Raid des Tabghatch contre les Avars.
- Les Jutes, les Angles et les Saxons commencent la conquête de la Grande-Bretagne.
- À Ravenne, des colonnes de marbre commencent à être utilisées dans les églises chrétiennes.
- Réhabilitation d’Eutychès lors du « brigandage d’Ephèse », concile orchestré par Théodose et Dioscore d’Alexandrie. Le pape Léon le Grand condamne le monophysisme avec vigueur.
- Anatalios, patriarche de Constantinople (449-458).
- L’augusta Honoria, co-impératrice, est forcée par son frère cadet Valentinien III de vivre chastement afin de sauvegarder l’unité du pouvoir. Mais Honoria prend un amant et le scandale éclate. Elle est envoyée à Constantinople pour y être mieux gardée.
- La princesse romaine Honoria se fiance avec Attila.
- Attila s'allie aux Vandales contre Rome.
- L'empereur Théodose II envoie deux ambassadeurs, Priscus et Maximien négocier avec Attila. Les émissaires, jugés par Attila de rang trop peu élevé, n’obtiennent pas de résultats. Maximien tente en vain de convaincre le ministre d’Attila Onégèse de servir la cause romaine en se rendant auprès de l’empereur. Le récit de Priscus de cette ambassade est le témoignage le plus complet et le plus authentique sur Attila et la société hunnique.
- Règne d'Ellac, roi des Akatzir (printemps).

Naissances


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Décès


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450

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Années 430 | Années 440 | Années 450 | Années 460 | Années 470
445 | 446 | 447 | 448 | 449 | 450 | 451 | 452 | 453 | 454 | 455
---- Cette page concerne l'année 450 du calendrier julien.

Événements

Amérique


- L’influence de Teotihuacán se fait sentir en territoire Maya, à plus de 1100 Km : des comptoirs commerciaux et des villes sont édifiés dans le style de Teotihuacán (Kaminaljuyú). A Tikal, la stèle 31 présente trois figures : au centre, Ciel d’Orage, souverain de Tikal en 435, entouré de guerriers de Teotihuacán qui portent des boucliers décorés du visage de Tlaloc.

Asie


- Révoltes des Pushyamitra en Inde centrale (Amarkantak) réprimés par le prince héritier Skandagupta.
- Fresques du rocher de Sigirîya à Ceylan, temples d’Aihole (450-650).

Proche orient


- Révolte de l’Arménie. Le roi de Perse Yazdgard II entreprend de convertir les Arméniens au mazdéisme, pesant éloigner définitivement par cette conversion les Arméniens de Byzance. Les Arméniens réunissent une assemblée à laquelle participe, sous la présidence du catholicos, la noblesse et le clergé. Une résolution unanime communiquée au roi de Perse affirme l’attachement des Arméniens à la foi chrétienne tout en exprimant la soumission politique. Furieux, Yazdgard II convoque les nakharars (nobles arméniens) à Ctésiphon : ils se convertissent au mazdéisme et repartent pour l’Arménie accompagnés de 760 mages persans. Sitôt la frontière franchie, les mages sont attaqués et dispersés par le peuple indigné. Les nakharars renient la conversion qui leur avait été arraché par la menace. La résistance est confiée à Vardan, un Mamikonian, qui envoie en vain une ambassade à Byzance. Il réunit 60 000 hommes et se prépare au combat.

Europe orientale


- Traité de paix d’Anatole et de Normus avec Attila (Deuxième paix d’Anatole, printemps). Attila renonce à ses exigences territoriales, promet de ne plus tracasser l’empereur avec ses demandes d’extraditions, libère le Goth Vigila, soupçonné d’avoir voulu l’assassiner pour la somme modique de 50 livres d’or, et laisse partir sans rançon de nombreux prisonniers romains.
- Début du règne de Marcien, empereur byzantin (fin en 457).Il épouse Pulchérie la sœur de Théodose II son prédécesseur décédé des suites d'un accident de cheval le 28 juillet. L'une des premières mesures du couple impérial est de refuser de continuer à payer le tribut à Attila.
  - Marcien est un homme du parti « bleu » des sénateurs et aristocrates, qui ne veulent pas payer pour la paix. Le ministre « vert » de Théodose, Chrysaphius, est exécuté. L’empereur arrête de payer le tribut payé aux Huns. Attila, embourbé dans les affaires d’Occident, est impuissant.
- Eglises Saint-Jean Stoudion et Sainte-Marie des Chalkopratéia à Constantinople. Église Saint Démétrios à Salonique.
- L'empire d'Attila atteint sa plus grande extension, de la mer Caspienne à la Baltique, au Rhin et au Danube.
- L'historien Priscus relate sa visite à Attila, visite effectuée en 449 pour le compte de l'empereur d'Orient Théodose II.
- Avec la perte du tribut de l’Empire d’Orient et de celui d’Occident, l’empire hun connaît des difficultés financières. Attila émet des solidi d’or, imitant ceux de Théodose II, pour calmer ses alliés germaniques établis au nord de la zone hunnique avant sa campagne en Gaule.

Europe occidentale


- Au printemps, Honoria, sœur de l’empereur d’Occident Valentinien III, retenue à Constantinople, demande secrètement l’aide d’Attila et lui envoi sa bague. Attila accepte l’offre et réclame à Valentinien la Gaule comme dot. Honoria est rapatriée d’urgence à Rome où la cour s’est installée en 450, et après un mariage blanc, on la fait disparaître. Attila réclame le respect des intérêts de sa « protégée », ce que Valentinien refuse (automne).
- Attila se prépare à envahir la Gaule. Comme il a envoyé sa cavalerie hunnique pour aider les Arméniens révoltés contre les Perses, il mobilise contre la Gaule ses alliés, à majorité germaniques : Gépides, Ostrogoths, Skires, Suèves, Alamans, Hérules, Thuringiens, ainsi que des Francs et des Burgondes.
- Famine en Italie.
- Effondrement progressif de l’autorité administrative impériale au profit de la hiérarchie ecclésiastique chrétienne.
- Baptistère des Orthodoxes à Ravenne.
- L’art de la mosaïque triomphe au mausolée que s’est fait construire Galla Placidia à Ravenne.
- Division des Francs mentionnée par Priscus : à la mort de leur roi, ses deux fils luttent pour le pouvoir. L’aîné (peut-être Childéric) demande la protection d’Attila, le plus jeune celle d’Aetius. Priscus rencontre ce dernier à Rome à l’automne 450. Selon Grégoire de Tours, Childéric aurait du fuir en Thuringe, alors alliée aux Huns, pendant huit ans. Il serait rentré en Gaule vers 457. Il est peut-être le fils aîné de Mérovée, qui recherche l’alliance d’Attila à cause de la rébellion de son frère, et il combattra sans doute à la bataille de Mauriacum contre les Wisigoths.
- Le roi goth Ermanaric oblige les Hérules à passer en Espagne vers 450.
- La Rhétie est abandonnée aux Germains.
- Monastère de Saint-Claude, dans le Jura, fondé par saint Romain et saint Lupicin.
- Poésie épique en Germanie (légendes de Sigurd, Ingold, etc.)
- Du Rhin à la Loire, entre 450 et 550, apparaît un nouveau type d’inhumation associant la pratique romaine du sarcophage et l’habitude germanique d’enterrer le mort habillé et armé (cimetières « à rangées »). Les objets déposés dans les tombes varient selon les régions.
- Premières invasions germaniques en Angleterre selon la Chronique anglo-saxonne (Saxons, Angles et Jutes sont dirigés par Hengist et Horsa).
- Saint Patrick fonde l'évêché d'Armagh en Irlande.

Naissances en 450


- Justin Ier, empereur byzantin.
- Julius Nepos, empereur romain (décès 480)

Décès en 450


- Théodose II le Jeune, empereur byzantin, d'une chute de cheval.
- 27 novembre - Galla Placidia mère de l'empereur Valentinien III et fille de Théodose Ier. als:450 ko:450년

Inde

L'Inde (nom officiel Union indienne) est un pays situé dans le sud de l'Asie, formant la majeure partie du sous-continent indien. Le nom officiel du pays, Inde, est dérivé de la vieille version persane de Sindhu, l'appellation locale historique pour le fleuve Indus ; voir l'Origine du nom de l'Inde. La constitution de l'Inde et l'utilisation générale identifient également Bharat (mot Hindi dérivé du nom de Sanskrit d'un roi hindou antique, dont l'histoire peut être trouvée dans le Mahâbhârata, comme nom officiel de statut égal). Un troisième nom, Hindustan, ou la terre des Hindous en persan, a été employé depuis les temps de l'Empire moghol, est le nom plus utilisé par la majorité dans leur vie quotidienne et la langue parlée. C'est le pays le plus peuplé au monde après la Chine. Elle dispose de 22 langues officielles, dont la principale, celle de l'administration centrale, est le hindi, avec l'anglais comme langue officielle associée. L'Inde a un littoral qui s'étend sur plus de sept mille kilomètres, et partage ses frontières avec le Pakistan à l'ouest, la République populaire de Chine, le Népal, et le Bhoutan au nord-est, et le Bangladesh et le Myanmar à l'est. Sur l'Océan indien, elle est à proximité des îles de la République des Maldives au sud-ouest, du Sri Lanka au sud, et de l'Indonésie au sud-est. L'Inde réclame également une frontière avec l'Afghanistan au nord-ouest. L'Inde est le foyer de certaines des civilisations les plus anciennes, et est un carrefour des itinéraires historiques importants du commerce. Quatre des principales religions du monde y ont vu le jour : l'Hindouisme, le Bouddhisme, le Jainisme et le Sikhisme. Autrefois, l'Inde constituait une partie importante de l'empire britannique en tant qu'Inde britannique, avant de gagner son indépendance en 1947. Pendant les dernières deux décennies le pays s'est beaucoup développé, particulièrement dans les sphères économiques et militaires, régionalement aussi bien que globalement.

Histoire de l'Inde

Articles détaillés : Histoire de l'Inde ~ Chronologie de l'Inde ~ Établissements français de l'Inde Les abris sous roche peints de l'âge de pierre de Bhimbetka dans le Madhya Pradesh constituent les traces les plus anciennes connues de l'implantation humaine en Inde. Les premières installations permanentes connues apparaissent il y a 9000 ans. Puis, une civilisation, l'une des plus anciennes connues à ce jour, se développe dans la vallée de l'Indus et atteint son apogée entre -2600 et -1900. Vers -1500, des tribus aryennes venues d'Asie centrale auraient émigré en Inde mais cette hypothèse est refutée par certains qui voient plutôt une continuité de la culture védique. Des études génétiques récentes n'ont pas permis de trancher sur ces deux positions, certaines confirmant, d'autres réfutant la théorie de l'invasion aryenne. Au , un vent de réforme religieuse se lève, le bouddhisme et le jainisme fleurissent, s'ajoutant à la richesse de la culture indienne. L'hindouisme classique se développe à partir de la culture védique. Le premier millénaire voit beaucoup de royaumes indépendants se développer puissamment, certains acquérant une stature impériale. La dynastie hindoue des Gupta domine la période que les historiens considèrent comme un « âge d'or » de l'Inde et les Maurya, et en particulier l'empereur bouddhiste Ashoka, contribuent grandement au paysage culturel indien. Les arts, les mathématiques, la technologie, l'astrologie, la religion et la philosophie s'épanouissent grâce au mécénat royal. Durant le deuxième millénaire, la plupart des régions de l'Inde sont assujetties à un pouvoir musulman, le sultanat de Delhi puis l'Empire moghol, (de 1000 à 1525, 80 millions d'hindous furent tués), bien que quelques royaumes hindous, comme le royaume de Vijayanâgara, subsistent et prospèrent. Après l'arrivée des commerçants européens, les Portugais, les Français et les Anglais tirent profit de la dilution et de l'éclatement du pouvoir au travers du sous-continent et le colonisent. En 1857, la révolte des Cipayes, des soldats indiens au service des puissances européennes, se transforme en un soulèvement populaire contre la puissance de la Compagnie anglaise des Indes orientales que nombre d'indiens considèrent comme leur première guerre infructueuse d'indépendance. Après la révolte, les mouvements indiens pour l'indépendance commencent à exiger une indépendance complète. Le 15 août 1947, l'Inde accède finalement à cette indépendance tout en subissant la Partition. Après l'indépendance, l'Inde participe à quatre guerres contre le Pakistan entraînées par le problème du Cachemire. De 1975 à 1977, le premier ministre Indira Gandhi déclare létat d'urgence, limitant les droits civiques et entraînant la mise en détention de nombreuses personnes sans procès. La destruction de la Babri Masjid d'Ayodhya en 1992 entraîne plusieurs conflits intercommunautaires en Inde occidentale. En 1999, l'Inde mobilise ses troupes dans le district de Kargil au Cachemire pour repousser des infiltrations de terroristes islamistes et/ou de rebelles indépendantistes kashmiris venus du Pakistan.

Politique

Article détaillé : Politique de l'Inde L'Inde est une démocratie parlementaire et une république fédérale. D'ailleurs, elle est « la plus grande démocratie du monde » grâce à son milliard d'habitants. Le président est le chef de l'État, mais ses pouvoirs ne sont que symboliques. Le président et le vice-président sont élus indirectement tous les 5 ans par un collège spécial. Même un intouchable a pu accéder à la fonction du président, ce qu'on peut voir comme un symbole des changements qui ont eu lieu dans la société indienne. Le vice-président ne devient pas nécessairement président si le président meurt ou démissionne. Le Parlement est composé de deux chambres : la chambre haute, la Rajya Sabha (Conseil des États) et la chambre basse, la Lok Sabha (Chambre du Peuple). Les membres de la Rajya Sabha sont élus par les députés des assemblées des États. Ceux de la Lok Sabha sont élus par le peuple. Le Parlement désigne un Premier Ministre issu du parti majoritaire ou d'une coalition. Celui-ci détient les pouvoirs exécutifs et dirige le conseil des ministres.

Diplomatie

L'Inde se considère comme une grande puissance mal reconnue. La Charte des Nations Unies ne lui donne pas le statut de membre permanent du Conseil de Sécurité, le Traité de Non prolifération ne la reconnait pas comme Etat doté de l'arme nucléaire. Aussi, l'Inde cherche-t-elle à faire reconnaître le statut de grande puissance auquel elle juge pouvoir aspirer. C'est la raison pour laquelle elle a avancé sa candidature, au sein du G4 (Allemagne, Brésil, Inde, Japon) à un siège permanent au Conseil de Sécurité de l'ONU. C'est aussi l'une des raisons qui l'ont poussée à développer un arsenal nucléaire après l'explosion "pacifique" de 1974 et à en assumer le caractère officiel avec les essais de mai 1998. Aujourd'hui, l'Inde est reconnue comme une puissance émergente. Elle a tissé des partenariats stratégiques avec toutes les grandes puissances : États-Unis dans le cadre du programme
Next Steps for a strategic partership, Chine avec laquelle elle progresse sur la voie d'un règlement du contentieux frontalier qui oppose les deux pays mais aussi Russie, France, Japon, et Royaume-Uni. L'Inde s'éloigne ainsi de son approche nehruvienne, tiers mondiste et non alignée (voir mouvement des non-alignés) des relations internationales pour entrer dans le club des "grands".

États de l'Inde

Article détaillé : États et territoires de l'Inde L'Inde est une fédération d'États qui ont chacun un parlement et un gouvernement. Il y a 28 États principaux, 6 territoires, et le territoire de la capitale Delhi. L'actuel président indien est Abdul Kalam depuis 2002. Mais l'essentiel des pouvoirs est détenu par le premier ministre Manmohan Singh (depuis 2004). En effet, comme l'Allemagne, l'Inde connaît un régime parlementaire.

Géographie

Allemagne
Articles détaillés : Géographie de l'Inde ~ Villes de l'Inde La superficie de l'Inde est de 3 287 590 km². Entourée par le Pakistan, l'Afghanistan, la Chine, le Népal, le Bhoutan, le Bangladesh, la Birmanie, l'Inde possède 15 000 km de frontières. De grands fleuves et rivières, tels le Gange, le Brahmapoutre, la Yamunâ, la Godâvarî, la Narmadâ, la Kaveri traversent le pays.

Économie

Article détaillé : Économie de l'Inde Le PNB de l'Inde était de 692 milliards de dollars en 2004 soit 600 dollars par habitant. En 1997, l'agriculture représentait 25 % du PIB, les industries 30 % et les services 45 %. Le PNB de l'Inde est le 11 au monde. Répartition des emplois (1999) : agriculture 60 %, industrie 17 %, services 23 %. Taux de pauvreté (1999) : 30% Taux de chômage (2003) : 9,5 % Dette extérieure (est. 2003) : 102 milliards de dollars Inflation (2003) : 3,8 % L’Inde est une nouvelle puissance mondiale dont l’importance ne cesse de croître. Tout en poursuivant une campagne active afin d’obtenir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies, elle s’efforce d’approfondir ses relations avec l’Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN), de resserrer ses liens avec la Chine et d’accroître ses interactions avec l’Asie centrale, les Etats-Unis et l"Europe. Onzième économie mondiale (quatrième en parité des pouvoirs d’achat), l’Inde est en passe de faire d’énormes progrès économiques au cours des dix prochaines années. L'Inde a connu une croissance économique soutenue, grâce à un large éventail de réformes mises en œuvre au cours de la dernière décennie. Une classe moyenne dynamique dotée d'un pouvoir d'achat a vu le jour, et une nouvelle génération d'industriels et d'entrepreneurs se sont lancés dans la compétition au niveau mondial. Avec un produit intérieur brut (PIB) de 692 milliards $ EU en termes nominaux, en 2004, l'Inde est actuellement la dixième économie mondiale. Le PIB réel a augmenté de 6,9 % en 2004-05 contre 8,5 % un an auparavant. Cette baisse était essentiellement le résultat d'une croissance agricole plus faible due à des précipitations moins abondantes pendant la mousson. Les perspectives relatives à la croissance du PIB réel de l'Inde, pour la période 2005-06, semblent encourageantes - environ 6,5 à 7 %. A ce jour, rien n'indique que la hausse des prix du pétrole va affecter la croissance économique. La position des paiements extérieurs de l'Inde s'est considérablement améliorée. Les exportations ont augmenté, particulièrement les exportations des services qui ont augmenté de 105 % en 2004-05. La croissance dans le secteur des services a en grande partie été alimentée par le boom des technologies de l'information, domaine dans lequel l'Inde devient un leader mondial. |+Croissance du PIB indien depuis 1995
(Mission économique en Inde, janvier 2005) !Année !Croissance du PIB !Année !Croissance du PIB |- |2004 |6,6 % |1999 |7,1 % |- |2003 |5,9% |1998 | 6,0 % |- |2002 | 4,4 % |1997 |4,5 % |- |2001 |5,5 % |1996 |7,4 % |- |2000 |3,9 % |1995 |7,6 % |{{{{wikitravel|l'Inde|Inde{fr{dmoz|Inde|http://dmoz.org/World/Fran%c3%a7ais/R%c3%a9gional/Asie/Inde/{fr{en{États et territoires de l'Inde{Pays d'Asie{lien AdQ|en{lien AdQ|sv


465

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Années 440 | Années 450 | Années 460 | Années 470 | Années 480
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---- Cette page concerne l'année 465 du calendrier julien.

Événements


- En Chine, le nouvel empereur de Nankin supprime ses régents, ses parents et ses concubines. Il sera assassiné à 17 ans après six mois de règne par son oncle surnommé le Porc (465-472). Ce dernier fera disparaître à son tour ses frères et ses neveux.
- Règne en Inde de Prithivisena III, roi de Vakataka.
- Les Huns conquièrent la plaine de Gandhara en Inde du Nord.
- Libius Severus, Sévère, l'empereur fantoche proclame par Ricimer pour succéder à Majorien, meurt après un règne de 4 ans.
- Interrègne de dix huit mois en Occident. L’Italie aux abois se tourne vers l’empereur d’Orient, Léon, qui envoie Anthemius, gendre de Marcien, qui reçoit à Rome un accueil enthousiaste (466).
- Concile de Vannes.

Naissances


- Clovis Ier, futur roi des Francs.

Décès


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Gupta

Catégorie:Histoire du monde indien Catégorie:Histoire du monde indien Les Gupta sont une dynastie qui régne sur le nord de l'Inde du milieu du à 535. Leur origine reste mystérieuse et il est probable qu'ils aient été tout d'abord un clan de râjas à la tête de petits états dans la vallée du Gange et de ses affluents. Lors de sa visite en Inde au cours du , le pélerin chinois Yijing prend connaissance d'un roi nommé Srî Gupta qui aurait construit un temple destiné aux pélerins chinois près de Mrigasikhavana. Cependant Yijing prétend qu'il régna 500 ans auparavant ce qui semble donner une date incorrecte historiquement. Se basant sur la traditions et sur des inscriptions trouvées à Prayâga, on s'accorde à penser que Srî Gupta, le premier Gupta, régna de 240 à 280 et son successeur Ghatotkacha probablement de 280 à 319, tous deux portant le titre de mahârâja. Chandragupta, le fils de Ghatotkacha, fait un mariage politique important en épousant Kumarâ Devî, une princesse Lichhavî, la principale puissance du Magadha, le nord du Bihar actuel. Dorénavant maître de Pâtaliputra et allié d'une grande famille, Chandragupta s'emploie à assurer et augmenter son pouvoir en faisant la conquête du Magadha, de Prayâga et de Saketa. Il est alors le maître de la vallée du Gange et se fait donner le titre de mahârâjadhirâja ou grand roi des rois. Samudragupta, le conquérant infatigable, succède à son père Chandragupta en 335. Il s'empare des royaumes de Shichchhatra et de Padmavati, au début de son règne. Plus tard, il soumet le royaume de Kotah, attaque les tribus du Mâlvâ, les Yaudheya, les Arjunayana, les Abhira, défait les Koushan de Mathurâ. Il se tourne ensuite vers le Dekkan, continue ses conquêtes peut-être jusqu'à Kânchîpuram mais échoue à soumettre la côte occidentale du sous-continent. Remontant dans son fief, il s'empare du Bengale jusqu'au Brahmapoutre. Il ne contrôle cependant pas le centre de l'Inde au-delà de la Narmadâ, passant plutôt des accords avec les Pallava et les Vâkâtaka qui en sont maîtres. Samudragupta aurait pratiqué un Ashvamedha ou sacrifice du cheval pour célébrer ses conquêtes et frappé une monnaie d'or illustrée d'un cheval, en utilisant peut-être le butin de ses expéditions méridionales. Son domaine s'étend à sa mort de la Yamunâ à l'ouest au Brahmapoutre à l'est, et de l'Himalaya au nord jusqu'à la Narmadâ au sud. Dévot de Vishnou, il fait cependant fait preuve de tolérance envers les shivaïtes et les bouddhistes. Râmagupta succède à son père mais est capturé par les Kshatrapa Shaka ou assassiné par son frère Chandragupta qui monte sur le trône après avoir épousé sa femme de ce dernier. Chandragupta II - appelé aussi Chandragupta Vikramâditya - règne de vers 375 à 413. Il épouse Prabhavâti, la fille du râja Rudrasena II des Vâkâtaka qui devient un allié de valeur. Chandragupta continue les conquêtes de son père, repoussant les frontières occidentales, défaisant les satrapes Saka du Mâlvâ, s'emparant du Goujerat et du Saurashtra dans une campagne qui dure jusqu'en 409 et au cours de laquelle il écrase son principal ennemi, satrape indo-scythe d'Ujjain Rudrasimha III en 395. Il soumet de même les râjas du Bengale. À l'issue de ces campagnes, il est à la tête d'un empire qui s'étend d'une côte à l'autre, il établit une seconde capitale à Ujjain, délaissant peut-être sa capitale originelle de Pâtaliputra, la nouvelle étant plus pratique pour gérer le commerce dans le nord de l'Inde. L'Empire est alors à son apogée. Bien qu'issu de campagnes guerrières, c'est un centre de civilisation important pour l'art, le littérature, le culture et la science, dont le pélerin bouddhiste chinois Faxian fait une description très positive. Faxian Kumarâgupta Ier, le fils de Chandragupta, monte sur le trône en 414. Il aurait peut-être été précédé (d'après R.N. Saletore) par le court règne de Govindagupta Balâditya Ier. Il conserve l'Empire et sa prospérité, mais la fin de son règne est troublé par la menace des rois Pushyamitra, peut-être une tribu shvetahûna installée aux sources de la Narmadâ. Skandagupta, son fils, lui succède en 455. Il écarte la menace des rois Pushyamitra. Comme ses ancêtres, c'est un homme tolérant, et bien que de foi vishnouite, il fait contruires des temples à Shiva ou à Sûrya et fait de nombreuses dotations aux jains. Cependant, lui aussi, doit faire face à la fin de son règne à une invasion des shvetahûna qui affaiblissent son empire, la baisse du titrage en or des monnaies qu'il frappe en serait lea manifestation. Skandagupta est considéré comme le dernier des grands Gupta. Il meurt en 467. Lui succèdent son frère Pûrugupta (467 - 472) puis son fils Narasimhagupta-Balâditya (472 - 473) et Kumarâgupta III (473 - 476) au cours du règne desquels l'Empire perd ses possessions occidentales au profit des Valabhî. Viennent ensuite, régnant depuis Pâtaliputra, Budhagupta (476 - 496) le possible fondateur de l'université de Nâlandâ, puis Narasimhagupta II (496 - 510), puis Prakâshâdityagupta et Vainyagupta. L'Empire divisé et affaibli sombre dans le chaos. ja:グプタ朝

444

ko:444년 Catégorie:444
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Années 420 | Années 430 | Années 440 | Années 450 | Années 460
439 | 440 | 441 | 442 | 443 | 444 | 445 | 446 | 447 | 448 | 449
---- Cette page concerne l'année 444 du calendrier julien.

Événements


- En Chine du Nord, Persécution des moines bouddhistes (444 et 446) par Tuoba Tao (T'o-pa T'ao).
- Les Burgondes fédérés s’installent en Sapaudia (Savoie). Il forment ainsi obstacle aux attaques des Alamans sur la vallée du Rhône.
- Maxime Pétrone, consul en Occident.
- Mort du patriarche d’Alexandrie Cyrille. Dioscore lui succède jusqu'en 451. Il réussit à se faire nommer patriarche œcuménique en 450, mais se heurte à l’hostilité de nombreux évêques d’Orient.

Naissances


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Décès


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Gépides

Catégorie:Peuple germanique Les Gépides sont un peuple germanique du rameau ostique, proche des Goths, qui était installé en basse Vistule, puis au centre de l'Europe (bassin des Carpates, 269670) durant le haut Moyen Âge. Les Gépides sont mentionnés pour la première fois par une source latine durant l'année 269. À cette époque, ils menacent la Dacie romaine. Ils chassent devant eux les Vandales et attaquent les Wisigoths qui les avaient précédés dans la région. En 451, lors de la bataille des champs catalauniques (Jordanes, Histoire des Goths), les Gépides, vassaux des Huns, combattaient sous les ordre d'Ardaric : ce dernier avait vraisemblablement été mis au pouvoir par Attila. Après la mort du roi des Huns, en 453, les Gépides — qui constituaient une « innombrable » armée (Jordanes, ibid.) — s'installèrent en Dacie : en 455, ils se libérèrent définitivement de la tutelle des Huns en participant à une coalition qui vainquit le nouveau roi de ces derniers, Ellak, fils d'Attila. Ils étendirent ensuite leurs territoires jusque vers le milieu du . En 539, les Gépides, qui ont donné leur nom à la Dacie, anciennement Gothie (Jordanes, ibid.) mènent la guerre contre l'Empire d'Orient et s'étendent en Mésie. Vers 550, leur territoire comprend les terres situées entre Dobroudja et Tisza d'ouest en est, et entre Carpates (du sud et orientales) et Danube, du nord au sud (source byzantine postérieure, d'après Cassiodore). En 551, les Gépides sont contrés par les Lombards, alliés de Justinien I. C'est finalement sous les coups de ces derniers poussés par Byzance à partir de 565 (les Gépides sont repoussés au nord du Danube) puis, surtout, sous les coups des Avars, que les Gépides perdent leur puissance avant de disparaître de l'Histoire. Une partie d'entre eux suivit les Lombards en Italie à la fin du ; après 567/568, date de la grande offensive avare, un nombre réduit de survivants put demeurer en Transylvanie, mais il ne reste aucune trace d'eux après 670. En art, les Gépides ont laissé de nombreux exemplaires d'une des parures les plus connues de l'époque des migrations de peuples : la boucle à tête d'aigle, souvent appelée abusivement « gotique ». L'historien des Goths Jordanès, était d'ascendance gépide et la concubine du roi lombard Alboïn, Rosemonde, était une princesse gépide, fille du roi Cunimond qui avait été vaincu et tué par les Lombards. Selon la légende, Rosemonde, forcée par Alboïn à boire le vin de la victoire dans le crâne de son père, assassina ce-dernier avant de se donner la mort avec son amant Helmageis (Elméchis).

Bibliographie et sources


- Ouvrage collectif (sous la direction de Béla Köpeczi), Histoire de la Transylvanie, Akadémiai Kiadó, Budapest 1992 (ISBN 963-05-5901-3) traduction en français disponible en ligne à l'adresse http://mek.oszk.hu/02100/02114/html/
- Jordanès, « Histoire des Goths » (v. 553)

Attila

Attila fut le roi des Huns - une peuplade originaire des steppes qui s'était établie dans la plaine danubienne - et régna selon l'historiographie romaine de 434 à 453.

Les relations entre les Huns et l'Empire romain

Dans les faits, l'essor de la puissance hunnique en Europe commence en 422 au temps du grand-roi Ruga et connaît son apogée durant le règne de son successeur, Bleda, le frère d'Attila. Attila eu plusieurs fils, dont Ellac, son successeur officiel. Ruga, en effet, puis son successeur, aide un parti des Romains occidentaux - celui du patrice Aetius, opposé à l'impératrice Galla Placidia - d'abord à prendre le pouvoir contre sa rivale (en 433 ou 434), puis dès 435 à chasser les barbares germaniques qui s'étaient installés en Gaule. Notamment, en 436, les Huns écrasent l'armée burgonde de Gundahar (latin Guntiarius, événement qui sert de base au Nibelungenlied (Chant des Nibelungen)). Ces relations privilégiées des Huns avec l'Occident contrastent avec les luttes des Huns contre l'empire d'Orient, et expliquent en partie la future politique d'Attila. Chant des Nibelungen De fait, Ruga, est de plus en plus hostile à l'empire d'Orient et il meurt dans une expédition organisée contre celui-ci en 434, certainement empoisonné par ses neveux. La succession se fait alors au profit de Bleda, qui devient grand-roi à son tour, et dans une moindre mesure de son frère Attila qui n'hérite que des territoires occidentaux. Les années suivantes 435-440, sous le règne de Bleda, sont marquées par le triomphe des Huns face à l'empire d'Orient. Ce triomphe est avant tout diplomatique et la politique de Bleda à l'égard des Romains est pacifique. Un doublement du tribut versé par Constantinople et la promesse impériale de ne plus s'allier aux barbarres ennemis des Huns (aux peuples germaniques restés indépendants) donne les mains libres à Bleda. Aussi, les Huns étendent leur empire jusqu'aux Alpes, au Rhin et à la Vistule.

La prise de pouvoir d'Attila

Vistule Pourtant, dès 440, profitant de l'occasion qu'offre l'invasion de l'Arménie romaine par les Perses sassanides, invasion qui détourne momentanément l'attention de Constantinople des Huns, Bleda attaque à nouveau l'empire d'Orient. À ce moment, Attila n'aide son frère qu'en dernier recours, ayant entamé des pour-parlers avec l'Empire de son côté. Il ne le fait sans doute que pour éviter d'être lésé sur le partage du butin. La politique séparée d'Attila lors de la guerre de 441-442 s'explique principalement par sa volonté de négocier avec les Romains la remise des princes héritiers huns qui s'étaient réfugiés dans l'empire à la mort de Ruga, dès 435. Ceux-ci auraient hérité du royaume en cas de décès de son frère. Fin 444 ou début 445, aidé par ses vassaux germaniques, Attila réussit un coup d'État contre son frère Bleda. Deux Germains soumis aux Huns : le Skire Edika et le roi des Gépides Ardaric, fournirent en effet les forces nécessaires pour l'assassinat de Bleda qui eut lieu dans lordu de ce dernier. Attila devient alors grand-roi des Huns. Son règne dure huit ans et est marqué par un effondrement de la puissance des Huns, jusque-là patiemment bâtie sur la reconnaissance de l'empire hunnique par l'empire romain d'Orient et sur la manne financière des tributs et rançons versés par Constantinople. En réalité, il semble que dès la fin de l'assassinat, les alliés germaniques d'Attila aient influencé celui-ci en favorisant la propension qu'il avait de se croire destiné à règner sur l'univers tout entier. Ainsi, avec la collaboration d'une vache et de son gardien, ils trouvent pour Attila l'épée du dieu de la guerre, Mars, pointant hors de terre. Or, dans l'engrenage qui va mener les Huns à acquérir plus de puissance, Attila se trouve rapidement contraint à de nouvelles guerres pour récompenser et surtout garder ses fidèles Germains. Aussi, Attila se fait désigner Europæ Orbator (empereur d'Europe) et s'empare dès 445-446 de la province romaine de Pannonie-Savie (le reste de la Pannonie étant déjà tenue par les Huns). Pour maintenir la fiction de l'administration romaine, il est quand même nommé maître de la milice par l'empereur.

Attila et l'empire romain

Depuis la cuvette danubienne où il est durablement installé, Attila menace alors l'empire romain. Mais, le 27 janvier 447, un tremblement de terre détruit une grande partie de la muraille théodosienne de Constantinople et provoque une famine importante. Cette faiblesse de l'empire d'Orient permet à l'empire d'Occident d'être momentanément épargné par les visées d'Attila.

La perte du tribut oriental

Attila, profitant de l'événement, jette son armée sur l'empire d'Orient. Il s'y embourbe : en réalité, l'empire ne paye pas son tribut et les versements des sommes précédemment dues sont interrompues. Les négociations de paix durent plusieurs années, sans aucun bénéfice pour les Huns. Or, au moment même où elles vont aboutir, les tributs versés par l'Orient se tarissent définitivement. L'empereur Théodose II meurt dans un accident de cheval et le « parti des bleus » (parti des sénateurs et des aristocrates) triomphe : il est farouchement opposé à l'idée de payer les barbares pour acheter la paix. N'ayant pu envahir ni soumettre l'Orient, Attila se retrouve pris dans le jeu diplomatique d'Occident en 450.

L'épisode d'Honoria

L'épisode concerne Honoria, co-impératrice d'Occident que son frère cadet, Valentinien III veut forcer à prendre le voile pour préserver l'unité impériale. En 449, un scandale éclate et Honoria est envoyée à Constantinople pour que sa « virginité » soit mieux gardée. Celle-ci envoie alors sa bague à Attila pour lui demander de l'aide. Attila prend l'affaire au sérieux et accepte le bijou comme « dot », avant de demander la Gaule en tant qu'héritage impérial dû à sa « fiancée ». Ses exigences se heurtent naturellement à un refus. Bloqué en Orient, devant le refus de Valentinien et suite à la disparition de Honoria, Attila se trouve contraint en automne 450 de déclarer la guerre à l'empire romain d'Occident, ce qui met un terme également au tribut versé par l'Occident.

L'invasion de la Gaule

À la tête d'une armée coalisée hunno-germanique, Attila se lance au printemps 451 contre la Gaule. Cette armée réunit Gépides (les plus nombreux), Ostrogoths (dirigés par 3 rois frères dont le père du futur Théodoric le Grand), Skires, Suèves, Alamans, Hérules, Thuringiens, Francs, Burgondes, Alains, Sarmates, elle est majoritairement germanique et les Huns n'en composent qu'une infime partie. Les tactiques qui ont précédemment fait leur succès contre les « civilisés » ne sont donc plus à l'ordre du jour. Le 7 avril, Attila brûle Metz. La Gaule lui résiste, d'abord à Paris sous l'impulsion de sainte Geneviève, puis à Lyon, à l'instigation de saint Aignan. Attila est définitivement vaincu par une autre armée barbare, menée par le patrice romain Aetius représentant l'empereur Valentinien III, mais surtout grand connaisseur du grand-roi. À Orléans, où il compte franchir la Loire, le roi hun trouve face à lui les Wisigoths de Théodoric Ier et l'armée romaine d'Aetius, en réalité composée de tous les peuples établis en Gaule à cette époque : Alains, Francs, Burgondes,
gentiles sarmates, Saxons, lètes (colons barbares), Armoricains et même des Bretons venus d'Outre-Manche... Les Huns sont repoussés et c'est à 5 milles romains (7,5 km) de Troyes que la bataille finale a lieu, sans doute moins d'une quinzaine de jours plus tard, dans des champs près du village de Maurica ou Mauriacus (latin campus mauriacus, improprement identifiés par la suite comme les « champs catalauniques » près de Châlons-en-Champagne). À la suite du carnage, Attila reste un moment en Gaule ; puis se retire vers le Rhin. Au printemps 452, il attaque à nouveau en Italie. L'armée d'Attila prend Aquilée, Padoue, Vérone, Milan, Pavie et se dirige vers Rome. Valentinien décide de négocier. Conduite par le pape Léon Ier, par le préfet Trigetius qui a déjà traité avec les Vandales de Genséric, et par le consul Aviennus une délégation romaine va au devant du roi des Huns et obtient un armistice.

La fin

Dans le même temps, les troupes du nouvel empereur oriental, Marcien, ont franchi le Danube et menacent le cœur de l'empire hunnique. Aussi, Attila se retire en Pannonie. De retour dans son
ordu, le grand-roi meurt subitement, au printemps 453, peut-être empoisonné, sans doute d'une hémorragie à la suite d'un festin donné à sa cour pour ses dernières noces. Attila reçoit des funérailles royales et est enterré dans un triple cercueil, probablement sous le lit du fleuve Tisza (dans la Hongrie actuelle), temporairement détourné pour l'occasion. Son fils Ellac]lui succède.

L'image légendaire d'Attila

Attila est surtout connu dans l'historiographie et dans la tradition chrétienne occidentale pour avoir été le fléau de Dieu, ce qui lui a conféré une image des plus sombres. En réalité, ce fils du roi d'un des peuples les plus puissants de son temps est devenu aux yeux des Européens occidentaux l'image emblématique du souverain-guerrier nomade, se confondant dans l'imaginaire populaire avec les traits que l'on prêtera plus tard à [[Gengis Khan]] : sanguinaire, aimant la guerre et les pillages par-dessus tout, cruel et rusé. Or, cette vision est en grande partie inexacte : non seulement les Huns d'Attila était un peuple turc qui accueillait de nombreux Germains en son sein, à tel point que ces derniers étaient largement majoritaires dans la coalition du campus mauriacus, mais aussi la cour d'Attila était sans doute l'une des plus raffinées de son temps, qui avait repris nombre d'usages romains. Cependant, l'époque à laquelle vécut Attila - vers la fin de l'empire d'Occident, son opposition avec le général [[Aetius
, par ailleurs nommé le dernier des Romains et l'origine de son peuple ont frappé l'imaginaire collectif et contribué à faire d'Attila la figure typique du barbare s'opposant à la civilisation, ce qui ressort dans les nombreux films ou œuvres dans lesquels ce dernier apparaît. Dans le chant des Nibelungen (fondé sur l'écrasement des Burgondes par les Huns et popularisé au XIXe siècle par Richard Wagner), connu dans une version du , Attila apparaît sous le nom de Etzel, noble et généreux allié. Il est aussi dépeint dans les légendes germaniques sous les traits de Atli, cruel et assoiffé d'or. Ces deux aspects montrent quelles peuvent être les différentes facettes de la vérité. Enfin, en raison de l'historiographie nationale, il ne faut pas oublier quAttila, nom d'origine germanique et plus précisemment d'origine gotique, a disparu partout sauf en Hongrie actuelle, où ce prénom est toujours autant populaire. ---- Attila est le titre d'une des dernières tragédies de Pierre Corneille alors sur le déclin. La faiblesse de cette pièce par rapport à ses plus grands chefs d'œuvre a suscité le commentaire suivant de Boileau (la précédente tragédie de Corneille avait pour titre Agésilas) : :« J'ai vu Agésilas, hélas ! :— Mais après l'Attila, holà ! » ---- Inspiré par les travaux récents des historiens, "Le Chamane d'Attila", roman de l'écrivain hongrois Tibor Fonyodi (paru en français aux éditions Pygmalion en 2005) dépend la civilisation des Huns de manière nouvelle. Il souligne le rôle fondamental de la spiritualité dans leur culture, une civilisation au vrai sens du terme, dont les Hongrois furent les héritiers et qui est encore sans doute celle des peuples vivants dans les steppes eurasiennes aujourd'hui. L'auteur a déclaré dans une interview que son but avait été, avec "Le Chamane d'Attila", d'écrire un roman fantasy, une sorte de "Seigneur des Anneaux" qui puisait dans la mythologie des Huns. ---- Son nom a été repris pour un logiciel de cms attila-php. Catégorie:Huns Catégorie:Personnalité politique de la Rome antique Catégorie:Hongrie Attila ja:アッティラ ko:아틸라 ms:Atilla

MSIE

Internet Explorer, parfois abrégé IE ou MSIE, est le navigateur Web de Microsoft, vendu avec Windows. C'est depuis la fin des années 1990 le navigateur le plus utilisé au monde.

Histoire

Internet Explorer s'est largement diffusé sur les ordinateurs sous Windows et Mac OS, car il était souvent installé par défaut. Il est depuis sa version 4.0 et Windows 98 au cœur de l'interface graphique de Windows, où il est utilisé au sein du gestionnaire de fichiers. La version 5 d'Internet Explorer a été un temps portée sur Solaris et HP-UX mais est abandonnée. La version pour Mac OS n'est plus développée depuis qu'Apple Computer a développé son propre navigateur, Safari. Il a longtemps été annoncé que la prochaine version majeure serait intégrée au nouveau système d'exploitation nommé « Windows Vista » (anciennement Longhorn), annoncé pour 2006, et ne serait pas disponible pour les utilisateurs de systèmes antérieurs. Longhorn C'est peut-être grâce à la montée du navigateur Firefox (ayant fait passer les parts de marché d'Internet Explorer en dessous des 90 %), que Microsoft a en fin décidé de mettre à jour son navigateur Web avec une véritable nouvelle version, IE 7, (dont la première bêta est sortie mais n'est réservée qu'aux bêta testeurs officiels de Microsoft). Ses développeurs promettent d'ores et déjà [http://blogs.msdn.com/ie/archive/2005/04/22/410963.aspx] de mieux gérer les images au format PNG et les feuilles de style en cascade (CSS). Elle permettra aussi la navigation par onglets, telle que l'on peut trouver dans tous les navigateurs modernes (dont ceux se basant sur le moteur de rendu d'Internet Explorer). Cette nouvelle version, toujours centrée sur la sécurité, pourrait bien prendre la forme d'un Service Pack 3 pour Windows XP. Il a en tout cas été annoncé qu'elle ne serait disponible que pour les utilisateurs de Windows XP SP2, malgré les demandes de clients importants pour que ces mises à jour soient aussi disponibles pour des versions plus anciennes comme Windows 2000.

Critiques

Internet Explorer utilise deux moteurs de rendu HTML :
- Trident pour la version Windows
- Tasman pour la version Macintosh Le moteur Trident est aujourd'hui critiqué par un nombre croissant de webmestres à cause de son implémentation incomplète des dernières technologies et de ses nombreuses entorses aux standards (les plus célèbres étant le « modèle de boîte Microsoft » en contradiction avec CSS2 et la non gestion de la translucidité des images au format PNG). Ceci vient probablement du fait que la dernière version d'Internet Explorer date d'octobre 2001, ce qui représente une éternité dans le domaine de l'informatique. Du point de vue des utilisateurs, c'est surtout sa sécurité qui est mise en cause. Il est en effet accusé de permettre trop facilement la propagation de spywares par l'intermédiaire de sa technologie ActiveX. Un nombre impressionnant de failles de sécurité sont comblées régulièrement, mais on en annonce toujours la découverte de nouvelles. Pour corriger cela, une importante mise à jour a été fournie aux seuls utilisateurs de Windows XP au sein du Service Pack 2 pour ce système, permettant notamment de bloquer les fenêtres contextuelles (pop-ups). À défaut d'avoir disparu tout à fait, les alertes de sécurité pour ses utilisateurs se font plus rares. Cette mise à jour n'apporte cependant aucun changement en terme de rendu ou de support de technologies nouvelles. En avril 2004, la Commission européenne a infligé à Microsoft une amende de 497 millions d'euros pour abus de position dominante et lui a demandé de fournir une version de Windows dépourvue d'Internet Explorer et du logiciel Windows Media Player.

Versions


- Version 1.0 (Final) -- août 1995
- Version 2.0 (Final) -- novembre 1995
- Version 3.0 (Final) -- août 1996
- Version 4.0 (Final) -- octobre 1997
- Version 5.0 (Final) -- mars 1999
- Version 5.5 (Final) -- juillet 2000
- Version 6.0 (Final) -- octobre 2001
- Version 7 -- prévue fin 2005 -- version bêta 1 le 27 juillet 2005

Voir aussi


- Guerre des navigateurs
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Bleda

Fils aîné du prince Moundzouk, Bleda né en 390 et mort poignardé par des partisans de son frère Attila en 441. Désigné pour être roi des Huns après la mort de son oncle Rugas (ou Ruga) qu'il fit certainement empoisonner, il régna par la suite avec son frère de 434 à 441, car il pensait qu'il n'avait pas la mentalité pour gouverner un royaume, et encore moins le gigantesque empire hunnique. Dès qu'il monta sur le trône, il cassa l'accord des 20 000 cavaliers "prêtés" à Valentinien III et réunit une armée. Avec celle-ci, il combattit Théodose II au début de son règne, et fit augmenter le tribut que lui devait Byzance. Il essaya de faire assassiner son frère cadet. Il fut supprimé à cinquante-et-un ans. Il avait eu un fils, Ephtal II le blanc, qui ne lui succéda pas car il l'exila en Inde avec quelques soldats. Catégorie:Huns Catégorie:Personnalité politique de la Rome antique Bleda Bleda

443

ko:443년 Catégorie:443
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Années 420 | Années 430 | Années 440 | Années 450 | Années 460
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---- Cette page concerne l'année 443 du calendrier julien.

Événements


- Raid des Tabghatch contre les Avars.
- Les Burgondes commencent à quitter le Rhin moyen et se voient proposer une terre impériale dans la région de Genève par Aetius. Ils s'installent sur le Rhin supérieur, entre Alpes et Jura.
- Les Burgondes deviennent alliés de Rome par traité spécial, servant dans l'armée romaine.
- Traité de paix entre les Huns et l’Empire d’Orient (Première paix d’Anatole, août). L’empereur verse 6000 livres d’or (1962 kg) pour le rachat des prisonniers et un tribut de 2100 livres d’or par an. Les Romains doivent extrader les fugitifs huns et il leur est interdit à l’avenir de les accueillir. Les Huns obtiendront, de 443 à 449, 20 700 livres d’or de l’Empire d’Orient.
  - Les habitants de la petite ville d’Asimus (Musalievo, Bulgarie), qui ont repoussé les attaques d’Attila, refusent de rendre les prisonniers Huns qu’ils ont fait et de payer la rançon des captifs romains qu’ils ont libérés, malgré l’intervention d’Anatole. Ils répondent qu’ils ont déjà libéré les captifs romains et tué les Huns, sauf deux, qu’ils rendraient en échange de deux garçons d’Asimus capturés par les Huns. Attila, qui menace de ne pas signer la paix tant qu’Asimus n’est pas châtiée, doit reculer (on cherche en vain les deux garçons) et céder quant ceux d’Asimus ont libéré les deux Huns.
- Après la paix d’Anatole, devant l’insistance des ambassades d’Attila, les habitants de Constantinople abattent eux-mêmes les fugitifs princiers hunniques qui refusent de retourner chez eux sur l’ordre impérial, et qui menaçaient ainsi la paix.

Naissances


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Décès


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Aetius

Catégorie:Personnalité politique de la Rome antique Aetius Flavius Aetius (parfois francisé en Aétius) est un général romain qui obtint les titres de « Patrice » en 433 et de « maître de la Milice » pour les Gaules par Galla Placidia (ou Gallia Placidia), la mère de l'empereur romain Valentinien III. On a dit de lui qu'il fut « le Dernier des Romains » en raison de ses victoires contre les barbares et de l'époque à laquelle il vécut, peu avant que le dernier empereur d'Occident ne soit déposé. En réalité, il sut asseoir son pouvoir sur des alliances de circonstance avec les principaux chefs barbares de son époque, s'appuyant sur les uns pour empêcher les autres de gagner trop de pouvoir. Il pratiqua, en cela, la même politique que ses compatriotes, mais elle lui apporta davantage de succès.

Biographie

Il naquit à Dorostolus en Mésie à la fin du . Il était le fils d'un certain Gaudentius qui, bien que probablement d'extraction barbare, s'était élevé au titre de maître de la milice et plus tard de comte d'Afrique. Durant sa jeunesse dans les gardes du palais, il fut envoyé comme otage à la cour d'Alaric Ier, puis à celle de Ruga, le roi des Huns. Ces derniers étaient tour à tour les principaux rivaux et alliés de l'empire. A son retour, tous les honneurs lui furent accordés. Alors qu'ils s'en prenaient à l'empire d'Orient, Aetius les utilisa comme auxiliaires contre les Germains qui menaçaient la Gaule. Dans le même temps, il sut user des faveurs du parti « anti-barbares » qui avait triomphé à Rome et avait provoqué la chute du général romano-vandale Stilicon. Sa rivalité avec Boniface, comme lui sénateur et favori de Galla Placidia (mère de Valentinien III), le conduisit à comploter ; ce qui finit par attirer les Vandales en Afrique. Il repoussa les Francs orientaux au-delà du Rhin, vainquit les bagaudes d'Armorique, battit les Francs saliens de Clodion à Helesmes. Ce dernier chef barbare conclut un traité avec le général en 428. Ce traité (fœdus) faisait d'eux des « fédérés » combattant pour Rome, et les autorisait à s'installer dans l'Empire, en l'occurrence près du fisc impérial de Tournai. Il s'agissait là des origines du futur royaume franc de Clovis Ier. Véritable maître de l'Empire à partir de 433, Aetius battit également les Burgondes de Gunthar qui étaient entrés en Gaule et les força - ou plutôt négocia leur installation en Sapaudia (la future Savoie, précisément les territoires entre Alpes et Jura).
Il combattit aussi les Francs et les Wisigoths. Enfin, il chargea le roi des Alains qui étaient établis sur la Loire, Goar, de surveiller les Armoricains. Ainsi, il contribua par sa politique à dessiner certains des traits marquants du territoire français au haut Moyen Âge. Mais la notoriété d'Aetius est surtout due à ce que l'historiographie a fâcheusement nommé la « bataille des Champs catalauniques ». Lorsqu'Attila envahit la Gaule, ce fut Aétius qui réunit Burgondes, Saxons, Alains, Francs et Wisigoths, et battit les Huns aux Champs catalauniques en 451. Cette bataille se déroula en réalité au lieu-dit campus mauriacus près de Troyes et marqua la fin de l'invasion des Huns, menés par Attila, en Gaule. Aetius y commanda la coalition romano-barbare aux côtés du roi wisigoth Théodoric Ier et de Burgondes